Le devoir, 30 juin 2012, Cahier A
[" De trattoria en cantina, la Toscane pour apprendre à vivre Cahier Plaisirs Un premier tour de piste en Amérique pour les artistes de cirque Scandinaves Cahier Culture & Livres www.ledevoir.corn LE DEVOIR Vol.cm 1 4 6\t?\tLE DEVOIR, LES SAMEDI 30 JUIN ET DIMANCHE I®^ JUILLET 2 0 1 2\t2 , 6 I $ + T a x e s = 3,0 0 $ Abdou Diouf au Devoir « La Francophonie a besoin du Québec » CHRISTIAN RIOUX Correspondant à Paris Le Québec champion de la Francophonie ?Telle est bien Limage que cultive soigneusement le gouvernement québécois dans les pays francophones et les organisations internationales.Au moment où s\u2019ouvre le premier Forum mondial de la langue française, rares sont les militants de la Francophonie, parmi le millier de francophones qui débarqueront lundi à Québec en provenance de l\u2019Afrique, de l\u2019Europe et de l\u2019Asie, qui savent que, même au Québec, il arrive au français de battre de l\u2019aile.Le premier surpris de ce constat semble d\u2019ailleurs être le secrétaire général de la Francophonie lui-même, Abdou Diouf, qui, à quelques jours de son arrivée chez nous, semblait ne pas avoir vraiment eu vent de ces messages inquiétants qui se multiplient pourtant depuis quelques années : crise du français à Montréal, vent d\u2019anglophonie au Festival d\u2019été de Québec, progression de l\u2019anglais dans l\u2019affichage et au travail.Sans oublier ces dirigeants d\u2019une société publique qui ne parlent pas un traître mot de finançais.Evidemment, ce n\u2019est pas le rôle du secrétaire général de l\u2019OIF de se mêler de nos débats linguistiques.Cela n\u2019empêche pas Abdou Diouf de dire que la Francophonie a plus que jamais besoin du Québec.« Ces prédictions, j\u2019espère bien qu\u2019elles ne se réaliseront pas, car nous, nous avons besoin du Québec, dit-il.Partout où on me dit que la Francophonie perd du terrain, je suis inquiet.Mais, ce que je constate me permet de dire que ce n\u2019est pas irréversible.Le pire n\u2019est jamais sûr.Moi, j\u2019exprime une profession de foi.Si tous les pays de la Francophonie étaient aussi résistants, aussi créatifs, aussi innovants VOIR PAGE A 10 : FRANCOPHONIE «A l\u2019horizon de 2050, il devrait y avoir plus de 700 millions de franœphones, dont 80 % en Afrique» JACQUES GRENIER LE DEVOIR « Ceux qui défendent le plus le français dans les arènes internationales, ce sont les Québécois et les Africains», dit le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf.Les libéraux relancent l\u2019amiante Le gouvernement Charest accorde un prêt de 58 millions à Mine Jeffrey ALEXANDRE SHIELDS Malgré la vive controverse entourant l\u2019exploitation de l\u2019amiante, le gouvernement Charest donne son appui à cette industrie.Québec a en effet décidé d\u2019accorder un prêt de 58 millions de dollars à l\u2019entreprise Mine Jeffrey afin d\u2019assurer la relance de ses activités à Asbestos.L\u2019annonce, faite hier en fin de journée, a été dénoncée par la Société canadienne du cancer.Selon l\u2019Organisation mondiale de la santé, les maladies liées à l\u2019amiante tuent plus de 100 000 personnes par année dans le monde.C\u2019est le ministre libéral Yvon Valliéres, qui doit bientôt quitter la politique active, qui a confirmé l\u2019entente intervenue avec la minière.« La relance de Mine Jeffrey générera des retombées économiques très importantes non seulement pour la région et pour l\u2019industrie minière québécoise, mais aussi pour d\u2019autres pays, a-t-il fait valoir en conférence de presse, à Asbestos.En effet, les expertsprévoient que la demande de VOIR PAGE A 10 : AMIANTE Tous les directeurs québécois de la santé publique craignent les effets de la relance La genèse de la cellule Chénier portée au grand écran Aujourd\u2019hui Actualités > Le Klondike mongol.Creuser la terre au péril de sa vie.Page A 7 Bonne fête du Canada > Le Devoir ne sera pas publié lundi.De retour mardi.D\u2019ici là, suivez toute l\u2019actualité sur ledevoir.com 7\t¦ w- .- ____ \u201e Avis légaux.Carrières Décès Mots croisés.Petites annonces.Sudoku .C6 C5 C8 B6 C8 D4 La genèse de la tristement célèbre cellule Chénier, qui enleva et exécuta Pierre Laporte, ministre du Travail dans le gouvernement de Robert Bourassa, en octobre 1970, sera portée au grand écran à l\u2019automne 2013.Le tournage aura lieu à Percé en septembre prochain.Radiographie d\u2019un film qui marquera à sa façon le septième art québécois et les esprits.THIERRY HAROUN à Percé Si Les ordres du réalisateur Michel Brault (1974) et Octobre de Pierre Falardeau (1994) ont déjà traité de la Crise d\u2019octobre, le film La Maison du pêcheur, du réalisateur Alain Chartrand, qui avait assisté Brault pour Les ordres, compte toutefois combler un vide.« Ce film, précise M.Chartrand, va raconter la genèse de la cellule Chénier [qui était constituée de Jacques et Paul Rose, de Francis Simard et de Bernard Lortie].On a toujours vu ces gars-là comme des felquistes, autrement dit comme des terroristes.Mais au départ, ils n\u2019étaient pas des terroristes.Ce dont il est question dans le film, c\u2019est leur passage à Percé à l\u2019été 1969, du temps qu\u2019ils étaient des idéalistes, des VOIR PAGE A 10 : CHÉNIER i / THIERRY HAROUN LE DEVOIR Des graffitis datant de l\u2019été 1969 figurent encore sur les murs de la Maison du pêcheur à Percé.www.stores-de-quallte.ca OPAQUE, SOLAIRE, TRANSLUCIDE -\tToiles à rouleau - Stores romains -\tPanneaux coulissants -\tStores verticaux PVC -\tStores horizontaux de bois, de PVC, de métal -\tToiles pour verrière - Stores extérieurs -\tPersiennes ESTIMATION GRATUITE RABAIS P ___9tji nn INSTALLATION GRATUITE 1 Décor Claude Bouchard 2362, Beaubien E, Montréal (Qc) www.artisan-du-store.ca MONTRÉAL: 514-231-8677 LONGUEUIL: 450-445-9829 LAVAL: 450-627-3716 TROIS-RIVIÈRES: 819-696-8677 QUÉBEC: 418-654-8677 77831303093826 A 2 LE DEVOIR LES SAMEDI SO JUIN ET DIMANCHE I®'' JUILLET 2012 ACTUALITES Un changement de vocation dénoncé Le gouvernement Harper veut mettre fin aux activités muséales de la Biosphère ALEXANDRE SHIELDS La décision du gouvernement Harper de mettre fin aux activités du musée de la Biosphère de File Sainte-Hélène est décriée.Cet établissement à vocation pédagogique présente depuis 15 ans des expositions traitant des grandes questions environnementales comme les changements climatiques ou encore la protection des milieux aquatiques.Mais Environnement Canada affirme maintenant que les activités éducatives offertes dans l\u2019ancien pavillon américain d\u2019Expo 67 sont de «moindre importance » pour le ministère.Lyne Morissette, de la Chaire UNESCO en analyse intégrée des systèmes marins de l\u2019Institut des sciences de la mer de Rimouski, s\u2019explique mal la décision du gouvernement conservateur.Selon ce qu\u2019elle a expliqué au Devoir, cette institution est tout simplement un «fleuron international» qui servait &\u2019 « exemple à suivre» pour d\u2019autres musées du genre ailleurs dans le monde.Selon elle, le Québec vient de perdre un formidable outil pédagogique de sensibilisation.De nombreux groupes scolaires s\u2019y rendent d\u2019ailleurs chaque année.Le NPD a lui aussi vivement dénoncé cette annonce, faite en plein été.« J\u2019ai peur pour la survie de la Biosphère à moyen terme, a soutenu Hélène Laverdière, députée de Laurier - Sainte-Marie.Le gouvernement semble viser directement et systématiquement toutes les institutions, organismes et mécanismes de protection de l\u2019environnement ou de recherche dans le domaine de l\u2019environnement.S\u2019attaquer à l\u2019aspect conscientisation et pédagogie, c\u2019est comme boucler la boucle de cette attaque.» Patrick Leblanc, de l\u2019Alliance de la fonction publique du Canada, déplore lui aussi cette perte pour la région métropolitaine.«En plus d\u2019être un symbole très fort de l\u2019Expo 67, la Biosphère figure dans tous les guides touristiques.C\u2019est un bel attrait pour les touristes et un outil pédagogique très important.» Environnement Canada a envoyé par courriel au Devoir la même réponse qui a été servie aux autres médias.«Environnement Canada continuera son partenariat d\u2019entretien de la Biosphère avec la Ville de Montréal [.], a écrit Céline Tremblay, conseillère principale en relations avec les médias.Alors que le ministère s\u2019efforce de mieux concentrer ses ressources sur des __\u2014_____ PEDRO RUIZ LE DEVOIR La Biosphère pourrait loger un centre météorologique.activités qui contribuent directement à l\u2019exécution de son mandat, les activités éducatives et de sensibilisation, bien qu\u2019importantes, constituent une priorité de moindre importance.Nous examinons présentement nos investissements actuels dans la Biosphère pour réorienter ses activités afin qu\u2019elles soient davantage en adéquation avec le mandat de base du ministère, tout en continuant d\u2019offrir des services d\u2019interprétation et d\u2019éducation.» Un total de 25 emplois seront «touchés» par cette «proposition », a indiqué Mme Tremblay.Huit employés ont déjà été informés que ieiu poste a été supprimé.Des discussions seraient en cours avec la Ville au sujet de la possibilité de modifier le bail actuel.Il est question d\u2019utiliser cette merveille architecturale poiu loger un centre météorologique.Le musée doit fermer en 2013.Le Devoir Le projet de loi C-38 est adopté au Sénat MARIE VASTEL Correspondante parlementaire à Ottawa C> était au tour des sénateurs de fermer boutique hier et de quitter Ottawa pour les vacances estivales.Les travaux sénatoriaux se sont terminés par l\u2019adoption du projet de loi mammouth C-38.Mais l\u2019étude de ce projet de loi omnibus aura été trop rapide au goût des libéraux, qui estiment qu\u2019en pressant son adoption, les conservateurs ont empêché les sénateurs de faire leur travail adéquatement et surtout empêché les Canadiens de faire entendre leurs critiques ou leurs craintes quant à certaines mesures qui sont désormais devenues loi.De manière générale, le Sénat aura été trop pressé par l\u2019ordre du jour gouvernemental cette année, a accusé hier le leader libéral au Sénat, le sénateur James Cowan.«Nous sommes une Chambre de \u201csecond examen objectif\u201d.[.] Alors pourquoi nous faisons-nous demander d\u2019abdiquer ainsi notre rôle constitutionnel?», s\u2019est indigné le sénateur lors d\u2019un discours à la Chambre haute en matinée.C\u2019est que les troupes conservatrices ont limité le temps de débat à sept reprises au cours des sept derniers mois, et à quatre reprises cette semaine.Ce qu\u2019a vivement dénoncé le sénateur Cowan en point de presse.«Nous comprenons que le gouvernement a la responsabilité de mettre en oeuvre son ordre du jour.[.] Mais nous avons la responsabilité de faire notre travail.Et les gestes du gouvernement nous en empêchent.» Outre le projet de loi de mise en oeuvre du budget, le projet de loi C-11, sur la modernisation du droit d\u2019auteur \u2014 étudié deux semaines par les sénateurs \u2014, et C-23, l\u2019Accord de libre-échange avec la Jordanie, ont également reçu la sanction royale hier soir.La veille, C-31, autre projet de loi omnibus cette fois-ci sur les immigrants clandestins et les réfugiés, était aussi devenu loi \u2014 après avoir été étudié à peine trois semaines au Sénat, contre quatre mois aux Communes.Une série de projets de loi d\u2019initiative parlementaire avaient à leur tour reçu la sanction royale jeudi, notamment celui qui établit que tout propriétaire d\u2019établissement est «encouragé à permettre le déploiement du drapeau national du Canada».Le Devoir CE SAMEDI SEULEMENT UNE BOUTEILLE GRATUITE POUR CHAQUE TRANCHE D\u2019ACHAT DE 75$ - JUSQU\u2019À ÉPUISEMENT DES STOCKS - LIMITE DE 2 BOUTEILLES DE MOUSSEUX ROSÉ BERINGER PAR CLIENT \"¦l < ^ ' r , r ^\t^\t^ \u2022i EHTRt àMIS La modération a bien meiiieur goût.I D\u2019IIHEMMEURw 14^05$ 750 BERINGER CALIFORNIA COLLECTION CALIFORNIA WHITE ZINFANDEL r -liWOFUSA \"\u2019\u2022^î\u2019àwrDEsÉ.U ÿ^jlc/ïol PRENEZ GOÛT À NOS CONSEILS ücftjclrafcoof SAQ 18+ Titulaires de permis, agences de la saq, comptoirs Vin en vrac, SAQ Dépôt et SAQ Signature excius.Cette offre est en vigueur le samedi 30 juin 2012 seulement, jusqu'à la fermeture de la succursale ou l\u2019épuisement des stocks, selon la première éventualité.Une bouteille de Beringer California Collection, white zinfandel, vin mousseux rosé (10802867) de 750 ml, d\u2019une valeur de 14,95$, sera remise pour chaque tranche d\u2019achat de 75$ effectuée, après toute réduction.Limite de 2 bouteilles par client, par transaction.Aucune substitution possible.Ne peut être convertie en crédit.Quantité approximative de 65000 bouteilles dans le réseau et un minimum de 12 bouteilles par succursale participante.La SAQ peut mettre fin à cette offre en tout temps.Les cartes-cadeaux SAQ, les cartes de dégustation, les bons-cadeaux « Les Connaisseurs» ainsi que les produits commandés par l\u2019entremise du service des commandes privées et ceux en vente dans le catalogue Le Courrier vinicole sont exclus de cette promotion.La consigne sur les bières est exclue du montant d\u2019achat donnant droit à l\u2019escompte.Promotion également offerte dans SAQ.COIT1.Achats non cumulatifs.Aucune mise de cOté n\u2019est acceptée.18 ans ou plus.Louise Chabot prend la tête de la CSQ MARTIN OUELLET à Québec Une militante syndicaliste de longue date, Louise Chabot, a été élue hier présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).M\u201c® Chabot était la seule candidate en lice pour succéder à Réjean Parent, parti à la retraite après avoir dirigé la CSQ pendant neuf ans.Infirmière de formation, M\u201c® Chabot est la première présidente de la centrale à ne pas être issue du milieu de l\u2019enseignement.Elle compte une trentaine d\u2019années de militantisme syndical au sein de la CSQ et siégeait au conseil exécutif de la centrale depuis l\u2019an 2000.Elle assumait les fonctions de U® vice-présidente depuis 2003.En conférence de presse, M\u201c® Chabot a dit vouloir lutter contre les restrictions budgétaires en éducation et contre la «violence et l\u2019intimidation» qui sévissent à l\u2019école.Elle a aussi apporté son soutien aux enseignants qui manifestent aux côtés des leaders étudiants opposés à la hausse des droits de scolarité.Même si la cause est controversée et divise les étudiants eux-mêmes, les enseignants ont des convictions personnelles et n\u2019ont pas à observer un devoir de réserve, a-t-elle estimé.La nouvelle présidente a aussi exprimé ses préoccupations quant à l\u2019accessibilité aux services de garde.Le gouvernement, a-t-elle déploré, n\u2019a toujours pas comblé le nombre de places promis il y a plusieurs années.La Presse canadienne JACQUES GRENIER LE DEVOIR Louise Chabot LE DEVOIR, LES SAMEDI SO JUIN ET DIMANCHE I'^'^ JUILLET 2012 A 3 ACTUALITES SOINS AUX REFUGIES Les provinces se trompent de priorité, selon Kenney MARIE VASTEL Correspondante parlementaire à Ottawa Le ministre de l\u2019Immigration Jason Kenney a servi une fin de non-recevoir aux provinces qui s\u2019inquiètent de voir Ottawa cesser de payer les soins de santé des demandeurs d\u2019asile.Pas question de revenu-sur la décision.Et si les ministres provinciaux s\u2019inquiètent tant de voir des réfugiés déboutés privés de soins de santé, peut-être devraient-ils revoir leurs priorités, a-t-il accusé.Le Quépec, l\u2019Ontario et la Nouvelle-Ecosse ont dénoncé les changements apportés par le fédéral, lesquels, estiment-ils, consistent à leur refiler la facture de ces soins de santé.«Ils devraient se concentrer davantage sur leurs propres citoyens et résidents, plutôt que des gens qui sont duns plusieurs cas essentiellement des immigrants illégaux, c\u2019est-à-dire des demandeurs d\u2019asile déboutés», leur a rétorqué M.Kenney hier.Des groupes de médecins s\u2019insurgent quant à eux de voir Ottawa les contraindre dans les faits à refuser de prodiguer des soins à certains patients.Mais le ministre Kenney n\u2019a pas l\u2019intention de reculer.A partir d\u2019aujourd\u2019hui, Ottawa ne paiera les soins de santé ou les médicaments des demandeurs d\u2019asile refusés au pays, ou ceux provenant de pays jugés légitimes par le ministre Kenney, que si leur situation menace la santé publique.Quant aux autres, seuls les soins d\u2019urgence seront offerts.«Tout ce que nous disons, c\u2019est que si vous avez eu la chance de faire une demande dans le système, qu\u2019elle a été rejetée et que vous n\u2019étes pas considéré comme un véritable réfugié, vous n\u2019avez aucun droit de recevoir des avantages sociaux au Canada.En fait, vous avez l\u2019obligation de quitter le pays», a-t-il tranché.Pour justifier les changements, M.Kenney s\u2019est contenté d\u2019insister sur les soins de dentisterie ou de la vue, qui ne seront plus remboursés.Or, selon les documents d\u2019information de son ministère, les demandeurs d\u2019asile déboutés ou issus de pays jugés « sûrs » n\u2019au-ront pas non plus droit aux soins d\u2019urgence lors d\u2019un accouchement ou d\u2019une crise cardiaque par exemple.Quant aux craintes financières des provinces, M.Kenney a fait valoir que les autres pans de sa réforme du système d\u2019immigration permettraient d\u2019économiser 1,6 milliard sur cinq ans.Une somme dont profiteront les provinces, puisqu\u2019en traitant plus rapidement les demandes et en renvoyant plus vite les demandeurs refusés les provinces paieront moins longtemps des avantages sociaux, a-t-il plaidé.Le Devoir Le maire de Paris à Québec Québec \u2014 Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, débarque au Québec demain (dimanche) pour une mission de quatre jours dans le cadre du Eorum mondial de la langue française.Il participera lundi à l\u2019ouverture officielle de l\u2019événement en compagnie du premier ministre Stephen Harper, du premier ministre Jean Charest, du secrétaire général de l\u2019Qrganisation internationale de la Erancopho-nie, Abdou Diouf, et du maire de Québec, Régis Labeaume.Au cours de son séjour, il doit aussi assister aux festivités entourant l\u2019anniversaire de la ville de Québec (le 3) et recevoir l\u2019Qrdre national du Québec au parlement.Mardi, il doit également s\u2019entretenir avec des représentants des associations étudiantes lors d\u2019une rencontre.Le Devoir b Quebec I sepb Z5(UT5 A?J1 Quebec KESPFCr (l^lKLfJKy ^>1 vos EMPicrcî, échUc otpS ' (g étc.'Zütfi A , Limm, JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le président de l\u2019exécutif national du SEPB au Québec, Serge Cadieux, affirme que Diane Lemieux ne remplit pas le mandat que lui a confié le Conseil du trésor.Front commun des syndicats contre Diane Lemieux BRIAN MYLES La p.-d.g.de la Commission de la construction du Québec (CCQ), Diane Lemieux, reste de marbre devant les appels du pied des dirigeants syndicaux réclamant à mots couverts sa démission.La sortie de la ETQ-Construction et du Conseil provincial (International), qui exigent une intervention hâtive de la ministre du Travail, Lise Thériault, dans le conflit de travail à la CCQ, a des allures de déjà-vu pour M\u201d® Lemieux.« Ça me rappelle la réaction de ces mêmes syndicats au projet de loi 33.Ils étaient férocement contre.Ils avaient fait appel au premier ministre pour qu\u2019il rappelle à l\u2019ordre la ministre du Travail, et ils avaient échoué.C\u2019est un classique», a-t-elle dit.Les centrales n\u2019ont pas envoyé d\u2019observateurs hier pour le dépouillement du vote sur le changement d\u2019allégeance, afin de ne pas franchir un piquet de grève érigé par le Syndicat des employés professionnels et de bureau (SEPB-FTQ), en grève depuis quatre semaines.Le SEPB aurait pris sur le fait des travailleurs de remplacement, et il déposera de nouvelles plaintes pour violation des dispositions antibriseurs de grève du Code du travail à la Commission des relations du travail (CRT).La CCQ a déjà été blâmée pour le recours à trois briseurs de grève, et 26 techniciens ont été remerciés pour éviter un litige similaire.La CSN-Construction, qui siège au conseil de la CCQ, est préoccupée par l\u2019usage de briseurs de grève et condamne ces pratiques.«Je ne sais pas où on s\u2019en va avec ça», se désole son président, Aldo Miguel Paolinelli, qui invite toutes les parties «à ne pas jeter d\u2019huile sur le feu».Selon Serge Cadieux, le président de l\u2019exécutif national du SEPB au Québec, la CCQ est devenue «un nid à scabs» sous la direction de M\u201c® Lemieux, qu\u2019il perçoit comme «le principal obstacle» à une résolution du conflit.«La ministre est vite sur la gâchette pour sanctionner les syndicats de la construction lorsqu\u2019il y a des «dérives».Soit qu\u2019elle rappelle Diane Lemieux à l\u2019ordre, soit qu\u2019elle la remplace, car le conflit est dû à [son] entêtement», a dit M.Cadieux.«Il a le sens de la démesure.On pose tous les gestes pour se conformer à la loi», a rétorqué Diane Lemieux, qui bénéficie du soutien d\u2019une majorité au conseil dans sa stratégie.La CCQ est devenue «un nid à scabs» sous la direction de Mme Lemieux, affirme Serge Cadieux La partie patronale rencontrera le médiateur et conciliateur Jean-Pierre Gosselin, mardi prochain, afin de lui soumettre des pistes pour bonifier une hypothèse de règlement présentée le 3 juin.Le conseil avait jugé l\u2019offre intéressante, mais insuffisante.M\u201d® Lemieux n\u2019y a pas donné suite parce qu\u2019elle a été vexée par le dépôt d\u2019une plainte pour négociation de mauvaise foi par le SEPB.La sortie de la ETQ-Construction et de l\u2019International, qui représentent sept travailleurs sur dix dans l\u2019industrie, fait monter d\u2019un cran la pression sur M™ Lemieux.«Ce conflit nous dérange au plus haut point», a dit le directeur général de la ETQ-Construction, Yves Quellet, qui anticipe des retards dans l\u2019émission des paies de vacances et une recrudescence du travail au noir sur les chantiers.«On règle les conflits par une négociation, pas en faisant la sourde oreille», estime-t-il.La grève paralyse la délivrance des cartes de compétence des nouveaux diplômés.Ils sont tolérés sur les chantiers, mais les inspecteurs ont reçu la consigne de noter toutes les irrégularités afin de les traiter à la fin du conflit.«On pourra faire les vérifications a posteriori.Ceux qui travaillent dans l\u2019illégalité vont se faire prendre, prévient Diane Lemieux.Mais on ne va quand même pas empêcher le monde de travailler parce qu\u2019ils n\u2019ont pas un bout de papier.» Conseil du trésor Diane Lemieux assure par ailleurs qu\u2019elle respecte à la lettre le mandat de négociation fixé par le Conseil du trésor.Selon ce mandat, la négociation doit porter principalement sur le déficit du régime de retraite, avec l\u2019objectif de ramener son coût à 18% de la masse salariale.Le Conseil du trésor n\u2019a jamais eu en tête l\u2019abolition de la sécurité d\u2019emploi à la CCQ et des modifications à la structure de propriété du régime de retraite, deux demandes tardives de la partie patronale.«Diane Lemieux ne respecte pas les paramètres de la négociation, accuse Serge Cadieux.Comment la ministre Thériault peut-elle rester inactive ?Est-ce que c\u2019est Diane Lemieux qui mène le Québec?» Le directeur général de l\u2019International, Donald Eortin, a déploré «l\u2019entêtement à ne pas négocier» de M\u201c® Lemieux et «le silence complice» de la ministre Thériault.Par son mutisme, elle «envenime le climat de travail et détruit notre industrie», a-t-il dit.Le Devoir Achetons immédiatement tableaux canadiens et européens.Antiquités haut de gamme.Grande valeur offerte.Dallaire Perron Fortin Gagnon RrieghofF Franchère Lemieux Letendre McEwen Pellan Riopelle Suzor-Côté et autres.Évaluation verbale gratuite pour les noms d-haut mentionnés, selon la disponibilité.Claude Lafitte évaluateur et expert œnseil Pont Mercier : le plan de réfection prévoyait des coûts additionnels de 24 millions Le contrat de 102 millions avait été obtenu par le consortium Pomerleau/Dematthieu & Bard Le ministre des Transports du Québec, Pierre Moreau, a confirmé hier l\u2019annulation du contrat de 102 millions accordé au consortium Pomerleau/Dematthieu & Bard pour la réfection du pont Mercier.Il a également réitéré le désir du gouvernement québécois de poursuivre en justice les firmes soupçonnées d\u2019être responsables de la chute de paralumes dans le tunnel Vi-ger l\u2019an dernier.Lors d\u2019une entrevue accordée à La Presse canadienne, M.Moreau a indiqué que le tablier proposé pour le pont Mercier était trop lourd et que les mesures proposées n\u2019étaient pas compatibles avec la structure de l\u2019ouvrage.Le ministre fait également état de coûts supplémentaires de 24 millions associés à cette option.Selon le ministre, en vertu de ces plans, le ministère aurait dû consentir à cette hausse de coûts, ce qui «dénaturait» le contrat.Le ministère des Transports du Québec (MTQ) va reprendre un contrat traditionnel pour s\u2019assurer que les plans et devis qui seront confectionnés seront respectés.Interrogé à savoir si ce changement du contrat n\u2019allait pas retarder l\u2019échéancier des travaux, M.Moreau rappelle que la réfection du tablier du pont n\u2019était pas prévue avant 2013.Selon lui, ce sont les structures situées sous le pont qui feront tout d\u2019abord l\u2019objet d\u2019une remise en état.Ces travaux ne sont d\u2019ailleurs pas interrompus, a dit M.Moreau, qui croit que les travaux sur le tablier devraient malgré tout pouvoir commencer l\u2019an prochain.Aux yeux du ministre, des retards additionnels vont nécessairement découler de cette reprise des procédures, mais ces délais ne devraient pas complètement dénaturer l\u2019échéancier.Des retards additionnels vont découler de cette reprise des procédures M.Moreau précise par ailleurs que le MTQ négocie actuellement avec Pomerleau pour négocier l\u2019indemnisation de la firme en raison de l\u2019annulation du contrat.Le ministre s\u2019est également prononcé sur l\u2019octroi de contrats publics à des firmes soupçonnées d\u2019être responsables de la chute de paralumes dans le tunnel Viger, une nouvelle qui n\u2019est pas passée inaperçue, environ six mois après l\u2019incident.Réitérant le désir de Québec de poursuivre les coupables en justice sur la base des conclusions d\u2019un rapport d\u2019expertise indépendant, le ministre a précisé que ledit rapport avait établi que la conception du tunnel avait été fautive.Le ministère a établi la somme des dommages causés par la chute à environ 4 millions.M.Moreau a tenu à défendre son ministère dans ce dossier.Il a rappelé qu\u2019il fallait respecter les délais prévus pour les procédures, a-t-il dit en parlant des poursuites qui se font attendre, avant d\u2019ajouter que «dans le cas du gouvernement, seul le procureur général du Québec est autorisé à intenter des poursuites au nom de l\u2019Etat».Il a ajouté que «le dossier est extrêmement avancé».En ce qui concerne l\u2019octroi des contrats en soi, M.Moreau a déclaré que les firmes ayant obtenu certains contrats pour la remise en état de l\u2019échangeur Turcot avaient simplement présenté les soumissions les plus avantageuses.Les firmes impliquées dans la chute survenue au tunnel Viger ont reçu un avis de rendement insatisfaisant, soutient M.Moreau, ce qui les a obligées à assurer le ministère que certains correctifs ont été apportés dans leurs façons de procéder.La Presse canadienne paierie depuis 1975 \u2022 514.842.1270 2160 rue Crescent, Montréal, wwMJ.lafitte.com STACARO I \u2014 AMBIANCE EUROPÉENNE \u2014 MOBILIER & DÉCORATION I MONTRÉAL | OTTAWA | TORONTO'| VAUGHAN 2035, Rue Stanley, Montréal 514.287.9800 8639, Chemin Dation, Ville Mont-Royal 514.341.8778 stacaro.com A 4 LE DEVOIR LES SAMEDI SO JUIN ET DIMANCHE I'^'^ JUILLET 2012 ACTUALITES À Québec, des citoyens veulent contester le règlement sur les manifestations ISABELLE PORTER à Québec Deux citoyens de Québec ont entamé des démarches pour contester devant la cour le règlement sur les manifestations de la ville de Québec.Michaël Lessard et André Bérubé veulent déposer une requête en sursis pour que le règlement soit suspendu.Selon eux, il ne doit pas être appliqué tant qu\u2019un juge n\u2019aura pas évalué s\u2019il contrevient aux chartes québécoise et canadienne des droits et libertés.Les deux hommes, qui ne sont pas des juristes, ont lancé un appel sur Facebook cette semaine dans le but de trouver des avocats pour les aviser dans leurs démarches.Leur page Facebook arbore une photo de la manifestation à Montréal des «juristes contre la loi spéciale».M.Lessard est très actif dans les milieux de gauche à Québec.11 anime un site Web dédié à l\u2019actualité militante et a oeuvré au sein du NPD pendant la dernière campagne fédérale.André Bérubé se décrit quant à lui comme un «citoyen défendant le droit» et a participé à l\u2019aventure des indignés au parc Saint-Roch.Les deux hommes estiment que le nouveau règlement donne des «pouvoirs arbitraires extraordinaires » aux policiers de la Ville de Québec et avancent même que certains de ses articles «sont pires que les restrictions imposées par la loi spéciale».Ils appellent le règlement la «Loi spéciale Labeaume».Le nouveau règlement stipule qu\u2019une manifestation est RENAUD PHILIPPE LE DEVOIR L\u2019administration du mairer Régis Labeaume s\u2019était empressée de voter le règlement à temps pour la grande manifestation du 22 juin et la Fête nationale.Or, depuis son adoption houleuse le 19, aucun cas d\u2019infraction aux nouvelles règles n\u2019a été éventé dans les médias.illégale si la police n\u2019est pas mise au courant de sa tenue et de l\u2019heure à laquelle elle a lieu.Le texte proscrit aussi «de participer ou d\u2019être présent à un attroupement sur le domaine public» entre 23 h et 5 h du matin.11 interdit aux gens de construire des abris ou d\u2019allumer un feu «sur le domaine public» et rend illégale la présence de quiconque dans un parc entre 23 h et 5 h du matin.L\u2019administration Labeaume s\u2019était empressée de voter le règlement à temps pour la grande manifestation du 22 juin et la Fête nationale.Qr, depuis son adoption houleuse le 19, aucun cas d\u2019infraction aux nouvelles règles n\u2019a ,été éventé dans les médias.A la police de Québec hier, on n\u2019était pas en mesure de nous dire s\u2019il avait ou non été utilisé.Prié de dire si l\u2019effort en avait valu la peine, le maire Régis Labeaume s\u2019est montré excédé mardi.«Qu\u2019est-ce qu\u2019il y a de terrible là-dedans ?Je le cherche encore, moi là.OK, on peut se conter des peurs et dire ceci et cela.A Montréal, ils ont le même règlement depuis des années: où est-ce qu\u2019il est le problème?» Appelé à préciser sa pensée sur Montréal, le maire a dit qu\u2019il faisait référence à l\u2019article sur l\u2019interdiction de se trouver dans un parc.Lorsqu\u2019on lui a fait remarquer que le règlement avait mis beaucoup de gens en colère, le maire a rétorqué : «Il faut voir quel genre de monde ça met en colère.Pensez-vous que la population est en colère ?Non.Vous autres [les médias], vous \u201cfocussez\u201dsur les intermédiaires.Je vous laisse aller, mais moi, je sais ce que la population pense.» Le Devoir MONTREAL Le projet des compteurs d\u2019eau remis sur les rails JEANNE CORRIVEAU Trois ans après la résiliation du contrat des compteurs d\u2019eau accordé au consortium Génieau, Montréal remet le projet sur les rails, mais cette fois, elle procédera avec prudence.L\u2019administration du maire Gérald Tremblay a annoncé hier le lancement de trois appels d\u2019offres pour l\u2019achat de 2900 compteurs destinés aux industries, commerces et institutions QCl).Alors que le précédent projet, qui avait conduit à un fiasco, prévoyait l\u2019installation de 30500 compteurs pour une somme de 195 millions, la nouvelle mouture comportera 16200 compteurs au coût de 55 millions.Mais le projet devrait se réaliser à coûts nuis pour les contribuables montréalais puisque la facture sera en fin de compte refilée aux propriétaires des bâtiments visés.Désireuse de ne pas revivre le cauchemar du contrat initial, la Ville a décidé de scinder le projet et de procéder par étapes.Elle a donc lancé trois appels d\u2019offres distincts, le premier pour l\u2019achat de 2900 compteurs, et les deux autres pour les émetteurs qui permettront la collecte des données et les accessoires nécessaires à l\u2019installation des équipements.«On ne veut pas acheter les 16200 compteurs cette année.Comme on prévoit de les installer sur une période de six ans, il pourrait y avoir des changements technologiques dont on veut profiter», a indiqué Philippe Sabourin, chargé de communications à la Ville.La plupart des compteurs seront destinés à des usines.hôtels, motels et lofts commerciaux, et ce sont les cols bleus de la Ville qui les installeront.Le projet des compteurs d\u2019eau dans les ICI est incontournable pour la Ville puisqu\u2019il s\u2019inscrit dans un plan à long terme visant à dresser un bilan précis de l\u2019utilisation de l\u2019eau et à réduire la production d\u2019eau potable de 20% d\u2019ici 2017.Les investissements consentis depuis 2001 à la réfection des aqueducs, des égouts et des usines d\u2019eau ont permis de réduire de 17% la quantité d\u2019eau distribuée à Montréal et de diminuer les fuites de 7% par rapport à 2003, a rappelé la Ville hier.Le dossier de l\u2019eau nécessitera des investissements de 4,6 milliards au cours des 10 prochaines années, auxquels s\u2019ajouteront des dépenses de fonctionnement de 3,9 milliards.Le financement de ce vaste chantier devrait se traduire par une augmentation de la taxe d\u2019eau de 1,2% chaque année jusqu\u2019en 2020, en sus de la hausse des impôts fonciers.Rappelons que le contrat initial des compteurs d\u2019eau comportait un volet d\u2019optimisation du réseau et totalisait 356 millions.11 avait été octroyé au consortium Génieau, formé des firmes Dessau et Simard-Beau-dry de l\u2019entrepreneur Tony Accurso.Le contrat avait été résilié en décembre 2009 à la suite des sévères critiques du vérificateur général de la Ville, Jacques Bergeron.De son côté.Tony Accurso fait maintenant face à des accusations de fraude relativement à l\u2019opération menée par l\u2019escouade Marteau à Mascouche en avril dernier.Le Devoir 3000 COMMERCES 1500 RESTOS 50 SALUES 21 MUSEES 10 FESTIVALS TERRASSES TOUS LES PLAISIRS SONT AU CENTRE-VILLE ! rîl.COM/CENTREVILLEMONTREAL '\u2022\u2022MONTRÉAL Village\tVille-Marie ^stm Arur MontrésI CENTRE-VILLE\tQUARTIER O mmi\tLARN.CA T Montreal DES SPECTACLES MONTREAL ADEOXPASDOBOyiOÏ ' s.Sim» APARÏIRD[$199, JUSQU'À $2.5 MILLIONS OURLAUDLSVLNÏLS 1R5UNVLRSÏY o'ouv[i]iui][ : (EN FACE OEPLAC VILLE-MARIE) LUNDI ARVENOREOI 12U-10U ri fl oflfl r-in-i SAMEDI&DIMANCUE11U-1IU î)l4.Z44.î)/o/ adssi sdr rendez-vdds http://q.cx/3P626 LE DEVOIR LES SAMEDI SO JUIN ET DIMANCHE I®'\u2018 JUILLET 2012 A 5 ACTUALITES Montréal veut planter 300 000 arbres de plus d\u2019ici 10 ans JEANNE CORRIVEAU Les vertus des arbres en milieu urbain ne sont plus à démontrer, notamment dans la lutte contre les îlots de chaleur.La Ville de Montréal a décidé qu\u2019elle en voulait davantage et vise la plantation 300000 arbres supplémentaires d\u2019ici 10 ans afin de faire passer l\u2019indice de canopée, ou surface du couvert arborescent, de 20 à 25% sur le territoire de l\u2019île de Montréal.Les propriétaires privés devront mettre la main à la pâte puisqu\u2019ils devront contribuer à plus de la moitié des plantations.Montréal a dévoilé la semaine dernière son Plan d\u2019action canopée pour 2012-2021, qui fixe comme cible la plantation de 120000 arbres sur le domaine public et de 180000 arbres sur les propriétés privées.Cet objectif correspond à 2333 hectares de canopée supplémentaire, soit l\u2019équivalent de 65 fois la superficie du parc Lafontaine, précise-t-on.Une telle opération nécessitera des investissements estimés à 158 millions, dont 70 millions devront être assumés par le secteiu- privé.«C\u2019est à peu près l\u2019équivalent des efforts qu\u2019on a demandés après le verglas de 1998, signale Daniel Desjardins, chef de division à la Direction des grands parcs.C\u2019est pour ça qu\u2019on pense que ce n\u2019est pas impossible.» Si le projet se concrétise, l\u2019indice de canopée passera de 20,3% à 25% sur l\u2019île de Montréal, qui compte 16 municipali- D\u2019un couvert arborescent à un autre Indice de canopée par arrondissement montréalais Ahuntsic-Cartierville\t25,32% Anjou\t10,19% CDN-NDG\t25,80% Lachine\t11,34% LaSalle\t10,04% L\u2019île-Bizard-Sainte-Geneviève\t42,87 % Mercier-H.-M.\t12,78% Montréal-Nord\t14,50% Outremont\t34,43% Pierrefonds-Roxboro\t33,31% Plateau-Mont-Royal\t18,71% RDP-PAT\t17,93% Rosemont-La Petite-Patrie\t19,44% Saint-Laurent\t10,80% Saint-Léonard\t9,43% Sud-Ouest\t14,90% Verdun\t17,05% Ville-Marie\t21,98% Villeray-Saint-Michel-Parc-Ex.\t12,24% L\u2019indice de canopée est calculé en fonction de la superficie des couronnes d\u2019arbres ou groupes d\u2019arbres projetés au sol par rapport à la superficie du territoire.Les données pour chaque arrondissement ont été déterminées à partir de photographies aériennes prises en juin 2007.tés.La contribution demandée aux propriétaires privés sera plus élevée que celle demandée aux villes, car dans plusieurs arrondissements, l\u2019ajout d\u2019arbres sur le domaine public s\u2019avère limité compte tenu du peu d\u2019espace disponible.Dans d\u2019autres arrondissements, tels Anjou et Saint-Laurent, la présence importante d\u2019industries et de centres commerciaux crée des zones fortement minéralisées où les arbres sont rares.Dans ces secteurs où l\u2019indice de canopée est réduit à 2 ou 3%, la Direction des grands parcs recommande de viser un taux de 15%.«Les déficiences les plus importantes se retrouvent sur le domaine privé, institutionnel et industriel», confirme Pierre Bélec, directeur de projets chez Soverdi, un organisme sans but lucratif qui travaille auprès d\u2019entreprises pour favoriser le verdissement.«Dans les parcs industriels, vous avez typiquement la table de pique-nique sur l\u2019asphalte attachée avec une chaîne après le poteau de téléphone.Il y a quelque chose à faire pour le bien-être des employés.» Pour Alan DeSousa, responsable du développement durable au comité exécutif de la Ville et maire de Saint-Laurent, la participation du secteiu- privé est indispensable.«Tout le monde a un rôle à jouer.La plantation d\u2019arbres n\u2019est pas une obligation qui revient seulement à la Ville.La canopée doit donner des bénéfices à tout le monde», insiste-t-il.Dans son arrondissement, plusieurs projets de plantation en milieu industriel ont vu le jour au cours des dernières années.«Il reste beaucoup de travail à faire, reconnaît-il.Les quatre dernières années nous ont permis de planter plus de 4500 arbres et arbustes, mais je ne peux pas corriger les effets ASSOCIATION COMMUNAUTAIRE DE GLENMOUNT Certains arrondissements ont un indice de canopée éievé.du passé du jour au lendemain avec une baguette magique.» Si l\u2019indice de canopée est généralement plus élevé dans les villes de banlieue de l\u2019île de Montréal à faible densité, comme Sennevllle (56,4 %) ou Beaconsfleld (40,8%), le palmarès des 19 arrondissements montréalais révèle que les arrondissements de l\u2019ancienne ville de Montréal présentent généralement un meilleur Indice de canopée que les nouveaux arrondissements nés des fusions comme Saint-Léo-nard, Anjou, Saint-Laurent et Lachine.Daniel Desjardins attribue cette performance au fait que la Ville de Montréal dispose de sa propre pépinière et qu\u2019elle oblige, depuis des décennies, les arrondissements à planter un minimum d\u2019arbres chaque année.Comparaisons difficiles Sur son site Internet, la Ville de Toronto affiche un indice de canopée de 20%, mais selon Daniel Desjardins, il serait hasardeux de se livrer à des comparaisons, car les méthodologies diffèrent.« On a les données les plus précises parce qu\u2019on a pris des photos aériennes avec un petit pixel et on a mesuré toutes les couronnes d\u2019arbres pour additionner ces surfaces.On a donc éliminé tout ce qui est arbuste.A Toronto et ailleurs, cette mesure a été faite à partir d\u2019échantillonnages ou de pho- tos satellites avec un gros pixel», explique-t-il.Le Plan canopée sera soumis pour consultation à la Commission de l\u2019eau, de l\u2019environnement, du développement durable et des grands parcs l\u2019automne prochain.Josée Duplessis, conseillère de Projet Montréal dans l\u2019arrondissement du Plateau-Mont-Royal, croit qu\u2019on ne pourra pas limiter le débat à la simple plantation d\u2019arbres.«Planter de nouveaux arbres, c\u2019est bien, mais entretenir ceux qui sont existants et ne pas les perdre, ça doit faire partie du plan d\u2019action d\u2019après nous, dit-elle.C\u2019est le genre de choses dont on devra parler aussi.» Le Devoir La fête continue ! Le méga solde de Porter se poursuit jusqu\u2019à mardi.Profitez de nos tarifs les plus bas sur certains vols.Réservez avec le code MEGA.Avant le 3 juillet.porter raffinée sur toute la ligne MÉGA SOLDE *** PORTER ?Vols au départ de Montréal.Réservez avant le 3 juillet.Voyagez entre le 7 juillet et le 14 décembre 2012.Mentionnez le code MEGA Tarifs aller simple incluant les taxes, surcharges et frais obligatoires.* Les rabais sont compris dans les tarifs.Tarifs à partir de : HALIFAX 2 par jour TORONTO SAULT STE.MARIE ST.JOHN\u2019S 17 par jour SUDBURY THUNDER BAY TIMMINS WINDSOR BOSTON 178$ 92$\t167$ 236$ 167$ 166$ 182$ 174$ 183$ Taxes et frais compris À Taxes et frais compris 1 Taxes et frais compris  Taxes et frais compris 1 Taxes et frais compris 1 Taxes et frais compris 1 Taxes et frais compris 1 Taxes et frais compris 1 Taxes et frais compris CHICAGO MYRTLE BEACH À partir du 13 septembre NEW YORK WASHINGTON Dulles 183$ 365$\t162$\t183$ ^ Taxes et frais compris Taxes et frais compris\tTaxes et frais compris\tTaxes et frais compris Réservez en ligne ou contactez votre agent de voyages.flyporter.com \u2022Réservation avant le 3 juillet 2012.Voyagez entre le 7 juillet et le 14 décembre 2012.Le rabais s\u2019applique au tarif de base sans frais ni taxes.Description détaillée des tarifs pour tous les itinéraires sur flyporter.com.Les tarifs annoncés peuvent ne pas être disponibles pendant toute la période de voyage.Porter peut exiger un achat à l\u2019avance dans certains marchés.Tarifs aller simple en classe Fixe au départ de la ville.Les tarifs à destination de la ville peuvent être différents.Nouvelles réservations seulement.Les tarifs incluent les taxes gouvernementales et les frais obligatoires.Ces montants peuvent aller jusqu\u2019à 150 $ par aller simple selon la destination.Les taxes étrangères fluctuent selon le taux de change en vigueur.Les frais pour des services optionnels, tels que les changements d\u2019itinéraire, les bagages supplémentaires, la présélection de siège ou d\u2019autres demandes spéciales, peuvent s\u2019ajouter au montant total.Tarifs non remboursables.Il est possible de changer d\u2019itinéraire moyennant des frais allant jusqu\u2019à 200 $ par personne et par trajet, plus toute différence de tarif.Les tarifs sont fonction de la disponibilité.Certaines conditions (incluant des frais de 20 $ pour l\u2019enregistrement d\u2019un deuxième bagage, et les frais pour bagages excédentaires et/ou trop lourds) peuvent changer sans préavis et ne sont garanties qu\u2019à l\u2019émission du billet.Renseignez-vous auprès de Porter ou de votre agent de voyages.En cas de divergence entre le tarif de nos annonces et le tarif affiché sur notre site Internet au moment de la réservation, ce dernier prévaudra. A 6 LE DEVOIR LES SAMEDI SO JUIN ET DIMANCHE I'^'^ JUILLET 2012 ACTUALITES Bulletin unique, évaluations diverses La fin de l\u2019année scolaire, c\u2019est les vacances, mais ça rime aussi avec bulletin.Le nouveau formulaire uniforme implanté l\u2019automne dernier partout au Québec par le ministère de l\u2019Education termine sa première année de mise à l\u2019épreuve.S\u2019il fait le bonheur des parents, c\u2019est loin d\u2019être le cas de tous les enseignants.Bilan.LISA-MARIE GERVAIS Combinez les attentes des parents pour un bulletin «plus simple», agrémentez-le de pourcentages et de la moyenne du groupe, mettez-y un espace pour les commentaires sur les «forces, défis et progrès» de l\u2019élève et vous obtiendrez le bulletin unique implanté par le ministère de l\u2019Éducation (MELS) à l\u2019automne dernier.Mais loin de faire Tunanimité, ce nouveau formulaire uniforme à la grandeur du Québec est vu comme un boulet par certains profs.«Il alourdit considérablement la tâche», laisse tomber Sylvain Mallette, vice-président à la vie professionnelle à la Fédération autonome de l\u2019enseignement (FAE), représentant quelque 30000 profs, surtout à Montréal et Laval.Preuve faite au Devoir: une vaste consultation menée en interne à laquelle environ 2000 membres ont répondu a permis de sonder l\u2019avis des profs sur ce nouvel outil qui leur est imposé.Résultat?Beaucoup de mécontente-mqnt et très peu de plaisir.A la question «Les changements en évaluation apportés par le MELS cette année ont un impact positif sur le travail des enseignants», deux tiers des répondants ont dit être «tout à fait» ou «plutôt» en désaccord.De même que 71% ne trouvent pas que les critères d\u2019évaluation sont clairs et précis.Et ils sont 60% à être d\u2019accord avec le fait que les changements liés au bulletin alourdissent la tâche.Dans le fin détail, la consultation révèle que certains enseignants aimeraient pouvoir être exemptés de fournir un résultat au bulletin de la première étape, dans des matières comme les arts ou l\u2019éthique et la culture religieuse, où il peut être prématuré d\u2019évaluer le rendement.Les profs anticipent également les changements de l\u2019an prochain qui les obligeront à commenter quatre fois (deux fois à la 2® étape et deux fois à la 3®) les compétences transversales (exercer son jugement critique, organiser son travail, savoir communiquer, travailler en équipe).«Ça veut dire qu\u2019en 4\u201d secondaire, par exemple, la trentaine de projs doit se rencontrer pour s\u2019entendre sur le cas d\u2019un élève, mais il peut y en avoir 600.Imaginez», a dit pour sa part Jean Bellavance, conseiller à la FAÊ.«Nous, ce qu\u2019on dit, c\u2019est \u201claissez-nous faire \u201d, on va commenter si on juge pertinent de le faire ».Pas prêts La Fédération des syndicats de l\u2019enseignement (FSE-CSQ) n\u2019a pas terminé de sonder ses membres sur le bulletin, mais déjà, les premières analyses révèlent plusieurs insatisfactions.Élle aussi déplore un manque de consignes et de formation sur le nouveau bulletin.«Le milieu n\u2019était pas prêt à accueillir le nouveau bulletin», note Josée Scalabrini, vice-présidente à la FSE.L\u2019instruction annuelle, des directives qui complètent la Imi sur l\u2019instruction publique et viennent «clarifier ce que la ministre veut dans le bulletin», se fait toujours attendre.«On nous avait garanti que ça devait sortir en février, ensuite mars, et là, on est à la fin juin et ce n\u2019est toujours pas sorti», a-t-elle expliqué.Autre imbroglio qui a donné du fil à retordre aux enseignants : les services régionaux d\u2019admission au collégial ont changé d\u2019idée à trois reprises quant aux bulletins qu\u2019ils allaient utiliser pour la sélection des candidats.Tient-on compte des deux premiers bulletins (novembre et mars) ou d\u2019un seul?«Il faut qu\u2019il y ait une seule et même règle partout.Mais ils n\u2019ont pas arrêté de changer d\u2019idée», a déploré M\u201c® Scalabrini.I.a pondération très inégale des trois bulletins (20%, 20% et 60%) continue d\u2019engendrer beaucoup de frustra- «II faut qu\u2019il y ait une seule et même règle partout.Mais ils n\u2019ont pas arrêté de changer d\u2019idée.» tion chez les enseignants.En arts plastiques, par exemple, un élève qui per-formerait bien en dessin à la première étape et moins bien en sculpture à la troisième serait pénalisé parce que la pondération accorde plus d\u2019importance à la note du dernier bulletin.Compétence ou connaissance?Avec le bulletin unique, le gouvernement a cru mettre fin au débat sur l\u2019évaluation compétence/connaissance qui oppose les tenants de la réforme et ses opposants.A tort.Il ne fait que les exacerber.Connue pour ses positions antiréforme, la FAE est convaincue qu\u2019il n\u2019y a pas eu de retour à l\u2019évaluation des connaissances et que les changements au bulletin et à l\u2019évaluation n\u2019ont été que cosmétiques.Par exemple, le mot «transversale» a été enlevé à côté de «compétence » pour plaire aux antiré-forme.«Le contenant a changé mais le contenu est le même», croit M.Mallette.Le cadre d\u2019évaluafion des apprentissages, un outil produit par le ministère pour aider les profs à évaluer, indique que les connaissances doivent être évaluées par l\u2019enseignant, qui «détermine l\u2019importance à leur accorder».Il propose même à l\u2019enseignant que l\u2019évaluation des apprentissages «se réalise dans un processus d\u2019aller-retour entre l\u2019acquisition des connaissances [.] et l\u2019application et la mobilisation de celles-ci».Or, les grilles de correction pour les examens de fin d\u2019année obligent les profs à corriger selon des critères qui sont en réalité des compétences, explique M.Mallette.«Oui, on a un bulletin chiffré, mais les pourcentages représentent des compétences.» Le spécialiste de l\u2019évaluafion et professeur au Département d\u2019éducation de rUQAM, Gilles Raîche, croit que le gouvernement essaie de ménager la chèvre et le chou en laissant un certain flou.« On se promène de la notion de compétence à connaissance et ça ressemble plus à un dossier politique que de formation.Et les enseignants se font handicaper de leur pouvoir d\u2019enseigner, analyse-t-il.C\u2019est comme si un médecin opérait avec succès de la main droite et que tout d\u2019un coup, le gouvernement venait lui dire que c\u2019est plus efficace de la main gauche et qu\u2019il faut qu\u2019il change ses pratiques.» Un bulletin vraiment uniforme ?Mais qu\u2019en est-il de l\u2019uniformité du bul-lefin si chère au ministère, quand on sait que des profs n\u2019ont jamais éralué les compétences (et ne le feront pas plus depuis que les pourcentages sont revenus au bulletin) ?«C\u2019est un bulletin uniforme, oui.Mais les façons de faire ne sont pas uniformes», résume Micheline-Joanne Durand, professeure adjointe à l\u2019Université de Montréal et spécialiste en évaluation.«Les épreuves et les bulletins ont beau être uniques, chacun continue d\u2019évaluer à sa façon», constate celle qui a mené une consultation sur le bulletin auprès d\u2019enseignants, de directions d\u2019école et de conseillers pédagogiques.«La précision que donne le pourcentage n\u2019existe pas.» Selon M™ Durand, la note en pourcentage à côté de la moyenne de groupe place l\u2019élève en situation de comparaison.Cela peut être utile au moment de la sélection dans les cégeps, mais un enfant en première année du primaire a-t-il vraiment besoin d\u2019être comparé, s\u2019interroge-t-elle tout haut?Qu\u2019on l\u2019aime ou pas, le bulletin semble pourtant ravir les parents qui ont réclamé à grands cris un outil simple, qui donne une bonne idée du rendement de l\u2019enfant.«On voulait un bulletin qui facilite la compréhension et on est plutôt satisfait», a souligné Gaston Rioux, président de la Fédération des comités de parents.Même s\u2019il convient que le bulletin ne remplacera jamais une bonne conversation avec un enseignant.Le Devoir BULLETIN SCOLAIRE DE L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Année scolaire 2011-2012 Commission scolaire de Montréal CS de Montréal RENSEIGNEMENTS GENERAUX Nom de l'école B Code d'organisme Directrice ou directeur de l'écqle | Signature Répondant(s) de l'éleve Père Q Mère 0 Tutrice, tuteur ?Autre Destinataire(s) | Adresse Téléphone rés Téléphone trav Autre nunréro Etape de communication 3 Début 2012-02-21 Fin 2012-06-21 Téléphone | Télécopieur Numéro de fiche 8983454 Nom de 3'élève Code permanent Date de naissance 2000-01-22 Âge au 30 septembre H Cycle d\u2019apprentissage Troisième cycle Classe 3e cycle, deuxième année Groupe repère 6A Étapes Jours d'absence Jours de classe Français, langue d'enseignement\t3e cycle\t\t\t\t\t\t\t Enseignant(e}\tPremière année\t\t\t\tDeuxième année\t\t\t \tÉtape 1\tÉtape 2\tÉtape 3\tRésjilat\tÉtape 1\tÉtape 2\tÉtape 3\tRésultat Lire\t\t\t\t\t87\t78\t85\t86 Écrire\t\t\t\t\t68\t64\t64\t68 Communiquer oralement\t\t\t\t\t\t80\t81\t81 Résultat disciplinaire\t\t\t\t\t78\t73\t76\t77 Moyenne du groupe\t\t\t\t\t75\t74\t7S\t75 Commentaires -\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t Anglais, langue seconde\t3e cycle\t\t\t\t\t\t\t \tPremière année\t\t\t\tDeuxième année\t\t\t \tÉtape 1\tÉtape 2\tÉtape 3\tRésultat final\tÉtape 1\tÉtape 2\tÉtape 3\tRésultat final Communiqueroralementen anglais\t\t\t\t\t90\t80\t85\t85 Comprendre des textes lus et entendus\t\t\t\t\t60\t85\t85\t80 Écrire des textes\t\t\t\t\t65\t80\t85\t80 Résultat disciplinaire\t\t\t\t\t75\t82\t85\t82 Moyenne du groupe\t\t\t\t\t77\t83\t83\t82 Commentaires\t\t\t\t\t\t\t\t COMMENTAIRES SUR CERTAINES COMPETENCES Commentaires sur deux des quatre competences suivantes .exercer son jugement critique, orgsniser son travail, savoir communiquer et travailler en équipé Annee scolaire Exercer son jugement critique Organiser son travail Savoir communiquer Travailler en équipe Etape 3 Aurait avantage a fournir un plus grand effort AUTRES COMMENTAIRES Commentair Commentaires de l'ecole 5.CHEMINEMENT A LA FIN DE L'ANNEE SCOLAIRE Indication relative au passage a la classe supérieure Signature de la directrice ou du directeur Date 2012 06-19 Comprendre le bulletin scolaire À quelques détails près, le bulletin est le même partout à travers le Québec, tant au primaire et qu\u2019au secondaire.Le bulletin du niveau préscolaire a également été réformé, mais n\u2019est pas identique aux deux autres.Les résultats En général, il y a un résultat disciplinaire (note en pourcentage) par matière et il est déterminé en fonction de critères développés dans le cadre d\u2019évaluations correspondantes fourni par le MELS.Ce sont ces critères que certains enseignants critiquent, les trouvant peu précis et trop axés sur les compétences.Dans certaines matières, comme le français, l\u2019anglais et les mathématiques, le résultat disciplinaire est la somme des notes attribuées à chacune des compétences à évaluer.Ces compétences ont une pondération préalablement déterminée.En maths, par exemple, la compétence «Résoudre une situation problème » vaut pour 30% de la note, tandis que la compétence « Déployer un raisonnement mathématique » vaut pour 70%.Commentaires sur certaines compétences Pour chacun des élèves, les enseignants doivent se réunir pour remplir cette section et commenter deux compétences (à l\u2019origine «transversales») sur quatre.Dès l\u2019an prochain, les enseignants devront commenter quatre fois (deux fois à la 2® étape et deux fois à la 3®), ce qui alourdira leur tâche, craignent-ils.CSDM : déficit historique de 47 millions La plus grosse commission scolaire du Québec se lance dans une réforme majeure de sa gestion LISA-MARIE GERVAIS Aux prises avec un déficit récurrent d\u2019en moyenne 20 millions depuis les cinq dernières années, la Commission scolaire de Montréal (CSDM) a dévoilé hier un budget déficitaire de 47,5 millions pour l\u2019année 2012-2013.Il s\u2019agit d\u2019un déficit record, bien que ce manque à gagner ne représente que 5% du budget total de 930 millions.Comment la CSDM en est-elle arrivée là?Le programme de qualité de l\u2019air (en réaction aux problèmes imprévus de moisissure dans plusieurs écoles) coûte cher, explique d\u2019emblée Diane De Courcy, présidente de la CSDM.«Il y a des sommes qui ont dû être rajoutées et il y a aussi des sommes que nous escomptions qui n\u2019ont pas été au rendez-vous.» L\u2019aide du gouvernement n\u2019est, entre autres, pas venue pour les services à l\u2019éducation aux adultes.Le manque à gagner de 2,1 millions dans les coffres des services de garde a contribué à creuser le déficit.La commission scolaire se plaint aussi du sous-financement de plusieurs de ses programmes pour les élèves en difficulté et les services aux immigrants, comme la francisation par exemple.« On a fait le choix institutionnel de maintenir des services dans des secteurs, comme la mesure alimentaire [pour les enfants de milieux défavorisés], les élèves handicapés et en difficulté d\u2019appren- tissage, et le programme d\u2019enseignement des langues d\u2019origine.» Mais maintenir ces services a un coût.C\u2019est pourquoi la CSDM avait fait appel à la firme PriceWaterhou-seCoopers pour l\u2019aider à équilibrer son budget.Le Devoir avait obtenu il y a un mois une version préliminaire de ce rapport dans lequel la firme privée concluait à la fois au sous-fi-nancement de Québec (estimé à 14 millions), mais également à une mauvaise gestion de plusieurs postes budgétaires.La CSDM pourrait résorber son déficit en moins de deux ans et même dégager des surplus nets de 44 millions d\u2019ici 2017 si elle revoyait ses pratiques.M\u201c® de Courcy ne le nie pas.« On nous a dit: \u201cresserrez votre gestion et travaillez à obtenir du financement\u201d», a-t-elle indiqué, en promettant que la commission scolaire «aplatira sa structure».Les parents seront également mis à contribution et le coût des repas dans les écoles sera augmenté dès la prochaine rentrée.Une agence de recouvrement a été engagée pour solliciter les parents mauvais payeurs des services de garde.Les achats du service des ressources informatiques, éparpillés un peu partout, devront être regroupés en interne.Le Comité de gestion de la taxe scolaire de File de Montréal, qui se doit de subventionner les mesures aux plus démunis, ne suffit plus à sa tâche et sert maintenant au financement administratif des écoles.Même si l\u2019heure n\u2019est pas à augmenter substantiellement les taxes, cette solution est envisagée, parmi plusieurs autres pistes de solution.Pas de tutelle M\u201d® De Courcy balaie les rumeurs de tutelle et maintient que toutes les unités auront leur effort à faire dans ce «changement en profondeur».«Le ministère, quand il accorde un déficit budgétaire, exige à juste titre qu\u2019il y ait des contrôles serrés et il a bien raison, concède M\u201c® De Courcy.On juge que c\u2019est anormal de ne pas être plus à même de suivre de très près la situation financière de chacune des unités administratives, y compris les écoles.» Sept comités ont pour ce faire été mis sur pied pour un premier débroussaillage de ce vaste chantier d\u2019assainissement de la gestion.Les directions d\u2019école de Montréal sont néanmoins inquiètes, soutient le président de l\u2019Association montréalaise des directions d\u2019établissements scolaires (AMDES), Gaétan Neault.« On pense que tôt ou tard, ça va toucher les services aux élèves», a-t-il souligné.Son organisation est toutefois déterminée à faire «partie de la solution» à condition d\u2019être mise dans le coup et d\u2019avoir toute l\u2019information nécessaire.«Sinon, on devient de simples exécutants.On n\u2019est pas des gérants de succursales», a-t-il dit.Le Devoir Crvisièt^ Si ' h-' / i- .1,' i , ÿ ' I^ËMBARQDËZ POUR LA NOUVELLE-ZÉLANDE tl Contactez-nous! 1800667-2400 www.incursion-voyages.coin/dev-aus 16 février au 10 mars 2013 A PARTIR DE \u201c R cnn C* 5799$ après le 30 juillet 2012 O V 5899$ après le 19 octobre 2012 * Par 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mineurs, il pellette les morceaux de charbon dans un camion déglingué, qui prendra aussitôt le chemin d\u2019Oulan-Bator, à moins d\u2019une heure de route.Enkhjargal est l\u2019un des 1500 mineurs artisanaux qui creusent le sol de cette mine de charbon désaffectée, jadis propriété du gouvernement communiste.Autour de lui, on aperçoit les quelque 150 autres puits collés les uns aux autres à travers la fine neige blanche qui tombe sur le sol noirci.Et en périphérie de la plaine trouée et jonchée de petits monticules noirs, les bâtiments en briques roses abandonnés de l\u2019ancienne mine d\u2019Etat, la première de l\u2019histoire du pays.Ils peuvent être jusqu\u2019à 15 à ramper dans les dédales souterrains, sans aération et sans éclairage autre que leur lampe frontale, explique le vieux mineur en renvoyant la petite barge vide dans le gouffre.Ils peuvent y passer 12 heures sans en sortir.Leur repas, préparé dans une yourte à quelques pas de là, leur est envoyé dans la barge.Le caractère artisanal de cette industrie informelle n\u2019a rien de bucolique.Surnommés mineurs « ninjas » en raison du panier que certains portent sur le dos et qui leur donne l\u2019apparence des célèbres tortues du dessin animé, ces mineurs travaillent avec des moyens de fortune au péril de leur santé et de leur vie.Sur les quelque 60000 mineurs artisanaux que compte la Mongolie, la très grande majorité est à la recherche d\u2019or.Mais Nailakh est le premier site du pays pour le charbon.L\u2019activité minière informelle a fait 26 morts en Mongolie en 2011, et 16 d\u2019entre elles se sont produites dans cette mine de charbon.Et 38 des 48 des interventions faites à la suite d\u2019accidents l\u2019ont été dans ses puits.«Nous faisons des inspections toutes les semaines.La plupart des puits ne répondent pas aux standards de sécurité, explique Janchiv Tsedee, le directeur du Service national de sécurité w.y r.¦ \u2022'.i JEAN-FREDERIC LEGARE-TREMBLAY LE DEVOIR Le charbon récolté 50 mètres sous terre est déposé dans une barge pour être remonté à la surface à l\u2019aide d\u2019un treuil.JEAN-FREDERIC LEGARE-TREMBLAY LE DEVOIR Le repas des mineurs, préparé dans une yourte à quelques pas de l\u2019entrée de la mine, leur est envoyé dans la barge.dans les mines, dans son bureau surplombant le site.Dans ces cas-là, on met un cadenas.Mais les mineurs reviennent 24 heures plus tard pour le démolir à coups de masse et recommencent à creuser.On ne peut pas tout contrôler.» En plus du manque d\u2019oxygène et de l\u2019absence de supports pour renforcer les tunnels, qui s\u2019écroulent parfois sur les mineurs, certains sont trop pentus pour être gravis à pied.«Les mineurs sont alors remorqués avec le treuil, mais il arrive que les câbles cèdent.Plusieurs se blessent comme ça», raconte Janchiv.Le gouvernement, qui a longtemps perçu les mineurs « ninjas » comme des parias, a finalement reconnu en 2010 qu\u2019ils étaient là pour de bon.Une première série de règlements a alors été adoptée afin d\u2019encadrer leurs activités.Mais selon le Sustainable Artisanal Mining Project, un programme financé par la Coopération suisse, le processus de formalisation ne fait que commencer.Plusieurs travaillent encore dans l\u2019illégalité.Assis sur un bloc de bois, fumant cigarette sur cigarette, Nymbek, un Mongol d\u2019origine kazakhe de 31 ans, attend que les mineurs sous terre fassent résonner la sonnette pour activer le treuil.Peu loquace, le regard impassible, il dit avoir commencé dans le métier en travaillant dans les souterrains, avant de devenir le chef de sa petite équipe.«Je ne trouvais pas d\u2019emploi quand fai terminé l\u2019école», dit-il simplement.Pollution La plupart des mineurs « ninjas» aboutissent dans ces tunnels faute d\u2019un meilleur emploi, explique Janchiv Tsedee.Les mines sont aussi remplies d\u2019anciens éleveurs nomades.Selon le Sustainable Artisanal Mining Project, ceux-ci arrivent en masse des steppes après les dzud, ces hivers particulièrement rigoureux qui déciment les troupeaux, principale source de revenus et de nourriture des nomades.«Le salaire est respectable, poursuit Nymbek.On fait entre 20000 [15$] et 50000 [38$] tugriks par jour.Tout dépend de ce que l\u2019on trouve.» Une somme non négligeable, si on la compare au salaire moyen en Mongolie, qui dépasse à peine les 2000$ par année.Et la concurrence entre la quarantaine de petits propriétaires qui se partagent le site ?«Les mineurs se rencontrent parfois sous terre quand ils creusent des tunnels, alors ils se dépêchent de ramasser tout ce qu\u2019ils peuvent, répond le Kazakh après une longue hésitation.Ça peut parfois faire des flammèches.» Chaque jour, il envoie en moyenne sept ou huit petits camions de charbon à Oulan-Bator.Entre 10 et 15 tonnes.Toute la production locale aboutit dans les petits poêles placés au centre des yourtes et des petites cabanes qui ceinturent la capitale.Et qui en font désormais la deuxième ville la plus polluée au monde, selon l\u2019Organisation mondiale de la santé.L\u2019exode rural amène chaque année depuis deux décennies entre 20000 et 50 000 nouveaux citadins dans la capitale, qui s\u2019entassent pour la plupart dans les « quartiers des yourtes », véritables bidonvilles.Environ la moitié des 1,2 million de résidants de la capitale la plus froide au monde y ont élu domicile.Pauvres, ceux-ci chauffent leur petite habitation avec tout ce qu\u2019ils peuvent brûler, dont le charbon de Nailakh, vendu dans la rue dans des poches de jute.Avec des hivers qui voient souvent le thermomètre se figer à -40 degrés Celsius, les maisonnées consomment le charbon à la pelletée, recouvrant Oulan-Bator d\u2019un épais brouillard.Collaborateur Le Devoir Ce reportage a été réalisé grâce à une bourse Nord-Sud, offerte par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec et l\u2019Agence canadienne de développement.(D/ùiî^Me^ Denise Gagné 1900 Avenue Mailloux suite 050 Québec, Québec GIJ 5B9 TEL: 418 914-1990 Soins des Pieds SOIN «EXPRESS» 20$ Coupe d\u2019ongles SOIN «CONFORT» 25$ Cors, Callosités, Kératoses SOIN «TRAITEMENT INTERMÉDIAIRE» en sus 40$ Mycoses légères.Hyper Kératoses, Ongles épais.Durillons\ten sus SOIN «TRAITEMENT SIMPLE»\t50$ Mycoses sévères.Ongle incarné.Oeil de perdrix (1 pied) SOIN \t^\t^ J »\t'7 7\tVO/f Www.artduchi.com/centrepb,\tî.;v \u2018 ^ ¦ C là \"ma.\"\t- ^\t^ ÿÊt \" 'm\t7\tL\u2019ART D,U.CHI ^ Méthode Stévanoy/tch ^1*DU CHI' % ¦^L.\t!» uu \u2018U-ni \u2022 ; A 'î îai .r-: une tradition millénaire, des exercices doux mais '\t- V ^^tenses.up travail sur soi, sur sa (la) nature et notre liberté V sfWÊ D\u2019ÉTÉ, ^du 14 juillet au 9\"août ;\t.i _\t.\t* jdufée du séjàur au choix) , - -*Q vraies vacances, en pleine nature, en Estriejm i É\tÀ- \u2022 -U ¦ \\Si S»' k Ft - CENTRE PIERRE BOOGAERTS ¦\" centre VLADY STÉVANOVITCH au Québec irl Le CHATEAU Frontenac TARIFS ESTIVAUX A PARTIR DE 329$- *Par nuitée, en occupation double, dans une chambre Fairmont.Taxes 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développement de f 5 faisceaux de fibres neuronales dans le cerveau de 92 nourrissons dont le risque d\u2019être atteint d\u2019autisme était plus élevé que la moyenne par le fait qu\u2019un de leurs soeurs ou frères aînés était autiste.Alors qu\u2019un enfant sur f fO est atteint d\u2019autisme dans la population générale, cette proportion s\u2019élève à un sur cinq au sein des familles à risque.Les scientifiques ont ensuite comparé les images obtenues à 6, f2 et 24 mois chez les nourrissons ayant développé les symptômes de l\u2019autisme à celles croquées chez ceux dont le comportement est demeuré normal.Les chercheurs ont eu recours à une technique particulière d\u2019imagerie par résonance magnétique (IRM), appelée imagerie par tenseur de diffusion, qui mesure l\u2019anisotropie, c\u2019est-à-dire la direction de l\u2019écoulement de l\u2019eau présente dans les neurones, et plus particulièrement dans les axones enveloppés de myéline qui forment de grands faisceaux de matière blanche à l\u2019intérieur du cerveau.Les résultats qu\u2019ils ont obtenus montrent que chez les enfants qui sont devenus autistes, 42 des 45 faisceaux de «Un tel marqueur permettrait de commencer très tôt des interventions» fibres blanches étudiés ont emprunté au cours de leur développement (entre l\u2019âge de 6 et 24 mois) des trajectoires «désordonnées» et clairement différentes de celles décrites chez les enfants normaux.«Nous avons observé une aniso-tropie fractionnelle aberrante dès l\u2019âge de six mois chez les nourrissons qui sont devenus autistes, soit beaucoup plus tôt que ce qui avait été rapporté dans les études précédentes qui faisaient état du volume significativement plus grand du cerveau des enfants autistes âgés de deux et trois ans, comparativement à celui de bambins normaux du même âge», souligne le directeur du Consortium pour la recherche en imagerie cérébrale de Montréal, Alan Evans, qui est coauteur de l\u2019article relatant cette découverte dans VAmeri-can Journal of Psychiatry.Dépistage précoce Les signataires de l\u2019article soulignent aussi le fait que la trajectoire du développement des fibres blanches dévie de la normalité bien avant l\u2019apparition des premiers symptômes cliniques, qui ne sont détectés par «des médecins expérimentés qu\u2019à partir de 24 mois», indique M.Evans, qui est chercheur à l\u2019Institut et l\u2019hôpital neurologiques de Montréal, le Neuro, qui était le centre de coordination où toutes les données de l\u2019étude ont été acheminées et centralisées.Les chercheurs croient que cette organisation atypique des réseaux neuronaux pourrait servir de biomarqueur pour dépister précocement les enfants qui deviendront autistes.«Un tel marqueur permettrait de commencer très tôt des interventions comportementales qui pourraient atténuer les manifestations de ce syndrome», explique M.Evans, tout en prévenant que «cette étude ne nous propose pas de pilule magique pour guérir l\u2019autisme, mais elle nous aide à comprendre le mécanisme neurobiologique qui l\u2019engendre».Le Devoir ROMEO GACAD AFP Les mers et les océans de la planète regorgent de ressources naturelles à exploiter.CONGRÈS GOLDSCHMIDT 2012 Le sous-sol, espoir de l\u2019humanité GENEVIEVE TREMBLAY L a rareté des ressources ira-t-elle s\u2019aggravant au vu de la croissance démographique actuelle?Dans leur bilan présenté à l\u2019issue du congrès annuel de géochimie Goldschmidt, qui s\u2019est terminé hier à Montréal, deux géologues répondent plutôt l\u2019étonnant contraire.Avec l\u2019étendue des ressources minérales à portée de main et une population qui devrait se stabiliser vers 40 milliards d\u2019humains d\u2019ici 2100, l\u2019humanité aurait bel et bien \u2014 à condition de tendre vers des techniques plus durables \u2014 un avenir.Pour Lawrence Cathles, professeur au Département des sciences de la terre et de l\u2019atmosphère dq l\u2019Université Cornell, dans l\u2019État de New York, la planète ne s\u2019est jamais si bien portée.«Nous n\u2019avons jamais vécu plus longtemps, nous n\u2019avons jamais été aussi en santé, aussi bien éduqués et eu autant à manger», a-t-il fait valoir, ouvertement optimiste, devant l\u2019assemblée de spécialistes.Comme la croissance démographique ralentira d\u2019ici la fin du siècle pour atteindre son plafond, a-t-il poursuivi, le véritable défi se résume donc à un mot: l\u2019énergie.«Le grand défi, c\u2019est de fournir des ressources pour amener 10,5 milliards de personnes à vivre selon les standards actuels de l\u2019Union européenne d\u2019ici 100 ans», soit 7 kilowatts par personne par année \u2014 une condition essentielle, selon lui, pour assurer un avenir équitable à la population mondiale.tableaux Marcel Barbeau, Léon Belief leur, Paul-Émile Borduas, Jack Bush, Emily Carr, A.J.Casson, Ulysse Comtois, Jean Dallaire, Paterson Ewen, Henriette Fauteux-Massé, Marcelle Perron, Charles Gagnon, Yves Gaucher, Pierre Gauvreau,Lise Gervais, Lawren Harris, Prudence Heward, Randolph Hewton, Edwin Holgate, EJ.Hughes, Jacques Hurtubise, A.Y.Jackson, William Kurelek, Fernand Leduc, Jean Paul Lemieux, Rita Letendre, Arthur Lismer, John Lyman, Henrietta Mabel May, Marcelle Maltais, Ray Mead, Jean McEwen, David Milne, Guido Molinari, Jean-Paul Mousseau, Alfred Pellan, Robert Pilot, Jean-Paul Riopelle, Sarah Robertson, Albert H.Robinson, William Ronald, Anne Savage, Ethel Seath, Marian Dale Scott, Claude Tousignant.Lynda Marie Shearer Cellulaire 1-416-774-8575 Achat à Montréal du 29 Juin au 3 Juillet Appelez maintenant pour un rendez-vous wvvw.canadianartgroup.com Courriel; canadianart@rogers.com Le chercheur soutient que c\u2019est dans l\u2019énergie nucléaire, qui ne produit pas de CO2, contrairement aux énergies fossiles, et qui n\u2019a pas besoin de kilomètres d\u2019étendues de terres fermes comme l\u2019énergie éolienne, que se trouve la clé.«Les énergies renouvelables peuvent nous alimenter en partie, mais il reste qu\u2019il y a encore plus de 50% de l\u2019énergie que nous consommons qui doit venir d\u2019ailleurs.» Selon Lawrence Cathles, comme le cycle hydrologique aurait fait s\u2019accumuler «une quantité énorme d\u2019uranium dans nos océans», de même que des quantités appréciables de lithium, de cuivre et de phosphate \u2014 notamment utilisé comme en- «Nous n\u2019avons jamais vécu plus longtemps, nous n\u2019avons jamais été aussi en santé, aussi bien éduqués et eu autant à manger» grais \u2014, nos fonds marins peuvent amplement assurer tou^ nos besoins en ressources.A ceux qui pourraient s\u2019inquiéter des impacts sur l\u2019environnement d\u2019une extraction de masse, le géologue répond que «la nature va l\u2019extraire pour nous».En utilisant les courants marins et un tissu spécial permettant l\u2019absorption des particules d\u2019uranium présentes dans l\u2019eau.Le chercheur toutefois reste conscient des «risques» de son projet pour alimenter l\u2019humanité en énergie, des risques qu\u2019il faut à son avis «accepter» et qu\u2019il voit comme un stimulant.Exploiter la durabilité S\u2019il faut continuer d\u2019exploiter nos sous-sols, il convient toutefois de le faire dans le respect de l\u2019environnement, tranche Patrice Christmann, géologue et directeur adjoint au Bureau de recherches géologiques et mi- nières, en Erance.Défenseur d\u2019un cycle de réutilisation et de recyclage des ressources, l\u2019expert insiste sur le «besoin énorme pour l\u2019humanité de matières premières, de denrées alimentaires, de ressources agricoles», d\u2019où le nécessaire équilibre entre e^loitation, équité et responsabilité.«Il faut développer une économie circulaire basée sur le recyclage et la réduction de la consommation des ressources.On peut apprendre à fabriquer un téléphone en utilisant moins de cuivre, d\u2019or et de matières premières.C\u2019est ce cercle vertueux qu\u2019il faut poursuivre, la réduction de l\u2019usage des ressources tout en assurant aux citoyens les mêmes seryices.» A défaut d\u2019utiliser pleinement la géothermie ou l\u2019éolien \u2014 une énergie verte qui, signale le géologue, ne l\u2019est pas toujours si l\u2019on s\u2019attarde aux méthodes d\u2019extraction utilisées pour bâtir l\u2019éolienne elle-même \u2014, il faut impérativement «verdir» le processus d\u2019extraction.«On peut produire une matière première en cochonnant tout, en envoyant des acides dans les rivières, en émettant du CO2 et du soufre, comme on peut faire la même chose proprement » Comme la Chine produit actuellement presque 90% de certains métaux du monde \u2014 dans des conditions qu\u2019il qualifie A\u2019«assez lamentables» \u2014, il faudrait de surcroît encourager le développement de l\u2019industrie minérale au Canada, en Europe et en Australie, estime Patrice Christmann.«Ce sont des pays dont les niveaux de régulation sont élevés qui amènent donc les industriels à travailler avec des standards élevés concernant les émissions et les déchets.» Le Devoir Membre O.P.Q.et R.C.P.O.S.S.Psychologue clinicienne Adultes \u2022 Couples 25 ANS d\u2019expérience 514*861 *0630 Vieux-Montréal 70 Canadiens, dont 20 Québécois, reçoivent l\u2019Ordre du Canada Ottawa \u2014 Une brochette de Québécois du monde des arts et des affaires, comme le chef d\u2019orchestre Yannick Né-zet-Séguin, l\u2019entrepreneur Lino Saputo et la journaliste Chantal Hébert, qui signe des chroniques dans les pages du Devoir, ont été nommés au sein de l\u2019Ordre du Canada hier.En tout, 70 Canadiens, dont 20 Québécois, recevront la distinction remise par le gouverneur général du Canada, qui vise à récompenser l\u2019exemplarité des citoyens.Yannick Nézet-Séguin, 37 ans, a été nommé compagnon de l\u2019Ordre, le plus haut titre de la distinction, «poursa contribution à la musique en tant que chef d\u2019orchestre parmi les plus recherchés au monde, malgré son jeune âge».Il a pris les rênes de l\u2019Orchestre métropolitain à Montréal en 2000 et a depuis dirigé à cjivers titres des orchestres aux États-Unis comme en Europe.La violoniste Angèle Dubeau reçoit une promotion au sein de l\u2019Ordre et est nommée officier.Le producteur et réalisateur Jean Bissonnette a aussi été élevé au rang d\u2019officier de l\u2019Ordre.Il est connu pour avoir réalisé les émissions Les Couche-tard et Moi et l\u2019autre, sans oublier plusieurs revues de fin d\u2019année Bye Bye.Dans le monde des rffaires.Lino Saputo, qui a fondé la fromagerie Saputo avec sa famille, a été honoré non seulement «pour ses réalisations en tant que chef d\u2019entreprise », mais aussi pour «son généreux appui à des causes sociales», notamment pour les enfants malades et handicapés.La présidente du conseil et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins, Monique Leroux, a aussi reçu la distinction, tout comme la gestionnaire Louise Roy, du Conseil des arts de Montréal, aussi chancelière de l\u2019Université de Montréal., Laure Waridel, cofondatrice d\u2019Équiterre, a été récompensée pour sa contribution en tant qu\u2019auteure et militante environnementale.Plusieurs journalistes sont aussi venus grossir les rangs de l\u2019Ordre, notamment Jean-Erançois Lépine et Pierre Bru-neau, qui est aussi honoré pour son travail au nom des enfants atteints du cancer.La créatrice de mode Marie Saint Pierre, la chercheuse en hématologie Prancine Décary, la chercheuse en neuropsychologie Maryse Lassonde, le sculpteur Michel Goulet, la militante Michèle Rouleau, l\u2019excommissaire aux langues officielles du Canada Dyane Adam et le psychanalyste et auteur Guy Corneau font aussi partie de la liste des récipiendaires.L\u2019Alberta n\u2019est pas en reste.L\u2019ancien premier ministre.Ralph Klein, a accédé à l\u2019Ordre.C\u2019est le cas aussi de la dramaturge et actrice Sharon Pollock.Le sport n\u2019a pas été oublié.John Brian Patrick «Pat» Quinn, un ancien joueur et entraîneur de plusieurs équipes de la LNH, accède également à l\u2019ordre.La Presse eanadienne Abat-jour Illimités 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