L'Action-Québec, 11 décembre 1971, samedi 11 décembre 1971
[" tf Afin déteindre le feu qui avait débuté à la suite d'une collision En dernier ressort, on doit inonder une partie du métro de Montréal MONTREAL (FO \u2014 Och milliers de gallons d\u2019eau ont été déversés dans le terminus nord du métro de Montréal vendredi dans un elfort pour éteindre un incendie qui a brûlé toute la Journée et qui apparemment a coulé la vie k un conducteur d'une rame de métro.Le corps de Gérard Maccarone.40 ans, est resté emprisonné dans le train tandis que les pompiers déversaient 350,000 gallons d'eau à l'heure dans le tunnel.La manoeuvre devait se poursuivre jusqu'à ce que le niveau de l'eau atteigne la plateforme des voyageurs dans la station Henri-Bourassa.Mais l'inondation a engendré un nouveau danger : des gaz délétères émanant des wagons en feu et de l\u2019explosion des pneus remplis d'azote ont envoyé au moins 20 pompiers a l'hôpital dans la nuit de jeudi à vendredi.Au moins 15 autres pompiers ont été Incommodes par le gaz et ont dû être traités, l\u2019eau ayant libéré de l'acide sulfurique des accumulateurs entreposés dans le tunnel.Le diaecteur du service des incendies dt Montréal, M.René Plaisance, a déclaré que c'était l\u2019incendie \"le plus difficile\" qu'il ait eu à combattre en 23 ans.il a ordonné d\u2019inonder la station parce que la chaleur et la fumée dense empêchaient ses hommes de pénétrer dans le tunnel.La ligne de métro, qui transporte normalement quelque 185,000 personnes par jour, a été fermée indéfiniment après qu'une collision entre deux rames vers 22 h 30 jeudi soir eut allumé l\u2019incendie.Au cours de la nuit et durant toute la journée de vendredi, les pompiers ont vainement tenté de parvenir jusqu'à la rame en feu, mais ils n\u2019ont pu le faire parce que leurs réservoirs d'oxygène ne duraient pas plus de 30 minutes.M.Jacques Francoeur, directeur de la sécurité pour la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal, a déclaré vendredi que le conducteur emprisonné avait pu converser pendant une vingtaine de minutes avec les contrôleurs avant que le feu ne coupât les communications.Il a expliqué que son étrangleur avait bloqué et que son train avait tamponné une autre rame en stationnement, quelques minutes seulement après avoir laissé descendre quelque 500 passagers à la station Henri-Bourassa.Les autorités du métro croyaient jusque là qu\u2019un tel accident était impossible parce qu'un système de freinage automatique devait empêcher les trains en marche de heurter les trains immobiles.Enquête Une enquête a été entreprise sans délai pour découvrir pourquoi le système automatique n'a pas fonctionné.Depuis l\u2019ouverture du métro de Montréal, en 1967, c'était le premier accident fatal dans l'opération du réseau souterrain.Cela exclut évidemment les 15 personnes qui se sont suicidées en sautant devant des rames de métro et les 12 ouvriers qui sont morts durant la construction du réseau.On n\u2019a pas encore évalué officiellement les dégâts causés par la collision el l\u2019incendie, mais un porte-parole de la commission a dit qu'ils seraient d'au moins $5 millions.11 a ajouté que quatre trains, les deux qui sont entrés en collision et deux autres.se trouvaient dans la zone de triage dévastée par le feu.Les trains sont évalués à $1.1 million chacun.Un autre employé travaillant à l\u2019arrière du train en marche a réussi à s\u2019é- chapper du tunnel pour rapporter l'accident.Le surintendant du métro, M.Claude Blain, a déclaré que le train venait de laisstr descendre environ 500 passagers dans la station et s'était engagé dans un virage en U au bout de ta ligne lorsque survint la collision.Un porte-parole de la Commission urbaine de Montréal a expliqué vendredi que la collision était un accident qui \"n'aurait pas dû se produire\" étant donné que le métro est contrôlé par ordinateur.Toute la ligne nord-sud à partir de la station Henri-Bourassa Jusqu\u2019au point d'échange Berri-DeMontigny a été fermée aussitôt que l\u2019accident a été connu et les autorités de la Commission de transport ont déclaré qu'elles ne savaient absolument pas quand le service pourrait reprendre.Des autobus sup- plémentairea ont été mis en service sur les routes parallèles à la voie de métro fermée, Tunnel Inondé Le directeur du \u2022vice des incendies, M.René PWusance, qui a décrit l\u2019incendie comme \"le plus difficile\" qu'il ait eu à combattre en 23 ans.a ordonné d\u2019inonder le tunnel devant l'Impossibilité pour ses hommes de pénétrer dans le métro à cause de la chaleur et de la fumée trop dense.Vers 10 h.30 vendredi matin, les pompiers n'avaient pu descendre que les deux premiers escaliers conduisant au métro.Le troisième escalier était bloqué par les flammes et d'épais nuages de fumée noire.\"Ce n\u2019est pas tant que le feu soit difficile à éteindre, a expliqué le directeur Plaisance, mais nous ne pouvons arriver jusqu'à lui\u201d.35 explosions Quand les pompiers sont arrivés sur les lieux Jeudi soir, le feu ne s'était pas encore conununiqué à tous les pneus du train de neuf wagons, ni aux trois autres rames stationnées tout près.Chaque rame de métro compte 144 pneus remplis d'azote.Les pompiers ont raconté avoir entendu au moins 35 fortes explosions 3uand le feu'faisait éclater les pneus en ilalant l'azote, un gaz inerte et non inflammable.Les pompiers, même munis d'appareils respiratoires, n\u2019ont pu atteindre le train parce que la provision d'air dans les réservoirs ne dure que 30 minutes.M.Jacques Morin, président de l'Association des pompiers de Montréal, a dit que la ville utilisait de petits réservoirs d\u2019oxygène et avait refusé d\u2019acheter de l'équipement plus moderne conte- nant des provisions d'oxygène pour tre heure».Enquête Un porte-parole de la Commise ion 4e transport a déclaré de son côté que le métro n\u2019avait pas de système de glcleure parce qu'on considérait une telle collision comme impossible.M.Blain a aussi expliqué qu\u2019H exlaie un mécanisme de freinage pir ordinateur dans les rails afin d'empécher le» trains de tamponner d\u2019autres rame» es stationnement.11 n'a pu s'expliquer comment le collision a pu se produire et annoncé qu'une enquête sera tenue eur cette affaire.Un porte-parole du service do» incendies a dit par ailleurs que l'incendie a pu être causé par la surchauffe de sabots de freins après la collision, qui a a mis le feu à un moteur.\t¦ M w tf'ioH kébec Québec 64e année, No 82 Samedi, 11 dccembré 1971 15 cents DOCTEURS Ramy Bsaulis» - J.-ü LaBarn OPTOMETRISTES NOUVELLE ADRESSE : 37i, d« N, di Mt \u2014 TéL 524-241! (In hout Régie dee AJceele) Le ministre Tessier acmé par l'Opposition de forcer les municipalités rurales à se fusionner \"contre leur volonté et intérêts U QUEBEC (P.C.) \u2014 M.Maurice Tessier, ministre des Affaires municipales, a essuyé une rebuffade des trois partis de l'opposition, vendredi à l'Assemblée nationale, en soumettant en deuxième lecture son nouveau projet de loi devant favoriser le regroupement municipal.\"la Cour du contribuuble \" en vigueur le 15 décembre OTTAWA (PC) \u2014 La loi sur la commission de revision de l'impôt entrera en vigueur le 15 décembre, a annoncé, hier, le ministre de la Justice.>1.John Turner.Ce dernier a egalement fait part que le juge Keith Allan Flanigan, des cours de comté et district de l\u2019Ontario, sera nommé président de la nouvelle commission lors de l\u2019application de la loi.Un des objectifs de la législation est d'instituer pour le contribuable ordinaire un tribunal qui allie l'accessibilité d\u2019un minimum de formaliste et d'efficacité.Il s\u2019agit, en définitive, d\u2019une \u201cCour du contribuable\".Un contribuable aura le droit, en vertu de la nouvelle loi, de recevoir des frai» raisonnables et justes nonobstant le résultat, lorsque le ministre du Revenu national en appellera d'une décision de la Commission de revision de l'impôt à la Cour fédérale et que le montant de l\u2019impôt en litige n'excédera pas $2.-500.Le juge ITanigan est natif de Cornwall et âgé de 47 ans.Il a été admis au Barreau de l'Ontario en 1953.\t¦ Par Paul LONGPRF QUEBEC (PC) \u2014 Le ministre des Affaires sociales, M.Claude Castonguay, i déposé vendredi, à l'Assemblée nationale, une nouvelle version de son projet de réforme des services sociaux et des services de santé, bill 65, qu\u2019il compte faire adopter avant les Fêtes.Dans ce nouveau bill 65.M.Castonguay tient largement compte des criti- météo 8*225 AUJOURD'HUI : Neige mouillante se changeant en pluie verglaçante dons l'après-midi.Vents de l'est de 20 à 30 milles devenant sud-ouest avec rafales dans la soirée.Minimum et maximum : 30 et 45.DEMAIN : Périodes nuageuses.Quelques chutes de neige locales et plus froid.Minimum et maximum : 20 et 30.remplacé par un projet de loi qui ETAO Pour le Parti québécois, ce bill 276 nW pas assez ferme et il devrait être remplace par un projet de loi qui forcerait les mimicipâlités à se fusionner dans un délais bien précis, après une consultation- populaire et une planification d\u2019ensemble du gouvernement au niveau municipal.Chose curieuse, les députés crédit istes et ceux de l\u2019Unité-Québec ont interprété le projet de M.Tessier comme un désir du gouvernement de forcer les municipalités rurales à se fusionner \"contre leur volonté et contre leurs intérêts\u2019\u2019.F,n somme, ce projet de loi-cadre est destiné à réduire do moitié le nombre de municipalités au Québec, par le biais de mesures incitatives et coercitives.Ainsi, le bill prévoit une subvention pouvant atteindre $15 par capita aux municipalités désireuses de se fusionner.Livre blanc Comme l\u2019a affirmé M.Tessier dans un bref exposé, le bill 276 succédera à la loi des fusions volontaires, jugée inefficace depuis sa mise en vigueur en 1965.Le nouveau projet, qui fait des recoin mandat ions du livre blanc sur la réforme des structures municipales en ce qui concerne la création de communautés municipales, permet au ministre d\u2019établir des unites de regroupement à travers le territoire québécois eompre- ^ues et des suggestions formulées par plus de 80 organismes et associations, au cours d'une dizaine de séances de la commission parlementaire des Affaires sociales, depuis le mois d'août.Au cours d'une séance d'information qu'il donnait à la presse parlementaire, le ministre a confié qu'il avait été particulièrement sensible aux accusations \u2022\u2018d'interventionnisme\u2019\u2019 que lui a valu son projet original tfe réforme, en plusieurs milieux.C\u2019est donc dans le sens \"d\u2019une plus grande participai ion des intéressés et d\u2019une meilleure motivation des organismes en cause\" qu\u2019il a opéré cette refonte du bill 65.Points saillant» Outre ses nombreux aspects techniques, la refonte se traduit par trois modifications majeures: \u2014 Abolition des Offices régionaux des Affaires sociales.\u2014- Maintien des corporation sans but lucratif.\u2014 Diminution significative des pouvoirs d'intervention du ministre dans les nominations a tous les paliers des nouvelles structure proposées.C'est ce que le ministre avait lui-même appelé \"la plaque tournante\" de ce nouveau réseau de distribution de soins de santé et de services sociaux, les Offices régionaux des Affaires sociales ORAS, qui avait été le plus contesté dans la plupart des milieux touché» par la réforme.C'est là également que la refonte du bill 65 apporte les changements les plus importants.F.n effet, le ministre a décidé de supprimer ces ORAS et de les remplacer par des Conseils régionaux de la santé et des services sociaux.T Pouvoirs réduit» Contrairement aux ORAS.les nouveaux conseils régionaux n'ont plus de pouvoirs de décision et le gouvernement nant des municipalités tant urbaines que rurales.Une fois que seront établies ces unités, c\u2019est la Commission municipale du Québec qui recommandera au ministre de procéder à telles ou telles fusions municipales, après avoir mené des enquêtes auprès de la population et des conseils municipaux concernés.A La demande de la moitié des conseils municipaux, représentant la moitié de la population de l\u2019Unité de regroupement.le groupement pourra approuver la tusion des municipalités.Dans certains cas.le bill permet la tenue d\u2019un référendum ou d\u2019un plébiscite, où chaque citoyen impliqué pourra se prévaloir de ses droits démocratiques.Bill 27 M.Marcel Léger, député péquiste de Lafontaine, aurait voulu que le gouvernement agisse de la même manière qu\u2019il a fait pour regrouper les commissions scolaires du Québec, en dehors de l'ile de Montreal.Il a reproché au ministre Tessier de craindre une réforme municipale globale, \"au risque de déplaire à certains administrateurs municipaux qui ont conservé l\u2019esprit de clocher\u2019\u2019.Selon le Parti québécois, le regroupement municipal s\u2019impose et il faudra une Législation sévère pour fixer les cadres d'une administration munl'ipale saine, à l\u2019intérieur desquels pourra jouer la démocratie.M.Gabriel Loubier, chef de l\u2019TTQ, est n\u2019en désignera plus que deux membres sur 20.Us auront pour fonctions principales de susciter la participation des citoyens a tous les paliers du réseau de soins, de recevoir les plaintes des clients et de conseiller les établissements sur le plan administratif.Leurs membres seront mandatés par les maires et les milieux sociaux et professionnels concernés par la distribution des soins.Au cours de la séance d\u2019information, M.Castonguay a refusé d\u2019interpréter cette modification radicale comme une défaite personnelle.Les objectifs sont les mêmes soutient-il, c\u2019est au niveau des moyens qu\u2019il a cru bon de démocratiser davantage cette importante structure du réseau.Il espère donc que ces conseils atteindront une plus grande force morale que des structures impo-sées de force.Corporation» Autre modification majeure: Le maintien des corporations sans but lucratif qui, aux termes de l\u2019ancien projet, perdaient en somme, leur raison d\u2019être, puisqu\u2019elles se voyaient enlever tous leurs pouvoirs.Le nouveau bill 65 leur donne une représentation limitée aux conseils d\u2019administrations des établissements, ceci, nous a expliqué le ministre, afin de ne pas tuer toute motivation chez ceux qui consacrent bénévolement temns et énergie à ces institutions.Fait à noter toutefois, cet assouplissement en faveur des corporations sans but lucratif, qui vise tout particulièrement les communautés religieuses et les fondations de toutes sortes, ne sera valable que pour les institutions déjà en place.A l'avenir, le gouvernement ne défendra pas la naissance de telles corporations, dans le secteur de la santé et des services sociaux, mais les membres des corporations ne pourront pas être représentés au couseil d'administration.\t¦ d'avis que le ministre des Affaires municipales se confère trop de pouvoirs, dans le but \"de matraquer les régions rurales, qui se distinguent par les facteurs socio-économiques qui leur sont propres\".Souvent, dit-il, le gouvernement mariera le feu à lean, en voulant forcer une fusion entre municipalités rurales.Deux lois M.Rémi Paul, leader de l'Opposition par Charles DeBlois Nettement caractérisée par des discussions sur les secteurs de la santé et de l\u2019éducation, l\u2019Assemblée générale des évêques du Québec (A.E.Q.), groupant les 27 évêques résidentiels et leurs auxiliaires, s\u2019est clôturée hier après-midi par une conférence de presse après une journée et demie de travail à l'archevêché.Le* cardinal Maurice Roy a d\u2019abord expliqué que l\u2019A.E.Q.était l\u2019une des conférences épiscopales les plus vieilles du monde (100 ans d'existence) et que son rôle était surtout de permettre aux différents évêques de mettre en commun leurs études et leurs expériences.Par la suite, Mgr Bernard Hubert, évêque de Saint-Jérôme, a explicité la déclaration de TA.E.Q.à propos du projet de loi 65 alors que l\u2019évêque de Valleyfield, Mgr Guy Bélanger, jouait le même rôle pour le secteur de l\u2019éducation, notamment en regard du projet de loi 28.Appui nuancé au projet de loi 65 I/Cs évêques du Québec déclarent d'abord qu\u2019ils ont suivi avec beaucoup d\u2019attention et d\u2019intérêt la présentation du projet de loi 65 sur l\u2019organisation d?s services de santé et des services sociaux dans la province.Par la suite, ils expriment leur appui aux législateurs qui cherchent à accroître l\u2019accessibilité pour tous aux soins médicaux et aux services sociaux.Ils tiennent aussi à souligner leur accord avec l\u2019intention de ceux-là de donner à ces services de santé et a ces services sociaux un développement et une coordination nécessaires pom arriver, selon les termes mêm^s du projet de loi, à relier les différents éléments du réseau général des institution1 sur la base d\u2019une complémentarité.De plus, l\u2019A.F.Q.demande que l\u2019Etat prévoit des aménagements précis et souples permettant une transition harmonieuse et satisfaisante tant aux usagers des services qu'aux personnes qui oeuvrent dans les institutions et qui sont touchées par les changements.\"Etant donné l\u2019ampleur des modifications apportées par le projet de loi 65, commentent les évêqües, il est prévisible que des hiatus surviendront entre le fonctionnement des services actuels et la bonne marche des services analogues prévus pour l\u2019avenir.En conséquence.la considération de la personne et ses impératifg exigent qu\u2019on ne supprime pas des institutions déjà en place, que l\u2019on croit devoir transformer, avant que des services de remplacement ne soient prêts à opérer\u2019\u2019.Toujours sur ce plan, l'épiscopat québécois ne manque pas de rappeler que les citoyens doivent se rendre aptes à fournir leur collaboration au projet.\"Une semblable participation, précise-t-il, ne sera assurée que par de nombreux dispositifs facilitant la sensibilisation et l\u2019animation de la population à la nécessité de cette participation.De même, cela requiert d'éprouver par la recherche sur le terrain les mécanismes de participation dans lesquels la population se sentira à l\u2019aise et autonome pour y apporter sa contribution propre\".Toutefois, un point particulier a retenu l\u2019attention des évêques du Québec: le bénévolat et It gratuité dans les secteurs du bien-être et de la santé.Les évêques estiment, en effet, qu\u2019en complémentarité avec le réseau des institutions publiques, il est importaht que la loi donne la possibilité, à des individus et à des groupe», de maintenir ou de mettre sur pied des Institution» privées à but non lucratif où l\u2019InlUative et la générosité de officielle, a suggéré au ministre d'adopter des mécanismes différents de regroupement, selon qu\u2019ils s\u2019appliqueront en milieu rural ou urbain.l>ef.députés créditistes ont souligné d\u2019ailleurs que les populations ne craindraient pas les fusions, si le gouvernement leur démontrait les \"réels avantages du regroupement\u2019\u2019.M.J.A.Roy député de lyévis, a évoqué certains cas particuliers où les murucipalités\"ont été ces personnes apporteront un complément au travail de l\u2019Etat, en plus de témoigner de l\u2019engagement social, de l\u2019attention aux autres et du dévouement pour autrui.Finalement, la déclaration des chefs de l\u2019Eglise québécoise souligne que la mise en application d\u2019un projet de loi sur les services de santé et sur les services sociaux prendra toute sa signification dans la mesure où seront sauvegardées et promues certaines valeurs comme le respect de la personne, la responsabilité des individus et des groupes, la personnalisation et la participation.\"Ces valeurs, peut-on y lire, lorsqu\u2019elles sont perdues ou compromises ne peuvent être remplacées, même par l'efficacité administrative\".Il faut noter ici mie les commentaires des évêques du Québec portaient sur la première version du projet de loi 65 et non sur celle qui a été déposée hier à l'Assemblée nationale par le ministre des Affaires sociales, M.Claude Caston-guay.Net appui à Mgr Grégoire Quant au secteur très vaste d**\tu»»» hj.tv'*' «i»' »*)**«*« £T~ .ni ?.
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