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Titre :
L'Action : quotidien catholique
Publié à Québec, le journal L'Action (1962-1971) fait suite à L'Action sociale (1907-1915) et à L'Action catholique (1915-1962). [...]
Publié à Québec, le journal L'Action fait suite à L'Action sociale (1907-1915) et à L'Action catholique (1915-1962). Ces changements de titre reflétaient la volonté de la direction d'adapter le journal à la réalité contemporaine, dans le respect des valeurs traditionnelles.

L'Action était un quotidien apprécié par son public des régions rurales, avec des chroniques variées sur tous les sujets de la vie quotidienne. Sa modernisation, entreprise en 1971 sous le nouveau titre L'Action-Québec, se révéla un échec. Son successeur, À propos, publié par de nouveaux propriétaires, ne connaîtra qu'une courte existence (1973-1974).

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle,

Éditeur :
  • Québec :Compagnie de publication l'Action sociale limitée,1962-1971
Contenu spécifique :
jeudi 16 avril 1964
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Action catholique
  • Successeur :
  • Action-Québec
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L'Action : quotidien catholique, 1964-04-16, Collections de BAnQ.

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[" LISEZ EN PAGES 5 ET 6 L'ANNONCE DE C2f EDITION GENERALE 57e ANNEE \u2014 Numéro 17,039\t- Q U O T I D l c .4 CATHOLIQUE L*cru \u2022 *\"»» ::t2 \u2022i et LE TEMPS QU'IL FERA Enso'eitlé avec quelques périodes nuageuses Temperature légc\t-*'r«\t*-é in rr\t«fi d*>ns\tdr>s n\tbttnq\ttion*\tpro- comm SCOLAIRES Lo création, par le Parlement canadien, d'un tribunal qui jouerait le rôle d arbitre en cas de litige scolaire entre un groupe culturel et un gouvernement provincial, vient d'étre réclamée par un mouvement conodien-français.La requête est formulée dans un mémoire du Conseil de lo Vie française à la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme.Le mémoire, rendu public tache ensuite à établir la situa-hier brosse un tableau de la tion de fait.situation de l\u2019école canadienne-française hors du Québec et souligne que le problème le Aux termes stricts de la constitution de 1867.y souligne-t-on, la langue française n\u2019est plus aigu pour les minorités obligatoire que dans le domai- françaises demeure toujours ce lui de l\u2019école.La constitution, note ie me moire, fait déjà de l\u2019Etat fédé ral l\u2019arbitre suprême en cas rie ses litige mais il est nécessaire que ce rôle devienne efficace.Pour être efficace, selon le Conseil, ce rôle devrait être remis entre les mains d\u2019un organisme fédéral soustrait aux in- né fédéral et au Parlement de Quebec Mais cette interprétation ne répond ni à l\u2019esprit du pacte ni à l'état actuel des cho- INJUSTICE \u201cS\u2019il fallait accepter le mot a mot du texte constitutionnel, nous consacrerions une flagrante injustice\u201d.La constitution oblige le con- fluences politiques.Il se coin- vernement du Québec a prati-poserait de représentants des quer le bilinguisme mais en fa deux principaux groupes ethni ques choisis en dehors du Parlement et du Sénat.Sur les griefs déposes devant lui.il pourrait rendre jugement et faire des recommandations aux provinces intéressées.Advenant le projet des rê- veur de qui ?En faveur d\u2019une minorité que les Québécois, évidemment, estiment et respectent.\u201cMais ces mêmes Québécois se demandent en vertu de quel principe leur langue est proscrite au Nouveau-Brunswick où Le Conseil croit que la situation sera sans issue tant que les provinces continueront a régler les questions de langues et de cultures selon des normes strictement provinciales et.par conséquent, à confiner la nation canadienne-française dans le Québec alors que c\u2019est tout le Canada qui est devenu sa patrie en 1867 comme il est la patrie de la nation canadienne-anglaise.Elle sera également sans issue tant que le gouvernement central, de son côté, persistera à transformer l\u2019union fédérative en union législative et a mesurer au compte-goutte sa protection et ses encouragements à l\u2019une des deux langues et des deux cultures officielles.\u201cUne communauté nationale qui compte 6,000.000 de membres et qui est en possession d\u2019un territoire considérable, qui est de surcroît parvenue a l\u2019état commandations, le tribunal se- leurs compatriotes constituent adulte, qui a pris conscience de rait nanti des pouvoirs nécessaires pour prendre les mesures qui s'imposent afin d'assurer au groupe lésé l\u2019instruction à laquelle il a droit au point de vue religieux et culturel.droit ni FIANÇAIS \"Ces mesures pourraient aller jusqu\u2019à l\u2019ouverture d'écoles conformes aux besoins de ce groupe, écoles soustraites au contrôle provincial\u2019\u2019.Cet organisme, ajoute le Con- 38.81 pour cent de la population.dans l\u2019Ile-du-Prince - E-douard.ou ils sont 16.64 pour cent, en Nouvelle-Ecosse, où ils sont 12 pour cent, en Ontario ou les 647.941 franco-ontariens, contre 567.OS?britanniques dans le Québec, représentent 10.39 pour cent de la population de l\u2019ancien Haut-Canada\u2019\u2019.AVANT 1760 Avant la cession des colonies françaises à l'Angleterre, ajou- sa valeur et de sa force, tend fatalement a s'achever dans un Etat politique.Si l\u2019Etat auquel elle devrait normalement donner son allégeance persiste à ia traiter en vassale et à mettre en péril sa vitalité, elle s\u2019en détournera et elle demandera à une autre formule politique le complément organique dont elle a besoin .\u201d (Presse Canadienne) 'J V \u2022 VISITE DE COURTOISIE.\u2014 I^e gouverneur général Georges Vanier a accueilli le secretaire du Commonuealth.l\u2019hon, Dunran Sandys.Ce personnage, est placé à la gauche du vice-roi, tandis qu'a sa droite, on remarque le sous-aerrétaire permanent.Sir SavlIIe Garner, auparavant Haut-commissaire au Canada.'\t(Telephoto: U.IM.) sell, devrait avoir un budget te le mémoire, les colons fran- vote par le Parlement et contrôle\u2018par lui de la même façon que celui de l\u2019Office national du film et de Radio-Canada.Le Conseil de la vie française, un organisme dont la fondation remonte à 1937.se dévoue à la défense et aux intérêts des populations de langue française du Canada et des Etats-Unis.II est composé de représentants d\u2019associations canadiennes-françaises, acadiennes et franco-américaines.Le mémoire suggère aussi à la commission d\u2019enquête d\u2019inviter les législatures provinciales à faire urte étude attentive et sympathique des droits de la langue française à une existence légale au Canada.En vertu de la constitution, y dit-on, chaque province a le pouvoir de reconnaître au français une existence légale.Dans ses premières pages, le mémoire fait état de la situation juridique du français au Canada, démontrant la permanence de la langue française sous les régimes politiques qui ¦u* sont succédé depuis la victoire anglaise de 1759.Il s at- çais s\u2019étalent implantés, non seulement dans le Quebec, mais en Nouvelle-Ecosse, au Nouveau-Brunswick.dans l\u2019Ile-du-Prince-Edouard et à Terre-Neuve.Ms avaient aussi de solides établissements en Ontario et poussé jusqu\u2019aux contre-forts des montagnes Rocheuses.Leur langue avait acquis droit de cite en tous ces endroits et elle fut seule a y propager la civilisation pendant un siècle et demi.Ce fait historique était tellement admis que les conquérants anglais en Nouvelle-Ecosse respectèrent la langue de leurs nouveaux sujets.Lorsque le Manitoba, d\u2019autre part, fut érigé en province, la langue française y fut reconnue officiellement.DEPUIS 186?\"Nous souhaitons que nos compatriotes auglo - canadiens comprennent enfin qu\u2019il ne saurait y avoir en ce pays deux règles de justice : une pour la minorité anglophone du Quebec et une pour les minorités francophones des autres provinces\".Inauguration de l'Office d'information du Québec 75,000 diront fonctionnaires d\u2019Ottawa (anonymement) ce qu\u2019ils pensent du bilinguisme au Canada (Voir poge 3' DANS NOS PAGES\t Nouv de l'étronger\t6 Page sociale\t8 Sports\t16-17\t18 Finance\t19 Cinéma\t21 Programmes TV\t21 OTTAWA.\u2014 «PC.) \u2014 Le sondage d'opinion le plus compréhensif qui ait jamais été pratiqué sur la question délicate du bilinguisme a été amorcé oar la Fédération du servive civil du Canada.Les sujets interrogés, environ 75.000 fonctionnaires adhérant à la Fédération, forment la couche sociale la plus affecter par les recommandations de la Les réponses seront confiées a parler couramment les deux a un cerveau électronique qui langues dans l'accomplissement pourra prendre jusqu'à deux de leur tâche.Ces incitations mois pour analyser les résul- seraient \"une gratification\u201d, tats.L\u2019opinion majoritaire for- des cours de langue pendant les raera l'essence du mémoire que heures de travail et autres la fédération présentera à la cours hors des heures de bu-commisslon royale.\treau.Suivant des signataires de la .\t.___,.\t,, .La demiere question est ain-féderation, c est la premiere\t*.\t, , .\tiii si presentee : A votre avis.,.T:_Pl\u201c r-M.'s -I 1, français rle- représentatif de la fonction pu- vraient-ils être sur un pied d\u2019é- sondages analogues au cours des cinq années qu'il fit partie du bureau de la recherche u la Commission du service civil.\u201cAttendu que la Fédération considère que la question es! d\u2019une liante portée et d'un vif intérêt pour tous ses membres, elle estime qu\u2019il est essentiel d'obtenir leurs opinions pour sa directive.M dit M.Edwards I] souligne que le sondage par les reeominanuauons ne ia hiir,,,,, pffretue un sondace de .\t.commission royale sur le bicul-\tmvcrcure\t*.a !,*' er] ,ant ,,llr lan8l,es n*^* |,st confidentiel et qu\u2019il s adn turalisme et le bilinguisme.La fédération adressera cette semaine un questionnaire bilingue à tous ses membres auxquels elle demande que la formule lui soit renvoyée confi-dientiellement sans signature avant, le 15 mai.cette envergure Curriculum vltae Dix-huit questions sont po cielles dans toutes les parties du Canada ?\u201d l^a même question est adres- se au ban et a l\u2019arrière-ban de la fédération.sees.Elles \u2022oliieitent le cur-\taux ?ix provinces et aux ri ulum vitao al !*opinion de de,,x territoires du pays chacun vis-à-vis de la question du biculturalisme.Elles demandent le lieu de A ce propos.M.Gilles Grégoire, député créditiste de La I.a formule a été conçue par Pointe, a demandé aux Communes, mercredi, si les fonctionnaires et le personnel de l'armée seraient autorise» Code du travail: la CSN ne songe pas à la grève générale M.Claude F.Edwards, presi dent de la Fédération.M.Wen- .\t,\t.,\tdell Hewitt-Whitc, secrétaire, - domicile le sexe.I age le trai- ^ M john Maguire, directeur présenter leurs mémoires pai tement, la langue maternelle.de , rcchrrthe* FJ,e a efé rôle niveau d éducation et la corn- vue par quatre membres dll potence en anglais, en fiançais burrai, dr l'organisation, deux ou représaille et autres langues de interrogé.Anglais et deux Français ticuliers a la commission roya le sans crainte de réprimande' InHalev La Confédération Hcn syndicats nationaux n\u2019envisage pas une grève générale pour appuyer les amendements qu'elle désire au projet de code du travail.I,e président de ia CSN.M.Jean Marchand, estime qu'il est trop tôt pour porter un jugement definitif sur le bill 54 et de la mettre en oeuvre îles moyens de défense que la centrale syndicale devrait définir dans l\u2019ignorance des objectifs à atteindre.Cependant, déclare dans un communique M.Marchand, la CSN est heureuse que la FTQ ait réussi à éveiller l\u2019in-terét de ses organisations affiliées au sujet des amendements que devrait subir le bill 54.Deux mille délégués de la FTQ autorisaient leur con seil executif, en fin de semaine dernière, à déclencher une grève générale, si nécessaire, afin d\u2019obtenir un certain nombre d\u2019amendements au bill 54 tel que soumis a l'Assemblée législative par le ministre du Travail M.Carrier Fortin.\u2019 Nous noua réjouissons à la CSN que la FTQ.progressivement.aie porté de plus en plus d\u2019intérêt aw hill 54\".a dit M Marchand en prenant connaissance de la resolution adoptée par la FTQ à son congrès extraordinaire*.1-a résolution de la FTQ prévoit quelques moyens d action pour inciter le gouvernement à tenir compte des revendications syndicales dans son projet de loi sur 1« relations du travail.Le plus radical de ces moyens est le recours éventuel à une grève totale.M.Marchand rappelle que le ministre du Travail a déjà convoqué les deux centrales qui.à nouveau, avaient insisté pour que le bill soit modifié.\u201cSans révéler les secrets du cabinet, précisé M.Marchand.le ministre nous a alors laisse entendre que plusieurs points litigieux seraient révisés\".\"Nous ne connaissons pas encore les corrections que le gouvernement consent à faire, pas plus que nous sommes informés du rapport du comité special de la législature chargé d'étudier le problème des relations du travail dans la fonction publique.\u201cI»a CSN juge donc qu'il est trop tôt pour porter un Jugement définitif sur le bill 54\u201d.Les questions relatives a l\u2019opinion du consulté portent sur l\u2019emploi de l'anglais, du français et autres langues dans la fonction pubfTqTTh.\tles éco- les élémentaires et secondaires et l\u2019industrie.L\u2019interroge est prié de répondre oui ou non ou bien rie pointer l\u2019une des réponses loi- slhlr- L'une des principales questions est ainsi conçue : \u201cI^es fonctionnaires devraient-ils être tenus de pouvoir parler l\u2019anglais et le français : \\) dans toutes les parties du Canada; B« à Ottawa; C) en dehors d\u2019Ottawa dans les régions où la langue de la minorité est parlée par les pourcentages suivants de la population desservie par tel service : jusqu'à 20 pour cent.30 pour cent, 40 pour cent et 50 pour cent.Incitations l** questionnaire demande aussi si le gouvernement fédéral et ie monde des affaires devraient inciter leurs employés I.e premier ministre Pearson Essentiel\trépondit qu\u2019il étudierait ia cho- se et qu\u2019il rendrait réponse ul-Maguire a organise des térleurement.400 instituteurs du comté de Québec lancent un ultimatum à 13 commissions scolaires ' Voir page 1 11 Vers un parlement plus urbain S\tChronique parlementaire Charpentier Ottawa.\u2014 Le* Cowmunet e«ra»*tt*it actweHement dans la éeeleur d un bill oui marquera la Ho d'un* apoqua : e«M« de« parlement* patterau*.Le bill C 72 a peur eb|*r en ettet de rétablir le detequiti-bre ettuei entre la repretentatien de* eille* et relie de* campagnes.et peu de depute* forcement *ont encline è modifier le eyttrme en vertu duquel il* »e vont fait oltro Telle e*f d ailleurs U rar«on pour laquelle en a tant tarde è atudrer cette mesure qui légalement aurait du taira vu rte an recaneemant de 1961: Au pouvoir |usqu a l'an dernier, le part* conservateur comme en tait recrut# la plupart de «es depute* dan* le* milieu* rurau*.Or une migration intense des campagnes ver* le* viltet a fart an tort# qu\u2019un vote rural équivaut en moyenne aujourd'hui è quatre vote* urbain*.Dan* certain* c«e aatrémts, cette disproportion atteint un contre trente.Tel eet notamment la cat das Ile* de L Madeleine ou S.000 électeur* ont droit à un depute tandis qu il on faut I $0.000 dan* la circonscription tornntoiee do York-Scarborough.Un autre problème capital qua promet d'aborder le bill C-72 est celui du vote è l'etranger.A l'kjure actuelle, soûl* la* militaire* ont droit de vote a l'ecteneur du pays Fonctionnaire* do* Affairo* extérieures, du Commerce et de l'Immigration, mis* (\u2022onnairee.etudiant*, travailleur», touriste*, homme* d'affairoe et simple* résidant* en sont dépossédé*.Le Canad* pourtant ast l'un des rare» pays a toleror pareille anomalie.La* itatt-Uni*.la Cranda-lratagnc, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, la France et l\u2019Allemagne reconnaissent la droit de vote à leurs ressortissant» è l\u2019etranger Outre qu\u2019il t\u2019agit là d'un droit essentiel le veto à C et ronger revêt une importance spéciale on ce qu'il provient d\u2019une caNgorie de gen* particulièrement apte* à évaluer le* mmte* d* la politique etranger# do leur gouvernement H y a plusieurs raisons à cette lacune de notre eyeteme celle le p!u* «auvent invoque# jusqu'à la dernier# guvr?* était lo petit nombre do Canadien» è l'étranger.Non «eulament pareil preteate n e*t plu* valable, man il ne fut jamais qu accessaire Le* véritables raison* sont moin* avouable* parce qu intimement liees eu patronage.La plupart des pay» démocratiques tel* que cru* mentionne* ci-haut disposent en effet d une Hâte électorale permanente, revisee à tou* le» 2 ou trois ans.Sur simple presentation do son patseport.I'tiecteur a I étranger n a qu a déposer «on vote a l'ambassade de son pays qui I achemine vert l'officier rapporteur de la circonscription indiquée.Au Canada par contre, la liste electoral» est drcssve 1er* de chaque election et ne comporte que le* nom* d-s personne» aloe* present** ou presume** telle*.Apres quoi, \u2022emble-t-if, *11* est détruite et tout est j recommencer.Le* autorités ont déjà prétendu qu un* list* permanent* coûterait trop cher.Sans doute est-il vrai que le coût initial en sorait elesr*.Cependant on n'hesite pat entrotvmpt a paver des oisumeratewrs qustorse cents du nom pout refaire le travail è chaque election, c* qui constitue pour le parti au pouvoir une esceflonte ferme de patronage Autre raiaen: h télégrapba se fend* pour one large part vur le rote de* abanett It il n'att pc* impossible que cette dernière consideration ait mcit* dans le passe bon nombre de deputes è maintenir en vigueur une pratique aussi preciauae.I ! \u2014 rAction, Queboc JçiHi * 6 ovr»1 \u2019 ^^4 RIVE SUD - RIVE SUD - RIVE SUD Conseil de Lauzon CONTRE LA DÉCISION DU CN RIVE SUD RIVE SUD - RI Lé conseil de la Cite de Lauzon s'est pronon* ce carrément contre la decision du CN de déménager son service d'Exprcss a Quebec; ses membres adoptent a l'unanimité une resolution en ce sens.\\j* Conseil, consider* ce» faits Le Conhcil a ete informe que la compagnie des chemins de fer nationaux canadiens a l\u2019Intention de demena^er les bu reaux de l\u2019expreiw onerant a Levis pour le4 établir a Quebec et de muter les vingt-cinq em-plo> es affectes a ce service en ne laissant qu un agent a la gare de Levia, Le bureau de Quebec fermera ses portes a 6 heures p.m et privera la population de la cite de Lauzon.de la cite de Levir et des autres municipalités de la region du .service d\u2019urgence et de premiere classe dont elle louit présentement vingt-quatre heures par jour, un service considéré adéquat si l'on tient compte de la densité de la population Les communications entre be< et la Rive-Sud eont inadéquates pour les besoins actuels de la population et qu'il est de notoriété publique que la circulation est lente et parfois interrompue pour cause d\u2019intemperies.particulièrement durant la saison hivernale; La compagnie ne sera plus eu mesure de donner un ser-\\ ice de livraison rapide, que de*> retaids devront nécessairement «urvenir et que partant les industriels, les commerçants et la population en général de la region et de la Rive Sud en souffriront un grave préjudice; Le volume de marchandise délivrée a Levis Lauzon et dans ioute la region justifie le maintien des services existants a ta gare de Levis; La compagnie des chemins de fer nationaux a déjà centra- LE PR GUAY SERA CANDIDAT C'est officiel, le Dr L.-P.Guoy, moire sortant de charge, sera de nouveau candidat lors des elections de moi prochain, à Louxon.Cette réponse officielle, il l'o donnee hier soir o une nombreuse delegation venue lui offrir lo candidature, a l'hotel de ville de Louxon La delegation, qui représentait tous les quartiers de lo ville et toutes les classes de lo société, était dirigée par M.Edgar Letourneau qui s'en est fait le porte-parole.Le Dr fiua.v » d'abord remercie l'organisateur ainsi qur Soutes les personnes qui *onl venues le rencontrer et lui of frtr la candidature.La satis faction du devoir accompli, dit-il peut encore a'accrnitre lors que nous aurons termine les développements commences au Centre Guillaume Couture, par exemple, et dans tous les au trea secteurs de la ville.C'en' mon désir le plus cher de voii ees développements completes et ee sera mon souci con*tan' de voir a ce que les chose* marchent rondement.Le maire sortant parle de reservoirs d\u2019eau construits pai la ville et dont les travaux on ete terminés l\u2019automne der nier.Ces reservoirs nous met tent a l\u2019abri tous da''xers Ils peuvent e ils joueront eer taineinent un rôle Importaii dans l\u2019industrialisation de no tre territoire.Ils servent adéquatement tous le* quartier* de la ville.I e plan directeur prepare par les experts sera depose dans un avenir assez prochain.Déjà de n«>s concitoyens ont eu l\u2019occasion de le voir; j\u2019aurai l\u2019occasion de vous Inviter a en faire autant et lorsqu\u2019il y aura des seances de discussions nous serons heureux d\u2019entendre vo» remarques, vos suffKestion.s vous serez d'abord surpris mai*, vous réaliserez vite que ce plar et les retouches que nous y ferons sont un outil indispensable dans une ville qui se développe au rythme que connaît lr ABONNI! \u2022 VOUS A l'ACTION l -BULLETIN D'ABONNEMENT - I Vous trtmrerez rt-trtrlus J\tpour .d abonnement a l'édition quotidienne t Par bon de po.*r ann«« \u2022 omiriAnw-aîtS n.hftnmwVaW 1\u201c AP par aanP» Vtttrr.par* Mm/tf rr» Qn-tUSI#* SCT AA par aanAp Sarre* pat* Ptrangpr* r*«toan«rfair» (IP AP par annP» Adresses rotre abonnement è CaMfr Postal 17*2\".Quehee ou tirnalet (22-4771 C'EST l'HtURE DE L'ACTION ! lise ses services de fret * Québec ei qu\u2019elle a réduit d'autres services, tel le service de télécommunication dont le bureau ferme a 7 heures p.m.Une compagnie d\u2019utilité publique se doit de donner les meilleur» services en tenant compte de la population et du chiffre d\u2019affaires réalise dans une région déterminée; La politique actuelle de la compagnie des chemins de fer nationaux est de nature à nuire a l\u2019expansion industrielle de la cité de Lauzon et de toute la région; EN CONSEQUENCE, ü est proposé par Céchevin J A Roy.appuyé par Céchevin L.Lemieux et résolu que ce Conseil proteste énergiquement contre le déménagement des services d'express de Levis à Québec et contre la centralisation de tout autre servjee au même endroit et qu\u2019il prie les autorités des chemins de fer canadiens nationaux de reconsidérer sa décision.\t\u2022 Que copie de la présente resolution soit transmise a la compagnie concernc-e.à l\u2019honorable ministre des Transports, et b Me Kaynald Guay.représentant du comte de Lévis a la Chambre des Communes.Adoptee signé' Louis-Philippe Guay, Maire.Maurice Lepage.Greffier.Vraie copie.Lauzon, le 14 avril 1964 Maurice Lepage.Greffier.Nous apprenons que le C N a déjà retardé le déménagement envisagé.Il est donc possible que les autorités du chemin de fer reviennent sur leur décision par suite des protestations qui «'élévent de toutes parts Reprise des classes Le Comité de Secours de l'iiiatltut St-Jo*eph est à l'action.Déjà les fille* ont pu réintégrer leurs locaux et reprendre leur classe régulière, et ceci, grâce à de* prodiges de dévouement de la pari des religieuses.Quant aux garçon», le Comité est à leur faire érifer des huttes qui serviront de locaux temporaires pour leur classe.Une première hutte est arrivée el trois autres suivront au cours de la présente semaine.Le nivellement du terrain, l'installation de la tuyauterie et l\u2019érection de res huttes représentent un travail considérable qui ne peut être mené à bien que gri ce à la collaboration gratuite d\u2019un bon nombre de citoyens de la région.Concernant la campagne de souscription, le trésorier du Comité.M.Jean-Marie Gagnon, nous Indique que les souscriptions continuent d\u2019arriver mais que des compilations precises n\u2019ont pas encore été faites.Le Comité de Secours compte sur la générosité coutumière de la population.Il tient à rappeler que : \u2014\tTout don FN ARGENT devra etre remis au Comité de Secours pour l\u2019Institut Saint-Joseph-de-la-DélIvrance.a/s M.Jean-Marie Gagnon, trésorier.Edifice Desjardins, 59.avenue Bégin.Lévis \u2014 Tél.: 837-5851.\u2014\tTout don EN NATURE, soit lingerie ou vêtements, devra etre adressé ou expédié à M.J.-P.Durocher.responsable de ce Comité.161.rue Commerciale.Lévis \u2014 Tél.s 837-9331.Les sinistrés ont perdu tous leurs effets personnels.D\u2019avance nous remercions la population pour sa générosité.14,001) d\u2019arrérages notre depuis plusieurs années Aucun quartier n\u2019a etc neglige depuis que je *uis main de Lauzon; chacun a connu de* développements que nous avons toujours favorisé» sinon tou-lours provoqués, et lr demie?en date est le développement Dumont où non* avons instal 1er les services à peu de frai* puisque les travaux ont été faits en vertu de la loi de* travaux d\u2019hiver.Dr grands sus ces sont anticipes dan* ce quar tier.Je suis conscient.diHl qu\u2019il reste quelque chose a fai re dans la ville.Elu la premiere foi* Il * » quatorze ans pour terminer lr mandat commencé par le main I.-Ernest Bolduc, le Dr Guay oolllcitera donc son sixiètm mandat.M Léo Boutin a preside rassemblée régulière de la Commission scolaire de Pinten-dre Au cour» de cette seance, les commissaire» ont pris connaissance de plusieurs applications d\u2019institutrices pour la prochaine année académique.Ces applications seront gardées en filière* pour y référer au besoin Le secretaire Gerard Dumont a soumis un rapport sur la perception des taxes.Les commissaires ont appris qu\u2019il reste\td\u2019arrerages a per- cevoir.Us ont autoriser le secrétaire à hâter la perception de cette somme si l\u2019entente des commissaires dans ce domaine n'est pas récompensée, bientôt les comptes d'arrérages seront remis a un avocat qui se chargera de venir à bout des plus endurcis.ministère de la Jeunesse a fait parvenir deux chèques relatifs à des subventions.Ce sont d'abord un chèque de $13.-204.00, appliquahle au paiement des salaires rie* instituteurs.C\u2019est effectivement la dernière tranche pour cette année.L\u2019autre chèque de l'ordre de $178.60 est pour l\u2019achat de livres pour les bibliothèques scolaires.400 ans de dévouement Bientôt centenaire, la Commission scolaire de Bienville a etc administrée par 68 commissaires qui ont totalisé 400 an» de dévouement* a la cause de l'éducation.Certains de ces commissaire» ont siégé peu de temps, mai* d'autre» ont été plus longtemps, par exemple M.Edouard Sam-son qui détient le record avec 12 ans, ayant siégé de 1872 a 1914.Il est suivi par deux commissaires qui ont siège 21 an* chacuq.ce sont MM.Joseph Lepage et Svlvio Durand.LA SOURIS MIQUETTE T~ - par Wolf Disney \u2022w F» \u2019\t-V .«gill \u2022g\"\t¦ ir?17 _ 1 a ressuscite ref intérêt, de même que les autres solistes de cette amusante \u201cmystification''.Marcelle Couture incarne une Serjiolctte vraiment ''endiablée'' et ne se dement pas pendant ce loup spectacle Sa rni.r est forte et vibrante et son temperament s er prime arec aisance dans son double raie de sen'ante-comtesse.La brune Louise Gosselin tient le role dr la blonde Germaine avec assurance, et fail une bonne interprète, de même que Jean Gronicheiu dont le metier de ccanediev atténué certaines faiblesses vocales.Son jeu est amusant et sa presence vraiment indispensable durant toute la piece GasiHifd t Lucien .Artu.x1 et le Battit Kieorpes Grand jeun ) tirent un bon jKirfi de leur rote de composition.Les choeurs et les persounapes secondaires ont pour eux la (erreur qui fad oublier les imperfect toux.Doux l'ensemble le spectacle fuit rire et il suscite de nombreux: applaudissements spontanés.Dans le detail, ti faut voir un louable effort de redonner a l'opérette la plaie quelle occupe flans le monde du dtrertisserncij mais on ne peut mper arec la meme mesure tin PtéTi*' Le Hemonei qui maîtrise une maqnthquc rm.r de baryton, notamment dans les demi teintes et des jolies voix qui ont à s'assouplir nu style de l'operette.[/orchestre dtriye mtr F.Grandini ua fxix toujours dialoque arec la nerfectimi souhaiter, mais il a neanmoins /ail revivre les airs qu'un publie visiblement mteressse s'empressait d'applaudir.Costumes et décors donnent au sperforle \u201cLes cloches dr Corneinllc \u2019 un visape expressif ttui est accentue )Mir la mise en scene de Georpes Grand jean tJ.C.L s'est demandé M.Johnson.I.a cérémonie d\u2019hier marquait le début des travaux de l'Office d\u2019information du Quebec, créé par une loi de la Législature sanctionnée le 27 avril 19til, et mis sur pied récemment à la suite d\u2019une étude effectuée au cours de l\u2019été 1963 Grâce a ses nouvelles structures et à ses spécialistes de l'information, l\u2019Office sera en mesure de renseigner la popu lation en utilisant l'ensemble de l\u2019information provenant des différents ministères et orga msmes gouvernementaux.L\u2019Office aura également pour rôle d\u2019informer ïc gouvernement des réactions de la population devant les decisions prises dans le cadre des politiques gouvernementales.L'Information officielle vient de publier, il y a quelques jours, l\u2019une de ses premières réalisation : il s'afit du Bottin administratif du Québec, un ouvrage qui donne, pour la première fois de cette façon, une description 'mctionnelle des services gouvernementaux de l\u2019Etat provincial.Bien que chaque ministère demeure responsable de son information courante, le secrétaire de la province, qui est chargé d'appliquer la loi relative à l'information, s'assurera que l'activité des ministères dans ce domaine cadre avec la politique générale du gouvernement en matière d\u2019information officielle.L\u2019un des principaux avanta ges de ce système sera de permettre désormais a l\u2019information émanant des ministères d\u2019atteindre, non plus un public non identifié, mais tous les intéresses.ainsi que tous les autres ministères et organismes gouvernementaux.Le secretaire de la province sera assisté dans cette tâche par le sous-secrétaire adjoint.M.René Montpetit, responsable de l\u2019Information officielle, par M.Hubert Potvin, directeur de l'Office d\u2019information et de publicité, et par M.Gaétan Major, qui assume la responsabilité de toute la réclame publicitaire du gouvernement du Quebec avec bureau â Montréal.A la Division de la redaction, les agents d'information prépareront les communiques, articles et autres textes destinés a la presse parlée ou écrite, ainsi que les dépliants et les brochures.La Division de la publicité préparera sur le plan technique les campagnes publicitaires, en plus de surveiller l\u2019execution qui est confiée à des agences.De son côté, la Division de la documentation verra à colliger les documents nécessaires pour permettre à l\u2019Office de renseigner gouvernants et fonctionnaires sur l\u2019etat de l'opinion publique concernant des Son Exc.Mgr Maurice Roy présidera les fêtes de Marie de l'incarnation, à Tours, en France Par Claude Gravel Son Exc.Mgr Maurice Roy archevêque de Quebec, prenait l'avion cet apres midi pour lo Fronce afin d'y prc'id^r, conjoin ?ement avec Son Exc.Mqr Ferrond, archevêque de Tours, les fêtes qui auront lieu dons cette ville a l'occasion du 325c anniversaire du depart de France pour le Canada de More Marie de l\u2019Incarnation.Il doit > demeurer durant trois jourv soit le« 17, tR cl 19 le temps que dureront les célébrations auxquelles pr« n dront part plusieurs personnalité» religieuses et civiles de» religieuses dhnirfces ,te t\u201e communauté des rrMitlne*.le Consul canadien a Cari» M M Beaudoin, et le sous-ministre de* Nffaircs culturelles de la province de Québec.M Guy r regaull.qui prononcera un Ôiacour» dims,i< he apres midi Dorant trots jours, plusieurs activités se célébreront dans la ville française Demain, le» prélat» canadien et français béniront «o'ennellement la chapelle.récemment restaurée, dan» laquelle Mere Marie de l'Incarnation prononça »es voeux la chapelle St Michel, à Tours Samedi, le IR.une vaste exposition de photographie» et d'oeuv res »ur Marie de l'Incarnation »e déroulera dans la ville I n ha» relief représentant la riLgicu-e oeuvre du sculpteur canadirn-françHis très bien connu.Jean-Julien Hmirgauit.sera egalement expose II avait etc commandé par le» religieuse* de la comnnmautc des t\u2019r-sullncs t est dimanche, en la cathédrale de Tours qu'une grande cérémonie religieuse sera eé-lebrée soit par Son Exv Mgr Rov.soit par Son Exc Mgr Ferrand nous ne savions pas encore de façon certaine qui présiderait'.Ur.diner sera donne à l\u2019hôtel de ville t\u2019ne réception civique suivra t\u2019n concert sera tout probablement donne par un orchestra com- secteurs precis de l\u2019activité gouvernementale L\u2019actuel Service des impressions devient la Division des publications et aura pour tâche d\u2019établir les exigences graphiques en vue de donner aux publications du gouvernement un caractère uniforme.Elle verra également a la vente et â ta distribution des publications.Des agents de liaison dans chaque ministère maintiendront des rapports constants entre l\u2019Office et les ministères Cette liaison sera effectuée par la Division de la coordination qui verra aussi a la valeur de la présentation grammaticale, journalistique, graphique, publicitaire.photographique et cinématographique de tous les moyens et supports qu'employé* ra l'Information officielle du Québec.é *ilr 2\u2019.»'-C v ' m T* t.# LA MAISON DE I.\u2019INFORMATION.\u2014 l.e» bureaux de l\u2019Office d\u2019information et de publicité du Quebec occupent cette maison, au 710 e»»t.Grande-Allée, au coin de la rue d\u2019Artigny.1,\u2019immeuble qui abritait auparavant l\u2019ancien Office du Tourisme, a ete rénové de fond en comble pour loger les Services de l\u2019Office.Le reseau de telecommunications installe dans la maison permettra une liaison rapide avec tous les ministères et le# services gouvernementaux, ainsi qu\u2019avec la Tribune parlementaire.* \u2022 PAS D\u2019OPPOSITION.Le chef de l\u2019opposition a rassemblée legislative.M.Daniel Johnson n\u2019a montre aucune opposition a l\u2019ouverture de l\u2019Office d'information et de Pub licite du Quebec.Au contraire, tout comme le premier ministre.M.Lesage.M.Johnson s'est montré très favorable au projet en autant que l'information diffusée par l'Office soit absolument impartiale.Pour une fois, le pouvoir et l\u2019opposition étaient complètement d'accord .Euchre, le 20 avril Lundi soir, le 20 avril a H heures et demie précise», au profit de la \u201cGarde Champlain Inc\u201d.U sera dirigé par M.Lucien Hlouin.président de cet organisme.De nombreux prix rie présence seront tires posé par des Canadiens vivant en France Lor* du dévoilement de la plaque commemorative de Marie de ITncarnation qui avait lieu a Tours en I9.V).un tel concert, offert par de» Canadiens, avait été fort goôté.nous dit-on Dimanche encore, a troi» heure* de t'après-nndi.a notre heure, une conversation téléphonique aura Heu entre Tours et Québec.Elle *cra radiodiffusée â travers tout le pay* *m tes rc*eaux de Radio-Canada Le lendemain, ta radio de l'Etat français fera de même.De* discours seront, au cours de cr» fêtes, prononces par les hauts dignitaires presents Quatre religieuse* de la congrégation des l\u2019rsulines représenteront te Canada : Mère Saint-Augustin, provinciale de Rimouski; Mère Suint-Jérome supérieure du monastère de* l\u2019rsulines de Quebec; Mere Saint-Jacques, supérieure du Christ-Roi de Trois-Rivière»; et Mère Marie-Emmanuelle, auteur de plusieurs volumes sur Marie de ITncarnation.conférencière.Travaux de $362,700 à Québec-O.Par Jacques DEROM K I^e conseil de ville de Que bcc-Ouest a adopté hier soir, au cours de son assemblée régulière.une résolution autorisant des travaux de l\u2019ordre de $362.700 dans cette ville.Cette somme qui est Inferieure de $87.300 au montant prévu dans le budget sera dépenser pour des travaux de voirie et d'aqucduc.CAMPAGNE DE NETTOYAGE Le service de la police de Québec-Ouest tout en effectuant »es patrouilles, surveillera le* terrains vacants qui sont malpropres pour faire rapport ensuite a la ville qui ordonnera aux proprietaires rie nettoyer ceux-ci dans un laps de temps prédéterminé A la suite dr plaintes de plusieurs familles du boulevard Bertrand, les autorités municipales.après avoir déjà donné un avis, ont décidé de faire nettoyer par lr» employés de la ville, un terrain qui serait le refuge de la vermine, I.e compte pour ce travail de nettoyage et d assainissement se ra envoyé au propriétaire du terrain en question UN DISPENSAIRE A QUEREC OUEST l.e conseil de Quebec-Ou est qui siégeait sous la pré*iden ce cio maire Jean Paul \\nl!n.a adopté hier soir a l'unani mite une resolution demandant au ministère de la Santé de la province de Québec, un dispensaire qui serait situé a l'hôpital Christ-Roi.de Québec-Ouest Los édiles de cette ville demandent également au ministère que le gouvernement défraie comme a Québec, une partie des trais des médira ments qui «ont fourni» aux personnes dans le besoin.Le Festival du Film sur l'Art présenté à Québec Le festival itinerant du film sur l'art débuté aujourd\u2019hui a Quebec.Ce festiixtl sera pre sente en la salle Morrice du Musee de la province jusqu\u2019à samedi inclusivement.Les pro-grammes débuteront a 3h.pre rises dans Vatrrcsmiidi.et seront répétés en soirée, a 8h.Ce f est d'aï est orpanise en collaboration /xir la Galerie Nationale du Canada, l'Office National du Film, le Ministère des Affaires Culturelles du Quebec et l'Institut Canadien du Film a Ottaira Le programme présenté aujourd'hui, et intitule \u201cl'Art, tn-sion naturelle\u20191, comprend les films suivants : \u201cIm lumière des Ténèbres fie Moyen-àgr du nord dr la France t, \"L'Oeuvre de l'eit Stoss\u201d ( Pologne i.\"Le Siècle du Rococo\" < République Fed.d'Allemagne > \"LArt et son secret\u2019\u2019, arec Rene Huyghe (film canadien), et '\"Kathe Kodu'itz (Rep.fed.d'Allema gne>.Demain, vendredi, le pro gramme a pour titre général : \u201cL\u2019Art et la Vision\u201d.On y verra les films: \u201cJuqevdsttl\u2019\u2019 (Rêp.fed d\u2019Allemagne >, \u201cl.e monde de David Mtlne\u2019\u2019 i Canada\u2019, New York.tfeir-York\u201d f Etats-Unis >, \u201cMagritte ou la leçon des choses\" > Belgique i, \u201cPaul-Emile Borduas\u201d 'ONFK et \u201cIsa Réalité de Karel Api>cl\u201d 'Hollande I.Samedi, le Festival (tu Film sur l'An présentera son dernier programme : \"L Art et l'Utile\" Trois films seront projetés : \u201cLa Petite Cuillère\", un film français sur l'art égyptien.\u201cCéramique de Biten\u201d (Japon), et \u201cSous le masque noir\u201d, un film flelqe en couleurs, d une duree de 50 minutes, sur l Art primitif africain fou* les filma commentes dé ce festival le sont en français.Comme on le mit, let program mes du Festival du Film sur l'art sont eonsarrés respective ment an passe de l\u2019Occident, o l'Art contemporain et aux cnn lisations d\u2019Asie et d'Afrique.C\u2019est dire que la perspective de ce festival est panoramique et generale plutôto que specia- \u2022 I ESTIVAL DU FILM si R L\u2019ART.\u2014 Cette frmmr en prlere est t\u2019nn de* 700 personnage* *n bois dore et prints qui ornent le maitre-autei sculpte g I» fin du Moyen-\\ge.en 15 année*, par le maître Veil Moss.Il s\u2019agit d un detail du film \"L'Oeuvre de Veil Sto*V\\ présente au i estival du Film sur l\u2019Art.Le festival se poursuit a Quebec Jusqu'à samedi Inelusiverient.en ta salir Morrice du Musee Pro vinrial.l es programmes débuteront a 3 hre* et a R hres p m.L'entre* est libre.Les a-cotes, de-la lisee; en même temps qu'une introduction au.r divers aspects du film sur l'art, c'est aussi une veritable introduction aux problèmes de l'art.A l'hôtel de ville \u201cSon tort a été de »e faire prendre\u201d, a declare l\u2019échevtn David Burns lorsque le comité administratif eut pris connaissance d'une demande d'engagement d'un ex-policier condamné a une sentence suspendue d'un an par le tribunal des Sessions de la Paix pour avoir battu un prisonnier Tous les échcvins ont été unanimes a déclaré que l\u2019on devrait accorder plus de protection aux agents de la cité et ils ont approuve l'engagement de l'expolicier comme journalier.M.ie maire Hamel, tout en disant que la condamnation du policier était un jugement de cour et qu'il n'avait rien a y dire, a abondé dans le meme sens que les échevins.Certains d'entre eux ont laisse percé l\u2019Idée que ce policier a été condamné parce que ses confrère* avaient parle mais que personne n'avait parle lorsqu'un inspecteur avait sup-posément \u2022 battu un prévenu.* \u2022 » Lenquète de la commission Sylvestre sur l'administration de la justice a la Cour municipale reprend ce matin a 10b.Hier soir.les employés de la Cour ont monté des voûtes quelque 84 boites contenant des milliers rie biefs émis par la Cour et réglés par la suite pour rien, ou pour $1.ou sans les frais encourus pour leur signification Les procureurs représentants certains officiers rie la Cour municipale, Mc Re ne Letarte et Me Denis Dionne.feront probablement la même admission qu'ils ont faite la semaine derniere afin d'éviter que les commissaires, le juge C.-A.Sylvestre.Me Pierre Letarte et M Guy Fortier.soient obligé* de voir produire ces documents un par un.La semaine derniere.vingt-six Imite» avaient été produites a l\u2019enquête e* elles conte naient quelque 25.000 dossiers de la Cour .quel doit etre le nombre de ceux contenus dans 84 boites de format i dentique ?\u2022 \u2022 Même s\u2019ils n'approyvenl pas le système actuel des parco mètres, les échcvins ont voie Une somme de $4.185 qui servira a acheter les morceaux necessaires a la réparation des -larcomètres qui sont brisé», larait-il a un rythme effarant.Véchevin Samson a même iientionne que la semaine der-.Here plus de 40 avaient éie brises soit par usage normal, soit surtout par le» jeunes voleurs en herbe qui se font la main sur nos parcomètres qui ne sont pas a l\u2019épreuve du vol Ceux que la ville possèdent actuellement sont si résistants qu'il ne suffit que d'une minute â peine a un teune gamin de 10 ou 12 ans pour les défoncer et ceci avec le seul coneou.-s d'un tourne la** pompiers de la ville ont tenu a préciser qu'ils n'etalent pas partie a une lettre de la Fédération internationale des pompiers.Cete lettie, que la ville a reçue dernierment, mentionne que la fédération offre sa collaboration a l\u2019hôtel de ville de Quebec pour établir des normes d'engagements des pompiers Ces nor mes suggérées sont quelque peu au-dessus de celles qui sont en vigueur présentement et qui consistent assez souvent a être recommande par un e-rhevin comme un entere premier.+ * + L'échevln Gérard Molsan qui s'est toujours inquiété de ce qui se passe a la Cour municipale désire savoir maintenant si le travail exécuté par les huissiers qui signifient des sommations a l'extérieur est fait sur le temps ou il» doivent signifier dans la ville Il pose cettr question parce qu\u2019en signifiant a l'extérieur, les huissier» sont payes a 17 5 cents du mille alors qu'ils re çotvent un salaire fixe pour signifier le* summations a 1 intérieur de la ville Par J J.Une émission à ne pas manquer \\olri une nouvelle qui Inté-re*»era xuremrut le publie ne chei nous et.en particulier, tou* les adepte* de la grande rause des Fondateur* de l'fgll-se du Canada: Dimanche pro fhaln.le 19 avrM.de .{ h a .1 h.70.passera sur le reseau radiophonique de Kadlo-( anads une émission spéciale, a l ocra-sion de* fete* marquant le 325 lème anniversaire du depart de Fiance de la future tenerable Marle-de-tTncarna-tion pour ta Nouvelle-!ranre.I.'émission eomportera un dialogue entre des represrnianta canadien» a.i vieux monastère de* t rsuline* a Quebee et des voyageurs canadiens *e trouvant en Franre.pour assister au* fete* de Tours.Des repré-\u2019sentants français de la Radio-television française a Paris prendront part a l'entretien Non Exe.Mgr Matiriee Ro?, archevêque de Quebec, dira U mot de la fin. 4 \u2014 rAction, Québec Jeudi, 16 «vril 1964 Lprenzo Paré, rédacteur en chef * Ça change partout sauf à Plu* le voile >e levé '\u2022ui l administration de la cité de Québec, plus il révèle des dessous inquiétants et des situations frisant la malhonnêteté administrative.L\u2019enquête de la commission Sylvestre sur l ad-ministration de la cour municipale apporte, à ce propos, de nouveaux exemples d ingérence inadmissible du corps législatif (le conseil de villei dan** l\u2019administration de services de la cité.L'affaire du terrain de stationnement dr rf*>planade.pour mentionner un autre ca-, n'est ni plus ni moins que véreuse et des mesures devraient être prises, devant le« tribunaux au besoin, pour rectifier la situation.Quant au rapport de la commission Sylvestre sur l\u2019administration municipale proprement dite, elle propose des changements qui doivent être mis en oeuvre, nen déplaire à ceux qui tiennent a conserver de^ combines et à trav ailler en sous-main a leur avantage personnel.Devant l\u2019incurie de plusieurs membre'-du conseil de ville actuel, il devient de plu* en plus évident que le gouvernement provincial devra intervenir et faire appliquer de gré ou de force, les recommandation'-du rapport Sylvestre.S'il faut attendre que le conseil actuel agisse, on n*que de voir se perpétuer des situations anormale* qui profitent à quelques-uns et nuisent considérablement a l\u2019ensemble de la population.I)es déclarations comme celle de l\u2019eche-vm Gaston Flibotte, qui s'exclame que le rapport Sylvestre veut impo-ier une dictature à la ville sont typique- de l'e-pnt de quelques membre* influent* du conseil.Kn fait la pire dictature e*t celle que subit actuellement la ville de Québec sous la direction de petits \"dictateurs\u201d de quartier qui hurlent parce qu'ils craignent de perdre l\u2019influence que leur donne un régime de patronage éhonté.Ce patronage e*t évident quand on entend l\u2019échevin Fh-botte se plaindre qu\u2019avec le système proposé par la commission Sylvestre.\u201cOn n aura même plus le droit de recommander un pauvre petit ouvrier\u2019\u2019.Et l\u2019échevin Morency abonde dans le même sens en «opposant au service du personnel que propr>*e la commission Sylvestre.En refusant de placer l\u2019administration de la cité sur une base d\u2019affaires par l\u2019adoption du rapport Sylvestre, ce* éche-vim manifestent une fois de plus leur manque de maturité sociale et de sen-civique.Il* cherchent à perpétuer une situation qui n'est pa-> dan- l\u2019intérêt général.lueurs discussion* sur le rapport !syl-vestre .sont d\u2019ailleurs empreintes de la plu-grande confusion.On a l\u2019impression eji le* écoutant qu\u2019ils ne -avent pas ce dont ils parlent, qu\u2019ils ne veulent pa- étudier ob-jectivement le* recommandation* du rap- Québec port, qu ils tiennent par dessus tout à conserver le statu quo et que leur jugement est fait d'avance relativement à tout ce qui dérangerait les petits duchés tranquilles où ils régnent en grands seigneurs.Et pendant ce temps, des problèmes urgents vont sans solution.On piétine autour de l\u2019aire numéro trois sans oser prendre une décision; on ergote sans fin *ur des considérations sans importance, dédisant, se contredisant, votant un jour contre, le lendemain pour, s\u2019abstenant le jour suivant, manifestant, de la sorte, le plus bel exemple de gens qui ne savent pas ou ils vont; donnant la preuve la plus manifeste de l\u2019absence totale d\u2019une politique définie et cohérente de progrès à l\u2019hôtel de ville.Cette politique necessaire dans une ville de l\u2019importance de Québec pour assurer le maximum d\u2019efficacité de 1 administration dans l\u2019intérêt du bien commun, elle ne pourra s\u2019obtenir qu'avec la disparition de l\u2019esprit qui anime la plupart de* membre* du conseil actuel.Cet esprit, c'en est un d\u2019intérêt personnel caractérisé par l\u2019utilisation du patronage comme arme politique, de non intervention contre certains intérêts pour se ménager des faveur*, d'absence de décision pour ne pas avoir h prendre des responsabilités.Cet esprit domine à tel point au con-eil de ville qu\u2019on peut se demander si nous avons des édiles qui sont autre chose que des personnages honorifiques aux réceptions publiques.1^ grand menage s'impose.Il s imp»re* dr*.doctrine* rt Mm lojrlr* marxUtr*, oit, * l op |>o*r.par dm nirnrr» du li< tvrral-rapitaliMur Am din.crnnt* dr l'Action çathollqur.lYpitropat brr «Ihrn r\"commande la \\l(i-lancr.d'rvltrr surtout dr faire front uni avre re* mouvement* politique* ou para politique*.Rirn d'rtopnant ai Ton atmir que.d'apre* dea rrn»eirnemrtiU «rrtepx.I utiliMtion dm o r | a ru.** tion* dr jrunrvtm catholi-qur* par lr* rommuntotm on \u2022utrra crouprtnrnU extrémiste» r*t une menace *ou vrnt constater rn Amérique latine.Notrr jeuneane etudiantr.dan» le* secteurs secondaire ri univeraitalrr.ar voit, elle aussi, rie plus en pliui solli-r.itre par des organisation* commUaions.comité», rtc., prenne* dr la mêler activement a la vie polltkiur, * revolution aociale et à l\u2019edu cation.S'il faut aouhalter que le» dirigeant» de ce» groupe» eveillent le» Jeune* au eivlame et au» re*pon»a Mille» aoctalea de demain.¦'Il faut le» féliciter de voo loir »ervlr prudemment tea intérêt» immédiat» de la gent étudiante.peut-etrr eon viendrait-il de «urveil 1er d'a**ez près ceux qui.au »ein de» exécutif», nr nervi raient de leur pnaitton pour preparer \u2014 consciemment ou non \u2014 le terrain à l\u2019infiltra tion de meneur» irrewpoma-bien ou piatonnea par de» element» trouble» .Hien de» paya nmiffrent.a l\u2019heure actuelle, d'une désintégra tion de leurn Jeunesae» au profil de mouvement» extre-minte».Que la mine en garde de l'eplaropat breaillen «oit pour nous le rappel d'un danger qui.déjà, pourrai! non» guetter.j.-r.t.DIEU nous PiirU dans la BIBLE Itxtts chow* f> ' A/f .5.*?> .Si qutlqu un veut vemr à ma suite, qu'il se renonce à lui-mcme, qu il prenne ut croix et qu'il me stui e.(Mc S.Vu.dernere les laits.-/es institutions Les injustices dans le fonctionnarisme de 1864 On évoqué parfoi» avec nostalgie les années qui ont vu naître le fédéralisme canadien On loue l'eaprit de l'époque et on déplore qu au cours des âges on s'en soit éloigne pour creer le malaise ai tuel.Cependant, lorsqu'on examine attentivement les faits on s'aperçoit que même si tout ne va pas pour le mieux aujourd\u2019hui, le passé est loin d'avoir été aussi idyllique qu\u2019on le pense Cela est particu liérement vrai dans le domaine du fonctionr.arlsîrie Pendant les dernières décennies, les Canadiens de langue française ont pris davantage conscience qu'ils ne jouaient pas dans l'administration fédérale un rôle correspondant aux exigences de la dualité canadienne ou simplement proportionne] a leur force numérique.L\u2019inégalité criante que pro voque cette situation constitue un des plus violents griefs contre la Confédération, et c'est par cor.se quent un des plus importants sujets soumis a l'attention de la Commission Dunton-Laurendeau Le rappel de» malheurs passé* ne guérit pas des maux présents mais il est sans doute intéres sant de constater que la situation n'etait pas meilleure.il y a cent ans.dans le Canada uni.c\u2019est-à-dire dans la colonie que formaient le Quebec et l\u2019Ontario d'aujourd'hui réunis sous un seul gouvernement #t sou» une même administration.Nous avons sur le sujet un document fort Intéressant.Au cours de la session de 1BB4.le députe de Saint-Jean.M.F Bourassa.demanda un rapport sur le nombre des employés permanents et tempo raires du gouvernement et sur leur répartition *e Ion leur nationalité et leur traitement.Le document fut déposé devant l\u2019assemblée législative, et on le trouve imprimé comme document no 58 de la session de 1864.11 fut commenté par les journaux et en particulier par Le Canadien du 15 juin 1884 que j\u2019utiliserai abondamment dans cet article Rappelons d'abord qu'au recensement de 1861 la population totale du Canada uni était de Z.508.tK)0 personnes dont 881.000 étaient d\u2019origine française soit 35 1^ Au recensement de 1961 cette proportion était pour tout le Canada descendue a 80 4% Du lét janvier 1863 au 1er janvier 1864 le gou vernement eut à son emploi 441 personnes et leur versa en traitements $420.550 60 Des 441 fonction naires permanents et temporaires, 249 étaient an glai.* ri 142 français Les piemiérs reçurent, en Jean-Charles BONENFANT 1963.$292.345.45 et les second* $128.205 15 Le* employés temporaires anglais et françaia étaient a peu près en même nombre mais, cher les employes permanents 213 étaient anglais, et 78 seulement français.Dans le bureau du gouverneur, U n\u2019y avait aucun Canadien français et il en était de même au bureau du vérificateur des comptes Dans le de par renient des postes, les Anglais touchaient $32.240 et les Français $1.560.Dans les bureaux de l'Assem blée législative, pas un seul Canadien français n avait un traitement s\u2019élevant à $2.000 mais 8 An glais recevaient plus que cq, montant.Le Canadien se disait même capable dr prouver que dans cette section de l\u2019administration un messager anglais recevait plus par année que \u201ccertains employes du département des lois\u2019\u2019 Il ajoutait sur un ton quel que peu grandiloquent : \u201cAllez donc maintenant imposer des sacrifices à vos parents et dépenser les plus belles années de votre vie a vous bourrer la tête de connaissances littéraires et legales pour avoir à vous dire un jour \u201cJe gagnerais davantage si j'avais appris dès l'enfance a porter un message d\u2019un pied léger' Le greffier et 1 assistant greffier de 1 Asaenjbléa legislative étaient anglais Le bibliothécaire etxtt anglais mais il avait un assistant françait qui était nul autre que 1 écrivain Antoine Cerin-Lajote, L» greffier du Conseil legislatif touchait un des plua forts traitements de l'administration, $3 400 C était un Anglais et son assistant un Canadien français n» recevait que $2.600 Notons en passant qu'à cett» epoque I» chambre haute sa payait le luxe d un aumônier et bibliothécaire, le Rev.W Agar Adam son.un Irlandais qui pour ses services qui ne décalent pas etre considerables, recevait $2.400 En-fin il y avait deux pages a un dollar et demi par jour l\u2019un de langue anglaise et l'autre de langue française Des le lendemain de la conquête et pendant la premiere moitié du dix-neuvième siècle, le fonction uarisme avait etc la chasse garder de quelques An glais qui y avaient trouve des sinecures rémunéra trices La situation s'étuit un peu corriger aous l'Union mais elle était encore nettement defavora ble aux Canadiens français.Ces derniers devaient savoir l'anglais pour entrer dans l'administration C'est ce que constatait Le Canadien en ajoutant 'Or nous croyons être très libéral envers nos corn patriote* d'origine anglaise en disant qu'a peine un quart des employé» anglais connaissent la langue trançai-e Cette seule consideration suffirait a notre avis pour faire sentir l'ir.juBtice permanente corn mise envers les Canadiens français qui «ont em pioyes en moins grand nombre que les Anglais et qui «ont moins payés l.a Confédération naissante ne changea guère 1» situation ainsi que le révélé un examen rapide de* noms des fonctionnaires dan» le» premier» compte» publics d'Ottawa et même dans les premier» eomp tes publics de Québec La petite histoire du Canada ( 1 ) il y a 100 ans A Charlottetown Il y a cent ans.le premier septembre 1864, un groupe de quinze hommes de* Maritimes se rassemblaient dans ce qui était alors la salle de l'Assemblée législative de l\u2019Hôtel du gouvernement provincial à Charlottetown.Le» visiteurs : 5 Néo-Ecossais, dirigés par le docteur Charles Tupper.premier ministre de la province; 5 représentants du Nouveau-Brunswick ayant à leur tète le premier ministre 1-eonard Tilley, marchand de St-Jean.Un vieux soldat, le colonel John Hamilton Gray, premier ministre de l\u2019Ile-du-Prince-Edouard.les recevait avec quatre de ses concitoyens.Ces taurer le principe tederaüste soit en fede rant la province du Canada seule, soit en établissant une federation generale de toute l Amérique du Nord britannique Apres plusieurs discussions, les ministre*' décidèrent qu\u2019ils essaieraient d\u2019abord de former une fédération générale Une union fédéraliste de l\u2019Amérique du Nord britannique résoudrait le problème de la separation en faisant des Haut et Bas-Canada» de» province* distinctes.Mais cette union apporterait encore davantage.Elle créerait un vigoureux embryon D.G.Creighton * trois delegations comprenaient des membres du gouvernement et de l\u2019opposition, de sorte que la petite Conférence était bien représentative de l\u2019opinion publique de» Maritime» Elle était représentative aussi de la mode d'alors car plusieurs délégués avaient d'épais ses barbes ou d'abondants favoris.11» por laient tous les redingotes à longs pans et les hauts-de-forme de mise à l\u2019epoque.Leur apparence était plutôt conventionnelle, mais ils ne formaient pas un groupe très age i^e doyen, Edward Barron Chandler du Nou veau-Brunswick, avait 64 ans.le plus jeune A.A Macdonald de l'Ue-du Prince-Edouard en avait 35.La plupart étaient dans la qua rantaine ou au début de la cinquantaine C'était un matin magnifique.A travers le.* larges fenêtres, le soleil brillait sur les boiseries blanches et or de la Chambre, alors que les quinze délégués prenaient place autour de la longue table d'acajou, au centre de la pièce f>fficiellement, il« avaient un seul sujet de discussion, mais combien complexe.Ils se talent réunis pour examiner le projet d'une union legislative des provinces maritimes \u2014 union de la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau Brunsw ick et de l\u2019Ile du-Prince-Edouard.dan* une seule legislature provinciale et un seul gouvernement.Mais ce projet qu'on preco nisait depuis quelques temps, a cause des avantages économique et pratique qu\u2019il pre sentait, n\u2019avait jamais été très populaire La Nouvel le-Ecosse était peut-etre la plus enthousiaste mais le Nouveau-Brunswick de meurait incertain et l'Ile-du-Prince-Edouard admettait franchement quelle n'etait pas du» posée à perdre sa propre législature C'est peut être pour cette raison que personne n'était venu a la conférence avec un plan d union bien prév is.Les délégués n en dis cuterent même pas ce Jour-la Avant l'ouverture officielle de la Conference, on annonça qu une autre delegation du Canada cette fois \u2014 venait d'arriver dan» le port de Charlottetown à bord d un bateau a vapeur du gouvernement canadien, le \u201cQueen Victoria\" XXX L arrivée de» Canadiens ne surprenait p»*monne Deux mois plus tôt, l.ord Monck Gouverneur général de la province du Canada avait écrit aux Ueutenants-gouvemeur* des Maritime» pqur leur demander si une déléga tion canadienne aurait la permission d'asaister à la conférence »ur l\u2019union de* Maritime» Cette requête était le premier résultat d'une coalition gouvernementale formée en Juin 1864 o«r le* Conservateurs et le* Libéraux cana dlens I,e but de cette coalition eUit de mettre fin aux conflits prolongé» et paralysant* qui existaient entre les deux region* Pendant pré* d\u2019un quart de siècle, te Haul Canada et le Bas-Canada.c'eM-à-dlre les fu turn Québec et Ontario, avalent trouvé que ( était de plu* en plus difficile de vivre en semble oan» une seule province, gouvernés par un seul parlement Un système fédéral qui permettrait aux deux partie* d'admtni* trer certaine* de leur* affaires séparément et d'autre* en commun semblait la seule solution véritable au problème Le nouveau gnutrrr.rneient de coalition sengageatt a \"In* d\u2019une grande nation du nord qui s'étendrait un jour de l'Atlantique au Pacifique Elle marquerait le debut de la concrétisation des espoirs et des ambitions pour une nation transcontinentale, rêve qui avait gagne peu à peu le coeur et l\u2019esprit des Américains britanniques La Conference de Charlottetown semblait une occasion merveilleuse pour les Canadiens On leur dit que leur délégation ne devrait pa* presenter un caractère \u201cofficiel\u201d puisque l\u2019ob-let \u201cofficiel\u201d de la rencontre était l'union de* Maritime*, Mais en fait cela Importait peu puisqu'ils avaient ainsi une chance d'expoeer leur projet devant un auditoire choisi des Maritimes.Ils «étaient presque littéralement Invité* eux-mêmes a la conférence C\u2019est aina> que.dans le milieu de l'avant-midi du jeudi.1er septembre, le \"Queen Victoria\u201d avec son \u201callure guerrière\u201d \u2014 le \u201cCroiseur confédéré' comme l\u2019appelaient les insulaire* \u2014 jeta l'ancre dans le port de Charlottetown Les delègues canadien», au nombre de huit, furent amenés à quai Quand il» gagnèrent l'Hôtel du gouverne ment, le* représentants des Maritimes étaient prêt» à commencer le débat.Les Canadiens durent attendre, probablement dans le petit balcon de l\u2019Asripmblée législative, que le* délégués des Maritimes eussent organise leur con ference et choisi cu verbe rire \u2014 Lettre frecqoe Volonté, roprleo.\u2022\u2014Tl»ta de roton ro» et trée aerr«« \u2014 Ile de l'archipel de* Marianne*.T\u2014Mme qui prévldalt à l'éléfle \u2014 Sommet du Jura.S\u2014Conjonction \u2014 Pronom penon-net.OraWon dominicale \u2014 Mantesa à carreaux de» F.roaaall.H»\u2014Ane.ville d'Ualle \u2014 Bonlllé moralement.11\u2014Pronom personnel \u2014 Pied de vigne \u2014 Soar.It\u2014Négation \u2014 Conforme 4 la loi \u2014 nivlilon du rompe» \u2014 Mot fer-ntanlqae iltnlflanl ran IS\u2014Ont ne fait rien \u2014 PartUan 14\u2014I *é Jmqn\u2019à la peau \u2014 Dorlllon \u2014 Petit de l'àne.IV\u2014Point cardinal \u2014 Conjonction I\u2014\tF«pére de baffle k qaese d» cheval \u2014 Koi dT»r»el \u2014¦ Onomatopée.b\u2014Article contracté \u2014- Ornement «orerdotol \u2014 Symbole chimique P\u2014Suinte \u2014 Commune de nelglqae \u2014 Pointe de terre qui t'svonee dan» la mer.|t*\u2014i)ul e»t d une grande étendue \u2014 Pointe d une montagne életéo \u2014 Chemin do halage.II\u2014\tPrénom féminin \u2014 Tranche 4e pulssun.X'i\u2014Violent (Fgl \u2014 Gelée de* aoo* \u2014 Prépovltlon latine.IS\u2014Ferme, aollde \u2014 Genre de la ranthacée» \u2014 Breuvage \u2014 Re cuell de bon* mot*.14\u2014\tTrouble\télectrique de l'atmo*- phere \u2014 Roi de Juda 15\u2014\tArUon de percer \u2014 Indiqua an grand nombre Indéterminé.Procures-voua à ta Librairie do L'ACTION la Clef de* Mata Crotté» par r J.r._ Pria : $0 !U SOI t I ION IM PRORI.FME.Nu IX VERTICAL I\u2014Romanrter allemand né à Calw \u2014 Décrire, rrpre»eitier »vc< exactitude.Titre légal dé l'or \u2014 Tige «eeon-dalre.3\u2014Ternie du Jeu d'érnec* \u2014 Interjection \u2014 Adj.po*»e*tlf \u2014 Femme de Saturne.-Kxpare do tempe ______ Genre de I ?3 4 5 6 J B 9 1011 12 U M IJ OMABACA»C u fi i LOT 21-4 0 I L CBPASBAA»! It! I l £ ¦ F A N v Il o sBl o * E RB-s BH0 îTufcRBNDNE^BL oRL' 9 ü l a» B (\u2019 Be 5,54*1 B 5 E l _______.JMiombs pol.iRont \u2014\tdMtrmlntf de U E HaT 0 N t 5 B E Ay £- B Fol wfcrr.!! fS !â 12 i f fifli, le» papier* \u2014 Adj.démonstratif '^.publié par Chess Review.134 West \"2nd Street.New York 23.\tmanuel de référence, où Ton trouve tout l'essentiel sur le Jeu d\u2019echee.des débuts jusqu'aux fins de parti»* usuels, la palme va encore a une brochure française du Triboulet \"Les Rebecs**, de Renaud et Kahn.Enfin, un livre que tout amateur devrait avoir à sa portée pour le consulter dan» «es moment* libres-\"L'art de faire mat\", par les mêmes auteurs SI votre libraire n\u2019a pas ces volumes dans ses rayons, exigez qu\u2019il se les procure N 1364114\tr M Nadean LE TROPHEE AT\\DFMIF.-DR QI 4 BEC Le trophée Académle-de Quebec qui est l'emblème du championnat des jeunes au jeu rapide a déjà été attribué douze fois depuis 1952, alors que Jcan-Chs Bigonesse.qui dirigeait le* échec» à l'Académie, le fit mettre en compétition.71 a été gagné une fois par l'université Laval, une fois par l\u2019Externat Classique St-Jean-Eudes et dix foi* par le Séminaire.Dimanche prochain, lors du 13e tournoi annuel, le Séminaire aura encore un fort contingent de candidats au titre et ses chances de l'emporter une onzième fols »>n trouvent augmentées d'auUnL N.139464\tF U.Nadeau 7 J«udi, 16 avril 1964\t-\u2014- 26 municipalités célèbrent cette année leur centenaire L» ministre des Affaires municipales, M.Pierre Laporte, e.r, annonce que 26 municipalités de la province de Québec célèbrent cette année le centenaire de leur incorporation.On retrouve dans le groupe une corporation urbaine : 11 s\u2019agit de Juliette, constituée en ville le 1er janvier 1R64 et incorporée en cité le 9 février 1918, Les autres municipalités centenaires sont des corporations rurales.Nous en donnons plus bas la liste Par ailleurs.21 corporations municipales, dont H villes, célèbrent en 1904 le cinquantième anniversaire de leur incorporation, II est utile de rappeler Ici que c'est l\u2019autorité provinciale qui, lorsque les personnes intéressées lui en font la demande selon une procédure prévue dans les statuts, a le pouvoir de constituer des municipalités, de les diviser, de les annexer ou de les tusionner.Voici donc quelles sont les municipalités qui célèbrent cette année le centième ou le cinquantième anniversaire de leur Incorporation, l^a date exacte de leur constitution rn municipalité est indiquée : Municipalité» centenaires (1864 1964) Jollette, cité, (Jollette) : ville : 1er Janvier 1H64; cité : 9 fé-vler 1918.\u2014 Albert-de-War-wick (St), paroisse.(Arthaba.s-ka) : 1er janvier 1864.\u2014 André-d\u2019Acton (St), paroisse, *- .\u2022'»-3r>\trV.- «.ir r-r-\u2019T « \u2014 ('Action, Quebec - - \u2014\u2014 .Suivant la suggestion de Me Prévost de ne pas provoquer les professeurs Les commissaires d\u2019écoles rencontreront les représentants des trois syndicats Por MAURICE GIROUX* A lo suite des conseils de prudence et de moderation formulés por Me Yves Prévost, conseiller juridique de la Commission scolaire de Stc-Foy et de la Commission scolaire de Gifford, les 14 ou 15 La Mustang AUTO SPORT ET FAMILIALE nouuvaeu né de \"FORD\u201d sera en montre à partir de VENDREDI LE 17 AVRIL Nous invitons notre nombreuse clientele et le public en general à venir l'admirer a notre salle de montre Tous en seront émerveillés 1 MOTORS LTD Votre vendeur \"FORD\u201d 111 BOUL CH ARES! OUEST - QUEBEC T3L: 681-4626 commissions scolaires de la peripheric de Quebec qui ont été invitées par les trois syndicats de professeurs a une reunion d'information ont décidé Hier soir d'accepter l'invitation et d'aller faire connaître avec pondération leur point de vue, ce soir, a l'ecole Thévenet de Sillery.Me Prévost sera d'ailleurs, en cette occasion, leur représentant et leur conseiller officiel, tel qu'il ressort d'une résolution adoptée à l'unanimité par les commissions scolaires suivantes : Comté de (!»iébe«* : (10I Loretteville.Chateau - D\u2019Eau, NeufchAtel.Notre-Dame des Laurentides, St-Rodrigue.Cif* fard.Ancienne Lorette Village, Ancienne lurette Paroisse.Lac Beauport.Charlesbourg-Ouest.Cote de Beaupré : (2) Montmorency.St-Louis de Cour-ville.Banlieue de Quebec : (2) Québec-Ouest, Stc-Foy.Au sujet de Ste-Foy, le president Maurice Barlx'au a explique des le début de l\u2019assemblée qu\u2019il venait à titre d'observateur et qu\u2019il n\u2019y aurait pas de prise de positions en ce qui concerne sa commission scolaire.étant donné que Ste-Foy est présentement en arbitrage avec ses professeurs et que Ste-Foy s\u2019est retiré du comité conjoint de négociations I9f>2-f>3.Par ailleurs, la commission scolaire d\u2019Orsainvillc n\u2019était pas représentée à la réunion pane que sa convention ne contient pas la clause 17 et que le Syndicat du comté de Québec ne demande pas et ne peut demander dans son cas la réouverture des négociations.Charlesbourg-Ouest, qui est dans la même situation.était représentée, et son président, M, Robert Pagé, a assuré de sa solidarité les démarches des autres commissions scolaires.Enfin, trois autres commissions scolaires du comté de Québec étaient absentes : il s\u2019agit de St-Emilc, Lee St-Cliarles et Stnneham.Ces commissions scolaires ont reçu l'ultimatum du Syndicat du comté de Québec.mais on ignore encore leurs réactions.Cn double but La reunion d\u2019hier soir, convoquée par Giffard.Ville Montmorency et Courville.avait un double objectif : - déterminer la conduite a suivre devant l\u2019invitation de M.Marcel G.Bon ré de participer a une réunion avec les commis- sions scolaires de la périphérie et les trois syndicats qui ont juridiction sur ce territoire; \u2014 adopter une attitude comme vis-à-vis la clause 17 de la convention I9t)2-H4.A tour de rôle les commissaires d\u2019écoles représentant des territoires où 1.030 professeurs enseignent à 2.4875 élèves, ont exprime leurs opinions.Dans les premières minutes de la reunion.il était clair que la plupart des commissaires étaient décidés à \u201cse défendre jusqu'au bout'* et à se tenir les coudes pour adopter une solution.Au moins trois commissions scolaires s\u2019opposaient fermement a l\u2019idée d\u2019aller rencontrer \"les commissions scolaires qui a-vaient signé et les représentants des .syndicats\u2019\u2019.L\u2019une d\u2019elle était même liée par une résolution décrétant l\u2019absentéisme.D'autres commissaires, au contraire, se montraient favorables à une présence, sinon active, du moins symbolique.Ve pas couper les pont» Devant la fermeté des adversaires de la rencontre.Me Yves Prévost donna alors des arguments en faveur d'une politique de présence.Il souligna que les commissaires ne devaient pas poser des gestes irréparables et provoquer les professeurs.Au contraire, leur devoir tout indique était de maintenir les \u201ccommunications\u201d.d\u2019étre très prudent dans l\u2019usage des termes, sans pour cela abandonner les opinions qu\u2019ils jugeaient correctes.Me Prévost s'est egalement dit d'avis que la réunion de Sillery en serait une bien plus entre les représentants syndicaux et les commissions scoiaires invitées.qu\u2019entre ces dernières et le comité conjoint de négociation, puisque ce dernier est presque dissous en droit et en fait.Dans cette optique, il convient donc d\u2019analyser froidement le problème.Une restructuration rie la Fédération des Commissions scolaires est chose urgente par Maurice GIROUX W* Yves Prévont, c.r., ex-président de la Commission scolaire de Beauport et ex-necrétaire provincial dans le cabinet Sauvé et Barrette, a repris hier soir en des termes plus imagé* et plus severe* les critiques qu'il avait formulées au mous de novembre 1963 sur la Fédération des Commission* scolaires du Québec.Lors du congrès annuel de cet organisme, Mc Prévost avait déploré que les structures actuelles du mouvement étaient nettement dépassées par les événements et qu\u2019il fallait procéder, le plus tôt possible, à une restructuration.Hier soir, lors d'une réunion de 15 commissions srolair»* de la périphérie di* Québec, l\u2019ivocat québécois a déclaré que les associations diocésaines de commissions scolaires étaient nettement dépassées et que la Fédération provinciale ne fournissait pas à ses membres les services techniques et professionnels que ces derniers seraient en droit d'attendre.Me Prévost, qui est le procureur de U Commission scolaire de Ste-Foy dans l'arbitrage présentement en cours avec 1rs professeurs, a cité l'exemple de Ste-Foy en ce qui a trait aux recherches et aux travaux qu'elle doit faire effectuer par des experts.Ces recherches, ces travaux, ce* statistiques, ces experts, ce n'est pas chacune des associations diocésaines quf seraient cn mesure de les fournir à scs membres.Ce serait un gaspillage d\u2019energies.de cerveaux et de capital, Mais si les commissaires d\u2019écoles étaient réunis cn une véritable association provinciale de commissaires d'ecoles.ils pourraient s< donner les instruments de travail, les outils indispensables pour faire équipe, et suite pour faire front commun s'il y a lieu, et non l\u2019inverse.Au niveau des commissions scolaires, on est nettement dépassé par les événements, a dit Me Prévost.Les forces anciennes de structure éclatent.Ce problème, un organisme comme la Fédération des Collèges Classiques l\u2019a compris.Aujourd'hui, ils ont les pieds solides.L'avocat Prévost a déclaré en dernier lieu, utilisant un vocabulaire imagé qu'il a demande aux journalistes de ne pas reproduire, que le prochain congres de la Fédération des Commissions scolaires devrait être bien préparé, sinon ce pourrait etre le dernier ou l'avant-dernier.Finalement, la plupart des commissions scolaires indiquèrent leur intention de se rendre à Sillery ce soir, même si dan* certains cas des réunions d\u2019ur-genre devront être convoquées aujourd'hui, soit pour renverser une décision déjà prise dans le sens contraire, soit pour rallier des commissaires dissidents.Sa préparer à l'arbitrage Dans son exposé sur l\u2019aspect juridique du conflit.Me Prévost a clairement laissé entendre que lm commissions scolaires concernées devaient se préparer a l\u2019éventualité d'un arbitrage.En effet, les syndicats et les commissions scolaires interprètent d\u2019une différente la clause 17 de la convention collective.Le verbe \u201cpourra\" signifie pour les uns une obligation stricte, pour les autres une action facultative, de gré à gré.Là encore, Mo Prévost conclu qu\u2019il ne doit pas y voir de \"faux pas\u201d qui.à tort ou à raison, indisposeraient les syndicats de professeurs.Il a demandé aux commissaires d\u2019écoles de tenir compte de faits récents survenus dans l'Fstrie.Il a parlé du climat nouveau dans lequel »e trouvent les professeurs, les- quels depuis plusieurs mois ont arcumulé une dose de \u201crangai-ne\" contre les représentants du peuple et contre une certaine partie du publie.\"Je m'adresse spécialement a ceux d\u2019entre vous qui êtes «yn-diqués, et il y en a parmi vous, pour que vous compreniez ce qui peut se passer chez les instituteurs ; essayez de vous pénétrer d'autrui, lorsque c\u2019est nécessaire\".Pour Me Prévost, l\u2019arbitrage devient alors la solution pour ne pas casser les vitres, pour ne pas poser de gestes provocateurs et pour continuer les communications entre les parties.Vers la fin de la reunion.M Maurice Barbeau a ainsi résumé la situation : Prudence dans la politique d\u2019ensemble, dérision particulière de ehaoue commission scolaire devant son syndicat.Après la rencontre de ce soir, a Sillery.le groupe des commissions scolaires tiendra une autre réunion, avant la date fatidique du 5 mai.Cette reunion a été fixée au 22 avril 19t>4.a l\u2019Ecole Ste-Chrétienne de Giffard -Jeudi, 16 ovril 1964 La majorité de ia population terrestre pourrait passer du côté communiste (Jacques Henripin) Par Jean Martel Vers l\u2019an 2.000.20 pour cent de habitants de la terre vivront dans les pays occidentaux et 40 pour cent dans les pays communistes II restera donc une importante masse de la populatl m qol il noua nt l\u2019aidons pas à relever son niveau de vie, risque de pencher du côté communiste Si elle choisit ce bloc, la balance des forces s\u2019exprimera ainsi: 80 pour cent de la population du côté communiste et 20 pour cent du côté occidental.Telle est la constatation qu'a faite, hier.M.Jacques Henripin.professeur de démographie à la faculté des Sciences Sociales de l'université de Montréal, lors d\u2019une conférence qu\u2019il a prononcée devant les membres du club Richelieu-Québec.M.Henripin a dit que le Canada est, parmi les pays riches.un des moins généreux envers Ica pays en voie de développement; en effet, il ne donne que les deux tiers de un pour cent de son revenu national.L\u2019aide fournie par la France à ces pays équivaut à deux pour cent de son revenu national.i e conférencier a ajoute que pour aider efficacement les pays pauvres, les pays riches devraient donner 3 pour cent de leur revenu national, ce qui signifierait que le Canada devrait consacrer au chapitre de l\u2019aide étrangère $850 millions de dollars au lieu de $8n millions Parmi les quelque> solutions qui permettent de régie» 1« problème du «eus-développe ment ou du moins de le diminuer, l\u2019aide sous toutes ses formes (dons, prêts, matériel, techniciens» est la solution qui appartient aux pays riches FAITS NOCVF \\t \\ M Jacque* Henripin a tait remarquer que le sous-développement présente aujourd\u2019 hui dos faits nouveaux Premièrement.le* habitants des pa>> pauvres ont pris eonscienci maintenant des conditions mi sérahles dans lesquelles ils vivent.Deuxièmement, l\u2019écart entre les pays riches il les pays sous-développés s\u2019accroît de plus en plus Troisièmement.dans les régions en voie de développement la p pulation augmente a un ryth me jamais atteint En effet, les quatre cinquièmes des 55 millions d\u2019enfants qui naissent à chaque année vivent dans ces pays pauvres; ceux-ci volent donc leur population doubler en 25 ou 30 ans, ce qui les oblige à doubler en cet espace de temps leur équipement «écoles, hôpitaux.altmimts.etc».PROBLEMES ECONOMIQtKx Une population qui augmente trop rapidement, de dire M Henripin.crée des problèmes économiques.Si un pays pauvre a une population qui (\u2019Toit au rythme de 3 pour cent par an.ce qui est très grand, et s\u2019il wut hausser le niveau de vie de ses habitants de 2 pour cent annuellement, il doit donc aug mettter sa production économique de 5 pour cent par an.Or.M.Henripin a dit que pour atteindre une telle augmentation de la production il faut investir 20 pour cent du potentiel de la production Cela signifie que de la maigre épargne des pays pauvres il faudrait enlever 20 pour cent pour faire des investissements Car les investissements wnt pris à même l\u2019épargne.Cela est impensable, de dire le conférencier, parce que ce serait aggraver la misère des gens.La conclusion qui st dégage de la conférence de M Henripin est celle-ci: le* pays pauvres demeureront sous-développés si lixir taux de natalité est aussi élevé et si nous ne les aidons pas.Calendrier JEUDI.16 AVRIL 1964 S.Benoît l.abrr.oonfessem Ql Ml \\ N I I .HICHI s Nptre-Damr-du-Salnt-Rnsairr (Porlneuf-Station* Doniaia : S.Aniret, pape et martyr SOl.BIt.:\tL»v»r: «.M l'AUrhrr.H.X* l.t\u2019Xit:\tl.evrr: S.n* Couch.r: \u2019\u2022Il Vs| * ni IV IIN».EN VVKII 'îernfer quartier le â.à 0 h 45 am Nouvelle lune le 12.a 7 h.37 a.m
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