L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 23 juillet 1939, dimanche 23 juillet 1939
[" ?«I ni No M / L'ACTION CATHOLIQUE Orf tiM d« L\u2019Action Sociale Catholiqua.BMacIloo at aOmlalatraMao t S, Baaterart Char «ai.Qaébaa.IVACMMON Dteaoocke 23 joillot lf3§ \"laataurara omnia in Chrioto\" u PAi«is (K Justice OC PAfti5.w m / til fa*»** - V- A ¥ H i: *\\\\\\ f \u2018 «ift 5: .\\\\\\| r * ¦# fli # ^ V' / ' m/ m kn It COULOIR D£S CACHOTS Vcux tout remplis d\u2019innocence Sont les yeux des petits enfant*.J\u2019en >ais dont la tendre nuance, A des reflets dou xet touchants.J'en sate dont la prunelle grise Eclaire plus d\u2019un frais minois.Ils restent, dans notre mémoire, Et se réveillent quelquefois.J'en sais pleins de mutinerie ; J'en sais d'étonnamment profonds.Les uns brillent quand sa sourit.Pleins de rêve, sont les seconds.Mais tous rayonnants de lumière.Gardent l\u2019éclat de la beauté.Celle qui vient de notre Père.Et qu'on nomme : la PURETE.G.A.POUR RIRE LBS BOTTINES i \u2014Catherine ! \u2014Madame ?\u2014Apportez-moi mes bottines el dépêchez-vous; je suis pressée.\u2014Bien, Madame.\u2014Deux minutes se passent.Les bottines demandées ne paraissent pas.Nouvel appel.\u2014Catherine ! \u2014Madame ?\u2014Eh ! bien, mes bottines ?\u2014A l\u2019instant, Madame 1 Comme vous m\u2019avez dit que ça pressait, je les lace.On demandait un jour à Piron : \u2014Quelle différence y a-t-il entre une glace et une femme.?Et Piron de répondre : \u2014C\u2019est qu'une femme parle sans réfléchir et qu\u2019une glaoe réfléchit sans parler.Mais une dame, qui n\u2019était pas tout à fait satisfaite de cette définition, lui «ht : \u2014Sauriez-vous me dire.Monsieur, quelle différence il y » entre un homme et une glace ?Piron ne répondant pas, la dame ajouta : \u2014Hh ! bien, c\u2019est qu\u2019une glace est polie et qu'un homme ne l\u2019est pas toujours.La maman vient d'appeler Jeanne et Léon.\u2014Quel est celui de vous qui a pris des cerises sans permission ?J\u2019ai trouvé des noyaux par terre.Léon vivement: \u2014 oh I ce n\u2019est sûrement pas moi.: j\u2019ai avalé les noyaux ! ! ! Un fumeur normand présente son porte-cigare ouvert à son voisin de droite.\u2014Merci, je ne fume pas.Il se retourne vers son voisin de gauche.\u2014Merci, je ne fume pas.Sa femme lui dit à l'oreille: \u2014Tu n\u2019en offres pas au capitaine T \u2014Ah 1 non.lui, il fume.L'Action CaHioliquc \u2014 Québoc\tDimanche, 23 juillet 1939 'À' 'M ^ Prélude d'un, double \u2022 M.l'abbé Ambroise FAFARD (1840-1899), curé de la Baie St-Paul, fondateur des Petites Franciscaines de Marie.A paroisse de la Baie-St-Faul sera prochainement le théâtre de modestes celebrations qui commémoreront le cinquantiè* me anniversaire de la fondation de l\u2019hospice Sle-Anne, une oeuvre due au zèle éclairé de l\u2019un de ses dignes curés, M.l\u2019abbé Ambroise Fafard.I/orsque, en 1889, M.l\u2019abbé Fafard arrivait en cette paroisse, le comté île Charlevoix, isolé par le manque de communication, ne possédait encore aucun refuge pour ses pauvres et scs malades.l«e nouveau curé, ému de l\u2019abandon d\u2019un certain nombre de vieillards et de pauvres sans famille, résolut de combler cette lacune.De ses épargnes personnelles, il acheta une résidence et y installa 10 pauvres, sous les soins d\u2019une vieille demoiselle : Dîna Bolvin.Comme les vrais apôtres.l\u2019entreprenant curé plaçait tout son espoir de succès en la divine Provd- Doubîe cincjuan.ten.amc à la (Stale St-(Pau£ les 27 et 28 juillet \u2022 La MAISON-MERE des Petites Franciscaines de Marie, à la Baie Saint-Paul.comme toute* les oeuvres voulues de Dieu, furent marquées du sceau divin : la Croix.Fendant deux ans Dieu prépara, dans l\u2019humiliation et l\u2019épreuve, les onze fondatrices qu\u2019il destinait à l\u2019établissement de la première communauté de Franciscaines au Canada.L\u2019heure providentielle sonna enfin : le 22 juin 1891, les jeunes Tertiaires furent mises en rapport avec M.l\u2019abbé Ambroise Fafard qui cherchait des religieuses pour prendre la direction de son hospice.Les démarches pour l\u2019admission régulière au diocèse de Chicoutimi rencontrèrent le succès désiré.Le 13 novembre 1891, quatre des Tertiaines r ans.l\u2019intrépide fondateur veilla et dirigea; il eut la consolation de voir ses deux nobles entreprises se développer normalement.A sa mort, le 12 août 1889.il laissait l\u2019hospice Ste-Anne dans une condition prospère et sa jeune communauté fermement établie.Pour la formation spirituelle de ses filles, M.l\u2019abbé Fafard respecta et favorisa leur appel manifeste à la vocation franciscaine.Il mit tous ses soins à leur inculquer l\u2019esprit de pauvreté et d\u2019humilité du séraphique Patriarche, et ne négligea rien pour leur assurer les enseignements des Révérends Pères du Premier Ordre.Ceux-ci se prêtèrent 1* h.,' d333\u2018lt t tt H * * H Ê I î£ K LiitttLir lui: ISÜÏ :l l Uillîl iüii ¦>- ülh.ü \u2022 La maison SAINT-JOSEPH, à la Baie Saint-PauL dence.Ce fut donc par une messe solennelle qu\u2019il inaugura l\u2019ouverture de son refuge, le 30 novembre 1889.Fut-U favorisé de quelque Inspiration spéciale au cours du saint sacrifice ?On le croirait, car le groupe de paroissiens venus témoigner de leur sympathie pour l\u2019oeuvre naissante eurent la surprise d\u2019entendre M.le curé adresser la parole à l'issue de la messe.Ses paroles paraissaient osées vraiment en face des modestes début* : au petit grain de senevé, le courageux semeur promettait la croissance et un développement qui permettrait à une multitude de pauvres de venir s\u2019abriter sous l\u2019arbre bienfaisant, puis, ses prévisions allant plus loin sans doute, il ajoutait que le bon Dieu serait aimé et bien servi en cette maison.L'avenir a réalisé les deux prédictions de M.l'abbé Fafard.Le petit refuge qu\u2019il baptisait du nom de \u201cHospice Ste-Anne\u201d en le confiant à la grande Thaumaturge du Canada est devenu une institution Importante qui, avec ses succursales, les maison St-Jean, maison Ste-Marie, maison St-.Toseph et villa Fafard, hospitalise au-delà de mille patients.Et, pour aimer et bien servir Dieu dans ses pauvres, le charitable fondateur se survit dans ses Filles : les Petites Soeurs Franciscaines de Marie.Entre la promesse de cette matinée de novembre et la réalisation constatée aujourd\u2019hui, cinquante ans sont passés ! lie long de ces années s\u2019échelonne une double histoire : celle de l\u2019institut elle-même.et celle de la congrégation qui la dirige.En effet, par une coïncidence étrange, le 12 août 1889.donc, quelques mots avant l'ouverture de l\u2019hospice Ste-Anne?ctait née, à Worcester, aux Etats-Unis, une communauté de Tertiaires Francis-calnes d\u2019où devait sortir, nar les soins de M.l\u2019abbé Ambroise Fafard, la congrégation des Petites Franciscaines do Marie.Les origines do cette fam\u2019Ue religieuse, DmiuiicIm, 23 juHfrt 1939 i franco-américaines de Worcester arrivaient pour se fixer à la Bale-St-Paul.Le charitable abbé Fafard, déjà chargé d\u2019une paroisse importante et des responsabilités totales de son hospice, se donnait une sollicitude nouvelle en adoptant ainsi ces aspirantes à la vie religieuse franciscaine.Les brillantes qualités de son esprit et la bonté de son coeur furent égalm à la tâche.Pendant dix toujours, avec une admirable charité, à guider et affermir les pas de cette jeune famille qui aspirait, comme eux à suivre les traces de saint François.I.\u2019hospice Ste-Anne et ses religieuses ont toute la sympathie des paroissiens de la Baie-St-Paul, légitimement fiers du développement de l\u2019oeuvre dont ils ont favorisé généreusement la naissance et l\u2019épanouissement.Les Petites Soeurs prolongeraient volontiers encore la liste de leurs bienfaiteurs.Laissons-leur le soin d\u2019en garder la mémoire et de prier Dieu de les bénir.I^s fêtes qui se préparent attireront un moment d\u2019attention sur une oeuvre de chez nous, une oeuvre méritante, digne d\u2019intérêt et de sympathie.lo*s Petites Soeurs du Père Fafard ont hérite de sa co4npatis«aiitj tendreose envers les malheureux ; pas mieux, peut-être, mais aussi bien déjà que leurs ainée* dans l'exercice de la charité, elles savent secourir toutes les détresses : voyons le programme de leurs activités : A la Baie-St-Paul, elle se dévouent au soin des infirmes, épileptiques, imbeciles et idiots.A Worcester, E.-U., et à Montreal, dans quatre hospices, elles adoucissent les derniers jours des vieillards.A Chicoutimi et à St-Jean d\u2019Iberville, elles se font les mères dévouées des orphelins.A Cljicoutlmi encore, une crèche fournit des berceaux aux petits abandonnés.Dans leurs hôpitaux d'F.agle Lake, K.-U., de Sa.lnte-Anne de Beaupré et de Clarke-City.P.Q.elles se dépensent auprès des malades.Puis, dans 16 écoles paroissiales : 1 aux Etats-Unis; 2 à Montréal; K dans le diocèse de Chicoutimi; 1 au diocèse de Québec; 1 au Vicariat du Golfe St-Iaii-rent.elles forment les enfants à la vie chrétienne et leur enseignent la science.Les Petites Franciscaines de Marie ont raison de louer, de bénir Dieu, d\u2019exalter sa bonté si prodigue à leur endroit.Il faut félneiter aussi les paroissiens de la Baie-St-Paul de s\u2019unir à l\u2019action de grâces de leurs Petites Soeurs : témoins des début* et de» heureux développements de cette oeuvre féconde, ils ont les premiers droits à se réjouir du bien accompli.En applaudissant au geste qui souligne le mérite des Petites Franciscaines de Marie, Il convient de mentionner que deux des héroïques fondatrices sont encore là pour recueillir la moisson cinquantenaire et la comparer à l\u2019humble semence de 1899.On devine la ferveur qui animera leur Magnificat.Ortes, la bénédiction de Dieu, descendant sur leurs sacrifices et leurs souffrances, a fait par elles de grandes choses ! spectacle qu\u2019elles nous présentent, commande l\u2019admiration et Invite aux souhaits les plus heureux à l\u2019adresse de la congrégation jubilaire.HAn nouveau.Acofa&ticat a Ckicoutiml \u2014- r&rV\" ,\t\u2022 -s ?\u2022 L\u2019ORPHE LI N AT de l'immaculée Conception, à Chicoutimi.Lm Petites-Franciscaines-de-Marie de la Baie-Saint-Paul viennent de recevoir la reconnaissance officielle de leur sco-lastlcat.Cette oeuvra, qui s'ajoute à tant d\u2019autres, montre l\u2019essor vraiment merveilleux que prend cette communauté méritante, relativement jeune, puisqu'elle s\u2019apprête à célébrer son jubilé d\u2019or.L\u2019éducation de la Jeuneeae étant une dea oeuvres dont L'Action CaHtotiquo \u2014 Québoc elle s\u2019occupe activement ci avec beaucoup de succès, la création d\u2019une école normale pour les jeunes professes mérite donc de légitimes félicitations.Le nouveau scolasticai ouvrira en septembre prochain et aura son siège dans le vaste orphelinat de l'immaculée, à Chicoutimi.Félicitations et voeux de succès I \u2014 3 \u2014 1 LKS MEUBLES INGENIEUX La chaleur et l'obscurité ne peàdottl pxii xte place.pT^TT^Jkr AXIOM K qui est à la ba.\u2018ù r\tde presque toutes nos sugges \\ \\w% lions, trou\\e plus que jamais LU-iJi nujourdhui^ une application lions, trouve plus que jamais, aujouid directe.Hegurdez les deux croquis dt- meubles que nous rcprotlui-sons ici; ils représentent un effort su-r r- .itif d\u2019utilisation de la place.Sur le croquis no 1, vous voyez un divan - qui sert de lit pendant la nuit dont toute la base est occuptV par o.\t.tiroirs profonds, sans oublier une p.\ttite bibliothèque courante.L s deux tirois du haut contiennent K linge de corps; le grand tiroir du bas renferme le linge de maison ou les vc-ti m nts de réserve.i*i literie est dissimulée pendant le jour dans les trois « pa s coussin* qui forment le dossier du eana|v Ce- eoussins, assez rigides pour g.rder une forme bien netU', sont eu réalité des sacs fermés en arriéré par une termeture-éclair.On y glisse, chacun matin, 1er draps pliés en quatre, les couvertures de laine, l\u2019édredon américain et l\u2019oreiller.L\u2019élasticité du canapé \u2022 ^t .v-urée par un sommier métallique qui pose sur le cadre contenant les ti-n .i D\u2019ailleurs, le matelas, fait lui aussi de trois grands coussins, est fort cpais et moelleux.Un divan pareil à notre modèle rendra de grand services à tmc personne qui ne dispose pas d\u2019une chambre personnelle, mais doit se loger discrètement dans un salon ou une salle à manger .K1K a le plaisir de ne causer aucun dc-rangemont, aucun désordre dans la piece qui lui est offerte, et elle possède, rien qu'avec son divan, un bon lit pour la nuit, un excellent canapé pour le jour et une vraie commode pour ses affaires le* plus usuelles.Si elle peut flanquer son divan des deux petits meubles que nous vou* proposons, elle aura une installation assez complète., > \u2022 *V: Chaque petit bahut cubique est un vrai \u201cfourre-tout\u201d où l\u2019on peut ranger une quantité d'objets hétéroclites.Ces bahuts sont faits en simple bois blanc laqué, de même que le cadre et les tiroirs du divan.C\u2019est un ensemble qui ne revient pas cher à exécuter et qui fait beaucoup plus d\u2019effet qu\u2019il ne vaut.La plus simple toile basque, le reps le plus économique suffisent à recouvrir les coussins carrés.Sur le croquis no 2 vous trouvez une disposition inédite pour utiliser le dossier d\u2019un canapé de milieu.Au lieu de donner à ce dossier une dimension de quelques pouces d\u2019épaisseur (ce qui le rendrait inutilisable), vous lui donnez une dizaine de pouces au moins de profondeur environ, et vous en faites uu placard à repasser.11 y a juste la place d\u2019y loger une planche a repasser abattante, le fer électrique et la \u201cjeannette\u201d pour les manches.S\u2019il reste de la place libre, vous y mettrez d\u2019autres objets encombrants qui trouveront la leur refuge.Le meuble n\u2019est presque pas alourdi par l'adjonction do ce placard à son dos, car on a employé du contreplaqué ou des planches minces de boi* blanc pour le construire.Le dessus du plaçai d sert d\u2019étagère pour votre collection de plantes grasses.ou de statuettes.L\u2019allure générale du meuble, franchement moderne, ne trahit pas trop manifestement l'utilisation ménagère que nous en avons faite.'-vj | IMlllliÈfias 'Üîll Pauvre xxsu/eau Le Dr Ralph Linton, de la Columbia University, vient de faire connaître les conclusions d'une longue étude à laquelle il s\u2019est livre sur le cerveau humain.11 reconnaît d\u2019abord que la taille moyenne des hommes est plus grande aujourd\u2019hui qu\u2019autrefois: il attribue ce fait à la médecine et à l\u2019alimentation.Par contre, le cerveau lui-même est identique quant à ses dimensions à celui de l\u2019homme d\u2019il y a 30,000 ans.Si l\u2019homme moderne connaît plus de choses que l\u2019homme des cavernes, c'est tout simplement, selon le Dr Lin-ton, parce qu\u2019il peut apprendre qu\u2019il n\u2019y a pas de différence d\u2019intelligence entre les diverses races, mais bien entre les individus.la4MVUie*it le dégagement des odeurs florales L\u2019odeur des essences est sous U dépendance de certaines conditions physiques; la chaleur l\u2019exagère, comme on l\u2019a constate pour les huiles essentielles d\u2019oranger, de myrte, de labiées.L'odeur des fleurs, au contraire, en tant que fonction vitale, est réglée par l\u2019activité de l\u2019organisme.et peut être intermittente.C\u2019e#t pour cela qu\u2019un certain nombre de fleurs sont plus odorantes le soir, ou même ne le sont qu\u2019à ce moment.C\u2019est le cas, par exemple, du mé-landr'um dioicum, de plusieurs oeno-thères, du datura arborea, et surtout des fleur# d\u2019un brun jaunâtre sombre, \u2022omme ce les du pelargonium triste, d« l\u2019hesperis tristis, du gladiolus tristis, rtc.D\u2019une manière générale, l'obscurité parait favorable au dégagement des odeurs florales; cette particularité est peut-être due à une accumulation, pendant l\u2019activité de la végétation diurn , de substances que la fleur transforme en parfums à la faveur de sa végétation nocturne.Il faut aussi remarq.ier que le parfum des fleurs peut paraître plus fort le soir, au moins dans jno certaine mesure, parce qu\u2019il existe a r< moment un état particulier de l'atmce phère favorable au transport de te ite?les odeurs.Qemmettl ie 1rs bananes non mûres dans des atmospheres artificielles.DANS l\u2019air atmosphérique, les bananes vertes so conservent bien, mûrissent régulièrement si la température est voisine de (>6o; à 76o, elles mûrissent trop rapidement; enfin, à ÜOo, elidiiration de la famille; l\u2019rnfant fait toujours re tju'll volt falrr, ou ce qu\u2019il a vu faire à scs parents.Qui n'a constaté U déchéance physique et morale dans laqucUé tombe rapidement l'alcoolique invétéré.Ron aens et volonté sont tellement affaibli)» chez lui, qu'il a perdu, sans retour, tout sentiment de tlirnlté.Comment ses enfants pourralent-il* le respecter, lorsqu\u2019ils le voient rouler, comme une brute inconsciente, sur le parquet de la pauvre chambre ?(Tableau d\u2019André GILL.) M »is rien n\u2019émeut l\u2019Ivrorne; ul la saleté de set vétementB.ni la douleur de sa famille, ni le mépris de ses voisins; il s'accommode de toute la misère qui l\u2019entoure; chez lui, comme l\u2019a dit avec tant rie Justesse le Dr Galller-Bnisslère \u201cla héte humaine subsiste \u2022rule\"; l'homme ne vit pîuq U végète.¦ \u2014- ~\t\t XXXII .Norbae des CrIhes\txxxoi.Oubües.un Soir de Pue.en France\t« la Maternelle.Années : i83o - ieoo f\t1\t Alcool\t.M»\t,!£\t consommé \u2022\t* j* ~\t CRiMES :iuL-52lL\t \t\t Tak * Uî\u2018TVTt»*ifM.XXXII.\u2014 NOMBRE DE CRIMES EN FRANCE.L\u2019Alcoolique n\u2019est pas seulement nuisible à aa famille; tôt ou tard 11 devient une chance pour la Société qui est obligée d\u2019entretenir les hôpitaux, les asiles d\u2019aliénés, les prisons, etc.En ce qui concerne les Crimes, par exemple, on a depuis longtemps remarqué qu\u2019lia sont beaucoup plus fréquents les dimanches et les lundis que dans le reste de la semaine, parce que ce sont les Jours où l\u2019on boit le plus.Par ailleurs, les statistiques démontrent, et cette constatation a été faite dans tous les paya, que Ira actes de folie ou de brutalité: meurtres, blessures, vols, incendies, etc., sont commis, dans une proportion qui dépasse 60 pour cent par des alcoliques.I.e Tableau XXIII montre qu\u2019en France, dans l\u2019espace de soixante-dix ana (UtZb-lWO), lorsque la c on soin nia t Ion de l\u2019alcool a passé de l litre è tz à 4 litres M, le nombre des Crimes d quintuplé.XXXIII, _ OC BU ES A LA MA TERN ELUS.L\u2019ivrognerie, pour qui que ce soit, est un vice redoutable: mais, s| par malheur, le père et la mère en sont atteints, dans une famille, re qui se volt, héla»; il devient alors l\u2019une des sources les plus dégradantes de la misère et de la pauvreté.I-es ressources du travail, si peu qu\u2019il en reste, fondent en dépenses inutiles; les frais de maladie absorbent le reste.Peut-on regarder, vans une émotion poignante, le groupe infiniment désolé de ces petits enfants, que présente le tableau de Mme Th.Tennière; leur visage cependant n exprime au-eune impatience.Ils attendent, Ils sont résl-rnésî.L\u2019n père et une mère Indignes, attardés au cabaret, ont perdu, dans les fumées de l\u2019I-vresse, jusqu'à l\u2019iniUbct le glus naturel de l'être hnmaJn.INGENIEUSE REPLl-.QUE Lot ennemis de la religion se scandalisent de ce qu'un innocent comme Jésus ait pâti pour des coupables.Un maître, sachant sa vieille domestique dévote, aimait à la taquiner sur la religion.\u2014Mêlante, lui dit-il un jour, cxpliquez-moi ceci.Votre catéchisme enseigne que Jésus est mort pour purifier le monde du véché.Or, Jésus était l\u2019innocence m c m e Pourquoi dont fallait-il à Dieu une victime innocente ?Et Mélanic de répondre : \u2014Monsieur admettrait-il que, pour laver son linge, je me serve d\u2019eau sale ?UN CHARPENTIER PRUDENT \u2014Mon père a etc charpentier toute sa vie et il ne s\u2019est jamais tapé sur les doigts avec le marteau.\u2014Pas possible ! \u2014C\u2019est pourta n t t^rai.C\u2019est qu\u2019il tenait toujours son marteau avec les dcu.v mains.d-»4 L'Action CtHioliqut \u2014 Qucbtc Dimanche, 23 juillet 1939 eu*.7M.~-.MOT8 EN TKIANGLE ISOCELE (HO) CAXMA&i \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 Horizontalement : 1.Phonétiquement, c\u2019est ce que fait Dieu envers toutes scs créatures.\u2014\t2.Montra son mécontentement par l'arrière.\u2014 3.Prépara une monture à rendre service.\u2014 4.Tranche la tète.\u2014 5.Qui peut .«oervir de planche de salut.Verticalement : 1.On le double en oi&sant.\u2014 2.I^a moitié d\u2019une dame.\u2014 3.Il faut en mettre autant daius la conversation que dans les mets pour que le banquet soit agréable.\u2014 4.Se délivre quand on fait un payement.\u2014 5.Rongeur souterrain.\u2014 6.Se rendit.\u2014 7.Gendre de Mahomet.\u2014 8.Fin d\u2019infinitif.\u2014 0.Porte souvent un chapeau.7a rue de Paris aboutit à la \u201cGalerie des Prisonniers\u201d, dont les fenêtres donnent sur la \u201ccour des femmes\u201d.C'est là qu'eurent lieu les massacres de septembre 1792, à la Conciergerie.Un coin de la cour fermé par une grille, était réservé aux hommes.Avec ses herses, sa fontaine où tant de nobles prisonnières lavèrent leur linge, sa table de pierre, la cour triste et recluse n\u2019a guère changé.Marie-Antoinette, Chénier, Mme Ki?camier, Ney, etc., l\u2019ont connue telle qu\u2019on la voit encore aujourd\u2019hui.\u2014 I^a galerie des prisonniers est d'ailleurs la partie même de la Conciergerie, qui fut prison révolutionnaire, celle qu\u2019ont habitée la relue.Danton.Desmoulins, Hoche, les Girondins, Marat et bien d'autre*.Plus qu'une prison d'Etat, c\u2019était, d\u2019ailleun, un lieu de passage, d\u2019aapect sordide, mal* où s\u2019entassaient le* condamnés, où, dans une animation extraordinaire, se mêlaient l\u2019angoisse, l\u2019élégance, la gaieté, l\u2019intrlgue- Dans la partie de gauche de la galerie, on volt une petite pièce où l'on enfermait les condamnés avant Irur départ pour l'échafaud et.à l'extrémité, une grille par où le* condamné* sortaient pour monter dans la \u201ccharette\u201d.A droite, le cachot de Marie-Antoinette, transformé en chapelle expiatoire en 1816.Tout à côté le cachot de Robespierre (les deux n\u2019en font plus qu'un aujourd'hui).C\u2019est ensuite la \u201csalle des Girondins\u201d, ancienne chapelle de la Conciergerie et de nouveau chapelle sous la Restaura-t.lon.Elle a conservé son ancien aspect avec son autel.C'est là que les Girondins passèrent leur dernière nuit.On y a réuni des souvenirs de l'époque : le crucifix qui se trouvait dans le cachot de la reine; la serrure du cachot de Robespierre; une lettre écrite par Marie-Antoinette après sa condamnation; etc.Tout ce que nous venons de décrire, nous l\u2019avons vu en avril dernier.La visite de la Conciergerie est ort intéressante et surtout très Impressionnante.ZX-5 m m Fromages ON fabrique, aujourd\u2019hui, et France, trois cents variété; forestiers).Le camembert est né à 'a fin du XVlIIe siècle; c\u2019est une fermière de Vimoutiers.Marie Harol, qui en fut la \u201ccréatrice\u201d.De nos jours, un» judicieuse réglementation \u2014 dénomination et définition des divers fromages \u2014 permet de donner au publk toutes garanties.L\u2019idée en soi pourtant n\u2019est nas nouvelle puisque, dès h 31 août 1666.un arrêt du Parlement d< Toulouse vint protéger le roquefort contre les contrefacteurs.m w par le major THORPE SOUS L\u2019AILE DE LA MORT ZX-5 à bord de l\u2019avion, en direction du sod du pays.Alexis, qui doit tuer le détective, est aussi à bord.ZX-5, qui n\u2019est pas connu d\u2019Alexis, se trouve assis en arrière de lui.Il a enlevé la barbe qui lui servait de déguisement.JJ.JÛ.VT\til\u2014 On m'a dit qu\u2019un des passagers tst ZX-.I On m\u2019a dit aussi qu'il portait une barbe 4\u2019al été certainement mal in/orme .Il ne faut pourtant pas ïfc.\tqu\u2019il m\u2019échappe.Il y a quelqu\u2019un, ici, qnl veut me tuer.D\u2019un moment à l'autre 11 va es- Nous sayer son coup WJ®'*'j ' ¦/ÿ# An moment où l'i ' ¦'\tVin n a.sa v «r**lI#\t.vlon survolait de hautes montagnes, Mais vous êtes Ion ! Que voulez-vous ?Alexis met un parachute Dans cette valise, U y a une |bombe automatique .Un ,de vous est ZX-5 .Je ne sais pas qui.et: Que tout le nondo se rende * l\u2019arrière de In cabine, et tout de suite.Vous ne le saure* jamais, mon ami t Du pied, ZX-5 lance rapidement une mallette qui atteint Alexis et lui lait échapper son \u201e__\tarme., ''JZy&Zà Dimancht, 23 juilkt 1939 L'Action CaHioliqut \u2014 Québec 7 \u2014 ! Jle tàeiÿieme ceM^tenaiAe ae- la mo -1939) Société de* Amis de Saint-Denis.sous U prenidence du duc de .Monlinorrncy, » pris l'initiative de commémorer le 13e centenaire de la mort du roi Dagobert.A cette commémoration, placée vous les auspices de la municipalité de St-Denis, s\u2019est associée l'église de Saint-Denis qui considère Dagobert comme son Cvndateur.( \"est ce roi iiui a transforme le simple tombeau de sant Denis, apôtre et premier évêque de Paris, en une riche abbaye.C\u2019est ce roi qui, se faisant inhumer dans cette église, a crée la coutume pour les rois de France de se faire ensevelir à Saint-Denis.Ouant à la ville de Saint-Denis, elle voit, en Dagobert, le fondateur d îme prospérité née à l\u2019ombre de la puisante abbaye.Cette commémoration ne fut d'ailleurs pas celle seulement d'un fondateur d'église et de cité, mats aussi d'un des premiers artisans de l'unité française.Elle rappela à tous que la France est un très vieux pays, dont l'indestructible unité naticnale remonte à plus ieu.Comme telle elle est un signe de ralliement.Les prières qui ont donné leur véritable seas aux solennités commémoratives, montèrent plus haut encore que la flèche dans un grand jet pacifique.éJU rAs eXn LE congrès des amis de la cathédrale a commencé par une brillante réception qui réunissait la société strasbourgeoise daas les magnifiques appartements de l\u2019ancien palais épiscopal des Rohan aujourd\u2019hui musée.Une audition de musique ancienne fut donnée dans la chapelle, I,e programme, très heureusement choisi, comprenait un concert de violon et haut-bols, donné au souper du roi le 16 janvier 1707 par la troupe des petits violons et hauts-bois de Sa Majesté, musique de Lull! et une petite sérénade nocturne de Mozart, composée le 10 août 1787, à Vienne.A l\u2019issue du concert, les Invités admirèrent longuement le spectacle féerique de la cathédrale illuminée.Deux journées de ferveur populaire 3&|L faut remonter aux jours glorieux de 1918, nous a-t-on dlU, ~jp\\ pour trouver à Strasbourg une physionomie semblable à celle qu\u2019elle a eu pendant ces deux jours de jubilé.La plupart des maisons étaient pavoi-sécs aux couleurs nationales.La vitrine de nombreuses boutiques portait l'affiche commémorative.Toute la population a vibré à l'unisson derrière la cathédrale dont, avec un légitime orgueil, elle a entendu célébrer les fastes.Maison de Dieu, la cathédrale est aussi la maison du peuple.A Strasbourg singulièrement, cette alliance populaire est très vigoureuse.Elle est exprimée non seulement par la fidélité spirituelle, par la qualité profonde des sentiments religieux, ma\u2019s encore par une générosité constante qui prolonge celle des ancêtres bâtisseurs.La cathédrale est oeuvre populaire au premier chef.Une fondation au Xllle siècle, comme celle de l\u2019oeuvre Notre-Dame en témoignage.Le but de celle-ci est de réunir lea legs destinés à la reconstruction et à l\u2019entretien de l\u2019édifice.Aucun sacrifice ne paraît trop dur pour les réalisations qu\u2019on veut tonjours plus belles.L'oeuvre Notre-Dame, dont l\u2019admiration incombe à la ville depuis 1286, fonctionne encore sous la responsabilité de la municipalité.V?Iàjl cathédrale de STR AS-ROURG est un des plus magnifiques exemples de décoration gothique du XlVe siècle.Elle se caractérise par le mouvement général des lignes perpendiculaires.D\u2019innombrables co-lunettes semblent puissées par un élan ascensionnel qui conduit le regard jusqu\u2019au sommet de la FLECHE vertigineuse.*m i\" \\' «su \\ i>iK lar LA PREMIERE JOURNEE LE congrès proprement dit commença par une messe célébrée pontificalement par S.Exc.Mgr Dreyer, évêque missionnaire, en présence de S.Exc.Mgr Ruch, évêque de Strasbourg.Puis M.Charles Frey, maire de Strasbourg, inaugura le nouveau musée de l'oeuvre Notre-Dame.C\u2019est là une importante contribution de la municipalité aux fêtes du jubilé.
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