Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 10 mars 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1957-03-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" U j D sont déportés.Les hens familiaux sont brisés.I,-, ép 'iix séparés les uns de* mires les enfants arra-clie-i * leurs parents, isolés uns des autres, sont dis-|h*i < ¦ » siii les côtes du Maine.en Angleterre puis en France.Après des années, ils reviennent par groupe, contingent après contingent; les uns vont s\u2019établir en Louisiane, les autres reviennent chez eux en Acadie.Et aujourd\u2019hui, deux siècle.tpres le grand dérange-ment.les descendants des douze mille déportés de 1755 ont reconquis ou presque les pr winces maritimes.Ils forment aujourd\u2019hui un peuple de trois cent mille individus qui possède son épiscopat, ses universités, ses in n.vns d\u2019éducation, sa press', sa radio, ses sociétés nationale et mutuelles et un merveilleux système de coopératives.Sous la direction de leur épisi >pat actuel S.Exc.Mgr Norbert Robichaud, arehe-vtque de Moncton, S.Exc.Mgr Camille Leblanc, évêque d»* Bathurst, S.Exc.Mgr Albert Leménager, évêque de Yarmouth et S.Exc.Mgr Roméo Gagnon, évêque d\u2019 Bdmundson, les Acadiens des provinces maritimes sont en voie de parachever leur reconquête religieuse, économique et nationale dont le bilan s\u2019établit comme suit : quarante-deux communautés religieuses, trente et un universités, collèges classiques, écoles normales ou supérieures, un journal quotidien T \u201cEvangeline\u201d, un poste fran-ais de Radio-Canada à Moncton, la Société Mutuelle L\u2019Assomption qui comptait en 1952 63,000 membres et un actif dépassant onze mil-loins de dollars, une soixantaine de copératives, faisant un chiffre d\u2019affaires de plusieurs millions par an.Voilà brièvement exposé ce qu\u2019ont accompli en moins de deux siècles nos frères acadiens qui ont glorieusement inscrit dans notre histoire, au côté du miracle de la survivance canadien-nc-française, le miracle de la reconquête acadienne.\u2022 L* Ontario Et après avoir salué nos neuf mille compatriotes qui maintiennent vaillamment le fait français dans l\u2019Ile de Terre-Neuve, nous nous dirigeons vers l\u2019Ontario.C\u2019est là que se trouve le groupe canadien-français le plus important en dehors du Québec.Les Franco-ontariens se chiffrent aujourd\u2019hui à cinq cent mille individus.\u201cEn 1952\u201d, nous aprend M Ernest Désormeaux dans un travail présenté au troisième congrès de la langue française, \u201cla population catho- lique franco-ontarienne assurait la formation de 145 paroisses et d\u2019environ quatorze missions presque en tola 1 i té ca nadien nés -1 ra nça ises et desservies par des prêtres séculiers ou réguliers de langue française.C\u2019est la paroisse qui a sauvé nos gens, mais la paroisse où les tidoles peuvent être desservis dans leur langue et selon les exigences de leurs traditions\u201d.Et M.Désormeaux continuait en rendant hommage au vaillant clergé de l\u2019Ontario dirigé actuellement par S.Exc.Mgr Marie-Joseph Lemieux, archevêque d\u2019Ottawa, S Exc.Mgr Rosario Brodeur, évêque d\u2019Alex-andria, S.Exc.Mgr Louis Lévesque, évêque de Hearst, et S.Exc.Mgr Maxime Tessier, évêque de Timmins.\u201cC\u2019est\u201d, disait M.Désormeaux, \u201cnotre clergé séculier et régulier, nos communautés d\u2019hommes et de femmes.qui, en collaboration avec' les organisations laïques, ont assuré la survivance franco-ontarienne\u201d.Et au premier rang de ces organisations laïques, il convient de placer l\u2019association canadienne-française d\u2019éducation d\u2019Ontario qui réunit dans son comité exécutif des représentants de toutes les associations franco-ontariennes.Cette association a été et demeure l\u2019âme dirigeairte de la vie française en Ontario.\"Depuis 1910, elle est à la première ligne de défense des intérêts catholiques et français dans cette province; c\u2019est elle qui a mené la lutte contre le règlement XVII;.Elle est le rempart contre lequel viennent se briser les attaques les plus sournoisement élaborées\u201d.\u2022 Le Manitoba Au Manitoba, dirigés par S.Exc.Mgr Maurice Bau-doux, archevêque de St-B-niface et S.Exc.Mgr Paul Dumouchel, Vicaire Apostolique du Keevatin, nos 66,000 compatriotes maintiennent une vie française très active dont l\u2019Association d\u2019éducation des Cariadiens français du Manitoba est la cellule maîtresse.Au dernier congrès de cette association tenu le 7 octobre dernier, l\u2019on notait un gain important qui donne un prestige bien mérité à la langue française: la reconnaissance officielle \u2022 Lire la unite en pace X AIDONS LES NOTRES Ils ne lâchent pas ! Ne lâchons pas ! Répondons à l'appel de nos frères et des plus hautes autorités par une généreuse SOUSCRIPTION PATRIOTIQUE Adressons notre offrande Au Conseil de la Vie française, 75, rue d'Auteuil, Québec-4, P.Q, ou au représentant de notre société Saint-Jean-Baptiste ?Chronique des jeunes Naturalistes lo corneille : un premier signe avant-coureur du printemps Article en page H \\ Jeune corneille apprivoisée F.ntendi-tti.paytan, la chanton dnë corneille».Du lein du gouffre bleu ealuant Ion pay» Lecr retour fail chanter la mémoire de» oieille».Evoquant le» taleil» Je» printemp» de jadt».Saif tu ce qu\u2019il promet le cri de la corneille Inclinant ton vol noir ter» a cime de» pin» 7 l.e» vieillard» »ur le teuil iront prefer l'oreille.Et diront à leui» fil» : le» beaux jour» tant prochain» Il e»t rude, dit til, le chant que la corneille Vient aux matin» d\u2019avril vanner au fond de» boit.Mai» chez toi, paytan, combien d'etpoir a'eveille Quand l\u2019âme de» aemeur» eat pleine de »a voix ! Ecoute, paytan, la chanton de» corneille».Du aein du gotiffie hleu »aluant ton paya; Leur retour fait chanter la mémoire de» vieille» Evoquant le» tplendeur» de» printemp» de /adi» Albert FerlooJ ? Une visite chez nos frères.#\tSuite de la première pace tin français à partir du grade 4.Des concours annuels de français dont les prix se clnffrent a $800.00, une vingtaine de festivals annuels de la chanson française, des st ances de cinéma français, un poste de radio française, un hebdomadaire bien vivant et bien français, la \"Liber-U \u201d et le \u201cPatriote\u201d, diffusent dans les écoles et dans les foyers du Manitoba, la culture française.Les Franeo-manitobnins savent donner de nombreuses preuves tangibles de leur patriotisme.Kn 19îï0, à la campagne lancée par le diocèse de St-Boniface, $.Tr>0, 000.00 furent souscrits.Kn 1952, campagne en faveur de l\u2019hôpital de St-Bonifaee : montant alors souscrit par hs Canadiens français: $175, OôO.OO.En 1955, c'était la souscription du Collège de St-Bom face en vue d\u2019eriger un gymnase: montant souscrit: $125.00000.Avant cela, Radio-Boni face Limitée avait lancé une souscription à tra-vers tout le Manitoba français et avait obtenu $85,000.(HiO pour l\u2019érection de son p>oste de radio.Voilà des gestes éloquents qui prouvent combien nos frères du Manitoba ont à coeur de demeurer français.\u2022\tLa Saskatchewan Notre prochaine visite est en Saskatchewan.Voici les statistiques vitales que nous communique à ce sujet M.Antonio de Margerie : \u201cD\u2019après le recensement de 1951, la population d\u2019origine fjançaise de la Saskatchewan était alors de 51.930.L>ans deux des cinq dioceses de la province, les Canadiens français de Saskatchewan forment le groupe ethnique le plus nombreux et les évêques y sont de langue française.S.F.xc Mgr Âimé De-t tisse, évêque de Gravel-bburg et S.Exc.Mgr Léo Blais, évêque de Prince-Albert.Nous comptons environ 62 paroisses: 35 au nord.27 au sud.séparées par une zone d\u2019environ 100 milles de largeur ou il n'y a pas de groupement de langue française.Cet éparpillement, et les grandes distances qu\u2019il comporte.compliquent singulièrement la tâche de ceux qui si consacrent à nos oeuvres.En Saskatchewan, continue M.de Margerie, la loi permet l\u2019enseignement du français à l\u2019école une heure par jour, là où les commissaires locaux autorisent cet enseignement.Mais It's autorités provinciales n\u2019ont jamais rien fait pour rendre Ofk*rant cet article de la loi.Notre principal organisme de défense, l\u2019Association Ca- 2 \u2014 (216) Vol.XXI, No 10 tholique Franco-Canadienne de la Saskatchewan (L A C.F C.) s\u2019est donc vue dans l\u2019obligation de se substituer au Ministère de l\u2019Instruction publique et d\u2019organiser elle-mérne renseignement du français aux petits Franco-Canadiens de la province.C\u2019est là sa principale raison d\u2019être, sa tâche principale.La Saskatchewan possède également un journal le \u2018 Patriote\u201d et deux postes de radio française, l\u2019un à Gravel-bourg, l\u2019autre à Saskatoon.Avec nos écoles ,et notre collège, notre journal et nos postes de radio, avec notre grande association nationale, avec nos évêques nos prêtres et nos religieuses, avec nos vaillantes mères de famille et nos petites institutrices, avec l\u2019aide que nous attendons de la Providence et de nos frères de l\u2019Est, nous avons, conclut M.de Margerie, une indéfectible confiance en la victoire finale\u201d.\u2022 L\u2019Alberta Nous frappons maintenant à la porte de nos frères de l\u2019Alberta qui au recensement 1952 étaient au nombre de 56,185.L\u2019Alberta compte deux sièges épiscopaux dont les titulaires- sont de langue française: le diocèse de St-Paul, dont l\u2019évèque \u20ackst S.Exc.Mgr Lussier et le Vicariat apostolique de Falher avec S.Exc.Mgr Henri Rou-thier.L'Association canadieime-française de l\u2019Alberta est reconnue comme l\u2019associat ion-mère en cette province.Elle joue le rôle d\u2019une fédération pour tous les mouvements français.Pour combler les lacunes de l\u2019organisation scolaire provinciale au point de vue de la formation catholique et française de la jeunesse albertaine.l\u2019association canadien ne- f rança i se de l\u2019Alberta organise chaque année les concours de français auxquels prennent part environ 3,500 jeunes.Deux ou trois fois l\u2019an, elle fait subir des examens de catéchisme: elle maintient à ses frais un Visiteur des écoles bilingues, chargé de surveiller et d\u2019encourager l\u2019étude du français.I.\u2019Association canadienne-française de l\u2019Alberta a fondé l\u2019Association des Educateurs bilingues qiù, elle, travaille plus spécialement auprès des maîtres et maîtresses d\u2019école.Des cours sont organisés chaque été.Des cours s'il ppiemen ta ires sont donnés au cours de l\u2019année aux élèves qui se préparent à renseignement.Des congrès régionaux ont lieu de temps à autres.Des bourses d\u2019études sont octroyées.Cette association organise également des festivals français de la bonne chanson et fonde des bibliothèques scolaires.TWwJWWwvirTTrwrMwiwiwTTTTTfrwirTrwwwwwwrwTTwwwwwvwTWwrwtrwtwwwwwwwTTWTrBMjrwwwiti « è \u2022*» »»t » Connaissons notre Canada ¦ LA V7E DU COWDO V n'est pas seulement faite de rassemblements de bestiaux et de rodéos.C'est une oie rude lorsque Ïhiver sévit dans Us Prairies.C\u2019est alors le temps de porter un manteau en peau de bison, des joues en cuir et des verres spéciaux pour combattre le clair reiUt de la neige.Le poney de l\u2019Ouest fournit sa propre protection contre les rigueurs de l'hiver, alors que sa peau est aussi poilue que celle du bison.U y a beaucoup de travail extérieur à faire sur un ranch, meme dans le coeur de l\u2019hiver.Cette photo a été prise à Dorothy, en Alberta.\u201cI^a Survivance\u201d, un hebdomadaire comptant au delà de vingt-cinq années d\u2019existence, est l\u2019organe officiel de l\u2019Association canadienne-française de l\u2019Alberta et un poste de radio qui a coûté $200,000.00 et piMjr lequel les Franoo-Albertains ont versé $140,000.00 diffuse le verbe français à travers toute la province.Fait important à souligner: la Relève s\u2019organise en Alberta.En octobre dernier la Relève Albertaine attirait plus de six cents jeunes à son congrès qui fut l\u2019une des plus éclatantes manifestations de survivance dont l\u2019Alberta ait été témoin.Les Al ber ta ms qui ont su résister si vaillamment dans le passé ont maintenant la cer- titude de se continuer dans l\u2019àme de leurs enfants.\u2022 La Colombie En Colombie, nos frères au nombre de 41.000 possèdent quatre paroisses françaises ou bilingues: Notre-Dame de Lourdes à Ma illard ville, fondée en 1909; St-Sacrement de Vancouver fondée le 24 juin 1946; Notre-Dame de Fatima, à Mailkwdville, é-galement établie à l\u2019automne de 1946 et Notre-Dame des Victoires à Port-Alberni, paroisse qui date de 1950.Il est possible que dans un avenir rapproché deux autres paroisses soient fondées, l\u2019une à New-Westminster et l\u2019autre à Victoria- Six maisons d\u2019enseigne-ment pourvoient a l'éduca- tion française de la jeunesse française colambiene.Depuis 1954, le Conseil de l\u2019enseignement du français à qui revient le crédit d'avoir uniformisé l\u2019enseignement du français dans toutes les ec(>-les de la Colombie, a a son actif deux autres splendides réalisations: un concours interscolaire de français et un Festival interscolaire de la Bonne Chanson.De plus, des cours privés de français ont été organisés à Victoria et a Duncan et quelque trente bourses d\u2019études ont été accordées à des jeunes Colombiens par les umiv'er sites, collèges, séminaires et autres institutions du Quebec et des Prairies.La Fédération canadienne-française de la Colombie \u2022 Suite > la pare 4 Dimanche 10 mars 195?L\u2019Action Catholique \u2014- Québec ggfrses de (po^is W \u2022:-ÿ:;SÿSv-¦:\t %-::-Vy a*«\t.par Champiqneuile f'S etrangers aui visi-tunt Paris se limitent général, pour ce concerne les mo *i qui L mimenti n'iigiçux, a Notre- n.me naturellement, a la slinte-Cliapelle, à St-Louis a,., invalides, à cause du t mibeau de Napoleon et au Sicre-(\u2019)èur pour la vue sur j,,rs et .\"ils sont cathoh-ques pour un pieux pèlerinage\t\u2022.\t.S\u2019ils avaient le tem{>s de prolonger leurs visites ils auraient bien d\u2019autres surprises et satisfactions.Que pour l\u2019amateur d\u2019art et Parcheologue! Evidemment la Revolution, est passée par là et nos sanctuaires ne v>nt plus ces merveilleux musées de peinture, de sculpture, d\u2019objets d\u2019art, d\u2019arfèvrene que les guides d'autrefois nous permettent d'imaginer Mais l\u2019abondance était telle que nous trouvons encore, eparpillés, bien des chefs-d\u2019oeuvre.Il a d'ailleurs fallu leux expositions pour que leur groupement apres restauration permit à bien Ion Parisiens de se rendre compte de l\u2019impor-tonoe des \u2019trésors d\u2019art des églises parisiennes\".Je gage qu\u2019a la lecture de l'album quo M.Yvan Christ a public sur le sujet, nombreux seront ceux qui s'étonneront de rencontrer l\u2019image de beaux monuments qu\u2019ils ignorent.Il y a d\u2019abord quelques églises désaffectées dont on a fini par oublier quelles furent des églises Je |XMi.se à St-Mar-tin-des-Chumps ce magnifique édifice du XHIe siècle transformé en musée des Arts et metiers et en bibliothèque ou a St-I>>ui& des Quatre Nations dont le dô- me n\u2019est autre que la fumeuse coupole de l\u2019Institut D\u2019autres, parce qu\u2019ils ne sont plus au centre des affaires, sont fort peu visités, comme St-Ciervais dont le portail classique a servi de modèle à tous ceux qui turent édifiés par la suite, comme la vaste et noble é-glise Saint-Paul, l\u2019ancienne église des Jésuites et même le prestigieux Val-de-Clcàce.D\u2019autres enfin sont de proportions si modestes que l\u2019on doit penser qu\u2019elles \"ne méritent pas un détour\u201d selon la formule des guides.En dehors des catholiques syriens dont c\u2019est la paroisse rituelle, qui connaît No-tre-Dame-des-Irlandais d\u2019une si délicate pureté de proportions?Qui connait la rare chaire de l\u2019église des Blancs-Manteaux, dans le Marais?Quels touristes affrontent le peu ragoûtant quartier des Halles |x>ur visiter cette église somptueuse.immense comme une cathédrale.qu\u2019est Saint-Eusta-che dont l\u2019intérieur, malgré son disparate, n\u2019a jamais cesse de m\u2019émerveiller?M.Yvan Christ nous conduit partout où il y a quelque chose à admirer.Il dégage l\u2019essentiel de ce qui est connu et attire l\u2019attention sur ce qui est moins connu.Les-notices qui commentent les photographies s\u2019élèvent au-dessus de ce que l\u2019on est habitué à trouver dans ce genre d\u2019ouvrages généralement feuilletés pour leurs grandes et belles reproductions.Celles-ci sont d\u2019ailleurs bien choisies, *et l\u2019on en lira toujours les commentaires avec fruit.L\u2019auteur ne se borne pas à décrire.à dater, à informer.Il prend parti.Son singulier mérite est de distinguer ce qui est authentique de ce PARIS \u2014 SAINT-I.Ol'Ifi dr» «)v»lrr N i»ti>n, qui ne l\u2019est point.11 ne cache pas son indignation devant les restaurations qui ont défiguré tant de monuments et qui les ont rendus parfois inertes.Evitant le pédantisme et la vaine littérature.il retient l\u2019intérêt du lecteur parce qu\u2019il n\u2019hésite jamais à faire un exposé critique.Il a réservé la part belle à l'époque classique tombée en discrédit depuis l'epoque de Viollet-le-Duc, mais dont tout annonce qu'elle reprendra bientôt dans les esprits la place qu\u2019elle mérite.Les églises qui ont été bâties à Paris au XVHe et au XVIIle siècles ne montrent nulle faiblesse et ne témoignent d\u2019aucune décadence comme ont voulu le faire croire ceux dont la légitime admiration pour l\u2019âge gothique obnubilait les facultés au point de les rendre absolument exclusif.Prudemment l\u2019auteur s\u2019est arrêté au début de XIXe (Eglise Saint-Vincent-de Paul).(\u201cExtinfof\") - .\u2022\u201e vfc , > z.Æ ¦ ¦ m s PARIS \u2014 SAINT-Or.RVAIH \u2014 Aille.XVe cl XVIc dtclcc («I Vlf«U«> 0.PXRIS \u2014 SAINT-CUSTACnc _ xvie cl XVM« Mtetea \u2014 '\"xinc^ 10 nvifi 1957 (\u20221.Vl|«len L\u2019Action Catholique \u2014 Québec \u2022 UNE A UNE, la jeune femme a allumé 28,000 allumettes, les a éteintes et passées à son mari Avec quelque cartonnage, de la colle pour une valeur de $4.38 et une patience incomparable, ce dernier a bâti l'église de 20 livres que l'on aperçoit ci dessus, qui possède une cloche, une chaire, l'éclairage électrique et des bancs minuscules Vol XXI, No 10 (2191 \u2014 I Une visite.41 Suit* tir la pair 2 est l\u2019iiim* diri^anle de la vie française ilari.s celte prt^ vince.\u2022 Franco-Américaine Transportona-nous ma interan t en Nouvelle-Angleterre pour saluer liés cordialement nos frères franco-américains.Ils se chiffrent a pies de deux millions.En 1952, ils possédaient 30 Caisses populaires, d\u2019un actif d\u2019au delà de $30,000,000.00; 4 grandes sociétés mutuelles comptant a peu près 125.000 membres et valant probablement $25,000,000;\t28 hôpi- taux et hospices; une presse de langue française comprenant 21 publications: 2 quotidiens, 10 hebdomadaires, 9 revues et bulletins mensuels; une vingtaine d'émissions radiophoniques françaises.a raison d\u2019une heure par semaine environ, dans les principaux centres où ils sont établis.Sous la direction du Conseil d\u2019Orientation franco- a-méricain, nos frères de la Nouvelle-Angleterre luttent admirablement pour le maintient et le développement des institutions franco-américaines.En Louisiane un million de Français maintiennent 59 paroisses françaises dont 14 dans le diocèse de la Nouvelle-Orléans et 45 dans celui de Lafayette.Il n\u2019existe pas d\u2019organisations patriotiques proprement dites mais plutôt de nombreuses sociétés culturelles, cNmme le Cercle français de South-w es tern, Fra nce- A mé r iq ue de la ILouisiane.l\u2019Athénée Louisianais, etc.Ce sont ces Sociétés qui travaillent à maintenir la langue, la culture et l\u2019esprit français en Louisinane, I^es postes de Lafayette, d\u2019Abbeville, de Nouvelle-Ibérie, de Crowley, d\u2019Opelousas, de Jennings radiodiffusent, plusieurs fois par jour, des émissions de nouvelles en français.Avec les sociétés culturelles, ce sont eux qui favorisent le plus le maintien de la langue française en Louisiane.Le Conseil de la Vie française en Amérique, qui a Îiour mission de soutenir es intérêts matériels et spirituels de la race française au Canada et aux Etats-Unis, de défendre les droits de sa langue, de conserver avec fidélité l\u2019héritage des ancêtres, particulièrement celui des traditions de l'es- Îirit français, le Conseil de a Vie française en Amérique, est fier de constater que partout à travers le Canada, en Nouvelle-Angleterre et en Louisiane, nog frères maintiennent vaillamment le flambeau de la culture française.(\u201cVie Française\u201d) Jan.-Fév.1957.4 \u2014 (220) Vol XXI, Ne iO Semaine de l\u2019éducation i I A VHeure de Saint François ?la Semaint dt T Education est une initiative annuelle dt la Corporation générale des instituteurs et institutrices i atholiijuet de la Province de Québec.Le comité d éducation de cet organisme élabore, chaque année, un programme germai, dont la réalisation incombe aux dix-huit Fédérations diocésaines et aux deux Syndicats professionnels d'instituteurs et d'institutrices de la Province.Dans toutes les régions, ces associations, arec la collaboration d\u2019un grand nombre de clubs sociaux, alerteront le giand public sur les exigences actuelles de l'éducation.Dans toutes les villes, et même dans la plupart des municipalités de la province, la semaine du 10 au Hi mars sera marquee par des réunions convoe/uées par les instituteurs et institutrices, religieux et laïques, et affichant le thème : \"L'éducation, un problème à repenser\u201d.Des conférences - concerts, des soupers - causeries, des forums, des débats oratoijes, des rencontres parents-maîtres, des programmes spéciaux à la radio et à la télévision sont annonces un peu partout.Même en classe, les instituteurs et institutrices intéresseront les enfants aux progrès de l éducation.en développant avec eux des thèmes appropriés : \u201cQuand grand-papa allait à l\u2019école.- - -Ma belle école.- Le plus beau cadeau : l'éducation \u2019.Dans le secteur de Québec, r Association des Educateurs dt l Est de la Province profite de la Semaine de l'Education pour célébrer son centenaire.Im h édéralwn des instituteurs (Semaine tin 3 mars Î9.rt7) JAKIpIS Dlf SOUVENIR.\u201cNous ne réalisons fHlt noire bonheur jusqu à ce que le malheur nous frogq,t Alors, ce e/ui nous reste ties jours heureux c'est.,e sounenir\u201d.Mais quel est ce jardin du souvenir'! / uuililrurs reconnailronl peu à peu, dans cette adop talion moderne9 et 1res habile d'une vieille hisloin U drame qui s\u2019est joué à L origine et qui se joue qiu-h.tliennemenl entre Dieu et l'homme.Ecoute: L HEURE DE SAINT FRANÇOIS à Dimanche 10 man 1 1 ?TOUS A L'ACTION L\u2019Eglise et.L\u2019IMMIGRANT On ne rencontre plus dans notre milieu les préjugés mesquins que l'on voyait autrefois à l'égard des immigrants.L'accueil fait aux Hongrois réfugiés, en décembre dernier, a prouvé que notre population était capable de manifester un esprit chrétien et une grande charité à regard de ceux qui doivent quitter leurs pays pour venir s'installer dans le nôtre.L'Eglise a fait appel à la bienveillance de tous les peuples pour accueillir ainsi che* eux ceux qui ne pouvaient plus trouver dans leurs pays la vie et l'espérance.Depuis la dernière guerre.As*»»* À ?¦ ?W?en particulier, le Souverain Pontife a fait d'incessants appels aux pays privilégiés, comme les deux Amériques, pour accepter ces surplus de population que l'Europe ancienne ne pouvait plus faire vivre.H; POURQUOI CES MIGRATIONS s'im-posent elles?pourquoi aussi cette insistance de l'Eglise sur le problème de l'immigra-tion r\u2019 Nous avons vu au début que cher nous s'était manifesté, à l'égard des immigrants, un esprit véritable de Charité.Au fond, cette nécessité de l'immigration est un devoir de justice aussi bien que de charité.Pour saisir cette vérité, il faut se rappeler une chose indispensable, c'est que les biens matériels mis à la disposition des hommes par la Providence ne sont pas faits exclusivement pour satisfaire les besoins de quelques-uns.Le propriétaire doit toujours se souvenir qu'il n'est au fond qu'un administrateur des biens qu'il possède et que dans son administration il doit penser autant aux besoins des autres qu'aux siens propres.C'est la doctrine de saint Thomas, qui ne fait qu'exprimer celle de la loi naturelle et celle de l'Eglise.Ce que l'on dit du propriétaire individuel, il faut aussi l'exprimer des nations au sujet de leurs biens nationaux et même de leur patrie.Si chaque homme a le droit naturel à la fidélité à ses origines, à sa culture, il existe un droit encore prépondérant pour tous, supérieur même au droit de propriété privé, c'est le droit naturel à une vie convenable d'homme.De même qu'un individu ne peut refuser à l'indigent le se- irs qu il peut lui fournir, ainsi les peuples les plus fortunés n'ont pas le droit de se désintéresser des problèmes et des besoins des nations sous-développées ou encore dont les pays ne peuvent plus suffire à leur fournir le bien-être qui convient à la dignité humaine.LE DEVOIR DE PARTAGER avec les outres est un devoir de justice; et si, d'une part, on doit disposer les biens qui nous sont confiés dans l'intérêt de tout le monde, c est également un devoir de justice que de foire participer les autres aux biens nationaux.C'est en se basant sur cette première vérité que Sa Sainteté le Pape Pie XII a tant de fois rappelé l'obligation d'accueil-or, dans les pays plus riches, plus prospères, les populations qui ne peuvent pas trouver chez elles ce dont elles ont besoin.La vertu de charité vient élever sur un plan supérieur ces exigences de la justice.La charité nous poussera à aimer ces frères pour l'amour du bon Dieu UN AUTRE MOBILE qui a porté l'Eglise à s'occuper du problème des migrations, c'est celui de la paix Les diplomates et les guerriers peuvent bien disposer, d'une certaine façon, dans un ordre artificiel, les relations qui doivent exister entre les peuples et les nations Mais, la véritable paix ne peut être réalisée que dans la mesure où tous les hommes et surtout tous les chrétiens accepteront cette interdépendance mutuelle Les faits de l'histoire nous démontrent qu'une neutralité est actuellement impraticable avec les développements modernes de la science, les progrès et les techniques.Si les hommes ont pu se libérer d'une certaine manière des exigences matérielles, ils ont accru par ailleurs une solidarité et une dépendance mutuelles très considérables.L'isolement dans son patelin ou dans son pays est devenu une chose impossible.Une difficulté sociale en Europe, en Asie ou aux Indes, est aussi dangereuse pour la paix du monde que *a gangrène à l'extrémité d'un membre, pour tout le corps humain.Beaucoup de facteurs sont importants pour le maintien de la paix mondiale Parmi tous ces facteurs, l'un des plus indispensables est sans doute une meilleure répartition de la population du globe On ne peut rasséréner sa conscience individuelle en disant: ''De leurs problèmes, nous ne sommes pas la couse\", ou encore : \"S'il avaient procédé autrement\".Nous n'avons pas le droit de reprendre la parole de Caïn : \"Je ne suis pas le gardien de mon frère\".On accepte comme un devoir, et non pas comme une bienveillance non obligée, de prendre chez soi un voisin dont la maison a été ravagée par les flammes, encore un enfant abandonné par ses parents.Pareil devoir vaut aussi pour les peuples.A l'égard de cette obligation collective, relative au problème de l'immigration, c ha cun roit prendre intégralement toutes ses responsabilités, se rappelant aussi que si l'on ne s'occupe pas du problème pour le résoudre dans l'ordre, l'équilibre, base de la paix mondiale, essaiera lui même de *e retrouver à l'aide de mouvements et de perturbations qui pourront créer du desordre meme chez nous Il est indiscutable que Varrivée dons un pays d'un nombre considerable d'individus à l'éducation, aux moeurs, aux coutumes si différentes, n'est pas sans causer certa» nés perturbations, qu'il existe un problème d'intégration dont la solution exige une très grande prudence Mais rela n'emp che pas que l'on en doive accepter la charge et la responsabilité.D ailleurs, nous ne pou vons pas oublier que l'immigration est à l'origine de notre propre histoire LE CATHOLIQUE DEVANT CE PRO BLEME doit prendre garde de se retrancher derrière de puériles inquiétudes, comme la crainte de la subversion ou encore d une certaine concurrence Sans doute, faut il que ces mouvements se fassent avec sages se politique; il reste cependant que l'on doive accepter cette chose non pas comme inévitable, mais au fond comme un bienfait.Ces personnes, dotées d'une culture différente de la nôtre, possédant des tradi tions autres que les nôtres, peuvent, à la longue, nous apporter un enrichis .ement, et si nous sommes conscients par ailleurs d'avoir édifié chez nous une vie humaine et une vie chrétienne convenables, c'est encore un devoir et une obligation pour nous de la faire partager à autrui Craindre l'immigration comme un obstacle ou un danger pour nos croyances, notre longue ou nos coutumes, ce serait accepter la faiblesse de nos institutions Il y a encore certes une éducation à faire auprès du public; mais déjà la compréhension est excellente, nous devons souhaiter qu'elle augmente encore, autant dans l'intérêt de notre pays et de nos provinces que dans celui des néo canadiens Alphonse GIROUX, ptre, Directeur diocésain de l'Immigration.I Dimanch# 10 mars 1957 L'Action Catholique \u2014 Québec Vol XXI, No 10 (221) \u2014 5 ji V 1 àÜSfc» iji- ROMAN HISTORIQUE OU TEMPS DU ROI ARTHUR HAROiü-R \u2018OSIER NOTH R IIISTOIRF.\u2014matin.Alfred ra#«e m*h maître et répare son déicuisetnent, ear il serait «huiKe-reux |M>ur le prinee Saillant s\u2019il était reconnu dans ce pa%s »le Cornwall.Vaillant dit au roi Durwin que, dès le lendemain, il doit partir, en direction de l'oucat, |M»ur raconter son voyaae en Terre-Sainte afin d\u2019encouraiter les chrétiens à entreprendre ce \\oya^e.IVu après, un mesaïucer ae met en route \\ers rouesi.\u201cMnintenant, murmura Alfred, |N>urquoi un hôte honnête avertirait un autre de notre visite à moins qu'ils aient quelque chose à cacher T** üà* U Dès que les voyageurs furent assez loin du château.Alfred æ rapprocha de Vaillant.il n\u2019était plus le serviteur, mai» un écuyer et un compagnon.\u2018*I>c fossé est si grand entre les nobles et les serviteurs que les maîtres parlent librement en présence de leurs valets.Et ces derniers ignorent des choses qui se passent\u201d.\u201cLe roi Darwin ne xoudrait pas trahir, car ses terres sont à peu de distance des armées du roi Arthur, mais tout le paya de Cornwall tremble devant la puissance croissante d\u2019Oeh-Synw > n, un méchant roi d'une région occidentale.On lui a promis de partager les dépouilles s\u2019il réunissait une armée de féroces pillards**.i V» m um / le piderln voyageur trouve mie réception bien préparée.O sou! îles pèlerins comme t aillant qui, en racontant les merveilles «h' la Terre-Sainte, aideront à préparer le* Croisades.Au loin se trouve KostormcJ où vit le second d«*s trois rois de Cornwall, mais sur la route des hommes armés sont arrêtés, attendant le* voyageurs.I-a semaine prochaine : \u2014 I.K VANTARD.Mdssît, I».tliAU\th| -Yi\u2014 v^jca'Lao' 6 I2?2) Vol.XXI, No 10 L\u2019Action Catholique \u2014 Cuébec Dimanche 10 mars 1957 f ?-\t.jp i v '?IN?Jr?1 r f \\ })() C.H l V E : Tout comme le Moyen-Orient in 'innl'hni.rirulochine u connu une époque de crise ,n inr.Sous le protectorat français, le pays a été dêchi-ir durant sept ans, par une guerre à Unpielle ont mis lif, ,.n pjM, les protocoles de Genève.De ces accords ,1 \u2019(/ait naître une commission de trois pays chargée de lu surveillance de r armistice.A cette époque, une équipe tir cinéastes de l\u2019Office national du film a été ,t prchée dans celte partie du monde afin d'illustrer I,- travail de la commission d'armistice tout en replu-mt le problème indochinois actuel dans son contexte historique, économique et social.Lu tâche de la commission internationale composée de représentants de l'Inde, de la Pologne et du Canada, n'est pas facile.I .¦ Vietnam, divisé au 17c parallèle, est occupé au nord jur le régime communiste Ho Chi Minh.au sud par I,, gouvernement démocratique du président Diem.Il rst donc nécessaire de voir au strict respect de toutes danses d'armistice, tout en éliminant au fur et à mesure qu'ils surviennent les petits incidents quoti-do-ns (pii pourraient ranimer les hostilités.Ce docu-im-nluire sera télédiffusé le dimanche 10 mars, à ?heures, par ( l'C.M-TV.Ces drôles de journolistes ?>.-s \u2022V.Itfr - -a U cours de la récente visite du souverain de l'Arabie séoudite à Washington, les deux Arabes captèrent l'attention.Nombre de touristes profitèrent de l'occasion pour photographier ces visiteurs des sables du désert.Ils reçurent également une cl jade réception du bureau du personnel du chef de la minorité de la Chambre des représentants.Joe Martin.Ci dessous, les deux \"habitants du désert\" ont le dernier mot en arrachant leur barbes artificielles II s'agit de deux journalistes, représentant du Washington News, qui ont voulu avoir une bonne rigolade, avec la coopération d'une compagnie intéressée dans les costumes de mascarade UC L 1 'M> Si pjÉHwfe.rm MM!-' r* PI \u2022 L\u2019inventeur, Frank Robert Parker, de Sauta Monica, Californie, que l\u2019on voit ei-eontre avec sa soucoupe volante, espère qu\u2019elle pourra voler lorsqu cl te sera parachevée Ci-dessous, r est la version de James West, de llapeville.(ieorfic, qu il appelle \u201cparaplane\u201d.il affirme que sa soucoupe pourra s\u2019élever droit vers le ciel, planer ou voler dans n'importe quelle direction.avec une vitesse maximum de 40 milles à l'heure.L'appareil aura une paire d'ailes remplies d\u2019Iieliutu, une héliee et des Rouvernes.RF 1 mmi- \\ Le Breton Bertrand Du Gues-dtn était l'enfant le plus laid qu'on eût jamais pu voir.S'il en souffrit secrètement, il n\u2019en laissa rien paraître : \u2014 Bast ! disait-il, si je n\u2019ai pas la beauté pour me faire aimer, j'aurai du moins la bravoure pour me faire craindre.Dur.farouche, emporté, il prenait un bâton pour frapper sur ceux qui s\u2019avisaient de le réprimander.Son précepteur le quitta sans avoir réussi à lui apprendre à lire; on ne put lui enseigner que le maniement des armes.Il n\u2019était point de jour où il ne rentrât au logis avec des vêtements en lambeaux et avec des mains ou le visage déchirés \u2014 Je ne sais pas de plus mauvais garçon, disait sa mère: il est toujours battant ou battu Il avait au plus 15 ans quand on célébra à Rennes un tournoi auquel il aurait voulu assister; mais son père, qui s\u2019y rendait, refusa de l\u2019y conduire.Bertrand enfreignit l'ordre paternel, sauta par une haute fenêtre, monta le cheval du meunier, s'arma tant bien que mal.et, masqué par la visière de son casque, se mêla aux chevaliers qui allaient combattre.Entré en lice, il renversa seize des plus vaillants gentilshommes sans qu\u2019aucun pût le désarçonner, et ne se fit enfin connaître que lorsqu'il se trouva en présence de son père, qui venait à son tour lui disputer la victoire .\u2022 4k *> :\t' Z\u2019*' m .- ï fife r** Est * K-Ji CSL SOC COI PL VOLANTL fabriquer pat un charpentier, S or man Day, Ô2 uns, de Charlotte, Mm ne, commence une en vidée de \u20192.000 pieds dans les nus mt rouis d\u2019une expérience secret c.Il es prie mettre a point une soucoupe volurde qui le Ira ns parlera dans lot espaces planétaires.Ce dernier modèle, le Marfien, a 30 pouces de diamèlre et ressemble à une roue de wagon.Day pré!end avoir découvert un nouveau \u201cprincipe d\u2019envolée gyroscopique\u201d qui serait à ioriqine, de son invention.Dimanche 10 mars 1957 L\u2019Action Catholique \u2014 Québec Vol.XXI, No 10 (2231 \u2014 I Votre empire .Que dit (a mode?An corn'four tirs soi sons, Eve sr trouve toujours aux prises avec un problème iiistobb < t nuancé, amiuel jamais elle ne trouvera île solution définitive : la mode ! Que dit la mode printanière f!t-r>7 ?Elle nous fait, ma foi, des propositions assez (jentdies, se révèle pratique et avantaqeuse pour mille et une silhouettes! Cest doue dire que nous naîtrons que rembarras du choix, et i/ue justement il s aqua sut tout de savoir choisir ce qm est le jilns flatteur pour son genre et sa taille, le plus pratique pinir la s/dière d'action dans latine Ile on évolue.Secrète et flatteuse, la mante, que nos mères surent animer avec grâce, reprend la vedette : mante tie tweed très longue et enveloppante, tenant lieu de manteau, petite cape de même tissu que le costume et formant ensemble trois-pièces suggéré pour le départ 7.!.e manteau très droit demeure, souvent dis*-pense de collet et de boutons.Is manteau de tweed, comme le costume d'ailleurs, viendra se garnir de velours; le manteau de fin lainage, cachemire et autres, sera rehaussé de satin d un ton filus soutenu.au collet et aux poches.Quelques garni tares de cuir s'attachent aux manteaux sports, et vêtements de tout-aller.L'intérêt sera souvent dirigé dans le dos du manteau (pii prendra de l amjdeur sons une martingale (ceinture ou biais en relief) située à hauteur du sous-bras.Les couleurs : tdeu marine, lont le silence luit sous l'averse automnale.Avec leurs inscriptions effacées, leurs repos Infinis, leurs nuits abandonnées, leurs vitres pâles .Oh! le balancement des falots dans l'aurore!.-l\u2019ne machine est IA qui susurre et somnole Une face se montre et rabaisse le store.Bt la petite gare où tinte une carriole.belloy.Sours, Clangny, Cagnac et la banlieue.Oh! les wagons éteints où l\u2019on entend des souffles ! La palpitation des lampes au voile bleu.Le train qu\u2019on croise et qui vous dit qu\u2019il souffre.Tandis que nous fronçons le sourcil dans nos coins.Kt nous laisse étonnés de son prolongement.Oh! dans la halte verte où l\u2019on entend les cailles.Le son du timbre triste et solitaire!.Ft puis Les voies bloquées avec au loin au sifflet qui tressaille, l^s signaux réguliers dans le dortoir des nuits.Des appels mystérieux que l\u2019on ne comprend pas.Kt, \u2014 oh! surtout! \u2014 après des bercements \u2014«f fin.Ou l\u2019Ame s\u2019est donnée comme en une brisure, L'entrée, retentissante, avec un bruit d\u2019airain, De tout l\u2019effort joyeux et bondissant du train.Dans les grandes villes pleines de murmures ! .C\u2019est là que vient se casser net le pur rayon Qui m\u2019a conduit d'un rêve à l\u2019autre par le monde.Halls infinis, sous le beau clair de lune et les fourgons, A qui j\u2019ai confié l\u2019amertume profonde De tous mes chers départs et tant d\u2019enchantements.J\u2019aime les trains mouillés qui passent dans les champs.11F.NRY BATA 11.LF Et c'est là jeter un coup d\u2019oeil-éclair sur une mode séduisante et variée qui nous coiffera d'antre /Hirt (te couvre-chefs aux dimensions impressionnantes et de bibis gracieux et fleuris.Que re petit billet futile et ensoleillé, écrit à l'heure ou la bise vous glace encore le visage, vous soit de bon conseil et n'aille pas prendre forme de vilain tentateur! Françoise HOY L\u2019Action Catholique \u2014 Québec PROPOS de CAREME Encore ce fameux carême.Monsieur le Curé.\u2014Oui, et cela ne parait pas trop vous plaire! \u2014Sans doute; ce n\u2019est p.is al commode uon plus.Vous nous demandez de jeûner, si on le peut \u2014 puis, si l\u2019on veut mieux faire, d\u2019assister aux office^ A-vouez que tout cela est gênant \u2014Assurément puisqu\u2019il s .igit de faire pénitence.Quand vous voulez punir vos enfants, leur donnez-vous des dragées ou du gâteau?\u2014Et pourquoi voulez-vous que nous fiassions pénitence\" Ne sommes-nous pas de braves gens'\u2019 \u2014Mais ce n\u2019est pas moi qui vous oblige à faire pénitence ; c'est Notre-Seigneur lui-meme, dans son Evangile: \"Si vous ne faites pas pénitence, vous périrez tous\u201d.Je ne vois pas qu'il .-ut fait une exception pour mes paroissiens, qui «-\u2022\u2022nt de si braves gens, ni mémo pour votre curé.\u201cQiwtre-Temps, Vigiles jeu ne- ras Et le Carême entièrement\u2019 Un officier de cuirassiers, qui n\u2019était pas un impie, mais qui ronnaissait mieux la théorie des armes que le catéchisme, se trouvait un jour avec un prêtre convenwtion vint à tomber *ur certaines pratiques religieuses, particulièrement sur le jeû ne et l\u2019abstinence.Et voici à peu prés le dialogue qui s'établit entre le prêtre *4 l\u2019officier: \u2014Pourquoi faites-vous maigre le vendredi?\u2014Pourquoi portez-vous w*> pantalon rouge?\u2014Parce que c\u2019est l'ordonnance.\u2014Eh bien! je fais maigre ee que c\u2019est l\u2019ordonnance de l\u2019Eglise.L\u2019officier, surpris mais non convaincu, voulut Insister: \u2014La viande n\u2019est pas ph» mauvaise le vendredi que les autres jours.\u2014Pourquoi mettez-vous a® pain et à l\u2019eau, dans V» salle de police, le soldat pris en faute \u2014Pour le punir.\u2014C\u2019est aussi pour nous punir de noc fautes que l'Eglise nous prive quelquefois d\u2019aliments gras.Enfoncé sur te question de l\u2019abstinence, notre officier de cuirassiers exécuta une ehaig\u2018 à fond de train contre le jeûne: \u2014Le jeûne, dit-U.c\u2019est trop pénible, c\u2019est contre nature.__Pourquoi portez-vous un casque si lourd?\u2014Pour me protéger contre le» coups de l\u2019ennemi.\u2014Eh bien! mon ami, le jeûne nous protège aussi contre les assauts du démon, notre moi * ennemi.On ne dit pas si l\u2019officier comprit la leçon et la mit en pudique, mais le prêtre lui avait (*'\u201c \u2022 en quelques mots, un sermon qni Dimanche 10 mars 19 j 7 .Mesdames Soignez; les détails .\t4 t,.i habillée que soit * joiu.iomme st elle ne prend d-' détail* elle ne sera ïïni.eU1 2 3 4! '\"le tu agréable à re-i, r H ' » u\" certain nom-llr, de |>etils trucs que vous de-v,., jv ,ir toujours presents a l es-Pnt a vou*» voulez avoir cet as-{né todtepensable.v,)> dents doivent être toujours parfait état Deux brossages \u201ejr joui et une visite bi-annuelle a voir.1 dentiste vous assureront un,* dentition impeccable.V jus levez maquiller votre cou ^ ia n tis ince de vos épaules, quand elle sont découvertes, exactement comme votre visage.Vous ne devez pas sentir la transpiration rien n\u2019est plus dé-Mtfréable Vos main*, doivent être toujours propres votre vernis ne doit jamais être écaillé.Vous devez aller une fois par an chez le pédicure.Votre linge doit toujours être tiv, propre et vos vêtements bien brossés Vos cheveux doivent être toujours rigoureusement propres, bien brosse brillants et sans pellicules.Si vous égalisez la ligne de vos aourcils eeiiN ci doivent être très nets Une petite brosse spéciale enduite de brillantine leur donnera du brillant.Vou-, ne devez pas avoir de fond de teint ou de poudre à la racine de vos cheveux.Un tam-, pon douate humecté d'eau de Colonne servira à la nettoyer, une foi votre maquillage termi- ' t\u2019iwm u'\u201cV'\u2018i'ul,\u2018\t>aiM»n: le dont la veste décintré, \"e a pein,.aux hanchei \u2022 r, d\t\u201eart ,e col ; ll\" \"'«'\u2022e caprice Tes at \u2022 Joriqui* par iiandn,aohet l'°\" ravonne et aéétate.Oim.jn mors 1957 FRUITS et LEGUMES Base de tous les menus, les fruits et les légumes sont riches en qualités médicinales, soit pour la prévention des multiples maladies, soit à titre thérapeutique, et qu'il est utile de connaître afin d\u2019en manger à bon escient.\u2014I/artiohaut, très riche en tannin, est un aliment tonique, astringent, antidiarrhéique et diurétique.\u2014Le chou, de digestion difficile, ne convient pas aux estomacs délicats.\u2014L\u2019épinard a une grande action laxative, on l\u2019appelle le balai de l'intestin.Il partage avec le poireau la vertu d\u2019éclaicir le teint.\u2014L'oseille facilite la digestion I^es personnes ayant des dispositions à la gravelle doivent s\u2019en abstenir complètement, en raison de la grande quantité d\u2019acide oxalique qu\u2019elle contient.\u2014La tomate est apéritive et rafraîchissante.Pour les mêmes raisons que l\u2019oseille, elle doit être écartée de la table des goutteux, des graveleux et des rhumatisants.\u2014Le céleri cru est indigeste.Son usage modéré fortifie les personnes qui ont les nerfs malades.Cuit, c\u2019est un exquis condiment favorable aux goutteux.\u2014I.\u2019asperge est diurétique, elle doit être mangée très fraîche.\u2014La pomme de terre, qui fait le bonheur des estomacs robustes, ne peut être digérée qu\u2019en purée légère par les estomacs fatigués.\u2014I^a laitue est rafraîchissante, elle est salutaire dans les inflammations de l\u2019intestin et les maux de reins.\u2014Le persil est tonique, sudorifique, vermifuge et fébrifuge.IJ stimule l'appétit et facilite la digestion.\u2014La fraise qui contient une notable quantité d\u2019acide salicyli-que, est recommandée aux arthritiques, aux goutteux.\u2014Selon le docteur Blanc, l\u2019infusion de fraises sèches est un des meilleurs toniques du système nerveux, convenant excellemment aux surmenés du travail intellectuel.\u2014[.a framboise a les propriétés de la fraise, tout en étant plus digestible.\u2014La cerise est antirhumatismale.\u2014I^a pêche est le fruit des diabétiques, elle est bonne pour les ulcères .de l\u2019estomac.\u2014I^a pomme est antispasmodique, elle joue le rôle des bromures et des soporifiques.\u2014La figue, riche en pepsine, convient aux malades des poumons \u2014La poire, un peu froide, gène certains estomacs.\u2014Le citron est un fébrifuge.C\u2019est la panacée du scorbut \u2014L'orange est le plus léger des fruits.\u2014Les amandes sèches ont une valeur alimentaire exceptionnelle.ce sont de véritables boulettes nutritives fabriquées par la nature.1*011 K UNE MEILLEURE TECHNIQUE.TKI ll'IIOMOI I \u2022%* % T* P ¦k.'ïHf! Des exercices de respiration profonde et de pcononrlation peuvent donner a tout le monde une diction d\u2019annonceur de radio.(\"est du moins ce qu'affirme une brochure qu'on distribue actuellement aux bureaux d'affaires de la compagnie de te léphone Bell.Ci-dessus, deux secrétaire», améliorent leur \u201cdiction téléphonique\" en faisant de l« gymnastique vocale \u2014 tout rcla pour délier la langue et *assou plir les lèvres.RECETTES Le poisson prend la vedette Chowder au poisson 4 c.à table de beurre 2 oignons hachés 34 tasse de céleri haché 2 tasses de pommes de terre coupées en dés 2\ttasses de morue fumée )coupée en dés 4 tasses d'eau bouillante 3\ttasses de jus de tomates V4 c.à thé de poivre Persil, thym Faire mijoter l\u2019oignon et le céleri dans le beurre fondu, pendant 5 minutes.Saupoudrer d'une cuillerée de farine.Faire cuire légèrement, en remuant.A-jouter l\u2019eau, les pommes de terre, le poisson, le jus de tomates et les herbes.Temps de cuisson : 30 minutes.Chop Suey 4\tc.à table de beurre 2 oignons émincés pied de céleri émincé 1 piment rouge doux (facultatif) 1 tasse de champignons émincés (facultatif) 1 gousse d\u2019ail 1 1b de fèvres germées 1 1b de poisson .cuit au conserve.4 c.à table de sauce chinoise 1 c.à table de farine sel et poivre.Faire cuire les fèvres dans quelques cuillerées d\u2019huile 5 à 6 minutes.Dans le beurre, faire cuire les légumes à feu doux.Saupoudrer d'une cuillerée de farine, laisser cuire légèrement en remuant : ajouter les fèves la sauce Soya, as.wiisonner au goût.Placer le poisson sur les légumes, couvrir la casserole et chauffer f> a
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.