Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
jeudi 8 mars 2007
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Le soleil, 2007-03-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 66 c + tx Floride 2,25$ JEU 6 27657 00074 2 MONTRÉAL, OTTAWA 87 ç PLUS TAXES SPECIAL Journée internationale de la femme Le quotidien de la capitale Jeudi 8 mars 2007 www.cyberpresse.ca Québec, 111'année, n\u201c 69 le S oleil jes > Pantalon INTERNATIONAL Première qualité Entredoublure (jjjjjjjjjjj) Extensible Choix de 6 couleurs 4 saisons .infroissable 100 % laine Manteau D'HIVER laine et cachemire n\" t s rég.: 895 $ Manteau IMPERMÉABLE R\tIntersaison avec H doublure amovible rég.: 795 $ Magnifique CHANDAIL Col en V .100% cachemire Choix de 4 couleurs 5gs rég.: 595 $ AUSSI A % tous nos costumes européens\tF É R A U D FRITES UITE !!! TOUT DOIT SORTIR COMPLEXE GERMAIN-DES-PRÉS 1200.avenue Germain-des-Prés, Québec Tel.: 418.657.1760 www.francoiscote.com Ne peut être jumelée à aucune autre promotion en magasin.Photos à titre indicatif seulement.Détails en magasin. 8 Vers le 26 mars JOUR 16 leSoleil jeudi 8 mars 2007 Drouin a rencontré le juge Grenier -»Ensoirée, le premier ministre a fait un arrêt à Saint-Joseph de Beau-ce, pour un rassemblement militant avec son candidat dans Beauce-Nord, Claude Drouin.Le nom de cet ex-ministre libéral à Ottawa apparaît sur la liste de ceux qui ont reçu de l\u2019argent d\u2019Option Canada, un organisme qui a financé illégalement le camp du Non en 1995.M.Drouin a indiqué, hier, avoir rencontré le juge Bernard Grenier, qui enquête sur Option Canada.«Je l\u2019ai vu à l\u2019automne, a-t-il dit.J\u2019ai répondu aux questions.Je n\u2019ai rien à cacher.» 11 assure qu\u2019il croyait être payé par le Conseil de l\u2019unité canadienne.Simon Boivin L\u2019ADQ en avance sur la Rive-Sud ?Les candidats de l\u2019Action démocratique sont nettement en avance dans les deux circonscriptions de la Rive-Sud, Chutcs-de-la-Chaudièrc et Lévis, le Parti québécois est deuxième et le Parti libéral, troisième, selon les résultats d\u2019un sondage diffusé par Le Journal de Lévis et la station CFEL, hier.Mais il y a lieu de prendre le sondage avec des réserves, de l\u2019avis de Michel Lemieux, un ex-vice-président de Léger Marketing, qui a maintenant sa propre boîte, Michel Lemieux Recherche inc.Avec 347 sondés, l\u2019échantillonnage est faible et, à 8 %, sa marge d\u2019erreur est importante, a constaté M.Lemieux.« Huit pour cent, c\u2019est beaucoup trop», juge-t-il.Marc Saint-Pierre Non au mariage forcé André Boisclair croit que, coutumes culturelles ou pas, accommodements raisonnables ou pas, les mariages forcés n\u2019ont pas leur place au Québec.Le politicien a réagi au reportage de Radio-Canada racontant l\u2019histoire d\u2019une jeune fille d\u2019origine indienne.En 2001, à Montréal, l\u2019adolescente âgée de 16 ans s\u2019est suicidée avec son amoureux qui n\u2019avait que trois années de plus qu\u2019elle.Ses parents voulaient la marier de force à un homme vivant en Inde.«J\u2019ai vu le reportage, a répondu M.Boisclair.J\u2019ai été touché, scandalisé.Ce genre de situation est inacceptable dans une société comme la nôtre.» Michel Corbeil Plus que « le 30$ » au transport en commun -» La stratégie de développement du transport en commun du gouvernement Charest rapportera aux Lévisiens bien davantage que la partie de leur 30$ qui a servi jusqu\u2019à présent à financer le Réseau de transport de la Capitale (RTC).«Ce sont des millions $ que la STL (Société de transport de Lévis) va aller chercher », a affirmé la députée-ministre sortante de Lévis, Carole Théberge, notant que le processus a d\u2019ores et déjà été mis en branle par le ministre des Transports, Michel Després.Marc Saint-Pierre Confusion des genres Jean Charest y va d;une autre promesse aux allures d'annonce gouvernementale Simon Boivin sboivin@lesoleil.com L'engagement pris par Jean Charest d\u2019investir 32,5 millions $ dans la construction du Super PEPS a de nouveau soulevé la question de la confusion des genres, hier.« Le Super PEPS sera réalisé ! » clame le communiqué fourni par le PLQ à la conférence de presse à l\u2019Université Laval.Sur le podium, le premier ministre du Québec, accompagné notamment du recteur de l\u2019Université, Michel Pigeon, présente des maquettes du projet.L\u2019homme d\u2019affaires Jacques Tanguay est aussi sur place.L\u2019impression générale qui se dégage de l\u2019événement : tout est dans la poche.Or, Ottawa n\u2019a pas confirmé sa part de 32,5 millions $.Les pourparlers sont toujours en cours avec la Ville de Québec.Il ne s\u2019agit pas d\u2019une annonce, mais d\u2019un engagement électoral.«Nous, notre contribution est au rendez-vous, a assuré Jean Charest.Le projet va se réaliser.On a eu des discussions avec le gouvernement fédéral sur le projet.On n\u2019anticipe aucun problème de ce côté-là.» Dans la première semaine de campagne, Jean Charest a mis son chapeau de premier ministre pour annoncer un investissement de 200 millions $ à la pape-tière Kruger, à Trois-Rivières.Le gouvernement reste le gouvernement en campagne, il est autorisé à faire des annonces.La Loi électorale le permet, a-t-on indiqué au Soleil au bureau du directeur général des élections.LA SIGNATURE DU PM La semaine dernière, le PLQ a pris l\u2019engagement d\u2019investir 400 millions $ dans l\u2019Hôtel-Dieu de Québec.Une simple promesse électorale.Comme celle du Super PEPS.Pas une annonce.Mais une promesse qui porte la signature du premier ministre du Québec, ce qui peut donner l\u2019impression qu\u2019elle a plus de poids.Lorsqu\u2019il était au pouvoir, l\u2019ex-chef péquiste Bernard Landry ne se gênait pas non plus pour accoler son titre de premier ministre à une promesse électorale.«Je suis premier ministre, chef du PLQ et député de Sherbrooke, dit Jean Charest.Ça fait partie de ce qu\u2019on représente.Les gens font bien la part des choses.» Le recteur du l\u2019Université Laval, Michel Pigeon, s\u2019est dit «-très à l\u2019aise» avec la situation, qui se trouve à associer l\u2019institution à la promotion d\u2019un parti politique.«Je me sens très heureux d\u2019être là, a dit M.Pigeon.Je serais très heureux que tous les partis politiques prennent le même engagement.» Il a indiqué que ce sont des gens du Parti libéral du Québec qui ont fait la demande de tenir le point de presse au PEPS.Au Massif de Petite-Rivière-Saint-François, le chef libéral a pris l\u2019engagement d\u2019offrir un crédit d\u2019impôt de 500$ pour l\u2019inscription d\u2019un enfant à des activités sportives, comme une saison de hockey, de soccer, des cours de ski ou de natation.Le chef libéral Jean Charest a profité de son passage à Petite-Rivière-Saint-François pour s'offrir un moment de détente.\u2014 photo pc ¦ ^\t,'T* LE PQ ET LE DÉVELOPPEMENT DES RÉGIONS L'argent de l'État et pas de PPP Michel Corbeil mcorbeil@lesoleil.com TROIS-RIVIÈRES \u2014 Pour le PQ, la relance économique des régions passe par des subventions de l\u2019État totalisant 1,8 milliards, dont 500 millions S en capital de risque.Une partie de la manne gouvernementale viendra de redevances sur les ressources naturelles.Les partenariats publics-privé ne font pas partie du plan.Le chef péquiste .André Boisclair a dévoilé en point de presse, hier matin, à Trois-Rivières, des engagements qui confirment que le PQ misera lourdement sur l\u2019intervention de l\u2019État pour le développement économique.Un gouvernement péquiste créera des fonds d\u2019investissement régionaux.Ils disposeront de 500 millions $ pour soutenir les promoteurs qui prennent le risque de lancer de nouveaux projets.Les redevances compteront pour 150 millions $ dans cette mise, dont le tiers pris dans les coffres d\u2019Hydro-Québcc.L\u2019argent sera géré en régions, a insisté M.Boisclair.Il sera distribué en fonction de la population et de la richesse de chacune, à l\u2019exception de Montréal.Parmi le train de mesures annoncées, 275 millions $ seront injectés dans un fonds de dévelopement ré- Un gouvernement péquiste créerait des fonds d\u2019investissement régionaux gional ; 60 millions$ iront à l\u2019entrc-preneuriat local.En comptant les 225 millions $ promis aux agriculteurs et les 300 millions $ à ceux qui œuvrent en forêt, c\u2019est 1,7 milliard $ que le Parti québécois entend consacrer aux régions en quatre ans, a révélé M.Boisclair.Le recours aux partenariats public-privé \u2014 les PPP \u2014 n\u2019est pas à son agenda.« Cela ne figure pas au chapitre de nos priorités, a évoqué le chef.Il y en a déjà eu (des PPP sous le PQ).11 pourrait y en avoir d\u2019autres.» Il s\u2019est fait encore plus vague sur la survie des FIER, les Fonds d\u2019investissement économique régional, inventés par les libéraux.Les FIER affichent des résultats «pitoyables», a-t-il dit.À peine 2 % des 400 millions $ disponibles ont été investis, selon ses calculs, à abolir?«Nous verrons.(.) Si quelqu\u2019un trouve, un jour, que c\u2019est utile pour les régions, nous n\u2019irons pas les pénaliser.» André Boisclair a rappelé qu\u2019en 2003, le Parti libéral du Québec s\u2019est présenté comme le «parti des régions».Les libéraux ont plutôt pratiqué «une coupe à blanc dans les outils de développement régionaux».Ils ont joué dans les structures, aboli le ministère des Régions et coupé 1,3 milliard $ en aide au développement, a énuméré M.Boisclair.Dans le programme libéral, « pas un seul mot, pas un seul engagement, exit » le dévloppement régional, a martelé M.Boisclair. leSoleil jeudi 8 mars 2007 JOUR 16 Vers le 26 mars 9 ( j>i»lM ' À Sorel, Mario Dumont a visité hier une usine de compostage.\u2014 photo pc Dumont veut mousser les technologies vertes Michel C.Auger Pour joindre notre chroniqueur : mcauger@lesoleil.com Mario et ses deux ennemis Martin Pelchat mpelchat@lesoleil.com Saint-Odilon \u2014 L'ADQ ne veut plus d'un ministère de l'Environnement qui à son avis se « contente de jouer à la police et de multiplier les interventions punitives».Le parti de Mario Dumont promet de lui faire emprunter un virage qui en fera aussi le promoteur de la recherche de nouvelles technologies vertes.« Il ne suffira plus de dire aux gens ce qui n\u2019est pas permis, il faudra également leur offrir de nouvelles façons de faire et les accompagner dans l\u2019implantation de ces solutions», a expliqué hier le chef adé-quiste, qui avait choisi d\u2019aborder ce thème chez un producteur agri- Lucas donne le premier round à Dumont -» Rencontré hier à Granby, le boxeur Éric Lucas, venu encourager le candidat adéquisle dans Shefford, François Bonnardel, un de ses amis, lors d\u2019une rencontre des militants de la circonscription avec Mario Dumont.«Je ne dis pas que je suis ADQ, PQ ou libéral, mais je suis un fan de François », précise M.Lucas, qui n\u2019en juge pas moins que l\u2019ADQ est sortie ga- colc de Saint-Odilon, en Beauce, la Ferme Alain Saint-IIilaire, qui a développé un procédé de transformation du purin de porc en biogaz.PAS PLUS D\u2019ARGENT Mario Dumont affirme qu\u2019il n\u2019est pas pour autant question pour un éventuel gouvernement de l\u2019ADQ d\u2019assouplir la réglementation ou de réduire les pouvoirs du ministère en matière de surveillance, une fonction dont il dit reconnaître la nécessité.Mais il n\u2019est pas question non plus d\u2019augmenter les budgets du ministère pour faire face à ces nouvelles responsabilités.«Le ministère de l\u2019Environnement a des ressources considérables et si on revoit son plan stratégique, si on revoit l\u2019approche de l\u2019ensemble du ministère, il est tout à fait possible qu\u2019il soit capable, sur une période de quelques années, de pren- gnante de la dernière semaine.Des trois chefs, c\u2019est Mario Dumont qui a été le meilleur combattant à son avis.« Il a bien boxé.Jab, uppercut, jab, uppercut, il a tout sorti!» lance-t-il en riant.Martin Pelchat Le zoo et l\u2019ADQ -» Le groupe de citoyens SOS Zoo est inquiet du silence de l\u2019ADQ concernant la relance ou non du Jardin zoologique du Québec fermé l\u2019an dernier par le gouvernement Charest.Pour- dre ce virage sans restreindre son rôle de contrôle », soutient Mario Dumont.C\u2019est faute de direction politique de la part du gouvernement libéral que, selon l\u2019ADQ, le ministère « s\u2019est contenté de jouer à la police au lieu de jouer un rôle proactif dans la recherche de technologies innovatrices ».Dans ce domaine, le ministère est même «resté les bottines dans le ciment », renchérit Mario Dumont.L\u2019ADQ donnerait par ailleurs des « ordres clairs » à la Société générale de financement et à Investissement Québec afin que la priorité soit donnée à l\u2019aide aux développeurs de technologies vertes.Les organismes du secteur public et les municipalités seraient encouragés et même «poussés dans certains cas» à recourir aux technologies québécoises.tant, Mario Dumont avait donné, en avril dernier, son appui à la Société zoologique pour rouvrir le zoo.Il avait proposé de revenir à la base et de sortir le gouvernement du dossier.SOS Zoo s\u2019est réjoui de l\u2019appui du Parti québécois et de Québec solidaire pour la relance du zoo.« Quant à Québec solidaire, nous les remercions mais nous demeurons réalistes.Québec solidaire ne prendra pas le pouvoir et ne pourra donc pas mettre en œuvre ses projets», a-t-on indiqué.Jean-François Néron était la journée de l\u2019environnement pour Mario Dumont, dont la tournée a commencé par une visite à une ferme innovatrice qui convertit le lisier de porc en biogaz.Mais le chef de l\u2019ADQ s\u2019est vite retrouvé devant ses deux pires ennemis de cette campagne : celui de l\u2019intérieur et le retour de la polarisation référendaire.L\u2019ennemi de l\u2019intérieur, ce sont surtout les déclarations de ses candidats, que M.Dumont ne peut ni excuser, ni exclure.Ce qui le place dans une situation d\u2019impuissance, bien délicate pour qui sollicite le poste de premier ministre.C\u2019est ainsi que M.Dumont se retrouve encore embarrassé par les déclarations de Jean-François Plante à l\u2019émission de Jeff Fillion, à l\u2019effet qu\u2019André Boisclair jouait de son orientation sexuelle à des fins politiques et pour inspirer la pitié.Déjà, que M.Plante ait senti le besom, après tous les ennuis qu\u2019il a causés à son parti, d\u2019aller se confesser à «l\u2019autre Jeff» est le signe d\u2019un remarquable manque de jugement.Mais il place son chef dans une situation intenable.M.Dumont ne peut le désavouer à ce moment-ci de la campagne et lui demander de quitter le parti, avec le risque de ne pas avoir le temps de se trouver un autre candidat.Il ne peut, non plus, endosser des propos teintés d\u2019homophobie.Mais ça tombe d\u2019autant plus mal que c\u2019était justement le matin où M.Dumont voulait accuser Jean Charest d\u2019être indigne de ses fonctions s\u2019il devait persister dans ses propos sur la partition du Québec.Sauf qu\u2019on ne peut guère dire que Jean Charest doit se tenir loin de la « zone de trouble» que constitue le dossier de la partition et accepter que ses propres candidats aillent flirter avec la « zone de trou ble » de l\u2019homophobie.La porte de sortie de M.Dumont, soit que la réponse appartient maintenant aux électeurs de Deux-Montagnes, n\u2019est rien d\u2019autre qu\u2019un abandon de responsabilité.Mais le mal est fait et l\u2019incident est venu confirmer les perceptions \u2014 pas toujours aussi vraies qu\u2019on le croit \u2014 qu\u2019il n\u2019a pas d\u2019équipe et que ses candidats sont nettement moins bons que ceux des autres par- tis.Comme quoi, la prochaine fois, M.Dumont connaîtra les dangers de recruter comme candidat un gars qui se croit important parce qu\u2019il «dit les vraies affaires» dans une radio Internet diffusée depuis son sous-sol.L\u2019autre problème est beaucoup plus sérieux pour M.Dumont et il vient des propos de M.Charest sur la partition.Sur le terrain, ses organisateurs l\u2019ont noté : ça fait peur à certaines clientèles.Plus particulièrement auprès des personnes âgées \u2014 une clientèle importante parce que son taux de participation est proche de 100%\u2014qui auraient pu être tentées d\u2019aller du côté de l\u2019ADQ cette fois-ci.Mais il y a un autre effet des propos de M.Charest qui risque de faire encore plus mal à « C\u2019est Mario Dumont qui pourrait faire les frais de ce retour à la polarisation référendaire M.Dumont.Il est bien connu que lorsqu\u2019un leader fédéraliste tient des propos de nature aussi provocatrice, il provoque un ressac bénéfique aux souverainistes.M.Charest avait d\u2019ailleurs été la victime de cette médecine quand, comme chef conservateur en 1997, il s\u2019était fait couper son élan tout net quand Jean Chrétien avait affirmé qu\u2019il ne reconnaîtrait pas une majorité de 50% plus un dans un référendum.Après l\u2019élection, les conservateurs devaient affirme]\u2019 que cette entrevue de M.Chrétien leur avait coûté plusieurs circonscriptions qui, loin d\u2019aller aux libéraux, étaient retournées au Bloc québécois.Aujourd\u2019hui, c\u2019est Mario Dumont qui pourrait faire les frais de ce retour à la polarisation référendaire que semble souhaiter Jean Charest, qui, maintenant qu\u2019il a mis le feu, semble vouloir fermer le dossier en disant qu\u2019il a aussi appelé les pompiers.Reste qu\u2019entre ses ennemis de l\u2019intérieur et ses adversaires politiques, la marge de manœuvre de Mario Dumont est en train de rétrécir comme peau de chagrin.EN BREF 10 Vers le 26 mars JOUR 16 leSoleil jeudi 8 mars 2007 LA CAMPAGNE VUE DE, l'école secondaire Roger-Comtois Marie-Lune et autres lumières S U/~\\ Les filles, de gauche à droite: Éve Dufour-Savard, Laurence Paradis-lemieux, Claudia Biouin, Audrey Trucotte, Sacha Pouliot-Ngo et Catherine Larouche.Les garçons, dans le même ordre: Jonathan Biouin, Simon Tremblay et Alexandre Beaulieu-Tremblay.\u2014 photo le soleil, steve deschênes Alain Bouchard abouchard@lesoleil.com La gratuité scolaire n\u2019existe pas, énonce Alexandre Beau-iieu-Tremblay.« Le gouvernement sortant propose une hausse de 50$ par session d'études universitaires, jusqu\u2019à concurrence de 500$.Si les étudiants ne paient pas, il va falloir aller chercher l\u2019argent quelque part dans les taxes ou dans les impôts.Il y aura donc quelqu'un qui paiera.» Ce n\u2019est pas un éminent économis- te qui parle.Alexandre Beaulieu-Tremblay a 16 ans seulement.11 fréquente l\u2019école secondaire Roger-Comtois, de Lorctteville.Il s\u2019insurge de voir que tellement de monde ne s'intéresse pas et ne comprend pas les affaires publiques.11 trouve ça scandaleux de ne pas aller voter.«C\u2019est inconséquent! lance-t-il.Nous sommes chanceux d\u2019avoir le droit de vote; plein de pays se battent pour l\u2019obtenir.Et nous ne l\u2019utilisons pas.» À l\u2019autre bout de la table, Marie-Lune Falardeau-Drolet s\u2019élève contre le chie du franglais.et de l\u2019anglais tout court, dans la bouche des francophones.«Pourquoi les Québécois trouvent-ils les choses kot?demande l\u2019adoles- cente.Pourquoi les Français utilisent tant de mots anglais?» Loretteville et ses environs constituent un royaume de la famille.Roger-Comtois est la polyvalente la plus populeuse de la commission scolaire de la Capitale, avec ses 2200 élèves pour une capacité de.2000 places ! Elle a pourtant le plus faible taux de décrochage de la région.Elle « échappe » 5 % scu lement de ses élèves, alors que la moyenne est de 27 %.ACCRO DE L\u2019ÉCOLE La recette?Susciter des passions et soutenir les plus faibles, expliquent la directrice Johanne Gaudet et son équipe.Le mot d\u2019ordre: tout élève doit participer à une activité parascolaire et y trouver son compte.S\u2019il rêve de quelque chose qu\u2019on n\u2019a pas, on va tenter de le créer.Le récent club de photos en est un exemple.Les jeunes que nous avons rencontrés à Roger-Comtois, majoritairement membres du conseil étudiant, ne pratiquent pas UNE activité parascolaire.Ils en pratiquent deux, trois, quatre et parfois plus.Spectacles de scène, improvisation, danse, sport \u2014 les équipes de cette école sont renommées \u2014, voyages culturels, cours de langues, photos, etc.La seule chose qui les fait ralentir est leur première «jobine», à J\u2019ai hâte d\u2019y arriver le matin parce que, ce jour-là, il y a de l\u2019impro.Le lendemain, parce qu\u2019il y aura de la musique.Le personnel est proche de nous.Mon école est mon milieu de vie.\u2014 Laurence Paradis-Lemieux, qui se dit accro de son école 16 ans.Simon Tremblay fabrique de la poutine, Jonathan Biouin est serveur de restaurant.Ce sont les jeunes que vous voyez dans les casse-croûte.Laurence Paradis-Lemieux se dit accro de son école.« C\u2019est ça la réussite de Roger-Comtois, dit-elle.J\u2019ai hâte d\u2019y arriver le matin, parce que ce jour-là, il y aura de l\u2019impro.Le lendemain, parce qu\u2019il y aura de la musique.Le personnel est proche de nous.Mon école est mon milieu de vie.» Ceux-là regrettent de ne pouvoir voter et réclament le droit de vote à 16 ans.«C\u2019est idiot de dire qu'un jeune de 16 ans n\u2019est pas prêt, proteste Alexandre Beaulieu-Tremblay.Ce n\u2019est, pas une question d\u2019âge.Il y a des gens de 30 ans qui ne comprennent rien à la politique.Il y a des gens de 60 ans qui ne comprennent pas plus.» Et des jeunes de 16 ans qui comprennent beaucoup de choses.Chauveau Député sortant : Sarah Perreault (PLQ) Superficie : 6 809,7 km Population : 63 556 Électeurs : 48 500 Revenu moyen : 28 592$ Population sous le seuil de faible revenu : 12,6 % 26 MARS 2007 ÉLECTIONS GÉNÉRALES ETES-VOUS BIEN INSCRIT SUR LA LISTE ELECTORALE?VÉRIFIEZ-LE EN CONSULTANT VOTRE AVIS D'INSCRIPTION.RÉVISION DE LA LISTE ÉLECTORALE: 5 AU 13 MARS 1 888 ELECTION (1 888 353-2846) www.electionsquebec.qc.ca ?G LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC r\tParce qu'un vote, ça compte leSoleil jeudi 8 mars 2007\t\t|OUR 16 Vers le 26 mars 11 \t\t Rôle de la capitale .\u2022 -> Redonner à Québec son rôle de capitale politique en y tenant toutes les rencontres et activités gouvernementales d'envergure.s3Bj sur l'implantation d'un tramway.Infrastructures -> S'assurer que la région obtienne une plus juste part des investissements en matière d'infrastructures.Villes -> Abolir les conseils d'agglomération.-) Soutenir les milieux de la recherche et de la technologie du savoir.Faire une évaluation globale des besoins en transport en commun avant de fi- '\tnanrpr une étude L'ADQ ne donne aucun chiffre Jean-François Néron jfneron@lesoleil.com Laisser les régions définir les grands axes de leur développement économique et social est le principe sur lequel s'appuie l'Action démocratique du Québec pour justifier le fait qu\u2019il ne chiffre aucun de ses engagements dans la capitale nationale.«C\u2019est moins sensationnel que si je vous disais que je vais mettre 30 millions S de la redevance sur l\u2019eau dans la dépollution des plans d\u2019eau », explique le candidat adéquiste de Chauveau, Gilles Taillon, faisant référence à un engagement du Parti québécois.Il s\u2019exprimait ainsi hier lors du dévoilement de la plateforme régionale de son parti.L\u2019un des principaux engagements consiste à faire de Québec une vraie capitale et à redonner à la fonction publique les outils pour exercer ses compétences.«Il faut passer du symbole à l\u2019action », clame M.Taillon.Pour cela, l\u2019ADQ veut s\u2019assurer que toutes les rencontres et les activités gouvernementales d\u2019envergure se déroulent à Québec.De plus, le parti souhaite impliquer davantage les fonctionnaires dans les dossiers de développement plutôt que de confier des études et des analyses à des firmes externes.Au plan économique, Québec, comme les autres régions, pourra piger à môme le fonds d\u2019autonomie des régions de 1,3 milliard $ que l\u2019ADQ désire créer.Le candidat Taillon estime que la capitale pourrait espérer obtenir environ 10% du magot.L\u2019ADQ compte notamment miser sur l\u2019économie du savoir, lié au développement des entreprises de haute technologie.TRAMWAY, ZOO, COLISÉE Comme les libéraux, l\u2019ADQ s\u2019interroge toujours sur la nécessité d\u2019implanter un tramway à Québec.Avant de réaliser une « Est-ce qu'un train de banlieue sera plus adéquat ?\u2014 Le candidat adéquiste dans Chauveau, Cilles Taillon, à propos de l'implantation d'un tramway à Québec étude de faisabilité, il faudra plutôt analyser globalement les besoins de la capitale en matière de transports en commun.« Est-ce qu\u2019un train de banlieue sera plus adéquat ?» M.Taillon pose la question.Tout comme, l\u2019ADQ s\u2019interroge sur la pertinence de rouvrir le zoo ou de rénover le Colisée.La réponse viendra des instances locales.«Les gens me disent qu\u2019ils ne veulent pas d\u2019argent, mais qu\u2019on les laisse travailler.Nous voulons faire avec les régions et non à la place des régions», conclut M.Taillon.Le candidat adéquiste dans Chauveau, Cilles Taillon, et celui dans Vanier, Sylvain Légaré, au moment de la présentation de la plateforme régionale de leur parti.\u2014 photo le soleil, raynald lavoie « Inodore, incolore et sans saveur», déplore Agnès Maltais La critique la plus virulente de la plateforme régionale adéquiste vient du Parti québécois.«C\u2019est inodore, incolore et sans saveur », lance la candidate de Taschereau, Agnès Maltais.«C\u2019est une vague lettre d\u2019intention.On ne sait pas ce que ça va coûter, ni rapporter.On ne savait pas pour qui aller voter depuis l\u2019arrivée de l\u2019ADQ, là on ne sait pas pourquoi on va voter.» Selon la députée, les propositions adéquistes manquent de contenu.«Ils inscrivent qu\u2019ils veulent prendre une part active dans la préparation des Fêtes du 400e à la veille de leur présentation.C\u2019est le summum que j\u2019ai entendu en matière d\u2019engagement inutile.» Pour sa part, le candidat libéral dans Jean-Lesage, Michel Després, croit que les engagements de l\u2019ADQ auraient pu être écrits en 2003.« On parle beaucoup de dossiers qui sont déjà réglés par notre gouvernement : Que ce soit le dossier du 400° de Québec, l\u2019enlèvement des bretelles de Duffe-rin, l\u2019aéroport, le Massif de Peti- te-Rivière et l\u2019agrandissement du PEPS de l\u2019Université Laval (annoncé hier par le PLQ).« L\u2019ADQ veut, \u201cs\u2019assurer\u201d, \u201cdévelopper\u201d, \u201cfavoriser\u201d, mais ce n\u2019est pas très clair comme le programme », déplore-t-il.Mme Maltais s\u2019en prend par ailleurs à une déclaration du candidat adéquiste de La Pcltrie, Éric Caire, faite à la télévision, hier, à propos de l\u2019abolition des conseils d\u2019agglomération (comme celui qui lie la Ville de Québec à celles de Saint-Augustin et de L\u2019Ancienne-Lorette).« Il va falloir installer une éolienne dans La Peltrie pour capter le vent de l\u2019ADQ.Ça fait trois fois qu\u2019il change d\u2019opinion sur ce sujet.» Jean-François Néron PROPOS HOMOPHOBES Louis Champagne et Corus discutent toujours Presse canadienne CHICOUTIMI \u2014 Les discussions se sont poursuivies hier matin entre la direction de Corus Québec et l\u2019animateur de radio Louis Champagne qui a tenu des propos homophobes à l\u2019endroit du candidat péquiste dans Jon-quière, Sylvain Gaudreault, et du chef du Parti québécois, André Boisclair.RETIRÉ DES ONDES Mardi, la direction de Corus Québec s\u2019était dissociée des propos de son animateur et l\u2019avait retiré des ondes jusqu\u2019au moment où la lumière serait faite sur le dossier.11 n\u2019a pas été possible de savoir si la direction de Corus allait imposer des règles à son animateur qui vient de traverser la plus importante tempête de sa carrière.Malgré de nombreuses tentatives, il n\u2019a pas été possible d\u2019obtenir les commentâmes de Louis Champagne sur la teneur de la réunion, ni sur son éventuel retour- en ondes.Du côté de la direction de CKRS radio, le directeur général, Michel Gagnon, s\u2019est refusé à tout commentaire, se contentant de dire qu\u2019un communiqué de presse sera émis dans les jours à venir.« Et vous savez fort bien qu\u2019un dossier de cette envergure ne peut se régler en 10 minutes.Cela suit son cours», a-t-il mentionné.Interrogé à l\u2019effet que plusieurs annonceurs commerciaux auraient quitté la station à la suite des propos homophobes de Louis Champagne, M.Gagnon a refusé de s\u2019avancer.« Les véritables impacts de ce dossier seront connus au moment où les décisions finales seront prises à la station », a précisé Michel Gagnon. 12 Vers le 26 mars JOUR 16 leSoleil jeudi 8 mars 2007 Charest promet les 32,5 M$ pour le nouveau PEPS Kevin Johnston kjohnston@lesoleil.com De passage à l'Université Laval hier, le premier ministre Jean Charest a pris l'engagement, au nom du Parti libéral du Québec, de réaliser le projet de métamorphose tant attendu du Pavillon d\u2019éducation physique et des sports (PEPS).Un projet qui nécessitera un investissement total de 75 millions $, dont 32,5 millions $ seront assumés par le gouvernement du Québec.Entouré de deux des promoteurs du projet, Jacques Tanguay et Gilles D\u2019Aniboise, directeur du service des activités sportives de l\u2019UL, ainsi que des candidats libéraux de la région de la Capitale-Nationale, M.Charest a parle des priorités de son parti à la suite de l'annonce de la semaine dernière concernant l\u2019Hôtel-Dieu de Québec et de celle d\u2019hier pour le PEPS, qu\u2019il a baptisé de super PEPS.«Ce projet est en lien direct avec notre volonté d\u2019aborder la santé au sens large du terme, a-t-il expliqué.Il faut assurer à la population des soins de qualité, mais on doit aussi miser sur la prévention.La pratique des sports et l\u2019activité physique cadre parfaitement avec la lutte à la sédentarité.Et en donnant accès à 80% de ses nouvelles installations aux citoyens, le PEPS joue un rôle important à cet égard dans la région.» Interrogé sur le moment choisi pour faire l\u2019annonce, M.Charest ms % Entouré de deux des promoteurs du projet, Jacques Tanguay et Cilles D\u2019Amboise, et des candidats libéraux de la région de la Capitale-Nationale, M.Charest a parlé des priorités de son parti à la suite de l\u2019annonce pour le PEPS.\u2014 PHOTO LE SOLEIL, ERICK LABBÉ ne s\u2019est pas défilé.« Dans ma tète, il n\u2019a jamais été question de rendre ça conditionnel.Nous annonçons nos couleurs comme nous l\u2019avons fait avec l\u2019Hôtel-Dieu.Nous pesons plus sur l\u2019accé- Annonce Chartes et « ghettos culturels » Dans sa réponse au cardinal Marc Ouellet, monsieur Luc Bégin, de la Faculté de philosophie de l\u2019Université Laval, a fait, lui aussi, « quelques affirmations erronées » (Le Soleil, 20 février 2007).Les chartes Monsieur Bégin affirmait, à propos de l\u2019enseignement confessionnel, que « ce régime dérogeait pourtant aux chartes et accordait des privilèges à seulement deux groupes religieux : les catholiques et les protestants».Pourtant, ce régime était parfaitement conforme à la Charte canadienne des droits et libertés dont l\u2019article 29 se lit comme suit : « Les dispositions de la présente charte ne portent pas atteinte aux droits ou privilèges garantis en vertu de la Constitution du Canada concernant les écoles séparées ou autres écoles confessionnelles».Qui plus est, le Guide d\u2019interprétation publié par le gouvernement du Canada spécifie clairement à propos de l\u2019article 29: «Aucune disposition de la Charte ne peut empêcher l\u2019établissement et le fonctionnement d'écoles confessionnelles.Grâce à cette clause, par exemple, on ne peut pas invoquer la liberté de conscience, de religion ou les droits à l\u2019égalité pour enfreindre les droits constitutionnels existants qui ont trait à la création et au financement par l'État d\u2019écoles confessionnelles où les étudiants et les professeurs sont recrutés en fonction de leur appartenance à une croyance religieuse particulière»1.On serait donc mai venu d\u2019affirmer, comme monsieur Bégin le fait, que « ce régime dérogeait aux Chartes » ! C\u2019est en demandant, pour le Québec, la modification de l\u2019article 93 de la Constitution du Canada, que le gouvernement du Québec a rendu l\u2019article 29 de la Charte « inopérant ».De même, le gouvernement du Québec a, en juin 2005, amendé à son tour, la Charte québécoise des droits et libertés de la personne pour enlever aux parents du Québec le droit que la Charte leur reconnaissait « d\u2019exiger que, dans les établissements d\u2019enseignement publics, leurs enfants reçoivent un enseignement religieux ou moral conforme à leurs convictions, dans le cadre des programmes prévus par la loi ».Il a donc fallu amender deux chartes pour retirer aux catholiques et aux protestants du Québec des droits historiques que les deux Chartes leur avaient reconnus.Nous sommes loin de l\u2019affirmation de monsieur Bégin à l\u2019effet que « ce régime dérogeait aux Chartes ».En résumé, on n\u2019a pas dé-confessionnalisé les écoles pour respecter les Chartes, comme l'affirme monsieur Bégin, mais on a plutôt modifié les deux Chartes pour pouvoir déconfessionnaliser les écoles.C\u2019est ce que la rigueur des faits montre à l\u2019évidence.Les « ghettos culturels » Monsieur Bégin craint les «ghettos culturels» et écrit: « Pourquoi devrions-nous faire en sorte que les diverses communautés ne partagent pas les mêmes lieux publics, que leurs enfants ne fréquentent pas les mêmes écoles.».Le cardinal pensait à une « option » là où le nombre le justifie.Une simple «option»: quelques heures chaque semaine.Une option comme il en existe déjà tant d\u2019autres dans nos écoles ! Les communautés partageraient les mêmes lieux publics mais pourraient, comme cela se fait dans de multiples pays, choisir un cours optionnel de religion.Dans la remarquable série d\u2019articles qu\u2019il a publiés sur le sujet en juin 2005, le journaliste du Devoir, Christian Rioux, citait, entre autres exemples, celui de la Belgique où les réseaux laïques offrent le choix entre un cours de morale et l\u2019enseignement d'une des six religions reconnues.Six! Il signale même que « malgré le pluralisme des écoles publiques, on assiste depuis peu à une hausse des inscriptions dans les écoles primaires catholiques».Et Christian Rioux ajoute: « La mode gagne même de nombreuses familles musulmanes qui désertent l\u2019école publique pour l\u2019école.catholique ! 60% des élèves du secondaire à l\u2019Institut des filles de Marie à Bruxelles sont musulmanes!» On est loin des «ghettos culturels»! La Belgique, rappelait Christian Rioux, «entretient deux types de réseaux scolaires, confessionnels et laïques, tous gratuits et financés pour les deniers publics »Ml y aurait encore beaucoup à dire, entre autres sur les écoles « libres» françaises, subventionnées à 90% par l\u2019État.laïque et républicain ! Le Québec a traité la question de l\u2019enseignement de la religion à l\u2019école de façon simpliste, sans tenir compte de toutes les solutions retenues ailleurs et, surtout, de sa propre histoire.Je retiens de tout cela une chose fondamentale : ce qui nous a manqué le plus, c\u2019est une information objective, documentée et sérieuse.Nous avons plutôt eu droit à une « liquidation » en règle de la question.Mais la vie n\u2019est pas simple : nous commençons à nous en rendre compte.Émile Robichaud Directeur général Institut Marie-Guyart Laval 1\tLa Charte des droits et libertés, Guide à l'intention des Canadiens, gouvernement du Canada.1987.2\tLe Devoir, 4 juin 2005.lérateur que sur le frein.Oui, c\u2019est un engagement des libéraux.Mais je suis également premier ministre.» Jacques Tanguay a pour sa part minimisé la teneur électorale de l\u2019annonce.«Je ne suis pas inquiet parce que c\u2019est un projet rasscm-bleur, a déclaré l\u2019homme d\u2019affaires.C\u2019est le plus gros projet d\u2019infrastructures sportives que j\u2019ai jamais vu dans la région.Et la réponse vient à temps pour nous.J\u2019avais prévu recevoir des nouvelles en février ou en mars et nous y sommes.Ça va se faire, peu importe qui sera au pouvoir.J\u2019en ai discuté avec André Boisclair (chef du Parti québécois) et il était aussi enthousiaste.J\u2019en ai également parlé avec tous les partis politiques fédéraux et j\u2019attends une confirmation de ce côté très bientôt.Il y a juste Mario Dumont (Action démocratique) à qui je n'en ai pas parlé.Quant aux gens de la Ville, ils se sont déjà compromis.» La Ville de Québec s\u2019impliquera pour la somme de 10 millions $, les paliers provincial et fédéral, pour 32,5 millions S.Quant au projet lui-même, il comporte un centre de soc-cer-football intérieur, un bassin de natation aux dimensions olympiques doté de gradins d\u2019une capacité de 1600 sièges qui reléguera le bassin actuel comme bassin d\u2019entraînement, un amphithéâtre gymnase pourvu de loges corporatives et de gradins d\u2019une capacité de 3500 sièges, quatre terrains extérieurs à surface synthétique, des locaux administratifs et le réaménagement du stade extérieur avec un système d\u2019éclairage, des concessions alimentaires, des services sanitaires, etc.Selon Jacques Tanguay, si tout se déroule comme prévu, les travaux devraient commencer en septembre et s\u2019étendre sur environ 30 mois.Le PQ présente un candidat qui nie le génocide rwandais André Noël La Presse MONTRÉAL \u2014 Le Parti québécois présente un candidat, Robin Phil-pot, qui nie le génocide des Tutsis au Rwanda, s\u2019insurge une association rwandaise de Montréal.« On imagine mal que le PQ, ou tout autre parti, pourrait avoir dans ses rangs un candidat qui nierait l'Holocauste contre les Juifs.Comment peut-il tolérer un candidat qui nie que les Tutsis ont été victimes d\u2019un génocide perpétré spécifiquement contre eux?» demande Callixte Kabayiza, président de l\u2019Association des parents et amis des victimes du génocide au Rwanda.M.Philpot, candidat du PQ dans Saint-Henri-Sainte-Anne, a publié un livre en 2003 intitulé Ça ne s\u2019est pas passé comme ça à Kigali.D y dénonce la version officielle de l\u2019histoire, à savoir que 800 000 Tutsis ont été victimes d\u2019un génocide en 1904, perpétré par des milices provenant de la majorité hutue.Des Hutus qui s\u2019opposaient au génocide ont eux aussi été tués.Dans son livre, M.Philpot dit qu\u2019il y a eu plusieurs massacres, mais qu\u2019ils ont été perpétrés par toutes les parties impliquées dans le conflit.Selon sa thèse, le drame iwandais a été provoqué par la guerre menée par le Front patriotique rwandais (FPR), composé surtout de Tutsis.Selon lui, le FPR était soutenu par les Américains.Son frère, M° John Philpot, a été l\u2019avocat de Jean-Paul Akayesu, reconnu coupable par le Tribunal pénal international sur le Rwanda (TPIR) d\u2019avoir incité au viol et à l\u2019assassinat de Tutsis.Robin Philpot est revenu à la charge en 2004, écrivant : « Je rejette catégoriquement l\u2019utilisation abusive du terme génocide».Ces propos tranchaient avec la position du PQ. 1758294 La plus importante annonce de Bell depuis l'annonce de.Euh.du téléphone.rnwi s\u201e:v ïr-y ¦' ¦> X AS Profitez dès maintenant d'appels illimités à n'importe qui ayant n'importe quel téléphone de Bell.1 Avec les nouveaux forfaits de Bell Mobilité, tous vos appels locaux entre n'importe quel numéro de Bell, qu'il soit mobile, résidentiel ou d'affaires, sont gratuits.Et comme presque tout le monde a au moins une ligne de Bell, c'est un peu comme pouvoir faire des appels illimités à tout le monde.Obtenez les Appels Bell à Bell pour aussi peu que 10 $ par mois.Il n'y a jamais eu de meilleur temps pour être avec Bell.Faites vite.L'offre prend fin le 31 mars 2007.Visitez un magasin Bell 1 888 4MOBILE bell.ca L'offre prend fin le 31 mars 2007.Offert avec les appareils compatibles, dans les zones de couverture du réseau numérique principal et (ou) du réseau mobile haute vitesse de Bell Mobilité, là où la technologie le permet.Chaque forfait (minutes ou volume) est facturé sur une base mensuelle et les minutes pour toute utilisation (données ou voix) sont locales dans les zones de couverture de Bell Mobilité; sinon, des frais d'interurbain et d'itinérance (y compris des taxes étrangères) peuvent s'appliquer.D'autres frais, tels que, sur une base mensuelle, 9-1 -1 (75 i), accès au réseau qui ne sont pas des frais du gouvernement (8,95 $/mois) et frais uniques d'activation (35 $) s'appliquent.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent.Modifiable sans préavis et ne peut être combiné avec aucune autre offre.Taxes en sus.D'autres conditions s'appliquent.(1) S'applique au temps d'antenne durant les appels entre les téléphones mobiles, résidentiels et (ou) d'affaires de Bell.Offert pour les appels en Ontario et au Québec pour les téléphones résidentiels et d'affaires et pour les appels en Colombie-Britannique, en Alberta, en Ontario et au Québec pour les téléphones mobiles.Réservé avec un contrat d'une durée min.de 1 an avec un forfait Appels Bell à Bell ou en ajoutant un extra Appels Bell à Bell à certains forfaits de 20$ à 35$/mois.Des frais uniques d'activation de 35$ s'appliquent pour les clients actuels de Bell Mobilité. 175B249 Porteriez-uous notre ihemise ?JT a aituEllement 400 ihEmises IE [EllE-ii dans Ie résEUU iorr fuébec qui he trouuEnt pas p POURQUOI ?Parce qu'après des années de sous financement, le réseau est délabré et surpeuplé.Parce que les agentes et les agents en services correctionnels ne reçoivent aucune formation professionnelle pour faire face aux criminels qui sont de plus en plus organisés et dangereux.Porteriez-uous cette chemise Parce que les agentes et les agents des services correctionnels sont sans pouvoir face aux contrevenants qui purgent des sentences à leur domicile, qu'ils doivent surveiller, et dont le tiers ne respecte pas leurs conditions.Parce que les agents des services correctionnels du Québec gagnent 30 % de moins que leurs confrères et consoeurs des autres provinces et du fédéral.dans cas\t?COffREcm^ Et vous, messieurs (barest, Baisclair et Dumont la porteriez-uous ?115 leSoleil jeudi 8 mars 2007 Actualités 15 Condamné neuf fois pour ivresse au volant, il est détenu en attente de procès pour le même motif Il n\u2019y avait rien à faire.Il faudra que Serge Massé, 43 ans, attende derrière les barreaux son procès pour conduite avec les capacités affaiblies.Au moment de son interception, le 25 décembre, l\u2019individu était sous le coup d\u2019une interdiction de conduire après avoir été condamné pour une infraction identique en octobre 2003.En fait, Massé a été condamné neuf fois pour conduite avec les capacités affaiblies, trois fois pour conduite durant une interdiction et une fois pour avoir omis de s\u2019arrêter à la suite d'un accident.La plus importante peine infligée au chauffard a été de 18 mois.Lors de la comparution de Massé, on avait indiqué que son taux d\u2019alcoolémie, en décembre, atteignait 0,34.Le juge Rosaire Larouche a donc conclu qu\u2019il encourt de nouveau une très lourde peine.De plus, Massé représente un danger pour la société et le risque de récidive semblait évident.On procédera à l\u2019orientation de son dossier le 20 mars.RichardHénault Les urgentologues veulent l'imposition du port du casque en sports de glisse L\u2019Association des médecins d\u2019urgence du Québec (AMUQ) a complété une réflexion qui lui fait conclure qu\u2019il faut recommander le port du casque de ski pour amoindrir les traumatismes à l\u2019occasion de chutes dans la pratique de sports hivernaux de glisse, dont la descente en toboggan.L\u2019Association rappelle que les traumatismes crâniens représentent la cause principale des décès traumatiques dans la pratique des sports hivernaux.La revue de littérature sur le sujet informe aussi qu\u2019environ le tiers des traumatismes crâniens pourraient être évités par le port d\u2019un casque protecteur.Non seulement l\u2019Association encourage-t-elle donc fortement le port du casque protecteur pour les sports de glisse, mais elle invite aussi au financement de la recherche dans ce domaine afin d\u2019accroître les connaissances sur l\u2019épidémiologie, le pronostic et la prévention des traumatismes crâniens dans les sports d\u2019hiver.Elle espère aussi que les associations sportives et les centres récréatifs développeront des politiques favorisant le port du casque protecteur.PC 1757452 -PLAN- MISE DE CÔTÉ pour la prochaine saison Lainages MOIS SAINS INTÉRÊT sur tout achat de 999* et plus Cuire™.___________________195* Peaux renversées (agneau).595* Visons.1995* Là où le service est fait avec amour.INVENTAIRE fin d lesfnyçmtœf Jusqu'à yê} rabais; Prémont fÔRçuEs FOURRURES & MANTEAUX T>eopc nom}.une réputation Place de la Cité, porte 5, boul.Laurier, Ste-Foy, Tél.: 654-3660 Un autre Français est arrêté à l'aéroport -» Un autre Français a été arrêté hier à l\u2019aéroport de Québec.Vers 16 h 40, l\u2019homme de 39 ans aurait déclaré aux agents de sécurité qu\u2019il n\u2019avait ni couteau, ni arme, mais qu\u2019il avait une bombe.Questionné à nouveau, il aurait répondu la même chose.La police de Québec a dû procéder à son arrestation.En attendant sa comparution aujourd\u2019hui, l\u2019homme a été détenu.Il sera accusé de méfait public.Marc Allard LE PLUS GRAND SALON D'ESSAYAGE.AUTOMOBILE JUSQU'À DIMANCHE AU CENTRE DE FOIRES DE QUÉBEC içp .jri » FIRM , En 2007, le Salon de l'auto de Québec présente LE PLUS GRAND SALON D'ESSAYAGE.AUTOMOBILE.Plus de 250 modèles avec tous les constructeurs, des voitures de luxe de haute performance : des Ferrari, Lamborghini, Porsche, Lotus, etc., des nouveautés, des prototypes et une foule de surprises! www.salondelautodequebec.com Collaboration : () Desjardins HORAIRE : LUNDI : 12 h - 22 h \u2022 MARDI à VENDREDI : 11 h - 22 h SAMEDI : 10 h - 22 h \u2022 DIMANCHE : 10 h -17 h TARIFS D'ADMISSION : GÉNÉRAL : 9,50 $ \u2022 ÉTUDIANT et AÎNÉ : 7,00 S \u2022 GROUPE de 10 et + : 7,00 S ENFANT de 6-12 ans : 3,00 S, de 0-5 ans : Gratuit Une réalisation de: LA CORPORATION DES CONCtttttNNAlWS O AUTOMO*IUS« .SALON DE L'AUTO DE QUÉBEC 2 0 0 7 ^ SP B leSoleil 1757642 LE BEAU TEMPS S'ANNONCE.Mazda3 GT illustrée MAINTENANT DE SÉRIE: freins antiblocage et six coussins de sécurité.PREMIÈRE DE CLASSE DE SA CATÉGORIE Pour une 4* année consécutive Le Guide de l'auto 2007 nzsZzsauaf gx 2007 LOUEZ À PARTIR DE - OU \u2022 LOUEZ À PARTIR DE 179 èS v 3 _2 8 *1! J s-S ¦ I =P S 8 ï Si 1 i ! t l-ï 2 î \u201ci = I 11; QJ Cg §L r- J e o ^ ^ S isl ~ =£ -= g § 1 J un 5 ' s P UV-O II! lis \" c5 \u201c 'I S S 5 Æ ^il i/o \u201c a ÎS1 \"G in o SS i -s J j |ii s J .s J I 12 | f \"5 S c; 8.= \u2022\u20ac =?-S ; ^ l: s Q_ OO =zr as LU O as 'B ^ 1 ¦ s -si 1 s.i « E I ¦5 T S 5?1 i ¦ Sü S -S g 111 s.-g I sci s.s leSoleil jeudi 8 mars 2007 Actualités 17 COUVERTURE DE RISQUES « Où sont les priorités ?» demande Ann Bourget Isabelle Mathieu imathieu@lesoleil.com L'opposition à l'hôtel de ville voit d'un mauvais œil la révision à la baisse du schéma de couverture de risques.La chef du Renouveau municipal de Québec se demande pourquoi, d\u2019un côté, la mairesse Andrée Boucher remet en question la construction de deux casernes de pompiers, au coût de huit millions de dollars, alors que de l\u2019autre, elle n\u2019hésite pas à défendre l\u2019îlot des Palais, à 18 millions$, ou un stade de soccer à 20 millions S.« On se demande où sont les priorités », dit Ann Bourget.PROCESSUS LABORIEUX La leader de l\u2019opposition rappelle que le schéma de couvert ure de risques a été adopté en 2005 au terme d\u2019un long processus.Une démarche qu\u2019il faudra refaire en partie si la Ville souhaite modifier le schéma.La mairesse disait mardi vouloir faire appel au Bureau de l\u2019assurance du Canada pour obtenir une cote d\u2019appréciation de la couverture de risques en incendie de la Ville de Québec.Dans les faits, la compagnie CGI, qui a racheté le Groupement technique des assureurs, a fait une offre il y a quelques mois à la Ville de Québec pour l\u2019élaboration d\u2019une cote d\u2019assurance.La municipalité n\u2019a pas encore donné de réponse.11 faut dire que les coûts, assumés par les assureurs et par les villes, sont assez considérables, convient Samir Hasbani, directeur provincial chez CGI.Les gens de CGI doivent pas-ser plusieurs mois sur place pour étudier la couverture incendie.ÉTUDE DÉJÀ FAITE Lors d\u2019une entrevue au Soleil, le directeur des pompiers Richard Amnotte hésitait à recommander une telle dépense pour une étude qui, en large partie, a été faite lors de l\u2019élaboration du schéma de couverture de risques.Surtout, ajoutait-il, que la cote n\u2019oblige pas les compagnies d\u2019assurance à diminuer la prime des citoyens.\u2022 Centralde Québec Donnez.On peut faire plus encore.660-2100 www.centraide-quebec.com Un sondage opportun pour les agents de services correctionnels Marc Allard mallard@lesoleil.com Manque d\u2019effectif pour surveiller les détentions à domicile, surpopulation carcérale, formation insuffisante : le Syndicat des agents de la paix en sendees correctionnels du Québec (SAPSCQ) a dévoilé hier un sondage qui appuie ses doléances.« On a voulu savoir si la population ressentait la même chose que nous », explique Stéphane Lemaire, vice-président du SAPSCQ.Le sondage de Léger Marketing révèle qu\u2019une majorité de Québécois (68 %) s\u2019oppose à la détention à domicile et estime que les autorités ne font pas le nécessaire pour que les contrevenants visés respectent leur sursis (71%).Plus des trois quart des personnes interrogées (78 %) sont d\u2019accord avec l\u2019affirmation selon laquelle les criminels sont libérés trop rapidement parce que le sys- tème correctionnel du Québec est sous-financé.Alors que 17 % sont d\u2019avis contraire.Dans la même veine, 61 % des sondés estiment que les hauts gestionnaires du système correctionnel sont peu préoccupés par la sécurité publique.Le système carcéral craque de toutes parts, aux yeux des Québécois Stéphane Lemaire soutient que ces trois critiques sont liées.11 estime que depuis le meurtre d\u2019Alexandre Livernoche, ce jeune garçon assassiné le 6 août 2000 par un récidiviste, le financement du système carcéral n\u2019est pas à la hauteur des attentes de la population.« Le système craque, les prisons sont surpeuplées.(.) À l\u2019époque, poursuit-il, le gouvernement avait démontré du laxisme, et aujourd\u2019hui, on vit encore ces inquiétudes.» L\u2019étude révèle par ailleurs que 81 % des Québécois ne voudraient pas exercer le métier d\u2019agent de services correctionnels.Quelque 85 % des sondés estiment que c\u2019est un métier trop risqué.Sur la question de la formation, 93 % des personnes sondées croient que les agents de la paix en service correctionnel devraient compléter une formation spécifique dans un collège spécialisé.A cet égard, M.Lemaire souligne que l\u2019Ecole nationale de police du Québec à Nicolet serait prête à accueillir une formation, mais que le ministère de la Sécurité publique tarde à répondre.Pour le SAPSCQ, ce sondage tombe à point.Les agents en service correctionnel comptent profiter de la campagne électorale pour sensibiliser les candidats à leurs doléances.«Les agents de la paix ont besoin d\u2019être revalorisés, dit M.Lemaire, et d\u2019être bien soutenus pour exercer adéquatement leurs tâches.» RÉCHAUFFEMENT Mortalité accrue au Québec La Presse MONTRÉAL \u2014 D\u2019ici quelques années, des dizaines de Québécois mourront tous les ans à cause du réchauffement climatique.On prévoit même plus d\u2019un millier de décès annuellement d\u2019ici 2080: coups de chaleur, cancers de la peau, maladies cardiovasculaires et respiratoires.Voilà ce que révèle le plus récent rapport de l\u2019Institut national de santé publique du Québec (1NSPQ), dont la gravité semble étonner les chercheurs mêmes.«C\u2019est un problème de grande ampleur qui n\u2019épargnera aucune région», a indiqué Pierre Gosselin, coauteur de l\u2019étude et médecin-conseil à l\u2019Institut.Les chercheurs qualifient pourtant eux-mêmes le scénario privilégié de «conservateur».Ils se sont basés sur une multiplication par deux des concentrations de CO.dans l\u2019atmosphère d\u2019ici 2080, alors que les plus récentes études font état d\u2019une possible multiplication par trois d\u2019ici 2100, a précisé M.Gosselin.LA ROUTE EST À VOUS.JUSQU\u2019OÙ LA MÈNEREZ-VOUS?POUR VOUS AIDER À PRENDRE POSSESSION DE LA ROUTE, NOUS VOUS FAISONS UNE OFFRE TOUT À FAIT SPÉCIALE SUR NOTRE ÉLÉGANTE S60.DÉCOUVREZ LA CONFIANCE QUE PROCURENT UN MOTEUR TURBO 2,5 LITRES DE 5 CYLINDRES ET DES SYSTÈMES ANTIPATINAGE (STC), ANTI-COUP DE FOUET CERVICAL (WHIPS) ET CONTRE L\u2019IMPACT LATÉRAL (SIPS).POUR PRENDRE LE CONTRÔLE DE LA ROUTE ET POUR TOUS LES DÉTAILS, RENDEZ VISITE À UN CONCESSIONNAIRE VOLVO DÈS AUJOURD\u2019HUI.L\u2019ÉLÉGANTE VOLVO S60 2007 % TAUX DE CRÉDIT-BAIL 0 $ PREMIÈRE MENSUALITÉ 499* PAR MOIS 39 MOIS \u2022\tSacs gonflables à seuils de déclenchement multiples \u2022\tSystème de protection en cas d\u2019impact latéral (SIPS) \u2022\tServofreins antiblocage (ABS) \u2022\tRétroviseurs extérieurs électriques et chauffants \u2022\tClignotants intégrés aux rétroviseurs latéraux \u2022\tGroupe Premium \u2022\tPeinture métallisée \u2022\tIncrustations en aluminium \u2022\tToit ouvrant ACOMPTE DE 0$\t= 603, 56 $/MOIS ACOMPTE DE 4 015$ =499$/MOIS ACOMPTE DE 6 701 $ =429 $/MOIS VOLVO DE QUEBEC 2230, rue Jean-Talon Nord, Québec G1N 2G3 (418) 682-1112 www.volvodequebec.com VOLVO Volvo, pour la vie Promotion d'une durée limitée offerte aux clients admissibles seulement par les concessionnaires Volvo participants et les Services financiers de la Compagnie Automobile Volvo du Canada, sur approbation du crédit.Les véhicules peuvent différer de ceux illustrés.Offre valide pour une Volvo 2007 S60 2.5T (Le prix inclut le transport el la préparation de 1.295$); 603.56$ / 499.00$ > 429.00S par mois; terme de 39 / 39 / 39 mois, acompte de 0.00S 14014.03S / 6701.28$.(Les prix pourront être ajustés en fonction des promotions de la Compagnie des Automobiles Volvo du Canada).La première mensualité comprenant les taxes, l'inscription au RDPRM de 48,10$, le droit sur pneus et le dépôt de garantie de 0$ sont dus à la signature de bail Les taxes, l'assurance et l\u2019immatriculation sont en sus.Allocation de 60 000 km pour la durée du bail { 0.16$ par km supplémentaire).Taux d'intérêt annuel: 1%.Tolal des mensualités: 23538.84$ / 19461.00$ / 16731,00$.Les mensualités et le dépôt de garantie peuvent varier selon les équipements optionnels choisis.Valeur de rachat en fin de bail: 22075.40S .Le concessionnaire peut louer à un prix inférieur.L'offre se termine le 31/03/2007 Certaines conditions s'appliquent.Votre concessionnaire Volvo vous donnera tous les détails.La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada.'Volvo pour la vie' est une marque déposée utilisée sous licence par La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada.Pensez à toujours boucler votre ceinture de sécurité.Visitez le site volvocanada.com. leSoleil jeudi 8 mars 2007 leSoleil pourrait payer vos factures pendant un an J Votre téléphone Jusqu'à concurrence de 1000$ 7800$ d\u2019épicerie Votre électricité lusqu'à concurrence de 3600$ Votre ou loyer Jusqu\u2019à concurrence de 12 000$ Et comme si ce n\u2019était pas assez, on ajoute.3000$ d\u2019essence 7500$ de meubles 7500$ de voyages àer.7500$ de gâteries et UP and'' au Soleil ! Reuftiüte iÛ i/ôtm coupon poun ou/oiJi (a c/mce quel on i occupe
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.