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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Arts & spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Le soleil, 2007-03-19, Collections de BAnQ.

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[" PHOTO: COLLABORATION SPÉCIALE, ANDRÉ PICHETTE leSoleil lundi 19 mars 2007 PERISCOPE Tintin et les beaux-arts -» A3 Cahier^ acles Hélène THEATRE Hélène Robitaille et son Santiago -*A3 Robitaille I ,t JffA\t, JM, y À l'heure de la Man of the Hour mène la parade adpdiîTusion Bien quelle soit en constante progression en ce qui a trait à la qualité et à l'écoute, la baladodiffusion québécoise de langue française affiche un retard marqué dans son développement.Pendant ce temps, du côté anglophone, des succès éclatants comme celui de Mart of the Hour, la sympathique émission hebdomadaire de Patrick Langlois et Sébastien Lefebvre, mieux connus pour leurs activités au sein du groupe rock Simple Plan, trouve des adeptes partout dans le monde.État de la situation en page A4 et A5. A2 Arts et spectacles leSoleil lundi 19 mars 2007 Le grand incendie de 1666 ressuscité au Musée de Londres CHOIX TÉLÉ Elodie Mazein Agence France-Presse LONDRES \u2014 Le Musée de Londres offre depuis vendredi une plongée interactive dans l\u2019une des plus grandes catastrophes de l\u2019histoire: le grand incendie de Londres, qui a détruit un tiers de la ville en cinq jours et les maisons de dizaines de milliers de personnes.Cette catastrophe reste un événement marquant dans la mémoire collective britannique, «mais peu de gens ont une idée de ce qui s\u2019est réellement passé.Nous avons voulu expliquer le contexte, le feu lui-même, mais aussi ses conséquences », a expliqué Meriel Jeater, curatrice de l\u2019exposition qui dure jusqu\u2019à fin 2009.Vers 1 h dans la nuit du dimanche 2 septembre 1666, le feu a pris dans une boulangerie de Pudding Lane, près de la tour de Londres et de la cathédrale Saint Paul, en plein cœur de la City.La capitale, toujours traumatisée par la Grande peste qui a fait 100000 morts un an plus tôt, sortait d\u2019un long été chaud et sec.À la faveur d\u2019un fort vent d\u2019est, les flammes ont rapidement gagné les berges de la Tamise et ses entrepôts de marchandises (huile, alcool, bois, cordes).«Tout a littéralement explosé comme une bombe, la température est montée à 1700 degrés », a indiqué Meriel Jeater.Tiré du lit à 3 h, le lord maire de la ville, Thomas Bludworth, avait relativisé l\u2019importance du feu, déclarant qu\u2019il s\u2019éteindrait de lui-même.Mais au terme de cinq jours de fournaise, les quatre cinquièmes de la City (à l\u2019intérieur des remparts) \u2014 ce qui représentait le tiers de Londres à l\u2019époque \u2014 ont été réduits en cendres: 13200 maisons, 87 églises et une multitude d\u2019entreprises.100000 SANS-ABRI Seules 10 personnes auraient perdu la vie, mais 100000 se sont retrouvées sans domicile.La catastrophe a coûté 10 millions de livres, soit environ 730 millions de livres aujourd\u2019hui (plus de 1,66 milliard SCAN).Les flammes ont d\u2019autant plus vite progressé que Londres était une ville de maisons de bois, aux rues étroites, avec une population qui utilisait le feu pour se nourrir, se chauffer, s\u2019éclairer et travailler, mais qui se souciait peu des risques.À l\u2019aide de cartes, peintures, objets de l\u2019époque et documents, le Musée de Londres retrace la tragédie.Un film de quelques minutes, accompagné de la lecture de témoignages d\u2019habitants, permet de revivre l\u2019incendie.Le toit de plomb de la cathédrale Saint Paul « fondait comme neige au soleil », a raconté l\u2019un d\u2019eux, et les pierres « explosaient comme des grenades», a décrit un autre.11 a fallu 50 ans pour rebâtir.Un « tribunal du feu » a été créé pour régler les litiges entre locataires et propriétaires.Malgré de nombreux plans \u2014 certains sont exposés\u2014, les autorités ont calqué l\u2019ancienne configuration des rues avec néanmoins de nouvelles normes de construction et quelques améliorations.Quant au responsable, il n\u2019a jamais été identifié.Un protestant français, Robert Hubert, a été pendu, mais il a été innocenté en 1667.Anne-Marie Cloutier Collaboration spéciale Musicographie : René Angélil En première, les grands moments dans la carrière du stratège le plus brillant du showbiz.Deux heures.2i h à MusiMax René Angélil au visionnement de sa musicographie, la semaine dernière, au cinéma Impérial de Montréal \u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL Annie et ses hommes : la iooe ! Annie part pour la Chine, mais avec son frère Denis plutôt | qu\u2019avec Hugo.Celui-ci, pris dans ; une histoire de fraude, est rete-; nu à Montréal.De son côté, Jo-i sée attend l\u2019arrivée de Contran | et de Sidonie.i 20 h à TVA ; Nos étés III ; Le dernier épisode de la série III i s\u2019achève sur un drame déclen-i ché par Marcellin.Mais aupara-; vant Anaïs, prise de court de-| vant les accusations des Belzile, ; sera forcée de le couvrir, i 21 h à TVA ; Biographies : ; Cilles tremblay ; Primeur.Le portrait d\u2019un hom-! me courageux, qui a réussi au-i tant dans le hockey que dans i l\u2019analyse de ce jeu.: 19 h à Canal D : Rumeurs i Benoît et Esther emménagent ; dans leur maison.Le désordre ; de l\u2019un ne convient pas aux ma-; nies de l\u2019autre ! : 19 h 30 à Radio-Canada i Les invincibles ; Le conflit entre Steve et Carlos 11e ; semble pas près de se résorber, i 21 h à Radio-Canada 1756439 Faites votre X à la bonne place le 26 mars, écoutez Le Débat du peuple au 93,3 ! Animé par Louis Lacroix, les 3 principaux partis croisent le fer : Éric Caire, adq\tPhilippe Couillard, plq Richard Marceau, pq Le Débat du peuple, demain entre 11h30 et 13H30, en direct de la Taverne Jos Dion.Pour participer, présentez-vous dès 11 hOO au 65, rue St-Joseph.e 9334> uous en EIÏÏEI1DREZ de toutes LES COULEURS/ Pour plus de détails : www.le933.com leSoleil lundi 19 mars 2007 Arts et spectacles A3 Périscope Musée Tintin et les beaux-arts Régis Tremblay rtremblay@lesoleil.com «E h bien, mon cher, nous allons couler sur vous du polyester liquide, et vous deviendrez une sculpture qui sera vendue soit à un musée, soit à un riche collectionneur.Réjouissez-vous, votre cadavre figurera dans un musée ! » Quand Endaddine Akass, le marchand d\u2019œuvres d\u2019art de Tin-tin et TAlph-Art, fait cette annonce à Tintin, on croirait entendre Hergé exprimant son dernier souhait, avant de mourir, en 1983 : voir son œuvre entrer dans les musées des beaux-arts.Mais le génial dessinateur n\u2019aura pas le temps de transformer son héros en objet de musée.Après sa mort, Tintin deviendra bien une sculpture, mais elle ornera une place publique de Bruxelles.Dans cette ville, Hergé aura son propre musée, mais ce sera un mausolée à l\u2019intention des touristes.Chez nous, pendant que Walt Disney est « hissé au rang des grands artistes de l\u2019histoire de l\u2019art occidental » par le Musée des beaux-arts de Montréal, Hergé n\u2019y trouve pas la moindre place.Rien pour souligner le 100\u2018 anniversaire de naissance du génial père de Tintin, que Steven Spielberg s\u2019apprête à porter à l\u2019écran.Rien non plus au Musée national des beaux-arts du Québec, qui n\u2019a jamais glissé un « petit bonhomme » parmi ses 14 000 dessins, lithographies et autres œuvres sur papier.Alors qu\u2019un œuf monstrueux (L\u2019Engin), œuvre de Michel de Broin, remplit une salle du MNBAQ, vous chercherez en vain une planche signée Hergé, dans un fond de tiroir des catacombes de notre grand musée.Vous n\u2019y trouverez d\u2019ailleurs aucun nom du huitième art.L\u2019année Hergé n\u2019est soulignée qu\u2019au Musée de la civilisation, avec huit tableaux de personnages hergéens et quelques photos.dans un corridor, à l\u2019entrée de l\u2019exposition Au Pérou avec Tintin, où Hergé sert de prétexte à une redécouverte des Incas de l\u2019ère précolombienne.À quand la première exposition sur l\u2019ART de Georges Rémi ?Pendant ce temps, au Musée des beaux-arts de Montréal, jusqu\u2019au 24 juin, Il était une fois Walt Disney met en scène de savants rapprochements entre Disney, Gustave Doré, Daumier, Benjamin Rabier, Arthur Rackham, Andy Warhol, Lichtenstein, les préraphaélites anglais, les symbolistes allemands et les primitifs flamands ! Le conservateur Bruneau Girveau a dû faire fi des préjugés qui circulent sur les «petits bonshommes» parmi les gens de sa profession : «Walt Disney au musée?Si la question est posée d\u2019emblée, c\u2019est que le projet de cette exposition a été parfois accueilli avec un sourire perplexe », se souvient-il.Cette même institution a déjà été moqueusement surnommée « le musée des beaux chars » lorsqu\u2019on y avait exposé des automobiles de collection.Une initiative imitée par le Musée de Québec, avec les bolides de Riopelle.Mais il n\u2019y a pas que les automobiles qui aient été admises aux beaux-arts.Du 4 mars au 16 mai 1993, le Musée de la rue Sherbrooke était décoré de jolis meubles victoriens pour l\u2019exposition Un art de vivre : Le Meuble de goût à l\u2019époque victorienne au Québec, dirigée par John R.Porter, alors conservateur en chef du MBAM.Parmi tant d\u2019objets de curiosité, de fugaces œuvres d\u2019art actuel et de précaires installations qui ont eu l\u2019honneur d\u2019être exposés sous le même toit que les chefs-d\u2019œuvre de Picasso, Renoir, Monct, Cézanne, Riopelle, Suzor-Coté, Lemieux et Pellan, jamais n\u2019a-t-on vu au Musée national des beaux-arts du Québec une seule planche de bande dessinée, pas même à côté d\u2019œuvres de caricaturistes d\u2019actualité.Que fait-on des Hergé, Hugo Pratt, Luc Schuiten, Jean-Claude Servais et Tardi?Pourtant, tous ces noms sont ceux de grands artistes de notre temps.Si Disney prend le plancher dans un musée des beaux-arts, on s\u2019explique mal qu\u2019Hergé n\u2019y trouve pas un petit recoin.si ce n\u2019est par le fait d\u2019une américanomanie béate et aveugle.Nos musées des beaux-arts attendent sans doute que Hollywood s\u2019empare de Tintin et de Hergé pour s\u2019incliner devant cet authentique génie bédéique du XX' siècle.même s\u2019il est belge ! Inventons un fin vraisemblable à Tintin et l\u2019Alph-Art.Payé par le trafiquant Endaddine Akass, le faussaire César (il a réellement vécu) coule Tintin dans le polyester.La dernière case montre une salle de musée, où l\u2019audacieuse sculpture pop art, intitulée Reporter, trouve sa place à côté d'une boîte de soupe Campbell recyclée en œuvre immortelle par un certain Andy Warhol.Hélène Robitaille enseigne la littérature et le théâtre au Cégep de lévis-Lauzon et publiait récemment un premier recueil de nouvelles, Les Cigales en hiver.\u2014 photo le soleil, jean-marie villeneuve SANTIAGO AU PÉRISCOPE Cinq jours vers Compostelle Jean St-Hilaire jsthilaire@lesoleil.com Hélène Robitaille n\u2019est jamais allée à Compostelle.Qu\u2019à cela ne tienne, le Théâtre Sortie de Secours l\u2019a priée d\u2019épier par télépathie un groupe de pèlerins tendus tout âme et corps vers ce haut-lieu du mysticisme chrétien.Demain, sept comédiens guidés par le metteur en scène Philippe Soldevila donnent au Périscope la première de Santiago.Il s\u2019agit là de l\u2019appellation espagnole de saint Jacques, dit le Majeur, évangélisateur dont la légende veut que le corps se soit, retrouvé par miracle dans la vieille cité galicienne.Pour sa cinquième pièce, M'n< Robitaille, qui enseigne la littérature et le théâtre au Cégep de Lévis-Lauzon et publiait récemment un premier recueil de nouvelles, Les Cigales en hiver, aux éditions l\u2019Instant même, a d\u2019abord eu l\u2019idée d\u2019une intrigue rongée de culpabilité, à cause de sa «difficulté à me pardonner mes fautes».Elle entrevoyait une jeune femme à qui il arrive des choses sans qu\u2019elle le sache.Hum.a fait Soldevila, Sortie de Secours aime le ludique, oublions la culpabilité et allons-y dans moins ambigu.«Ç\u2019a donné une histoire dont le héros est un meurtrier», résume l\u2019auteure, pas désolée pour un sou de la tournure des choses.L\u2019ÂME ET LA PANSE Hélène Robitaille situe l\u2019action vers le XIII\" siècle.Depuis des décennies déjà, des trombes de pèlerins se déversent sur Com-postellc par le « camino franccs-co», sentier du nord de l\u2019Espagne nourri par quatre tributaires français ayant pour point d\u2019origine l\u2019abbaye de Cluny.Santiago est alors un pèlerinage très couru parce que la voie vers Jérusalem est bloquée et que le gros de l\u2019Espagne reste entre les mains des Maures.Pour des motifs de fierté nationale et chrétienne, la Reconquista est à l\u2019ordre du jour et la marche vers Compostelle en est un gage d\u2019affirmation.L\u2019auteure ne fait pas acte d\u2019histoire toutefois.Fouillant son sujet, elle a vu que le chemin de Compos-tclle comptait autant de panses en manque que d\u2019âmes en transe.« Toutes les couches de la société étaient du pèlerinage, il n\u2019y avait pas que des mystiques, chacun le faisait à sa façon », raconte-t-elle.À pied, en carrosse.L\u2019hôtellerie desservait une foule bigarrée de bonnes âmes et d\u2019aventuriers.Les bordels avaient la cote.Et il fallait se prémunir des brigands en voyageant en groupe.MI1U> Robitaille a imaginé une de ces grappes de marcheurs que nous rejoignons à cinq jours de Compostelle.Soit au moment où ceux-ci trouvrent le cadavre d\u2019un pèlerin.Quelque temps après, ils croisent Jacquot , un pèlerin français d\u2019une vingtaine d\u2019années.Ils le prennent avec eux.Jacquot « n\u2019est pas meurtrier dans l\u2019âme », mais c\u2019est lui, l\u2019assassin.« Un sentiment d\u2019attraction-répulsion le lie au leader du groupe, Ambro-sio», pas sans reproche lui non plus, et dont la fille Marta, qui a grandi sur la route du pèlerinage, ne laisse pas Jacquot indifférent.«Nostalgique de Dieu», Hélène Robitaille se dit touchée par la foi des pèlerins.Mais l\u2019ironie le dispute au tendre dans le regard qu\u2019elle porte sur leur foule colorée.Elle s\u2019est attachée à leur besoin de l\u2019extraordinaire.«L\u2019esthétique et l\u2019éthique du conte pour enfants» ont guidé son approche.En conséquence, Santiago est « une série d\u2019actions toutes plus importantes les unes que les autres et non expliquées » vécues par des personnages «denses, mais très typiques qui, marcheurs, sont toujours dans l\u2019action, très physiques dans leurs rapports».Dieu, elle dit l\u2019avoir « disséminé à travers le fantastique ».Le hibou, les étoiles filantes, les coquilles Saint-Jacques nous interrogent dans Santiago, qui bruit aussi de chansons, de légendes qui s\u2019entrecroisent, de morts ressuscités et de la rumeur animée des auberges.Avec cette pièce, Sortie de Secours marche vers le Siècle d\u2019or espagnol.Philippe Soldevila montera l\u2019an prochain Le Magicien prodigieux, de Pedro Calderon de la Barca (1600-1681).Frédérick Bouffard, Christian Michaud, Pierre Potvin, Lucien Ratio, Marie-France Tanguay, Marjorie Vaillancourt et Réjean Vallée forment la distribution de Santiago.Christian Fontaine (décor et éclairages), Érica Schmitz (costumes), Pascal Robitaille (musique et environnement sonore), Harold Rhéaume (mouvement) et Katia Talbot (régie) complètent le groupe concepteur.À l'affiche jusqu'au 7 avril.Réservations au 529-2183. A4 Arts et spectaclesBaladodiffusion leSoleil lundi 19 mars 2007 MAN OF THE HOUR Branché sur le succès ! Kathleen Lavoie klavoie@lesoleil.com MONTRÉAL \u2014 Ils sont célèbres dans tout le monde pour leurs activités au sein du groupe Simple Plan.Sébastien Lefebvre et Patrick Langlois doivent toutefois leur plus récent succès « international » à un autre projet, le podcast Man of the Hour, qui fait sensation sur Internet depuis son lancement en août.Respectivement guitariste et membre de l\u2019ombre de Simple Plan, Sébastien Lefebvre et Patrick Langlois étaient loin de se douter de la soudaine popularité qu\u2019obtiendrait leur émission de radio lors de sa mise en ligne.Dès sa première diffusion, le 13 août 2006, 12 000 personnes se suspendaient en direct aux lèvres des deux amis.Depuis, ce sont plus de trois millions d\u2019internautes qui, par téléchargements, ont prêté l\u2019oreille aux commentaires désopilants et aux suggestions musicales éclairées de Lefebvre et Langlois.Selon Sylvain Grand\u2019Maison, du site Le Québec en baladodiffusion, cette impressionnante statistique les place tout au haut du palmarès des podcasts indépendants québécois les plus populaires, au coude à coude avec celui de Julien Smith (In Over Your Head) en ligne depuis.2004 ! Diffusée tous les jeudis, 20 h, puis rendue disponible en téléchargement sur iTunes quatre jours plus tard, la Man of the Hour Hour est née de la vi- ¦ 750818 sion du webmestre américain Tom Cheney (www.idobi.com).«C\u2019est un gars qu\u2019on rencontrait chaque année, lorsque Simple Plan passait à Washington.On est devenus amis, se rappelle Patrick.Je lui posais souvent des questions sur sa radio.Lui m\u2019a proposé de faire une émission.Je savais que ça s\u2019en venait plus calme pour nous, alors ça m\u2019intéressait, mais je me disais que tout seul, ça ne marcherait pas.J\u2019ai appelé Seb.» Déjà partenaires dans le projet musical parallèle Man of the Hour, Patrick et Sébastien ont conservé la dénomination et ont entrepris de divertir leurs auditeurs en combinant humour et musique.«C\u2019est sûr que si on parlait super longtemps, ce serait pas mal plate, de noter Sébastien.C\u2019est pour ça qu\u2019on joue des groupes qu\u2019on aime et qu\u2019on veut faire découvrir aux gens.En général, ils ne sont pas connus du tout ou très peu connus.» Le reste du temps, Lefebvre et Langlois, dont la plupart des auditeurs proviennent des Etats-Unis, du Brésil, de l\u2019Australie, du Japon, du Royaume-Uni, de la Croatie et de l\u2019Afrique du Sud, misent sur une amitié de longue date, un bottin télépho- nique bien garni, une batterie de personnages anonymes et leur spontanéité pour occuper leur heure hebdomadaire de contenu.« C\u2019est pas comme si on se préparait beaucoup.Même qu\u2019on ne se prépare pas du tout ! Quand on ne sait plus quoi faire, on appelle quelqu\u2019un ! Dr J.D., c\u2019est un genre de D' Phil.Fred, lui, est maintenant associé à l\u2019histoire du fromage.», a indiqué Patrick, faisant référence à une anecdote survenue dans un récent épisode.Le tout est produit de Montréal, à l\u2019une ou l\u2019autre des bases du duo, The Hatch et The Pearl (chez Sébastien ou Patrick), qui empruntent leurs noms à la télésérie Lost.Par l\u2019entremise de son studio mobile, le guitariste contrôle lui-même les aspects techniques de l\u2019émission, alors que le webmestre Cheney effectue la mise en ligne, l\u2019habillage visuel et s\u2019occupe de la libération des droits musicaux.À la veille de la reprise des activités de Simple Plan, dont l\u2019entrée en studio est imminente, Man of the Hour se dit prêt à transporter son podcast sur la route.«Quand la tournée va reprendre, le bus sera notre troisième studio.Il faudra l\u2019appeler The Flame ! » ont convenu les deux animateurs.RIC RDO mmm LUNDI Tarte au citron meringuée MARDI Entrée d\u2019artichauts, crème aux amandes Soupe froide aux petits pois et glaçons à la menthe MERCREDI Bavarois à l\u2019érable JEUDI On cuisine 2 recettes de pâtes avec René Simard VENDREDI Tarte cocotte au chocolat pour Pâques FILM D\u2019OUVERTURE \t J\t NE LE DIS A PERSONNE RÉALISÉ PAR GUILLAUME CANET AVEC FRANCOIS CLUZET, MARIE-JOSÉE CROZE, ANDRÉ DUSSOLLIER, KRISTIN SCOn THOMAS, NATHALIE BAYE, JEAN ROCHEFORT ET GUILLAUME CANET DU\tAU VENDREDI 11 H WWW.RADIO-CANADA.CA/RICARDO IVV RADIO-CANADA TÉLÉVISION LE MERCREDI 28 MARS A 20H AU CINEPLEXODEON PLACE CHAREST Billets en vente dès le 23 mars Information : 647-1234 ou www.fc3a.com LOTO\t-ttÿAtU} QUÉBEC leSoleil #106,3 PREMIÈRE CHAÎNE m.M ifljWlTify\tUBIOCUJlU TÉLÉVISION Entente
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