Le soleil, 7 juillet 2010, mercredi 7 juillet 2010
[" MERCREDI QUEBEC METRO 71 t + tx 6 27657 00073 5 MARCHÉ EXTÉRIEUR SOt+tx PHOTO COLLABORATION SPÉCIALE PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN M Le quotidien de la capitale | Mercredi 7 juillet 2010 | lesoleil.cyberpresse.ca | Québec, 114e année, n° 186 le Soleil EXPANSION DE LA LNH QUEBEC POURRAIT SURPRENDRE ENGORGEMENT AU CENTRE MÈRE-ENFANT 3 P-.\u2014.j : W' fj La police aura l'œil sur vos plaques ^2 DEBORDEMENT A LA SAINT-JEAN SAINT-AUGUSTIN RÉCLAME DE L'AIDE ^2 STEAK OUT STEAK USDA PRIME EMPORTER 2875, B0UL LAURIER, QUÉBEC 418 266 1717 WWW.LABETE.CA © (ACCÈS PAR LA RUE SASSEVILLE) xJëmT 9 627657000735 2 Actualités leSoleil mercredi 7 juillet 2010 ü?Tg ?f\u2018./\"¦¦r /ir De mars à juin, une autopatrouille munie de deux caméras installées sur le coffre a sillonné les rues de la capitale à la recherche d\u2019automobilistes délinquants.\u2014 photothèque le soleil SYSTÈME DE LECTURE DE PLAQUES D\u2019IMMATRICULATION Des yeux neufs pour la patrouille Jean-François Néron jfneron@lesoleil.com La police de Québec va finalement de l'avant avec l'acquisition de caméras de reconnaissance de plaques d'immatriculation.Le service souhaite que, d'ici la fin de l'année, quatre véhicules soient munis d'appareils permettant de détecter les conducteurs illégaux.Un projet-pilote de trois mois mené au printemps a convaincu les autorités d\u2019acquérir des systèmes de reconnaissance, explique Michel Desgagnés, directeur adjoint du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ).De mars à juin, une autopatrouille munie de deux caméras installées sur le coffre a sillonné les rues de la capitale à la recherche d\u2019automobilistes délinquants.Le système de reconnaissance lit le numéro de plaque des véhicules rencontrés grâce à une caméra infrarouge, de 1000 à 3000 plaques par jour selon son temps d\u2019utilisation.Les informations sont comparées en temps réel à celles emmagasinées dans un ordinateur du service de police, qui effectue lui-même des mises à jour régulières avec la banque de données de la Société d\u2019assurance automobile du Québec.Si le permis d\u2019un conducteur lié à la plaque ou les droits d\u2019immatriculation du véhicule n\u2019ont pas été payés ou encore si le permis du conducteur visé a été suspendu, une alarme retentit dans l\u2019autopatrouille.«Le projet-pilote démontre qu\u2019il y a beaucoup de gens qui circulent même s\u2019ils sont en infraction», commente M.Desgagnés à la vue des résultats obtenus.Pour les 26 premiers jours en activité, du 12 mars au 16 avril, les policiers ont remis 143 constats d\u2019infraction pour des frais impayés ou encore une interdiction de conduire.Selon les chiffres compilés, les patrouilleurs ont délivré l\u2019équivalent de cinq contraventions par 1000 plaques lues.UN INVESTISSEMENT PAYANT Pour la Ville et la SAAQ, l\u2019investissement est payant.En effet, chaque système installé sur une autopatrouille coûte 25 000 $.La moitié de cette somme est défrayée par la SAAQ.Cette dernière récupère évidemment les sommes impayées des droits d'immatricu- lation et la Ville retire aussi des profits des contraventions.Mais plus encore, M.Desgagnés signale que le dispositif permet aussi de retirer de la route des gens qui n\u2019ont pas le droit de circuler.Par exemple, les conducteurs accusés de conduite avec les capacités affaiblies.Le SPVQ emboîte le pas à la Sûreté du Québec (SQ) qui possède 10 appareils en fonction depuis plus d\u2019un an.Cette dernière désire en déployer 100 autres d\u2019ici deux à trois ans.Le service de police de la Ville de Montréal a mis le système à l\u2019essai l\u2019an dernier.Et la Sûreté municipale de Lévis attendait toujours en avril de mettre en service ses deux appareils achetés récemment.Un précédent projet-pilote réalisé par la SQ a permis aux camé- Le projet-pilote démontre qu\u2019il y a beaucoup de gens qui circulent même s\u2019ils sont en infraction \u2014 Michel Desgagnés, directeur adjoint du Service de police de la Ville de Québec ras de huit autopatrouilles de lire 1140 000 plaques sur une période de trois mois.De ce nombre, les policiers ont saisi 862 véhicules et remis 6533 constats d\u2019infraction.De plus, ils ont intercepté 69 conducteurs qui ne pouvaient se trouver derrière un volant.Saint-Augustin réclame plus de policiers pour la Saint-jean Isabelle Mathieu I imathieu@lesoleil.com La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures veut éviter que se reproduisent les débordements survenus à la fin de sa dernière fête de la Saint-Jean-Baptiste et réclame à l\u2019agglomération une meilleure couverture policière.Le 24 juin, vers minuit, la fête familiale vient de se terminer au pare du Millénaire de Saint-Augustin-de-Desmaures, avec le spectacle de Marie-Chantal Toupin et le feu d\u2019artifice.Les 22 000 spectateurs \u2014 un record pour la municipalité \u2014 quittent tranquillement les lieux.Un groupe de 200 jeunes, dont un bon nombre sont en état d\u2019ébriété, demeurent au parc et refusent de partir.Certains se battent, d\u2019autres cassent des bouteilles de bière ou veulent renverser des toilettes chimiques.Une grande fenêtre de l\u2019école Laure-Gaudreault, voisine de l\u2019endroit, est fracassée par un vandale.Les deux seuls policiers envoyés par la Ville de Québec en ont déjà plein les bras à gérer la circulation automobile.Les bénévoles et les agents de sécurité embauchés par la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures tentent tant bien que mal de contenir les fêtards éméchés.L\u2019organisateur principal de la fête et directeur des communica- tions de Saint-Augustin-des-Desmaures, Francis Villeneuve, de même que le directeur général appellent au service de police pour avoir du renfort.Les policiers n\u2019arriveront qu\u2019une heure et demie après la demande, selon la Ville de Saint-Augustin.AU MOINS SIX POLICIERS Dans une résolution adoptée lundi, à la séance suivant la fête nationale, les élus augustinois réclament, pour la fête de l\u2019an prochain, au moins six policiers \u2014 avec au moins deux véhicules \u2014, dont trois qui patrouilleraient à pied.«Ces policiers seraient disposés avenir en aide aux services de sécurité constitués d\u2019agents de sé- curité privés et de nombreux bénévoles qui font montre de bon vouloir, mais qui n\u2019ont ni la connaissance ni les pouvoirs pour assurer une sécurité optimale de l\u2019événement», écrit le conseil municipal de Saint-Au-gustin-de-Desmaures.L\u2019administration du maire Marcel Corriveau demande que les policiers soient présents sans changement de quarts jusqu\u2019à 2h «afin de disperser la foule à la fin de l\u2019événement et s\u2019assurer que les jeunes puissent repartir sains et saufs afin d\u2019éviter des incidents malheureux».«Ce n\u2019est pas un blâme pour le service de police, mais il faut qu\u2019on obtienne une meilleure présence policière, dit Francis Ville- neuve, en entrevue.On paye environ 3,5 millions $ par année pour la couverture policière sur une quote-part de 15,4 millions $ en 2010.C\u2019est sûr qu\u2019on s\u2019attend à ce qu\u2019il y ait du monde qui répond quand on appelle.» Du côté de la police de Québec, la porte-parole Sandra Dion précise que les policiers ont quitté les lieux vers 23hl9, alors que l\u2019endroit était calme.Une plainte pour désordre a été faite au 9-1-1 à 23h22 et 45 minutes plus tard, trois véhicules de patrouille étaient au parc du Millénaire, affirme la porte-parole.«Considérant le type de soirée qu\u2019on avait, le nombre de policiers était suffisant», dit Mme Dion. leSoleil mercredi 7 juillet 2010 Actualités 3 CENTRE MÈRE-ENFANT DU CHUL La maternité surchargée Stéphanie Martin smartin@lesoleil.com Le centre mère-enfant du CHUL déborde.Si bien qu'on y pratique des échographies jusqu'à près de 23b.Et l'engorgement s'étend maintenant à l'hôpital Saint-François d'Assise.Signe que le «petit baby-boom» ne s\u2019essouffle pas, il y a eu 8295 accouchements dans les deux hôpitaux du CHUQ, en 2008-2009, ce qui représente 700 de plus que l\u2019année précédente.Depuis 2003, on a connu une augmentation fulgurante de l\u2019ordre de 37 %.Le centre mère-enfant, rappe-lons-le, avait été conçu pour accueillir 3500 accouchements par année.En 2008-2009, on en a pratiqué 4941.Aujourd\u2019hui, les 31 lits en post-partum et ses 17 salles d\u2019accouchement ne suffisent plus.A Saint-François d\u2019As-sise, ce sont 27 lits et 10 salles qui sont pratiquement occupés en permanence.Résultat : les locaux manquent.On fonctionne la plupart du temps à pleine capacité et les mamans passent à peine 48 heures en post-partum pour un accouchement vaginal et 72 heures pour une césarienne.RENDEZ-VOUS EN SOIRÉE Au CHLTL, en plus d\u2019engager deux nouveaux technologues, on a dû étendre les heures de rendez-vous pour les échographies obstétricales jusque tard en soirée.«Il y a une plus grande demande, on n\u2019a pas d\u2019espace et on voulait donner un bon service à la clientèle», indique Elizabeth Houde, de la direction des communications du CHLTQ.Cela permet du même coup d\u2019accommoder plusieurs femmes enceintes Il y a eu 8295 accouchements dans les deux hôpitaux du CHUQ, en 2008-2009, ce 9U' représente 700 de plus que l\u2019année précédente.\u2014 photothèque le soleil qui préféreraient avoir un rendez-vous après le travail, dit-elle.Sauf qu\u2019en soirée, chaque résultat d\u2019échographie n\u2019est pas analysé par un médecin, comme c\u2019est le cas le jour.Lin médecin est de garde le soir, mais il n\u2019est appelé que lorsqu\u2019un problème se présente à l\u2019examen, explique Mme Houde.Autrement, la future maman repart avec une copie du rapport d\u2019échographie estampillée à l\u2019effet que celui-ci n\u2019a pas été validé.Ce n\u2019est que le lendemain que le tout sera vérifié par le docteur, qui jugera s\u2019il faut faire d\u2019autres examens.Et toute cette effervescence en maternité a une incidence sur le travail des infirmières, déjà débordées.«J\u2019avais encore deux infirmières qui pleuraient dans mon bureau hier matin», se désole Nancy Bédard, présidente de l\u2019Alliance des syndiquées interprofessionnelles du CHLTQ.Le temps supplémentaire a explosé, particulièrement à l\u2019hôpital Saint-François d\u2019Assise.En une semaine, au mois de juin, on a connu deux épisodes durant lesquels les infirmières ont effectué quelques 65 quarts de travail à temps supplémentaire en obstétrique.«Les infirmières à Saint-François d\u2019Assise sont démunies.Les locaux manquent et le travail en temps supplémentaire des infirmières a explosé [.] Dans la dernière période, il y a eu 10 % des heures travaillées qui ont été faites en temps supplémentaire.C\u2019est dans les plus hauts pourcentages provinciaux», ajoute Mme Bédard.Avec comme conséquences des erreurs dans l\u2019administration des médicaments, des soins dispensés par des travailleuses fatignées qui craignent de ne pas être à la hauteur ou même de «perdre leur licence».Les infirmières, qui sont en négociation en ce moment avec le gouvernement, sont «désillusionnées», estime Nancy Bédard.Plusieurs songent plus tôt à la retraite ou encore envisagent de quitter la profession pour retourner sur les bancs d\u2019école.Une bien sombre perspective, juge-t-elle.EXAMEN D'EVALUATION SANS FRAIS Correction de la VISION AU LASER Traitement sur mesure WAVEFRONT Prix à partir de Prix à partir de Jusqu'à 5 ans pour payer* y * Frais de financement s appliquent Après rabais Dr Yannik Boutin Ophtalmologiste Dr Ghislain-A.Boudreault Ophtalmologiste 801, Grande Allée Ouest, bureau 240, Québec www.laser.ca Coupon-rabais de 500$ valide jusqu\u2019à la fin juillet./ŒIL Applicable sur chirurgie des 2 yeux du prix de liste non combiné avec autre offre.Offrez-vous notre technologie et notre compétence pour souvent moins cher que la compétition, agissez dès maintenant!!! LASER(ë) VISUEL 418 683-7999 4 Actualités leSoleil mercredi 7 juillet 2010 TRAUMATISMES CRÂNIENS DANS LE SPORT Bergeron en mission Jean-François Néron jfneron@lesoleil.com Le joueur étoile des Bruins de Boston Patrice Bergeron a été victime de deux commotions cérébrales en 14 mois dont une à la suite d'une mise en échec vicieuse.S'il dit avoir retrouvé sa forme et sa confiance d'antan, il n'en est pas ainsi pour tous ceux qui subissent un traumatisme cranio-cérébral.Il livre aujourd'hui un message de prudence, notamment dans la pratique des sports.C\u2019est lors d\u2019une visite dans un hôpital pour enfants de Boston que le talentueux centre a réalisé la chance qu\u2019il a eue.«J\u2019ai vu un jeune qui était devenu quadraplé-gique à cause d\u2019une mise en échec par l\u2019arrière semblable à celle que j\u2019avais reçue.Je me suis dit que c\u2019était sûrement quelque chose qui aurait pu être évité.» Après s\u2019être impliqué dans diverses causes caritatives dans la capitale du Massachusetts, il profite maintenant du fait qu\u2019il passe son été à Québec pour s\u2019associer à un organisme de sa région natale encore peu connu : l\u2019Association des traumatisés cranio-cérébraux (ATCC) des deux rives.Pour le hockeyeur de L\u2019Ancienne-Lorette, il s\u2019agit là d\u2019une union naturelle.Malgré ses 20 ans d\u2019existence, l\u2019ATCC manque de visibilité pour livrer son message, juge Marylène Bouchard-Verrette, éducatrice spécialisée.D\u2019où l\u2019intérêt de s\u2019unir au joueur vedette.À elles seules, les statistiques sur le sujet convainquent de la nécessité de sensibiliser la population.Le plus connu des traumatismes est la commotion cérébrale, dite TCC léger.Toutefois, les personnes atteintes d\u2019un TCC modéré ou sévère peuvent en garder des séquelles permanentes.D\u2019ailleurs, 70 % des gens qui en subissent un sont jugés inaptes au travail, prévient Mme Bouchard-Verrette.Le pourcentage de victimes par cause varie selon le groupe d\u2019âge.Chez les 18 ans et moins, 29 % subissent un TCC en pratiquant un sport et 24 % dans un accident de la route.«On n\u2019a pas deux têtes, on en a juste une», insiste Patrice Bergeron.Il réaffirme l\u2019importance pour les jeunes de bien se protéger lorsqu\u2019ils pratiquent leur sport favori.Que ce soit à vélo ou en planche à neige, le port du casque est essentiel.Et pour les adeptes du hockey, il les enjoint de mesurer la portée de leurs gestes.i On n'a pas deux têtes, on en a juste une)! \u2014 Patrice Bergeron, vedette des Bruins de Boston, lui-même victime d\u2019un traumatisme cranio-cérébral «Il faut penser aux conséquences de nos actes.Il ne faut pas oublier qu\u2019on joue en premier lieu pour s\u2019amuser.Quand on est jeune, il y a toujours l\u2019adrénaline du moment qui entre en ligne de compte.Personne ne voudrait se retrouver dans la situation inverse [du joueur étendu sur la patinoire]», lance-t-il, en référence aux coups salauds qui défraient les manchettes.On n\u2019a qu\u2019à penser à l\u2019affaire Patrice Cormier, des Huskies, suspendu pour avoir asséné un coup de coude au visage du Remparts Mikaël Tarn, la saison dernière.Pour sa part, Bergeron avait raté 72 matchs en 2007-2008 après la mise en échec douteuse de Randy Jones, des Flyers.Le défenseur avait été suspendu deux matchs.Patrice Bergeron fait équipe avec l\u2019Association des traumatisés cranio-cérébraux, l\u2019éducatrice spécialisée Marylène Bouchard-Verrette en tête, pour promouvoir la prudence dans la pratique des sports.\u2014 photo le soleil, steve deschênes V; v?.fgx1 ; I ,ij «P .1 «Ça a été une grosse épreuve», reconnaît Bergeron, qui a mis un an à s\u2019en remettre.Il dit avoir réussi «à mettre ça de côté».Même s\u2019il est parfois plus méfiant dans certaines phases de jeu, il affirme sauter sur la glace sans crainte.Patrice Bergeron sera samedi au Pavillon des sports de Loretteville pour une journée de sensibilisation sur le TCC qui se déroule de llh à 16h.Sur place, il y aura des témoignages de gens victimes d\u2019un traumatisme et la présentation de parties amicales de hockey-balle.Des hot-dogs gratuits seront servis et le hockeyeur participera à une séance de signature d\u2019autographes.L\u2019entrée est gratuite.Retour des Nordiques : un peu plus de concret, svp Rencontrer Patrice Bergeron sans lui parler de l\u2019effervescence qui règne dans la capitale sur le retour éventuel des Nordiques serait péché capital.Celui-ci s\u2019enthousiasme à l\u2019idée que Québec puisse revenir dans le giron de la Ligue nationale de hockey.«C\u2019est déjà plaisant jouer à Montréal devant des amis et la famille, imaginez revenir à Québec.Ça serait super», s\u2019exclame-t-il.Mais au-delà de souhaiter le retour des Nordiques, y croit-il vraiment?«Je pense sincèrement qu\u2019il y a un marché pour une équipe de hockey à Québec.Actuellement, ça jase beaucoup et on entend toutes sortes de choses.Je vais attendre de voir que des gestes encore plus concrets sont posés avant de me réjouir.» Jean-François Néron fjlgijj esoleil.cyberpresse.ca L\u2019ACTUALITÉ EN IMAGES Voyez l'actualité de Québec sous un nouvel angle à cyberpresse.ca/le-soleil/ en-images/ NOS BLOGUES TWITTER Suivez les manchettes de notre site Internet sur Twitter : http://twitter.com/cyblesoleil LINFOLETTRE LE MATIN Les nouvelles du jour de Québec par courriel du lundi au vendredi lesoleil.cyberpresse.ca LE BLOGUE DES ARTS Regards sur la scène culturelle L'équipe des arts du Soleil vous informe de ce qui bouge sur la scène culturelle à Québec et au-delà.blogues.cyberpresse.ca/arts-du-soleil SOMMAIRE I NOUS JOINDRE METEO affaires-bourse\t26 et 31\tloteries cinéma\t39\tpetites annonces décès\t48\t \t\tsports divertissements\t41\t \t\t opinion\t24 et 25\tsociété horoscope\t43\ttélévision 43\tVous avez une nouvelle?\t 44\tnouvelles@lesoleil.\tcorn \tRédaction\t418 686-3394 51\tAppel sans frais\t1 866 686-3394 42\tRenseignements\t418 686-3233 \tPublicité\t418 686-3435 38\tAbonnements\t418 686-3344 Appel sans frais 1 866 686-3344 abonnements@lesoleil.com Floride\t954 922-1584 andre.genereux@cgocable.ca Petites annonces\t418 686-3311 Appel sans frais 1 866 686-3311 petitesannonces@lesoleil.com Max.33 min.22 Ensoleillé, possibilité d'orages en après-midi MÉTÉO ! Accumulation de pluie en mm (avant hier) EN DÉTAIL | Ce mois-ci : 1,2\tL'an dernier: 40,2 46\t; Cet été: 145,4\tL'été dernier: 252,1 Le Soleil, une division de 3834310 Canada Inc., est publié et édité par Le Soleil, 410, bout Charest Est, case postale 1547, succursale Terminus, Québec (Québec) G1K 7J6.Le Soleil est imprimé au 5000, rue Hugues-Randin, bureau 4, à Québec (Québec) G2C 2B4, par Transcontinental de la Capitale, une filiale de Transcontinental Inc., i, place Ville-Marie, bureau 3315, Montréal (Québec) H3B 3N2.Envoi de publication \u2014 Numéro de convention 40065022.Seule La Presse Canadienne est autorisée à utiliser et à diffuser les informations publiées dans Le Soleil.ISSN 0319-0730 li Soleil FAIT DE PLUS DE 50 % DE PAPIER RECYCLE.Merci de recycler ce journal. leSoleil mercredi 7 juillet 2010 Actualités 5 LNH : Québec impressionne L'élan de la capitale pour le retour du hockey surprend le Globe and Mail Dans son étude des marchés canadiens pouvant attirer une équipe de la LNH, le Globe and Mail a accordé la note B à Winnipeg, qui a déjà un amphithéâtre moderne (photo), contrairement à Québec.Le dossier de la capitale québécoise sera publié vendredi.\u2014 photothèque le soleil 53^ !H isr.mrjisiaii /rill, * mmmm ta « \\ f\"B \u2014 | «4 .LSimon Boivin sboivin@lesoleil.com Un journaliste du Globe and Mail décortique depuis des mois les marchés canadiens qui veulent une franchise de la LNH.Selon lui, le Canada anglais en sera quitte pour une surprise lorsqu'il connaîtra l'état d'avancement du dossier à Québec.David Naylor est journaliste sportif pour le quotidien pancanadien depuis 10 ans.De concert avec une équipe du réseau TSN, il s\u2019est rendu dans quatre villes du pays qui font les yeux doux à la LNH : Winnipeg, Hamilton, Toronto, Québec.11 y a analysé différents critères pour juger de la viabilité d\u2019une franchise : l\u2019économie, la démographie, le marché, la communauté d\u2019affaires, l\u2019aréna, le propriétaire potentiel, etc.Line note a été octroyée pour chaque ville.En mai, il a passé quelques jours dans la capitale.«Nous avons rencontré le maire de Québec, Régis Labeaume, l\u2019architecte de J\u2019ai ma place, François Moreau, puis aussi Marcel Aubut, énumère le journaliste.Et nous avons passé une journée avec Marian Stasny à son terrain de golf.» Dans le Globe d\u2019hier, Winnipeg obtenait son bulletin pour la viabilité d\u2019une franchise : B; hier soir, le site Web du quotidien a révélé la note de Hamilton : D-.Demain, ce sera au tour de Toronto, et vendredi, de Québec.S\u2019il ne veut rien dire de la note obtenue par la capitale, il ne cache pas son étonnement devant «l\u2019élan» pro-LNH à Québec.«Je n\u2019avais pas compris à quel point vous étiez avancé, indique le journaliste sportif.Je n\u2019avais aucune idée de l\u2019ampleur du soutien politique, du secteur privé et de la population.» La vente des 70 salons corporatifs du projet J\u2019ai ma place a im- pressionné M.Naylor.«Pardon?Vous n\u2019avez pas d\u2019aréna, pas d\u2019équipe, et vous avez vendu toutes vos loges?C\u2019est fantastique.Ç\u2019a été une vraie surprise pour moi.Quand le reste du Canada va apprendre cela, ils seront surpris de voir tout le chemin accompli par Québec en si peu de temps.» CONSOMMATEURS VORACES Le reporter et l\u2019équipe de TSN ont obtenu d\u2019une firme de sondage américaine l\u2019élaboration d\u2019un index de consommation télévisuelle des activités de la LNH.Celui de Québec surclasse ceux des autres villes sous la loupe.Même Toronto, où jouent les Maple Leafs.Même si les marchés ontariens sont plus riches et plus populeux, il semble que le commissaire de la LNH, Gary Bettman, qui n\u2019a toujours pas de plan d\u2019expansion ou de déménagement, a un faible pour Québec et Winnipeg.«On a parlé de cela à M.Bettman, indique M.Naylor.11 a dit : \u201c11 y a assez d\u2019amateurs de hockey là-bas [Québec et Winnipeg].La taille du marché, ça ne m\u2019inquiète pas\u201d.» Même s\u2019il n\u2019a pas la plus grande population et communauté d\u2019affaires, le marché de Québec est «vigoureux», a noté le journaliste.«Québec a l\u2019un des taux de chômage les plus bas en Amérique du Nord, l\u2019économie est forte, elle s\u2019est diversifiée au-delà de l\u2019activité gouvernementale.Ça ressemble à Winnipeg.C\u2019est petit, mais c\u2019est muselé.» La principale différence entre les situations manitobaine et québécoise réside dans l\u2019absence d\u2019un amphithéâtre adéquat à Québec.«Si Québec obtient son aréna, elle sera extrêmement bien positionnée pour la LNH, croit M.Naylor.Sinon, il n\u2019y a aucun espoir.» Ils seront surpris de voir tout le chemin accompli par Québec \u2014 David Naylor, journaliste au Globe and Mail, en parlant du Canada anglais Une semaine avant l'étude La firme Ernst & Young devait remettre aujourd'hui au plus tard son étude de faisabilité sur un amphithéâtre multifonctionnel au président d'Équipe Québec, Claude Rousseau.Ce rapport attendu ne sera pas rendu public avant la semaine prochaine.M.Rousseau veut élaborer un certain nombre de recommandations, et en discuter avec son conseil d'administration en début de semaine prochaine, avant de le remettre au ministre de la région, Sam Hamad.Ce dernier décidera du moment de sa publication.Simon Boivin 3013774 GALERIE Miele TECHNOLOGIE » PERFORMANCE » ESTHETISME 6700.BOUL P-BERTRAND Québec (face à desharnais) 418 623-9999 mielelacapitale.ca De conception allemande, l\u2019aspirateur Miele est PUISSANT et SILENCIEUX.Obtenez une aspiration supérieure pour vos planchers et tapis tout en assainissant l\u2019air ambiant.Les appareils Miele sont munis de filtres qui emprisonnent poussières, saletés et allergènes de manière à ce que vous évitiez tout contact avec eux. 6 Actualités leSoleil mercredi 7 juillet 2010 Mieux vaut prévoir le coup.- i ~ Des jeunes ont décidé de joindre Tutile à l'agréable hier en gambadant parmi les jets d'eau sur la promenade Samuel-De Champlain.\u2014 PHOTOS LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE Pierre-Olivier Fortin I pofortin@lesoleil.com Fait-il plus chaud quand nous sommes officiellement en canicule?Lorsque Environnement Canada a diffusé son avertissement de chaleur et d'humidité accablantes, lundi vers i6h, le mercure indiquait 31 degrés Celsius.Il est monté à 32 degrés hier après-midi.Évidemment, les avertissements de canicule ne font pas augmenter la température, mais ont au moins le mérite d'alerter la population et d'inciter à la prudence.Déjà, le service Info-santé rapporte une hausse du nombre d\u2019appels liés à la chaleur.Par contre, les autorités de santé publique n\u2019ont pas encore enregistré d\u2019augmentation du nombre de patients qui en sont affectés.Mais les statistiques des années passées et les prévisions d\u2019Envi-ronnement Canada, voulant que le temps chaud se maintienne jusqu\u2019à vendredi, incitent la santé publique à prévoir le coup.Ainsi, les établissements de santé des régions concernées par la chaleur intense ont reçu la directive de surveiller étroitement les symptômes de déshydratation et de s\u2019assurer que les gens vulnérables s\u2019hydratent convenablement.La directive vaut pour tout le monde, mais les gens âgés, les malades chroniques, les personnes qui prennent des médicaments et les jeunes enfants sont plus à risque.Chez les personnes âgées, «les effets de la déshydratation peuvent donner moins de symptômes», raison de plus pour être vigilant, dit le Dr Alain Poirier, directeur national de la santé publique, en conférence de presse.Pour les enfants, les moins de quatre ans sont plus vulnérables parce qu\u2019ils «ont moins de réserves vasculaires et se déshydratent plus facilement», explique le Dr Poirier.«Il faut les faire boire plus souvent et [surveiller] les symptômes, comme si la couche est moins mouillée, ajoute-t-il.C\u2019est pas toujours évident qu\u2019ils ont soif, mais il faut les rafraîchir, il faut les protéger.» On peut consulter le www.msss.gouv.qc.ca pour plus d\u2019information.SOURNOISE HUMIDITÉ Hydratez-vous, qu\u2019ils disaient, et c\u2019est ce qu\u2019a répété Alain Poirier : boire beaucoup d\u2019eau, porter un chapeau et des vêtements de couleur claire, demeurer à l\u2019ombre, se baigner, prendre des douches tièdes et courir l\u2019air climatisé, quitte à poireauter à la bibliothèque ou au centre commercial.Il est d\u2019autant plus important de boire beaucoup lorsqu\u2019il fait très humide.«C\u2019est que l\u2019humidité am- biante empêche notre mécanisme naturel d\u2019évaporer la chaleur.Donc, il faut boire beaucoup d\u2019eau», souligne le docteur.Leau rafraîchit lorsqu\u2019on la boit, mais aussi quand elle s\u2019évapore du corps.Et pour ceux qui n\u2019en peuvent plus, déjà, sachez que «les premières vagues de chaleur sont toujours plus difficiles pour la population qui n\u2019a pas encore fait les ajustements en termes physiologiques», après quoi, on s\u2019habitue, rassure le Dr Poirier.Vaut mieux prévenir que guérir.c\u2019est pourquoi la santé publique tenait à rappeler ces conseils.«Si nos mesures sont efficaces, on ne devrait pas avoir d\u2019augmentation de la mortalité», espère Alain Poirier.«Pour ceux qui n\u2019ont rien appris aujourd\u2019hui, poursuit-il, passez le {(Les premières vagues de chaleur sont toujours plus difficiles pour la population qui n\u2019a pas encore fait les ajustements en termes physiologiques}} \u2014 D1 Alain Poirier, directeur national de la santé publique [mot] aux gens qui pourraient avoir besoin de votre aide», en parlant des personnes vulnérables de notre entourage, particulièrement celles qui vivent seules.«Il ne faut pas hésiter à téléphoner ou à cogner à la porte d\u2019un parent ou d\u2019un voisin que l\u2019on sait isolé», dit-il.Les gens qui travaillent à l\u2019extérieur doivent aussi redoubler de prudence.L\u2019an passé seulement, la CSST rapportait 63 accidents causés par l\u2019exposition à la chaleur.Les employeurs devaient organiser le travail en conséquence «en attribuant des tâches qui sont plus légères, en effectuant une rotation des tâches ou en accommodant les travailleurs en accordant plus de pauses», suggère Normand Paulin, directeur général de la prévention à la CSST.Les travailleurs devraient par ailleurs s\u2019obliger à boire un verre d\u2019eau toutes les 20 minutes et surveiller, entre collègues, les symptômes de coups de chaleur comme les pertes d\u2019équilibre.15* à 70* sur la majeure partie de nos collections PENELOPE* DU 25 JUIN AU 1ER AOÛT I bijouteriepenelope.com I PLACE STE-FOY leSoleil mercredi 7 juillet 2010 Actualités 7 de chaleur 'vmÊMm Ritournelles médiatiques?Pour ceux qui croient que les médias racontent la même chose d'année en année, détrompez-vous : il n y a pas eu de canicule à Québec depuis.2005! Il y en avait eu deux cette année-là, fin juin et mi-juillet.La canicule \u2014 trois jours consécutifs avec un mercure au-dessus de 30 degrés Celcius \u2014 sont causées par «des crêtes de haute pression qui stagnent, explique le météorologue Pierre Lessard.On n'a pas de vent en altitude, on n'a pas de vent en surface, y'a pas grand-chose qui bouge, et d'une journée à l'autre, l'humidité s'accumule, la chaleur s'accumule».Cet épisode de chaleur et d'humidité accablantes qui dure depuis lundi vient d'atteindre le Bas-Saint-Laurent et le Saguenay et devrait s'étirer jusqu'à vendredi pour possiblement reprendre dimanche.«La dernière grosse vague de chaleur comme ça qui a duré cinq jours consécutifs à peu près, a eu lieu en 1987, du 9 au 14 juillet», indique M.Lessard.Pierre-Olivier Fortin 5 jours Durée de la dernière grosse vague de chaleur du genre, qui a eu lieu en juillet 1987 LE RÉSEAU D'EAU POTABLE TIENT LE COUP Malgré la canicule, le réseau d'aqueduc de Québec résiste et on ne craint pas à court terme une pénurie d'eau.La ville de Québec compte quatre usines de traitement des eaux.Celles de Beauport et de Charlesbourg sont alimentées par la rivière Montmorency, dont le débit est suffisant en ce moment.Celle de Sainte-Foy puise son eau dans le fleuve; là aussi le débit est bon.Pour ce qui est de l'usine de Loretteville, qui s'abreuve à même le lac Saint-Charles, pas de problème en vue non plus puisque le niveau du lac est comparable à ce qu'il était à la même période au cours des cinq dernières années, soit 2,41 mètres en date d'hier.«Il n'y a pas de craintes en termes de quantité», assure le porte-parole de la Ville, Jacques Perron.« 11 y a eu des périodes sèches, mais il y a quand même eu des périodes de fortes pluies.Ces jours-ci, il pleut la nuit.Cela élimine le besoin d'arrosage des plantes et autres, qui est un grand facteur de consommation d'eau potable.» La Ville n'entend donc pas imposer de restrictions particulières sur l'utilisation de l'eau, la réglementation habituelle étant généralement bien respectée par les citoyens, souligne M.Perron.Stéphanie Martin TRAFIC DE COCAÏNE L'ex-avocat des Hells plaide coupable LFrédéric Denoncourt fdenoncourt@lesoleil.com Voulant s\u2019épargner de longues procédures et désireux de «passer à autre chose et aller de l\u2019avant», l\u2019ex-avocat des Hells Angels, Roger Bellemare, a plaidé coupable hier au Palais de justice de Québec aux deux chefs d\u2019accusation de trafic de cocaïne et de complot pour trafic qui pesaient contre lui.«Je me sens soulagé», a commenté l\u2019ancien criminaliste, l\u2019air serein, quelques minutes avant d\u2019entrer dans la salle d\u2019audience.Loin de chercher à fuir leurs regards, l\u2019homme de 50 ans s\u2019est même permis de badiner un peu avec les journalistes.Vraisemblablement, il s\u2019apprêtait à retirer un lourd fardeau de ses épaules.«Ça dure depuis quatre ans.Ça pourrait durer encore 10 ans.J\u2019ai deux gars de 19 et 16 ans, deux premiers de classe.C\u2019est à eux que je pense aussi», a-t-il continué, admettant avoir mis une croix définitive sur sa carrière d\u2019avocat.«Je compte m\u2019établir éventuellement à Québec pour entreprendre une nouvelle carrière dans le domaine de l\u2019immobilier», a ajouté celui qui a aujourd\u2019hui recours à l\u2019aide juridique.Mais ce ne sera pas avant d\u2019avoir purgé une peine de pénitencier qui pourrait être de trois ans et demi (42 mois), si le juge Claude C.Gagnon se rangeait à la suggestion commune des deux parties.LA COURONNE SATISFAITE Le procureur de la couronne, Me Nicolas Poulin, s\u2019est dit très satisfait de la tournure des événements : «On avait déposé des accusations très lourdes contre un membre du barreau.» Du côté de la défense, Me Marc La-belle a reconnu que les accusations auxquelles faisaient face son cbent avaient un caractère plus grave à cause de son statut social.L\u2019histoire de Roger Bellemare est un peu celle d\u2019un homme qui a «toujours eu un comportement irréprochable», mais qui succombe un jour à l\u2019appât du gain.«La morale de cette histoire c\u2019est qu\u2019il ne faut pas se tenir trop près de sa clientèle.», a philosophé Me Labelle.Roger Bellemare a été arrêté à Trois-Rivières en mai 2006 après qu\u2019une enquête policière a démontré qu\u2019il avait vendu, le 18 avril précédant, un kilogramme de cocaïne.La preuve a aussi été faite qu\u2019il avait comploté pour faire le trafic de quelque 50 kg de cocaïne pure provenant de Colombie.Les policiers de l\u2019Escouade régionale mixte de Montréal étaient parvenus à piéger le criminaliste avec la collaboration d\u2019un de ses proches muni d\u2019un dispositif d\u2019enregistrement.En mai 2006, Bellemare a passé trois semaines en prison avant d\u2019être libéré moyennant d\u2019importantes garanties financières.En février 2007, il a repris le chemin des cellules pour trois mois après avoir brisé ses conditions de remise en liberté.En juillet 2008, il a été radié du Barreau pour cinq ans.Roger Bellemare connaîtra sa peine le 13 septembre Jusqu\u2019à son arrestation en 2006, l\u2019accusé a exercé sa profession à Trois-Rivières.Considérant la notoriété dont il était l\u2019objet dans cette ville, la défense avait demandé que son procès se tienne à Québec afin de lui garantir un procès juste et équitable.Le tout devait débuter en août.Roger Bellemare sera de retour en cour le 13 septembre pour connaître sa peine.D\u2019ici là, le quinquagénaire, qui soutient avoir d\u2019importants problèmes financiers, tentera de récupérer auprès de Revenu Québec une caution de 50 000$ versée par son père.6224314 1 \u2014 CINÉMA /CE SOIR 21 h LA VISITE DE LA FANFARE Un film qui fait du bien COMEDIE FRANCO-ISRAELIENNE D\u2019ERAN K0L0RIN INVITEE A DONNER UN CONCERT EN ISRAEL, UNE FANFARE DE LA POLICE ÉGYPTIENNE SE RETROUVE COINCÉE DANS UN BLED PERDU DU DÉSERT.telequebec.tv Tele-Quebec 8 Forum universel des cultures Québec ^ a trois jours pour séduire leSoleil mercredi 7 juillet 2010 Marie Albertson, secrétaire exécutive pour le comité de candidature, Julie Lemieux, conseillère municipale responsable du dossier du Forum, et Denis Ricard, représentant du maire, ont expliqué la stratégie qu\u2019ils suivront pour impressionner les membres du jury.\u2014 photo le soleil, erick labbé Isabelle Mathieu I imathieu@lesoleil.com Québec aura trois jours à partir de ce soir pour séduire le jury qui doit choisir la ville hôtesse du Forum universel des cultures de 2016.En plein Festival d'été, la ville veut démontrer qu'en plus d'être belle, elle sait faire battre le cœur de la francophonie.Tout comme Amman, en Jordanie, et Le Cap, en Afrique du Sud, Québec veut accueillir à l\u2019été 2016 le Forum universel des cultures.Cet événement social et culturel, créé en 2004 en Espagne, réunit des milliers de participants internationaux pour débattre d\u2019enjeux sur la paix et le développement durable en plus de participer à des échanges culturels et à des activités festives.Amman a eu la chance de se faire valoir auprès du jury en mai.Dès ce soir et jusqu\u2019à dimanche, trois des 24 membres du jury de la Fondation du Forum universel des cultures débarquent à Québec pour voir comment la ville pourrait livrer la marchandise.Ces trois membres du conseil d\u2019administration de la Fondation \u2014 Antoni Nicolau, un spécialiste du patrimoine ayant travaillé pour TUNESCO, Joan Passolas, un expert du tourisme international, et Jordi Capdevila, consultant lors de missions de paix \u2014 seront accompagnés de la directrice générale de la Fondation Mi-reia Belil et de la directrice de projet Cristina Gaborro.Le comité de candidature de Québec leur a concocté un séjour qui se dé- roulera au pas de course, de 8h45 à 23h, avec des sujets qui se succèdent aux 15 minutes! Pour montrer comment Québec sait organiser des grands événements culturels, les membres du jury feront la tournée des sites du Festival d\u2019été avec son directeur général Daniel Gélinas et assisteront au spectacle d\u2019ouverture qui réunira une pléiade d\u2019artistes français et québécois.«On va leur montrer qu\u2019on peut offrir à l\u2019organisation du Forum, jusqu\u2019ici plutôt hispanophone, l\u2019occasion d\u2019entrer dans un nouveau monde, la francophonie», souligne Denis Ricard, représentant du maire.Les membres du jury iront voir les écoquartiers de la Cité Verte, D\u2019Estimauville et de la Pointeaux-Lièvres, symboles de ce que Québec veut faire pour le développement durable.L\u2019eau, thème de la candidature de Québec, sera aussi au cœur de la visite.«C\u2019est important de leur montrer le fleuve, les cours d\u2019eau et surtout tous nos projets pour améliorer la gestion de l\u2019eau et devenir un modèle d\u2019aquarespon-sabilité», explique Julie Lemieux, conseillère municipale responsable du dossier du Forum.L\u2019eau, thème de la candidature, sera au cœur de la visite Durant les trois jours, la délégation de Barcelone ira notamment voir Pilot Fleuri où s\u2019exécute le Cirque du Soleil, l\u2019Espace 400e, les Plaines d\u2019Abra-ham, le Domaine Maizerets et le parc des Moulins de Charles- bourg.Ils jetteront aussi un œil au centre des congrès et à l\u2019Université Laval, qui seraient les sites des «Dialogues», une grande série de colloques.Et histoire de démontrer que les gouvernements fédéral et provincial appuient la candidature, le jury aura un déjeuner de travail avec le premier ministre Jean Charest et les ministres Sam Hamad et Christine St-Pierre, en plus de rencontrer la ministre fédérale Josée Verner.Au total, les membres du jury croiseront 38 «leaders» de Québec, dont l\u2019artiste Robert Lepage et le président du comité olympique canadien Marcel Aubut.Les cinq membres de la Fondation logeront au Château Frontenac.A leurs frais, précisent aussitôt les organisateurs de Québec.«Ils veulent demeurer impartiaux», dit Marie Albertson, secrétaire exécutive pour le comité de candidature.Car si leur visite peut s\u2019apparenter à une mission des bonzes du CIO, «le but ce n\u2019est pas de les acheter, mais de les charmer», insiste la conseillère Julie Lemieux.Le jury du Forum participera à une conférence de presse vendredi aux côtés du maire Régis Labeaume.11 devrait faire connaître sa décision quelque part durant l\u2019automne.Québec a annoncé un budget de 100 millions $, soit autant que le budget des Fêtes du 400e pour organiser le Forum universel des cultures.Les gouvernements assumeraient 88 % de la facture.Vivement septembre! Le prochain moment crucial dans la sélection de la ville hôtesse sera le 14 septembre, lorsque les trois maires des villes candidates, Régis Labeaume (de Québec), Dan Plato (du Cap en Afrique du Sud) et Omar Maani (d'Amman) iront faire une présentation pour le jury aux bureaux de la Fondation, à Barcelone.Gagnante ou pas, Québec participera au prochain Forum universel des cultures à Valparaiso au Chili, du 22 octobre au 4 décembre.«Ce serait très mal vu au niveau international de bouder et ensuite de prétendre à autre chose, comme les Jeux olympiques», indique Denis Ricard.Isabelle Mathieu Simplifiez votre vie.Optez pour le LASIK! La correction de la vue au laser, un investissement unique.À partir de Ci CVtz 490* 1-1 0000 0000 000e 0000 par œil* Découvrez combien vous économiserez en soins de la vue si vous optez pour le LASIK maintenant.Visitezwww.lasikmd.com/calculatrice LASIK MD 11 1 s 1 n m payer! Moncton | Saguenay | Sherbrooke | Montréal | Ottawa | Toronto | Edmonton | Calgary | Vancouver Consultation GRATUITE : 418 266-6661 www.lasikmd.com QUÉBEC : Place de la Cité Tour de la Cité - 2600, boul.Laurier, bureau 980 * Les prix peuvent changer sans préavis et peuvent varier selon la prescription.Applicable sur une chirurgie des deux yeux.Correction personnalisée à 1 850 $/œil.t Financement de 60 mois à partir de 8,9 % d\u2019intérêt et sous réserve d\u2019approbation de crédit de Services de cartes Desjardins. leSoleil mercredi 7 juillet 2010 Actualités 9 Oubliez le BIXI à Québec LDaphnée Dion-Viens ddviens@lesoleil.com Après avoir flirté avec l\u2019idée d\u2019implanter le BIXI montréalais dans les rues de la capitale, la Ville de Québec considère maintenant qu\u2019un réseau de vélos en libre-service est loin d\u2019être la priorité.Le projet est renvoyé aux calendes grecques.Fin juin 2009.Le Soleil rapporte que la Ville de Québec prévoit lancer une étude de préfaisabilité sur la question, après avoir eu des discussions avec Stationnement de Montréal, l\u2019agence responsable du projet BIXI dans la métropole.Inaugurés au printemps, les vélos montréalais en libre-service connaissent un grand succès et plusieurs villes songent maintenant à importer cette bicyclette urbaine, conçue et fabriquée au Québec.Un an plus tard, l\u2019étude de préfaisabilité n\u2019a toujours pas été réalisée et le vice-président du comité exécutif, François Picard, admet qu\u2019il faudra probablement attendre des années avant de voir apparaître des BIXI dans les rues de la capitale.Le projet n\u2019est pas mort et enterré, dit-il, mais il est loin d\u2019être une priorité.«Dans un premier temps, il faut mieux amé- Les énigmes de la piste La priorité de l'administration Labeaume est l'aménagement d'une piste cyclable sur le boulevard René-Lévesque.Mais il reste encore plusieurs énigmes à résoudre avant que les cyclistes ne régnent en rois et maîtres sur cette artère.Le scénario «audacieux», présenté dans le plan de mobilité durable de la Ville de Québec début juin, prévoit que René-Lévesque soit transformé en «artère verte» avec une piste cyclable, deux voies réservées pour le transport en commun et.une seule voie à sens unique pour les automobilistes.Des consultations publiques se dérouleront cet automne à ce sujet.Mais la Ville de Québec est pour l'instant incapable de chiffrer les coûts de ce projet, si cette option était retenue.Impossible aussi de dire ce qu'il adviendrait de la piste cyclable l'hiver.La voie serait-elle redonnée aux automobilistes ou déneigée pour les cyclistes?«La question est excellente.On n'a pas encore poussé plus loin la réflexion», a admis hier François Picard, vice-président du comité exécutif.Daphnée Dion-Viens nager nos pistes cyclables avant de mettre en service des vélos pour des gens qui ne sauraient pas où aller», dit-il.La première étape est de mettre en place une piste utilitaire sur le boulevard René-Lévesque, avant de poursuivre le développement du réseau cyclable dans les quartiers.L\u2019aménagement d\u2019un lien mécanique entre la haute ville et la basse ville, dans le secteur des bretelles de l\u2019autoroute Dufferin-Montmorency, fait aussi partie des priorités, précise M.Picard.Ce lien mécanique pour vélos, d\u2019abord prévu en 2011 selon le plan directeur du réseau cyclable, ne pourra être réalisé l\u2019an prochain, admet-il.La Ville de Québec attend des précisions sur le projet de Ro- bert Lepage, qui veut installer dans ce secteur sa salle de spectacle Le Diamant, et d\u2019en savoir plus concernant le projet d\u2019hôtel qui sera construit sur le terrain de l\u2019ancienne église Saint-Vincent-de-Paul, comprenant un stationnement souterrain.Une des priorités : un lien mécanique entre la haute et la basse ville «On va d\u2019abord mettre en place ce lien mécanique avant d\u2019investir des millions dans un réseau de vélos en libre-service.On ferait une erreur en devançant les choses et les gens seraient déçus», affirme François Picard.Chez Accès transports viables, on voit toutefois les choses d\u2019un autre œil.Le président de l\u2019organisme, Christian Savard, considère qu\u2019il faut développer le réseau cyclable tout en optant pour des bicyclettes de type BIXI.«Un service de vélos en libre-service permet de créer une demande pour un réseau de pistes cyclables.C\u2019est un peu l\u2019œuf ou la poule.Les deux sont importants», dit-il.M.Savard déplore par ailleurs la lenteur entourant le développement d\u2019un réseau cyclable utilitaire à Québec.«On nous promettait une piste sur René-Lévesque comme legs du 400e.Deux ans plus tard, on est toujours au même point.Ça commence à être long, il est temps que ça bouge», lance-t-il.\\ PALA'f Wrû: À Montréal, le BIXI a suscité un engouement immédiat.\u2014 photothèque LE SOLEIL (êptommaye à (£Piene r~£)eemblaij J équipe du Loamaval de Québec souhaite aujourd'hui tendre hommage à un homme d'exception, ©Monsieur ©Pierre 'pytemblay.Véritable bâtisseur, c\u2019est en 1955 qu\u2019il participe à la relance du Carnaval de Québec pour ainsi devenir, dès 1957, le premier employé permanent de notre équipe.Impliqué dans plusieurs organisations, M.Tremblay n\u2019a pas hésité à prendre en charge la présidence du Carnaval en 1963.Il a également fondé l\u2019ordre de Bonhomme, le regroupement de tous les passionnés de la fête.C\u2019était un visionnaire, un grand amoureux de la vie, du travail, du Carnaval.Il a consacré beaucoup de temps et d\u2019énergie à notre grande fête hivernale et nous lui en sommes très reconnaissants.Nous nous souviendrons toujours de ce grand homme comme un pionnier, et surtout comme un ami.Sincères condoléances à toute la famille et à ses proches.Nous te saluons Pierre, çpéonkomme, les bénévoles et l\u2019éc^ui'pe Be la j)etmanence Bu Carnaval Be Québec Carnaval de Québec 10 Actualités leSoleil mercredi 7 juillet 2010 L'accupresseur abuseur débouté en appel L Frédéric Denoncourt fdenoncourt@lesoleil.com Jean-Marc Landry, cet «accupres-seur» condamné en janvier à neuf mois de prison pour attouchements sexuels sur trois patientes, a été débouté en Cour d\u2019appel, hier.L\u2019homme de 53 ans dispose maintenant de 48 heures pour se livrer aux autorités.Dans un jugement unanime, les trois juges de la Cour d\u2019appel ont rejeté tous les arguments de la défense qui a tenté de minimiser la gravité des gestes posés par l\u2019accusé, ajoutant que les risques de récidive dans son cas n\u2019avaient pas été démontrés.«Le juge de première instance n\u2019a pas commis d\u2019erreur de principe.Nous concluons donc qu\u2019il n\u2019y a pas matière à réformation de la peine», peut-on lire dans leur décision.GESTES PRÉMÉDITÉS La Couronne pour sa part a réitéré que les gestes posés par Jean-Marc Landry sur trois femmes venues le consulter pour des maux de dos étaient injustifiables et qu\u2019ils avaient été prémédités.Le quinquagénaire, qui n\u2019est membre d\u2019aucun ordre professionnel et qui se dit «accupres- seur», s\u2019est livré sur elles à des attouchements aux seins et aux parties génitales, sous leurs sous-vêtements.Le juge Pierre Rousseau avait insisté sur la nécessité d\u2019une peine de prison.Hier, la Cour d\u2019appel s\u2019est rangée derrière lui.«La peine prononcée peut sembler sévère au regard de la gravité subjective des gestes posés, mais le juge a choisi d\u2019insister sur son caractère dissuasif.» Jean-Marc Landry n\u2019en a pas fini avec la justice, lui qui devra subir un autre procès pour agression sexuelle pour des gestes commis en 2005 et 2006 sur une quatrième patiente.0 0 du 8 au 11 juillet inclusivement rabais jusqu'à sur articles sélectionnés Ne peut être jumelé à aucune autre promotion.nd Idées déco 418 877-9914 1221, rue Charles-Albanel, Québec (autoroute Charest, sortie Jean-Gauvin) Prose CIGARILLOS 7 CIGARS VAN/LI Il n'aura fallu que changer le terme cigarillo par celui de cigare pour contourner la nouvelle loi fédérale.\u2014 photo le soleil, jean-marie villeneuve CONTOURNEMENT DE LA LOI SUR LE TABAC Un plan pour l'automne Pierre-Olivier Fortin pofortin@lesoleil.com Pour le directeur national de la santé publique, le Dr Alain Poirier, la nouvelle loi fédérale qui interdit l\u2019ajout d\u2019arômes dans les cigarillos est une «très bonne idée», même si les compagnies de tabac trouvent toujours des «entourloupettes» pour déjouer ces règles.M.Poirier croit cependant que les gouvernements devraient aller plus loin.Le ministère québécois de la Santé, Yves Bolduc, concocte d\u2019ailleurs un plan pour l\u2019automne.Le Soleil rapportait dans son édition d\u2019hier comment les compagnies de cigarillos contournent la nouvelle loi en allongeant simplement leurs produits, les transformant ainsi en «cigares» tout à fait légaux.Même si la loi a des lacunes, le Dr Poirier croit que «toutes les mesures pour réduire l\u2019introduction de la cigarette chez les jeunes et pour aider les gens à arrêter de fumer sont les bienvenues».«Il y a beaucoup de gens en santé publique, et je fais partie de ceux-là, poursuit-il, qui pensent qu\u2019on ne devrait pas introduire de nouveaux produits [parce qu\u2019on] a déjà assez de problèmes avec tous ceux qu\u2019on connaît.» Il rejoint ainsi la position de la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac qui prône un moratoire sur les nouveaux produits du tabac.Alain Poirier est bien conscient que les membres de cette industrie sont ingénieux.«Ils sont bien payés pour trouver des entourloupettes à toutes nos lois.Ils font toujours ça : ils engagent des avocats de façon extraordinaire pour déjouer nos lois, nos interdictions.Évidemment, le jour ultime où on va interdire la cigarette n\u2019est pas arrivé, mais en attendant, on essaie de limiter ce produit.[.] Il faut constamment innover pour suivre l\u2019imagination de l\u2019industrie.» Le ministre de la Santé, Yves Bol-duc, est du même avis.«On trouve ça dommage que les compagnies aient trouvé des façons de passer à côté de la loi, mais c\u2019est une loi qui relève du fédéral.Nous, à l\u2019automne, on va avoir un projet de loi par rapport au tabagisme.» Il n\u2019en dira pas plus.Le Dr Poirier a été plus bavard.«On travaille sur différents scénarios de modification à notre loi sur le tabac pour cet automne, mais aussi au printemps prochain.» Cette loi toucherait «toutes sortes d\u2019aspects», notamment sur les nouveaux produits, la publicité, la contrebande, etc.«On a plein d\u2019éléments dans nos cartons», conclut-il.Avec Claudette Samson leSoleil mercredi 7 juillet 2010 Actualités 11 La Ville veut s\u2019assurer d\u2019obtenir du temps lors des heures de grande affluence, notamment pour la piscine, ici dessinée de l\u2019extérieur.\u2014 photo UNIVERSITÉ LAVAL LDaphnée Dion-Viens ddviens@lesoleil.com La Ville de Québec et l'Université Laval viennent de s'entendre sur la répartition des coûts d'exploitation du Super PEPS, qui seront majoritairement assumés par l'administration municipale.Dès le lancement de ce projet, il a été convenu que les citoyens de la Ville de Québec pourront utiliser à 70 % les équipements du Super PEPS, dont la première pelletée de terre se fait toujours attendre.Or il restait toujours à s\u2019entendre sur le partage des coûts d\u2019exploitation de ce nouveau complexe sportif, qui comprendra un stade de soccer intérieur, des gymnases et une piscine de dimension olympique.La Ville de Québec a accepté d\u2019assumer 70 % de la facture, tout en s\u2019assurant d\u2019obtenir du temps d\u2019utilisation «lors des heures de grande affluence», c\u2019est-à-dire les soirs et la fin de semaine, a expliqué hier au Soleil François Picard, vice-président du comité exécutif.«C\u2019est une entente gagnant-gagnant pour l\u2019Université et la Ville de Québec.Seul, on n\u2019aurait pas les moyens de se payer de tels équipements», a-t-il affirmé.L\u2019entente doit toutefois être entérinée par le conseil municipal d\u2019ici la fin de l\u2019été.11 reste aussi quelques vérifications à faire, a ajouté M.Picard.«On veut être certain que les coûts d\u2019exploitation sont comparables à ceux d\u2019équipements similaires ailleurs dans la province», a-t-il expliqué, refusant de préciser pour l\u2019instant le montant de la facture.Du côté de l\u2019Université Laval, on a décliné les demandes d\u2019entrevues à ce sujet hier, préférant attendre la signature formelle de l\u2019entente.APPEL D'OFFRES Les négociations entourant les coûts d\u2019exploitation du Super PEPS ont légèrement retardé le processus d\u2019appel d\u2019offres pour la première phase du projet, qui comprend la construction du stade de soccer intérieur.Lancé en mai, l\u2019appel d\u2019offres s\u2019est terminé le 15 juin mais le gouvernement du Québec \u2014 qui subventionne le projet \u2014 a exigé qu\u2019une entente sur les coûts d\u2019exploitation soit conclue entre l'Université et la Ville de Québec avant d\u2019aller de l\u2019avant, a-t-on expliqué hier à l\u2019Université Laval.L\u2019entreprise retenue pour cette première phase devrait être dévoilée cette semaine.Reste à savoir quand les travaux débuteront.La première pelletée de terre avait initialement été annoncée pour mars, puis pour la fin mai.La deuxième phase des travaux d\u2019agrandissement est prévue cet automne.ES SOLDES SOLDES SOLDES SOL I ES LDES ES SOLDE PROPRIÉTÉ DE ié ¦ PLACE DE LA CITE placedelacite.com SUPER PEPS La Ville paiera 70 % des coûts d'exploitation 12 Actualités leSoleil mercredi 7 juillet 2010 LE GRAND VILLAGE FETE L'ETE Le Grand Village de Saint-Nicolas fêtait l'été, hier, une tradition depuis une vingtaine d'années.«C'est une manière pour nous de reconnaître l'implication de nos bénévoles», souligne le directeur général, Marcel Noël.La camp accueille une cinquantaine d'enfants handicapés âgés de 5 à 25 ans pour des séjours de 6 ou de 12 jours, histoire de donner un peu de répit à leurs parents.Ces derniers ont pu partager un repas avec le personnel du camp et visiter les installations.Sur la photo, le jeune Olivier a pu profiter d'un moment pour essayer une guitare avec la monitrice Gazou.Pierre-Olivier Fortin \u2014 photo le SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE Plus de pédophiles obtiennent leur pardon Catherine Handfield La Presse MONTRÉAL \u2014 Les pédophiles canadiens sont de plus en plus nombreux à demander et à obtenir le pardon judiciaire.Cette année, plus de îoo pédophiles l'ont obtenu, a appris La Presse.La nouvelle loi fédérale devrait toutefois mettre un frein à ce phénomène.Entre le 1er janvier et le 10 juin dernier, 117 pédophiles ont envoyé une demande de pardon complète à la Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC), selon les statistiques obtenues grâce à la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information.La CNLC traite de plus en plus de dossiers du genre depuis quelques années.En 2000,34 pédophiles ont demandé pardon.Ce nombre est passé à 68 en 2003, puis à 117 en 2006.En 2008, année record, la Commission a traité pas moins de 639 dossiers (ce chiffre comprend toutefois des demandes reçues en 2007).Selon la directrice des communications de la Commission, Caro- line Douglas, de plus en plus d\u2019employeurs font des vérifications sur les antécédents judiciaires de leurs futurs employés.De plus, des entreprises privées qui remplissent les formulaires pour les ex-détenus font maintenant du marketing.«Le nombre total de demandes de pardon [tous crimes confondus] est généralement à la hausse depuis quelques années», explique Mme Douglas.Depuis 10 ans, la Commission nationale des libérations conditionnelles a accordé le pardon à la vaste majorité des pédophiles qui en ont fait la demande, selon les données obtenues.Des 1851 demandes, 1809 ont été accueillies.Ce faible taux de refus n\u2019a rien d\u2019anormal, assure Caroline Douglas.En général, seuls les criminels admissibles au pardon prennent la peine d\u2019en faire la demande, souligne-t-elle.Jusqu\u2019à tout récemment, les délinquants devaient essentiellement avoir eu une bonne conduite pendant cinq ans pour être admissibles.«S\u2019ils respectaient les critères, les commissaires devaient leur accorder le pardon», explique Mme Douglas.'ABRICVILLB www.fabricville.com ÉtlAL 11 pout\"uiemej» PanneauK à rideau en promo Plusieurs couleurs parmi lesquelles choisir! 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discrétionnaire aux commissaires, explique le sénateur conservateur Pierre-Hugues Boisvenu.Avant, le pardon était accordé comme un automatisme, mais maintenant, la Commission peut étudier les demandes \u2014 Pierre-Hugues Boisvenu, sénateur «Avant, le pardon était accordé comme un automatisme, mais maintenant, la Commission peut étudier les demandes, explique M.Boisvenu.Elle a le pouvoir de refuser un pardon si elle considère que l\u2019administration de la justice en serait discréditée.» La nouvelle loi prolonge également la période d\u2019attente de 5 à 10 ans pour les crimes graves ou à caractère sexuel.Pierre-Hugues Boisvenu se réjouit de l\u2019entrée en vigueur de ces nouvelles dispositions mais, à ses yeux, elles sont encore insuffisantes.À la base, le projet de loi C-23 proposait de retirer aux récidivistes et aux pédophiles le droit au pardon.Le gouvernement conservateur entend revenir à la charge avec un autre projet de loi à l\u2019automne.«Ça m\u2019inquiète qu\u2019on donne des pardons à des prédateurs sexuels qui ont commis deux, trois, quatre crimes», souligne le nouveau sénateur.Pardons des pédophiles au Canada \tAccordés\tRefusés 2000\t34\t0 2001\t46\t0 2002\t69\t1 2003\t68\t0 2004\t232\t4 2005\t105\t4 2006\t115\t2 2007\t79\t4 2008\t629\t10 2009\t319\t13 2010*\t113\t4 * Jusqu\u2019au 10 juin 2010 Source : Commission nationale des libérations conditionnelles leSoleil mercredi 7 juillet 2010 Actualités 13 Québécor sera encore jugée Le Conseil de presse veut garder les journaux du groupe parmi ses membres Le président du Conseil de presse, John Comery, soutient que les journaux de Québécor doivent répondre de leurs gestes et que le Conseil continuera de traiter les plaintes déposées contre ces médias.\u2014 photothèque le soleil LDaphnée Dion-Viens ddviens@lesoleil.com Le Conseil de presse, «affaibli» par le retrait du Journal de Montréal et du Journal de Québec, tentera de convaincre Québécor de revenir sur sa décision.L\u2019organisme entend bien continuer à traiter les plaintes qui concernent les deux quotidiens.Son président, John Gomery, a déploré hier le retrait des deux journaux les plus distribués au Québec.«C\u2019est une mauvaise nouvelle.Les journaux de Québécor doivent être imputables et répondre de leurs gestes devant le tribunal d\u2019honneur de la presse québécoise», a-t-il affirmé en entrevue au Soleil.Depuis sa fondation, en 1973, le Conseil de presse du Québec traite les plaintes des citoyens concernant la qualité de l\u2019information.11 est composé de journalistes, de membres du public et de représentants d\u2019entreprises.L\u2019adhésion est volontaire.Les journaux de Québécor ne sont pas les premiers à claquer la porte.TVA (aussi propriété de Québécor), Corus, Astral et Radio-Nord Communications se sont aussi retirés du Conseil de presse en décembre, avant que le Journal de Québec et le Journal de Mon tréal ne fassent de même la semaine dernière.«C\u2019est une décision qui affecte notre crédibilité et la vie à long terme du Conseil de presse», affirme M.Gomery.Les représentants des entreprises de presse qui siègent toujours au conseil produisent environ 60 % des informations consommées au Québec, estime l\u2019organisme privé à but non lucratif.John Gomery espère toujours convaincre Québécor de revenir sur sa décision lors d\u2019une rencontre prévue avec son président, Pierre-Karl Péladeau, le 15 juillet.11 a été impossible hier de joindre un porte-parole de Québécor Média.CRITIQUES NON FONDÉES L\u2019ancien juge à la retraite balaie par ailleurs du revers de la main les critiques de Québécor, qui a déploré «le caractère arbitraire» et «l\u2019absence de rigueur» des décisions rendues par l\u2019organisme à l\u2019endroit de ses journaux.«Le Journal de Québec et le Journal de Mon tréal sont traités exactement comme tous les autres médias d\u2019information.Les exigences sont les mêmes pour tous», af-firme-t-il.Les journaux de Québécor doivent [*** ]répondre de leurs gestes devant le tribunal d\u2019honneur de la presse québécoise \u2014 John Comery, président du Conseil de presse Même si les deux quotidiens de Québécor ont quitté la table, le Conseil de presse a toujours l\u2019intention de continuer à traiter les plaintes qui les concernent, affirme M.Gomery, qui ne croit pas que Québécor puisse l\u2019en empêcher juridiquement.3013750 GRANDE VENTE ESTIVALE Fillion Sports vous offre des réductions exceptionnelles sur toutes chaussures et tous vêtements printemps-été sélectionnés, et ce, dans toutes ses boutiques.La vente débute le 2 juillet, alors premier arrivé.premier comblé! 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