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Titre :
Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1903-
Contenu spécifique :
jeudi 13 février 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Canada, 1913-02-13, Collections de BAnQ.

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[" Edition Hebdomadaire 11.00 PAR ANNEE VOL.X.- No.45.f c Crttiadn d'a\u2019nrd# I c Catindi (onlonr*!* Hicti quo loCatinds» (Laiirlor t'.\u2019éorieH «nie suggère A M.Uourassa sa i ak de voir partout «les conspirations.Noua ne pouvons passer tout notre temps A répéter que ees théories, absolument gratuites et sans fondement, sans vraisemblance môme, sont musses ; que le groupe r ancior do Toronto dont il parle est composé de ses propres amis, d'adversaires per ponnels de Sir Wilfrid Laurier et «le piliers «lu parti conservateur et qu'il «\u2022st pur consé«!ucnt ni punie de prétendre que ce groupe puisse Imposer sa volonté A Sir Wilfrid La« kr et nu parti llbén.l.Nous ne pouvons non plus perdre i noire temps A répét'M' Roge a donnfi fait autant.\ti comme adresse Long Island et comme Le d;RC(»jir8 du «Tput il«* Bonaven- profession «-elle ,i«> promoteur, turc rcHtera dan» Thritolrc parlementaire comme un «le» plus beaux plaidoyers »-n faveur de l\u2019autonomie «lu! Canada faits en Chambre depuis Tou-1 verture du débat sur la question navale.M.McKenzie, député d«: Cap-Breton, a été le «iern'er orateur de et dos n'/iiiH médicaux.Comme aucun i ^f)^Ux Partiront pour Mars' l!!«\u2022¦\t« des crém iers n\u2019npparut.l\u2019arbitre IûUt.om1?î«Vf- «'\u2019\u2019ubarqueronl ordonna l\u2019avocat de Rose de de- Pour 1 Alg ii Pour PrP,\",';c en flanc les Bulgares «le Tile de Satnaos, dans la mer ! ^ais\tl,a^/p,, «,ro^ '\u2018f1, ,,\"!,ratica- Kgéc, dit que l'aviateur grec Matu-]'\u2019*®' Dans 1 état actuel de 1 organl-sis, accompagné du capitaine grec ^at, le collecteur do Becker, a dit «iiTil avait tenu une mai de jeu pendant dix-sopt ans.et I avait «IA verser 850,000 à la po-durant cette période, afin d'ob-r la protection de celle-ci.diverses reprises, l'nrgoni avait recueilli pnr le shérif Harvey, ipcctctir de police McLoughlin et.dizaine de capitaine:; di> nolleo, y pris le beuii .rèro do ('hurle:; F.phy, le \u201chiiS«\" de Taniinam Hall i retour de cet urgent, la police mit, généralement, Piircrll trail-le.Lorsqu\u2019elle recevait «la - pbi'ti à ron Htijel, elle l\u2019avertf ¦ \u2022it «l\u2019ai Pélahllr alllouiH.Une fob .' v.m «léfier la police.Il ntivrit.un ri «lans 1e lOast Blile et négligea de « ses pitlomonts hcbdoumdalies.v constable» tn«>'»«»t «.lure ulacéa A l\u2019entrée «le l\u2019édifice en question avec ordre «le ne laisser franchir le seuil A personne.Mais Purcell ne se tint pas pour battue.Il acheta les deux conslahUîs et cifntlniia de faire des affaires.Lorsqu\u2019il tenait maison de jeu dans le \u201cTenderloin\u201d, les eonimiKsaires.lnH-h.c\u2018.i-ui-k et capilaines «le police n-\\.lient cotitume de venir voir chaque semaine.Deux hommes de la police, reniement, étaient inrorniptibles: le lient «uant (Aistigan et l\u2019iiispcctcitr Richard Walsh, communément appelé 'Smiling Dick.\u201d lit* lieutenant «le police Decker fit une descente dans le tripot de Purcell.cn 1911.(\u2019iit'i hommes furent .i i étés.PurecU demanda A Becker il\" l\u2019aider.\u201d \u201cG'est hirn\u201d, répondit cclul-ri, je I ferai volontiers.Mais je veux \u2022\u2022i00 \u201d l'ui-cell refusa.Finalement, il offrit $350 an lieutenant «le police, qui nrooptn Le lendemain lec hum-i tne.u fll^'**',,\t-\u2019-\u2022\u2022otés.Les ascenseurs de Toronto i Washington, 7.- Ln situation om-criise a nécessité l\u2019envoi en Amérique Centrale, pur 1rs Etats-Unis, «le trois vaisseaux «le guerre.Les rapports reçus par le gouvernement sont quelque ,,cu vagues et spéculatifs, mats U ! croit que cette action était devenue \u2022 nécessaire, afin de protéger les intérêts américains, en Amérique Gcntra-; le.' [,a récente tentative d'assassinat, sur la personne du président Aranjo, est considérée comme une menace de troubles sérieux.D'un autre «-Até, la 1 rebellion est prête d'fclater dans le I Honduras et le Guatemala s\u2019agite.La village de Ncw-Orle, dans le Nicaragua, est devenu le rendez-vous d'un | grand nombre de soldats de fortune, partisans de l\u2019agitateur Zelaya.Afin de faire face A la situation, le département dc lu marine a ordonné A la canonnière Annapolis dc se rendre A Amalpa.Honduras.!. /.A ! tim Hcolaircs D\u2019aveu fait A un ami a ,)0,lll\u2018 améliorent rion-souloineiit les écoles, ,\u201e\"P d\u2019analogie avec le secret, confié inii|R allHBl Iç nlobilicr et les cor.-a ur, médecin.Le «locleut Brotiaidcl\tHHtiltaircs, le gouvernement , professait cette doctrine «lue, Instruit.nccorici une mesure qui dit -\u2022¦4 \u2022«- Deux poids H1 !«\u2022 gouverner! «mt IJcrden dêpenne «Fs millions, r\u201dKvénement\u201d crie au progrès et à la générosité ; mais si c\u2019est F gouvernement Gouin, il fait du patnmage ct il ruine la province.Vive alerte L'hon.Bruno Mantel a failli faire un dis'«err;!, mardi, à le Cllumbr»*.Mais à la «bnnière minute, !«\u2022 whip tory u pu éviter la catastrophe.Soyez prêts Aurori! noui.«les élections ?l'cnmnrif n#* |P naît encore ; main, , de \u2022 été l'opinion que le très honorable et le discours de M.Churchill A ce taire canadienne, c\u2019est l'essor qu\u2019elle maintient fermement\tl\u2019opportunité\tpremier ministre a exprimée touchant\tbanquet des constructeurs de navires\tdonnerait A l\u2019industrie nationale.(Pu Hansard, éd.française, pages, ^nc j0j8 jn |f)j jft marine adoptée d\u2019établir un service\tnaval\ten\tvue\tde\tcet aspect particulier de la question\ta été prononcé un mois plus tard,\tMont-ce bien les descendants nnlitl- navale ?Voici les mots dont il s\u2019est ! c\u2019est-à-dire le 16 mai.Ceci est par- |\u201duCs ,lo ^ John Macdonnld que je servi en 1910 devant cette Chambre :\tfaitement exact ut ne peut être con-\tvois devant moi, lui, le grand pro- Voyez la pression qu'exercent sur\ttredit.Je demanderai donc A l\u2019ho-\ttectionnlste, 1\u2019bomme qui, en 1878 ris- nos cAtes de l\u2019Ouest, les Orientaux,\tnorable\tdéputé de Grey-nord de bien\tqua tout pour doter\tle pays d\u2019indus- ct comprenez, si\tvous le voulez, que J vouloir\trectifier son assertion.\tIl pn-\ttries nationales?\tSe\tmontrent-ils ce serait de la part du Canada une\tmit en outre que mon excellent ami\t|,tcn |PK héritiers politiques de sir extrême folie que do rhercher A s'i-\tde Brome (M.Baker) et.mon excel-\tJohn Macdonald, quand ils nous pro- soler des affaires du monde.L.o C a- ¦\tlent ami de Gambton-cst (61.Arm-\tposent aujourd'hui d'imprimer un 2674 et suivantes)\ten cette Chambre et par notre Parle- la défense du Canada comme partie l 'HOX H 8 BELAND (Bcauce) 'ment, il nous fallut préparer les es- intégrante de l\u2019empire britannique.?rAo mWh Prits- En\ttle divergences sur des M.MACDONALD : Et maintenant La rumeur a circule cet nprri-muu points seCündftires l\u2019opportunité de savez-vous A quoi vous en tenir quant que nos adversaires désormais |n crfatipn d.imc marine canadienne au programme du parti libéral ?prendraient plus part A la discusst n reconnllo tnnt j,nr ie parti con- M.SCHAFFNF.R : Vous n'nvcz pas de cet important sujet.Hier «oir en- 8erVfttcur que pflr lc parti libéral.11 fait grand\u2019chose.core 1 honorable repr son\t®\tarriva qu'une élection eut lieu dans M.DKLAND: Et oh en est le parti (- \u2014\t \u2014\t.\u2014- i.poklmh aujuura oui ii imprimer un Deer signalait une grave attaque ne province de Québec nu moment oh conservateur ?Nous voyons que scs nadn ne saurait être un pays d'ermi- strong) ont fait devant l\u2019université nouVel essor A l\u2019industrie de la Grnn-rr.utisme dont souffraient les députés\tcettc qUestion d'e la marine s\u2019agitait\tmembres, tous ses membres, A\tla no-\ttes.\tv\tMcGill la même\tassertion inexacte.\tdc-Bretngne,\tde dépenser 136.000.000 ministériels.S\u2019il faut en croire les\tdevant le peuple.Deux partis s\u2019enga-\tble exception de l'honorable repré-1 Que i .nsc le ministre de l\u2019Industrie\tfette assertion se\ttrouve maintenant\tdans ses\tchantiers de construction on-dit, la maladie s aggraverait, ce\tdans la mêlée : le\tparti libé-\tsentant d\u2019York-sud (M.Maclean), sp,|t du Commerce d\u2019une marine de\tJ* Pmse.corrigée,\tet elle le reotera\tmaritime\tqui ont déjà un surcroît : rait un cas d\u2019aphasie, et 1 aphasie\trftj d'une part, et, A ce que je pcnKO,\tmettent\ten contradiction avec\tleurs\tguerre\tcanadienne?\tEst-il séparatis-\tpour\ttoujours.\td\u2019ouvrage et\tde refuser d\u2019encourager un symptûme de paralysie.On sa- parti conservateur de l\u2019autre, bien déclarations antérieures, vont A l\u2019a- te ?Il disait en 1903 :\tJ'ai cité le ministre du Commerce M\u2019industrle de la construction des vait que le parti conservateur cn r£\u2018\u2019\tque, au dire de certaines gens, le par-\tventure,\tcherchant un moyen\tterme\tet de\tl\u2019Industrie\tcomme réprouvant\tvaisseaux nu\tCanada ?N\u2019nvons-nous drrniers temps ne s'était par tn*\tconservateur se soit abstenu dans\tPour la\tromâliation des vues\textrê-1 \"Vous\tne\tsauriez trouver dans 1\tbis-\tj'jdée\tde ceux A BS ^ r®^' nous sommes en bonne compagnie.On veur du proj '\t'\tC|t C»RC11\u2019\tR f ana', 1® pavillon anglais\tsur les océans du\t«jiiestion d'occupa'tion\test de\tsouve-\tI,'expert naval du \"Star\u201d, nous dit\t¦ \u2022 *.» 1 \u2022u rn Va^ cherché dam fense du territoire,\tet signifia l\u2019in-\tSaint-JérAme.il prononça les paroles\tda\tne\tfiaurait m,ei,x\tle fairp\tnue par\tj monde pendant\tque\tnous de la métro-\traine imp«.rtance, en\ttemps de gucr-\tqu\u2019en 1920 l\u2019Allemagne aura solxan-,\tce mémoire lu comparaison «les forces tention de son Gouvernement de s\u2019oc- suivantes\t\u2018\tla création de forces navales qui lui pole nous garderons les centres les re.Ln question est.loin d\u2019être quan- te et un dreadnoughts.Est-Il un dé- navales «le iriple allianco et «le la Quant A moi j'ai cru qu'il était de fi°*ent Propres, comme l\u2019a si bien dit plus directement menacés.\u201d\ttité négligeable.Lc député d'York- puté ministériel «pii affirme relu\u2019 iple Entente.Je me souviens «|U( mon devoir de\u2019me séparer\tl\u2019honorable député de York-sud (M.\t.\t.\t41\t, ,\tsud y a aussi touché.Les évênemcn'ts Les quarante et un cuirassés d\u2019esea- ord ( rewe a dit que si Ion comp- Il est séparatiste alors.\tMaclean).Une des principales oh- .In P.°.lnt J® veux ^élucider.Mes fiui fie déroulent aujourd\u2019hui en Eu- dre et les vingt grands croiseurs \u2018ml toutes les pnisHnnces mondiale» .da me séparer de M.Borden sur me je l\u2019espère vous me nommez pour d*enne-c a ^té qu'elle sera impuissan- Guthrie) ont rappelé 1 autre jour ces puissances eurojiéennes sont ani- noughts?Le mémoire ne le dit pas '\u2018'G '* «le viendrait impossible «ie «ÜS' ue ie ^c' Quehlues-u»B ont dit même que\tporoles prononcées par M.Churchill\tmêes du\tsincère désir de rétablir la\tnnrr(> \u201e,.p i(o\tsoixante et un grands cuter ainsi la situation.Mettons cc les navires ne pourraient ni fuir\tni\tau banquet des constructeurs\tde nii-,|,ajX, et\tparmi ces puissances, il n\u2019y\trroineurs mentionnés ne H«»nt pas «les combattre, voulant dire par là,\tje\tvires.L honorable député de\tGrey-\ten a pas\tqui aient tant à cœur ce ré-\tdrcadn«)Ughts.\tIl n souvent été ques- suppose, que les navires de\tla\tn\u2019jrd GM.Middlehoro) a parlé\timmé-\tgnitat que l'Allemagne et l'Angletcr-\t*inn du ivne\tdes deux puissances et par .xx.xxxx.wUD .c u0,.- marine canadienne seraient pour diatement après mon honorable ami re.Mais il y a un autre trait sail- i ;\t,i\u201eu twpo f M Pelletier).les représentants\tdu Canada.Il est tronquer la citation, citez tout.\tcela\ttrop lents\tet\ttrop faibles.\tdc Wellington-sud.Il\ta dit\tque cette\tiant\tdans\tles\tnégociations\ten\tvue\tde\tR\t»>ini»lr® 1\th\t1 \u2019\u2022rai que l'honorable ministre du Com- DELAND : Telles sont les jmro- Ceci nous amène A la question citation d'un discours de M.Churchill merce (M.Foster) soumettait, il y a ^®B du miniBtre du Revenu de ITnté- de la vitesse et de la qualité des au banquet des constructeurs de navi-quelques années, un tableau très corn- rieur Prononcées en 1910.Puis en bâtiments que la loi navale de 1910 res aurait eu dc l\u2019A-propos si M.plet des résultats obtenus dans ces 151G au cours de l'élection, le minis- a prévus.Cette loi projetait la cons- Churchill avait alors connu la réccn-diverses conférences, et cela dans un tr® des Postes, dont l\u2019éloquence fait truction dc «anatre Bristols.Que sont te loi allemande sur la mnrine.Qu'a esprit non contentieux et sans le merveille dans la province de Québec, les Bristols ?Des croiseurs de deuxi- d>t de plus mon honorable ami de moindre parti-pris.Fin 1909, la Cham- B'^riait A Lorette, le 5 septembre : ème classe.Quelle est leur vitesse ?Grey-nord ?Il est en effet très cu-bre se déclara A l\u2019unanimité en fa-\tce regarde la marine, je Près dc vingt-six nteuds.A re pro- rieux qu\u2019un homme aussi Men ren- noplc- veur de certains\tprincipes relatifs à,condamn,; ^ projet «le M.Laurier,\tet\tpos,\tje rappellerai\tA\tla\t«léputation\t»eigné, qu\u2019un député\taussi éminent\tparcc la défense navale.Pourquoi à runa-ln\u2019en d*Plal*e A mon adversaire dans nirnité ?Parce que le projet de réso- ,a Présente élection, je condamne lution que nous adoptâmes alors ex- Prc,jet de contributifjn de M.Borditi\t_ ____ __ ___________________ .,.v primait un des\tsentiments les plus ' Kc .j octobre 1 élection avait\teu\tl'on\ta construit, un\tseul\tvaisseau'en\tdeB rePr®Bentants du peuple\tcanadien.> quis.\tLes Turcs\tprétendent\tqu\u2019Andri-\tBretagne.\tOn\tentendait par lâ que les nobles qui puissent faire vibrer les ^eu« ministre des Postes était mesure d'atteindre cette vitesse.Voi- ^ a ^Pa^c d®fl déhats) :\t1 nople ayant résisté à l\u2019occupation, forces navales «le lu Grunde-llrcta- Cfeurs de patriotes, le désir de con-: nornrrj/*/:,; Pf'-rti conservateur en Cj qui dispose de l\u2019objection de ceux \u2022\u2022\u2019Tv.utao i\u201en\t\u201ent.ils ne sauraient céder cette ville, bien Rue devraient être égales aux forces serration de l\u2019héritage commun, et PaHHe d être appelé avant longtemps quj prétendent que les navires «le no- cuper désormais de la question de la défense maritime.Qu\u2019on me permette d\u2019observer ici, monsieur l\u2019Orateur, que l\u2019attitude prise alors par mon très honorable leader n\u2019est ici l\u2019objet d\u2019aucune critique.Depuis 1887, année de la première l\u2019honorable député de York-sud (M.Maclean) .Une des principales ob- Un point que jc veur élucider.Mes jections que l\u2019on a présentées contre honorables amis de Rcd-Deer (M.rnpc 8ont bien dc nature A convain- dont i1 est «mestion dans le mémoire, marine cnna- f\tdc TSellington-sud (M.crn ic monde en général du fait que ceia veut-il dire soixante et un dread- î\u2019!1\" l'établissement d\u2019une comme ennemis possibles, sans en renne seule comme amie jirnba* ,\t, .,\t» t j\tvous représenter, soyez sûrs que je conférence impériale A Londres, jus- maIntienflrai mon attltude d\u2019indépen-qu\u2019à celle de 1909.la population ca- dance sur cette queBtlon nadienne a toujours approuvé 1 atti- tude prise dans ces conféroaces nar I NANTEL: vous nc «levnez pas marine dans une envolée d'éloquence, nous a «lit qu'aujourd\u2019hui en Grandc-Br« Vigne le type des deux puissances navales était chose du passé.Ue type en regard la triple alliance et lu trlpl« entente.En 1913, la triple entent* aura vingt-six, et la triple allianc* dix-uopt nuviriM annés «le gros rn-nnrc(! que Andrinoplc a résiste A\t,7 .i i, .oe us que, dans toute la marine hritanni-; Parmi les conservateurs, ait fait une l'investissement par les forces des al- Première fois.C était le mode miopit le que, il n'y a pas aujourd\u2019hui, A Uex-' pareille affirmation devant une as-\tbien que cette ville soit située l,0\"r établir d\u2019une manière siimsaruc n- ception du dernier grand croiseur que 8em*,^c ,,aUBd importante que celle n\u201e centre même «lu territoire con- H,|Prématie navale «le a rr.im e la paix entre les alliés d\u2019une part, et la Turquie d\u2019autre part ; c\u2019cst la facilité avec laquelle les alliés ont réclamé et obtenu le territoire qu\u2019ils avaient occupé.Quelle, est aujourd\u2019hui ln pomme de discorde entre la Turquie et les alliés ?U\u2019est Andri- Et pourquoi Andrinoplc?.\t- ,\t,\t-,\tmu» m: Andrinoplc a résisté A dc.I;V_n.raV!\t.iw.ntfi contre vingt-sept En 1916, la triple entente aura ein- ,lre nuisBaneea, 1» Cramlc-ürcU- \u201c«'\u201c\u2018R\"'.'«\t\u2022«, rnncnrt pour .Ire «ui-; î\u201c;°nt\u2018l,u.,'r\u201c\" C-M|>t\t« ^\tr-nut «i» ibk'i «mo type.Gnttc mime année, la triple lord Hamilton, alors le premier lord îllJian®c aura vlnKt*Rrpt hAtiments ar-ior«i lamiuoii\u2019 aiu .i\tniés (le gros canons: quarante-sent quantc-six hàtlmcnts armés de gro* cunonn, «*L la triple alliance, trente-trois.\u201cToutes les citations faites j>ar le | député de Wellington-sud ainsi «pie Travail (M.Lu prépondérance semble écrasante, \u2014 -\u2014.\u2014 .\t.\t,\t.x\t,\t\u2022.\u2022«\u2014 \u2014 .xC\t.e weilinpton-RtHi uinsi «me qu\u2019ils aient été battus sur tonte la réunies des deux plus grandes puissan- Quand M.Asquith affirmait «*i plei- parce que, en outre, ii affirmait l\u2019op- Prendre les rênes du pouvoir et tre marine ne seraient propres qu'A 1 i\u2018-ancien ministre\tdu Travail (M ÜKne.Herait-il téméraire «le dire que ce» navales venant immédiatement a- ne ch.trni.re «les communes «inc lu portunité d\u2019une organisation rapide, ™,icl *°5™nt » cxI,rimait le minis- prendre la fuite.Quant à ceux qui MurkPnzic King,\tdans dea discours dans un engagement entre la flotte Près la Grande-Bretagne.Aujourd hui Grc mie-Bref .Mme avait une éc immédiate, de la défense sur mer.I-e j tr« deB\t:\t.\td\u2018»cnt que ces navires seraient trop A ,a tribune popiila ro sont emprun- allemande et la flotte britannique la l'amirauté n adhère plus nu type dc supériorité toutes Ms coi Canada ne pouvait se soustraire à la H est rumeur qu\u2019on va m'offrir un faibles pour combattre, ils devraient \u2018\tnromiêre nmirralt détacher mieloues la \u2018«ouble puissance; non pas quo cc sons qu\u2019il Hcruit.posnihlc de | Canada ne pouvait se soustraire à la , responsabilité qui lui incombait com-1 Portaî«u»>a; n'en saurais rien di- penser, que, si cela était vrai, nul CMircMn/'irTremlïriord'«M 'uÀmî- croiseurs et\" lés\" envoyTr ' a' Halifax\"?type n\u2019existe plus mais c\u2019est «lu\u2019on me nation.Il avait sous les yeux ^®\u2019 a ayant pas été appelé par M.petit pays ne pourrait songer A \u2014\t.- \u2014*\t«\u2022\u2022'\u2022i\tnnn «me ii lx.,\t_\t, _\t.xx \u2022*\t*\t»\t.\t***\tUj r>» ill L 4« 111J ' I ll|l faibles pour combattre, ils devraient t/.us nUX discours prononcés par M.première jmurniit.détacher quelques il di.::iit la vérité.écrasante omMuat-prévolr, i «es chiffres vieil- ^\t^\t^ ^ __ ^\tMw.a .«.flC l\u2019exemple du reste du monde.D«fc Borden à faire partie de son cabinet, donner unB flotte.La Huêde, la paye à territoire plus restreint, à po- Kn tout cas, je ne serai ministre que Norvège, les républiques de l\u2019Améri-pulation moins nombreuse que Je Ca-j»' Uon rne permet de suivre la ligne que du Sud, tous ces Etats commet-nada, ont leur marine à eux.\td® conduite qui a été indiquée par traient une méprise grave en se pré- M.Monk.\tparant A organiser «les marines qui tOLX : Oh ! Oh '\tleur fiia«ent propres.Le Canada M.BELAND muté, avant q u\u2019U connût les «lisposî-\tiMreillo chose pourrait-elle arriver ?\test d\u2019avis qu\u2019il ne donnerait pas\t.ne\tmut.l'appui de son affirmation Ce lions dc 1« loi navale allemande de\tEst-ce dans l'ordre des chosen possi-\tPleine mesure de sécuiité, par\tci «\t\"ii, lu dr .offir els dont on 1912.Et le député de Wellington-sud\ti>le«Qui protégera Halifax ?Est-\t«le la haute situation A laqucl\test\tne Hamiiit i voquor en «loiilc l\u2019cxac- On rencontre, il est vrai, de nos jours, des gens qui, vantant les bien- rauté, lions 1912.Et le député de Wellington-nuu \u2014i -.- ., demande pourquoi quelques-unes\tdes\tce le ministre de la\tMarine\tet.des\tsoudainement élevée, en re., «.e\tut citations qu\u2019il a empruntées aux\t«lis-\tPêcheries?Qui protégera le\tport dc\ttemps, line des puisr.nnccs naval\t.\tt\tVcnons-cn aux\tdiverses classes\tde rs prononcés pur M.Churchill A\tSaint-Jean\tou nos\tnavires\tde com-: a,,i°urd l,ui 1 Anglcteire iuIIuk\tA\tcroiseurs.\tLa\tGrandoBnitagnc en\tpos- certain banquet, ne figurent\tpas\tmerce A la\tsortie du\tHaint-Laurent ?\t\u2018l'i\u2019on appelle le type supéiioiil- de\tH^,|n ccnt\tdix\tp\t; l\u2019Alleniagne,\tein- *\t*\tdc l\u2019amirauté de ''r°l,H n\u2019avez pus un seul moyen «le 60 P- 110.\t«iiiuntc-trois ; les Etats-Unis, trente- pourquoi : M.Churchill protection.Hupposons qu\u2019un engage- Comme il est souvent qumtlon du deux, soit un total «le quatin-vingt- ___________ paroles qu\u2019il avait pro- ment ait lieu dans la mer du Nord, danger auquel, dans un prochain n «\u2019Mq pour l'Allemagne et les Etats- \"i i!,?\"\"'\tKrandeB\u2019 do,v®n,t\u2019 noncées antérieurement au cours de U n\u2019rBt M.» un député ministériel qui venir, se trouverait exposée la Gran- \u2022/'\u2019I»- G» Grando-UMUigne compto croiseurs, cou» un si^\u201era\"r\t^ po\"te\" \u201d>ipri' LEMIhUX : hut-re bien Ix mfi- .J leure terrltolrre sont expos!-, ti la |'aDnée.nvnnV .l'tîjl\"'cônn'rit k ton le' i n'iiffinn.one lu cliose est non seule- ('lo'.'llreUiKnc' Par sîilte île ln falbloBss .'l»nn lu élusse îles erulxct ¦ i\txVn rj\t.\tmer, prendre certaines mesures de «lé- nu de la nouvelle loi navale allemnn- ment possible, mais probable, dans un relnt|VP ,|e sa marine militaire, mi «fit dlx-scpt bâtiments contre «i \u2022f MArririvAT\tfcn8f,\u2019 |,uaI,c f,uc KOlt l'étendue de ces ,1(,t nfî seraient plus vraies s\u2019il Ms nrochain avenir.En purclUo éventun- reg,ird de relie dr l\u2019Allemagne, j\u2019ai tre-vingt-cinq, pour les deux plus I .i.\t: f.e doit être un territoires.\tprononçait, après avoir connu le Uté, «liRons qu\u2019on envoie un croiseur ]o dévoir «le vous présenter quelques *'\u2019» PMi:« inccs navales, après la Gr dans une ère de paix universelle que désormais tous les conflits internationaux seront réglés par voie d'arbitrage.Jusqu\u2019ici rien dc mieux ; mais, bien que depuis dix-neuf Riècles'ai,tre\t.-\t.\t.\t.I la paix ait été prêchée au monde, les u 'r.L-r Avr.r.K\t
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