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Titre :
Le Colon
Hebdomadaire publié à Roberval, au Lac-Saint-Jean, de 1917 à 1946, il devient ensuite L'Étoile du Lac, journal toujours publié aujourd'hui. [...]

Après l'incendie des ateliers du Lac-Saint-Jean, organe de la société de colonisation locale, survenu en 1915, la région du Lac-Saint-Jean se retrouve orpheline de journal puisqu'elle n'est pas bien desservie par le Progrès du Saguenay, hebdomadaire publié à Chicoutimi.

Un groupe de notables et de gens d'affaires de Roberval lance Le Colon en 1917, et en 1919, Jules-H. Leclerc fonde une imprimerie et achète l'hebdomadaire, qui devient et demeurera une entreprise familiale. Le jeune Ludovic-D. Simard est alors nommé rédacteur du journal, poste qu'il conservera pendant près de quarante ans.

Média d'information locale et de vie mondaine, Le Colon publie aussi des avis de mariage et de décès, ainsi qu'un peu de publicité locale. Des correspondants des paroisses environnantes alimentent régulièrement le journal en information régionale.

Le Colon défend les intérêts de la région du Lac-Saint-Jean avant d'appuyer une option politique. En ce sens, il encourage avant tout le progrès.

Le journal est tiré à 1000 exemplaires en 1922 et à 2500 exemplaires en 1931. Le 26 septembre 1946, Le Colon de Roberval, pour moderniser son image, devient L'Étoile du Lac, qui sera longtemps publié à Roberval.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 206-209.

Éditeur :
  • Roberval,1917-1946
Contenu spécifique :
jeudi 28 février 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Étoile du lac
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Références

Le Colon, 1918-02-28, Collections de BAnQ.

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[" Vel il.PPippi r.-.\u201e\t.\u2022 -ay., p \u2022v\thj \u2022 FEVRIER 1916 - ABONNEZ-VOUS auMG0Î0N\u201d ; \u2022' I Seul jeûnai in^riaé dans le Conté Un Àn.f 1.00 Pays Etrangers.$2.00 Organe du CûÉté .lu Lac-Saint-Jean No I Tarif des Annonces Première insertion15c Deuxième \u201c .10c \u2022 / r.Tarif spécial pour annoncés \u2018 à longs termes.\t\u2018 ' L,a Cie de Publicité de Roberval, Propriétaire.Rédigé en Collaboration.Un Bon Serviteur \u201cQui se ressemble se rassemble\u201d.Ce dicton, issu du gros bon sens populaire, est la synthèse d\u2019un fait d\u2019expérience courante.Sous le régime de régression, ou de progrès à rebours, que nous subissons, régime où.la pondération et le jugement sont une entrave au succès, il est frappant de comparer la mentalité de nos fabricants de lois et d\u2019ordres-en-conseil à celle des créatures qu\u2019ils ont nommées pour surveiller l\u2019application de ces mômes lois, et forcer l\u2019exécution de ces mômes ordres-en-conseil.Aussi, il faut voir avec quel zèle outré ces fonctionnaires s\u2019acquittent de leur tâche.Le plus en vedette depuis quelque temps, et le plus néfaste par les décisions qu\u2019il a rendues et qu\u2019il rend encore, c\u2019est bien le Juge central des appels, M.Duff.\u201cHe is the right man in the right place\u201d.Ce monsieur avait certainement fait ses preuves, puisqu\u2019il a été choisi, et ses parrains doivent être contents de lui et d\u2019eux-mômes : c\u2019est un bon serviteur.La loi de conscription, telle que rédigée, comporte, poulie conscrit, un droit strict à l\u2019exemption, moyennant la preuve de certaines raisons d\u2019intérêt national ou autres reconnues par la loi môme.Cependant, le gouvernement Borden vent avoir cent mille hommes, et, il raison de demandes d\u2019exemption nombreuses et justifiées, la loi de conscription, judicieusement appliquée, ne les lui donne point.Attendre une nouvelle session parlementaire pour amender la loi, c\u2019est un peu long ; l\u2019urgence de janvier 1917 existe toujours ! il est bien plus simple d\u2019amender la mentalité d\u2019un juge déjà trop bien disposé, et, vogue la galère ! les décisions-types de M.Duff sont là pour remédier à l\u2019insufti-sance.de la.loi ; et c^est comme cela que des jeunes gens, qui devraient être exemptés du service militaire, ne le sont pas et ne le seront pas.Périsse l\u2019intérêt national plutôt que faillisse la promesse inconsidérée de M.Borden ! Mais il y a mieux, ou pire si l\u2019on veut ; M.Duff, en bon serviteur, fait du zèle, et justifie pleinement les raisons qui l\u2019ont fait nommer.Pour que l\u2019organisation fut parfaite, au sens ontarien, ou adéquate, au sens Borden, il fallait du fanatisme de race et de religion, et M.Duff, qui en est pétri, en fait la base de ses jugements.Exemples : le rejet de l\u2019appel de M.Pierre Leclair, principal d\u2019un collège du Manitoba ;.le refus d\u2019accorder l\u2019exemption de cent quarante-cinq instituteurs laïques de la Commission scolaire catholique de Montréal ; le renvoi de la demande d\u2019exemption de centaines d\u2019élèves finissant leurs études dans les divers collèges classiques de la province de Québec, etc., etc.Tout cela dandle but inavoué mais patent d\u2019atteindre le canadien-français et le catholique, eu désorganisant, à sa base,le système d\u2019enseignement canadien-français de nos écoles et de\"nos collèges, et en tarissant la source du recrutement de notre clergé.Un si beau zèle ne pouvait rester l\u2019apanage d\u2019un seul et devait faire sortir de leur néant inoffensif, des disciples bien disposés à emboîter le pas dans celui du maître.MM.Duclos et McLennan, de Montréal, entr\u2019autres, sont bien de l\u2019école Dull, et méritent autant que lui, sinon plus, le titre de bons serviteurs.L\u2019un, à court d\u2019arguments, piétine sans vergogne la loi naturelle, et l\u2019autre, à court de temps probablement, renvoie \"\"?^gt-cinq appels en quarante-cinq minutes.\\L\u2019autre jour, à Toronto, il s\u2019agissait de choisir huit officiers pour le service du front, et ce, parmi un grand nombre É^d\u2019officiers non-catholiques pour la plupart ; sept catholiques, r dont un canadien-français, sont obligés de partir.Belle proportion, quand on;sait qu\u2019à Toronto, les catholiques sont l\u2019infime minorité, aussi bien chez les officiers que chez les soldats et les civils.A quoi bon, direz-vous, toutes ces récriminations ?Ne devons-nous pas nous soumettre à la loi et il sçs interprètes, liü^évoltant que cela puisse être ?loi a beau être injuste et son application süjet-la subir tout en profitant du peu portéé pour en éviter les con .\u2019rtS K iTtlHlliffUl leur assurer, 1 ïmm se, il est bon de revenir souvent naître les auteurs de tout ce occasion, la récompense Sujets mis à l\u2019étude devant la Chambre de Commerce du Sàguenay 1916 à 1917 Beurre et fromage exportés.Cette question fut mise devant la Chambivjle Commerce du Saguenay par M.Tombs, agent général du Fret du Canadien Nord, le 2 juin 1910.11 demandait l\u2019expédition du beurre et du fromage par chemin de fer de préférence.à l\u2019expédition par bateau.Il alléguait que la durée du trajet était plus courte et que la compagnie possédait des chars réfrigérateurs.Le 26 janvier, cette lettre était référée au Comité de Chicoutimi pour étude.Le 31 janvier M.Brousseau, secrétaire de !a section do Chicoutimi, soumit cette lettre à M.J.D.Guay, le président de la Société d\u2019Agriculture du comté de Chicoutimi qui devait préparer un rapport à ce sujet.Bureau de Colonisation.Le 26 novembre 1916, la Chambre approuve le projet d'un Bureau de Colonisation et de Publicité.Le 13 décembre 1916, ce projet est soumis nu Conseil de Comté No.2 qui l\u2019approuve.Les 12, 18 janvier 1917 ce projet est transmis aux députés Girard, Petit et Turcotte.Le 22 janvier, accusé deréception du député Turcotte.Il appuie de toutes ses forces: le 30, réponse du député Petit, qui promet son entier concours; le 31, réponse du député Girard.Le 16 février, le député Girard informe la t'hambre que le département de l\u2019Intérieur ne peut consentir à aucune subvention de cette nature durant la guerre.J: s\u2019agit d\u2019une subvention de $3000.00._Ranquet,au .premier-ministre,-! \u2019hon ch>- ,L,cuin< Le 9 novembre 1917, projet soumis ;ï M.Dubue.Le 20, réponse de M.Dubue, qui approuve.».Le 15 décembre, M.Dubue est prié do sonder le terrain.Le 8 janvier dernier, M.Dubue croit que le mois de juin est l'époque la plus favorable pour inviter le premier-ministre à visiter notre région.Améliorations au chenal de Chicoutimi.Dans le cours du mois de janvier 1916, la Chambre approuvait un mémoire du Capt.Foster, demandant que le chenal de Chicoutimi fut creusé à une profondeur uniforme, ainsi que d\u2019autres améliorations de nature à rendre plus avantageuse la navigation dans le Saguenay.Le 26, ce mémoire est transmis aux autorités.Le 18 février, le département de la Marine et Pêcheries accuse réception de ce document et le 26 avril, il informe la Chambre que la profondeur du chenal à Chicoutimi, même sur les bas-fonds, est de 10 pds.Le dossier comprend aussi la réponse de Thon.M.Blondin en rapport avec ces améliorations statuant, outre ce fait, que l\u2019amirauté anglaise a publié une carte No.1370 de la rivière Saguenay et de ses tributaires, etc., etc.Service des bateaux de la Canada Steamship Lines Ltd, de Quebec à Chicoutimi.Par une résolution en date du 21ième jour de novembre, 1916, la Chambre de Commerce demanda à la compagnie C.S.L., d\u2019établir un horaire régulier entre Chicoutimi et Québec; 2o.-d\u2019annoncer Chicoutimi plus en grand.Cette résolution fut transmise le 17 janvier avec un projet de publicité pour la ville de Chicoutimi.Le 22 janvier, la Compagnie répond qu\u2019elle soumet celte question à son département d\u2019opération.Le 12 de février, elle dit qu\u2019après étude, il est impossible de fixer des heures pour le départ et l\u2019arrivée de ses bateaux à Chicoutimi, vu les circonstances qui existent.Le 29 mars, le secrétaire attire de nouveau l\u2019attention de \\ji Compagnie sur la profondeur du chenal, qui est maintenant de 13 pds.Elle prie aussi de considérer la demande de publicité envers Chicoutimi.Le 10 avril, cette compagnie explique de nouveau les raisons qui l\u2019empêchent d\u2019accéder au désir de la Chambre ; elle donnera tonte son attention à la question de publicité.Macadam entre St-Prime et St-Felicien.Le 29 mars 1917, la-Chambré transmet à l\u2019hon.Ministre de la Voirie un mémoire concernant les travaux de macadam entre St-Prime et St-Félicien.Ce mémoire reçut l\u2019approbation de M.Carbonneau, ex-député du Lac-St-Jean.Le 5 avril, réponse du ministre.Question recevra sa bienveillante considération.Les travaux de ce chemin ont été repris le 1er septembre dernier et se termineront le printemps prochain.Règlement du chemin de fer Re : les assemblées de la Chambre de Commetce.Par - A ¦:____________ \u2022 \u2022 établit le tarif suivant pour les membres qui assistent assemblées, pourvu qu\u2019il y ait au moins dix passagers.Un billet simple, plus un tiers, limite lO^jours.Exposition de Québec^ ' .jiT?___î.:__.i.aux La Compagnie d\u2019Exposition de Québec àfticlrçs.Chambre une très belle lettre l\u2019invitant à entrèp \u2018 cette Bureau des statistiques expositionvi .Ae'ane .Québec 12 février.Le bureau des statistiques de la province de Québec publie aujourd\u2019hui un bulletin jglatif à la production du ;behri;e et du fromage dans les tion,de l9.16;et {Cëll.é de 1917.propagande dans le comté en faveur de cia'le.Elle croit que ce serait une excellente occasion pour faire de la publicité en faveur de la région, ce qui signifie faire connaître les avantages exceptionnels.Elle ajoutait plus loin : \u201cNe conviendrait-il pas de faire pour chez vous, ce que, par exemple, les provinces de l\u2019Ouest font aux grandes expositions comme celles de Toronto et des 11 expositions américaines ?\u201d En réponse à cette lettre, le secrétaire écrivait que notre région n\u2019était pas encore prête à envoyer des produits à l\u2019exposition, surtout dans la classe des animaux.Mais que cette Chambre, de concert avec les organisations agricoles des deux comtés entendait promouvoir et encourager l\u2019élevage des animaux de race pure.Les premières démarches laissent en- maSenes entre les renseignements préliminaires et les chiffres iléK- Les èftiftitëîç&e rapjibrtat.t l\u2019année\textraits de l\u2019Annuaire statistique, sont definitifs, tandis que ceux de l\u2019année 1917 ne sont qu\u2019une évaluation basée sur les rapports préliminaires des inspecteurs de beurreries et de fre -Toutefois, l\u2019écart trevoir un jdein succès.Et plus tard, pourvu que cette région reçoive du gouvernement de la Province le même encouragement que les cultivateurs des régions de l\u2019Ouest reçoivent de leurs gouvernements respectifs, nous croyons sincèrement que le développement agricole de cette région du Saguenay pourra se comparer avantageusement avec n\u2019importe quelle autre partie du pays.L\u2019agent de station à Val-Jalbert.L\u2019agent de la station de Val-Jalbert ayant démissionné, des plaintes ont été adressées à la Chambre de Commerce, qui s\u2019est immédiatement mise en communication avec le département des passagers du Canadien-Nord.Le 11 janvier courant, la Compagnie informe la Chambre qu\u2019elle a de la difficulté à trouver un remplaçant, mais elle espère donner satisfaction aux intéressés avant longtemps.T?.1 .*\t.i\t' .*\tt 1-jv\tun ci^uuu a.tfu?iiuliiliic.Chemin d\u2019hiver sur le Lac-St-Jean.Cette organisation irait très bien si la Chambre pouvait s\u2019assurer les servicesKl\u2019un gardien avant le premier novembre.Le trouble provient du fait, que le gardien n\u2019est pas toujours prêt à s\u2019installer sur le lac aux premières glaces.Cette année elle n\u2019a pu s\u2019assurer les services d\u2019un gardien que le 10 décembre, quand elle avait demandé des soumissions depuis le 1er octobre.Ecole industrielle ou technique à Chicoutimi Le 4 mai 1915, la Chambre de Commerce a mis à l\u2019élude la question de l\u2019établissement d\u2019une école industrielle ou technique à Chicoutimi.Cette question a été soumise à l\u2019hon.Premier-Ministre, à Thon.Secrétaire de la Province, qui se sont montrés favorables au projet.Le travail qui a été accompli depuis deux ans, concernant cette question, se résume à ce qui suit : Le 26 janvier 1916, la question a été de nouveau mise devant le député du comté de Chicoutimi, M.Petit.En même temps, cette Chambre demandait le concours de la ville de Chicoutimi.Le 29 janvier, réponse de M.Petit, qui promet de s\u2019o-cuper de cette question.Le 8 mars, réponse du Secrétaire de la province disant qu\u2019il fera tout son possible pour régler cette question immédiatement.La Chambre de Commerce serait heureuse de continuer ce travail.Chemin Kénogami.Cette question d\u2019une route entre Jonquière et Hébert-ville « été mise sur le tapis en 1914.Elle reçut tout de suite l\u2019approbation des députés Carbonneau et Petit ainsi que des Conseils de comtés de Chicoutimi et Lac St-Jean No 1.nitifs de 1917, qui seront probablement connus dans une couple de mois, ne saurait être de plus de 5 pour cent.Nombre de fabriques.En 1916, on comptait 600 beurreries, 885 fromageries et 445 fabriques combinées (beurreries-fromageries), soit 1990 en tout, taudis qu\u2019en 1917, il y avait 605 beurreries, 889 fromageries et 486 fabriques con.- jinées, soit.1980 de tout gen- re.Avec l\u2019établissement de poste d\u2019écrémage, le nombre i 1p3\tfY\\})vinnop Hé Q I'f'jyj\u2019-rv diminue graduellement ce qui permet de mieux outiller les grandes beurreries, et de fa-n-iquer un produit supérieur.Nombre de vaches.En 1916, le nombre de vaches qui ont alimenté les fabriques de beurre et de fromage était de 553,738, tandis qu\u2019il s\u2019est .\"¦levé à 534,880 en 1917, soit une augmentation en nombres absolus de 11-,142 vaches.Fromage fabriqué :\u2014 L\u2019augmentation dans la production du fromage découle du tait énoncé dans le paragraphe précédent.En 1916, cette production s\u2019élevait à 59,984,538 livres, tandis qu\u2019en 1917, elle atteignait le chiffre de 65,482-994 livres, soit une croissance de 5,498,456 livres.Un Anniversaire Le 4 mai 1915, la Chambri^^MMait dans l\u2019Hôtel de dlle de Chicoutimi, le Bureau\tcomté des lomtés de Chicoutimi et Lac St^JâÙn-'ettüÜtémMÎilswIifBreau v comtés la nomination d\u2019un surintendant spécial te route régionnale.C\u2019est M.Guay, le populaire propriétaire du Ch Saguenay, qui fut nommé à cette importante charge.Il devait s\u2019entendre avec l\u2019ingénieur du département pour localiser le meilleur tracé.Notre journal entre aujourd\u2019hui dans sa deuxième année avec le même programme, le même esprit et avec la même fidélité pour sauvegarder les* intérêts de notre comté qu\u2019à-son début.Fondé il y a un ah, le \u201cColon\" a démontré qu\u2019un journal indépendant des partis politiques et des financiers peut vivre et prospérer eu prenant ses ressources dans le public lui-même qu\u2019il protè-le^ucomtn S.Le 21 octobre, le secrétaire écrivit à M- Guay pour lui demander si cette question avait fait un pas.Le 21 novembre 1916, nouvelle résolution demandant cette route é.t envoi d\u2019un délégué à Québec à ce sujet dans la personne de l\u2019assistant-secrétaire, M.Brousseau.Depuis cette date jusqu'à la session d\u2019octobre dernier, la question fut tenue en suspens à cause de certains projets, re : le tracé St-Cvriac, ^ hite en 4ème jwge - «annoncer qu\u2019il est\tle che- » min de la prospérité.A l\u2019occasion de cet anniversaire.nous aimons à remercier le public de l\u2019intérêt qu\u2019il porte à la continuation de notre œuvre et son précieux encouragement sera poumons un stimulant qui s'exercera .*; \u2022 à perfectionner dayant^e;ii^|;; tre journal.\t>-; LA DIREÇTIpJfcf Jeudi 2â Février -LE COLON- - n OFFRE SPECIALE ! vernenient parle.grand nom-! ! bre présente, en effet, des dif-! fi cul tés qui sont inconnues Billet de Chemin de Fer aller et retour payé à toute personne t\\Sir\\t des paroisses du haut du Lac St°dean, et qui achètera pour un que.Dans l\u2019fet^^fi&nocrati-! montant de $25.00 ou plus.\tKl,e>le vtel' ERCY MARTIN Avocat ST-FELICIEN Carte Commerciale les Par Paul-Emile LAMARCHE L\u2019animal le plus difficile à conduire c\u2019est ranimai raisonnable, c\u2019est l\u2019iiomme ; et il l\u2019est davantage quand il fait partie d\u2019une collectivité.C\u2019est donc une très lourde tâche que Dieu a imposée à la société quand il l\u2019a condamnée à se gouverner elle-même.Pourtant, l'homme est fait pour vivre en société.La philosophie nous l\u2019a enseigné et l\u2019histoire du monde, d\u2019ailleurs nous a démontré, d\u2019une façon indiscutable, l\u2019existence de ce principe de droit naturel.Mais qui dit société ne dit pas nécessaire mont accord.C\u2019est le privilège des êtres raissonna-bles de penser, de raisonner, déjuger de façons différents.C\u2019est ce qui explique pourquoi les peuples n\u2019ont jamais pu résoudre, à la satisfaction de tout le monde, le grand J problème de se gouverner.Cette contestation ne devrait pas nous étonner.L\u2019homme entre et vit dans la société avec ses imperfections, ses défauts, ses préjugés et ses passions.Le principe de l\u2019éga- misèrés que traîne après elle roi.l\u2019humanité, sont autant d\u2019obs-j DE LA DÉMOCRATIE taele.- qui lendent impossible! j a i'0rine de gouvernement l\u2019opinion et de senti- Normandin, quia faitleser-j Roberval, ô février 1918.c\u2019est, la cataracte majestueu-1mon .d\u2019ouverture.L\u2019interpré-!\t____ se qui produit sans cesse des! ja^jon ,je ]a musique tenue énergies, mais qui, à eliaquej |);ll.Mlle Trudel, pt les chants instant, perdra toute sa puis-,ga(.n'!S orff fait une x-ive im- 1 unite ment.Égoïste par tempérament, l\u2019homme prend volontiers tous les avantages qui découlent de son association avec ses semblables, mais ce n\u2019est qu\u2019avec une certaine répugnance que sa nature accepte les nombreux sacrifices qu'impose à l\u2019individu le bien commun de la société.De là le conflit entre l'individualisme et l\u2019intérêt social.C\u2019est à travers tous ces obstacles, que, depuis des siècles, les peuples poursuivent leur course à la recherche de la civilisation parfaite,, du bien-! être, de la liberté.Leurs formes de gouverne-! ment se succèdent et se modifient avec les époques et suivant les besoins du moment ; elles évoluent de l\u2019absolutisme à la fantaisie, du despotisme au caprice de la foule, de la monarchie primitive aux formes les plus complexes des d é m ocra t i q u es nïod c mes.Rien n\u2019indique cependant la plus moderne, ou du moins celle qui tend à se généraliser davantage, c\u2019est la démocratie.A-t-on besoin de la définir?SU- Districl cb- Chicoutimi, Cour péiïeure.No Ô176.,\t¦\t, ¦\tl/juis Gagnon vs LA CORPORA- sance si on n a pas eu soin dejpre?sjon sur l\u2019assistance.LeiTION du caaton Taché contre les 1 \u2019emmag+smdti au passage-pour- premier soir, à Rlrenre'd^aclo-1 WcnsûrnnimtWw de LOUIS GA- l*i diriger sur dos oeuvres vi-,\tsolo ont ete rendus idcnmndeur, usiivoir : vos.Dans le but de coordon- par MM.Thaddée Boulianne,!, los droi'-s fiue Peut avoir ner les forces de l\u2019opinion pu- Wilfrid Gauthier, Thomas |\tf,:lgT \"\u201c'i.ü\" r1?\u2019! Il faudrait avoir une bien blique, de les assortir, de les Paprise Nazaire Tremblay ^\t! V-!\" Ln t-U age ,\t.\tU.\t,\t.\ti ici pi iï5t., .A.i/.uiiL i leuionij, ploseph-d Ama, faisant partie du! pauvre mémoire pour ne pas ; canaliser pour en obtenir un Ludger Fiché et Gaspard La-, l0t (No i:3-A) du cadastre mik-k i ! AL 1\u2019 110 NS E BR ASS AR D, Commerçant de chevaux, ROBERVAL P.Q.F E (FO N DK K KN 1800) nous rappeler la formule con- plus grand rendement, on a vol(, sacrée et si souvent redite: imaginé ces organisations; \u2018\u2022Le gonreniement du peuple, puissantes qu\u2019on appelle les; par le peuple et pour le peu- partis politiques, pie\u201d \"\t\u2019\t' la réalité brutale les sonores, nous pourrions leut-être dire, tout simple- quiconque veut s\u2019intéresser à la chose publique, il est nécessaire d\u2019en bien connaître le caractère et la raison d\u2019être Pour cela, il faut étudier son origine, suivre ses évolutions et examiner le rôle qu\u2019il a M.Harry Poirier, notre Pour ceux qui préfèrent ! Le parti politique a joué et eputre clnintre donne des le- gvui c.m mm un \u201e\t\u2022\t,\teons do nlmn rdinnF i-nm-iiii eillplacflliemt sur deux cent aux forum- )ouera encore dans notre pays A0\"3 d.e |,k\u2018î chant 10in
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