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Titre :
Le Colon
Hebdomadaire publié à Roberval, au Lac-Saint-Jean, de 1917 à 1946, il devient ensuite L'Étoile du Lac, journal toujours publié aujourd'hui. [...]

Après l'incendie des ateliers du Lac-Saint-Jean, organe de la société de colonisation locale, survenu en 1915, la région du Lac-Saint-Jean se retrouve orpheline de journal puisqu'elle n'est pas bien desservie par le Progrès du Saguenay, hebdomadaire publié à Chicoutimi.

Un groupe de notables et de gens d'affaires de Roberval lance Le Colon en 1917, et en 1919, Jules-H. Leclerc fonde une imprimerie et achète l'hebdomadaire, qui devient et demeurera une entreprise familiale. Le jeune Ludovic-D. Simard est alors nommé rédacteur du journal, poste qu'il conservera pendant près de quarante ans.

Média d'information locale et de vie mondaine, Le Colon publie aussi des avis de mariage et de décès, ainsi qu'un peu de publicité locale. Des correspondants des paroisses environnantes alimentent régulièrement le journal en information régionale.

Le Colon défend les intérêts de la région du Lac-Saint-Jean avant d'appuyer une option politique. En ce sens, il encourage avant tout le progrès.

Le journal est tiré à 1000 exemplaires en 1922 et à 2500 exemplaires en 1931. Le 26 septembre 1946, Le Colon de Roberval, pour moderniser son image, devient L'Étoile du Lac, qui sera longtemps publié à Roberval.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 206-209.

Éditeur :
  • Roberval,1917-1946
Contenu spécifique :
jeudi 5 octobre 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Étoile du lac
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Références

Le Colon, 1933-10-05, Collections de BAnQ.

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[" Vol.XVÎÎ TARIF DES \u201cPETITES ANNONCES\u201d Deux sous le inot: minimum de 50 sous.Quatre insertions pour le prix de trois.Annonces classifiées en 10 pts La ligne 12 contins.ftôBËRVAL, 6 OCTOBRE 1033 NO 32 mmrn - x - - \t LE COLON Fondé le 1er mars 1917 ORGANE REGIONAL PARAISSANT TOUS LES JEUDIS RECEVEZ LE JOURNAL DE CHEZ VOUS Abonnement $1.50 par année payable d\u2019avance.Les Imprimeurs de Roberval Liée., Edit.-Prop.Organe des Comtés Roberval et Lac St-Jean Rédigé en Collaboration.L'importance de notre Province Lorsque les touristes parcourent nos routes, ils nous jugent d\u2019abord sur l\u2019apparence extérieure que nous leur IM VENDREDI DU MOIS OBSEQUES DE MME LOUIS GUY Paroisse Notre-Dame Les messes pour le 1er Vcn-jdredi du mois d\u2019octobre seront à offrons, sur la propreté de nos maisons, leur agencement, G heures et à 7 heures.LA LIGUE CATHCLIQUE FEMININE.la bonne tenue des terrains qui les entourent; les abords de la route, l\u2019entretien des clôtures et barrières, les arbres et arbustes qui les longent, etc., etc.Il est donc de première importance que le premier coup d\u2019oeil les mettent en confiance et les assurent que notre population est propre, soigneuse de son bien, attentive aux moindres détails de son confort.Le touriste aimera s\u2019arrêter chez le cultivateur soigneux de son bien, pour manger, coucher peut-être, mais sûrement pour acheter des fruits, des légumes, du lait, de la crème ou du miel, parce qu\u2019il sera certain d\u2019obtenir des aliments sains, de personnes qui sont propres, soigneuses, soucieuses de plaire, comme de conserver leur bonne réputation.Une place ou une ferme où tout traîne à l\u2019abandon, que les mauvaises herbes envahissent, dénotent le caractère même de ses habitants et éloignent les acheteurs com-nu- les visiteurs, puis donnent un mauvais renom à nos routes, à notre province; il suffit d\u2019y penser pour le bien comprendre.Employons la chaux qui désinfecte, protège, rehausse la valeur de nos dépendances, de nos propriétés de campagne.Elle ne coûte qu\u2019un peu de travail et voilà tout.Le tourisme est une industrie payante qu\u2019il faut garde]1, protéger, encourager, maintenir chez-nous.Notre province, avec ses sites historiques et pittoresques nombreux, avec ses lacs poissonneux, ses rivières navigables, ses montagnes et ses forêts giboyeuses, s\u2019y prête admirablement: sachons en profiter dans le meilleur intérêt de tous.Un voyageur satisfait nous en amène plusieurs autres et constitue pour nous, la meilleure des réclames à l\u2019étranger.il M.Théop.Morgan ainsi que ses collègues MM.Kirby et McNamee, du Royal Automobile Club ont, à maintes occasions, demandé à nos compatriotes comme aux hôte-liers de nos campagnes de garder intact le caractère bien français de notre province.Ces messieurs sont en contact quotidien avec les a-gents du mouvement touristique, chez-nous et sont, en conséquence, en mesure de nous donner d\u2019excellents conseils.Us ont compris que ce qui attire, retient et intéresse les touristes qui parcourent nos routes, c\u2019est le caractère même de nos habitants, leurs habitudes, leurs moeurs, leurs maisons, leurs installations, leur façon originale de comprendre la vie et d\u2019en jouir.Us viennent dans une province canadienne et française pour y trouver une toute autre conception de l\u2019ex-lenee que celle qu\u2019ils mènent chez eux.Ce qui fait l\u2019imprévu et le piquant du voyage, c\u2019est justement le nouveau que l\u2019on découvre en cours de route, l\u2019inattendu, ce je ne sais quoi que l\u2019on cherche sans cesse ailleurs que chez soi, chez l\u2019étranger que l\u2019on croise sur le chemin, à l\u2019étalage d\u2019un magasin, dans les lignes nouvi i-les d\u2019un monument ou dans l\u2019archaïsme d\u2019une maison de ferme, dans le pittoresque des sites, la griserie des paysages inconnus ou l\u2019enchantement d\u2019un coucher de soleil loin, bien loin des chemins battus.Les sentiers fleuris des pays neufs ont un parfum qui nous semble tout nouveau, plus subtil, plus capiteux quoique composé de l\u2019arôme de fleurs connues que nous avons respiré à maintes reprises, c\u2019est tout le charme du voyage qui opère et nous délasse, malgré les fatigues de l\u2019auto.Les étrangers qui viennent dans notre belle province veulent trouver chez-nous ce qui n\u2019existe pas chez-eux.Sachons les recevoir avec cette cordialité qui a rendue fameuse l\u2019hospitalité française de nos aï eux.^ Recevons-les dans des maisons d\u2019un caractère français.Décorons nos hôtels de campagne de vieux meubles, de catalogues, de tapis faits à la main ou au métier, mais bien de chez-nous.Embellissons l\u2019extérieur d\u2019arbres, d\u2019arbustes, de gazon, de fleurs odorantes, aux couleurs vives.Blanchissons à la chaux les dépendances et les clôtures afin que tout respire un air de propreté et de confort.Notre cuisine, avec ses mets simples mais savoureux, saura satisfaire les plus difficiles si on sait la présenter dans des plats décorés avec goût de branches de persil frais ou de cresson-de-fontaine ou de laitue frisée.Nos chambres proprettes, au linge blanc immaculé, aux chassis munis de moustiquaires, aux matelas uniformes et moelleux, délasseront nos hôtes et leur procureront le sommeil réparateur qu\u2019ils désirent.Dirigeons-les vers les lacs poissonneux tout voisins: donnons-nous le trouble de les diriger, les conseiller, les divertir et ils ne nous en apprécieront que davantage.Les touristes qui nous quittent satisfaits, constituent» pour la province de Québec, une réclame formidable.noa»\" lovn-ompnf pL nmnvnns leur ni Le 22 septembre 1933 est décédée Dame Georgiana Dionne, \u201e\t.\t,.\t.autrefois de Québec, épouse de , ^Pmme la\u2019ÇParation intellec-Sieur Louis Guy, résidant à St-L11!^ ^ prochain congres c e la y aura! Frime depuis 54 ans.Elle était\tCatho.ique l» eminine, le i9 y ; âgée de 7G ans et 6 mois.La octobre prochain, nous nc sau-sera ex- * mort est venue la chercher bien 11 lons .R0!5 ^commander la lec-après quelques se- i Le soir à 7 heures Heure d\u2019Adoration.Le Saint-Sacrement _____ ___ posé toute la journée et sous lai doucement garde des Dames Tertiaires et , mai nés de maladie, soufferte a-des Enfants de Marie dont les jvec une grande résignation et a-noms suivent:\tîprès avoir reçu tous les secours 8\tà 9 hrs: Mmes Jos.Lavoie]de la religion.Elle a toujours et Hercu\u2019e Lavoie; Mlles Marie-]vécu en faisant le bien et en Ange Parent et Anita Lapierre.| semant partout l\u2019exemple du dé- 9\tà 10 hrs: Mmes Jos-P.Bol-(vouement et de la charité; alors duc et Ascade Tremblay; Mlles U bon Dieu ne pouvait faire au-Georgette Bilodeau et Jeanne trement que lui envoyer une d\u2019Arc Brassard.10\tà 11 hrs: Mmes Jules Eoi-ly et Herménégilde Guénard; Mlles Carmel Tremblay et Marie-Ursule Bergeron.11\tà 12 hrs: Mmes Ferdinand Brassard et Pierre Boily; M les Gabrielle Julien et Marie-Ange Aubé.12\tà 1 hrs : Mmes Adélard Girard (Georges) et Elzéar Trem-b\u2019ay; Mlles Cécile Léveillé et Alice Larouche.1\tà 2 hrs: Mmes David Néron et Thomas Guénard ; Miles Gil-berte Tremblay et Pierrette Garant.2\tà 3 hrs: Mmes Ernest Leclerc et Jos.Larouche; Ml\u2019es Marguerite Gauthier et Marie-Marthe Gauthier.3\tà 4 hrs ; Mmes Emile Bonneau et Albert Lebel ; Mlles A\u2019-berta Guénard et Yvonne Leclerc.4\tà 5 hrs: Mmes Antoine Rainville et Wi'frid Bertin; Mlles Madeleine Garant et Juliette Boivin.5\tà 6 hrs: Mmes Alphonse St-Pierre et Joseph-Eugène Guénard; Mlles Rita Guay et Arthé-mise Fortin.6\tà 7 hrs: Mmes Jos-Elzénr Fortin et A\u2019fred Boivin; Mlles Marie-Lse Bergeron et Alfrédi-ne Larouche.mort douce et illuminée d\u2019une vision céleste, la réelle Patrie.Elle laisse pour pleurer sa perte, outre son époux Sieur Louis Guy, une fi'le: Mme L.P.Parent, de Montréal, 11 petits-enfants et six arrière petits-enfants.Elle était aussi la parente de MM.Dionne de Québec, de Saint-Antoine de Tilly et de Sainte-Anne de la Pocatière.E'ie a faite plusieurs années au Couvent des Ursulines de Québec où elle a fait ses études.Son corps était porté par MM.Joseph Guy, Napoléon Guy, de St-Prime, M.Amédée Coulom rions trop recommander la jture d\u2019un récent tract de l\u2019Ecole Sociale Populaire sur cette oeuvre féminine.Voici ce que disait de cette intéressante brochure Monsieur Eugène L\u2019Heureux, rédacteur de l\u2019Action Catholique: L\u2019Ecole Sociale Populaire vient de publier un tract intitulé \u201cLa Ligue Catholique féminine\u201d dont le contenu répond exactement au titre.On peut y lire un historique de la Ligue, la définition de son but, la description de son organisation, ses relations avec les autres associations, l\u2019efficacité de cette institution, son champ d\u2019action et ses moyens de propagande.La brochure se termine par un appel de Son Eminence le Cardinal Villeneuve à fonder des comités paroissiaux de la Ligue féminine, qui seront les comités d\u2019action catholique féminine paroissiaux en relation be, de St-Gédéon et M.Obrahim avec '?toniité c,1nous servons nos propres intérêts en servant ceux du pays.COLOMBINE { J\u2019ai reconnu avec plaisir votre écriture, ce matin.Je vous ai lue tout d\u2019un trait jusqu\u2019à la dernière page; et je vous remercie de me dire d\u2019aussi douces choses et de servir, à nos lecteurs, un si bel article pour notre \u201cCoin du Feu\u201d.Vous excellez dans tous les genres, chère cousine, et cette narration émotive m\u2019a tenue en haleine jus-j qu\u2019au dernier mot.J\u2019ai feuilleté avec vous le bel album et je fus émue de vos souvenirs.C\u2019est à cette source, le souvenir, que s\u2019alimente votre fuie plume pour notre plus grand plaisir; car vous êtes riche d\u2019épreuves et celles-ci ne liassent jamais sans laisser leurs traces d\u2019expérience et de force morale.Je serais des plus heureuses s\u2019il vous é-tait possible d\u2019être nôtre régulièrement; vous pouvez compter sur mon appui et votre précieuse co'laborntion ne sera pas le moindre poids pour faire pencher la balance de votre côté.Je comprends vos retards et je vous aime avec eux, chère Madame, car j\u2019en connais le prix.Quand il faut voler à son repos, comme vous le faites, les p'aisirs de l\u2019amitié et les joies intellectuelles, une lettre, un article, a bien plus de va'eur à mes yeux.Je les apprécie en double croyez-(moi et vous rends de lout coeur le sourire tendre que vous me donnez.CHI-LO-SA : Vous avez voulu vous moquer un brin et vous avez pris le retard apporté iwnir ma revanche! C\u2019e=t bien ainsi que vous avez pensé?Mais de tout ce'a, seul subsiste le paragraphe du drapeau simenté d\u2019ironie, il me semble.J\u2019ai éternué, je vous l\u2019avoue mais je n\u2019étais nas fâchée Et si votre lettre m\u2019était parvenue le vendredi vous auriez eu cette réponse tout de suite.J\u2019ai reçu votre missive à sept heures et demie, samedi soir, parce que mon frère m\u2019a fait le p'aisir de l'apporter ; sans cela, elle me serait.parvenue seulement dimanche.Vous me comprenez, n\u2019est-ce pas ?Maintenant, revenant à ce qui a fait naître le paragraphe du \u201cdrapeau\u201d.Je ne puis écrire ce dernier mot sans rire! Car je sais trop bien qu\u2019i! est impossible d\u2019aller de victoire en victoire et de sourire à toutes les é-preuves, comme vous me l\u2019écrivez, quand il est si naturel, à chacun de nous, de frémir, de bondir à la moindre contrariété.Je me souviens très bien avoir * .PH KM I KH MINISTRE DU CANADA DOMINION Dft CANADA EMPRUNT DE REMBOURSEMENT 1933 U -üti i\u2019i 05 fca3ns«;.\u2019î*ro> CC Üil #-v> il tU .- tvcrv *\t:jTJ\t.?\u2019¦\u2019Ü ' C-f SjS'\t*-RïS \u2022 wT* v- \u2022A;'\t' se SIROP DE MAIS EDWARDSBURG Le sirop de table économique et délicieux THE CANADA STARCH CO 5 V A J tORNsYRU\" Un sucre nourrissant pour toute la famille LIMITED, MONTREAL ca donne avec d\u2019autant plus de bonne grâce que vous avez eu la délicatesse de m\u2019en faire l\u2019aveu.Allez et n\u2019y pensez plus! Le voyage s\u2019est terminé bien et le bouquet s\u2019est conservé beau.Les fleurs vieillies exhalaient encore un doux parfum lorsque \u201cblancs moutons\u201d.Revenez-moi.LIERRE GIVRE: ! Ne vous inquiétez pas au sujet du journal que j\u2019ai reçu ré-'gu\u2019ièrement depuis que vous ni\u2019en avez fait faire l\u2019envoi.Je vous remercie encore de me don-1 ner la joie de vous lire.Mais je suis partie; aussi bien que les j c\u2019est moi qui s\u2019inquiète de ne ,uwa-.< reçu une de vos lettres écrite dans un de ces moments d\u2019abattement que nous connaissons tous; c\u2019est naturel.Mais ce qui est particulier à chacun de nous, c\u2019est de s\u2019en relever plus ou moins vite; et votre autre suivante im\u2019a prouvé que vous réprimiez vite et bien vos mouvements.C\u2019est pourquoi j\u2019ai écrit que j\u2019avais tâche facile avec vous: encourager un courageux.Le ton aurait-il été trop sympathique pour un homme?Cependant, quoique votre manière de dire soit virile, votre calligraphie ne cesse de me rappeler la main d\u2019une femme.A tout événement je suis sûre de vous a-voir donné toute l\u2019attention et la sympathie qu\u2019il convenait, il me semble, à votre lettre.Je vous prie de m\u2019excuser d\u2019avoir longuement discouru sur ces vétil les; c\u2019est pour dissiper le malentendu.Si malentendu il y a eu, méchant, va.ou méchante.Je voits remercie des sympathies à l\u2019adresse de mes perquisitions malheureuses.Je les fais miennes pour le moment, non pour toujours.Car si ce n\u2019est pas à vous que j\u2019ai parlé ce soir-là comment se fait-il que vous êtes au courant?Dans tous les cas vous en parlez à votre aise.Avez-vous lu \u201cLes yeux noirs' de Y.B.Némésis sur notre dernière page?J\u2019ai pensé que \u201cChilosa\u201d pouvait bien avoir ces yeux là! Et je ne crois pas qu\u2019ils m\u2019aient vue le jour de mon retour.J\u2019ai, en effet, eu le plaisir d\u2019un beau voyage.Mais comme cela passe.Et main tenant que revient la froidure; que les feuilles dansent, aux caprices du vent, avant de prendre sur les marges des routes, une place de long repos; ainsi mes souvenirs vont et viennent au gré du coeur, encore en émoi, a-vant de prendre leur refuge en sa mémoire.Cette saison de refroidissement ne doit point ex Ester entre nous; elle n\u2019a pas raison d\u2019être.Et avec tous ceux qui s\u2019intéressent à ma plume je désire, je veux un étemel printemps.Il ne saurait être exempt de giboulés, d\u2019averses malgré la 'meilleure volonté; mais les chauds rayons de soleil se tiennent si près, si ardents que l\u2019on oublie vite le nuage crevé depuis un instant, n\u2019est-ce pas?Voilà, en réponse à vos deux lettres, ce billet écrit avec la since rité d\u2019un sourire tout amical.JEAN DE NIVELLE: ¦' J\u2019avais bien remarqué la chose ; c\u2019est-à-dire que je me suis, aperçue de ce dont vous me1 par-, lez.Mais je ne puis tenir/dé rigoureux compte à nos correspondants quand, avec la meilleure volonté du monde,, cela ip\u2019arrive «i Souvent, Je vous par- amitiés anciennes répandent le parfum de leurs lettres pour a-doucir les absences prolongées.Je vous remercie des souhaits de santé et je mets ici, à votre p\u2019ace accoutumée, les fleurs du souvenir et un cordial accueil.PINSON CHANTEUR; Je regrette beaucoup, je vous l\u2019assure, que vous soyez dans l\u2019obligation de discontinuer votre corespondance au \u201cCoin du Feu\u201d.Quand même, je garde vôtre, la place que vous occupiez, jusqu\u2019à la prochaine» vacance.Si, d\u2019ici là, vous trouvez un moment à me consacrer, revenez chanter petit pinson, je serai heureuse d\u2019entendre votre chant se mêler aux rafales d\u2019hiver qui s\u2019en viennent déjà.BRIN D\u2019EPINE; Vous avez un faible pour les qualificatifs extravagants; je ne suis pas une chanoinesse.Tout de même, il y a de ces petites é-pines, vertes et fines, qui ne piquent; point et que j\u2019aime bien.Je vous p\u2019ace parmi celles-là et vous regarde venir à moi avec plaisir.Le pourquoi et le comment d(»s sentiments d\u2019une fouine?Mais quels sentiments?l\u2019amour ou la haine, l\u2019amitié ou \u2019\u2019antipathie.L\u2019envie, la jalousie ie pourrais mettre premier ce dernier.Voilà une question com-oloxe et qui demande des spécifications parce qu\u2019elle embrasse \u2019otite la philosophie morale! Je ooiirrais vous répondre tout de suite à la Bossuet : On aime parce qu\u2019on aime.Je vous laisse à l\u2019Intimité el vous reviendrai selon votre bon olaisir.FLEUR ROUGE: Il ne faut pas douter de mon accueil si je vous place près d\u2019une épine.J\u2019aime ce contraste l\u2019une jolie fleur rouge près d\u2019u-le petite épine inoffensive.Votre lettre était attendue depuis \u2019ongtemps, chère vous, 'mais je te vous savais pas au plaisir l\u2019un pareil voyage.La Caspésie.Chanceuse va ! Que j\u2019aimerais isiter ce coin de province et d\u2019autant plus qu\u2019il me fut chanté par des voix amis.Jc ne puis me permettre d\u2019aussi splendide vacance, c\u2019est bon pour celles qui, comme vous, se dépensent en dévouement dix mois durant.Pour moi qui se fait dorloter sans cesse, \u201cles vacances\u201d c\u2019est a douceur du home, la joie tendre de revoir les amis, les lieux limés et d\u2019entendre de.s voix chères.Quand on vit à l\u2019étranger, ce bonheur là est à nul autre comparable.Pour vous ce n\u2019est pas la même chose.Je désirerais écrire longuement sur cet intéressant sujet: voyages Tant d\u2019autres m\u2019attendent qu\u2019il me faut abréger malgré l\u2019intérêt que je vous ponte.Merci d\u2019égayer votre papier de ces jolies fleurettes peintes à la main, je crois.Elles ont quelque chose de la fleur du souvenir.Je ne puis vous en faire autant mais avec amitié ma plume vous trace ici un bon.je ne vous oublie pas.REINE BLANCHE: Je fus très contente de voir enfin votre nom à la signature d\u2019un billet à mon adresse.Merci de cette douce pensée orientée vers moi.Il y a trop longtemps que je n\u2019ai eu de vos nouvelles, tâchez de ime revenir plus longuement un de ces jours.Mon amitié reste celle que vous avez conquise, là-bas, au.bord du cher grand lac agité par le vent, ce jour-là; et vous souvient-il sa mante bleue frisait partout de rien savoir au sujet de votre -alité.Donnez-moi des nouvelles aussitôt que possible.Union de pensées et de prières, chère a- courage Me vous mie, et que le abandonne pas.GABY B.: C\u2019est avec un p'aisir toujours nouveau que je reçois vos affectueuses salutations, fidèlement transmises par notre amie garde D.Je vous on remercie et vous les rends en double.Dès qu'il me sera possible, je ferai l\u2019envoi du livre anglais resté chez nous et je tâcherai de vous écrire personnellement mes remerciements.Quoique votre place soit prise sur le portique, elle ne peut l\u2019être dans nos affections et nous gardons de votre court séjour parmi nous, un doux souvenir.MESANGE BLEUE; Sûrement cela me plaît de recevoir la photo d\u2019une mésange habillée en ursuUnetto.Votre gentille attention m\u2019est très sensible, petite fille et je vous en remercie infiniment.J'ai hâte de vous voir! J\u2019ai beaucoup regretté de n\u2019avoir pu effectuer mon voyage à Roberva1, avant votre départ; croyez bien (pie j\u2019aurais été heu reuse de vous revoir.Et je regrette aussi (pie vous ne puissiez recevoir notre journal: vous devez sentir l\u2019iso-'ement davantage mais ce doit être avec une bonne intention que vos bons parents vous enlèvent ces joies : c\u2019cst afin que vous vous donniez plus entière-iieiit.à votre travail.Faites provision pendant qu\u2019il on est 1 omps.prenez, de ce mi'ieu é-franger, tout ce qui est bon et oeut être utile tout on restant Robervaloise jusqu\u2019au bout de.s loigts.Puis sans déranger votre travail d\u2019un seul instant, lorsque l\u2019isolement se fera plus froid, peut-être, n\u2019oub'iez pas la douce chaleur qui flotte au coin du feu de chez nous et l'affectueux accueil qui vous attend.Suite en 4iènie page &NMINE ~ Pour Maux adete de Dents et d\u2019Oreilles, R humes,La Grippe, Névralgies-Rhumatisme, Douleurs En Vente Partout 25« rum h v.imm Cl» Chlal«M nUNCO àmJelmlm Ufe, un, n.JH AVIS A tous les débiteurs de Dame Marie-Azilda Larouche, d\u2019Hé-bertville Station, épouse de M.Jos.Angers, du même fieu, faisant affaires à Hébertville Station, sous le nom de Jos.Angers Enrg.AVIS vous est donné (pie les dettes ou droits d\u2019actions que la dite Dame avait contre vous en vertu de contrats d\u2019assurances ou autrement, ont été vendus et transportés à Angers fils, inc., Corporation ayant son bureau à HébertvH\u2019e Station, Lac St-Jein en vertu d\u2019un contrat passé devant Rosario Angers, Notaire, à Hébertville Station, le huit mai iril neuf cent trente-trois.Hébertville Station, 8 mai 1933.ANGERS & FILS, Inc."]
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