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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 28 juin 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1875-06-28, Collections de BAnQ.

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[" = ree.re UT MO SA 6 can en RUES SRE AMP En ES = A - Onzième Année, A na RÉDIGÉ PAR UN reve COMITÉ DE COLLABORATEURS.- \u2014 \u2014 a UEY VYOAMODAUIGTUM, | ment leur femmes, et cela, joint à la facilité avec laquelle ilss'en emparaient, était can.las qu\u2019il n'y avait aucun lien de famille chez ce peuple; il résultait aussi de ces Usages quo les enfants conuaissaient leur mère, mais rarement leur père.III La femme montagnaise est fortement constituée ; elle à les épaules larges, le buste carré, la tête grosse et ronde.les bras ; robustes, les mains et les pieds couats et nervenx : c'est à elle qu'est réservé le soin du ménage ; le marine s'occupe que de lu chasse et de lu pêche- Pendant l\u2019hiveron les rencontre au mi- liou des bois, on dans les prairies, portant \u2018de lourds lardeaux ; lorsque les suuvages com- | changent de place lenr teutes, co sont efles \u201cqui transportent les provisions ot lesenfants Ù est curieux el touchant à la fois, de voir ces pauvres femmes, portant un enfant sur lu dos, un autre dans les bras, ec poussant avec un bâton une petite traine atlolée de petit chiens Raroment on les entend se plaindre, elles comprennent qu'il est bien difficile qu'il en soit autrement.FEUILLETON DU JOURNAL.DIX-HUIT ANS ! Chez ILLES SAUVAGES, \u2014 PAR FERNAND-M1CHEL, DEUXIEME PARTIE Ici le sauvage s'arrêta.\u2014Continue, lui dis-je commençant à prendre mais dou:ant encore.\u2014Alors, continua le sauvage, je dis à ma ferme: Nous n'avons plus rien; nos enfants sonl maigres pour vivre eucore longtemps.\u2014Misérable m'écriai-jo vous les avez mangés !!! Et mon fronts'inclina comme foudroyé.cf une larme sillonna ma paupière, au sou, venir de ces deux innocentes créature.que j'avais tenue sur mes genoux et anx quelles j'avais donné deux noms chrétiens.\u2014Cécile, Martin.soupiraisje, vos deux âmes sont au ciel, Quand je relovai la tpte, le sauvage avait disparu.chasse où de la pêche, part ordinairemént de grand matin etne rentre que très-tard chez Ini; il iui est done impossible de s'uc- cuper de son intérieur.Iv Les Montagnais, quoique très-doux de caractère, avant de connaitre la religion avaient la barbare contume del isser mourir tous coux qui leur paraissaient devenus IX Les Uris ont une espèce de culte ; ils ont | \"IT lo aussi des traditions : les hommes qu'ils ap- lNUtiles.; LG pellent anciens KIiTATSNYINiWOK, sont en /_ Lorsqu'ar père une mère étaient vieux même temps racrificateur et médecins ; OU infirmes leurs enfants leurdisnient: plusieurs prétendent à cette hnute dignité, |.\u2014Tu souffres, tu n'vst plus bon à rien, il mais un petit nombre sont inités aux mys.fut mieax que tu meures.tères de la magie.ie alors le les conchaient à cts d'un pe- , + {tit feu sur la neige, leur donnaient un mor- CHALITRE XII \u201c ceau de viande, el leur tonchaient la main Soumarne.\u2014Les Montaguais (\u2018chipiæeyanac), coux qui | en disant : ont le langue aigue.Demain vous serez mort.\u2026\u2026vots n'au- 1 | rez plus i soullrir.adieu.| i Cet barie étai io! Les Montagnais habitent À peu près en-\" qe eral parie était selon eux wpe action tre 580 ¢t 659 de latitude N., et 09 à 1200 longitude O Ces sunvages sont divisés en deux clas- sus , les Muliluguais dus Luis cu lus DONTA- gnais du désert, appelés plus communément mangems caribous.Les uns etles autres ont les mêmes mœurs, les mèmes coutumes et lu même phisionomie ; ils sont rénéralement haut de tulle: ils ont les épaules lurges, lo front proéminen, lu figw- {our le faisaient pour leurs enfants, recarrée, ln chevelure noire, les sourcils jorsqu'ils en avaient trop qu'ils n'étuient épais ; leurs yeux, trés noirssont enfoncés pas bien constitués dans Jour orbite et n'ont aucune vivacité : \u201cVoici comme témoignage, quelques récits ils semblent au premier aspectannoncer la | qu missionnaire : timidité; en considérant de plus près, on | v reconnait l\u2019homme intelligent et réflochi.| Co Leur nez est plutot camus qu'aquiliv ; leur; « Un jour, en passant le long d'une rivid- abondante chevelure tombe en désordre | re, j'aperçus sur la rive une vieille femme! sur leur épaules.Do tous lvs sauvages, les | se trainant sur les genoux, je lui deman- | Montagnais sont ceux qui se rapprochent dui: le plus des Européens.Ils ont nue incli- | \u2014Qui donc {'a laissé là ?Anjourd\u2019hui cette coutumo inhumaine a disparu des tribus moutagnaises où le chris- Hanicma Leur sentiment de sensibilité était marqué par ceci:\u2014c'est qu'ils ne repassaient | | plus jamais près, du lieu où ilsavaient laissé : mourir les vieillards.Ce que les enfants faisaient pour leurs parents vieux infirmes, les parents à leur VSITOW® à Le mari, exclusivement occupé de lu : - LES TROIS-RIVIERES.; Lundi 2 Jvie :1896.7.1 fATHOLIQUE, Pourique ET JirrERAIRE reese el SG Ae enone OF?TOIIEIUD, ÉDITRUR-PROPRIÉTAIRE : L'Histoire des Trois-Rivières- (Année 1651.) | [Suite.] Soxumaine.- De lu troisième jusqu'à la quatorzième journée de march: du Père Buteux, Reprenons le journal du Père Butoux : * Le troisième jour, nous décabanâmes de grand matin, et marchâmes surls riviè- ru toujours «lncés, grandement large un cet vndroit là.Sur les deux baures après widi, le mirage nous ayant [ait paraitre en forme d'hommes quelques branches d'arbres enfoucées duns lu Tividre, chacan crut que c'était ane bande d'Iroquois qui nous attendaiezt au passage.Ou envoye juelques jeunespens à la découverte qui firent leur rapport qua cètait l'onnerai.Pour lors, chacun des chrétiensse dispose a recevoir l'almolution ot les cathécumènes jau baptême.Après cela, le capitaine exhorte ses gens avec une harangue toute chrétienne, inetlant sh confiance ven Dieu : chueun se résolut à vainers ou à mourir.Aux anpproches, cet chnemi se trou- { va ètre imagmaire, mais les geutiments de dévotion étaient solides dans leur cœur, et je puis dire va vérité que je n'ai jatouis vu une conlianve en Dieu ni plus forte ni plus finiale.* Le quatrième jour, je dis la sainte-Mus- se dans une petite ile qui ent le bonheur de recevoir cet adorable sacrement, qui fut le premier vflert à Dieu en cvs contrées.Pour ce sujet, nos bons chrétiens fivent une sulve d'escapel-rie (escapeile, sorte de cara- Line) apres l'élévation du saint Sacrement, et, ensuite de leurs dévotions, un festin de blé d'Inde et d'anguilles.Pour toutes provisions de plus de quarante personnes que nous étions, nous W'avious qu'environ deux boisseaux de farine du blé d'Inde, un de pois, el un petit sacs de biscuits de mer.La difficulté de trainer des vivres nous avait obligé de n'en prendre pas devanta- ge, outre que nous espérions de faire quelque chasse en chemin, \u2014mais elle ne futpas telle qu'il nous eût élé nécessaire ; à peine vilnes cequ'il luilait plutotpour éviterlamort quepour soutenir notre vie.l'our moi, j'avais assez de mo 1 petit meuble.Ls ehegin Ji Vert Yonipre al temps de ln Passion, ne me permettaient pas de me charger de vivres, Dien, néanmoins.me donua plus de courage qu'à un jenine homme que javais amené avec moi, lequel suceombs sous be faix et fut contraint de nous ubandonner, pour s'en retaurn r avec doux femmes al- gonguines, qui nous quitteront deux jours après.\u201d 1; ; Le cinquidme el le sixième jours furent trés rudes À cause de ta température.La pluie et le soleil aiternient pour démolir la neigv.\u201c« Le svplièure jour nous marchèmes depuis les trois heures dit matin jusqu'à une heure après-midi, ati de gagner une ile {1} (1) L'île nus Goz nids ?nation tres-prononcée pour nos usages, el; ; \u2014l\u2019êre me répondit-elle d'une voix mou- renoncernient volontiers à leur nationalité .rante, ce sont mes enfants.pour devenir Français, \u2014Etoù sont tes enfants ?Ç ! Les Montugnais.comme la plupart des| Ille me fit signe qu'ils étaient de l'autre - autres sauvages, sont très-intéressés ; ils ne\u2018 côte de la rivière.donnait rien pour rien, mais, d'un autre | La pauvre vieille étaient si faible, que je qu, ils sont! d'hne honnètetô parfaite.; compris qu\u2019elle nl'ait expirer Co Le vol leur est inconnu; ils ne com-! Je tâchni de ln ranimer un pou, et voici prennent qu'oit soit assez méchant pour | les dernières paroles qu'elle pu me dire : prendre le bien d'autrui ils sont doux de, \u2014J'ai six enfants\u2026lous grands et forts.caractère el ne paraissent rien tant Crain- | ils m'ont dit l'autre soir :\u2014 Ecoute, mere.\u2026lu dro qu'une querelle; quand il s'élève une | es vieille tune peux plus travailler, nous petite dispute entre eux, ils ont les yeux ; allons te laisser ici seule dans le bois.comme évarés et semblent nu pas oserse | dans peu de jours tn seras morte.\u2026ektu regarder en face Le mourtre leur fait : n'auras plus de misère renee me suis trai- horreuraussi.Depuis déjà bien longtemps , née jusqu'ici comme j'ai pu\u2026j'ava s soif.ces sauvages vivent en paix avec tontesles maintenant la sdif m'a passé \u2026 7 tribus circonvoisines, de là nuit chezenx, Lt la pauvre sauvagesse expira.pour dire la Sainte Messe le jour des Rameuux : je lu dis, mais vraument portant sur moi une partie des douleurs de la passion de notre bou Maitre, et dans Une soil qui attachait ms Ligue au palais de ma bouche.La surcharge qu'il m'avait fallu prendre après que oi compuguon in eat quitté, aviuit aussi acer mes pemes, Ces bons chrétiens, qui uvalent reconnu mi \"faiblesse durant La messe, me réconiortèrent d'une poignée de galetie bouillie duns l'eau et de la muitee d'une auguille boucez- née, | ; * Le huitième jour, parce que les glaces commençaient à se ronipre, Nous enträatnes dans le bois, par un va'ion (1) qui est entre deux montines, ce n'etut qu'au amas de (1) En haut de la riritie aux Rats, à trente lieues de lu ville : l'un des plus beans endroits du Sainte nue apparante lâcheté qui est plutot une : VI crai wériln d'ennemis imaginaires, L oo ae) 8 y Une autre fois, en traversant Une epulsse I arrive souvent de voir accourir des | Lne | tr u | bandes de ces sauvages celluroucheés on forêt, j'entendis un faible _gémissement, Je criant: - ' dirigeai es pas du coté d'où venait la voix \u2014 Nousavons vu les ennemis\u2026ici et je trouvai une jeune enfant âgée à peine là de sept ans, ayant déjà les pieds-t les doigts veuves rere ' D'autres fois ils tirent des conps de fusil, ; gelés, elle était étendue sur la neige, au au milieu de toufles d'arbres où leur ima- | pied d'un arbre couvert de ë açons.| ginntion frappée leur montro des vnne- E mu à cet aspect navrant, Je pris la pau- mis , vre créature dans mes bras.\u2026je la réchauf- , « .* .+ , .ws i fai et je lui demandai qui l'avait laissée en \u2018 cel état, ] + 3 0 6 it Faraud arrivad | Elle me répondit: ,Ç _ envers tout le! Mon pore et ma mere mourrurent l'an pas- su fareur 56, mes parents depuis ont en soin de moi 1 v .- + rn pour les femmes ; après de faibles querelles mais hier ils m'ont amende ici et ilg m'ont ils les renvoyaiont à conps de bâton, ot très : dit : \u2014Tu es une petite ile, th ue chusses souvent ils leur coupaient les doigts ou les ; pas.fu ne pêches pus.luni ys « ! | ¥ à ri tions te laisser là, dans peu oreilles d'un coup de dents ou de couteau ; ° À riell.HONS AUDI , «que de pauvres fommes sont v enues à lui : de jours tu seras morte\u2026et Lune souflriras ainsi mutilées ! i plus.SE à ., ., Sie sO La lemme, dans leur idée, était un ant \u2014Non, lu ne mourras pas, m'écrial-je ma! domestique.La polygamie, qui était ! It Quand monseiguear Atabaska, ce peuple doux en monde, semblait avoir réservé Murie, prenez pitié de celte innocente en- iverselle chez eux, les avait com- | enfant.; A Métoment démoralisés | Jo m'empressai d'allumer du feu ; apres Quand un Montagnais voulait s'emparer | quelques heures da som, la pauvre Bis d'mne fainme, si elle était marié il cherchuit | sentil ses forces lui revenir, re Dias querelle au mari, et s'il etait lo plus fort, il | ot ses doigts égelèront et JP en an it sn femme \"il ini j à Attabaskaw.Mi ev mme sans qu'il fut pertais de, re jusqu bus était Horii femme | bien pauvro, mais je pus cependant y rece.Il existait chez eux une coutume tout à | voir l\u2019orpheline.Quand ol e fat reve fait contraire au sentiment le plus éldmen- In sant, jel instrulsis cl je a lle i i i :reçul lonom de Mam, Ce taire do ln vie conjugale.regu ut ful Les amis croyaiont se donner des preu-| plus tard d'une de es.plus grandes dou ves de leur amitié, en se_prôtant mutuelle- | leurs, Geoutez son histoire.Mauricevieux arbres abattus ar les venis, qui_em- barragsaient un cheimi.r très facheux.Nous gugniumes eufin an dessusdes terres ie montagne si haute gue nous lames pus de trois heures evant que d'etre an coupeau, Outlre ma traine, j'avais entre mes bras un petit enfant de trois aus, tils de mo hote > je le portai pour soulager sa mère qui était chargé d'un autre enfant, avec son bagage dessus sa traine.Au dessus de cette mon- mne nous rencontrimes un grand lac qu'- il fallait traverser.Nous enloncions jus qu mi-junbe et de méme ia glace altendris par les rayons du so- lal.\u201d | Le neuvième jour, on passa plusieurs lacs et rivières, marchant avec hâte, du matin jusqu'au soir, pour garer du temps, vu la fonte rapide des neiges.\u201c Le dixième jour nous arrivèmes à un grand lac, (1) qui a pour rives des ro- [1] Le Tne \u2018Flora où secseecne, falnise de France\u201d Le onzième jour, événement romarquable.i \u201c Le douz:ènte jour, après l'office | | comme si ce décret avait changé quelque nous en tuÂmres six et continndmes notre route par trois grands lacs, dans le dernier desquels il y wit un lef, oft nous conchh- mes sur la neidd sans eabaner, \u201c Le tceizièige jour me fut le plus laborieux de tous, Nous partimessur les trois houres du matin, par des chemins horribles et & travers des broussailies Épaissos Ju m\u2019égarai diverses fo 8, à cause que la nuit m'ompéchait de suivre les pistes de Ceux qui marchaient devant moi, \u201c Le quatorzième jour de notre départ, qui était le jour de Pâques et le neuvième du mois d'avril, notre petité chapelle, bâtie de brauches de cèdres et de wapins, étut parée extraordinairement, c'est-à-dire qu\u2019un chacun y avait apporté ses images et ses couvertes neuves.l\u2019endant lo service divin lo cupitaine harangna ses gens pour es excitor à ln dévotion.À continuer, \u2014\u2014m__ Sn nliuntion.Ence tymps où ls questions politiques sont aussi des questions relimeuses, les hommes d'Etat et les publicistes devai-nt à- tre théologiens = Combiens y en at-il qui Je soient, méme nn peu à Les conflits qui s'apiteut présentemeat entre les deux puis- saness tanporeliv et spirituelle sont autant passion où de l'esprit révolutionnaire, Auraît-vu VU, date les pays caldo:ques mèmes les gouvernements, des assemblées légilé- runtes établir silégérement sur les matic resles plus gruves, tels que la mariage, l'enseugneiment, des lois contraires à colles del'Bulise, sans souci des cons*guences | de pareilles dispositions, si ces législuteurs plus instruits des chos-s religieuses, avaient mieux compris lu portée de leurs lois et mieux enleuté uuesi l'opposition absolue qu'ils provoquaient contre elles parmi les cacholiques ?Dans des temps de savoir théologique, cüt-il été possible au gouvernement le plus hostile à l'Eglise de prendre pour prétexte d'une perséention la défiini- tion du dorme de l'infailHbilité pontilicale chose aux rupports du Saint-Siège nvec les l'effet de l'ignorance théolozique que de la | LUNIRTOLAD ¢ O57 DIINODWS, QUOELTAD GEDÉON DESILETS, \u2014 \u2014 PES EE A tros ne connaissant mêine pas la lettre du cathéchisme.11 est pas seulement résulté de cetto i- vnorance théologique ane cause nouvelle de conflit contre l'Église et les gouvernements, une diminution de la foi dans les Ames ; il sen est suivi aussi un abaissement général das esprits, une décadence des cho- sva intellvetuelles, L'art et la pensée ont perdu leurs sommet.Toul avst ravalé Aux œuvres de ce temps-ci, aux hommes qu'on voit en scène, on seut inatinctive- nent que ltotre époqué n'est pas grande, Quelque chosr d'essentiel manque à la pro- tusion du talent.Notre génération aussi bien donée peut être que ses devancières, pêche par l'éducation.Qu'on la compare ;à la génération du dix-seplièmeme siècle : vombien celle-ci n'ust-cile pas plus forte ?Cette supériorité du grand siècle tient d'abord à la tormation théologique des esprits.Dieu est à l'homme s4 meilleure écolo.En luise trouvent Ju synthèse des choses et les raisons de tout.Quile conuait a la science, Une éducation fondée sur la connuissance de Dieu agrandit singulièrement la raison.L'œnil, accoutumé à con- tompler l'ordre divin, voit l'intelligence formée à la compréhension des matières théocogig.tes, cnbrasse plus amplement les questions humaines.= Non-soulement les grands poètes et lus grands artistes, Dante «1 Raphaël Michol-Ange et l'alestrina, mais les grands politiques de tous les tomnps, les Naint-Lézer, les Suger.les Ziénès, les Granvelte, les Richelieu, ont été des théologi- +s.Au siècle de Louis XIV la théologie Ÿtait une science courante qui faisait partie de l'éducation.ll n'y avr pas alors de muristrat ni de jurisconstlte qui ne connnt los canons de l\u2019Kalise aussi bien que les coutumes et les lois civiles ; pas d'hommes d'Etat, ambassadeur où ministre qui n\u2019ût étadié la Somme.C'était le temps où l'on voynit un candidaten Sorbouns prendre, le Tendemmait de sa thèse, tantot lecomman- demant d'une armée tantôt la direction d'une ambassade ; où un Condé ponvait aussi bien nrgumenter contre Bosguet que ga- vner la bataille de Roerol, lin aucun sid- cle, le niveau de l'intelligence ne fat plus puissances séculières aux anciens concor- ments ?Au dix septième siècle, M.Bismarele et ses immitateurs badois et geuevols auraient parn ridicules dans les motifs de leur guer- ve contre la catholicisme.Alors, on eut peut-être contesté le dogine par des nrau ments d'école, peut-etre atlsst l'eut-on combattu en vertu de certaines prétentions ré- walicnnes, 1nuis personne n'aurait pu dire sérieusement que la proclamation de Vin faillibilité moditiait ia condition du Pape vis-à visdes princes et des peuples, au point de détruire tous les anciens rap ports existants entre eux et d'obliger les Etats à chan der une légisiation concordataire, les souvr- faits à se Molire en mesure dde légitime dé- Tenge contre co Nuuveau pouvoir agressif, Ce n'est pas non plus au ix-soptème siè- ely, lorsque, dans cette longue guerre de la sticcassion Jd Bpagne cedant aux circous tances ei préoceupé avanttont les mtérèts i de l'Église, le grand Pape Clement XI re- | ahoptdr uy Rows GussLvan op Joustata v Fbéain ves ct les lettres avaient pris une noblesse et une grandeur auenotre siècle matérialiste, supérieur, si l\u2019on veut, par l'érudition et par les inventions mécaniques ne cou- mail plus.Les esprits étaient haut, les choses étaient grandes.On ne trouverut pus un autre temps qui montre plus d'élévation d'esprit avec plus ce bons sens général, Ce grand siècle hittéraire fut surtout un siècle théologique et philosophique.Ua pensait alors ; aujour \u2019aui on parle.C'est le règne de la phrase, Le barreau et la presse lu tribune et quelquestois In | chaire efle-même barvardent.Cene sont que déclatmations et lieux communs.Ti est évident que Lu plupart des esprits manquent d'une forte education intelleetn te.On sent partowt le vide des prineipes, i.sanité des idevs, Faute de théologie, les | autres sciences s'aporennent mal, [any à | plus de science du droit, plus de science de la politique.Où sont aujourd'hui nos hom- davantage dans ! ches toutes droites plus hautes qu'aucune oa das marche ordinaire, sans | qu'est du | questions religieuses qu'elle touche, Vendredi saint, et après avoir confessé ques | ques Nanvages qui devaient se séparer de nous pour stivre une aulre route el pour faire quelques canols, nous gaguâmes le haut des montagnes, et uno petite rivière où nous trouväines des cabanes de custors, conuujssait pour roi de fait en Espagnel'ar {nes d'É\u2018atet nos jurisconsultes ?Toutes chidue Charles d'Aute che, proclame à Mar; 18 questions sont tabaisséesaux petitesses drid, co n'est pas dans es siècle instruit! qu parlementarisine, aux arguities de la | qu'il su [ut trouvé des écrivains peur dire Basoche.La tribune retentit de panalités, qu'en reconnaissant la royauté de Charles la prosse s'aviiit dans des discussions de 11, le Pape avait reconnu les droits du.riens, L'art du gouvernement est perdu, candidat autrichien contre conx de Philip Ce grand art de conduire dans un Etat pe V.pou concurrent, que la loi de suceus- | chaque chose à sa fin, en se servant des sion avait fuit véritablement roi 4 Espagne : hommes et des événements, cet art qui a que les victoires lfançaises rétablirent sur le été, pour ainsi dire, en France, le moiopa- trône, Ou connaissait alors les règles du !le des hommes d'Eglise, s'apprenait sar.Soint-Siège à l'égard des pouvoirs étiblis, tout par la théologie, qui est non-seu- et nul w'ût vu la déclaration d'un droit là |jement la scence de Dieu et de la loi et do où il y avaît seulement lu reconnaissance \u20184 fin, maisaussila science de homme, d'un fait.On lui a dun Richeiien, et cette race d\u2019é- Aujonsd\u2019hui, lignorance est générale eu.minents diplomates qui, sous l'inspiration matière théologique, Ou pant tout se per | du grand roi, servaient si habilement la mettre contre Baise, les injustices coume * potitique française à l'étranger.les erreurs, parce que presque loul le mon-|\" Maintenant, nous n'avons plus de ces de ignore salégislation et ses euseignerments.* hommes supérieurs daus les sciences et Les -rétextes les plus audacieux donués #.dans la politique, ni de ces génies qui fond la persécution, sont admis coutre elle: les.an grand sivele, paree que le principe me- accusations les plus gottes abtieunent faci-iine du gente Nous manque.La raison s'est lement créance, les attentals lus plus Y.0- appauvrie de Dieu, les vérités ont diminué, lents ne semblent que juste représailles.D tes grandes sources de l'intelligence se sont y n de ces violences et de cos injustices sur | puries, C'est une désadence générale de lesquelles il serait moms aisé de faire pren- l'esprit.Tout se ressent du vice radical de dre le change à l'opinion, s'il existait duns.potre éducation moderne sans hauteur et le publie une critaine connaissance des | sans fond ; nussi bien la littérature que l'é- : choses religieuses.Tant d'inepties Uout Joquence, et la seiknece comme gouverne pu être debitées sur lv dogme de l'inwson-j ment.Il nous faut une restauration conr lée-Conception et tant de passions soulevées | plète des études pour refaire les inte ligen- ! contre la déclaration de l'iutaillibilité QU'À | co ; et pour celn, la liberté de l'enscigue- june époque d'iguorance comme la nôtre.| ment.En plusieurs pays, des lois confessionnelles, | contre lesquelles l'Eglise est obligée de sé \u2018lover, ont éte faites par des législateurs è, = a | trangers la plupart à toute notion thévlogi- ; Au dessert et wand circulait le vin d'Es- | que, ne comprenant pas ce qu'ils faisaient ; pagne, le due de lu Ferté se mettait à par- \u2018Partout le libéralisme réclame lu sépara- leranglais.Apres avoir écouté.l'oreille tion de l\u2019Église et de l'Etat, sans savoir ce! bien ouverte, les Anglais, ses convives, di- l'Ighse ; partout une presse 15N0- | saiont entro eux : * Nous entendons bien ranto répand à profusion l'erreur sur lg ju qu'il parle anglais, mais nous ne le com- l'B-j pronons pas dû tout ?Le singulier eût glise à pour adversaires, dans la sociêté, | té de le comprendre ; l'anglais du matin des politiques quio nt la prétention du ré- | due était une lengue de sa façon, ornée des ler ses dogmes et du consurer ses lois, des | intonations et des sifiements britannt- { publicistes qui les livrent à la discution, ht! ques _ ,Ç ant au gré de leur iucrédulité, critiquant | * Nous sommes, on politique, dans l'em- avec leurs préjugés, et qui les uns el les a | barras de ces gentlemen : nous croyons en- ARTHUR LoTH, \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014me re ei rr Yr at ce ga J Eli Sur tata $= AA EI Ln 0 A 40 USES.SND, A SE, tendre, nous sommes persukdéa ue l'As-/tervales la perception du vrai.Effacée de e semblée nationale parle constitution, mais nous n'en comprenons pas un pauvre mot.; re de la vérité a des éclipscs, mais elle ne Une majorité ondoyante, tantôt ici, tan- | s'éteint pus.de défie les caprices des flots et les méta- tôt là ; des opinions dunt l'instabilité perfi- | morphoses protéennes ; un cabinet de dou- arlotte partout, aucune force nulle part ; a palinodie chantée sur tous les tons, la\u2018 constitution, loi fondamentale de nos fatu-| res prospérités, votée par surprise pis-aller ur les uns, pierre d'attente pour les au-; tres, indifférente à tous, si ce n'est peut-être | a son auteur, tel est le spectacle bizarre | qui frappe nos regards et cause à la France plus de surprise que d\u2019admiration.ministère, l'Assemblée, la droite, les! gauches, les centres surtout, et tous les grou- ; pes intermédiaires, parlent l'anglais duduc de la Ferté.; La seule chose intelligible est celle qui ne se dit pas : c'est que nos hommes d'Etat ne retrouveront l'intelligence d'eux mèmes la direction précise de leurs propres pen- sécs et l'emploi sérieux de leurs talents, que sous le gouvernement monarchi- ue.Pendant la guerre de la succession d\u2019Espagne, disent les mémoires de Villars, deux généraux des troupes impériales, n'ayant pu s'entendre pour le commandement en chet, avaient formé deux armées distinctes, ce qui leur valut cet avis du grande duc de Bade : * Vous avez fait deux corps, mes- \u201c sieurs, ajoutez-y donc une tête.\u201d Les corps ne nous manquent pas, ni les corpuscules non plus.La tète, on sait où la trouver.Une noble téte, et faite expres pour nous sauver.Assailli par le malheur, le pays, travaille, réfléchit et prie.Le royaume très chrétien revient à Dieu, et les enterrements civils n'ont as de succès._ Mais voyez dont comme le ridicule a fait prompte justice des grands railleurs de l'Eglise ! i Les puissances étrangères nous tiennent compte d'une attitude dont la prudence n'abaisse pas la dignité.Quand nous ne, somunes pas odieux, nous sommes aimables | et on nous aime en Europe.i Mais si les intentions sont bonnes, si les aroles sont courtoises, si la Russie, malgré ébastopol, si l'Autriche, malgre Solferino, ; ont pour nous des procédés rassurants, on s'en tient à d'incomplètes, ct vagues démonstrations ; les mains ne se touchent point : LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES,- 28 Luin I876.lus en plus, elle eat aujourd'hui sous le isseaux : à nous de l'en tirer.La lumiè Mettre nos loiset notre gouvernement en harmonie avec les mœurs, les inclinati- | côté pourquoi M.le Dr.Ras montrait-il | nombre des étrangers qui se trouvaient sur ons, le discernement et lesintérèts de ceux Jours contrastées, à la manière des mosai-, qui vivent dans le travail, dans le devoir, | gens de camps opposés n'ont pas l\u2019habit:.- | plue considérables.ues ; des individualités honorablrs et spi-! dans la famille, de ceux qui vont à la mes- : de de se favoriser ainsi.M.Ross niui à pris, yituelles : des talents, des habiletés, de la! seet ns vont pas au cabaret, qui craignent {in peine de faire des récriminations comre ; destiné aux travaux d'agrandissement du le vice et ne craigneut pas le gendarme, qui supportent sans colère, le pal s du jour, arce qu'ils ssvent qu'au soir blanchit l'an- e d'une autre viv ; être nous-mèmes enliu et, qu'on me passe l'ex ression, rentrer daus sa peau, est-ce donc si difficile ?est-ce cho- sè impossible à notre engourdissement ?Aide-toi, le Ciel t'aidera ! Sapere aude » incipe.\u201ci A.JouRNNE.LES TROIS-RIVIERES LUNDI 28 JUIN.ES Nouvelles Electorales.Ti y aura ce soir une grande assemblée publique sur la place du marché aux denrées.L'Hon M.Malhiot y rendra compte de sa conduite en Parlement.M.G.A.Gouin le candidat de l'opposition et sus amis, sont priés d\u2019y assister.Tous les citoyens sont invités.L'assem- blee commencera à 7 heures P.M.On nous écrit du comté de Champlain : \u201c M.le Dr.Dufresne et M.Lamothe ont adressé la parole à Ste.Anne dimanche dernier.M.Dufresne a été présenté aux électeurs par l'ex-maire M.Antoine R.Lailèche.\u201cM, Dufresne s'est plaint d'avoir été arraché pr fessionnelles, et nous a déclaré qu'il avait ième blâmé ses amis de l'avoir sinsi dérangé dans-l'exercie de ses fonctions médicales.Ce prologue terminé M.Dufresne commença mot à mot la récitation de son programme qui ressemble à s'y méprendre aux proJuits frelatés de la presse libérale de Montréal.Cette partie de son Non coeuut in fæders dextræ.| Et pourquoi, si ce n\u2019est parce que la fle est absente, parce qu'il y a toujours quel que chose À craindre dans les humeurs pe-; sontes de ces corps indociles, parce que le\u2019 gouvernement républicain implique un es- ; prit d'inquiétude ct de contention, incom- ; outline uc tavuul, ' cot Des élections prorhaines, sénatoriales el | autres, nous préparent une preuve de la: confusion dans laquelle s'énerve ls France.Célébrités déchues, notoriétés anarchiques, imprudontes coalitions de partis inconcilia- ; bles, un péle-mèle de médiocrités ou de talents compromis, tels sont les signespréeur- seurs de cette décisive épreuve.Que du moins les royalistes ne prêchent | P point aux impérialistes un concours qui serait jeu de dupe et jeu fatal! Gens d'honneur assurément, les impérialistes sont gens d'un parti funeste L'histoire des deux empires peut-elle laisser un doute aur les inévitables suites du césarisme ?Après Waterloo et Sedan, que reste-t il de lu légende napoléonienne ?Le génie de l'un, la médiocrité de l'autre nous ont payé en désastres le sang que nous lew avions donué.Qu'ils restent à l'écart, les hommes de l'empire, dont les coupables faiblesses nous ont précipités si bas ; nous ne leur devons point la récompense du mal qu'ils nous ont fuit.Préparer un troisième empire, qu'imagi- : ner de pis contre la royauté ?Napoléon.| débout sur ces trophées, au faite de ces vic- | toires, c'est assez pour sa gloire.Les grands \u2018 hommes n'ont d'héritiers que leurs triom- | électeurs.Celui-ci a fait le même discours \u2018 quait que l'orateur paraissait trouver dens ses propres paroles des beautés que l'audi- (foire ne remarquait pas toujours Une fois sorti de ce cadre, M.Dufresne s'est excusé d'avoir poursuivi son propre curé «n disant qu'il l'avait fait en qualité de Syndic et après avoir été forcé de le faire par les créanciers, preuve sans doute qu'il aime wipe eh tia Aemalroum ot fe miégisé qui : | Puissent les électeurs comprendre la signi.\u2014 Au sujet da M.Lamothe nous ferons re-| alles, ele Personne ne savait quel 1n0- marquer que les renseignements que nous jos prendre pour arrêter le progres des avons dontiés sur son compte commencent | lammes.\u2019 ; à se vérifier.Pourquoi M Lamothe se fai.| 1Teureusement que le vent ne souttlait sait-il présenter eux électeurs par M.le Dr.| pas directement dans la direction où le col- Ross, plutôt que par M.Latlôche ct de son ; lége se trouve situé.Sans l'uide d'un grand tant de sollicitude pour M Lamothe 7 Dee | lus lieux, les dommages auraient été bien Ils sauvèrent une rande quantité de bois de construction IM.St Cyr au commencement do la lutte Séminaire, | électorale ne parait pas avoir été même La pompe i vapeur du village ne put \u2018tenté de reprendre en rien ni M.Lamothe | fonctionner étant on mauvais état.; ini M.Dufresne.Il semble qu'il n'en faut Comme onl'adit précédemment si le pas d'avantage pour montrer que malgré .vent eut soutllé tant soit peu dans une au- wil y ait plasieurs candidats sur les rangs, tre direction, le Collégu serait certainement i n'y a réellement que deux partis en lutte : devenu la proie des flammes.Outre les écuries et hangards du collége, fication de ces alliances.* quinze maisons sont consumées ; sur ce Quant à M.St.Cyr nous recevons de , nombre il n\u2019y u que la boutique de forge, plusieurs paroisses l'information que l'on : l'hotel et les écuries de lonage do M.Félix répand des calomnies atroces sur son comp : Daisvert qui sont assurées.Ç ite.Si les électeurs s'en rappellent, le mé-; Le progrès des flammes a été si rapide ! me système de dénigrement a été autrefois que c'est à peine si onaeu le temps de employé contre l'hon, F.X.À.Trudet.|| suuver les animaux.ous n\u2019hésitons pas à dire quo tous ces, On croit que cet incendiu a été causé par bruits sont faux et inventés par la malice.ll'unprudence d'un famear qui aura jeté son M.St.Cyr est non seulement très-versées | cigare allumé sur le plancher de cette for- dans les sciences, dans l'histoire et la poli- Îge, tique, mais il a toujours été un homme ver-! tueux ef pratiquant sa religion d\u2019une ma- \u2014\u2014\u2014__ _ _ Après avoir essayé de faire la leçon aux ve de torce à ses occupations pro- | discours a eté la plus facile et l'on remar- & nivre exemplaire, chose d'autant plus bolle i qu'alle est plus rare parmi les hommes let- 1 trés de notre temps.| \"si quelques-uns des électeurs en dou- \u2018toient nous les réfèrerions indistinctement \u201cà tous les membres du clergé du comté de ; Champlain.Le simple fait d'ailleure que M.\u201cSt.Cyr a êté instituteur depuis 15 à 20 ans dans la paroisse de Ste.Anne est à lui seul une ample réfutation de tous les mensonges que l'on débite sur son compte, car les parents n'ont pas l'habitude de confier leurs | jeunes enfants à des hommes qui les cor- | _rompent ou les scandalisent, et les parents {3e montroraient-ils insoucieux, que IE.| glise ne manque jamais de vigilance sous ce rapport.La St.Jean Baptistei \u2014 Notre fate nationale a été chomée avec : beaucoup d'éclat en cette ville.| Dis le matin des drapeaux flottaient sur i tous les édifices publics et les raes étaient \u201cornées de verdures et de draperies aux ; conleurs variées.I] y eut messe solennelle à la cathédrale; les membres du barreau, : les différentes compagnies de pompiers en rand uviforme, les membres de l'associati- ou St.Jean-Baptiste ct une foule compacte ussistaient.Lesermon de circonstance \\rateur ovait pris pour sujet, l'action civili satrice de l'Eglise sur la société et le devoir de reconnaissance qui s'impose aux peuples chrétiens.Rupproché de l'histoire du pouple canadien, ce sujet avait une : frenmante &paligation et abondzit en subli- délendent aux fidèles de poursuivre les L'éloquent prédicateur sut en tirer tous rêtres dovant les tribunaux civils.Mles grands enseignements qu'il comportait afresne n\u2019a pu s'empêcher de dire un mot ©! developpa avecun rare bonheur le vaste contre M.8t.Cyr.Il lui a fut un espèce de grief d'être savant botaniste et savant cadre qui s'était tracé.Après la messe, une longue procession naturaliste, donnant à entendre que ces S'rganisa sur la place de la cathédrale et connaissauces étaient impropres àun dépu- défile, musique en tête et bannières déple - té, ou qu'elles n'étaient d'aucuno utilité en arlement.M.Dufresne sent tellement que c'est nue marque de défaveur d'être rouge qu'il a prie la peine en terminant de nier apparte- ujr à ce parti ou plutôt de faire croire aux electeurs qu\u2019il reniait ce parti.Voici en quels termes il s\u2019est exprimé: Je nie donc \u2026Tessieurs que je ne suis pas rouge.Dans le langage grainmatical, ces expressions comme on le sait signifient, j'affirme Messieurs que je suis rouge et M le Dr, Duiresne duit le savoir, a moins qu'il n'ait la mème aversion pour ln grammaire que pour les scien- \u2018 ces naturelles.Mais je ne saurais dire toute fois s'il s'est exprimé ainsi à dessein, ou per ignorance.Quoiqu'il en soit la parois- © se a écouté M.Dufresne avec la plus grande froidenr, M.le Dr.J.J.Ross est ensuite monté a! la tribune pour introduire M.Lamothe anx Ye par les principales rues de iu cité.Surtont le parcours, les rues avaient été ornées de fevilles d'érable et de bunderol- les aux couleurs nationales.La procession ge termina à l'Hotel de ville ou des discours { patriotiques furent prononcés par l'Hon G.dalhiot, le Capt.À.Lallue et M.P.À, , Boudreau.Les orateurs, s'inspirant du sujet de la fête et des souvenirs nationaux trouver nt des paroles éloquente ct rem- ! plies du plus pur patriotisme.L'uuditoire remercia les orateurs par des applaudissements enthousiastes, puis l'assemblée se souvenir de la fête.| \u2018 Grand incendie à Ste.Thérêse.Mardi on commençait à fêter à Ste.Thé- {rèse le 50ème anniversaire de la fondation ! du collége.phes, et les branches parasites, écrasées | QU'il a prononcé dans les autres paroisses et les miliers de lanternes chinois \u20185 susper- sous leur nom, réussissent seulement à le teuir de leur ombre.Les faux Césars, c'est la honte ; la république, c'est le danger : Inevitable, dites- vous ?\u2014 Peut-être.Il est certain, en tout cas, que l'immense majorité des citoyens paisibles, riches ou pauvres, grands ou petits, ruraux ou citadins, tous formant, sans distinction d'origi- \u2018 ne et de fortune, la masse homogène et! chrétienne des honnêtes gens, voient de: travers la république, et saluraient d'une triple salve d'applaudissements la révision légale de notre révisable constitution, revi sée de manière à nous rendre le roi.| {ela étant, si les élections profitent à la\u2019 tt n'a reçu que quelques hourrahs, poussés par des jeunes gens du village.Les électeurs ont repris paisiblement le chemin de leurs maisons e* les deux candidats celui de la demeure de M.le Dr.Ross.\u201d Nore pe LA RED.\u2014Nous avons à observer à l'égard de M.Dufresne qu\u2019il se recommande peu en faisaità M St.Cyrle reproche d'ètre savant botaniste ou savant naturaliste, car ce sont des branches qui se rattachent intimement à la médecine et dans laquelle M.Dufresne devrait rougir d'être moins versées que M.St, Cyr.D'ailleurs c'est bien peu connaître la politique que de prétendre que les hommesd'élat n'ont pas besoin de ces sciences, car il a été dues en avant de l'édifice fuisaient ressortir \"de.! ; Plus de 700 anciens élèvesde celte ins- | titution asssistaient à la démonstration.| 1 Mercredi matin une gronde messe fut | séance commencera à huit heures.célébrée par Mgr.Fabre ; deux cent prê-! (tres étaient au chœur.Le sermon fat prêché par le Révd M.Lonergan, d'Hochelaga.Après la messe, les assistants se rendirent dans la grande salle du collée où des adresses furent lues par un des anciens profes.sours du collége, auxquelles le Riv.M.Nantel, supérieur, répondit D'autres'adres- | ses furent aussi présentées par les anciens élèves de la maison.dispersa, chacun emportant un excellent.Le collége était brillamment illuminé ; l'effet des décors quien ornaient la faça- | évêques, M.Cauchon, cet homme qui des- honore la presse par son cynisme otsu haine coutre la chaire do vérité, s'en est pris anx vénérables membres du clergé de | Québec.Les Rvds.Pores oblats out d'ahord | \u201cSté les objets d'injurienses attaques dans {lo Journal le Québec = Aujourd'hui.c'est | lu tour du Rvd Mossire Charest, le digne : : curé de St.Roch, qui depnis de si longues l annees, jouit du respect et de la vénération de toute la population de In Basse-Ville | de Québec, ; Il \u2018est à peine besoin de dire que les Rvds 1.Oblats, ot M.lo curé de Sr.Roch ont | 6té vengés des infamies débitées par Mi Cauchon par indignation et le mépris iavec lesqueis ces aftaques du Redacteur du Journal de Quebec ont été accueillies par lu population.CL M.Cauchon ne s'en tiont pas, parait-il, aux écrits injurieux qu'il publie, sa haine va plus loin : Le Courrier du Canada de vendredi rapporte le fait suivant, qui wa pas besoin de commentaires : .\u201c Hier, après la messe de la Saiut-Jean- Baptiste, M.Cauchon s'est rendu à la su- cristie du l'église Saint-Roch et là publiquement, il a [ait nne scène au curé de la paroisse, M.l'abbé Charest.Ce dernier a tenu un langage qui out désarmé tout autre {que M.Cauchon.Finalement un paient | est venu entrainer hors de la sacristie l\u2019in- fut donn6 par le Rvd.Mess.Duguay.Lio-j qui, furieux de s'être laissé prendre à de faux rapports, persistoit cependant A parler au vénérable curé avec une véhé- ;mence extrême.Toute la population de : Saint-Ruch, sans distinction de partis politiques, est indignée de la conduite de M f Viahan Ni ouvelles.+ Vendredi, Samedi et Dimanche il y a eu + des assemblées très nombreuses dans deux quartiers da la ville et dans lu banlieue en faveur de l'Hon M.Malhiot.Les orateurs ont été chaleureusement applaudis Toute la ville presque sans exception de- inande la réélection de l\u2019'Hon.Commisaire des Terres de la couronne., Les congréganistes de cette ville vien- «nent de recevoir une magnifique statue de N.Dame de Lourdes importée directement de France, Elle était exposé hier À la cathédrale et sers définitivement placée à l'I£glise paroissiale qui est le lieu de réun- on pour la récitation de l'office.Sous lu ! chef d'œuvre.,Ç Nous lélicitons les congréganistes de l'heureuse idée qu'ils ont eu d'orner leur propager une dévotion qui a déjà atürée La discribution solennolle des prix au couvent de Nicolet à lien aujourd'hui ;' celle du Séminaire mercredi.En cette ville la cloture de l'année sco- i Inire pour les élèves du Séminaire aura li- | en jeudi 1er juillet, ; Les portes seront ouvertes à 7} heures et la Il y aura en juillet prochain de grandes courses sur le torrain de M.Michel Caron, Les jours sont le 20 et le 21 juillet prochain.{ Lie compteaenda de lexamen du con- | vent de Champlain remis au prochain Nofale d'espace.Edouard Bourassa journalier de Gentilly oratoire de la pieuse image de in Viorga de | Lourdes ; ce sera un puissent moyen de | complet qui ait été à Montréal à des prix république, il est clair que le nombre, d\u2019in- \u2018cent fois démontré par l'expérience que les telligence et de moralité suspectes, gouver- i plus grandes cources de richesses d'un pays ne la société.Voilà le gros point noir de ! ont été découvertes et exploitées par le sel'horizon.L'on selèveet on se couche; sur cette question : La France aux incapables, aux vio:ents et au philosophisme ! cela vaut la peine d'y rêver ; cela vaudrait surtout la peine d'agir, et à l'Assemblée nationale incombe la plus redoutable responsabilité.Paisse Dien sur ces hommes pronon- cerle Fiat luz ! Les intelligences frangaises, quand olles ne sont pas transportées de folie, ont la no-{ le prétendre M, Dufresne, ne devaient avoir ! l\u2019est du collége.tion de la vérité, c'est-à-dire de ce qui est conforme à l'ordre, à la raison, de ce qui | est opposé à l'erreur.Le siécle de Louis! XIV la possédait dans sa merveilleuse, cours de la science.Les gouvernemerts ont tellement besom de posséder des hommes experts en ces inatières que dans tous les pays, même dans le nôtre, il y a des commissions scientifiques qui sont ontrete tenues à mème les deniere publics et dont les résultats ont maintes fois prouvé la né cessité de ces commissions.Si tous les hommes publics, comme semble aucune notion de ces sciences, on se demande comment les gouvernements pourraient tirer parti de ces commissions.Quant aux idées politiques et religieuses À une heure les invités prirent part àia i 3 ajagt de 68 ans est mort subitement le 25 un diner préperé avec art, auquel prési-|du courant.Une enquête du Coroner a tes MM eur Mgr.Pubre, ayant à ses \u2018 élé tenue et le verdict a été : mort par la MM.met, Chapleau, l'échevm | visite ieu.Duhamel, L.O.David, ete.Te de Dieu Après le diner on se rendit de nouveau: + i ! lonvean: TROUVRNOYE.On a trouvé mercre dans la grande salle, où l'on devait faire | dernier a Champlain, le corps d'un prod de à musique, lorsque tout it coup on en- C'est un vieillard qui paroit venirdes Etats tenti Ja arme au leu, ¢t wn grand bruit, Unis, car i! portait ane somme assez consi- ie v ors ; _ !dérable d'argent américain.It eat d'une\u2019 eu e leu s'était déclaré dans une forge si- | bonne taille et était vêtu d'un pantalon de | uée au inillieu d\u2019un groups de maisons a ; bweed gris, d'un pardessus en drap, d'an \u2018 du ee ; : habit en alpaca noir.Il portait des boîtes n | | I faisait alors une forte brise de vent de : mi jambes par dessus ses pantalons et avait | | su \u201couest et en moins d'un quart d'heure\u2018 nne montre en or et une paire de lunettes ! outes les maisons environnantes étaient en | monté en argent.Ona trouvé sur lui ! flammes.Le feu, poussé par le vent, se! une lettre datée de Manchester en 1872 | clarté ; alors elle nous donna les plus beaux | de M.Dufresne c'est en vain que celui-ci communiqua aux écuries ot dépendances | ot signée Julie Courfois ou te Michel Code énies des temps modernes, de Molière à chorcherait à les représenter, comme non | du collège de l'autre co! + « ., .; Tre C tê de Bossuet, de Corneille à Mussillon, de Pus- ; suspectes, il ne buss pas, 'M.Dufresne ; trentaine de pieds du collôge.cal à Racine, époque unique, ot d'une telle, est un libéral de l'école la plus avancée et | élévation qu'abaissent tout auprès d'elle, ; qui, Une fois élu s'il avait celte fortuue em- \u2018 on le fou continua ses ravages ; lbs gens elle semble régner dans la solitude, comme | boiterait lo pas derridre les Dessaulles, les | les Pyramides dans le désert | Doutre, los Laflamme et tous les chefs du frayeur ; chevaux, voitures, meubles, ete.Le dix-huitième siècle n'eut que par in- parti nafional, *# la route à une | Toute information donnéo au Coroner se- by it regne avee satisfaction.Faute d'eau et surtout faute d'organisati \u2018 \u2014 Lu Vapour Tvois-Riviéres qui j ; JOB _ | - s qui était en! étaient un quelque sorte puralysés par la réparation depuis lo printemps, a Tepris r ; che sa ligne entre Montréal et pi tout péle-mêle ; les élèves enlevaient leura| pluce du Berthier.cette illo à Lex pluies quoiquu peu abondantes de ces jours derniers, ont éteint le feu qui ru vageait duns les bois et fait au biun = cousis dérable durs les campagnes où la moisson souffrait beaucoup du la sécheresse.Loteriede Nutre-Dame de Lourdes.=], tirage de lu loterie de Notre-Dame de Lourdes a été fait mardi après-midi à deux heures dans la sacristie do l'Eglise St.Jacques uvec le résultat suivant.Les trois premiers lots de $1200 ont été gaunés par les numéros 44159 2020048, Le lot suivant qui était de 8500 à été gagné par le numéro 90196.Un lot de $125 a été gagné par le numéro 121873 Un lot de $76 Denx lots de et 61,635.Quatre lots de $25 par les numoros 12,- 692, 16953, 44310, 118,98.r la numéro 56470, 0 parles numéros 78,134 \u2014Dimanche dernier, à l'issue de la messe) les paroissiens de la Rivière-du-Loup, [en lu], réunisen assembléu ont fait le prêt ; a : généreux de $8,000 pôur hater le parachèvement da couvent que l'on à commencé À construire au centre du beau et grand village de cette paroisse.\u2014Nons sommes heureux d'annoncer que la Banque Ville-Marie, malgré ln crise financière qui pèse sur le pays, a déclaré un dividende de quatre pour cent pour les six derniers mois, et ajouté à lu réserve une somme de 80,000 piastres.Avarie Dissonette, jeune garçon du 15 ans s'amieait dimanche, le 18 du courant, avec quelques nus de ses petits amis.dans l\u2019élévateur de lu inanufacture d\u2019allumettes de M Deique, à Dauvitle, La corde qui retenait l'élévateur ayant été lachée, il tou- ba de la hauteur du quatrième étage ot le pauvre srarçon fut tué sur le coup, Il yu eu enquête le lendemain.ddem.Ji parait qu'il est tombé du la neige di- maitche À 1am Sud.La chose n'a rien de surprenant.Toi, il a fait un froid do Novembre pendant trois jours.La classe agricole s'adresse au ciel pour avoir de lu pluie, dont la récolte à grand | besoin.-\u2014 Uniou du C, ENCORE CHINIQUY\u2014Ce pauvre dinble de Ohiniquy joue du malhenr.Après avoir vu ses efforts de perversion réduits à néaut ; s'être fait bafous comme il le méritait amplement d'ailleurs, il vient d'appendre.O malheur ! que son trésorier le lui a fait à l'oseilio en prenant la clef des champs.Il paraîtrait que certains individus enthou- sinsmés du courage et du zéle de l'apostat pour la cause du protestantisme, ont lait une collecte dans le dessein de lui faire cadeau d'une jolie maison sur In rue Peel.TT joanne hamme nommb H.J* McMartin l'ut choisi comme collectenr Il avait dit- on, en muains, plusieurs milliers de pintres destinés à doter son ami Chiniquy II a vait même collecté les produits du fameux pique-nique d'Oka au montant d'apenprès $800.Il fut digue de son apôtre et mardi après midi on apprenuit que M.MeMartin avait pris le train de l'Ouest sanslaisser son adresse.On télégraphis immédiatement et le voleur fut empoigné à Cornwall où il était bien connu.Il était an désespoir et essaya même de se suicider en tirant un coup de révolver qui ne fit que Ini égratigner Ir front.A Phoure wil est, on'lo tient sous clef en attendant des nouvelles de su fu- mille Chiniquy commence à ne plus mettre foj dans la sincérité de ses adeptes.Le vieux proverbe n bien raison.Dis moi qui lu hantes et je te divai qui tu es.- rapport ar'istique cette statue est un vrai | _ MEUBLES DE MENAGE.\u2014MM, Labelle et Léveillé, 266, rue Notre-Dame et 518, rue Craig, ont décidé de vendre leur grand as sortiment de meubles de ménage le plus défiant toute compétition, savoir : 1\" .- \\ .| | d'immenses faveurs à un si grand nombre | Sets de chambre en noyer noir avec ver- \u201cde personnes, i nis français, finisà l'huile, avec dessus en \u2014 | marbre de $65 n $300.Sets en frêne de $27 à $75.Sets peinturés de $24 à 50, Sets de salon, en brocatelle de soie riche de$100 à 250, Sets de salon de reppe, nouveau dessin.| de $65 à $170.Sets en crain de $45 à $150.Magnifiques sideboards en noyer noir finis à l'huile de $18 à T5, Tables à diner en noyer de $184 348.2,000 chaises en jonc assorties, de patrons les plus récents.2,100 chaises commune en bois.300 matelas en crin et en laine.260 lits a ressorts de différente l'atent» et qualité, 00 paillasses en paille do $1.60 a $2- 50, NOUVELLES DE ÉTATS-UNIS New-York.Les patrons de manufactures d'articles tricotés ont résolu, en assemblée, de fermer leurs établissement pour deux ou (rois mois, à cause de la dépression de cetle branche de commerce.Lawrence, Mass, On dit que deux des principales filulures doivent se fermer au commencement de juillet pour deux mois La susponsion des filatures de colon de ln compagnie Allantic, du 10 juillet nu ler septembre va fairo perdre aux employés à peu près quatre-vingt mille piastres de sa- aire, Maringe.Lundi dernier, à Ia chapelle Saint-Lonis, bnsilique Noire-Dume de Québee, Al, l'abbé Laliberté donnait In bénédiotron nuptiaie à M, A.T.Mursan, avocat, gref- fiersen-loi au parlement provincial, et À maderoiselle Mari-Emélie Ledue, nièce de w.F.K, Hamol.Neus offiuna & monsienr el & madame marsnn, nos félicitations ot 008 moilleur souhaits, Pt Pre TR a RL A 4 RAN A RASE RON ES op Electricité ! faste «retrique vacelaior de Thomas \u2014Valant dix fn: sou poids en or.\u2014La douleur ue peut durer quatel ou va fait, usage\u2014C'est la medécine la moins conter pit jamais cté faite.| Une danse guéri le mal ley Une houteille guerit la Lronchite.| sv qui W A .gorge ordinaire.: \u2018 i Une valeur de cluquante ceuting a guen us ancien rhume.dl guérit positivement la catarthe, l'usthiime #1 te eroup, ue valeur de cinquante centios a guéri Jadouleur dans le doget la même quantité guérit uu bial de dos he huit années Voici des extraits d'un petit nombre des nombreuves lettres qui ont èté recuca de diiferentes parties du Canada, lesquels untliront, nons q prusous pour satisfaire les plus sceptiques.C'ollari, i de Sparte, Ontario écrit: \u201cEnvoyez-moi 6 duus.de t Haile Ltectrigne du Dr.Thomas job veda toutes cel les que j'avais cual de vous, et j'en ui besoin d'uvanta-, gr 908 guérlsons sont vraiement merveillenves Wa Ysgnieet de Franklin écris .\u201cJ'ai voudu Lous ce que! Jagent à lnisié ; Ce remède agit comme ua charme, Ü | n lé lent d'aburd mais il s'écoule biev muluteuant,\u201d it.Cole d'ionn, écrit :*Veuilles m'euvuser Ÿ douz.de ! | nile Electrique de Thomas, j'en ai presque plus ; rien v'égale cé remide, 11 est hautement rocommande par cua ql en ont fait usage.\u201d J.Bedford, Tha esville, vtit ; Envoyez lamédiatemen à uu nouvel provisinuap | v«ment «Huile Electrique.Jo wen al plus quune A beateille, Je n'ai juwsis ric vi 68 vendre aussi bien 3 ct donner nutant de sutisfaction générale\u201d ; Thompson | Woodford, écrit, \u201cEnvoyez moi vu autre appeovisi nes muut d'Huile Electrique, j'ai vendu tout ce que j'avais.ti none se vend mieux que cet article,\u201d Miller et Reed, I'iverton, P.Q.écrit, wl Huile Klectrique acyuiert une grande réputation ello vet demandé tous les jours Fue « y2.00u$ ER UN nouvel npprovisionnement sshs dc, tai, Lewoyne Gibbet Cie de Buckingham PQ.ecrit ; \u201cEnvoyez-nous une une grosse d'Huite Elecirieque, nous Lrouvons qu'elle se vend biew , fu vente chez tous Tes vendeurs «le médécines.prix 36¢ N H.THOMAS, Phelps, N.Y.\u2018 Seals Agents pour la Puissance .£t Northropet Lyman, Toronte, Gat vote.\u2014blectrique,\u2014choisie et Electrisce.* 4 vendre aux Trois-[{vières hez H.HUERNER l\u2019harmacien, Trois-Rivières, le § Nov.1874.CE dea reed ÿ Pensionnat des L cuslssen.1a digteibution solennelle des prix aux lives du Pensionnat des Ursutioes aura lieu te 4 Juillet procloun -ur les 8 heures A.3%, Dans l\u2019afairo de Jogeph Henri Réné de la vitle de Ni- * vylet Digtiiet de Trois-Rivières, commercant Faitlk; Avis Public st pur te préseut douné que l'inmeuble ; ci-upres décrit sera rendu aux temps et lieux ci-après, mentionné, Toute personnes ayant # exercer w cot gard des reclamuativnd que le régistateur n'est pns obli pv de montionner duns sou certificut en vertu de l\u2019aiti- | ct 700 du Code de procédure civil du Bug Cando, IS sont par 1e présent tequises de les faire connaître sui- vunt laloi, Toute opposition afin d'annuler, an de distraire où afin de charge nu nutre opposition a Je vente doivent être déposées entre les mains du Sonssi- Eu\u201d, à sou bureau rue du Platon Avant les quinze juurs qui précéderont itumédiatemeut le jour de In vente, ler appositions afin de conserver peuvent ètre déposées en wicun temp dana les six jours après le jour de la vente à savoir, Un emplacement contenant duux perches et que pie ts de front, eur city perches et quatorze plods de profun cur, burné en front au sud Est par ln rue SI, Hyacinthe, en profondeur an Nord Quest pur Théophiie Désilets et Edward Beauchemin, d'un cotéan Sud ouest jet Augustin Dupuis et de l'autre coté au nord est par Jacques Pré lérie Lnctuix avec vac maison elnntrez d£- ss 1 ¥ i: lustre du Nicstet, vills de Nicolet, Pour être vendus à In porto de l'Eglise parvisainle de la ville de Nicalet le septième jour d'aout prochain « dix heures de l'avant-misli.U.MARTEL Jr.Syudie, agasin de Chapeaux, Le publie de la viile et de In campagne est invité à venir voir le muguain de chapeaus de u O Lambert, rue Notre-Dame on Von trouvers les mitloures formes de chapeaux de tous les gonts: On teint nusai toutes sortes de chapeaux en n'importe qu'elle couleur On refait les vieux chapeaux sous de nouvelles formes À trés bis prix, Toutes espèces de chapeaux soîten paille où en Le- chiset rewmisa neuf.Plugieure modistes de première classe sout attachés À l'établissement.O.LAMBERT.Trois-Rivières 21 juin 1875 AVIS.Je ne serni responsable d'aucune dette contractée Ki Kans an ordre signé de ma ma.i MARIE A.BUREAU, ace Haller.} Prois-Rivières, 18 juin- eee tr re Séminaire de Nicolet La distribution solennellu «les prix aura lien mercredi, le 39 juin, a Tih.A.M.Les parents et les amis do l'Atnention grront respeetuense ment pries d'y assiater, Nicolet, 16 juin 1875, La Séminaire des \u2018Trois-Rivières.La distribution solennelle des prix aura Hou Jeudi lo ter Juillet a 8 ALN, Legparents et leanmis de l'édu- eation sont respectucusement priés d'y nesister.Trois-Bivières, 15 juin 1875, A bec, \u201cte sr .au ravinen de An vières, (COUR SUPERIRURE, No.206, Marte Hamelin de In paroisselde StProserépouse d'A n- toine Coté, de In dite paroisse, cultivateur, duement autorise a ester en justice aux fins des présentes, Demaudsresseva.Le dit Antoine Coté Défendeur, La dite demanderesse à ce jour institue une nctivn cn séparation de corps et de biens contre le dit defen- deur, Trois-Rividres, 10 avril 1874.J, B- L.HOULD.Procureus de la Demonderesae.AVIS, Vu son départ, le sousaigné profite de cetle occasion pour remercier le public et sce amis de l'encourage- ménl qu'il en recy, of donne avis que V'établissoment va contiuuer sous le nour du W.D.Whiteford et Cie.W.A.WIHHTEFORD, Trois-Rivières 13 juin 1875, AVIS.Toutes les personnes endetties à la snecession de feuv Dane Grorge Lupien, sont requises dis venir payer teur compte an plas tot au magasia de Mess, Lupien ot Girned, rue qu pluton, autrement ils seront remis aun j deu réclamations contre In dite succession sont prices 1 de présonter leur compte au plus tot.L.E.LUPIEN, Troie» Rivières, 13 jnin 1874.3 AVIS PUBLIC.\u2014 Ls soussygné Alf.0.BELLE-ISLE informe lo public qu'il vient d'ouvrir un bureau \u2018Au collection, rue Koyate, Il ae rhargers do lu collection de tout comple que l'on voudra bien lui confier.De plus il se chargera de cert et de commerce ete, Oolloction de compie pour los journaux de Moutréal, Québec et Sorel Le tout à des 3 prix 08 réduits, Un donuern les meilleures réftrences A, O0.BELLE-IBLE; Trois-Rivières 10 juin 1875 \u2014\u2014 penduucesdegaus construites étant le numéro 303 du cu, et de toute grandeur rte, etc.ghora feutre ele, pour Dames où messi urs geront blan~ proeureut pour collection, ol touted personnes qui ont\" Tutour, .la distribution des cartes fanéralres, uifiches pour con-, LE JOURNAL DES TROIS-RIVLERES\u201428 Juin I875.nm \u2014 Nouvelle Salle de Musique- Madame AO.Belle, dows Ve vie de sutistere be po M g T Uv 20% 0 CANA DIENN Iblie, vient douvrie vor rable pour Vengeigustie: Ldn LE \u2018E Pinan, ila railene de Monsieur M, Laisranchr rue det NTRE LE FEU eh are, près te collége.Elle avra Facile dans Caran! TT .usu dus puit avec Les poesouacs qui veadeont bien B.reau La 5p :L Hamilton, [HL COUCOU or = .ie 2 ; Ste uu pt Tautes class A Cropriliées pas spécialement lasur- Muome À PELLE dev es Assur v- 5 x Laux les plus rai:ousubles.zs8-ut de vianu.i gents fus ntés pour la Campagne.S'adresser à L.NERULER.Hotel Dufrusne.Lone te district des Trois-Riviires 14 nue 5575 \u2014ltu Masson GOUIALOU & Cie DE MONTPELLIER Frota-Rivieres 10 jain 1874, hote de Falite de 1065 1 SES AMENDEHRNTS Trois Rive 4 RE O:neum uty SCE Drs Paffore de Ds od Blane 1 Boag mr A .IY + elrusd de Ta Cid des Troe ly on era emp éme D ee + IONDRIG \u2014 \u2018ugeude dix pouces de eytinilre qui semaines.Les conditions les biti.a maggie ¢ Les ové noi ta vi 1875 de quete manière les à um.ubles du Falii, doivent ERTIES op SS\u201d DENY Cros Mivibres, 3j vin 1875, ELINA , ; Rcpéditions 2onérales par Fcpress.Agents\u201d SEV>RE DUMOULIN.* pour les envoits of Conrtiers aux Douanes.Synlie, ; - , Kxpédition de zarchaudises, argent et embalinge de Montreal, 1 Juin 18:3 ] toute sorie ; coit-ctiu.: de \u20ac mptes pour marchandises, 1 | billets traites ui -ceomptis pour tous de Cunada les ; { Ltats-Unis at Firope.Circulation quotidienne je ' balais n été transporté na coin de la Rue Royale et m1 -uches excep sir les ligues du Graud Frone, Bt.: deg Champs, ancienne maison de Dame Burns, vis-à- Laurent « Ottawa, trockvilly et titawa, Sort Hope vis de chez le Docteur Gervais, et que s'ust là que se LoL vterborrogh et Turoute st Uobeeguk ; aussi pue la fera ln vente des balnis.tie des Vapeur.vecaniques de Muatr!al.por les aten- GUDF.LASALLE.mes de ta maile allant à Liverpeol chugne semaine et delà daus toutra lez p.rties de l'Europe.| Agents dexpldition à Liverpoul, Angleterre, Montreal, \u2014 : Quebec ut l'ortlus.«, He.\u2018 aris«t Bruxelles, Grand prix AVIN Les Marchands sont intoemeés que Lu manufactare de Trois-Rivières, 28 Mai lat5.7559 Du PAGE, Ruedu Fiaton Xo Les marchandsus ca Douanes soront l'obj-t d\u2019une Au Voy Peots-Rivières, ! promple attentio 1 et seront expétices avec eslirités Euvais requis pour toute c:pécs d'effets allant aux Dentigte et Marchand de teutus sortes du machine d''Etas-Unia (Provinces maritimiss duraus l'hiver, vis aude, de Pianos, Nélodicms, Orgues et autres lustru- Portiuud]et Europe, ments de musique, Las prix at plus has que Von THVT ) NAT putsye trouver en Canada, ; BUREAUX PRINCI AUX, } Teas ftivières, 31 mai 1375.Lix-rpool, Anglet.Montreul, Kingston.\u2018 Torante, Otterca, tabi.Porttaud, Me i Detinit Uik, | Sorel, Ouch, ! Trois Rivières, Hit tontes lea villes et stations sur les lignes de tee | \u201cwing de for ci-de-aus mentionnés.Bureau aux Trois-Rivieres, au Quai de In Oie Richelicu, \u201cLExpress laisse trois fois par setnine ; mare di jenliet same ii, jourtous les enlivits, New-Yosk el float compris, ; : Teanga ot assurances épargués.Un sollicite dus consiguutions, OLIVIER TRUDRL, successeur de M.IL 18, Dufresne, Rue Notre-Dame vis-d-vis le Pluton TNOIB-MISIÉREH | \u2014\u2014 G.CHENEY, _ Heureux de l'encouragement que ventent bien lui done : uer tegMess, du Clergé, Mess, les Marchand ct le public | engéniral,le sous , .des Trois-Riviéves, quil tient toujours a son Magasin, Oo P k anger Vendus avectapprobation de Mgr de Montreal les meieures crandités de vins pour de St Suerifce de la MEUBLIER, Montréal, 15 avril 1875,\u20146 | messe, qu'il send à des prix trés réduits, avec F'autarime ! des ?tion de Sa Grandeur S'onscigneur l'Evique, des Troise No.276.Rue Notre-Dam 6, vivières, MONTREAL.ed 1 Loup en haut, 22 avril iBT5, L J.A.SURVEYER, N DE CUIR.Paul.394, i MAGASI No.304, Hue NL Le sonssigué invite les warchands do district des Trois-ltivières d'aller Maire une visite à son magasin où Le Soussigné vieut de recevotr directement des E-U {ls trouveront un sssortiment des plua variés de cuir, pôles de Cuisine et Ferrunneris pour Îlôtels et wnis ; ; SI Pournitures de cordonmera, cle, À des prix tats Iéduils.| sons Privces.P ! 1700 Rouleaux l\u2019apier goudronné américain HECTOR LAMONTAGNE.Machines i Repasser (mangle).\u2018 250 do .do non goudronné Montréal, 16 avril 1878 Machines À Tordre et à Laver Te Linge.250 Quart Coal tar liquide me - 200 do goudron non do | | Escrbeaux brevelées.Paniers de toutes sortes.pu \u2018 100 Balles d'Etoupe goudronnée Best Navy \u2014AUSSI\u2014 Concheties 1 u fer, Toujuurs on mains au assortiment de MONTREAL.Sonnmiera et Matelas, + Brosses et Baluis cuscic, ac, Ac, ! Ohez i.J.A.SURVEYER, 524, Rue Craig, Blaue de plomb, Peintures de toutes coujeurs, Huile, r n'(vi 3 No MA ISON NO | R E-l)A M I.i Montréal, 16 avril 1875\u2014n Varnis, Blanchissois, et Pinceaux, Moulins à pein- GraBLir EN 1809 | _ _ | _ rs era as buses Vien Mase, Tenures de toutes cuu- ÉTABLIE EN 1800.+ 4 , ours, Noir de fumée, Cheminées et mèches _\u2014 | M EEE NE R & Cie.pour lampes, Flours à décalquer pour Nous sousrignés, sollicitons Ia faveur de vos comman- |ONT TRANSPORTÉ LEUR MAGASIN AU voituriers, Grasses, patentes pour essieux de voiture, Rosine, Saipêtre, médecine des ; - a | En vous informant que nos avons un choix No.632, RUE CRAIG, ! ! patentée, ete, ete.! 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Avec plaisir que nous attirons l'attention des messicurg les eultivateurs et des amis du progres agricole, cu gé- i néral, eur les grands avantages qu'il présente, ! Cet instrument peut, en moins de 45 minutes, ensee | menger an arfient de terre en grain eteu graine de mil, le hercer et Le rouler ; le tout se faisant en une seule opéralion et par un seul homme ,\u2014 confurtablement assis sur la machine et conduisant ses deux chevaux, ce qui proryre ane grande Cconsmie de temps, de main d'œuv.e et de Semence, L'ouvrage se trouve mieux fait qui ba main ol assure nn meilleur rendement ; car le grain est dist.mentet tout enteere a une protundeur égale, a plus de vigueur et d'accroissement.Au moyen d'un régulateur cu met par arpent la quan.tite voulue de semence, et on opêre anses Lien sûr le travers que sur le lopg des planches, aemunt avec nue régularité parfaite le blé, le svigiv, les pois, l'orge, l'avoine, le sarr «zin, lu graîne de mil, etc, Il istfacile de çe servir du SEMOIR, HERSE ET ROPLEAC COYBINES, dout le mecanisme est simple, facile À comprendre et solid-ment construit de manière à passer sur lez obstacles naturels du le rraig, qu'il pré pare admirablement pour les FAUCHEUSES vu MUI- SONNEUSES, Lives a la manufacture le prix de notre runchine petfectionr én est de$l1L comptant, où de $55 en prenant la machine ct de 855 an 15 de Janvier suivant ; où bieu encore en deux paiements de $41, 50 chacun, payabise au 15 Janvier des deux nnuies qui suivent l'achat : nu eufin eu trois paivigents de $43 chacun, pa- vablesnu (5 Janvier des trois annles qui auiveut Pachat.Nous garantissone nos mochiner peur un un.Vous êtes priés d'adresser vos cumimandes aussitot que possibles à , J RE VESSOT à fie, JuLIRTTL, PP.Q, | AVIS [IMPORTANT bh.Ï divi, Le public est jeforme que le soussigné ouvrira nu mois de jin p'ochuin us Dépot de charbon en cette ville, Toutes tes mciileurs qualitis de cherhoo pour les engine, forges, fournalses, poeles ete, y s-ront vendues en gros ct en détail à des prix moderes, Toute: Ls personnes des campagnes voisines pour- tout se furuir de charbou en s'adressant du soussigne qui, comme parle puasé, parconrera les cotes Nord et Sud du fleuvo avec an chargement de bateau complet.OCTAVE COSSETTE.Les Tras Ruridres Lor Mai 1875 HOTEL BOISCLAIR.PRES DU MARCHE, VILLE DE NICOLET.Cette balle maison vient d'être e et le public voyageur sera tou rt tout le coufurt desirable.Table servie à toute heure.Hoix complutemeut répa- jour certain d'y trou- Ligueurs de premier GEO.BOISCLAIR Propriétaire Nicolet, mai 1875, Jajoie & Frère, MARCHANDS, RUE NOTRE-DAME, Un Lrouvera à leur magasin le m-illeur assortiment de Marchandisez-sèchez pour la saison du printemps.Trois-Rivières, 26 avril 1975, J.SIKGEL, TABACONISTE.\u2014\u2014 + ! Le soussigné pren! In liberté d'informer ses amis et le public en général, qu'à partir du premier Mai pro- ; chain, 1 tlenden son magasin dans lu batisse actuelle.| went occupée par J.N.Godin Ecr (à l'enseigne du grand cadenas) Rue du Platon.I recommande en mim temps, l'excellent choix de son assortiment: consistant des meilleurs marques de cigars de la Hivane et di beaucoup d'autres d'une qualité inférieure ; des meilleurs inbace à Fumer etù priser; des Pives d'Ecumeut de Bruyère, et de tous: los articles nécesralres aux fumenrs.Tout en les tembrcinut Pour los faveurs du paseé, Ia : Hleinc'ésafiynee qu'à l'uveuir, sea clients ne lui feront puadéfuni, J.SIROEL, Troig-Rivitres le 33 avril 1874, UR & GRAIN, + ! priété offrent d'intne aiter leur assortiment \u2014 LAVEZ VOTRE BANS Y TOUCHER LINGE \u2018 LA LAVRUSE A VAPEUR + NON-PAREILLE\u201d | Pateutd le [7 Avril 1874, \\ Produit seule ce merveilleux résulter ! APE CHAPEAU Le soussigné vient de recevoir l'assortiment le pins considérable de chapeaux qu'il vendra au plus bas prix.Ayant pris des arrangements avec les principales mai- , sons de New-York ct de Montréal pour resevoir hebdu- \u2014 , madairement les formes de chapeaux les plus usities | Vous n'avez qu'd jeter votre linge dans la wachine dans ces grandes villes, il espère que te publie voudra et il en sort pasfhitement net sans que vous y touchez bien venir examiver son assortiment avant d'ucheter | Le certificat ci-dessus des Dames qui se suut procuré ailleurs, ectte Laveuse alteste g0 1 efficacité _ Le soussigné à êté nommé agent do plusieurs mant- t+ Nous, sousignés, certitions avee plaisir que nous factures de moulins à coudre les plus recommandables, | avons fait l'essai régulier du ln Laveuse i vapeur Nontant des Etats-Unis que du Canada On pourra en allant ; pareille \u201d et que nous avous trouvé son opi ration satis- À son magasin exatuiaer ces moulins et üceux qui les ' faisanto sous tous les rapports.Le linge est parfaite- achéleront, on enverra une personne de l'établissement + ment netioyé sans opérations suns aucun effort physi- \u201c peur les mettre en opérations et donner tousautres di- que, et on peut en laver quatre fois plus dursie mime tails que l'ou d'sirern; sans charge extra, | temps que par leg moyeus actuels.; U, P.BUREAU, \u201cNous recommandons cette ntile Machine à tous Rue des Forges, | ceux qui veulent épargner leur travailet lvur temps, ! le travail ordinaire d'une journée pouvant se faire en \u2014.- | deuxfheuresau plus avec cette Fmachiue.HEUREUSE NOUVELLE [ Dazed.B.Rozzaxp, (maison JB.Rolland, et Fils.) |\u201c Chances Lacaire, do Villeneuve et lacnille,) ! i\u201c Depuis si longtemps que le besoin d'un magasin de J.M.Doremenk, = do Dufresne et NeGarity.) Venneries et VaissELLES se fait sentir, on sera beu- D.J.BeLiveao, do L, J.Boliveau et Ole} Ecsrer Suxtcar, do B.Senicual et Cie, reux d'apprendre que M À.BOURGEOIS & Cie, a ou.« Au, ao, de fubrique de Notre-Dame, vert un établissement de ce genre des mieux montés \\ ek Tie rue A Detar i dans çes deux sateialités, Rue du Platon ca face du FN, IL Theoke, ru .magasin de M, Ud.Martel & Cie.0.BOURGEQIS & Cie.Rev M, Ace.BeLaxGeu, Direct, Inst des Fourdset | Les Trois-Rivières, 4 Mai 1875.\u2014Gi Trois-Rivières, 3 mai 1875, Muots, or» , ! Prix: 8Ù ; avec rubinet, 86,26 \u2018avec rebinet en _ | uivre, $T.1 3 J.B.CAMYRE, Agent.\u20ac hance Except ton nelle.! Bureau i\u2014238, Rue Notre-Dame, au-dessus de MN, Avisaux Marchauds de In campague ; Mes.Bours | Dufresne et MeUmity, Le NG , | geois et Cie donneront l'agence pour In vente de cor Agent pour Trois-Rivières, J.N.GODIN, toûrelle huile d'éclairage si bien co: une pour sea lue du Platon, excellentes qualités, n un seul marchand dans chaque * Montréal 9 Nov 1874 ville on village, Adresser-vous dich & 4 semaines aux ; soussignes a Trois-Rivières, LA bi CITOYENNE, \u201d Companie d'Assurance du Canada | son LA VIE ET CONTRE LES ACCIDENTS) Bureau centrai : 175 RUE ST.JACQUES, MONTREAL.Cette Compagnie offre les plus solides garnutics do | OU, BOUTGEQIS Bb Cle.Trois-Rivières 4 mui 1875 , } ! Propriété à Vendre.j La magnifique résidence de feu Honorable Joseph Edouard Turcotte, située sur le bozd du fleuve, conte- ! Uast 300 pieds de frunt sur 250 pieds de profundeur ou .eel ion d'un divid plus où moins, Avec une maison en briques à 3 étages | solvabillid eLa prouvé par la déc aration 4 un dividen- pourvue d'une excellente fournaise à air chaud, d'un ! de dans les cinq premivres années de son exigienco que , systéine complet d'Aqueduc et éclairée par le gaz, et ses atlnires sout conduites avec prudence et \u201cconom e.! lez dépendances qui consistent en bangar, écuries, lui- | Voici d.ux exemples de bénéfices que la \u201cCitoyenne | teries, ete, Deplug, de I'nutre coté de Ju Rue toute la la offert à ses asgurésen 1574.; , a ; | cüte qui est bien boisce et les quals au Las qui rovau- Prime annuelle pour une assurance de $2,000 R96 20 rent 350 pleds de front sur 50 pieds de profoudeur | Profité.0 20e sa ses Cire einen, UTTH Le terrain qui est très spacieux peut facilement être ; lotal pour cinq ans.\u2026.esqeesn ne 481 00! divist ew lots 3 bitiret le site quiest superbe offre les pluz grands avantages pour des résidences privées, La cite et les quads qui font aussi partie de la même pro- nes avantages surtout aux cow- su si l'on préfère taisser les bénéfices pour aug- enter la police on ajoutern aux $3,000 pour i les premiers 5 ans (Systeme de 10 nus, Ç égé de M5 ANS).2200000 00e savane ss.$288,100 merçants de bois, Prime annuelle pour une nssuraucode 85,000 274 00, Conditions faciles, Sadresser & Total pour troisane.\u2026.reesei tt > ! Twas ea 3 (2.Profits conn cernes ce scne er IE.\"on gi l'on préfire laisser les bénéfice: | menter ln police; on ajoutera anx $5,000 pour es trois ang de primes.\u2026.\u2026.\u2026.$420 00 ARTHUR TURCOTTE, Ker.Avocats pouraug- ; | Trois-Rivières, 15 février 1874, \u2026.; = E, A.ROCHELEAU, st Agent pour Trois-Rivières.Ë SEY sg ler Oetobre, 1874\u20141 Zz 23 - - | GDS NS pau ; g 28153 A VENDRE, [rer È = 2 } \u2014 5 2m 5 ® zl Hareng Labrador No.1 \u201d = $ ë | Morue en Quurt et en draft, 3 El LI 2 200 Quiutaux Morus Séche, & D Ÿ 2 8 Saumon, Truite, Marquezeau, huile, ete.= Ce 1 == It \u2014AUSSI\u2014 © s ES d Cu UT ES Lard Mess et Snindoux cu sceau, 4 i Pe 103 \u2014AUSSI\u2014 [ 3 3 Un grand Lot de de vieux cuivre rouge of janne un $s A vend z 5 À vendre par ue 0 3 G.TANGUAY.< = 3 Busse-Ville, Québee, No.20 Rue St, Paul, = 3 a i } = = 13 ans NOUVEAU MAGASIN.* f FE soussigné vient d'ouvrir un magasin de Provisions de première classe, à l\u2019enseigne de I'lnd en crue du Platon | Le public est respautiensement linvité à venir fur une visite d son établisseuent avant | d'aller acheter ailleurs, {On trouvera à ce magasin, Fleur, Lurd, Thé, Syrop, : Liqueurs assorties, et généralement tous les vilets que l'on trouve dans les mugasins d'Epiceries les mieux ! approvisionnis.\u201cLes marchands de lu campagne trouveront le meillens assortiment de tabac en poudre cn groset en détail.Une visite est sollicitée, courugez une institution sony lena CONTRE L\u2019INCENDIE.COMPAGNIE (Autorisd ) JAMES BAILEY Trois-Rivières, ÿ Juin 1874.hors des combinu En * Moulins n 85,000,000 Coudre.DIRECTION SUPERIEUFE | Pointe-aux-Tiembles, 5 janvivr 1873, \u2026 N.ALLAINE à CE, \u2018 ; Le moulin à coudre nehetée de vous il y n deux\u2019 Avis de Déménagement | (ang, a douné entivre satisfaction.Ju le crois GACCHER & 'TÉLMONE (1.755555 aide Importateurs | Wintsau Vixauk, Fils, MONTRÉAL.{ | Se, Raphael, 2 ja 1871, : 3 in., L.N, Attaine à Ces Mite HOTT leurs Mugasi n-d sus La 0 voiles | Mossiours \u2014Mu femme est sutisfiite de 4 machine à Ne.242 et 244, Rue St.Paul Coudre Webster, A, Fovasten | EN FACE DE LA RUE VINCENT ! ow sem ET St Philippe, 11 nai 1874, Nos.197 1074 et 190, Rue des Commissaires ou ils continueront le commerce d'E ritueux, Provisions, Farines, Lard les marchands, Hote de la Campagne sont | LN.AtLainn d Cu, Messieurs \u2014La machine à coudre FAVORITE que ous mAVez vendu cn mars dernier ma slonnerentière i satisfaction.! Votre dévoué, .piceries, Vins, Spi- | y Suindoux.Messieurs lliers et Boulangers de la villg et spécialement invités de venir vi- ; ' lonuoosor Dtrène, quisera des plus considérables et | t i ix tri } bee, ler Février 1835 \u2014 à des prix trés-bns, Q 1 \u2018 Montréal 18 mars 167, Acte de Faillite dé 1869.Dans l'affaire de Francoi de la paroisse de St.Wenc Etchemin Mills, 20 av:il 1874, L.N.AbLaine à Cie, Messsiours,\u2014Inclus est le montant du avr le moulin À coudre.Le Webater travaille bien et donne sutisine- | tion.Je l'ai recommandé à plugieurs de mie 2 amis qui vous feront visite, otre, ete, 3 Boauchaine, commer ant eslas Failli.| syndic officiel | nom syndic dans | Gin, Kise, Je soussigné, Adolphe Odilon Houle, de la pnroisse de St, Célestin, ai été cetle affaire i Les Créanciers sont prics de produire entre mes wains leurs réclamations sons un mois.! 4.0, HOULE, Byndie.LE INOTRE- DAME DE LOURDES.\u2018 ET DE WARIRE GOTEIMIMI :: POUR VENIR EN AIDE A LA CONSTRUCTION Di, LA CHAPELLE St, Oélestin, 23 Avril 1875.ATELIER DE PIERRES Le urage des billets de la joterie do N.D d> Lourdes aura lieu définitivement le 22 Juit prochain i ! DI£ LA PUISSANCE | Moutréal, 5 murg 1875.G3 A 69 et 72 Rue Blewry., UT 0 UT U.L.GODFRAY.Marbre pour Monuments, Tombes, 8 Ni Oo SEE a J )ranresest DES DOUANES OTrawa, 16 mui 1878, Escompte autocisé sur [es covois Amcricnine jusqu's nouvel erdre : Bi pau cent.i | Moutnairea, { Manteaux de Cheminées, | ct i Pour Meubles Et foule espèce d'ouvrages de Marbre et de Pierre pour les Gimiticres, J.JOHNSON.\u2018\u2019omunissaire der Douanes , 16 avril 1875.\u2014j, n.0.; T4\" L'avit ci-d-sauzest le son! piers autorisés à le publier.Dessins envoyés surnpptication.qui doit parnitre dung leg } Trois-Rivières 1 Mars 1875-\u20141 an.| , ARTHUR TONCOYTS, \u201cle yomme bien dissoute, et qui | gruéeul qu'ils sont prêts à ree Adresses d\u2019 Affaires.ALFRED DESILETS, Avocat.~Bureau : au ¢¢ Journal des Trois-Livicres.\u201d Trois-Rivières 15 avril 1878, M:LIIOT à COUKB.avocats.-Bureau:~kus Buna.NAVENTURE.Trois-Rivières 25 Nov 1874 TURCUTTE & PAQUIN Avocats.\u2014 Burenu.\u2014Kue des Champs en face du Palais do Justice.MA.Turcotis, et Paquin suivront régulièrement le Circuit de la Rivière-du-Loup.L.D.PAQUIN, Troie-Rivicres, 26 Aoidt 1872.\u20141 à.CHARLES DUMOULIN, Avocat.\u2014-Bureau, rue des Chamys, À coté de la résidence de Sévère Dumoulin, der .Shirif, pris du Palais de Justice.Trois-Rivières, 25 octobre 1871 EPHREN DUFRESNE, Avocat \u2014Lureau, coin des rues Royale et des Forges.Trois-Pivières 30 mai 1873, Dr, H THEKRIEN-\u2014Rue St Pierre, {Butisse Tapin) .chez los Delles Decoteau, près de 1'Eg\u2019ise Parvigsiale, Trois-Riviéres © mars 1678.RYAN & RICKABY, Auctioneers and Commission Merchants, Notre-Dame Street, \u2014 CONSIGNMENTS respectful), derate.and returns prompt.Threc Kivers, May 2nd 1878, y solicited, charges mo.GEORGES BALCER .~iupuntareve ET COMMIBAI- ONNAIRE KK GROS SEULENEXT\u2014Coins des rucs Notre-Dame et Alexundro, Trois-Rivières Novembre 1873, \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Do.\u2014Unt l'honneur d'informer ils ont ouvert leur Bureau, au ortuenf et qu'i's sout préts à pren- DUPONT PAPER à le public tn général qu\u2019 Moulin de l\u2019apier à P dre les ordres pour l\u2019apice à Jouroaux, Papier Foolseap, Livres, etc, etc, Québec, 9 Nov.1874.\u20141 an.LOCIS MURRISETTE, marchand Et, Georges \u2014Entrepot de meubles de première classe, Meubles réparés à ordre.Peintures du toutes sortes !niles,ete.El sollicite une visite du public de In ville et des campagnes.T'ois-Rivières, Mail874,\u2014, LA BANQUE DE QUEBEC, DEPARTENENT D'EVARGNES DES TROIS-RIVIÈREE, La Haujue recevra des dépôts, sue lesquels sern payé un intérêt à raison de CINQ PAR ORNT par an, Les dépôts pourrout être retirés sans avis préalable, l'intérêt étant toujours payable de la date des dépôts jusqu\u2019au temps ou les dépôts seront retirés, J.SMITH, AcuatT de meubles, rue Trois-Rivières 17 Juin 1874 SIROP DE GOMME D'EPINETTE ROUGE DE GRAY, Pour le Rhume, la Toux, l\u2019Raronement et les Affections des Bronches et de la Gorge.Lorsque Jacques-Cartier remonta jour à | remièrefois le St, Laurent, le remède employé constamment par les Indiens et sur lequel Hs comptaient pour la guérison des didtrentes maladies, était les gouttes de gomme sortant de l'Epiuette Rouge (Abies Rubra) qui était donné sous forme d'une confection, après avoir été mélangée avec du sucre d'érable.Les premiere colons français, remarquant ges elfots bienfaisnnts duns les affections pulmo: unires, 'adoptérent promptement comme un reméde de famille, et il à toujours été grandement estimé par eux jusqu'à ce jour.Les colons, cepeudant, prennent cette gomme dissoute dans l'alcool, et par cette m®thode beaucoup de ses propriétés particulières sont perdues Dansce Sirop, se trouve contenue une grande quantité ) préparée à une tempéra- de toutes ses propriétés Fxpectorantes et Tongues, PRIX: 25 OT8.PAR BOUTEILLE.Seul manufacturier ture élevée, conserve à ce rem Ne'samiques, Adoucissantes, HENRY R.GRAY, Pharmacien, Montréal, ?7 En vente par tous [us Pharmaciens et tes Marchanda de la campagne.N.B.\u2014Les mois \u201cSirop de Gomme d'E de\u201d sontenrégistrés comma marq lotiles infractions seront poursuivies tl Novembre, 1874, Compagnie d'Assurance Impériale CONTRE LE FEU, \u2014\u2014 ÉTABLIE xN 1803, mere pinette Rouse du Fabrique et £clon la loi, Boreac en Chef: Thee 01 Broad et 16 Pall Xai, IONDRER, Agexce pour lo Canada : 64 et 13 Rue St-Prançeu-Xanie, YONTRES i Capital souscrit et plucé : GN MILLION 8IX CENT MILLE LIVRES STERLINQ Les nssurances contre les pertes any conditions les plus favorables, et les pertes sonl réglées sans en référer au Bureau À Londres.II n'y a aneuu frais à payer pour les Polices ou les endossements.WILLIAM HEBER RINTOUL, Agent-Général pour lo Canada, CHARLES DUMOULIN, Agent pour les Trois-Rivières, Rue des Champs.Les Trois-lRivières, 21 mai 1873, l'arlefeuseffectuent G rande Scierie CANADIENNE ÉTABLIE A BATISCAN ¢.0.Brunelle, Gélinas & Cie \u2014_\u2014 Lis sonssignés infurment leurs amis et le public en evoir loutes commandes ii pourront leur être don- toute sorte, tel que : sta exécuter tous contrats qt u°= pour bois de commerce de Planches, Madriers, Bardeau, Latie, Bois de Planchors, Boites d'emballage, ote-, \u2014)\u2014 Tantes 1éa personnes qui voudront bien visilerot en.ent tecvront pleine et.co'lrger ce nouvel établissem entière sntisMetion i par los bas prix et In prompte exé- cntion des ouvrages contraclés par BRUNELLE, GÉLINAS & Qre.Batiscan, 24 Fév, 1875\u20146m- FELIX CRAMER.GRAVEUR ET DESSINATEUR SUR HOIS ET MÉTAL, #26, Rue Oruig, (près de la Rue St, d'onses sortes de gravures su cigare faites dans Un style Hea, nu e - Montréal, 9 uin 88574, George).tr Loli en aur métal unice v en supérieur of dules prix.tr à Mstore a Annonces Diverses, eee SR |= FLA Printemps PHI.GRAVE, MARCHAND-TAILLEUR, Ron Norne-Daus,\u2014l'orte voiaine de V, Guillet, eer, yp Le soussigné remercie le public en géutral du ling ral encouragement qu'il & reçu et eapère par te plus d'attention qu'il portera À servir ges pratiques mériter encore le même patronage qu\u2019on à bien voulu l'honorer depuis près de 26 ans.Il vient de transporter von Magasin else boutique de taisteur sur la pue Notre, Dune, dans le vaste magasin ci-devant Occupé par i L.J.ROBITAILLE, porte voisine de M, Valère Guile let, N.P.Il & renouvelé, depuis quelques jours complètement son assortiment de draps, tweeda, case mirs, etc.de sorte qu\u2019en allant À son me gasin le yey) trouble qu'on y trouvera sera Vewbnrray du choix des effets.M.Gravel prie aussiles personnes mandes à faire de les donnerau plus t tprouver trop de retard.Tous les articles sont exécutés sous sa lance.Conditions comme par le passé Le sousalgné est aussi dépositaire laus À Qoudre (Singer Family) où l'o ter au même prix de Montréal qui ont des com, Ôt, afin de ne pas propre survel].\u2014Bas prix, des célèbres Mous n pourra en neh.PHI.GRAVE], Les Trois-Rivières, 7 Avril 1874, \u201cA LOUER.La belle maison en brique prasque en face du not.venu Séminaire, La maison est divisés en quatre la.gements de première clasee Potsession au ler mai.S'adiezaer à THOMAS MILETTE, Rue des Forges à SL Olivier, Trois-Rivières, 5 fév, 1875.Avis.M, Gabriel Lenoir dit Rolland, de Montréal 8, 0 jour, institué contre Pierre Mayrand, flls, de Gcotilly une action en dissolution de société (Pro Socio) ot reddition de compte, Avis à qui de droit, Les Trois-Rivières, 12 Décembre 1874, BUREAU DE POSTE des PROIS-RIVIERES Arrivée et départ desmalles pour ?Lt, commencer ! A du ler Mai, 1875, jusqu'à nourel \u201cvis, les mallesarriveront el se fermeront à ce by.teAu comme suit: | Arvirée.|1 Melle pour Montréal, Québec, Sorel par vapeur: quotidiennes.5.) Départ 8 00 A, M, 800Pp.M, 2 Malle pour les Townships! de l'Eut, Haut-Canada,! Etats-Unis, St.Grégoire,) Nicolet, ete, par chemin defer quotidienne.MALLES LOOALES.1130 AN Midi.3 Berthier, (par terre) NiveNord,quotidienne les: ('imancheseacepté.o\u2026\u2026 [1 0 AH 4 Obawplain, par errs, | Rive Nord, quotidienne, | les lundis Sxcepté.\u2026.11 00 A,M 10 A.4.10 A, M, | 6 Béenncourt, par terre, Rive wud, quotidienne, leg, 10 00 A.M.dimanches excepté .,.,.:10 30 A.M G St.Maurice, Ste.Gene | 1PM, viève, St, Narcisse, quot.2 P.M, | \u2018 \u201c7 St Maurice, Shawinigan, ; St, Etienne, Forges St, | Maurice, les mardi, jeudi 5, 1038 A.M.et samedi.,.,.midi, GRANDE BRETAGNE.Par la ligne Canadienne, .Vendredi, ,,, vere.B00 Parla ligne W.a G.New-York.,Samedi,,, .8.00 YJ Les leltres enrbgistries doivent âtre dipostes 12 minutes avant la fermeture des mailes, C.K.OGDEN, 3, P.Les Treia-Rivières, 4 mai 1875, A VENDRE.J | LE soussigné n constamment en mains etd vendre toutes espèces de bois carrô et scié, consistaat on bols carré de pin rouge, pin blanc et d\u2019épinette, en bois scié de pin, d'épinette et de prûche de toutes dimensions et qualités puis un poves et demi v épaisseur en mou tant.Bardeaux, Lattes} Moulures, Cadres, Plinthes, Portes et chnasts, Boîtes d'embniage Ete., Bte., Ete JAMES DEAN, Le tout aux prix les plus bas, Trois-Rivières, 8 Août 1873.THOMAS BOURNIVAL.| MAGASIN D'EPIOERIES, | FERRONNERIES, VAISSELLES, QUINCAILLERIES, o., &e.ment à ce magasin l\u2019assortiment le plus complet d'Epiceries pour les familles, Tous les effets viennent d'être reçus par les derniers vapeurs.En face du bloc de ROBICHON à Frère.(Près du Marché.) Tro!s-Rivières, 8 juin 1874, On trouvers consta Le Journal des Trois-Riviercs Rat impriméet publié par GEDÈON DESILRTS, Pro- priétaire-Æditeur, à qui toutes lettres, envois, ete, dui- vent être adressés /rænco, à l\u2019imprimerie, Rue St.Antoine,en face du magasin de M.9.G.LuckerofF, les Trois-Rivières CONDITIONS, Lo Journal der Trois Rivières parait tous les LUNDI kT Jeuni de chaque semnino.PRIX DE L'ABONNEMENT.Pour dunzemols., eeeer reins.$3, 50 Yomi ow NY a Pour les Etats-Unis, ., , \u201c\u2026\u2026.\u2026.3 0001 Ur Invariablement payable d'avance.On ne peut s'abonner pour moins de six mois: Toute personne qui voudra discontinuer son abonnement devra cn donuer avis un mols avant Vexpiration i de son semestre et avoir payéles arréragesa'il y ea.TARIF DES ANNONCES.Lies annonces sont toisces fur type Brevier, aux conditions suivantes ; Première insertion, par ligno.,., .Chinque insertion suivants parligue,.,.B Une romiso libérale eat accordée pour les annonces long terme, Tonle correspondance, oto, doit Sire wunie d'un nom responsable ceeeee §0,0 "]
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