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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 25 août 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1879-08-25, Collections de BAnQ.

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[" Quinzième Annéeoo en adi ral is vières, Lundi 25 Août 1879.CATHOLIQUE, POLITIQUE, E REDIGE PAR UN : Comité de Collaborateurs- FRANCE, \u201cParis, ler août 1879.Les journaux du matin publient une lettre de M, le comte de Chambord.communiquée à la Gazette du Midi par M.le Margais de Foresta, à qui ello est adresséo.EI- là sera lue par toute la France, et la Fran- £e ne saurait trop la méditer.Elle dit des Choses opportunes.Ln monarchie est là et le monarque a\u2018tend, Il est le travail et le droit; d\u2019un autre côté, il n\u2019y à que la force et l'aventare.Ii nous donne à choisir, La France est encore riche et puissante, du moins elle peut l'être avec lui.Cherchez ce qu'elle pourrait durer sans lui contre l\u2019Europe \u2018ot contre elle-même.Louis VEUILLOL.Voici la lettre de Monsieur le comte.de Chambord à M.le marquis de Foresta : Frohsdorf, 26 juillet 1879, Vous me connaissez trop pour ne pas vous rendre compte de mon émotion à la lecture de l'Adresse des fidèles Marseillais.Je viens de recovoir le récit de vos fé.tes: j'ai tout vu, examiné par moi-même, tien ne m'a échappé, pas une ligne, pas un nom, et je ne sais quelles actions de giâces rendre à la Providence, qui a permis ce réveil des cœurs et des âmes, et suscité ces généreux élans qui m'apportent de tous les points de la France les plus nobles protestations contre l'oppression des consciences et l\u2019anéantissement de nos plus chères libertés, Je n'ai qu\u2019un regret, au milieu de si randes consolations, c'est de ne pouvoir aire parvenir, comme je voudrais, partout et à tous l'expression de ma reconnaissance.; Mais je tiens à vous remercier tout spé- ads d'un passage de votre discours i qui m'a été au cœur.ous avez, dans une allusion pleine de franchise 3 notre histoire contemporaine, fait justice comme il convient de ce propos\u2019 injutieax gui, grâce à la perfidie des uns et à la crédulité des autres, avait trop longtemps égaré l'opinion.\u2018Ona dépôts à bdtiôté que j'avais repous- 86 volontaivament une occasion merveilleuse de remonter sur le trône de mes pères, Je mo réservo de frire, quand il me plaira, uné lumière totale sur les évènements de 1878, mais encore une fois je vous remercie d'avoir protesté qvec l'indignation que mérite un pareil soupçon.\u2018 Vous auriez pu ajouter, parce que cela est vrai, que lo retour de la monarchie traditionnelle correspondait aux aspirations du plus grand nombre ; que l'ouvrier, l\u2019artisan, le labourear, entrevoyaiont avec raison ces paisibles jouissances de vie laborieuse dont, sous la paternelle autorité d\u2019un chef de famille tant de générations dans là pässé ônt connu les douceurs, Qu'en un mot, le paysan attendait un roi de France, mais que les intrigues de la politique avaient résolu de lui donner un maire du palais, .Si devant l'Europe attentive, au lendemain de désastres et de revers sans nom, j'ai montré plus de.squei de la \u2018dignité toÿale\u2019 et'de là \u2018grandeur de ma mission, c'est, vous le savez bien, pour rester fidèle À mon serment de n'être jamais le roi d'une faction où d\u2019un parti.: Non ! je n'acceplerai point la tutelle des hommes de fiction et d'utopie, mais je ne cesserai de faire appel au concours de toys les honnêtes aus ef, comme vous l'avez pdmirphlement dit: * Avmé de cutte force et avec la grâce do Dieu,\u201d jo puis sauver la France, je le dois et je le veux, Comptez, cher de Forests, sur ma vive et constante affection.HENRI Voici la partie du djscours prononcé par M.le marquis de Forests, au hanquet des royalistes de Marseille, à laquelle il est fait allusion dans la lettre de Monsieur le com: te de Chambord : Ici, permeltez-moi de protester contre une Opinion trop généralement répandue, véritable calomnie inventée sans doute et propagée par nos adversaires, mais qu\u2019un certain nombre de royalistes, jo le dis avec regret, semblent avoir prise au sérieux, Je ne parle pas, bien entendu, des royalistes qui m'éconfent, .\u201c Monseignour, dit-on, ne se soucie point * de remonter sur le trône de ses pères, at \u201c la preuve, c'est qu\u2019il à laissé échapper de \u201c magnifiques occasions qui ne se ropré- \u201c senteront jamais.\u201d Messieurs, je ne puis faire ici un cours d'histoire contemporaine ; mais il m'a été donné de connaître bien des détails généralement ignorés ; et je dois vous dire que ces belles occasions, dont on parle tant, cas chaient en réalité un piégo.Si le roi n\u2019est point revenu, c'est que l'on exigenit do lui des engagements incompatibles avec son honneur ; c'ost qu'on prêten- dait lui imposer un mode de gouvorne- mont avcc lequel il n'aurait pu travailler efficacement au relèvement de la Erance, D'ailleurs, mouseignour l'a dit: \u201c On n'abdique pas un devoir.\u201d fo a Repoussons donc hautement et en loute occasion une calomnie que l'on comprend dans la bouche de nos adversaires, mais dont il serait indigne d\u2019un royaliste de se rendre l'écho.La plupart des journaux du matin ont publié la lettre du comte de Chambord, dont le texte leur a été communiqué cetto nuit par le Lélégraphe, et que nous reproduisons ci-dessus.Les seuls qui l'accompa- nent de quelques commentaires sont le Figaro, le Gaulois et la République française.Mais, à vrai dire, lo commentaire de la République n'est qu'un peraifflage destiné à dissimuler l'impression profonde que ne manquera pas de faire la letlre royale.Il suffit, d\u2019ailleurs, pour apprécier l'intelligence ot la bonne foi de co commentaire, d'observer que la République française applique au maréchal de Mac-Mahon ce mot du manifeste où il est dit que \u201c les paysans altendaient un roi de France, mais que les intrigues de la politique avaient résolu de lui donner un maire du palais \u201d Cela étant, on appréciera de même.ce que vaut la ré-' flexion dont le journal gambettiste accompagne cette désignation, quand il ajoute : \u201c Il y à vraimont plaieir à se mettre au service des partis monarchiques «£ à mon.ler la garde pour eux pendant quatre.ans el demi on dépit de l'inclémence des temps.C\u2019est à recueillir pour la philosophie de l\u2019histoire comtemporaine.\u201d .y vs \u2014 \"IN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBLIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CIARITAS, L \u201ccelui qui, hon content do détruire la liberté de l'enseignement supérieur, veut tuer {du même coup l'enseignement secondaire, | chasser de France les congrégations non autorisées en attendant le tour des autres, et, du collége, Dieu lai-mêmo.Voulez-vous monter en séance ?Pénôtrons dans celte salle où, hier encore, la majorité républicaine décidait que les prè.tres devaient être exclus des commissions hospitalières et du contrôle de co grand | budget de la charité chrétienno livré dans l'avenir à la tyrannie libre-pensense et aux fantaisies gouvernementales.Qu'y tron.vons-nous aujourd'hui ?Une autre loi antireligieuse dirigée contre l\u2019enseignement congréganiste, sous prétexte d\u2019écoles nor males de jeunes filles à créer dans les départements.Et si nous voulions remonter à moins de deux semaines, ne trouverions hous pas sur la route parlementaire cette incroyable destruction du conseil d'Etat, exécuté, parce qu\u2019on le jugeait, témérairement peut-être, favorable aux pouvoirs, désormais célèbres, des inslitaleurs et institutrices illégalement chassés de leurs écoles avec la complicité des préfets de la république ?Donc, c\u2019est la guerre, et, du côté gauche, la guerre avec ses ruses, ses contre-mar- ches et ses embnscades, Les républicains se sont complés, ils ont vu qu'ils étaient les plus nombreux, c'est-à-dire, les plus forts, La République à la mémoire courte.N'est-ce pas elle qui prétait, en 1873, au maréchal, en prévision du retour de Monsieur le comte de Chambord, ce mot, odieux que \u201c les chassopots partirsient tout seuls \", et comment accorde-t-elle ses allégations d\u2019alors avec le commentaire d'au- Jourd'hui ?Le Gaulois ne peut se défondre de rendre hommage au noble langage du prince, bien qu'il no croie pas à son efficacité : « Cette lettre, fhite ponr la publicité, et ni à toutes les allares d'un manifeste, est derite en ce style admirable dont le comte de Chambord n.le secret.Mais elle n\u2019a pas lus de portée et ne saurait avoir plus d'ef- ets que les manifestations antérieures du prinçe, Oe n'est avec des paroles, quelque belles qu'olles soient, que les prétendante abrogent leur exile,\u201d © = = On lit dans le Figaro ; Rarement l'héritier de Charles X s'était exprimé avec une plus heureuse et plus éloquenie énergie ; nous n'osons espérer ni dire que celte lettre, aux allures de ma- nifoste, doive produire une grande impression ou déterminer de bien nombreuses convictions ; en tout cas, si la France veut persister à ignorer que lo descendant légitime de.nos anciens rois est un homme de grand cœur et de grande intelligence, ce ne sera pas fauté d'avoir été prévenue: On remarquera tout spécialement, dans la lettre de Monseigneur le comte de Chambord, le passage relatif aux évène- | ments encore mal connus de 1878, et à l'avortement de la restauration monarchique ; il est évidont, après avoir lu cette déclaration empreinte de quelque qmertune, que la questiqu du drapeau n'a été qu'un pré- tdxio pour refuser non le trône de France, mais les conditions parlementaires dans les- nelles so présentait la restauration.Henri Ÿ.visibloment, ne voulait point subir de Charte.\u201c Quant à l'illusion qui Ini fait supposer que le retour da In mmoitarohie traditionnel- lo carrespand ou correspondait * aux aspirations du plus grand nombre, \u201d nous de- vous constater que M, le comto de Chambord se trompo, constatation que nous faisons avec le plus profond regret, car\u2014et en ceci nous n'avons jamais varié\u2014la restauration d'une monarchie tempérée nous paraîtrait la plus désirable des solutions.ar malheur, celte opinion est encore celle d'une minorité écrasée cnire\u2018la majorité républicaine et le bonapartisme ! Co ui-ci, décapité par la mort de san chef, pourrait nous apporter un appoint considérable, mais tout cela est encore à l'état d'h po- thèse.En tous cas, il est bon que M.le comte Chambord ait fait acte de présence, et qu'on ait entendu cette voix à laquelle les ennemis les plus acharnés de l'idée monarchique n\u2019ont jamais refusé ni l\u2019aiton- tion ni le respect.\u201d .Nous continuerons, s'il y a lieu, cotte revue des journaux, Elle peut être instructive, On écrit de Versailles On (Sénat), le 29 juillet : Lo Sénat commence à jouer un role important dans la gnerre déclarée par la république à la religion.Les hostilités sont ouvertes franchemont, carrément, sur toute la ligne.Prenez le Sénat, aujourd'hui, par exemple : avant la séance publique, les ureaux nomment une commission chay- gée de l'examen du second projet Ferry, cali qui ôte foute garantie religieuse au conseil supérieur do l'instruction publique, et poursuit lo catholicisme jusque dans les conseils académiques.N'oublions pas la réunion quotidienne do la commission du premier projet, lo chef-d'œuvro du minietro et, se souvenant du principe qui donne la victoire aux sros bataillons, ils ont fait demander, par l'organe démocratique da citoyen Bonjat, l'urgence pour leur projet d'écoles normales d'institutrices.Bn vain M, de Ravignan s'est-il opposé à cetto non- velle exigence, en vain a-t-il fait observer qu'il était juste pour le moins de consulter les conseile généraux au sujet des nouvel les charges quel'on veut imposer & lours budgets départementaux déjà si minces et tenus si difficilement en équilibre, M.Fer- Ty a réclamé le vote toujours -prêt de sa honna majorité de Tolède, et il n remporté uu avantage faible et sams gloire, le seul genre d\u2019aillours qu'il Ini sait danné de connaître, | moins do revirement invraicemblable, le grand-maître de l'Université aura - donc se loi avant la séparation des Chambres ; la discussion, en effet, a commencé immédiatement.M.Ohesnolong, toujours sur la brèche, tonjours présent à l\u2019endroit lo plus menacé, à prononçé un de ses meil- Fours et de ges plus éloquents discours, L'honorable sénateur a posé d\u2019abord la question sur son véritable torrain ; il a réfuté les calomnies républicaines, celle surtout qui consiste à représenter les catholiques comme partisans de l'ignorance et de l'obscurantisme, parce qu'ils s'opposent à un projet de loi qui ouvre de nombreuses écoles normaleg d'institutrices, Oo men- sqnga spécisux peut faire des dupes, et il importait de le réduire à néant.M.Chesnelong n'y a pas manqué ; il a prouvé d\u2019une manière irréfatable que la situation actuelle était la concurrence, que l\u2019enseignement congréganistes ne redoute pas, et pour cause, tandis que le projet n\u2019est autre chose qu'un nouveau pas fait vers le monopole* , es institutrices ne manquent pas en France ; les maisons qui les forment sont nombreuses et bien tonues ; elles suffisent À tous les besoins du pays, à toutes les demandes qui sont faites, puisque 2,158 postulantes restent sans emploi ; seulement, sur 59,000 institutrices, près de 88,000 sont congréganistes.Que ces institutrices soient supérieures aux autres sous tons les rap.sorts, y compris celui des succès scolaires, ls preuve est faite depnis longtemps ; mais c'est bien cette question secondaire qu'il s'agit do traiter! Le mot d'ordre.est de miner l'enseignemont congréganiste et, dans l'espèce, supprimer par tous les mo- yeus ces tronte-huit mille écoles, preuves énantes d\u2019une incontestable supériorité, fi faut remplacer les saintes institutrices qui lea dirigont par celles qui sortiront an plus vite des écoles normales officielles, Telle ost la seule raison d'être du projet de loi, la raison de l'urgence, la raison aussi de l\u2019enthonsiasme des gauches, Inutile au point de vue pédagogique, le rojet pdsera lourdement sur les contribna- bles : on verra bientôt ce quo coûte à la France la campagne anti-religieuse de M Ferry et de ses acolytes.Ici encore il faut compter los millions par disaines, et l'on ne peut nous taxer d'exarération depuis ue M.Lockroy et ses amis ont estimé la dépone à deux ceuts millions qu'ils proposent de prendre sur les biens do l'I>tat \u2014et dans la poche des contribnables.Dès maintenant, si le projet passe, il faudra grever ontro mesure les budgets départementaux, Les catholiques se verront ainsi réduits, non-seulement à faire de lours deniers des écoles libres, mais oncoro à payer avec leur argent la guerre qui ost faite contre oux et contre 'Ame de leurs enfants.Les surtaxes et les centimes odditionnels ne connaîtront plus de bornes, et cela pour guerroyer contre l'ensoignement congré- aniste, Quelle agrable perspective, quel: 8 joie pour les radieaux ! Obliger ls contribuable catholique, déjà saigné à blanc, à payer les frais de la persécution qu'il subit, W\u2019est-co pas l\u2019idéal de l\u2019Elat républicain ?La fomme sans religion, tel est le but su- prème poursuivi parles tyraus dont nous meme me ce tion, digne do I'unité immorale de M.Fer.(Ty; à été flétrie en termes loquents par M, Chesnelong qui, au milieu des irjures ot des ricanements d'une majorits sans tenue, à fait un portrait vraiment beau de la fom- me chrétienne, vengé des basses insulies de M.Ferry les picuses et admirables béates de la Haute-Loire, et déclaré dans une chaleureuse péroraison qu'il ne serait ni dupe ni complice d\u2019an onseignement qui détruirait l'unité de la famille et son plus beau fleuron, la loi religiouse.Une triple salve d'applaudissements a salué les généreux efforts de l\u2019orateur catholique, et ln séance a été suspendue pendant quelques minutes.Elle n\u2019a pas 6t6 reprise.Bien que l'heure ne l\u2019ât pas avan- céc.M.Ferry, se jugeant à sa taille, n'a pas osé monter à la fribune ct exposer, en essayant de répondre, sa nallité libre-pon- sense i une humiliante comparaison.I] était difficile de reconnaître, dans ce ministre aphone, bourgeoisement installé au banc gouvernemental, le grand-moître de l'Université qui, à la Chambre, lorsqu'il se sent soûtenue par ses trois cents ra icaux, fidéles et bruyants mamelucks, traite de \u2018 haut ses contradicteurs et \u201c sécularise \u201d l\u2019ar- rognance, Au moment aù M.Chesnelong, quittant la tribune, recevait les vives fdlicitations qu'il a sn mériter par une ardenr infatigable à défendre la bonne cause, il s'est produit un incident curieux qui montre où nous sommes et qui fait honneur à M.de Chadois.M.de Chadois, bien que siégeant au centre gauche, est connu pour la fermeté de ses convictions religionses qu'il refuse ab- solumont de sacrifier sur I'sulel de la R.F, ; aussi avait-l-il à plusieurs reprises ap- plandi lo beau discours do M.Chesneleng ; comme il applaudissait encore au moment de la péroraison, denx ou trois de ses voisins, visiblement irrités, lui reprochèrent Unoattitude qui ne pouvait que lui être suspecte.M, de Chadois se tourna vivement du côté de ses amis politiques, et leur dit sur un ton qui n\u2019admettait pas de repli- une: \u201c J\u2019applaudis M.Chesnelong, c'est Une véritable guerre religieuse que vous {gites contre nous, eathaliquees Je-vouo dis que votre lai cst odieuse, et que vous ne m'y soumettrez jamais, jamais ! .Le second \u201c jamais \" était accentué de telle sorte, que les centres gauches, cagdatai- re de M, Ferry, n\u2019ont pus cru devoir insister et qu\u2019il n'ont pas du tout protesté contre les applaudissoments justifiés do l'hon- norable cononel.\u2014\u2014 LES ZULUS.Le fondateur du royaume Zalu fat un sauvage ambitieux et d'une cruauté sans pareille, nommé Chaka ; apprenant de uelques matolots anglais naufragés en 1818 sur la côte sud d'Afrique, l'histoire de Napoléon premier, il coneut ln désir insensé d'inniter et d\u2019égaler, si possible, le plus grand capitaine des temps modernes, II venait juste 4 ce moment d'être nommé chet d'une petite tribu dont le kreal était situé sur Ia côte près de la rivière Tngela, il attaqua successivement toutes les tribus voisines, les soumit et les obligea à prendre le nom de Zulu qui dans leur langage signifie \u201c le ciel, \u201d Chaka sans aucun doute était un sanva- ge remarquable et avait de grandes dispositions pour l'art de la guerre, car c'est lui qui inventa la phalange zulionne et cette manière spéciale de combattre qui fat si fatale aux anglais à Isandula.li comprit avec un instinct vraiment -napoléonien, ue par suite du pen d'avantages naturels de la terre du Zuln et du manque presque complet de forêts, il était prélérable de lutter à terrain déconvort en masses épaisses, et il donna à ses bataillons jusqu\u2019à quarante hommes d'épaisseur.Les Zuius généralement commencent leur attaque à portée de fusil ; puis, & un signal donné le centre s'arrête, fait volte face ot a l'air de battre en retraite, les ailes suivent son exemple, naturellement l'ennemi se préoi- pite à leur poursuite, mais tout d'un conp les Zulus s'arrêtent, se retournent, et avec des cris épouvantables se précipitent sur leurs assaillants, se couvrent de lours boucliers et distribuent partaut la mort avec leurs çourtes assagaies.Chaque soldat porte toujours avec lui trois ou quatre as- sagaies pour les lancer à l'ennemi, mais son arme la plus redoutable est une courte assagaie munie d'un lourd fer dentelé avec laquelle il combat corps & corps.Les offi- ciars marchent derridra les colonues et communiquont leurs ordres au moyen d\u2019agiles coureurs spécialement dressés pour cet objet.l\u2019endant ln bataille, le général entouré de ses principaux officiers s\u2019installe sur une éminence de manière à ne pas pas perdre un détail ot a auprès de lui un do ses plus vieux régiments pour servir de réserve, commo c'était la coutume du grand Napoléon.De 1818 à 1828 Chaka continua sans trà- ve ni repos cette politique torriblo, dévastant tout le territoire environnant et obligeant les habitants à reconnaître son pouvoir et à lui obéir, Un monstro plus crnol ne régna jamais, même dans le Duhomey.CRE.wie subissions le joug.Cette abominable créa.| EDITEURS-PROPRIÉTAIRES SEDEON DESILETS & Freres Sa férocité causa sa ruine, car, ayant appris un Jour que ses troupes venaient de subir une défaite, il fit mettre à mort avec des raffinements de cruauté sans oxemple les femmes de deux mille de ses soldats, parmi lesquelles so trouvaient les éponses de ses deux frères Dingana et Umlangane, Ceux-ci, pour se venger, conspirèrent contre lui et l'assasinèrent pendant son sommeil, le 28 septembre 1828, dans la quin- vième année de son règne.Ses deux frères se batliront ensuite en combat singulier pour décider à qui appartiondrait lo trône et Dingana ayant tué son rival fui proclamé roi des Zulus, Dinguna régna de 1828 à 1840 ; il ne continua pas ln politique ambitieuse de conquêtes et d'annexions de son frère Chaka, mais en violence ct en trahison il fat on digne émule.Invitant un jour à un banquet soixanto dix Boers hollandais pour régler une certaine question sur laquelle ils n'étaient pas d'accord, il les fit massacrer, puis, marchant subitement syr leur colonie, près de Natal, it extermina plus de sept cents femmes, enfants et vieillards, Les autres Boers hollandais se liguèrent pour combattre ce monstre, et avec l'aide de Panda, frère du tyran, accompagné de 4,000 guerriers Zulns, ils défirent Dingaua et le miront à mort.Panda lui succéda eur le trône et régna pendant tronte-doux ans, il suivit nne politique cage et honnête et mourut de voilles- se en 1872, Son fils Cetewayo, le présent roi dos Zuius lui succéda, mais loin de ressembler à son pêre il égala presque son oncle pour ia férocité.reel Er eee On écrit de Oracovie Pologne antrichien- ne) au Journal l'Univers : \u201c Le 8 juin a eu lieu la consécration du Jjusqu'an nouvel évêque de Cracovie, Une telle coré- monie n'a\u2019rian d'extraordinaire en France, où il y a un grand nombre d'évèques ; mais sur cette mulheureuseyterre polonaise qui, dans sa plus grande partie, est le théâtre de persécutions religieuses, soit au nom de kulturkampf, soitau nom de-ln prétendue orthodoxie rnswe, la consdorgtion d'un évêque avec'tonte 1a pompe tique est an événement dont on parle depuis les Carpathes jusqu\u2019à la Baltique, de l'Oder nieper.De plus, par un concours de circonstance qu'il serait trop long d'expliquer, il n\u2019y a pas eu à Cracovie de consécration d'évêque depuis le scizième siècle, et depuis plus de quarante ans le diocèse était administré par un vicaire apostolique.Enfin In vieille capitale des rois de Pologne a un évêque consacré dans ses murs et qui répond à l'idéal d'un pasteur des fidèles autant par ses hautes vertus et 8a grande intolligence que par son extérieur à la fois doux et imposant.\u201c I) a été consacré par lenonce apostolique à Vienne, Mgr Jacobini.Aucun des cux autres évêques latins de la Galicie ne pouvait lui servir d'assistant, tous les deux étant plus qu'octogénaires incapables de supporter los fatigues d'une pareille cérémonie, Il a été assisté par un 6vêque silési- on, Mgr Grousch, et par l'érêgne grec-uni de Przemyil, M.Stupnicki, bien connu par son dévouément nbsolu au Saint-Siége.La consécration a eu lieu dans l'église de Ste Marie, la plus spacieuse de toutes à Cracovie eton a été obligé de n'y laisser entrer que des personnes munies de cartes d'invitation, Malgré cela, la foule était énorme ; c'étaient, à part plus de trois cents prêtres, les autorités au grand complet, l\u2019Académie, l'Université, l'aristocratie et les habitants notables, \u201d \u2014\u2014_P> {free La chimie amusante.Une expérience de chimie amusante, Sur la table, un verre et une sonconpe.Dans l'appartement, des incredules et un savant comme tous les savants, On fume et I'on parle de science et prestidigitation.Le savant venait de parler qu'il forait passer du fumoir sous le verre de la table toute la famée de son cigare.Le pari est tenu; on s'écarto.Le verra esl disposé au milieu de la table; la soucoupe placées dessus, ferme l'entrée.Le savant s'éloigne à quelques mêtres, Il aspire quelques boutfées et lance la fumée dans la direction du verre.On voit aussitôt un petit nuage blanchâtre apparaî- tro au fond du verre; puis le nuage s'u- grandit, le vorre s'emplit de fumée et les flocons blancs s'échappent par le petit in- terstico compris entre les parois de la son- coupe.Evidemment le verre fumait comme à plaisir.Le parti fut gagné haut la main.Voici, en deux mots, lo secret du chimiste.L'expérience est facile a reproduire, Il suffit de laisser tomber dans le verre deux gouttes d'acide chlorhydrique,\u2014le public n'y voit rien, \u2014et de déposer de mé.me, sur le fond de la soucoupe, deux gouttes d'ammoniaque ; on ne s\u2019en aperçoit pas davantage.\u2019 Au moment où la soucoupe est placée sur le vorre, 'ammoniaque se combine avec I'acide chlorhydriqus pour produire des fumées blanchâtres de chlorhydrato d'am- Le JOURNAL DES TRois-RiviEres, 25 Août 1879.\u2014 monique.Le verre s'emplit d\u2019un nuage blanc.Cette expérience cet 4 la portée de tout le monde, et, habilement présentée, elle produit tonjours, chez les personnes non prévenus, Un certain étonnement.LES TROIS-RIVIERES.LUNDI 25 AOUT 1678, een TS Toujours dez scandales.Voici ce dont nous voulions parler dans le dernier Courrier, Un M.MacKay, employé au commissariat des chemins de fer, prétendait avoir découvert un perfectionnement merveilleux dans les aut-locks, pière en fer qui tient les lisses de chemin , de fer à l'endroit où elles aboutent.Il n'y avait pas de perfectionnement du tout dans ces nul-lockslà ; ce sont les mêmes que le gouvernement fédéral a refusé pour le chemin de fer Intercolonial.Mais M.Joly qui ressemble beaucoup à rhomme qui songeait constamment à refaire sa fortune au moyen de brevets d'invention, voyait là une amélioration.C'était l'automne dernier.Prévoyant des élections tôt ou tard, il ne fit de marché alors que pour 10 milles do chemin, et paya $80 du mille, En mai dernier, alors qu\u2019il s'agissait de l'élection de St.Hyacinthe, de celles do Rouville, Chambly et Verchères, et qu'il fallait absolument de l'argent, le gouvernement fit venir M.MacKay, et on lui acheta ses nul-locks pour toute la ligne du chemin de fer depuis Québec jusqu'à Hull, y compris lés embranchements et les voies d'échappement, et il fut convenu que MacKay les ferait poser lui-même.Qu'on se le rappelle, MacKay ne les avait vendus qu'au taux de $80.00 par mille l\u2019automne dernier, sans les poser.La printemips dernier, le gouvernement.* sans Consultor ses ingénieurs, les officiers en chef du chemin de fer, achète ses Nutlocks et oblige MoKay à les poser ; et pour cela, s'oblige à lui payer la somme de cix- quante piastres par maille.Les officiers en chefs du chemin de for ayant appris que le gouvernement avait fait cette transaction folle, et que, surtout MacKay avec ses hommes allaient se met tre sur le chemin de fer pour y poser les six heures MM.Taillon, Beaubien, Chapleau et Mathien, ont disséqué ce cadavre prêt pour le foseoyeur, qu'on appelle lo gouvernement Jo!y.Deux votes de nou- confiance ont été proposés par MM.Toillon, Beaubien et Mathieu et lo gouvernement n'en est sorti qu'avec trois et-deux voix de majorité.L'Ævénement dit ce soir : que pour peu que ln session se prolonge ct que ln majorité s'use encore, M.Turcotle reprendra son rôle de la dernière session.C'est M.Taillon qui a ouvert le feu sur les résolutions du chemin de fer, légalisant les illégalités de M.Joly.Il a été admirable de logique et de sincérité.LI a exposé à.nu les tricheries de M.Joly à Montréal, tous ses petits moyens employés pour trom- er Montiéal.Il a montré aux ministres eur contradiction, eux qui veulent passer pardessus des causes pendantes devant les tribunaux, prétendaient jadis, avec M.Letellier, que le gouvernement ne devait pas intervenir lorsque les tribunaux ordinaires pouvaient être saisis d'ane affaire, Le gouvernement rageait, M.C.Langelier sautait sur son siége, M.Gagnon grondait dans son coin, Le discours de M.Taillon fini, personne ne se leva pour répondre.Le gouvernoment demanda le vote de suite.Il devint évident que la doite avait reçu pour mot d'ordre de ne pas parler.M.Beaubion suivit M, Taillon, et mit à son tour lo gouvernement au défi de s'expliquer.Le député d'Hochelaga ent la cruauté de rire des muets, par ordre, pendant une heure, Il u achevé d'enfoncer le clou ue M.Taillon avait pourtant bien planté.Après le discours de M.Beaubien demande du vote pur et simple de la part du gouvernement.C\u2019est alors que M.Chapleau prit la parole.Dans un discours de vingt minutes, il a achevé d'accabler les ministres Résumant les discours de ses amis et puisant dans son propre fonds, il a mis le ouvernement an pied du mur.Læ cham- re était entre ses mains; tout le monde était convaincu, Il a été surtout admirable de logique, lorsqu'il a mis le gouverne.M.Beaubien demande si lo gouvernement a l'intention de présenter les resola- tions relatives aux subsides garanties au chomin de fer de Québec au lac St, Jean.M.Langelier répond que le premier ministre n'est point en ce moment dans lu Chambre.M.Beanbien réplique en disant que cette assemblée désire snvoir si, loraque cet item sera appelé, M.Joly sera encore absent, et si Ces résolutions seront englobées dans le massacre des innocents, Sur motion dese fornier en comité des subsides, M.Déchesnoe, secondé par M.Magunu, | propose que cette assemblée ne se forme pas en comité des subsides, mais qu'il soit résolu ; Que le gouvernement a distribué l'argent voté l'an dernier pour les fins de la colonisation avec partialité et injustice, ce qui est contraire aux intérêts de cette province, De ceite Façon, certains comtés ont été fuvorisés au détriment des autres, quoique le gouvetnement devait répartir ces sommes également afiu de faciliter l'ouverture des chemins de colonisation dans tout.le pays.Le premier ministre n'a donc pas tenu sa promesse, La somme de 38,000 pais- tres, destinée cotte année pour la colonisation, fera l'effet d'une goutte d'ean dans la mer.Le gouvernement aurait dit ne pas tant dépenser pour le chemin de fer de ceintare des Trois-Rivières et disposer de plus d'argent pour la construction de ces routes si utiles, car les terres le long des cour d'eau ont été dupuis longlemps défrichées, mais le colon ne peut s'aventurer dans les forêts s'il n'a pas de moyens de communication.Il est donc indispensable que des routes soient ouvertes, et jusqu'à ce que cela ait lieu, les défrichements seront retardés dans cette province.Cette question de colonisation est une question vitale et le gouvernement est vraiment coupable d\u2019une négligence criminelle .L'orateur commente aussi la distrubition partiale do l'argent voté à ces fins et cite le comté de Témiscouata comme un oxem- ment en demeure de montrer à la chambre et au pays, comment il 6e tirerait de ses engagements pour les prochains six mois.renons le gouvernement et sa politique de chemin de fer, a dit M.Chapleau, et voyons comment il fait face à ses engagements.M.le Trésorier compte avoir à sa disposition pour terminer les chemins de fer, payer les arrérages, etc, $750,000, Dans cette somme figurent les $500,000 qu'il attend du gouvernement fédéral, mais qu'il pourrait bien ne pas toucher.Or Nut-locks en question, firent des représen- {pat i ; ! uellee sont les obligations auxquelles il iations.Ils démontrèrent au gouverne- fat faire face avec cette somine 1 ment qu'il était très dangereux d'admettre à travailler sûr le chemin de fer des hommes étrangers au chemin, peu entendus dans les matières, pendant que la circulation irait toujours son train.Que c'était exposer le gouvernement à subir de grandes perte par suite des accidents qui arriveraient inévitablement.Qu'an surplus le gonvernement n'avait que faire de payer peur la pose de cos Nut-locks, attendu qu'il Fait sur la ligne tout son personnel d'employés qui ferait la besogne sans qu'il en coûtât un centin d'ex/ra au gouvernement.En effet, on sait que chaque chemin de fer a ses chefs de scction avec trois ou quatre hommes sous sa conduite, employés à surveiller le chamin et à le tenir en ordre.Ces hommes pouvaient poser ces Nut-locks sans un centin de dépense extra au gouvernement.\u2018Î C'est ce que finalement le gouvernement comprit.Mais le malheur, c'est que Mac- Koy avait contracté au taux de $50.00 par mille et devuit les poser.On lui demanda combien il voudrait réduire pour ne point les poser.Ll déclara qu'il ne réduirait que do deux piastres par mille.Comme on le voit, M.MacKay n'estimait pas bien haut le prix de la pose de ces Nul-locks, que le gouvernoment dans sa folie, avait pourtant estimé à $20.00 par mille.Finalement, le gouvornement a réussi à faire réduire M.MacKay de trois piastres par mille pour ne point poser ces Nut-locks, e gouvernement les fait poser lui-même, En sorte que, tous comptes bien tirés, MacKay touche du gouvernement $47.00 par mille de chemin, pour des Nut-lock+ w\u2019il offrait, l'automne dernier, pour le prix e $30 du mille de chemin.Par l'inconcevable incurie du gouvernement il gagne $17 neltes par mille de chemin sur son marché de l'automne dernier, sans compter ce qu'il gagne de profit au taux de $30.00 -par mille.Par son défaut de jugement le gouvernement perd net environ $10,000.00.De cette somme, combien M.MacKay a-t-il souscrit pour les Glections de St, Hyacinthe, Rouville, Chambly et Verchères ?Que M.Mercier réponde ! {Courrier de St.Hyacinthe.) AFFAIRE GOWEN.Voici le texte des conclusions du rapport présenté à la Chambre par le comité chargé de s'enquérir du la transaction Joly.Gowen : 10.Que rien de malhonnête, au moindre degré, dans toute la tre\"saction ou dans toute partie d\u2019icetle, ne peut être impnté à aucun des ministres, 20, Que, de l'avis du comité, on peut imputer au gouvernement, une erreur de jugement, sous les circonstauces, en ceci, qu'on aurait pu faire de meilleurs ariange- ments, dans l'intérêt de la province, si, au lieu d'opérer la transaction telle que faite le gouvernement avait attendu pour percevoir ss Créance, jusqu'à ce que des temps plus prospères eussont ajouté uno plas grande valeur à sa garantie, La séance de Mardi, \u2014 On lit dans la Correspondance de la Minerve de mercredi : Quelle séance que celle d'hior; quel triomphe moral pour l\u2019opposition.Pendant Il reste À payer, chemin de ceinture des Trois-Rividres .8 26,000 Embranchement de 8¢.Martin, QU 00S.«serersssnrarsensrenncssens 160,000 Pont de Hull.\u2026.+.\u2026.10.20000000000e 806,000 Terminus aux Casernes de Mont- TÉAÏ.20210 c0sveossesossronssors es 500,000 140,000 Ferme Gal@.\u2026.\u2026.\u2026ccrrnmenecerssen-e Balance Bollorive.\u2026750.\u2026.rm 40,000 Prolongement du chemin à eau profonde, Québec.200,000 Arbitrage Duncan MacDonald.150,009 Pour terminer la section Est, estimation du gouvernement.398,000 Do pour section Ouest et Ayl- MBF uieuesreossnsssrsssssssosrrnnases 300,000 $1,778,000 C'est un miilion et trois quarts qu'il s'agit de solder avec $750,000 dont $250,000 seulement constituent un actif sûr.Mais ce ne sont pas là les seules obligations du gouvernement.II a promis de construire la ligne de Pontiac.vernmannerens $600,000 Il y a les comptes en suspens de l'entrepreneur MacDonald sur lesquels M.Shanley ne s\u2019est pas prononcé et que nous mettons A part.nieve Réclamations de M.Thomas Mc- Greevy qui nécessiteront un ar- Ditrage.\u2026\u2026 201000000000.500,000 Je voudrais arrêter ici cette liste terrible d'échéances auxquelles il lui faut faire face, ajoute M.Chapleau, mais ce n'est malheureusement pas tout.Nous avons vu nos dettes du Nord ; il ne faut pas oublier celles du Sud.Le gouvernement a dispo- 86 de l'argent qu\u2019il devait aux chemins de cette région, mais les intéressés n'oublient pas leurs réclamations.Le chemin de \u201c Lévis ot Kennebec,\" de Missisquoi et de la Rividre Noire attendent, et les directeurs ne sont pas doués d'une patience plus grande que les autres créanciers du gouvernement, M.Chapleau a parlé avec une force étonnante ; le gouvernement était furieux.M.Joly ne pouvait cacher sa férocité lorsque M.Chaplean, parlant du lop-line, lui do- mandait où était l'argence de construire ce bout de chemin, Jorsqu'il y a à Québec 8,000 ouvriers qui se querellent pour le chargement des navires et lorsque le port de Montréal pourrait recevoir vingt fois plus de commerce que vous en avez, C'en était trop, M.Chapleau venait de montrer qu'avec $250,000, le gouvernement avait qntropris de payer plus de deux millions.M.Joly dut rompre la consigne et se leva pour essayer de répondre, Il va sans dire quil he put toucher aux argu.monte de M, Chapleau qui restent intac- es, Ce matin, M.A, Lavigne a eté examiné devant le comité des comptes publics dans l'affaire du contrat de l'amoublement de l'Ecole Normale de Montréal, LI a prouvé aux députés honnêtes quo pour $10,000, il aurait fourni des meubles bien supérieurs deux que le gouvernement a payé $18, 200,000 \u2014 DÉBATS PARLEMENTAIRES.Québec, 20 L'Orateur prend le fauteuil à trois hrs Après les affaires de routine, ple.L'argent ne fat distribué qu'au moment des élections lorsqu'un grand nombre de conservateurs étaient engagés à travailler aux chemins de colonisation afin de les empécher de se reudre aux polls pour voter.Quand ces ouvriers voulaient aller voter on leur faisait observer que s'ils quittaient leur travail les jours suivants il ne pourrait être oconpés, W'ils allajent voter, les travaux étaient suspendus ct n\u2019étaient point repris.M.Magnan dit que depuis la Confédération, tous les octrois votés pour enconrager Ia colonisation, ont êté distribués aux 41 divisions électorales.Il fit un état consta- = _ sr a de du député pour Missisquoi a été faite, | ne sont pas les mêmes que celles qu'il (M.Magnan) invoque en ce moment.M.St.Cyr fait connaître quelques laits extraordinaires au sujet de l'administration des Terres de la Couronne.Il dit que les cultivateurs du comté de Champlain ont été traités avec la plus grande duraté.Le coimté de Champlain a une étendue de 6,000,000 d'acres et contribue an revenn, malgré la stagnation du commerce de bois, dans Ia proportion de $54,000, Quelques cultivateurs des paroisses situées près de la forêt étaient arriérés dans le paiement de leurs rentes do terres enr los anciennes ment les a pourshivis sans merci, Quelques-uns ne devaht que 21 centins ont reçu de l'avocat du gouvernement, M.Sévère Lottinville, un ordre qu\u2019il leur fallut payer $1.00.298 actions ont été prises et les frais ge sont élevés à $2,600.Le gouvernement sur ce montant a fourni $300 et l'avocat a collecté $1,110 79, Il reste donc de profits pour l'avocat $1,189.21.Voilà l\u2019économie du gouvernement ; il taxe un comté jusqu'au montant de $1,189, pour enrichir l\u2019un de ses partisans et l'on criait contre les taxes de M.de Boncherville, Remarquons que la province n'a aucun revenu de ces espices de taxes ; M, Lottinville seul en a profité.C'est ainsi que le gouvernement a pris à ln gorge los cultivateurs du comté de Champlain.M.St.Cyr cite les noms et les chiffres et il ne- cuse le gouvernement d'avoir ngi par von- geance politique.M.Langelier en réponse jelte toute la faute sur le dos de M.Lottinville et il dit que plus tard nn arrangement a été fait avec les cultivateurs arriérés leur donnant des délais suffisants.M, St, Cyr rép nd qu\u2019il bläme le gouvernement d'avoir pri près de 800 actions surtout contre les cultivateurs de la paroisse de Mout-Carmel.Il dit que le gouvernement a exercé là une vengeance politique, parce que celte paroisse est colnserva- trice, M.Sawyer se plaint de la partialité du gonvernement ati sujet de la dibtribution e l'argent pour la colonisation., Après quelques mots de M.Joly et do M.Chaplean, le vote est pris et la motion est perdue sur la division suivante : Pour.\u2014Uhapleau, Loranger, Robertson, Mathieu, Wurtele, Picard, Ganthier, Desaulniers, Caron, Sawyer, Charlebois, Houde, Déchène, Bergovin, LeCavalier, Champu ne, Lalonde, Beaubien, Taillon, Tarte, illard, Lavallée, Magnan, Pelletier, St.Cyr, Audet, Dnckett.\u2014 27, \u2018 \u2018Contre.\u2014 Joly, Langelier, Marchand, tant les indemnités accordées sy divisions libérales et aux divisions conservatrices de- pris Ia Confédération, D'après les quatre prémières années les comtés représentés pur des députés libs, raux, ont reçu une indémnité de $8,409 chaque par année.Ceux représentés par des députés cônservateurs n\u2019ont reçu que les libôraux reçurent 988 piastres et les conservateurs 21000 par an et pendant les deux années dy gouvernement Do Boucherville les libéraux reçurent 1,880 pjys tres ct les conservateurs $2,412.L'an dep- nier, le gouvernement actuel a voté 38,000 piastres pour la colonisation et sur cette somme 34,854 piastres ont été dépensées pour les chemins.La différence entre ces ! deux sommes a servi aux explorations et aux dépenses ordinaires, Dans les 41 divisions électorales, presque réparties également entre des déôputes conservateurs et des députés libéraux, ces derniers ant regu 28,980 piastres et les conservatenrs 5,981 jastres sur le total de 38,000 piastres .af- Foctées à Ces fins.Chaque comté libéral a donc vu ses députés recevoir 1,528 piastres contre 259 piastres reçus par la division conservatrice, c'est-à-dire 17 pour cent pour les conservateurs et 83 pour cent pour lus libéraux.Ce système de partialité établi par le ouvernement actuel a 6té inventé par lui.Le député de Montcalm se plaint aussi du refus du gouvernement de garantir le chemin des Énarentides, lorsqu'il a été cons truit jusqu\u2019à l\u2019Assomption pour étendre la ligne dans le comté qu\u2019il représente, Ce chemin avait reçu nn subside de $55,000 da gouvernement.Rendu a Montréal il était obligé de se prolouger jusqu\u2019an che- win de fer de colonisation du Nord et pour se servir des rails de ce chemin il devait payer $11,973.80 ce qui fait 80 0;0 du ca- ital avancé.Donc dans ces circonstances, e chemin des Laurentides avait droit d'attendre l'aide du gouvernement pour pouvoir se continuer jusqu\u2019an comté de Montcalm, Cette extention aurait non senlement 6t6 profitable au colon mais aussi aux populations des villes, à cause de la grande quantité de bois de chauifage qui serait apporté sur le marché.L'orateur cite une municipalité qui pourrait seule fournir 5000 cordes de bois par et cela pendant une période de quarante années.Actuellement sans moyens de communication ou quand il en existait, les stations de chemin de fer Gtoit trop éloignées, le commerce de bois n'existe pour ainsi point dans cette contrée, SEANOE DU SOIR, Après les affaires de routine, le débat sur la motion de M.Déchêne est résumé et une discussion fort onimée a liou entre chaque député, au sujet des fonds alloués à leurs divisions électorales pour la colonisation.M.Joly répond au discours qu'a tait l'honorable député de Montcalm en disant que l'aide a été rofusée au chemin de fer des Laurentides parce qu'il avait déjà repoussé pareille demande faite par lo chemin de fer de Missisquoi et la Rivière Noire et que par conséquent M.Magnan n'avait pas lo droit de se plaindre.M.Magnan réplique en démontrant que $2,445, Dans les quatro années suivantes.Chauveau, Ross, Mercier, Shehyn, Watls, {Frvino, Nelson, MeShane, Blais, Larose, Flynn, Laborge, Lafontaine, Molleur, Marsan, Rinfret, Langelier, Paquet, Fortin, Gagnon, Racicot, Bouthillier, Boutin, Lafontaine, Dupuis, Pojrier, Préfontaine, Lovell.Une motion de M.Picard au sujet des chemins de fer dja sud est perdue sur ane division de 26 paur et 30 contre, La Chambre s'étant formée en comité des subsides, M.Robertson se plaint de la réduction des salaires des inspecteurs d\u2019é- £qles.La Ghambre s'ajogrne à Z heures 8, m.Séance du 81 août, Après les affaires de routine, L'hon.M.Chapleau demande au ministère s'il a l'intention de présenter durant cette session une mesure pour abolir le Conseil Législatif ?L'hon.M.Joly répond que le gouvernement n'a pas cetip intention.La session est déjà avancée et d'ailloeurg 11 ne crgit pas que le gouvernement réussirait a faire prévaloir cotte idée dans le Conseil Législatif.M.LeCavalier demande au ministère s'il a l'intention de présenter une mesure pour l'empierrement des chemins, telle que cela à été annoncé dans le discours du trône ?\u2026 L'hon.M.Joly répond que cela a été fait il est vrai, mais = pauyoir faire ces améliorations, ii faudra employer les argent du fonds municipal.Sur motion que la Chambre se forme en comité des anbsides I'hon.M.Chapleau propose : \u201cQue cette Chambre ne regoive pas maintenant le rapport du comité des subsides, mais qu'il soit résolu, \u201cQue d\u2019après les documents contenus dans la réponse à une adresse du 4 août dernier, concernant le contrat pour la pose des p#k-/ncks sur le chemin de fer de Q.M.O.et O, il apport que pay_l'imprudence et l'incurie du commissaire des Travaux Publics d'alors une perte considérable d'ar- eut a été faire an grand détriment de la rovince.\u201d L'hon.M.Chapleau fait remarquor à la Ohambre que dopuis que l'opposition avait demandé une onquête sur cotte affaire lo Dr.Mackay avait quitlé la province, De plus, il prond la responsabilité de dire que si l\u2019enquâte est gccordée, il prouvera devant ce comité qu'une somme d'au moins $4,000, accompte du contrat a été retenue pour grossir le fond électoral.L'hon.M.Joly dit que si cette dernière accusation est portée par écrit, le comité d'enquête sera accordée, car il ne vout pas rester au pouvoir avec des collègues qui so permotiratent de vendre les contrats pu- lies.Dans le cours de ses remarques au sujet de ce contrat.l'hon, premier ministre a dit que s'il eût été à Québec à cette époque, le contrat n'aurait pas été accordé.Séance du soir, Le débat se continue sur la motion de non-confiance de M.Chapleau.MM.F, Langelier, Loranger, Taillon, Mercier, C.Langdlior et quelques autres, parlant sur cotte question : Le vote est pris à 1,80 heure ce matin avec lo résultat suivant : los circonstances dans lesquelles ln dornan- Pour-MM.Audet, Bergevin, Caron, Champagne, Chaplean, Charlevoix, Dos! seignouries des jésuites, el le gouverne | saulniers, Deschénes, Duckett, Gauthier, - Houde, Lalonde, LeCavalier, Lorangor, Magnan, Mathieu, Picard, Robillard, St.Cyr, Taillon, Tarte et Wurtele \u201422 Contre \u2014MM.Blais, Bouthidier, Boutin, Chanveau, Dupuis, Flynn, Fortin, Gagnon, Ivrine, Joly, Laberge, Lafontaine ( Lapierville) Lafontaine = (Shefford) Langelior ( Montmorency ), Larose, Marchand, Morcier, Molleur, Murphy, Poirier, Racicot, Rintret dit Malonin, Shyen et Watts \u201425.L'hon.Chapleau demande la formation d\u2019un comité spécial pour s'enquérir de l\u2019affaire des nut locks, car il n raison de croi- ro que ln Province a perdu beaucoup d'argent par cette transaction.L'hon.M.Joly dit que tant qu'il sera chef du cabinet ce comité d'enquête ne sera accordé à moins que le chef de l'opposition accuse directement le gouvernement.M.Tarte propose un sous-amendement : \u201c Qu'en vue des larges profits devant être réalisés par lo contrat accordé au Dr.Mac- Kay, il était désirable de savoir qui on avait bénélicié.\u201d Ce sous amendement est perdu sur la même division, Le rapport du comilé des subsides est adopté.La Chambre se forme de nouveau en Comilé des subsides, adopte plusburs items du budjet supplémentaire et demande la pormission de siéger de nouveau.Plusieurs bills sont adoptés ot la Ohams'ajourne à 4,20 heures ce matin, INFORMATIONS.L'hon.M.Langevin a écrit une lettre en réponse ou maire, à MM.Currier et Tassé, M.P.,et à plusieurs conservateurs éminents de la capitale, refusant d'accepter le banquet qu'on proposait de donner en son honneur.La paix est rétublie à Québec.Ily a ou convention entre les ouvriers des Sociétés irlandaise et canadienne.Les volontaires ont été licenciés.On écrit d'Ottawa : Il y a quelques jours cinquante vaisseaux américains attendaient des cargaisons de bois à la Chaudière.Il n\u2019y en a plus que quinze maintenant.Le commerce da bois est très actif.Tout le vieux bois amassé pendant plusieurs années a été vendu.Plusieurs capitalistes anglais se sont embarqués jeudi avec Sir L.Tilley et Sir C.Fupper pou venir qu Canada, Leur hut cet de prendre des grrangements pour 14 construction du chemin-dé or au Pacifique.Une dépêche de Winnipeg dit que M.Dubue, M.P., pour Provencher, \u2018entrera dans le ministère du Manitoba popr fépré- senter l'élément Oanadien-lrançais.M.Scott, député local de la ville de Winbipeg, aura le capt.McMillan pour adver.§4ixa.oo & mème dépécho annonde aussi fn hon.M.Royal serait candidat pour repr senter le comté de Provencher a la Chambre des Communes dans le das où M, Dubue résignerait, L'hon.M.Langevin est descendu à Québec, Il y passera quelques jours, L'hon.M.Masson est retourné à Qttawa.Durant son séjour à Montréal on a tait l'épreuve, dans l\u2019île Sainte.Hélène, du premier canon rayé\u2014de 6482\u2014fabriqué en Canada par M, Gilbert et fils, On dit que l'épreuve a été tout à fait satisfaisante.Un météore du poids de 300 livres est tombé l'autre jour a Coshocton, Ohig, Pélérinage a Ste.Anne d\u2019Yamaohiche, Dimanche, dix-sept Août, les paroissiens de Batiscan se rendaient en foule a la gare du chemin de fer du nord, pour aller rendre leurs actions de grâces à la bonne Ste.Anno d'Yamachiche, Ce pélérinage nous a heancoup édifiée, Pour être complet dans notre compte: rendu, disons d'abord qu'il y eut Dimanche à Baliscan, messe solennelle, Monsien le curé officiait, accompagné de Monsieur l\u2019abbé Béliveau du Séminaire de Nicolot et de Monsieur l'abbé Lizé du Séminaire des Trois-Rivières, A une heuro P.M, des centaines de personnes venues des paroisses voisines se réunissaiunt à la gare aux paroissiens de Batiscan dirigés par plusieurs messieurs du clergé, Li, none attendaient quatorze chars mar nifiques dûs à l\u2019obligeanco de Monsieur bert McGreeyy qui a droit à la reconnaissance de tous les Pélerins.Monsieur Matthew Kane regoit les Pélefins avec cotte fine flour do politesse qui reyèle le yéritablo Gen/leman, et donne lo signal du départ, En montant.nous avons le rogret de Inisser à Champlain, au Cap, aux Trois: Riviores ot à la Pointe-du-Lac des cenlai- nos de personnes désireuses de s'embarquer avec nous, Arrivés à Yamachiche, les pélerins so dirigont avec reçueillement vers le magnifique sanctuaire érigé en l\u2019honneur de Ste, Anne.Pour le dire en passant, celte église rap- elle les grands monuments des âges de ci, Nous n'avons pas à décerner à l'auteur de cette belle conception l'éloge banal et stéréotypé : le jugement du public est depuis longtemps arrêté sur le mérite artisti- \u201c| que de l'église d'Yamachicho.Le Rév.Messiours Dorion dont la poli- tosse oxquise n'est un secret pour personne, nous accueillit à bras ouverts.Durant les vôpres chantées par le Rév.Mossires Tessier, curé de Ste, Sophie de Lévrard, il y eut vénération des reliques de Ste.Anne par Monsieur l'abbé Gélinas.Une collecte faito par M.O.Lacourcières maire de Batiscan, avec Dane Marquis : _ - ad po, \u2014 ps \u2014 [remettre mess 1 - : Capt.A, Marchand avec Dame M.Mar-| Machines à condre ** Raymond\u201d aiguilles chand; Guspard Brunelle, er, avec Da- | de toutes sorte, Iluile, cle, eic., au Murame Lacourcière, fournit aux pélerins l'oc-! six de Musique No.$ rue du luton, Trois casion de verser une généreuse oflfrande.| Rivières \u2014L, I.N.ratte, À l'issue des vêpres, salnt solennel chan.| \u2014 .té par lo Rév, Messire Thibodeau nssisté Nous croyons que ja cause du succès de MM.les abbés Fortier ot Houde.Élonnunt de l'Æau de Floride de Murray & lux cérémonie fut des plus imposantes.! Laumar repose dans le foit que l'on n'em- La splendide parure du maître-antel s'al-! ploie dans 8° compositivn que le simple linit tros-bien à In richesse des ornements.| parfum nalerel des fleurs, sans agents chimi- Les puissantes voix du chœur de l'orgue! ques et en évitatit lu grande erreur d'en fais is Thors-iviknes, 25 Août 1879, MM, es Commis d'en | | © On voudra bien sa rappeler que notre LIBRAIRIE offre l'evantage do l'A SSORTIMENT LE PLUS COUPLET DE LIVRES CLASSIQUES ET DE FOURNITURES D'ECULES, ce que nos prix sont des plus ré- nits, : Nous vous engageons À bien vouloir nous faire par- YCHIE Vos ordres aussitôt qu'il vous sera pos-ible, afin de no pas éprouver de retard à L'OUVERTURE DES, CLASSES, de Batiscan faisaient, comme tonjonrs, noblement leur devoir.L'orgne touchä par l'habile organiste de In cathédrale des \u2018Trois-Rivières, M.Marchand, versait sur l\u2019assistante 6mue des flols d'harmonie, Nous sortons de I'Bglise, emportant dans nes Ames un sentiment de délicisuse stis- faction.Avant de partir, nous courons déposer nos hommuges à la statue de In bonne St, Anne.Le Dr, l\u2018afard Intà haute voiv l'acte de consécration, au nom de l'assemblée.Puis, chant d'un suntique, et, à chaque strophe, quatre jeunes filles viennent déposer des couronnes aux piuds de la statue miraculeuse, Il y avait plus de trois mille personnes présentes à la cérémonie ; à pou près quatorze cents pèlerins, tous les pu- roissiens d'Yamachiche, et ane foule im- Mmonse nccourue de la Rivière-du-Loup pour saluor un bientuiteur regretté dans la personne de Monsieur le curé de Butiscan.Nous nous éloignons à regret.L'henre du départ a sonné.L'accueil sympathique do Monsieur le curé d'Yamachiche, les Ggards de ses puroissiens sont pour nous Une pierre d'aimant qui nons réunira daus Un avenir prochain sous ces voûtes sacrées dont nous conserverons un si doux sonve- nir.Durant l'embarquoment et la descente, nous avons remarqué un ordre admirable.Dans quelques pèlerinages, il se rencontre des observateurs malins qui signalent partout des abus et des contre-temps, et prophétisent des malheurs.S'il s'en trouvait nelqu\u2019an, il sera forcé de dire : \u201c Jci, point \u2018abus, une régularité egemplaire, du beau temps, la paix et le bonheur sur toutes les physionomies ; beaucoup d'activité et de prudence chez notre aimable conducteur M.Kate, Nous allions oublier les musiciens d'Yamachiche.Leur réputation bien connue nous dispense de faire ci leur éloge, Nous les prions d\u2019accepter 'expression de notre sincère reconnaissance.Quant au chœur de l'orgue de Batiscan, nous n'hésitohs pus à lui attribuer une large part du succès de toire pélérinage.Nous ne devions pas Moins altendre de ces chantres dévoués ui, dequis plusieurs années, ont contribué 8i activement à la poupe de nos cérémo- hies religieuses, Quon veuille bien se le appeler, celte association musicale, formée rer par Is Rev.aig Tessier, entourée de protection \u2018du Rév.Messiré Thibodoau, agrandi sous l'habile dirogtion de M.O.LN WY] HEE à N, Fréchatio dont rintisable dévoäment | ne s'est jamais démenti, Si nous ne crai- ujons pas de blesser lu modestie de ces Rosson, nous leur dirions qué I'aimable émpressement qu\u2019ils ont montré en cette circonstance, est pour eux un nouveau titre à l'estime do leur paroisse, estime qu'ils possèdent depuis longtemps, Remercions Ste.Anne qui a couronné notre pdlerinage d'un si beau snccès ; mais gardons-nous d'oublier le pasteur vénéré qui en a été l'âme, Tout le monde apprè- le les peines qu\u2019il s\u2019est données ; tout le moude admire son zèle intelligent, tout le monde proclame son nom avec amour : il n'est interdit qu'au Rév.Messive Thibobeau de le répétar.Nous le prions d'agréer comme fnible gage de notre filiale reconnaissance ce mot qui yient qu eœur ; \u201c merci | \u201d UN PELERIN.re re rer Pianos ! ! Pianos ! !\u2014Si vous avez besoin d'un bon piano adressez vous à L.li.N, lratte No.8 Rue du Platon Trois-Rivières, S'il n'a pas en main ce que vous désirez il l'importera pour vous directement des Manufactures |à un faible percentage] au prix du gros et il ne vous recommendora que ce qui est recommandable.Par ce moyen vous achoterez meillour et à plus bas prix quo des personnes qui sont 8 ou 4e agents.Hatez-vous i profitez de cos offres.avantageuses, NOUVELLES LOCALES.La retraite ecclésiastique du Diocèse se terminera mercredi prochain au Séminaire de cette ville, Nous nvons supprimé l'éditorial! pour faire suivre À nos lecteurs l'histoire des scandales du gouvernement Joly.Avis aux Entrepreneursre un de ces purlams tourd et insalubru.oe meal} CHB Pl Drie + meme Électricité ! 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TROIS-RIVIERES.ME.JOS, RIENDEAU, Ol-devant de l'Hôtel du Canada, à l'honneur de provenir ses nombreux amis et le public, qu'il est maintenant le propriétaire de l'Hôtel plus haut smentionné.Cet Hôtel déjà al furorablement connu du publie voyageur 8 étô remis à nenf et M, RIENDEAU expdre pouvoi donner autisfuction complète à tuus ceux qui voudront bien se retirer chez Ini, 5 Juin 1872,\u20143 w, A ; f LE JoURNAL DES Trois-Rivièans, 25 Août 1£79, A L'ENSEIGNR do CORBILLARD 208 Ruc Notre-Dame 208 ROIS-RIVIRRES.FRET HA On trouvera chez le soussigné, enerepreneur do pompes funèb-es, des Cercucils do toutes sortes, en fer et on Drap, Bois de Rose, Noyer-noir, Chène, Frène, imitations, etc, ete, aussi Gants, Crôpe, Cierges, Habillements, Crépe de Porte, Oouronnes eu fleurs d'immortel etc.On pourra aussi se procurer des monuments, Epitaphe, Poteaux de Cimetière, ete, en Pierre ou en Marbre.J1 se clargern de toutes réparations d'Ornements d'Eglise en Bois ou on Plâtre, que l'on voudra faire Dorer, Bronzer ou Argenter le tout 3 très bas prix, Une visite ost respoctuensement sollicitée, C, E.L, DESAULNIERS, Agt, Trois-Riviètes, 4 Novembre 1878 P.S.\u2014N'oubliez pas Undresse, Le Cheval \u201c le Capitaine \u201d A, & D.RICARD, Sera tenu aux Trois-Rivières pour la reproduction pendant le coura de l'ôté.Ce anperbe animal de race améliorée a 5 pieds 34 pes.de haut, coulear rouge brun, Les pieds noirs, la crinière et le erin de ln queue noirs.[I a aucune tache blanche.Sa pesanteur est de 1260 lbs, Adresses d\u2019Aflaires.Alfred Desilets.AVOOAT, Bureau au * Jouranl des Trois-Rivières.\u2019 Trois-Rivières, 15 avril 1876 P.Desilets, NOTAIRE, Bureau : au * Journal des Trois-Rivières, \u201d Trois-Rivières, Février 1878.Malhiot & Cooke.AVOOATSY, Bureau:-RVE BONANAVEN\"CRE Trois-Rivières 25 Nov 1874 Dumont & Dupont.AVOCATS, Bureau: No.21 et 23 Ruo Alexandre, Trois-Rivières, Février 1878, Hould & Olivier, AVOCATS, Bureau .colnsdes rues Notre-Dame ot Bonaveuture, Trois-Rivières, 2 Avril 1876.AVOCAT NOTAIRE.BUREAU : RUE NT.PIERKE, Ko 32, En arière de ! Eglise Parousstale.Msameaons Guicour se chargerontde toute collection.agence, etc., êto., qu\u2019on voudra bien leur confier, \"Trois-Rivières, 17 Févr, 1876, Il descend d'une des meilleures races de chevaux du pays.Lo cheval si reuommd pour In conrse au trot Le Jeun-Buptiste \u201d Gtoit son pire, et su more est une Roseberry \u201d une des meilleures races anglaise, Le choral \u2018 le Capitaine\u201d aura 7 uns le i Août 1879 est déjà reuomumé pour sa vitesse au trot.« J P A.& D, RICARD.Propriétaireler Mai 1879,\u20143m.LOUIS FRESSINET.Sculteur en marbre et cn pierre, juforme le publie qu\u2019il est prêt À exécuter toute espèce de commande pour mausolés, pierre tumulaire, monument funèbre, manteau de cheminée, corniche et généralement tout ce qui entre dans ce genre d'industrie aux prix leg plus bas et qu\u2019il garantit de les exécuter avec la plus grande perfection, Pour les commandes on pourra s'adresser à co bureau ou À Bécuncourt où Mr.Frossinet tient ses ateliers, Bécancourt, 27 Février 1879, JOSEPIE MARSAL SAMSON, Artiste Peintre.No.42 Rue DU FLEUVE.\u2014 Block Dominion-\u2014 \u201401\u2014< Informe Je public eu général qu\u2019il fera des portraits d'après photographie nux conditions euivantes : PORTRAIT AU CRAYON NOIR.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.$ 5,00 do # « PASTEL.\u2026.\u2026.00, 10.00 Aussi qu'il fera sur commande des Cndres, et toutes espèces d'ensvignes et de lettres.Le tout aux conditions les plus libérales, JOSEPH MARSAL SAMSON.Prois-Rivitres, 20 Février 1879, CHARLES ROUSSEAU RUE DES FORGES, TROIS-RIVIERES, liqueurs, Epiceries et Provisions, Reçu par les derniers vapeurs nn assortiment ome plet d\u2019épicerles et provisions pour les familles, FLEURS EXTRA 1ro qualité à très bâs prix, THES de 30 centins à $I.00 la ib, SUORE BLANC moulu CASSONADES.| VINS FRANÇAIS ET BRANDY Importés, et de qualités défiant toute compétition, ainsi que touteespèce de liqueurs et autres articles de la spécialité, \u2014 Une visite est sollicitée avant d'aller ailleurs.On donnera nne stricte attention aux ordres de la ville et de la campague.Trois-Rivières, ?Décembre 1878, PENTURE HLANTI À L'ÉPREUVE DU FEU ET DEJL'EAU Patentée et Diplomée, A l'exposition provinciale 1877, Les soussignéz ont l'honneur d\u2019attirer l'attention du public sur la nouvelle découverte dela Painture Elastique.Cette peiuturc est bien supérieure i aucuus autre et coûte bien meilleur marché.Ello ost d'un beau poli et elle est aussi à l'épreuve du feu ot de l'enu, clle remplit toutes les petites fissures du bardeau, et peut être Appliquée avec un pinccau quelconque, par qui que ce soit; n'exige que trols heures de beau temps pour sicher, et donne au bardeau l'apparence de l\u2019ardoise, Nous pouvons hautement la recommander pour la pier- ro ot la brique, ainsi que pour les Toita, Hangara, Gran- Kes, Remises, Olétures, utc.oto, Les toits des bâtisses de la Gidatelle ont eu peinturés avec cette puinture, ot plusieurs autres bâtisses du Gouvernement do ln Puissance.En vous servant de cette peinture, vous faites une économie de 25 pour cent, par jour, sur Ia muin-d'œu vee, vu qu\u2019elle est délayée prète à être employée, Un seul gallon couvre 150 pieds, DÉFIEZ-VOUS DE LA CONTREFAÇON.PRIX, Pour 6 gnllonAuesaes virnas cores.$4 00 \" 10 \u201c \u201c 29 « 404 PPT 26 OU Les barils seront chargés extra.JOS Evo.DRRY & Om.Seuls fabricants de la Peinture Elastique, Marchands À Commission et Eucanteurs, No, 22 Hue St, Pierre, Busso=Ville, Quäbec, J.Barnard.* ARPENTEUR.Bureau Rue St, Charles à côté du Palala de Justice., Trois-Rivières, 24 Mui 1877.P.N.Martel, \"AVUOAT, Tlondra à l'avenison bureau à sa nouvollerésidence tue Bonaventure prosqu'en face de chez l'Hon.Juge Polatte.Trois-Rivières, 6juillet,1876, J.M.DESILETS.AVOCAT, (CisDevam Magiatrgt de District.) TROIS -RIVIRES.Bureau : Rue St, Jozoph No.28.Résidence : Rue Noyre-l) \u2014{};\u2014\u2014 ame (Est,) No.95.Consuitation : Au Bureau, de 9 L.A.M., à 6 h,P.M, \u201c 9h.: A Domicile, de 7 à P.M.Trols-Rividres, § Septembre 1878, LAJOIE & FRERE, | Marchandises-Sèches.En Gros et en Délail.N°.138 RUE NOTRE-DAME, TROIS-KIVIERES.\u20ac Nr le plaisir d'annoncer aux amis de leur maison et nn publicen général qu'ils ont Inissé leur ci-devant magnain No, 158 de In Rue Notre-Dame pour gt.tnblir défiuitivemont au No, 1383 de In même rue A quelques pns seulement de leur ancionne place d'af- fuires, Ils invitent spéclalement les famillesà venir visiter leur magusin avant d'acheter ailleurs, Trois-Rivières 24 Octobre 1878, A VENDRE.L' soussigné à constoimmenten mains et à vendre Loutes sortes de bois carré et scié, consistant en oois carrô do pin rouge, pin blanc et d\u2019épinette,en bois scié de pin, d'pinetteet de prûche de toutes dimension et qualités dopuisun pouce 6 L demid'épaisseur on montant, BARDEAUX, LAYTÉS, MOULURES, OADHES, PLINTHES, PORTES +T OHASSIS \u201cBOITES DENBALAGE, i10,, WTO, 3 Le toutaux prizles plus bas.1 170 Bia JAMES DEAN, l'rois-Rivières 6 Août 1872, Georges Balcer, IMPORTATEUR BT COMMIGSIONNAIRE EN GROBSEULEMENT coins des rues Notre-Dame et Alexandre, Trois-Rivières 5 Noyembre1873.Desaulniers & Desaulniers.AVOCATS.A.L.DELAULNIERS Rivière-du-Loup.- & Février 1879 | PL, DESAULNERS ».P.P.Yamachiche Joseph Edauard Genest AVOOAT.Arthur T.Genest ARPENTEUR.No, 88 RUE BONAVENTURE, Heures de Buseau.De 8 l, A, M.à 6 heures P.M mestique, ls sa SCIENTIFIC AMÉMIOAN, \u201d TRENTE-QUATRIÊME ANNÉE.laire Le journal scientifique le Plus popu- du monde, Seulement $8.20 par année, y compris les frais de poste.Hebdomadaire.52 numéros par année.Formant un livre de 4,000 pages.Le SCIRNTIFIO AMERICAN est un journal hebdomadaire de première classe contenant seize pages, imprimé sur le plus beau caractère, illustré avec profusion de splendides gravures représentaut les plus nouvelles inventions et les plus récents progrès daus les arts et los sciences ; on y trouve aussi des renseignements sur l'agriculture, l'horticulture, l\u2019économie doles progrès de In science médicale, science sociale Listoire naturelle, géologie, astrono- Le Ccrits versant d'écrivains les plus éminents dans router les brancacs de la science sont dans lu Soikn- TIFIC AMERICAN.Cw ditions, $3.20 par année, $1.60 pour un somestre, y compris le postage.Escompto accordée aux agents.Un numéro, dix centins.En vente nliez tous les mar- chandsde journaux.Envoyez le prix d'abonuement par mandat sur la poste à l'adresse suivante : & Cie, Publisher, 37 Park Row, New-York.MUNN BREVETS D'INVENTION.\u2014Tout en publiant le ScientIvic AMsmican, Messiours MUNN & Cie sont solliciteurs de brevets d'invention nméricain ct Gtranger, et comme tels ils ont une expérience de 34 Années.Leur établissement est le plus considérable du monde.Des brevets d'invention sont obtenus aux weilleures conditions.On signale d\u2019une manièro spécinle dans le Seimvrivio AuuniCAN toutes les invontiona qui reçoivent des brevets au moyen de cette agence.Un donne nusai le vom et ln demeure de celui qui a obtenu lo brevet, Le SoiauTirI0 AukliOAN ayant une immense ciroulution, l'attention du public est attirée sur les avantiges de l'invention brevetéo et la vente s'en trouve fuciliter.Toute peraouns qui a falt uno nouvelle découverte ou invention peut s'nssurer, anns payer aucunn frais, aiun brevet peut probablement être oblenu en écrivant aux soussignés.Nous oxpédions aussi gratia notre lax, Book con- Adressé : tenant les lois sur les brovets d'invention, marques de commerce, etc.lea prix ot comment on 80 procurer un brevet, Danace livre on trouve nussl des avis pour réugair À obtenir des avances aur inventions.MUNN & Co, 37 Park Row, Dureau succursale, D.O, Etats-Unis.9 Décumbro 1878, New-York, Ooln F.& Te Rug Washington.CHARLES DION, NO.42 RUE DU FLEUVE TROIS - RIVIERES, À ceux qui font du Beurre Créme condensée en 12 hrs, \u20140\u2014 | ON N'A PLUS BESOIN DEPLATS POUR FAIRE CRÉMER LE LAIT.La Créme est pure et le Lait est doux, CERTIFICAT.Nous les soussignés, cultivateurs de ln Banlieue de la cité des Trois Riviires, ete, otc, certifions par les présentes, quo nous nous servons depuis quelques mois du Condenseur de crême de Cooley, patenté, manufacturd pur MM.Luczeunory « Frans, Trois-Rivières, ot qu'il nous a doupô toute In satisfaction possible, et vous nous faisons un devoir de lo recommander à tous les cultivateurs.Trois-Rivières, 2 Août 1879, HONORAT LACERTE, SEVERE PANNETON, OLIVIER DUVAL, F.A.GAROEAU, Rivière-du-Loup, M.U, P.BUREAU estagent pour ln vente de ces con- denseura.N.MARCHAND, Organiste et Profosseur do Piano, 167 RUE DES CHAMPS.167 \u2014 M.MARCHAND prend la liberté d'annoncer à se5 amis et au publie en général qu\u2019il donnern des leyous de pinno chez lui ot à domicile à raison do deux pinatres (2.00) put mois, M.MARCHAND annonce aussi qu'il accordern les pianos.Trois-Rivières 8 Août 1878.t® J.0.PAGE, sim No.2T RUE DU PLATON, TROIS-RIVIERES.Dentiste ot Æarchand detoutessortos de machines à Ooudre, de Pianos, Mélodicma,Orguesa et autres Inatrumentede musique, les prix sont plus bus que l\u2019on tulsse trouver en Onnada; Troig-Rivières,21 mai1875: AVIS.GODFROI LASSALLE.PEROEPTEUR DU REVENU pourle Gouvernement Local, Burenu No 18.Ruedeschamps, Burcauouvert do Bheurea dn matin À Midi et de 1 l'houre à 4 houroa ?M.PERDU.Samed! noir, To 10 Juin conrant, un gros portefeuille en débarquant duatenmbont Montréul à Trois-Rivières usque chez NORBERT GINGRAS, avee le nom du ropriétaito ot colui de 8% paroisse, Uno bonne récompense geen offerte celui qui le remettra À son adresso.ENSEIGNE DU MOUTON D'OR Le Journal des Trois - Rivières, Estimpriniéet publié pur GEDEON DESILETS.Pre- priétaire-Editeur, à qui toutes lettres, envois, ete, doi vent être ndressés franco, à l'imprimerie, No.40 coin des Rues St.Pierre et Bonaventure, les Trois-Rivières, CONDITIONS, Le Journal des 7 rois Rivicres paralt tous les Lunni ar Jeup1de elinquesemnine .PRIX DE L\u2019ABONNEMENT.Pour donzomois[frais de port compris].$2.75 («aix wo, so.1,40 Pourles Etats-Unis.++.3,00cn Or Invoriablement payable d'avance.On no peut s'abonner pour moins desix mois! Toute personne q+ voudra discontinuer son abonnce ment devra en donser avis un mois avant l'expiration de son semestre et avoirpryblos arvéragess'il yes, TARIF DES ANNONCES, Les annoncessont toisée i ditfona nnoncess : s sur type Brevier, nuxcon Première insertion, par Mgnes.\u2026 0.000002 FO,10 Chaque Insertion suivante parlignes.\u2026\u2026\u2026.0,03 Une remise Hibérale est necordéo pourles nunonces à long terme, Toute correspondance ote doit tre my \u2019 response ete, ce munie d\u2019un nom Terran.LUKERHOFY & FRERE 14 RUE ST, ANTOINE 14 MANUFACTURIERS RT MARCHANDS DE ZING, TOLE FERBLANTIERS, ete, POSEURS D APPAREILS A CA% ET DH .COUVERTURE EN METAL, GRAND ASSORTIMENT detoute espèco d'articles de erblanteries, gnzcliere, ventilateurs, oblnets, tubesen plomb pour Invoirs etc, BAINS DE TOUTE GBANDEUR B'TO L'établissement à constamment 4 an disposition d habiles ouvriers pour exécuter à domicile tous les ouvrages de la spécialité, Ordre exéentéavec soin et promptitude, N.B.\u2014Nous paierons par argent comptant of n pou Échange d'objets de ferblanters et mitre du genre Nous te espêve de vioilles Ferronnerios, Fonte, Plomb, 'Oulvre JuUne cb rouge, ct tous autres objets de hors d'usage.' ! © oe genre Les Trois-Rivières, 13 Novembre 1876, Corbillard de Première Classe Brisa?NN ARR 2 25) UE [RTL COIN DES RUES ST.ROOH ET 57.PRILIPPE Mg Les Soussign(s, entreprencurs de POMPES BRES ont pneu d'informer le public ui ont constamment en mains un assoriiment complet et M OU EILS, de différentes grandeurs a à Ses prix réduits, Comme lle ont llintention de 8e déyouer cux- entitieiient dub co is ligne ils pourront bxtontor ton es commnndes sous le plus court délai marché qu'ailleurs ' ul oth melliour Grande Uercueils; imitation noyer noir ; cn arnt 5 o y Avec garniture etits Cercucils; imitation noyer noi i olga kos y I avec garniture Petite Cercueils noirs: $0.25 On vend anssi & grondo ré luction des première clugse, Aux poignées patente.L'établissement ayant obiehu une Patente pour ces nouvelles poignées, il cst en mesure do les détailler au publie trifluvien au mème prix qu'on les achètent en gros dans les grands centres pour lu raison qu'e monufacturées à l'éteblissement même, qu'elles sont On espèro que le public tiendra à encourager une \\n- dustrie locale, tout en y gagnant sur les prix.Ils ont nusas des corbillards de première classe qu'ils pourront louer aux prix suivants : Grand Qorbillard : $2.00 \u2014 Petit Corbillara : $1.60 \u201cF.LARIVIBRE & 0.GIRARD, Trois-Rivières, 19 Juillet 1877, \u2014\u2014 () rn OCTAVE GIRARD, 220 222 RULE NOTRE-DAME DOREUR, ARGENTEUR ET MANUFACTURIER DE GARN:TURE DE CERCUEILS, \u2019 ke 4c; ke, On reçoittoute espece de vieil argent et de vieux plomb au plus haut prix du marché, 0.GIRARD, cercuoils de Trois-Rivières, 19 Juillet 1877, LA BANQUE DE QUÉBKC, DÉPARTEMENT D'ÉPARGNE DES TROIS-AIVIÈRES.\u2014\u2014 La Banquo recevra des dépôts, sur lesquels sera payé unintérôtà raison do QUATRE PAR CENT par nu.Les dépôts pourront être rstirés sans avis préalable, l'intérêt étant toujours payable de In date des depôls Jusqu'au temps ou les dépôts seront rotirés, F.G.WOTHERSPOON, Gérant, Trois-Rivières, 20 juin 1876.OLIVIER 'TRUDEL LIBRAIRE & IMPORTATEUR YING DF MESSE ET AUTRES No, 48 RUE DU PLATON, TROIS-RIVIÈRES, A toujours en mnina le meillenr Assortiment do Librairie et Papeterles, articles religieux et de fans tnlsio, Mn.TRUDRI, désire nttirer spécialement l'attention du public sur l'importation considérable de vins ot nutres liguours qu\u2019il vient de recevoir, vL uso espôrar qu'on voudra bien Int cont muer l'encouragement dout on n bien voulu l'honorer par lo passé, étant on position do donner autant d\u2019aventage, (nnteons lo rapport des prix que do ta qualité, que les Importateura de Montréal nt Quôboc, ou les agents & commission VENTE EN GROS ET EN DETAIL Manes aad "]
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