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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 18 juillet 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1881-07-18, Collections de BAnQ.

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[" DIXSEPTIÈME ANNEE._ REDIGE PAR UN \u201cComité de \u2018Colléborateurs.} Feuilleton du \u201cJOURNAL.\u201d FONTAINE AUX PERLES A MAISON DECHUR Les deux jeunes filles restérent seules, les yeux de Bleuelte étaient pleins de larmes.\u2014Sais-lu, dit Lucienne ; mon père l\u2019aime bien et consentirait s\u20191l revenait colonel.\u2014Oh ! ce n'est pas assez ! s\u2019écria Bleuette ; reviendra général ! Lucienne n'avait garde de la contredire.Elles prolongèrent leur promenade, sous les grands arbres du parc.Avant de se séparer elles se jetèrent dans les bras l\u2019une de l'autre et toutes deux répétèrent : \u2014II reviendra général ! Et Martel revenait vaincu, avec un uni: forme usé qu'il\u2019 n'avait même plus le droit de porter.Etil trouvait au retour la distance qui le séparait de Lucienne transformée enun profond abime.ll était part enfant il revenait homme.Le monde lui avait dit çà et là ses secrets.Son espoir n'était qlus qu\u2019une souffrance.Ce n'était pas la paysanne, mère de Bleuetle, qui avait nourri Martel de son lait, c'était la mère de Martel, sainte et noble damé, morte bien malheureuse qui, au temps de sa prospérité, avait allaité pendant quelques jours l'enfant de savassale malade, Bleuette avait pour Märtel el ausssi pour Laure, l\u2019in fortunée victime de la malaria dont ce temps étuit e.nprisonné, une aff:ction supérieure à sou état, car en partageant leurs jeux, elle avait profité.aussi quelque peu de leur pre mière éducation cequi avait fait d'elle plus tard une compagne choisie pour mademoiselle de Presmes, cette Lucienne dont nous avons tant parlé déjà et qui était la fille cadette du riche chôtelam de Fantaines-aux- Perles.Bleuetle, cœur simple et bon, avait pour Lucienne un dévouement qui ne le cédait qu\u2019à sa tendresse pour Martel et pour Martel et pour Laure.Nous avons va avec quelle douloureuse .répugnance, l'accusation dirigée contre \u2018cette dernière était tombée de ses lèvres.Et nous avons vu Bsussi que pour elle, Laure, coupable certaiñement devant Dieu, puis- qu'elle avait affiché sa révolte à la façon des femmes et des hommes qui se faisaient gloi- \u2018re de leur incrédulité, pouvait n'être au point de vue de l'honneur humain, qu\u2019une victime de la colomnie- Pour Martel, excellent cœur aussi, nous dévons avouer que ce côté de la question était de beaucoup le principal.Il n'avait point renié Dieu, tant s\u2019en faut\u2019 mais ce n\u2019était pas Dieu qui le préoccupaif.II avait vécu à Paris ; peut-être euvil pardonné l'apostasie, consacré par la mode si la hunte ne s'y était jointe : la honte de famille qui était la mort même de sa dernière espérance En ce moment, il souffrait terriblement, mais ne le montrait point.La torture qu'il ressentait se cachait sous une apparence de \u2018éalmé atistère.\u2014Vous en étiez à me dire, Bleuette, reprit il, que ni M.le marquil de Carhoat ni au- euh de ses trois fils ainés n\u2019ont défendu ma sœur soit contre elle-même, soit contre autrui.\u2014Ah ! s\u2019écria la jeune fille vivement, si le pètit Réné avait eu l'âge ! celui-là vous ressemble, Martel, de cœur comme de visage ; mais il ne sait rien.Qui donc aurait la cru-, auté de mettre des larmes dans les yeux de ce cher enfant ?Ii aime ses frères qu'il croit bons.Il respecte son vieux père, dônt la rudesse s'adoucit ses roprires.Il\u2018 va seul, loujours, par les grands | bois, révant 4 des choses qui sont trop belles pour être de ce monde, espérant des bonheurs qu'il ne trouvera qu'au ciel, et priant sous les voûtes de la fovôt, avec les fleurs et les oiseaux, qui envoient vers le \u201cCiel leurs chants et leurs parfums.\u2014Que Dieu le protège ! dit Martel.Parlez-moi des autres, Bleualte: La jeune fille prit une pose résignée.Elle avait espéré que l'interrogatoire élail arrivé à sa fin.\u2014Eh bien ! ditielle, c'est vrai, messieurs de Qarhoat ne se mélérent de rien.On vit mô:ne plus d\u2019une fois M.le marquis se promener en ville bras dessus bras desssous avec ce Kérizal que chaoun désignait comme ayaut entrainé Lauve dans sa vie nouvelle, Ce fut an point qu'il futdit qu'un mariage était sur le tapis\u2026Quelques-uns ajoutaient, l'est vrai, que Laure était bien éloignée de pouhuaiter ce muriuge.Elle habitait Rennes No.18 Pre rer er re ee RS = SU es Cris HOLIQUS, POLITIQUE BT LITTRRAIRS, æ À IN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBHB, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS.maintenant, enson hôtel dela rue Saint \u2018Georges, centre des nobles demeures, el tout*es'titib \u201cRennes Hén@fme de brillants seigneurs, Malestroit, Monbourcher, Coëtlogon, Goulaine et Rohan l'encensaient comme une divinité.Nous en avons pleuré bien souvent, Lucienne et moi.\u2014Lucienne ! répéta encore Martel.Puis il ajouta : \u2014Ne vous arrêtez plus ! que je boive le calice d\u2019un seul trait! Mais Bleuelte qui le voyait prêt à défaillir murmura : \u2014J'ai tout dit.Martel s'était levé.Sa colère faisait explosion.\u2014Non ! s\u2019écria-til, car vous n\u2019avez point parlé* de sa gloire | Ces messieurs de la noblesse bretonne honorent leurs divinité de telle sorte qu'il en a élé question au-château de Presmes où le père de Lucienne a dit: l'est un scandale inoui que dans une ville de Bretagne, une demoiselle noble, la Alle d'un homme qui a siégé aux Etats près de nous, soit célébrée par nous et affichée sous son sobriquet de reine de tihéâtre : La Topaze.2.\u201c \u2014C'est vrai, baïbutià Bleuette, M.de Presmes a dit cela.\u2014M.de Presmes a eu raison, reprit Martel qui parcourait la chambre à grands pas.C'est aux chiens et aux chevaux qu\u2019on donne des noms qui ne sont point reçus au baptême.Ceux qui outragent la Topaze de leur admiration verront bientôt qu'il y a encore une épée dans la maison de Carhoat ! Le gruyer qui depuis longtemps, semblait: être étranger à l'entretien, se leva à son Lour, sur cette dernière parole.II vient se placer en face de Martel, et Lui rerra la main rudement.-C'est bien, Carhoat! ditil.Si les gen tilhommes vous font défaut, et qu'il vous plaisa accepter un second de roture, me voilà 1 j'ai été soldat : je peux croiser le fer contre un prince.Martel lui rendit son étreinte, mais il ne répondit pas.voici ce qu\u2019il pensa : \u2014Lion estun bon chien, parce que son per?était un bon chien, Martel demeura pendant quelques minutes silencieux et comme accablée, puis il se redressa et dit à Bleuette : \u2014Il ne me reste.plus qu'ne chose à savoir de vous.On m'a rapporté que là sœur de Lucienne, en plein bal, dans les salons du lieutenant de roi, à foulé aux pieds Laure de Carhoat,\u2014la Topaze, ajouta-t-il en baissant la voix avec amertume ; et que la Topaze a porté la main sur la sœur de Lucienne.La jeune fille fut du temps avant de répondre, mais enfin, elle dit ; \u2014Il ne m'appartient point de mal parler de madame la comtesse.On vous à :tronpé.Le lieutenant du roi est un des plus empressés parmi les admirateurs de Laure qui, après avoir refusé bien des fois, accepta enfin son invitation et 0sa se montrer dans un balau milieu de ses anciennes campagnes.La comtesse Anne a toujours été jalouse de sa merveilleuse beauté.Elle prononça tout haut ce nom de la Topaze que chacun taisait, el parla de la faire chasser par les valets.Laure la punit deux fois, d'abord d'un mot cruel parce qu'il était vrai, ensuite d'un conp de son gant dont elle lui fouetta le visage.Ce fut la contesse Anne qui sortit.VI LE RETOUR DE LA GHASSE En quittant Martel auprès du pont de plan ches, jeté sur la petite rivière de Vanvre, Mle chevalier de Briant avait.pris, comme nous l'avons dit, le chemin du château de Presmes.De mème que Martel, le chevalier arrivait de Paris ; mais il n'avaient point fait toule la route ensemble.lis s'étaient rencontrés seulement à quelques lieus au-dessus de Suint-Aubin-du-Cormier.C'était, en vérité, un charmant compagnon que ce chevalier de Briant.Il môlait les élégantes façons d\u2019un gentilhomme aux familia- vités d\u2019un coureur d'aventures.Son esprit, Un peu gouailleur, avait des allures franches at des brusqderies qu'on aime.Son parler était vif, grasseyant : il allait merveilleuge- ment à sa parole allègre et aux voltes gaillardes de son frivole entretien.Ceux qui n'avaient jamais vu de Bas-Bretons auraient pu le prendre pour un Gascon.Car, parmi les préjugés que nourrissent de père on fils, avec un spin précieux, les bon- Yes gens de Paris, celui qui donne la lour- | deur grossière at la pesante sauvagerie on partage aux enfants de la Basse Bretagne n'est pas le moins bizarre ni le moins éloigné du vrai.Le Bas Breton ost en général vif, étourdi ; sa parole devance souvent sa pou- 1 Le gruyer reprit sa besogne sans mot dire; | sée et son geste sa parole.Son-accent préci pité, qui roule et broie les mois au passa 3 esl comme une révélation-de ss nature fanfa roune.ll ne doute de rien : il se vante, il fait du bruit ; il casse les assiettes.C'est le Gascon, avec cette différence qu\u2019il à presque toujours bon cœur et bon poignet au service de ses vanteries.Il y a beaucoup de- Bas-Brelon, pieux ; ce sont des apôtres, il y en a quelques-uns sceptiques : gardez-vous d'eux.Cétait, bien entendu, M.le chevalier Briant qui avait acosté Martel, etau bout d\u2019un quart de lieu, il était l'ami intime du jeune garde française, .La tristesse de celui- ci eùt déconcerté un interlocuteur mois intrépide, mais le chevalier ne détestait pas les partners silencieux.Il ht durant presque toute la route les demandes et les réponses avec un véritable plaisir.Il narla de Paris d'où il venait, du pays de Rennes où il allait des philosophes, des danseuses de l'Opéra et et des belles dames de la Haute-Bretagne.Martel ne l\u2019écoutait guère ; sa pensée était ailleurs.Plusieurs fois pourtant son alten- tion fut vivement éveillée, parce que le che valier entre vingt autres noms, prononga celui de la Topaze, le plus étincelant esprit, la plus éblouissante beauté de France et de Navarre disait-il 1 En ces moments, tine question se pressait sur la lèvre de Martel.Ses yeux se bais- sment ; une rougeur épaisse lui montait au visage.Mais sa bouche demeurait close, et il semblait qu'une force mystérieuse arrètait sa parole au passage.Le chevalier conti nuait de causer tout seul, de rire et de conter ma foi, des anecdotes fort géjouissantes.II en agissait avec Martel, Comme un vieux camarade, tout à fait, mais nous voudrions guger que trois minutes après avoir, quitté au pont de la Vanvre, il l'avait oublié parfai - tement.Ainsi sont bâtis les Bas-Bretons trop aimables, L'orage n'etait pas encore commencé lorsque M.le chevalier de Briant arriva devant le perron de Presmes.Presmes était un beau château, d'architecture assez bourgoise, il faut le dire, dans ses parties modernes, mais vaste el gardant çâ et là quelques traits de la phisionomie chevaleresque.Au-dessus de la maitresse porte, l'écusson du maître de céans étalait ses émaux reconnis par la déclaration de 1666 et qui ne remontaient pas néanmoins à une antiquité très-reculée.Presmes était famille de frontière, moitié angevine, moitié bretonne, moitié robe, moitié épée.Elle commençait on ne sait trop où, mais, depuis sa naissance, ell produisait d'excellents gentilshommes, bien riches, qui avaient de père en fils le noble talent de la vénerie.A sure nat 40 D + L'ÉTAT DU PRÉSIDENT pie lisons dans le Courrier des Etatsés : 0 , L'opinion presque unanime à Washington est maintenant que lv président se rétablira.Les quelques personnes qui avaient affirmé jusqu\u2019à présent que sa mort était inévitable hésitent sujour- d'hui, peut-être ; par amour-propre, à déclarer leur sentiment, mais elles ont cessé leurs lugubres prédictions.Vers midi, hier, M.Garfield avant manifesté le désir de manger du beefsteak, le docteur Bliss Ini a dit qu'il devait quant à présent se contenter de gruau.\u201c C'est traiter durement un sffamé, \u201d a fait observer le patient, et après une pauseil a sjouté en souriant : * En définitive, qui est président des Etats-Unis ?\u201cOni, a répondu le doctenr, mais je suis votre médecin et vous me devez obéissance.\u201d Le président n\u2019a pas fait d'objeotion et s'est assonpi.À son réveil Mme Garfield lui a fait manger \u2018quelques bouchées d'aliments Il lniadit:\u201c Je vous ai souvent fait manger ainsi, mais je crois que c'est la première fois depuis notre mariage que je me trouve assez malade pour que yous ayez à me faire manger.\" Pour toute réponse, Mme Garfield l'a embrassé en lui recommandant le silence, Son mari lui à passé les bras autour du cou, mais le Dr Reyburn s\u2019est hâté d'intervenir en disant quil ne pouvait pas tolére- 4e semblab es scènes, et À pa prière Mme Garleldgs'est retirée.À la porte, elle a Téncontré la doctoresse Susan Edson qui, lui voyant les larmes aux yeux, lui a demandé ce que c'était.\u201c Ah ! mon amie, ce sont des larmes de joie, il vivra, j'en suis sûre à présent.\" docteur Boynton, cousin du président, est arrivé jeudi de Oleveland et à été reçu à la gare par MM.Jimmie et Harry Garfield, avec lesquelsil est allé im- médiatoment à la Maison Blanche.\u201c Je he serai satisfaite, lui a dit Mme Garfield que quand vous m'ourez donné votre mbre du malade qui À +» vue l'a salué joyeusement par ces-mots : \u201c Halto ! Boynton, depuis quand arrivé ?\" Après une poignée de mains, M.Boynton a examiné le pouls, la langue, la respiration, la température et la couleur de la peau du blessé, qui & demandé ensuite : \u201c Hé bien ! Boynton, que pensez-vous de moi ?\u201d Le docteur a répondu : \u201c Je pense que vous êtes allright.\u201d Je le pense aussi, à ajouté le président.Le docteur Boynton a été adjoint aux médecins consultants.> + Grand Incendie a Joliette.PERTES, AU-DESSUS DE $100,000.Dimanche matin, à 14 heure, dit le Monde, le feu se déclara chez MM.Renaud frères, marchands de fer et épiciers, dans des hangars en arrière.Comme toutes les bâtisses étaient en bois le feu fit de terribles ravages.Il se communiqua ensuite aux magasins qui sont sur la place Bourget, vis-à-vis le marché.Presue tout le carré a failli y passer, c\u2019est-à- dire tout ce qui se trouve sur les rues Manseau et Notre-Dame.L'église a pris en feu par deux fois, et le collége par trois fois.On ignore l'origine du feu, mais il est supposé avoir été mis par la pipe vu que le samedi les cours aux alentours du marché sont remplies de voitures d'habitants.Il est plus que probable que presque toutes ces bâtisses vont être reconstruites ; il n\u2019y a pas que M.Venne, père du docteur, de Montréal, qui n'ayant pas d'assurances, sera peut-être en retard pour bâtir.La banque Hochelaga, bâtie par M.Chapdelaine, ainsi que le Block Fish était un ornement pour la place Bourget.S'il n'était pas arrivé un accident à la pompe à vapeur, qui fonctionne très bien, nous n'aurions pas eu une perte aussi considérable, mais un boyau suçoire creva au commencement, le retard causa le désastre ; il se déploya beaucoup \u2018 de.zèle et d'ardeur dans cette circonstance tant du côté des pompiers que par les citoyens.Les Zouaves à St.Barthelemy (du Bulletin de l\u2019Union-allet.) ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DES ZOUAVES PONTIFICAUX CANADIENS A ST-BARTHÉLEMY, Départ.L'appel que nous avons publié dans notre dernier numéro, cet appel si pressant et si chaloureux de notre cher aumônier à ses zouaves ne pouvait manquer d'être entendu et obéi.Samedi dernier, 25 courant, vers 7h.du soir, tous ou presque tous les zouaves de la section da Montréal, la pluparten uniforme se réunissaient sur le quait de la Gie Richelien.Plusienrs membres des sections d'Ottawa et de St-Hyacinthe et quelques zouaves résident aux Etats-Unis s'étaient joint à eux.Les poignées de mains s'échangeaient de toutes parls et sur les visages se lisait le plaisir qu\u2019pn éprouve à revoir de vieux amis.Tout à coup une joyeuse fanfare se fit entendre el l'on vit descendre vers le quai notre vieux drapeau escorté d'un piquet de zouaves en uniforme et précédé du corps de musique de l'école de réforme.Bientôt tout le monde avait pris passage à bord du * Québec \" et quulgues intants plus tard, le majestueux steamer feundait les fots aux acclamations de la foule sympathique uw avait envahi les quais aux sons joyeux de notre fanfare.Le temps était magnifique et le trajet de Montréal à Sorel fut délicieux, On chanta en chœur toutes les chansons du vieux répertoire militaire tant italien que canadien ; on se raconta mutnellement lus dvénements arrivés depuis ln dernière réunion ; on s'informa des absents ; bref, la gaieté la plus fraiche et la plus cordiale fut seule maîtresse à bord et la soirée fut si agréable que nous arrives & Sorel suns nous être apperçus de la longeur de la traversée.A Sorel.Nous avons gardé un trop bon souvenir de la magnifique réception que nous avons re que dans cette charmante ville.il ya quelques années, pour ne pas éprouver un véritable plaisir à la revoir et à serrer la in de ses sympathiques habitante À puine débar\" es, nous fâmes disséminés Par Soupes, chez les principaux citoyeus jaloux de nous témoigner leur joie de uous revoir et de nous saluer an passage.Parmi ces généreux el affectueux citoyens de Sorel, la reconuaissance nous fait un devoir de citer M.Germain, membre honoraire de notre association et president du comité de réception lors de notre réunion à Sorel.Dire la cordialité, l'aimabilité et la libéralité avec laquelle cet ami des zouaves et sa charmanle famille ont ouvert leurs salons à tous ceux d'entre nous qui se sont rendus à lour pressante invitation, serait répéter des lieux-communs pour ceux qui vonnalssent M.Germain et donnerait aux autres une trop faible idée du l'acceuil dont nous avons él honorés chez lui.Muis il fallait bieu s'arracher aux démoins ar \u201d Et elle l'a accompagné dans la ivieres, role Oatholique, faub.&, & h Bt.Roo { EniTEUNS-PROPRIÉTAIRES G.DESILETS & FRERE.trations si amicales dont nous étions l\u2019objet Lo lendemain devait être une journée bien remplie et quelques heures d bon sommeil \"llieul nécessaires en pareil cas.Le joli petit steamer, In Houche à feu devait Nous transporter au quai du Grand Nord el son départ était fixé à 6 h.du matin.À l'heure indiquée, notre fanfare se rendait au bateau et quelques minutes plus tard tous les zouaves étaient à bord et le traversier Âlait au milieu d'îles ravissantes et - ges délicieux.\u2018saules oi de paysa Au Grand Nord.Après une heure de cette charmante traver 568, NOUS commençAmes à distinguer au loin le but du voyage.Au sifllet de notre stea- Mer annonçant son arrivée, répondit une vive fusillade tirée par une compagnie organi- séu parmi les chasseurs du Grand Nord, Bientôt après nons abordions au milieu des acclamations d\u2019une foule enthousiaste à la- laquelle étaient mèlés quelques-uns de nos camarades de Québec et de Montréal, arrivés la veille par le chemin de fer, Alors les poignées de maius de s'échanger, et les joyeux caquets d'aller bon train | Mais le commandement se fait entendre ; on forme le peloton et ou part, musiq ie en tête.Aux marches militaires succèdent les chansons répétées en chœur.Après dix minutes de marche nous arrivons sur une charmante pelouse où, sur une longue table, est disposé le déjeuner.Ln arc de triomphe élevé à l'entrée parle au fronton une inscription de bienvenne et l'effigie de notre Père, limmortel Pie IX.Déjeuner, Halte ! et à la busogne ! Soudain leg conversation ont cessé ; plns de chants, plus de musique.mais voyez avec quelle rapidité disparaisse les montagnes de Sandwichs et de gâteaux qui con.vraient la table 1 Le café brûlant coule à flots Décidément la brise du matin et la fraicheur de la traversée ont ouvert ton grand les ap.petits.Mais les estomacs ont beau fonctionner d'une manière qui tient du prodige, les montagnes de comestibles renaissent comme par enchantement.Des dames aux manières aimables et empressées se multiplient au- tou- de nous, et nous comblent de leurs dé licates alientions, Ces Dames dont nos amis voudront conserver les noms étaient mes demoiselles Gervais, madame et mademoiselle Sylvestre.Sur ces entrefaites, les chasseurs ont rechargé leurs fusils doubles et: pif! paft! pouf!!! la fusillade recommence et On respire la poudre.Cependant nous ne sommes pas arrivés au but de notre voyage : St-Barthélemy est à cing milles | Mais voyez vous cette longue file de voitures qui nous attend sur la route?Voilà qui est de nature à rassurer les mauvais piétons, car elles ne sont pas seulement pour les clampins comme on l\u2019avait craint ; il y à place pour tout le monde : En voiture donc, et fonette, cocher ! Sur tout le parcours, le chemin est bordé de branches d'érable.En arrivant aux premières maisons du village, nous passsons sous un magnifigne arc de verdure qui porte notre devise : Aime Dieu et va ton chemin.À St-Barthélemy.Bientôt les voitures s'arrêtent, on met pied à lerre, la colonne se forme : en avant, marche ! et la musique fait entendre un pas redoublé enlevant, À peine ce morceau fini, un autre corps de musique l'excellente fanfare des amateurs de \u2018Irois-Rivières, qui nous attendait sur la route, nous salve de ses joyeux accords.La rue est bordée de speclatenrs qui nous arcla ment ; les maisons sont pavoissées de dra peaux parmi lesquels domine le drapeau pontifical.Un immense pavillon au couleurs apales flotte au sommet des tours de l'église.ous passons devant le presbytère et aux saluts de notre cher aumônier répondent nos hourrahs.Le canon fait retentir les échos de ses sal ves joyeuses.Une compagnie de milice sous le commandement du capitaine Romuald Fauteux, du lieut.M.Rochette et du sous- lieut.M.Desmarais, nous rend les honneurs militaires et nous salue d'un double feu de e.Au détour de la rue qui conduit à l'église, s'élève nn maguifique arc de triomphe, de proportions grandioses.An centre du fron- lon, dans une niche arlistement ménagée sont deux beaux enfants costumé en petits St.Jean- Baptiste.De leurs deux petites mains, ils puisent dans une corbeille et font pleuvoir sur nous ue pluie de fleurs.À l\u2019entrée du terrain de l\u2019église, autre arc de triomphe, autre devise.À l'entrée du l\u2019église, le cortôge s'arrête et M.A.Côté, maire de SL Bartélemy, du haut d'une estrade nous adresse le discours suivant, Aux Zovave3 PonTiriBaux CANADIENS EN VISITE A ST-BARTHÉLENY, Messieurs, Soyez les bien venus, braves zonaves canadiens, membres honoraires et distingués de l'Union-Allet, qui cette année avez bien voulu venir chômer votre fête au milieu de nous.Les citoyens de la paroisse de St-Barthéle- my sont heureux ot flers de vous recevoir, car si l\u2019on juge de la grandeur de l'honneur par l'importance que l'on a mise ailleurs à votre visita, cet honueur doit être pour nous bien grand.Cepeudant les magnifiques ré- coplions et les somptiteuses démoustrations, dont vous avez été l'objot dans les grands cen res nous mottraiont dans la crainte et dans la confusion, si nous n'avions au milieu de nous notre estimé et vénéré curé, l'aumonier des zouaves poutificaux canadiens, le rôvé- rend M.Moreau.A Continuer me LES TROIS-RIVIERES LUNDI, 18 JUILLET 1881.« LA VERITE.\u201d \u2014 Nous salnons avec bonheur l'apparition d'un nouveau défenseur de la cause catholique dans la presse.Ce journal fa pour titre La Verité, et pour Rédacteur Propriétaire, M.J.P.Tardivel, attaché jusqu'à ces derniers temps à la rédaction du Canadien.\u2018 Le programme du nouveau journal répond parfaitement à son noble titre ; il porte le cachet de la franchise, du désintéressement et d\u2019un attachement sincère à la vérité.Proclamer courageusement les - \u2018droits de la vérité et de la justice, combattre énergiquement les erreurs politiques et sociales sous quelques formes qu'elles 8e présentent, voilà le noble but que se propose notre vaillant confrère et la vaste arène oû il entend livrer les bons combats.La Vérité déclare qu'elle se tiendra endeliors des partis afin d\u2019être entièrement libre et impatiale dans ses appréciations.Quoique l'on dise de l\u2019idée de parti dans son acception la plus large ou la plus étroite, il n'en est pas moins vrai ue le monde et particulièrement les sociétés chrétiennes, sont divisées en deux cemps diamétralement opposées et dirigés par deux puissances qui embrassent dans leur action tous les individus, et les entrainent, chacune vers un but différent, selon que ces mêmes individus acceptent plus ou moins complètement leur influence.Deux drapeaux hostiles et deux multitudes belligérantes, voilà lu condition dans la quelle on ratrouve les sociétés, qu'on désigne ces deux grandes fractions sous le nom d'armée du bien et armée du mal, ou de parti de l'ordre et parti de la révolution.Dans l'enceinte formée par ces deux grandes lignes, il y a des groupes de-di- verses nuances qui suivent plus on moins directement la marche frayée par la téte de la colonne, selon la valeur intellectuelle et morale des individus qui les composent, marchant de près ou de loin, même malgré les défections individuelles plus ou moins nombreuses, dans la direction du drapeau du bien ou de l'étendard du mal, mais toujours appartenant par quelque côte à l'une ou à l'autre des deux drandes armées.; Voilà ce que nous pensons des partis qui existent dans toutes les sociétés.Nous n'entendons point couvrir de ce nom le groupe des transfuges et des trainards qui se tiennent aux extrémités, prêts à passer d'un côté ou de l'autre.D'après ce que nous avons dit du programme de La Vérité, il est évident que le poste de ce nouveau soldat, bien qu'en dehors des partis, n'en sera pas moins au front de :a colonne sur la ligne de bataille de l'armée de l'ordre, dans la Province de Québec, et que sa valeur rendra des services signalés à la grande cause du bien et aux divers groupesqui, avec plus ou moins de perfection, suivent la direction indiquée par le drapeau catho- ique.Nous souhaitons à notre confrère longue vie, succès et prospérité, Outre les questions de principes, La Vérité traitera particulièrement des questions d'agriculture et de colonisation.Le premier No.que nous avons sous les yeux est très intéressant et recevra par tout, nous en sommes convaincu, l\u2019 cueil le plus favorable.La Vérilé est publiée une fois par semaine ; on s'abonne : No.16,° Rue Ste.Famille, Québec, pour $1.50 par année.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_-\u2014 Le Programme Catholique.Un correspondant, qui s'appelle Z à bon droit parce qu'il entend gouverner la discussion sur Laval avec de prétendus décrets, dit dans la Minerve que le Programme Catholique a été condamné par le St.Office.U'est encore là une de ces faussetés insignes, avec lesquelles on tente de former l'opinion publique contre tout ce qui est favorable à l'Eglise.Nous y opposons une dénéga.ion formelle ; et nous défions ce correspondant de donner la preuve d\u2019un pareil avancé.Il assure que ce décret repose dans certaines archives, pour se donner par là un air de connaisseur très informé.Eh bien! nous affirmons, nous, que ce document n'existe nulle part, si cen\u2019est dans son imagination.Puisque ce Mr.se montre si certain de son affaire, qu'il exhume ce document des archives, \u201c où il repose,\u201d et qu'il le publie in extenso s'il l\u2019ose.Nous serions charmé de cette trouvaille ! Nous pourrions mettre une fois de plus l'intrigue et la duplicité en lumière.C'est avec des avancés de cette sorte qu'on égare notre pauvre peuple.et qu\u2019on l'empêche de marcher dans la voie que sa conscience lui indique, que le St Siêge lui trace, et qui mène à la vraie prospérité.Non, le Programme Catholique n'a jamais été condamné par le St.Office, ni par le St.Pére ; c'est le contraire qui est vrai.Mais il est bien vrai, par exemple, qu'ou lui 6 fait.uno guerre imméritée._ PE ER LE JOURNAL \"DES : TROIS-BIVIERES, 18 JUILLET 1881, .ee ACTUALITES.Le Rédacteur de la Tribune promet de dire tout ce qu\u2019il sait à propos de la coalition que l'on & annoncée étre en voie'de réalisation l'automne dernier et encore, der- niérement, a la fin de la session.De son côté le Canadien annonçait il J a quelques jours qu'il fera, pièces justificatives en mains, l'exposé véridique des motifs qui ont rendu impossible l\u2019amendement dela loi électorale concernant l'influence indue.Voilà deux promesses intéressantes et qui, sielles sont remplies fidèlement, vont permettre de donner à chacun la responsabilité qu'il mérite dans ces deux questions au sujet desquelles les plus étranges rumeurs ont eu cours.Nous attendons.oo M.le juge Bélanger a prononcé le jugement dans la cause d'élection d'Argenteuil.L'hon.M.Abbott perd son mandat, mais les demandeurs ont à payer moitié des frais d'enquête.M.Trenholme, avocat des demandeuss, va interjeter appel devant la Cour suprême et demander que M.Abbott perde ses droits politiques.| Sir Hector Langevin est encore dans les Provinces Maritimes.| L'Hon.L.O.Loranger et son frère M.| Joseph Loranger, Avocat de Montréal, sont allés passer quelques jours de vacances à Tadoussac.Il parait qu\u2019il doit se fonder bientôt à Paris une compagnie avec un capital de cinquante millions de francs, dans le but de développer les ressources minières du Canada.°° Nous souhaitons que cette bonne nouvelle se confirme.La peste sibérienne a fait son apparition en Russie.Les chevaux et les bestiaux sont terriblement décimés par cette maladie.Plusieurs personnes souffrent également des atteintes de ce fléau.Suivant le désir exprimé par le Grand Pontife Pie IX, ses restes mortels ont été transférés le 12 juillet de la basilique St.Pierre à l'église San Lorenzo.Pendant que le cortége défilait pieusement, la canaille importée à Rome\u201davéc la royauté piémontaise, vint\u2018insulter la dépouille du grand Pape.À l'occasion de cet acte de barbarie, S.S.le pape Léon XIII a réuni auprès de lui les représentants des puissances étrangè- Tes au Vatican, et leur a soumis une protestation contre ces insultes.Le pontife à aussi écrit une lettre au roi Humbert, pour reprocher au gouvernement de ne pas réprimer de tels excès.Il déclare qu'il protestera à la face de l'Europe contre la position qu\u2019on fait au pontife a Rome.- On répète depuis quelque temps que la raison du jeune empereur de Russie est gravement affectée.Une de nos dépêches disait hier que certaines circonstances semblent ajouter du poids à cette rameur qui cependant, croyons-nous, demande une confirmation plus sérieuse.Une entrevue entre les deux empereurs d'Allemagne, d'Autriche doit avoir lieu à Gastein dans le mois prochain.On dit que le Czar a été invité a y prendre part, mais qu'il ne se rendra probablement pas à l'invitation.La France et leCanada Biarritz, Basses-Pyrénées, 22 juin 1881.À Son Excellence Monsieur CHAPLEAU, à Québec.Monsieur le ministre, Veillez employer au soulagement des malheurs causés par l'incendie, la traite de $50.00 ci-encluse.J'ai l'honneur d'être, Monsieur le ministre, Votre serviteur très respectueux Louis SAPIEHa Département de l'agriculture et des travaux publics, Québec, 14 juillet 1881.Monsieur Louis SAPIEHA, Biarritz, Basses-Pyrénées, France.Monsieur, En l'absence de l'honnorable M.Chapleau, qui est parti il y a quelques jours pour la France, j'ai pris communication de votre letire du 28 juin dernier, et j'ai transmis à qui de droit la traite de $50.00 qu'elle contenait.Votre libéralité envers les incendiés des faubourgs Saint-Jean et Montcalm nous a profondément touchés, et je vous prie d'agréer l'expression de notre reconnaissance pour le témoignage non équivoque de sympathie que vous avez bien voulu leur donner.Plusieurs de ces infortunés ont perdu, en quelques heures, tout ce qu'ils pos- séduient au monde ; plus de huit conts maisons ont été détruites, et il y a eu aussi des pertes do vie.Cos misères, Monsieur, n'ont pas futiqué votre vue, et vous pouviez facilement uy pus songer : mais vo:re charité vous a fuit oublier lu distance qui sépare lu France du Canada.Venue de si loin, et surtout venue de France, votre aumône, déjà vi généreuse, < double \u201cde valeur à nos yeux, et toute la ville de Québec, tout le Canada français, S676 sensible à votre bon et fraternel pro- e .Veuillez agréer, Monsieur, l'assurance de mes ééntiments distingüés, ERNEST GAGNON, Secrétaire.Premier Pèlerinage de St-Edou- ard de Gentilly à Ste-Anne de Beaupre.- SOUS LE PATRONAGE DU RÉVD.L.H.D0S- TIE, OURE DE CETTE PAROISSE.m0f6 et 7 Juillet 1881, Mercredi \u2018dernier la paroisse de Gentil ly, sous la direction de son zélé Vicaire, Monsieur l'abbé J.B.Parent, allait pour la première fois rendre ses hommages à la Bonne Ste-Anne de Beaupré.Depuis longtemps les pieux paroissiens de Gentilly, associés, soit aux pelerins de Champlain ou de Ste-Geneviève, se rendaient en grand nombre au vénéré sanctuaire de la glorieuse patronne du Canada, mais cette année ils ont voulu faire plus en l'honneur de la Bonne Ste-Aune.Ils ont eu l\u2019heureuse idée d'organiser un péléri- nage magnifique, auquel prirent part près de trois cents paroissions.A ce nombre, vinrent ce joindre plus de 50 pelerins des paroisses de Bécancourt, de Ste-Geneviè- ve, de St-Pierre et de Ste-Sophie de Lévrad.Outre Monsieur I'abbé J.B.Parent le recteur du.ptlérinage on remarquait Jos Messieurs Uldoric Tessier, Curé de Ste ophie, Edmond Grenier Vicaire de Bécancourt et Chs.Ed.Mailhiot Diacre, de Gentilly.Je vapeur Sé-Louis, capitaine Abel, avait été nolibé pour la circonstance.Le matin du 6, malgré les nombreux nuages qui obscurcissent le firmament, une longue file de voiture se dirigent vers le lieu appelé ia Vieille église: ce sont les pelerins de Gentilly qui vont prendre passage à bord le vapeur Se-Louis.Les anciens paroissiens peuvent encore une fois, contempler ce beau spectacle de la paroisse réunie en ce lieu béni, où il y a plus de trente ans, ils venaient, chaque dimanche, offrir l'encens de leurs prières à leur Créateur.Ce lien ou reposent les cendres des ancêtres, semble aujourd'hui un peu abandonné.Espérons que bientôt on en réhabilitera la mémoire.L'avenir redira l'amour qu'ont les anciens pour l'antique place du sanctuaire dans lequel l'eau régénératrice du baptême coula sur sur leurs fronts, et où ils reçurent pour la première fois l'adorable Eucharistie, le pain des anges.Tout en rendant ce.tribut d'hommage à ce lieu qdi'doit être cher aux paroissiens de Gentilly, les pelerins de lenr côté, foiit diligence pour accélerer le dépért.Grâce au bon ordre et à la fidélité des paroissiens à ce rendre de boune heure, l'embarquement se fait avec promptitude et le vapeur peut lever l'ancre à sept heures et quart.* Le recueillement et la piété règnent partout.Tous comprennent qu'iis font un voyage de prière.De suite on se met sous la protection de la Vierge Etoile des mers.La musique fait entendre ses sons harmonieux et le chœur des chantres de Gentilly - sous la direction de Monsieur Albert Turcotte N.P.entonnent l'Ave Maris Stella.Le Ste Vierge semble écouter les vœux de ges enfants chéris ; les nuages descendent à l'horizon, un ciol pure et serein se montre aux yeux des joyeux pelerins.Déjà nous sommes à St Pierre où nous fesons un arrêt pour prendre une quarantaine de pelerins qui veulent bien se joindre à nous sous la direction de Monsieur le curé de Ste Sophie de Lévrard.Nous ne sommes qu'un instant ef nous repartons.Alors commence ls récitation publique du chapelet qui se répétera d'heure en heure.Malgré les beautés du splendide panorama qui se déroulent sous nos regards tout le long du voyage, on ne manque pas de voir nombre de pélerins acou- pés à réciter en particulier, la couronne de Ja Vierge Immaculée ; les uns lisent des livres pieux, les autres chantent des hymnes de Péglise ou les louanges de la Bonne et Grande Ste Anne.En un mot la piété et la dévotion président partout.Nous passons devant le vieux Québec ne nous saluons par Un arrêt de quelques minutes et nous continuons notre route, anxieux d'arriver au plus tôt au sanctuaire de Ste-Anne de Beaupré.Nous contemplons avec étonnement les célèbres chutes de Montmorency, mais l'on sent que quelque chose de plus grand occupe le cœur d'un chacun de nous.Tous les regards se touruent vers l'est : les pèlerins attendent avec impatience le moment où ils pourront apercevoir le sanctuaire de leur patronne.Enfin uy ei se fait entendre : voilà l'église de lu Bônne Ste Anne ! Tous nous regardons avec émotion ce monument qui bientôt nous fera verser des larmes de joie et de bonheur.Un dit encore une fois le chapelet qui est suivi du chant du Salve Regina.Il ost cinq heures et demie.Nous nous mettons en procession, Les femmes marchent les premières et sont suivies pur les hommes, Les chantres placés au milieu dela procession, chantent jusque sous lu portique du sanctuaire de la Bonne Sainte Anne ce cantique si cher aux pèlerins canadiens.Vers son sanctuaire, eto.Un accueil des plus favorables nous est fait por le LR PP.Rédomploristes qui \u2026_ daignent venir recevoir Monsieur le Reoteur sur le seuil de la porte même.Pendant ce temps la fonle des pieux pèlerins entrent dans le vénéré sanctnaire en versant des larmes du joie et de : bonheur.Tous font un acte d\u2019adoration profonde à l\u2019adorable Eucharistie et déposent aux pieds de la Bonne Ste Anne lears supplications et leurs demandes.Pleins de confiance en la protection et la puissance de l'aieule de Jésus, les uns la prient pour eux-mêmes, demandent des grâces spirituelles et corporelles ; les autres intercèdent pour des parents et des amis qui leur sont chers.Même des malades ont le sacrifice de leur vie aux pieds de la Bonne Ste Anne et au moment même où j'écris ces lignes j'apprends que Ste Anne a exaucé son humble suppliante.O Ste Anne faites miséricorde à l'ame de votre enfant dévouée.Le R.P.Fievez après nous avoir indiqué l'ordre à suivre pendant notre court séjour à Ste-Anne de Beaupré, ranime notre confiance envers cette illustre Suinte en nous faisant le récit d\u2019un de ces fréquents miracles arrivé cette semaine même ; il nous engage à tont demander à la Bonne Ste Anne, nous assurant que nous serons certainement exaucés si nous la prions avec foi.Il termineen récitant trois Ave Maria en l'honneur de la Bonne Ste Anne, congédie les pèlerins en leur disant de revenir à la prière du soir qui se fera à l'église sur les sept heures.Nous voyons au sortir de l'église une foule se diriger vers la fontaine pour y boire de l'ean merveilleuse, et pour en faire une provision pour les temps de maladies.Le logis trouvé, on se hâte de retourner à l\u2019église pour y implorer de nouveau la protection de la Bonne Ste Anne.Il semble que l\u2019on craigne de perdre un seul moment.On est si heureux de contempler ces mille ex-voto qui proclament la puissance et la protection de la mêre sourtont cette colonne, monument formé ar les béquilles des afflighs guéris par a maternelle assistance de la bonne Ste- Anne.Un R.P.Rédomptoriste nous fait la prière du soir et nous avons la bénédiction du Très-Saint Sacrement., La soirée est employée à l'achat des ob- Jota de piété en souvenir du premier pélé- érinage de Gentilly à Ste Anne de Beaupré et en visite à l'église où la foule se presse jusqu'à une heure très avancée dans la nuit, Le lendemain matin, dès les quatre heures, ou voyait les pieux pêlerins, attendant l'ouverture des portes de lé'glise, faire leur prière sous le portique du temple de Ste-Anne.À cinq heures et demi la messe solennelle du pélérinage est chantée par le Rev.Messire Uld Tessier.Tous se font un devoir de revevoir la divine Eucharistje, accomplissant en cela, l'acte le plus important du pélérinage.Pendant la messe le R.P.Fièvez voulut bien adresser à la foule recueilfio une magnifique allocution.Il nous fit voir en des termes vraiment éloquents los immenses avantages que nous pouvons retirer de la dévotion envers les Saints et en particulier envers la Bonne Ste-Anne, la mère et la patronne du pevple canadiens.Il nous parla avec tant d\u2019onction des faits merveilleux accomplis dans ce vénérable sanctuaize que pendand pros d'une demie heure il fit couler des larmes de presque tous les Jeux des assistants.Les pélerins.j'engai ancun doute, n'oublirons jamais ce magnifique serman.Le signal du départ est donné : avant nous voulons rendre un dernier tribut d'hommage à la bonne Ste-Anne.véné rons avec piété et amour les précieuses reliques de cette grande Sainte.Tous les pélerins, attristés & la vérité de quiter si tôt le sanctuaire de la Bonne Ste-Anne, sont néanmoins au comble de la joie d\u2019avoir fait un si beau et si heureux pélérinage.Le retour s\u2019affectue en récitant le chapelet et on chantant des hymnes de re- merciments à la Bonne Ste Anne.Tous ant qu'ane voix pour; be féliciter'de leur yi ot du bonheur qu'ils ont goûtér en priant dans le sanctuaire à jamais mémorable de la patronne du peuple cana dien.Nous sommes de retour à Gentilly dans la veillée et nous débarquons en chantant ane dernière fois en chœur, l'hymne si belle de l'Ave Maris Stellae crois devoir signaler ici un fait qui montre que Ste Anne a ou pour agréable le pèlerinagé des paroissiens de Gentilly.Un brave citoyen souffrait depuis cin semaines dans une jambe d'un mal qui l\u2019empéchait de marcher, Lorsqu'il entend parler du pèlerinage il fait une neuvaine on l'honneur de la Bonne Ste Anne afin d'y prendre part et avec promesse de laire publier sa guérison si il l'obtenait.Sa confiance ne fut pas vaiue.Ste Anne lui donna le mieux nécessaire pour foire sun pèlerinage et aujourd'hui il peut vaquer à ses oucupations, proclamant hautement que Ste Anne l'a guéri.En somme le pèlerinage a été bien beau et bien pieux.Nous avons été édifiés du hon ordre et de la piété qui n'ont cessé de régner pendant tout Jo yoyage.Honneur aux braves paroissiens de Gentilly, et nous terminons, en les engageant à bien graver dans leurs oœurs le souvenir de cel heureux ot premier pèlerinage, et en leur souhaitant le uême honhour pour l'année prochaiue.O Bonne Ste Anne de Beaupré, priez pour nous.UN PELBRIN.eme 0 rt Tor 3.COMMUNICATION.Monsieur le Rédacteur, Permettez-moi de raconter aux lecteurs de votre intéressant journal un petit voyage de plaisir d'un genre tout nouveau.ercredi dernier un char de première classe, se remplissait à la stauion de Trois- Riviéres, des petits orphelins et des petites orphelines du couvent de la Providence de cette ville.Ces petits voyageurs, au nombre de 48, avec 4 sœurs pour lbs accompagner, s\u2019envolaient gaiement vers l'Assomption pour y faire une visite a d'autres orphelins, objets de la sollicitude des Révérondes Sœurs de la Providence.Je vous laisse à juger de la joie des petits touristes.\u2019 En mettant le pied dans ce char magnifique, aux bancs en velours écarlate, aux lambris éclatants, chacun de ces pauvres petits re croyant le jouet d'un beau rêve, cralgnait de s\u2019éveiller soudain dans le modeste dortoire du couvent de la Providence.Heureusement il n\u2019en fut rien, le songe se coutinua jusqu'au lendemain.Le train venant de Québec à une heure après midi saisit en passant le char qui contenait la troupe joyeuse et l'entraîna vers l\u2019Assomption avec une rapidité qui dépassait même tout ce que l'imagination des jeunes touristes avait conçu jusque là de la vitesse d'un train de chemin de fer, Arrivés à la Station de l\u2019Epiphenie, ils y trouvèrent quantité de voitures qui les attendaient pour les transporter à l'Assomption.Ce jour là, tout le village s\u2019est entendu pour procurer à la troupe joyeuse des orphelins tout le confort désirable.Les parterres, les bocages, la rivière et les embarcations, les maisons mêmes et les plus beaux appartements sont à leur disposition.Au couvent, and fricot, de vraies noces.M.le curé 0 l\u2019Assomption s\u2019est empressé de venir souhaiter la bienvenue à la troupe joyeuse et M.le chapelain du couvent s\u2019est fait un devoir de préparer pour ces chers enfants les plus belles histoires et les plus beau contes de son répertoire.Enfin, il u'y manquait rien.Jamais les orphelins n'ont entendu parler de pareiile journée, même dans les contes de fées.Pour moi qui n'ai rien vu de tout cela, je me suis cependant enthousiasmé en entendant les récits variés que les touristes eux- mêmes m'en ont faits.Au retour les petits visiteurs furent reconduits par leurs jeunes hôtes jusqu\u2019à la Station de l'Epiphanie, où dût se faire la triste séparation, seul désagrément de tout le voyage.Pourtant je me trompe, ils eurent à subir un autre petit désagrément dans le voyage, ce fut de se trouver muets devant une gracieuse adresse de bienvenue que leurs petites sœurs de l\u2019Assomption vinrent leur présenter en arrivant.Oh ! quel malheur quelques fois de ne pouvoir improvirer ! Mais ils ont voulu réparer ce grand dommage en me suppliant d'exprimer par la voix de votre journal, leur vive reconnaissance d tous ceux qui leur ont procuré cet immense plaisir qu'ils n'oublieront jamais.En premier lien à M.le maire, S.Dumoulin de cet ville qui a demandé pour eux aux autorités du chemin de fer du nord un char spécial ; à M.Labelle qui a si généreusement et si délicatement répondu à cette demande ; aux employés du chemin de fer qui les ont traités en route comme les passagers du chars palais ; à M.le ouré, à M.le chapelaim du couvent, aux parojssiens de l'Assomption qui les ont Fagus avec la même pompe etle même éclat qu'ils auraient déployés pour les plus distingués visiteurs ; enfin aux bonnes sœurs et aux petites orphelines de là-bas qui ont répondu à leurs joies et à leur bonheur avec un enthousiasme égal au leur.Cette journée fera époque dans les annales de l'histoire de l'Orphelinat des Trois-Rivières.On se rappellera que pour les orphelins et pour les pauvres, il y a aussi des jours de fête, des jours de joie et de bonheur.Admirez combien la Providence est grande, prodigne même envers ceux qu'elle protège ; Elle leur danne parfois jusqu'aux plaisirs et aux jouissances de la viè que les riches recherchent et que la fortune n'accorde pas toujours à ses faveris.UN AMI DES ORPHELINS, \u2014\u2014\u2014e IMPORTANT, L'importante Brochure écrite par Sa Grandeur Mgr.des Trois-Rivières en ré- Ppojse aux remarques de M.l'abbé Verrault relativement a l'étéblissement d'une école Normale aux Trois-Rivières, est ace tuellement en vente cnez MM.Carufel & Ayotte, libraires Trois-Rivières.La Revue Canadienne à commencé la publication d'un roman canadien : Angéline de Montbrun.11 est dû à une plume québecquoise qui a déjà fait ses preuves dans le genre.Le style est remarquable et l'intrigue s\u2019annonce intéressante.Les éditeurs de la Revue demandent à ceux qui désirant suivre ce roman de vouloir bien s'abonner immédiatement 'ear le tirage d\u2019une livraison aussi considérable ost nécessairement limité ay nombre de demandes, et les futurs abonnés ne pourront pag plus turd se proourer [avilement les livrgisqng publiées s'ils ne prennent leurs mesures os maintenant.La Revue continyerg à fer à publier des romans cunadlens inédits.C\u2014O WA App ro - ær\" - _ .\u2014 \u2014\u2014 NOUVELLES LOCALES M le magistrat stipendiaire Rouleau est en cette ville l'hôte de l'Hon.J.B.Bourgeois.i M.Rouleau est un des rares magistrats slipendiaires qui, grâce aux services signalés qu'il rendait dans le District d'Ottawa, à échappé forcément aux proscriptions du gouvernement Joly.M.Rouleau est deplus l'auteur d'une savante étude sur notre système juditiai- re.Pendant la dernière session de la législature locale le comité de la législation s\u2019est encore oscupé d'étudier les reformes proposées par M.Rouleau et il est très probable qu'à une prochaine session ce sujet sera l'objet des délibérations de li chambre.M.'Echevip Chs.Thibeault de Montréal est en cette ville ce matin, La récolte de foin, qui se commence ces iours-ci dans le district, donnera à peine a moitié de la quantité obtenue l'année dernière.Quant aux grains, ils sont très courts, mais on espère qu'ils seront de bonne qualité et approcheront de la moyenne ordinaire.Nous avons reçu des plaintes fréquentes de la part de nos abonrés de Shawinigan et de quelques autres endroits au sujet de la réception de leurs journaux.Il y a déjà longtemps que nous souffrons de la négligence de certains maîtres de poste à ce sujet ; heureusement qu'ils sont peu nombreux, mais il faut tout de même que cela finisse.Nous les prevenons que si la chose se renouvelle, nous adresserons aux autorités les preuves que nous avons en mains et nous demanderons énergiquement que justice soit faite., Nous apprenons avec plaisir par les journaux de Moutréal, que M.William olette, fils de l'hon.Juge Polette, a été admis à le pratique de la profession d'avocat, après un brillant examen.Nous féliçitons ce jeune Monsieur et nous lui souhaitons tout le succès possible dans sa nouvelle carrière.Environ 1190 pèlerins de Farnham de Milton, deSt-Hyacinthe et de quelques autres paroisses sont passés ici, vendredi matin par le vapeur Canada, revenant d'un pèlérinage à Ste-Anne de Beaupré.Ils sont tous débarqués et sont allés à la Cathédrale entendre la messe.M.le Grand Vicaire Ch.O Caron, y a fait ane aloçution de circon tance.Le Canada est reparti pour Sorel à 8} heures.Plusieurs journaux du District ont déjà demandé aux autorités du chemin de er du Nord de fixer lo point de rencontra des trains du Dimanche à Yamachiche au lieu de la Pointe du Lac, dans l'intérêt des voyageurs qui ont à prendre le souper à la pare des Trois-Rivière.En effet çomme il y a toujours foule dans ces convois, le court espace de temps entre l'arrivée du train de Québec et celui de Montréal met souve\"t le propriétaire du Restaurant M.Panneton dans l'impossibilité d'ourir à res nombreux hôtes tout le confort qu\u2019il désirerait, Le changement demandé serait tout à l'avantage du public voyageur.Quand à M.Panneton, nous n'hésitons pas à dire qu'il n'épargne rien pour offrir à ses hôtes une table de première classe te que san restaurant est l'un des mieux tenus de In ligne.Nous comptons que dans l'intérêt du ublic et en justice pour M.Pannetond ont fs attentions et le dévonement sont con- nusde tons, le changement démandé sera bientôt ac 0.dé par les autorités du chemin de fer qui ne désirent, sans doute aussi, que d'accommoder le public voyageur.MARIAGE.A Batiscan le cing juillet L.Hormisdas Paquette, Ecr, médecin & St Narcisse conduisait à l'autel delle Maria Adèle Marchand, fille de Alexis Marchand Ecr de la paroisse de Batiscan.La bénédiction nuptiale a été donnée ar le Rvd.Mess.Marchand, curé de St arcisse ot frère de la mariée.\u2018Le garçon d'honneur était le Dr.Alain de Batiscan avec Delle Dubord.Le Rév, P, Thibodeau curé de Ratiscan a fait honneur aux nouveaux mariés en daignent prendre le diner avec eux.AMIOUS Le Renoratour des cheveux, de Hall = HALLS VEGETABLE SICILIAN HAIR RENEWER.Egt au coniposd'acicntifique renfermant les plus puissante rgen's téparmieura du règne végétal.II rend aux cheveux gis leur cov- leur primitive, et nettoie le cuir chevelu, Il guérit lon pellicules e1 arrête la châte des cheveux, Il fournit À In chevelure les principes nutritifs nécessaire à son développement, le rend brillante et douce ot il oat «ans égal pour In coiflure, C'est In préparation la plus économique qui ait jamais éidofferto au publie, car son effet est de lougue durée, oi nu nécemsite qu\u2019ovne application de tempe à autre, De médécins éminents Is recpmmandont, il est mpage officiellement ppprouvé par l'Essayour de PEt du Massaghugerts.La popularité du Renovateur des Chaveux de Holt (Haris Haim Rexzwen,) vem agerue par une éprouya de plusieurg années, dans le payset À l'é- franger, et colle composition os! connue el employés actuellement par toutes les nations civillgées de la terre.Préparé par le ur, J, C.AVER & Cie, LowRLt, Mass.E.Va, Chimigieg pranquaget analytiques.Havonie chez tgus les phatmAgieng.\u2014 st mmr LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 18 JUILLET 1881 \u2014 \u2014\u2014 \u2014_ dicales, Il guérit rapide ment les rhumes, les dérangements et les congestions du poumons les plus graves parce qu'il enlève la cause de la maladie et laisse l\u2019orga ne dans une condition de force et de santé, Ce n'est pas un remède expérimental ; fl a subi l'expérience du temps, reuusivsant dans chaque «as, ce qui est confirmé ar l'augmentation rapide de la vente à chaque sai on.| wen vend deux millions de bouteilles chaque anné Déficz-vous des médociues du méme nom, introduites dernièr ment.Le syrop allemand de Boschac a ôté ré- pendu aux Etats-Unis en 1868, et es muintenant en vente dans « haque ville et village du monde civilisé Trois doses guérissent tout rhume ordinaire quelconque t'rix 75 cents, Houteille échantillon, 10 cents.Electricité ! HUILE ELECTRIQUE EXCELSIOR DE THOMAS.! Valant dix fois sont pesant en or\u2014La douleur ne peul durer quand on en fuit usage.C'est la médecine la meilleur marché qui ait jamais êté faite.Uno dose guéri le mal de gorge ordinaire.Un.bouteille a guéri la bronchite.Une valru de cin- quanto contin a guôri un rhume de lon.ue durée.Elle guérit positivement la catairhe, l'anthme, et le croup, ne valeur de cinquante centins » guéri le torticoli, des tum urs, le rhumatisme, ls névralgie, la contraction des muscles, la rigidite des joiutures, les difâcultés de l'épine dorsale, et les douleurs et le mal dans aucune partie du corps, quel qu\u2019en soit le siége et quelle qu\u2019en soit la cause, elle fora toujours «u bien, Uno val urd vingl- cing centius a guéri de mauvais cas de dyssenterie chronique et le sang.Uno cuillerée à thé guéri 1a co'ique en 15 minutes.Elle guérira tous les cas d'hômorrhoides qu'ils est pos sibe ce guérir Six ou huit applications guériront certainement tous les cas d'inflammation de la poitrine.Pour d 8 coutusions, si on l\u2019applique souvent, il n'y à pau la plus légère décoloration 1a peau, Elle arrête la douleur d'une brulûre aussitôt gn'on l\u2019applique, Elle guéri les pieds glacès, 1 à cory, les ulcères et les verres, et les blessures de tous les geures, sur l\u2019homme ou a bate, Défuz vous des imitations.Demancdus l'huile éfectri- que du Dr.l'homas, Assurez-vous 8 il porte ln siguatu.re de N.8.Thoma: sur l'enveloppe, et si les noms de North'op et Lyman sont rouffiés dann le vers du ls bouteille » t n\u2019en n'en prenez pus d\u2019autres, En voute chez tous les vendeurs de médecine : Prix 25 cents.N.8.THOMAS, Prneues, N.Y Et Norturop & Lymay, Newcastle, Ont Beuls Agents pour la Fuissance, Nore\u2014Electrique\u2014Choisie et Electrisée, COUR DE CIRCUIT PROVINOR DE QUÉBEC Distriot des Trois-Rivières No.447, (ux vaoancs ) CANADA, } Rivièresvingt-un.CHARLES JOSEPH MARCHILDON, de la paroisse St- Pierre-los-Becquets, cultivateur et commerçant, Demandeurve HONORÉ BÉLANGER, meublier, de la dite paroisse St-Pierre-les-Becquets et actuellement aux Etats-Unis d'Amérique , Défondeur, Sur motion d'Arthur Olivier, Ecuter, Avocat, Procureur du Dvmandeur, il est ordonné en autant qu\u2019il apperb parle rapport d- J.P.ntife Demers, nn d # Huissiers jurés dans le District des Trois-Rivières de la Cour Supérisure pour la Province de Québ.c, au dus de le Sommation en cette cause et l'affilavit produit, que le Défendeur cn cette caus n'a pu et ne peut \u2018tre tinue vé duns le dit Diwrict des Trois-Rivières, et qu'il n'a plus de domi ile dans la dite Province.que lo dit Défende .r sera notifié pur un avertissement à être publié deux fois en langue française dans Ze Journal des Trois-Ri- vrères, n LP u ime anglaise aan Troe Riyiér 8.18 1 6h publié en ia viré de Québec, de compariitro en cette cause et : © répondre à la poursuite où ac ion en cette insertion du dit avertivsemeunt, el que sur son refu« ou négligonue de cemp raître en c- tte dite cause et de répondre À la dite poursuite «u action dans lu dit délai, il sera permis au dit Demandeur de prncé ler au procès et jugement comme dans une cause par défaut, Certifié, P, E.VEZINA, Député Greffler Cour de Circuit, District des Trois-Rivières AVIS IMPORTANT AUX ACHETEURS DE Machines à Coudre \u201c White.\u201d DE CLEVELAND, OHIO.8 Mai 1881, Comme il est & notre connaissance qu'il sa trouve quelqu'un À Trois-Rivières, qui agit faussement comme agent, pour nos célèbres Machines à coudre, nous voulons parls présente mettre les acheteurs sur leurs grdes endisant pour leur information, que le seul Agent autorisé à vondre nos machines * WHITE * est M JOHN RYAN, pour la vi le et le District des Trois.Rivières, et que ce n'est que lui seul qui a le pouvoir de donner les garanties requises aux acheteurs.\u201c WHITE \u201d SEWING MACHINE, CuævzLann, Omio, Trois-Rivières, 11 juillet 1861.DEMANDE \u2014 Pour uno grande manufacture de hardes faites, plu- seu 8 couturières de premiè-e classe, sachant bien faire les habits, pantalons, vestes etc.AUSSI: Des personnes sachant bien conduire le machine à condre \u201c Véritable Singer.\u201d De bonnes couturières auront un emploie premanent et de bonnes gages.S'adresser à J.W, MacKenis & Cle, 343, Bue St-Paul, Montréal, où à la Manufacture, ancien Hôtel Farmer, Trois-Rivières.Moulin à Vendre.Un Moulin à farine à deux moulanges, ainsi \u2018qu\u2019un moulin à scie, le tout avec un terrai.s de buit arpents va superficie, Uno vis te est sollicitée des acheteurs.La vente se fera à des conditions liberates.B'adrenger à M.Antoine Désaulniers, Bte-Genoviève de Batiscan.MASSE 4 Juillet 1881, RELIBDUR 308.SA HR ANSCIAAAR UNE BONNE QHOSE.Le sirop allemand est uno prosuiiption particulière du Dr, À, buschue, célèbre aAléjocin Al ot ot ; Ju toaply une dw a précioaves us 19 Hoppe Pt TOUR AA MAS.| Pour le District des Troiscause dans | délai de d ux mois à dater de la \u2018lernière P* wv\u2019 : .oR ADE EXPOSITION PROVINCIALE QEVANT AVOIR LIEU SUR LES Terrains d Pexposition AVENUE MONT-ROYAL, Montreal Cette exposition sera divisée en trols départements : Département ricole, Departement Horticole et Département Industriel.OUVERTURE : | Mercredi le 14 Septembre A l'exception des Chevaux, du Bétail, des Moutons, qui arriveront deux jours plus tard, c'est-à-dire .Vendredi, 16 Septembre.('loture le 23 Septembre $25,000 OFP.RTES COMME PRIX ! Les entrées dans tous los Départements devront être faites sux bureaux dus secrd aires & Montreal, lo ou avunt jeudi, le 1er soptembro, On peut ~e procurer des listes des prix et des formules pour les entrées ou tout autre renseignement en s'adressant à GEO.LECLERE, Sec.du Conseil de d'Agriculture.B.0.\"TEVENSON, Bec.Conseil des Arts of Manufactures.14 juil, 1881, 486 IMPORTANT ! Lises cette annonce et vous trouverez qu'il est dans l'intér:t de tous ceux qui veulent se procurer d: beaux bijoux, à bon marché ; elle leur prouvera qu'ils ne peu.veut faire mieux que d'all.r au Fe.34 RUE DES FORGES AU SPLENDIDE MAGASIN DE Le dousième jour de Juillet, mil huit cent wate, DOMINIQ U E VALLEE qui vient d'augmenter considérablement son stock d'Orfèveries et de Bijouteries.L'8 dernières importations de Mr.Valle sont tout ce qu'il y a de plus nouveaux en fait de MONTRES EN OR CADRAN, PENDULES ET EN ARGENT FRANCAISES ET garantie de premiè- AMERICAINES de re qualité, première qualité, et d - tous prix, Bagues et Joncs en Or et en Argent, Pendant d\u2019Oreilles en Or et en Argent et Anneaux en Or, Sets de boutons n Or, plaques et en écail, Clefs en Or et en Argent, Clef patente, Colliers en argent avec Loquet pour Dames, Epingles en Or, Chaînes en Or et en Argent ot métaux, pour Dames et Messieurs, enfin un assirtiment complet du tout ce qu l\u2019on peut désirer dans cette ligne en or, en argent et en plaqué, nous avons tout ce qu'il y a de mieux.Aussi un assortiment de lunettes blanches, de couleur lunettes pour cataracte, lorgnons, etc, 5, lB RON PON A TELE \"Eine \u201cToile d'autres articles trop long à énumérés.Ma, VALLÉE continuera comme par le passé de ré- rer les montres et horloges aux prix les plus bas, N'oubliez pas de faire uno visite au Magasin ei bien connu de DOMINIQUE VALLEE, Horloger et | P*$ Bijoutier, 34 Rue des Forges, en face du Marché aux PUBLIC NOTICE PuBLLC (CR (AA CORPORATION Of the Cily of Three-Rivers Water-Works Department, Tho Water Rates shall be due and payable in advance to the Accountant of the Water-Works during the mouth of July 188), Ji \u2018 Any persons shall have the privilege to pay either for three mo the or for six months, À discount of 5,00 on the amount to be paid will be allowed only to persons who shall, during the first fifteen days of July 1881, pay fr 6 months.\" Inall casos of non-payment of the rates before the first of August 1881 the water supply will be tuiued off, L.T.DESAULNIERS, Accountant T-R.W.W, CITY-HALL, Tunee-Rivens, 3uth June 1881, MIGNAOULT & PLEAU, Agents Généraux.MARCHANDS A COMMISSION LIQUIDATEURS er COMPTABLES Bureau : 6, Rue Craig,\u2014TROIS-RIVIERES.REFERENCES : Ba Grandeur Monseigneur des Trois-Rivières, Révd.L.8.Rhvault, Ptre Curé, Son Hunneur le Maire Bevère Dumoulin, T.E.Normand, Ecr,, N.P.P.Pauneton, Caissier de 1a Banque d'Hocholags.N.B \u2014Nous nous chargerons aussi de toutes les collections qu'i.n voudra bien nous confier, Prompt retours.Légère commission Avances Mites sur compte.Carte de Remerciments.Nous, sousuignés, présentons par le présenté nos re- merciments à la \u201c COMPAGNIÉ D'ASSURANCE B80.VEREIGN CONTRE LE FEU\" de Toronto, (T.H.Mahony Agent), pour Ia manière satisfaisante dont nos pertes ont été réglées et payées : Abel Lavoie, A.R, Lafrance, Jules Gingras, David R.Baile, T.Reyunr, Achille Boudher, Thomas Cummings, Michael Murphy, .us | Me.ou ur Qearge McAuley, Le Soussigné informe respcotucusement à 6 nombroux olte H.Petl'olero Gagnon amis ot le public généralement, wayant fait l\u2019acquisis| | Thowws Qurcoren, Maurioo Enright, ja- tion du machines nouvojles, qui lui permetiont de per- Willlam Vonner, vue L.Labbé, LA fuctipnnoy aos ouy.ag #, il so oliprgers de ¢ utes coms G.Véaina, a seve Va Be ma-des qu'on voudra bley lui confier, tels que 1 I Yulin, Hume J B.Troy, RELIEURES DR LUXE, de Fantalslg et Ordinaire» Lv Uvme J, B.Cloutier, La grande cxpérience ar quies var te = : J, B.Richard, Jos, Soulard, otto ey VEL Une A= .wo Boussigué dans Mme H.O, Mercier, Josoph Paris, oul Ind - - sus garantie que lex commandes Cyr.'T.Susor, Denis Gauvin, romiapat onulles torout uzécutbes wrod goin of Mmel B.Richard, Nma TF Dents, p ot à dus conditions très faciles.D.A: Watterm, GB.Bremblay.0d 37 juin 1881.0 hy POUR LES Hazelton Freres, N.Y.LAJOIE & FRERE, Marchandises Sèches.En Gros et en Détail.ENSEIGNE DU MOUTON P'OR N°, 188 RUE NOTRE-DAME.RITR ABFA) PE WWI Ww wu =e oe Ont le plaisir d'annoucer aux amis de leur maison et au publie n général qu\u2019ils ont laissé leur ci-devant magasin No.158 de Is Rue Notre-Dame pour s'etablir défi nitivement au No.138% de la môme Rue à quelques seulement de lenr ancienne place d'aftai.es.Ils invitent spécialem nt les familles à venir visiter leur mugasin avant d'acheter ailleurs.24 Octobro 1878.ad CORPORATION DE LA CITE DES TROIS-RIVIERES.AVIS PUBLIC.Eat par le présent donné que le rôle d\u2019évalution de 1831, étaut Une r vision du rôle de 1880, est mainte- vant achevé et déposé nu bureau du soussigné, en |Hôtel-de-Ville des Truis-Rivières, pour l'espace d'un mois de la date du présent avis.Toute pluinte contre le dit rôle devra être romise au soussigné, par écrit, le ou avant le vingtième jour do Juillet prochain.J.G.A, FRIGON, Bec.-Trésorier, Horst-DE-ViLLE, Trois-Rivières, 20 Juin 1881.[OANADA, } COUR DE CIRCUIT, Pour le District des Trois- PROVINOK DB QUÉBEC, Rivières, District des Trois-Rivières No, 446.(Ka VAOANOE.) Le douxièmo jour de Juillet, mil huit cent quatre- vingt-un CHARLES JOSEPH MAROHILDON, de la paroisse St- Pierre les-Becquets, cultivateur et commerçant, Demandeur.Va.HONORR HAMELIN, journalier, do la dite paroisso St- Pierre-les-Becquets et actuell.ment abeent de la Provinoe de Québec, Défendeur.Sur motion d'Arthur Olivier, Fcuier, Avocat, Procureur du Demandeur, il est ordonné en autant qu\u2019 1 ap- rt parle rap ort de J.Pontifs Demers, un des Frulsstore jurés dans le District de Troi-Rividr 5 de Ia Cour Supérieure pour In Province de Québec, uu dos de la Somm tion en cette Cause ct l\u2019affidavit poduit, que le Déf ndeur vn cette cause n'a pu et ne peut être trouvé dans le dit District de Tris-Rivid ca, ni dans la Province de Québec et qu\u2019il n\u2019a plus de domicile dans la dite Province, que lé dit Léfendeur sera notifié p:r un avertissement à ctru pnbiié deux fois en langue française dans le Journal des Trois-Hitwières, publié en le cité des Trois-Rivières et deux foix en langue anglaise, dans le uebee Darley Telegraph, publié ea la cit- de Québec, & comparnitre en ceito Cause ct de répondre à la poursuite ou action e: cutto « auso dans lod lai de deux mols à «later de la dernière insertion du dit avertissement, t que sur son refug où négligence de compa- raitre en celtu :ifte cause « à de répondre à la dite poursuite où action dans le dit délai, il sera permis au dit Demandeur de procéder vu procés et jugement comme dans une cause par défaut.Certifié, P.E.VEZINA, Député Grefiler Cour de Circuit, Distriot des Trois-Rivières, Régrions ur Voitures d'Enfants uv qui ont den voitures d'unfant à faire réparer voudront bion Vadrewier au soussigné, ue du fleuve, vol-in dv M Jos.Lavallée, Ohaloupler, ; On achète ausal les putites voitures dé rocorde main, SDMOND BLAS, Bus du vary Troy Sivit, i i ; 208 _ J'ai en Magasin un magnifique assortiment « droits des célèbres Manufactures suivantes que j'o PRIX REDUL Kranich & Bach, Dominion, Bowmanville, O.P.H.Herz, Paris, France, et autres.PIAN V.N.Y._ Huit Premiers Prix et Diplomes et un second prix ont été décerné ; instruments à l\u2019Exposition de la Puissance, Montréal 1880.vornés à mos SA TISFACTION GARANTIE.Une visite respectueusement sollicitée.AUSSI : Harmoniums de $50 à $1200 L.B.N.PRATTBE, 280 RUE NOTRE-DAME (Magasin de Musique de A.J.Boucher.) MONTREAL.80 Ministére des Travaux Publics.AVIS PUBLIC est donnd qu'en vertu d'inatructions requcs do honorable ministre des travanx publics il sera offert on vente par encan public\u2014I, B Taoxaszaay, encanteur\u2014Aux ateliers du gouvernement, terrains du parlement, Ottawa, à 10 heures n.m, précises lo 140 JOUR px JUILLET prochain, les machines suivantes à travaillur le bois et autres, savoir : Un Engin stationnaire, horizontal, à haute pression, de la force de 20 chevaux, 10 par 18 avec bouilloire qui s'alimente d'el\u2018e même, Une machine à blanchir et appareiller le bojs\u2014 las ning and Matching machine\u2014dite \u201cTompkins\u201d No.4, à ua seul cylindr : avec contre-arbre, ciseaux à blanc bi r, instruments et outils À apparciller, Une machine à travailler le bois dite \u201c niv +a § Wood Worker\u201d de la fabrique de \u201c Bental, Margedant & Co,\" avec frein d'attache, poulie d'évitements, outils en fonte, contre-arbre, ciseaux à blanchir, instruments à faire la queue-d'aronde et nutres, Machine à sculpter de \u201c Boult\u201d dite Carver and Moulder, av © appareil pour faire los moulures ct la queue d'aronde, contre-arbre, outils et clavettes.Une machine combinée à mortoiser et percer do Pay \"\u2014Mortize and Boring machine\u2014avec ciseaux ct mêchos.\u2019 Une machine A découper de # Wardell \"\u2014 Patent Rip and Cross Cut Sawing Machine\u2014tablo en fer avec contre- arbre, Une machine 3 faire les tenons de \u201c Tompkin \"\u2014 Tenoning machine, Une machine à scier le bois avec rouleaux conducteurs, scies et contre-arbre de * Dobson \"\u2014Strained Seroll Swoing Machine, Une machine à acier dite « Buit Smoing Machine.\" Deux machines À ecier, scies circulaires\u2014Rip Cireular Sawing Mazhines.Deux appareils à cuiro la colle, de \u201c Richards, London & Kelly.\u201d Une Meule Eméri de \u201c Jamieson\u201d pour lea ciseaux des machines, Deux Tours, 20 pouces et 10 pouces de manivelle chacun, avec contre-arbres, mandrins, crapaudines, np- puis ot divors instruments à tourner.Trois Meules ordinaires montées, Quatre-vingt treize pieds d'Arbres de couche en fer (luisant) avec 12 supports et 14 ponlios s\u2019y adaptant.tlourroies en cuir, de différentes longueur et largeur depuis 14 pouce À 13 pouces employées avec les machines et arbres de couche ci-dessus, Un lot comprenant 2 boites do Courroies, 20 poulies en fer et 6 supports d'arbre de couche.L'engin et les machines ci-dessus mentionnés sont en bonne condition et seront vendus dans l'état où ils seront | jour de la vente, avec les instruments et appa rolle supplémentaires mentionnés avec chaque machine.Il en est de m'me d\u2019imo certains quantité de bois de construction du première cl&-se, \u201cen lots\u201d d'environ 1000 pieds (M.A.) où plus.savoir : Noyer noir, Chène, Frène, Bouleau, Merisier et Erable, De plus différents autres matériaux utiles aux menuisiers, aux ferblanticrs, aux couvreur- ut aux char- pentiors, Un catalogue contenant la listo détaillée dos diffé- reuts matériaux et machines a été préparé.On pourra en obt nir un exemplaire en adressant au bureau de L B, Tuckaberry, 30, rue Elgin, ou à ce département, le et après le 29 courant.11 ne sera pas alloué aux acheteurs plus de cing jours a,rds la vente pour I'enlévement des articles, Conditions :\u2014Payable comptant avant l'enlèvement, ' Par ordre, F.H.ENNIS, Secrétaire.Ottawa, 27 ins, 1881, Lots à vendre.\u2014 Bont à vendre deux lots convenables pour des manu « factures ; l\u2019un joignant la manufacture de papier de M.Bradly ot un autre voisin de M.L, U.Godin, charron, toux-duux ayant front sur la rue Notre-Dame.Le pre.wicr sera ven-iu par lots de 25 pieds du front.Pour termes ot conditions, s'adresser à : ° MADAME PORTER, A : 93 Charles Street, \u2019 .Toronto, Ont.Troi s-Rivitrun, Y juillet 394, CR 21 fie i F a ¢ & a 6 & Ft Sy, ot œ / eu = NOUVEAU UHAUSSURES No.169 RUE NOTRE-DAME, TROIS-RIVIERES L.N.LUISSIER & CIE.| ison, maintenant sl avantageusement connue du public trifluvien, à le plaisir d'annoncer A ses nombreuses pratiqués et au public en général qu\u2019elle à toujours en mains, à l'endroit ci-haut désigné, le plus del assortiment de Chaussures Françaises ct Américaines, telles que : BOTTINES FPANÇAISES pour Hommes, Femmes et Enfants, ONGRESS POUR HESSIEURS, SOULIERS, De toutes grandeurs, de première manufacture et de patrons les plus nouvesux, ¢ se procur st effet, Voici le printemps arrivé, c\u2019est le temps de se procurer de bonnes Chaussures.N'oublions pas à ce à d\u2019aller faire ane visite we Nouveau Magasin do N.LUSSIER & Cis.U'est l'endroit où l'on trouvera des articles de goût et ce qui n'vst pas à dédaiguer, à bon marché.N@TN.B.\u2014MHM, Lussier & Cle, désirant abandonner le commorce du Hardes Faites, vendront à une IMMENSE REDUCTION un lot considérable de Surtouts, Pantalons, Pardesens, Vestes, etc, en drap et en tweed, confeotlounés d'après le goût le plus moderne, sar Marchaudises nouvelles reçuca toutes les semaines.SM Trois-Rivières, 16 février 1881, PLUS POPULNIRE QUE JAMAIS.LA VRAIE NOUVELLE MACHINE A COUDRE DES FAMILLES.cEn ont excédé en 1879 celles d'aucune autre année durant le quart de siècle pendant le quel cette machine a été offerte au public.En 1878 nous avons vendu 350,422 machines En 1879 nous avons vendus 431,167 machines En 1880 nous avons vendus 538,609 machines Surplus sur toute autre année 107,442 ma chides.Nos ventes de l\u2019anuée dernière ont élé en moyeune de 1700 Machines par jour our chaque jour d\u2019affaires pendant toute \u2018année.Le Singer \u201cOld Reliable\u201d EST LA PLUS PUISSANTE LA PLUS.SIMPLE LA PLUS DURABLE de toutes les Machines à Coudre gni aient été faites.Rappelez-vons que chaque véritable MACHINES A COUDRE SINGER a cette marque de commerce gravée sur les supports en fer et incrustée dans le bras de la machine.La Compagnie Manufackurière Singer BUREAU PRINCIPAL 34 UNION SQUARE, NEW-YORK, AGENCE 49 RUE DU PLATON TROIS-RIVIBRES.AVIS AUX ENTREPRENEURS.On recovra à ce bureau, jusqu'à VENDREDI, le 15me Jour du Juillet prochain, inclusivement, dus soumise sions cachet'es, adressées au soussign- et portant la suscription \u2018* Soumission pour les travaux de Yamaska, \" pour les divers travaux requis on vue d'am liorer la navigation de la Rivière Yamasku, Québec, d'après les plans et devis que l\u2019on peut consulter chex Michel Ga din, Eer., au Village de st Miche] Yamaska, ou au Ministère des Travaux Publics, Ottawa, où l'on pourra se procurer dea formules de soumission, à commencer du 25 courant.Les soumiesionnnires sunt avertis que l\u2019on ne prendra leurs soumissions en considération qu'en autant qu'elles scront faites sur les formules imprimées, fonre nios par le Ministère, et qu'elles seront signées par les soumissionnaires eux-mèmes, Chique soumission d vra être accompagnée d'un chèque de Banqu , accepté, fait payabl à l'ordr- de | honorable Ministre dus Travaux Publics, pour une somme de deux mille cinq cents piastres, Ce chèque demaurera coufisqué si lu soumissionnaire refuse d « sie @ner le coutrat sur demsndo de cu faire, Si lu soumission n'est pas acceptée, le chèque fera remis an son.missionnaire, Si la soumission «st accept e, lv soumissionnaire sers tonu deu donner des garantis en ar.Bent jusqu'à concurrenre d'une soinive égale À cing par cent du montant de ln soumission.Lu Ministère nu w'engage à accopter nl la plux basse ni aucune des soumissions, Par ordre, F, U.ENNIB, Secrétaire, Minigtère den T:uveux Publics, TTawa; 23 Juin 1881 } __g\u2014\u2014- \u2019 A ontreal Branch Store! LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 138 JUILLET 188} sod RY MAGASIN BOTTINES POUR DAMES, BOTTINES POUR ENFANTS, BOTTES POUR HOMMES, Ero.14 Oot.80 Bureau d\u2019Enregistrement DU Comté de Champlain.ATIS PUBLIS, AUX Coes et aus intéressés COMTE DE CHAMPLAIN AVIS PUBLIO est par le présent donné que le délai accordé par l'article 2173 ju Code Oivil du Bas-Oana- du, vour le renouvellement des titres créant des paivilé- ges, hypothèques, charges, rentes vingères, et autres droits réels, sur des immeubles situés dans le eomté de Chbmpluin, expire le 25 AOUT PROCHAIN, 1881.À défaut par les intéressés de renouveier ces enrégis semeuts dans le délai susdit, ila Seront exposés à la peite même totale de leurs droits.Us M.LVUFALDOINE, Régistrateur NOUGAUTES 1 HOUVLUTES NOUVELLE MAISON ROCHELEAU & MOREAU NO.161 RUE NOTRE-DAME TROIS-RIVIERES.Les soussignés viennent d\u2019onvrir un Nouveau Magasin de Nouveautés, d'Etoffes de tout genre pour habits de DAMES ET DE MESSIEURS, d'Articles de Fantaisies et de tous les accessoires se rattachant à estte branche de commerce.Un tailleur da première classe est attaché à l\u2019établissement pour les habits sur commandes.Hardes faites, dernier goût pour la coupe, choix varié dans les Etoffes, etc, etc.Ariicles de dernière mode.Prix Modérés, Une visite est sollicitée avant d'acheter ailleurs, ROCHELEAU & MOREAU \u2014 Des soumissions adreasd:s au Maitre Général des Postes seront reçues à Uttawa jusqu\u2019à midi le 5 Août 1881 pour le transport dua Malls de sa Majesté, sous 1 a conditions d'un Coptrat pour un terme de quatru années six foin par semaine, aller et retourner, entre Batiscan (Ste-Geneviève) et Trois-Rivières à partir du ler Uciobre prochain, le transport se fora en voiture convenable, In Malle partira de Batiscan (Sto-Genevidve, Des avis im rimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du Contrat projeté seront en vue aux Bureaux de Poste de TroiseHivide res, Bt-Maurice, Bt-Narcisse vt Batiscan où l'on pourra, aussi, se procurer des formules de soumission, G.A, BOURGEOIS, Inspecteur des Postes, Buxæau pB L'IxspkCTEUR DRA Postas, Trois-Rivières 24 Juin 1881, } CHALOUPES A LOUER, M.LAVALLÉ tiendra comme par le passé des Chaloupes esqnifs, Chaloupes à voiles, on haut du quai do M.Dvan pour l'usage des promoneurs, Il aura de jour et du nuit des hommes pour les sorvir ot les conduire où #lu désiresont aller.Mr LAVALLÉE « considérablement augrocaté lo | nombre ds sos embarcations dont la plupart sont neuvos et {1 scra plus on état quo jamais d'accommoder lo publio.e Houssigné n auesl à vendro plusiours magnifiques enquifs.hs JOSEPH ;LAVALLSE, TeolyBlvidee, 89 dass 1881, UL IGT ET BUREAU DE POSTE TROIS-RIVIERES, a | 8 Novembre 1880, MALLE3, Annités | Otôrons, PAR CHEMIN DU NORD, Bection Ouest, Montréal et Ouest.|6,80 P.M|13,89 P, M.Vammachiche .\u2026.\u2026.\u2026.0.0.Rivière-du-Loup.\u2026.\u2026.00.Msakinongé, Berthier & Sorel.PAR GRAND-TRONO.Rtats-Unis.\u2026.\u2026.ose cecvcoo0o/8, A,M.|L SiAM, Arthabaska.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.0\u2026.e00e Les Oantous de l\u2019Bst.PAR OHEMIN DU NORD, Section Est, Québec et Est.vernon |1,20 P.M, BALiSCAN Leccrocscostecocsece Chataplaim.o.\u2026.0occrure Ste-Anuo de Ja Pérade, eto.eto.| 5,80 P.M.PAR TERRB.BÉCANCOUF.+00 0000 0000 00000 00[9,80 A.M, 11,00 A, M.FJentilly.\u2026+\u2026ucccec0 .St.Pierre les Becquets.\u2026.St: Joan D, O.et la rive sud.St.Maurice.\u2026.\u2026.\u2026.0.00 12 Midi, [1,00 P.M.Sta, Gensvidve.ocerrecresse St.Narcisse.ve rien sienna vees St.Etienne.-| 10 À.M.|12,00 A.M, Shawenegan.eee caesves ss Valmont.oo verecopaneers Leg malles pour l'Europe ferment! ra 1 le Yendredi à 8.80 P, M.et 7, par steamboat \u2019 Les lettres enrégistrées doivent tre mallé 15 minutes vantle départ de chaque malle, ; \u2019 C K.OGDEN, M.FP.Trois-Rivières, 5 Déçembre 1878.Chiemin de Fer Q.M.0 & 0, CHANGEMENT D'HEURES.À partir de Luudi, 4 luillet 1881, Les Trains partiront comme suit : | oat Mixte.| Malle.|Expresse Départ d'Hoched laga pour Ottawa.|.\u2026 8 30 P.M./8 30 A M[5.15P M.Arrivée à Ottawa.19.30 A.M[LOO P.M, 045 © Départ d'Ottawa pour Hoghelagal.{7.00 P.M.8,10 A Mi¢.556 « Armuwée à Hoche- Départd'Hochela-| A.M.L, \u2026#a pour Qubeo/7.45 __|.\u2026.[A00P.M.10.00 2.x.Départ de Québec - |.pour Hochelagai4.00 \u201c |.|10.10 a.m110,00 P.u Arrivée à Hoche-| luga.\u2026.\u2026.[9.35 $ |.|440P M.6.50 AM Départ d'Hoche- ; 1aga pour St-Jé4 FÔME.lors D BOP.MI Lun fessoncie Arrirée à Bt-Jé- or OMe.aeverise|eensonns[TISPMY sea.i]ienenees Départ: de Bt-Je- : rôme pour Hochelaga.\u2026.|.\u2026\u2026nou0s 6.80 A.Mlonce eu jes00 0000 Arrivée à Hoche-| | LV\" SURRY NX | JL FI FOR Départ d'Hoche-| laga pour Joliette).cee, [8.00 PM).0 c0u vues Arrivée d Jo'iette].,.[1.38 © Départ de Joliette pour Hochelaga., »\u20260.|6.10 AM.0euufr00en 000 Arrivée à Hoche-| laga.\u2026.euejuus.0000 /0.50 © \u2018 sessceusisseucues sorsocrolsceuuu 08 Service local entre Aylmer, Hull et Ottawa.BF Tous les Trains de passagers sont pourvus de Chars-Palais le jour et de Chars-Dortoirs la nuit.Les Trains allant et venant d'Ottawa font coincl- dençe avec les trains allant et venant de Québec, Les Trains du Dimanche partent de Montréal et de Québec à 4 P M.Les Trains circulent d'après l'heure de Montréal, ot quittent ta Station du Mile-End diz munutes plus tard qu'à Hochelaga.Bureau Général, 13 Places d\u2019Armes BURBAUX DES BILLETS : 13 PLACE D'ARMES 202 Rue Sr.Tetons, | MONTREAL L.A.SENROAL, Burintendant Général, Avis aux entrepreneurs, jour de JUILLET prochain, inclusivement, des soumissions cachotées, alregsées au soussigné ut portant Ia suscription « Soumission pour une addition aux Bureau du Revenu de l'Intérieur, Montréal.Cn pourra voir les plansct le devis au Ministère des Travaux Pnblics, Ottawa, ainsi qu'au bureau de A, RAZA, Fer, Montréal, à commencer de MARDI, le 28 JUIN courant, Len soumissions devront tro faites sur les formules imprimées, fournies par lo Ministère.1 On devra envoyer Avec a soumission un chèque de Ba que, accepté, fait payable à l'ordre de l'honorable Ministre des \"Travaux Publics, pour une gomme égale à cing par cent du mnntant de la « umission.Ce chèque demeurera confisqué sf le soumissionnaire refuse de si- Kaer lo contrat sur demande do ce faire, ou sl ne la remplit pas intégrelement.Si la sournisalon n'est pas acceptée, le chèque rera remis Au vourais fonnaire.Le Ministère ne s'engage à accupter ni la plus basso, nl aucune dus soumissions.Par ordre, F.H.ENNIS, Becrétaire, Ministère des Travaux Publics, Ottawa, 23 Juin 1881.} CHARLES DION BARBIER, NO.42 RUE DU FLEUVE A Le CIBER err +\u2026|vess 0.645 A,M/1240P.M925 © ) N recevra à ce Bureau, jusqu'à JEUDI, le 14me |- Adresses d\u2019Affairesage rs P.Desilets, NOTAIRE, Bureau : au * Journal des Trois-Rivières, Trois-Rivières, Février 1878, Tore P.N.Martel, AVUOAT, TiendraAl'aveni son bureau A sa nouvellercsidence rue Bonaventure presqu\u2019en face de ohes I'Hon.J uge Polette.Trois-Rivières Gjuillet,1876, Joseph Edauard Genest \u2018 AVOCAT.Arthur T.Genest ARPENTEUR.Nu.19 RUE DES CHAMPS, Houres de Bareau, De 8 h, A.M, À 5 heures P, M J.E.Méthot, AVOOAT.Bureau : No.15 Rue Bonaventure, Trois-Rivières, 28 Juillet 1879.Narcisse Grenier, AVOCAT.No.88, Rue Des Champs, En face du Palais de Justicé, TROIS-RIVIERES.HEURES DR BUREAU : \u2014 De 9 heures À.M.à 5 heures PM.26 janvier 1880.Desaulniers & Duplessis Avocats.F.L.DESAULNIERS, N.L.DUPLESS.8 à Yamaohiche, Trois-Rivières, 2 Février 1880, AVIS, GODFROI LASSALLE.PEROBPTEUR DU REVENU ponrle Gonveroement Locni.Bureau : No 21 fue Bonaventure, Bureauouvertde 9heurce du matin à Midi et de 1 beure à 4 benres P M, J .Barnard.ARPENTEUR.Bureau Rue St.Gharles à côté du Palais de Justice, rois Rivièras, 24 Mai 18:7, J.B.BOURGEOIS, ARCHITECTE NO.38 RUE PLAISANTE, VOUS REVEERES, Plans et devis d'Eglises, d'édifices publics, de maisons privées ; dessins d\u2019ornementation intérieure et extérieure : plans et devis de construction de tout geore, exécuté gur comman-te.M.Bourgeois se charge aussi de la direction des travaux et do l'exéoution & sea plana.Trois-Rivières 11 Novembre 1880.La Banque de Québec i(eTABLIE EN 1818.) CAPITAL.c.coovs «vsssosrsrurecosccoue $2,500,000 BURPLUS v\u2026\u2026v0.0s soaccvouvenss moooos 350,000 La succursale des Trois-Rivières tient un bureau ré gulier pour toutes los transactions de Banque.Kllu fait la perception pour tous les endroits du Onnada et des Etits-Unis ; achète et vend dea Traltcs ayables 3 ue qu'endroit que ce soit du Canada et des Etats.Unis, : DEPARTEMENT D'EPARGNE La Banque recevra des dépôts, sur lesquels sera payé an intérêt à raison de TROIS PAit OENT par an.Les dépôts pourront être retirés sans avis préalable, F.G.WOTHERSPOON, Gérant.Trois-Rivières, 18 février 1881.5.(.PAGE, LOS 157 l No.27.R UE DU PLATON, TROIS-RIVIERES.Dentiste et Aarchand detoutessortes de machines à Ooudre, dePianon Mélodicms,Orgueset natres instru mentsde musique, Leaprix sont plus basque l\u2019on puisse trouveren Oanada, M.Page se chargera de l'extraction des dents, sans douleur aucune au moyen du Protoxide d'Azote ou Gas hilariant.Trois-Rivières 21 mait875: J, D, MILETTÉ, Forges et Royale.M.le Dtr.MILRTTE à une expérience de 15 annéer de pratique A la ville ut à la campagne.Bureau ouver À toute heuro pour consultation ou soins à domicile e' en dehors, Trois-Rivières 12 Août 1880.COMPIGMIE OF VOLONTHRES DES TROIS-RIVIERES.AVIS est par le présont donné à tous coux qui désirent faire partie de cutta compagnie, do vouloir bien adrvaser sous el.voloppn, au Capitaine P.J, V.Bourdon | 1gur app.dcation, laguclle dol.coutenir lo nom, l'âge, la {allle, la résidenco du requérant et mentionner \u2018#1 ext matié où non.\u2019 P.J.V.BOURDON, TROIS - RIVIERES Capitaine, Prois-Bivléroy, « Juillee, 1881: w mr, PE A A ES TOUJOURS, DU NQUYEAY 11 N'oubliez pas de venir visiter lcs nouveaux et splendides articles qui sont reçus chaque jour et qui consistent en me: ntres américaines et d Watham, en or solide et en argent, 4 des prix plus bas que dans toutes les autres villes dans la province du Canada, Le public doit aussi so rappeler que l\u2019on fabrique à notre établissement toutes espèces de bijoux, et que par conséquent tons les soins possibles sont apportés dans la réparation dos bijoux, placage, gravures, etc Toute personne qui apportera dus.bijoux À réparer pourra par elle-même ss convaincre que los réparations sont faites dans l'établissetcent, ce qui sera une preuve certaine que tout est fait tel qu'annoncé, Les meilleurs ouvriers sont toujours ceux qu'on em- plote, Ne manquez pas de laisser votre commande afin d'avoir votre ouvrage bivn exécuté et à très bas prix, Respectueusement, P.M.CONNOR, BUOUTIRR RT HORLOGER No.29, Rue du Platon, TROIS-RIVIERES.P.8\u2014Sohl agent pour les célèbres lunottes de Lazarus et Morris, s'adaptant à tous lex yeux, P.M CONNER.CHARLES ROUSSEAU RUE DES FORGES, TROIS-RIVIERES.liqueurs, Epiceries et Proriions, Reçu par les terniers vapours nn assortiment ome plet d\u2019épiceries et provisions pour les familles, FLEURS EXTRA 1re qualité à très bàs prix, THES de 30 centins à $1,00 la it.SUO+E BLANO moulu CASSONADES, VINS FRANÇAIS ET BRANDY Tmpärtés, et de quaités défiant toute compétition, ainsi que touteespèce de liqueurs et autres articles de la spécialité, Une visite est sollicités avant d'aller ailleurs.On donnera uns stricte atte: tion aux ordres de ln ville et dela campague., .Trois-Kivières, 2 Décemtre 1878, ' LUKERHOFY & FRERE 14 Rue Sr.ANTOINE 14 MANUFACTURLERS ET MARCHANDS DE TOLE PERBLANTIERS, ete POSEURS D APPAREILS A OAZ ET DE COUVERTUAR EN-MHTAL, ZING, GRAND ASSORTIMENT de toute espèce d'articles de erblanteries, gaselier ventilateurs, obinets, tubesen plomb pour lavoirs ete | BAINS DE TOUTE GBANDEUR ETC - L'établissement & constamment à sa dispontion d habiles ouvriers pour exécuterà domicile tous lop ewe vrages de In spécialité, Ordre exécutéavecaoln et promptitude.N.B.\u2014Nous paierons per argent comptant ou pou.échange d'objets de ferblanterie et autre du genre, tou te espèce de vieilles Ferronneries, Fonte, Plomb, Ouivre juune et rouge, ot tous autres objets.de ce genre hors d'usage, Les Trois-Rivières;18 Novembre1876, A VENDRE Le soussigné a constamment en mains et à vendre toutes sortes de bois carré et acié, consistant en bois carré de pin rouge, pin blanc et d'éplnatte, en bols acié de pin, d'épinette et de pruche de toutes dimen= sions et qualités depuis un pouce et demi d'épalsseur en montant.' LEI BARDEAUX, : : LATTES, MOULURES OADKER PLINTHES, PORTES ET CHASSIS, BOITES D'EMBALAGE, Ero., kro, Evo, JAMES DEAN.Le tout aux prix les plus bas, | Trois-Rivières, 6 Août 1872.LE Journal des Trois-Rivières .184 Est imprimé et publié par GEDEON DESILETS à Fagan, Propriétaires.Editours, 4 qui toutes lettres, on- vois, oto.déivent ôtr: adressés Fravoo, à l'Éhprimerio No, 40 Coin dés Rues Br.Pirnn uT Boxaventune, les Trois-Rivières.CONDITIONS, Lo Jovunau pus Trois-Rivibres paraît tous les Lune1 et Jkuv1 de chaque ssrmaine, pt La - PRIX DE L\u2019ARONNEMENT.Un au, duux fois la semaine (Frais de port compris) $2.0 0 Six mois do do $1 00 Pour los Etats-Unis.0.0.0 000 $2.00 Un an, Epirion HeaoONADAIRR do $1,00 Six mols do do $0.50 INVARIABLRMENT PAYABLE D'AVANOR.On ne peut s'abonner pour moins do six mois.Toute personne qui voudra discontinuer son abonnement dovra en donner avis un mois avant l'expiration de son 8: mostre etavoir payé les arrérages B'il y en a, TA RIF DES ANNONCES.Log annonces sont toisbes sur Tyres Busvisw, aux cone ditions sulvantes ; Promière insertion, par Hgne.c.vve yee $0.10 Oh que ins tion suivante par lgnoe.,.$).06 Une remise libévale est accordés pour les annonces à long terme, Toute correspondence, etc, doit étre munie d'un nom rusponsuble.! 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