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Le Canada
Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents. [...]

Très lié au Parti libéral, Le Canada avait dès sa fondation toutes les caractéristiques du journal populaire moderne : abondante publicité, nombreuses chroniques, information nationale et internationale qui rivalisait avec celle de ses concurrents.

Le Canada est un quotidien de langue française fondé par François-Ligori Béique et qui paraît pour la première fois à Montréal le 9 avril 1903.

Il est né d'un mouvement de révolte de l'aile gauche du Parti libéral contre Israël Tarte. En 1902, celui-ci, propriétaire de La Patrie, alors le seul organe officiel des libéraux à Montréal, entreprend à l'insu du premier ministre libéral Wilfrid Laurier une campagne de presse en faveur du protectionnisme. Cette prise de position lui coûte son poste de ministre des Travaux publics, mais ne lui enlève pas La Patrie. Les libéraux ne peuvent rester sans tribune officielle, d'où la fondation du Canada.

Godfroy Langlois, ancien rédacteur de La Patrie et figure notoire de la gauche libérale, en est le premier rédacteur en chef.

Le Canada se veut l'organe qui expose les vues et les idées du Parti libéral et qui dirige l'opinion dans le sens des réformes que celui-ci entend opérer. Les libéraux ne manquent pas de moyens financiers. Ils regroupent autour de Langlois des journalistes d'expérience. Les éditoriaux du Canada vantent les vertus de l'entreprise privée, d'un sain nationalisme et de la démocratie parlementaire. L'une des premières campagnes de presse est menée en faveur de l'instruction gratuite.

Dès sa fondation, Le Canada a toutes les caractéristiques du journal populaire moderne. La publicité occupe le tiers de la surface du journal. De nombreuses chroniques sportives, féminines et culturelles visent à rejoindre tous les membres de la famille et diverses catégories de lecteurs. Son information nationale et internationale rivalise avec celle de ses concurrents. Comme eux, d'ailleurs, il n'hésite pas à recourir aux nouvelles à sensation pour aguicher le lecteur.

Langlois est limogé en 1910 sous la pression du clergé, notamment de Mgr Bruchési, qui redoute ses prises de position sur l'enseignement et les libertés individuelles ainsi que son affiliation à une loge maçonnique. Langlois fonde alors un hebdomadaire progressiste, Le Pays (1910-1921). Sous la direction de son successeur, Fernand Rinfret, plus souple, Le Canada se fait moins combatif. Il exprime l'opinion des libéraux modérés et défend la politique officielle du parti.

Sous la férule d'Olivar Asselin (1930-1934), le journal va de nouveau connaître des heures trépidantes. Asselin utilise son poste et son talent d'écrivain pour former une génération de journalistes à qui il inculque l'amour de la profession et le goût du travail bien fait. Asselin parti, Le Canada, qui pourtant ne manque pas de bons journalistes, s'assoupit quelque peu. Edmond Turcotte, son nouveau rédacteur, est moins frondeur qu'Asselin, mais assure la position libérale et progressiste du journal contre la montée du nationalisme conservateur du milieu des années 1930.

Dans les années 1940, la couverture thématique du Canada est variée. On remarque la place appréciable accordée au cinéma, la « chronique judiciaire » de l'auteur Adolphe Nantel et la « chronique universitaire » tenue par Pierre Laporte en 1943 et 1944, chronique qu'il  poursuivra au Devoir à partir de mars 1944.

Au début des années 1950, le quotidien éprouve des difficultés. Trop inféodé à un parti, dépourvu d'imagination et peut-être de moyens financiers, il commence à décliner. Il perd des lecteurs, qui lui préfèrent des journaux plus populaires et d'apparence plus neutre dans le domaine politique. Malgré l'intervention de certains libéraux, qui tentent de lui insuffler une nouvelle vigueur et d'en faire un journal de combat contre la puissante machine de l'Union nationale, le journal se saborde le 7 novembre 1954.

Le Canada est tiré à 9 803 exemplaires en 1903, à 18 000 en 1905 et à 15 242 en 1940.

Parmi les collaborateurs les plus connus, mentionnons Jules Fournier (auteur notamment de la fameuse Anthologie des poètes canadiens, publiée en 1933), Olivar Asselin, Valdombre (pseudonyme de Claude-Henri Grignon), Robert Élie, Charles Hamel, Fernand Rinfret, Adolphe Nantel et Adjutor Savard.

Mentionnons l’existence de deux éditions pour le journal Le Canada, une édition hebdomadaire de 1903 à 1925 et une édition quotidienne de 1903 à 1954. 

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, vol. 4, 1979, p. 166-168.

DUTIL, Patrice A., « LANGLOIS, GODFROY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003 [en ligne].

TANGUAY, Anne-Marie, La pensée d'Edmond Turcotte, éditorialiste au journal Le Canada (1931-1937), mémoire de maîtrise (histoire), Université de Montréal, 2007, vii, 98 p.

 

 

Éditeur :
  • Montréal,1903-1953; 1954
Contenu spécifique :
jeudi 6 avril 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Canada nouveau
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Références

Le Canada, 1939-04-06, Collections de BAnQ.

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[" CltOVBS>L.K OU KON g APi'tli-R'iiui^M «I nolr« rr-|irt«antiinl t>o («ra un i>lui\u2022\t¦ ttlr il'HlIer vuub clicrchar rt vuijm rccomluira «I vour ¦ voulex venir vlrltcr noire _ miloii *-i voir no*\t¦ AUTOS USAGES ¦ DUVAL MOTORS\u2019 tée I tnKiii rt'B*CATHBiiiMis nsi \u2014 fh.sito Suceuisalo dit Nord \u2014 S2:> Jt rry \u2014 UU.&7S1 * ji«r.ST-UA^UWIlf.\u2014 ISI A** VIclorlM Tél.i *OMS 7834\t¦ C 4> «* ^.1 Un veritable deliee! GRANDS VERRES I |i» H* «t «t %\t\u2014 fr#« fnihf Hti«rc-lr â Inhlr VOL XXXVII \u2014 No 3 Tempi probable: nuageux avec averses (v.détails p.3) MONTREAL, jEUDI 6 AVRIL 1939 Minimum, bier: 26 \u2014 Maximum, hier: 36 PRIX : TROIS SOUS Prime fédérale à la fabricition du fromage - I-\u2014-\u2014 \u2014¦ Projet d'Ottawa pour encouragerjL a//iance anglo - polonaise serait déjà en vigueur l'agriculture dans tout le pays LE NOUVEAU COMITE EXECUTIF DE INACTION DEMOCRATIQUE\" L'honorable j.C.Gardiner propose une politique agricole nationale, destinée à résoudre aussi bien les problèmes des éleveurs que ceux des maraîchers et des autres cultivateurs \u2014 Secours aux agriculteurs de Québec et d\u2019Ontario Aide à la culture de tous (es grains (D\u2019après la Prc6?c Canariicnni\u2019) ' et » réglementer le marché dch grains UttawB, 5.\u2014 Pour encourager do Winnipeg.U production du fromage de haute malite au Canada, le ministre de 1 acriculturc, l\u2019hon.M.Gardiner, pré-,entera aux Communes un bill prévoyant le paiement d\u2019une prime de deux cents par livre pour le fromage de la plus haute qualité.¦ PUn gênerai pour tout let cultivateurt du payt \u2018 Avant de présenter cette mesure a dit M.Gardiner, j\u2019aimerais, s\u2019il est pouible, que cette Chambre adoptât un principe que nous pourrions ap< pliquer a tous les problèmes agricole du Canada, à ceux de l\u2019industrie laitière et du bétail, de l'industrie fruitière et des autres.\u2022 \"Je crois que si nous pouvons établir un tel principe au cours de cette ttuion, nous aurons dote le Canada d'une politique agricole qui fera disparaître certaines des difficultés auxquelles ce pays est en butte.\u2019\u2019 D'après ce qu\u2019on dit ici, le Canada aurait produit l\u2019an dernier environ 120,000,000 de livres de fromage dont environ 90 pour cent de première qualité.Toutefois, il existe une classification numéro un et numéro deux du fromage do première qualité.Le fromage de première qualité numéro un est celui qui obtient plus de 92 points sur un total possible de 100.U prime en question s\u2019appliquera au fromage de première qualité numéro un, dont la production s\u2019est élevé l'an dernier à 40 pour cent du total.Pour Québec et Ontario Bien que cette prime doive être accordée à toutes les provinces où l'on fabrique du fromage, clic favorisera surtout les provinces de Qué-J)cc et d\u2019Ontario, qui produisent la \"plus grande partie de tout le fromage canadien.On rroit que, par le passé, les producteurs de fromage de première qualité numéro un n\u2019ont pas obtenu la prime qu\u2019ils méritaient en regard des producteurs de fromage de haute qualité de deuxième classe et que cette prime verra à combler r.ttc lacune.La construction et l\u2019outillage des fromegeriea On accordera aussi des octrois pour favoriser la construction.In reconstruction et l\u2019outillage des fabriques de même que leur isolement et leur réfrigération.Ces octrois aux producteurs de fromage aideront considérablement les cultivateurs des provinces de Québec et d'Ontario et compenseront les autres lois présentées par M.Gardi- Pour Us outres grains M.Gardiner présentera aussi un projet de loi pour favoriser la vente collective de toutes les variétés de grains autres que le blé et autres produits agricoles définis dans la loi, en garantissant le versement initial des sociétés coopératives définies dans la loi, et pour prescrire aussi la nomination et la rémunération des fonctionnaires.commis et employés nécessaires à l\u2019exécution de la loi.L'état de Coitalin n'a pat changé Québec, 5.(P.C.) \u2014 M.Alexandre Gosselin, chauffeur de taxi blessé hier par le jeune Lapointe, est dans le même état qu\u2019hier, a-t-on déclaré, ce soir, à l'hôpital.jC est ce qu on assure dans les milieux polonais de la capitale anglaise \u2014 M.Neville Chamberlain accepte toute la responsabilité de l\u2019incident qu'a provoqué lord Stanhope, a Portsmouth L« premier lord de l'Amirautc reste a son poste Londres.*».(P.A.) \u2014 On dit, .*c jsoir, dans le* milieux polonais de In | capitale anglaise, que l\u2019alliance de | défense mutuelle Hiiglo-polonuitu' est entrée en vigueur, aujourd'hui même, |à la «uitr de la troisième entrevue que M.Neville Chamberlain « accordée a lord Halifax et n M.Joseph Beck, ministre polonais aux Affaires étrangères.On s'attend que M.Chamberlain fasse une derlarathni, demain n ce sujet, aux Communes.\u2022 \u2022 \u2022 Londres, 5.(l'.C,) \u2014 M.Neville Chamberlain, premier ministre do la Grande-Bretagne, a accepte, aujourd'hui, à la chambre des communes, l'entière responsabilité des tentative» qui ont été faites, hier, pour supprimer, dans la presse, le cumpte-rendu d'une déclaration de lord Stanhope, | premier lord de l\u2019Amirautc, a l'effet , que les canons anti-avions de la flotte étaient prêta ù ouvrir le feu sur \u2022 La Comité aiécutif de I'\"Action Démocratique*' a précédé cet leurs derniers » l'élection de ses principles directeurs.On t tionab»te par le Canada.M.J î*.Woodkworth, «hef du parti C.C.F., a demande »i l'embargo sur le» envoi» d'armat en Espagne terail maintenant levé et »i de» representation» avaient été faite» aupre» de Franco pour prévenir le» repretaillet.Le pre.inier minittre a ajoute qu'il »e prononcerait plu» tard sur cet embargo.I ne filiale du (1.1.().aux mains des coinimuiistes l\u2019hon.M.P.Heennu, mais qu\u2019il * op-po.-ait à un bill ilcstini' a donm r le pouvoir «te susprendre l\u2019application d'une loi.nace la plus grave qui soit nour la paix.Si le» petits Etat» sc laissent tenter par I»ondre.» et Paris qu\u2019ils nachent que.si l'Allemagne a des intentions d'agression à leur endroit, leur acceptation du programme britannique signifiera qu\u2019ils n\u2019auront fait que rapprocher l'heure de leur disparition.Lo Reich n\u2019attendra pas vingt-quatre lu\u2019uros pour rompre tout encerclement que l'on estaient de lui imposer.\" A Tirana Tirana, Albanie, B.(P.A.) \u2014- On , èes indépendant , dit, ici, cc soir, dans les milieux au-1 vaut Versailles.president de U chambre des députés, 51; M.Justin Godard, sénateur, B0; M.Fernand Bouisson.ancien presi-«lont de la chambre basse.16; et M., François Piétri, député, 10.Avant l'élection, quatre candidats indépendant» qui avaient voulu entrer dans le château de Versailles fu-i rent retenus par la police â l'cxté-j rieur.La constitution française donne j â n\u2019importe «|U«\u2018I citoyen français le : «Iroit de présenter ia candidature au 1 poste «le président.Les partisans de manifestèrent de- doutait pas de la droiture des mien-\t-\u2014 \u2014 lions du ministre «le* terres et forets,' L uniOtl des Ouvriers de l\u2019in- dustrie de l\u2019auto de Lewis est nettement à gauche Cleveland, 5.(P.A.) Douze candidat» qui avaient officiellement l'ap.ptii du parti communiste ont ete élu.*, ce voir, membre* du comité exécutif de l\u2019union internationale des ouvrier.» de l'industrie de l'automobile, une filiale du Congrès d'organisation industrielle de John-L.Lewis.Comme rct organisme ne compte que dix-neuf membre-, le» pnrtivans du parti communiste dirigeront donc à leur guise la nouvelle union, formée apre> que Lewis en eût chassé M.Homer Martin, le«|ucl faisait impitoyable-nu-nt la lutte a la gauche.Au moint cinq-«les anciens membres du comité qui «\u2022talent reconnus comme «les con seryalcur», ont été chassés «le leur emploi.M.George Burt d\u2019Oshawa.Ontario, représentant les membres canadien» «le l\u2019Ontario, a bénéficié lui aussi de l'appui des communistes.CONSEILLER DE M.VARCAS EN ROUTE POUR LES E.-U.Rio de Janeiro, 5.(P.A.) \u2014 M.Valenlin-F.Bouc*», conseiller financier du président Gelulio Vargas du Brésil, a révélé, aujourd'hui, qu\u2019il \u2022'embarquait, de.main, pour le» Elats-Uni» où il «rail remplir une mission officielle.Le but de son voyage serait d'aller éludier avec de» r».péri» américain» le» moyen» qu'il convient de prendre pour augmenter le» exportation» brésilienne» au* EtaU-Uni*. LE CANADA\u2014 MONTREAL.JEUDI 6 AVRIL 193V VOL XXXVII No;) (ournal du mtlin d« U l\u2019rwM CtuadwiK* Wrnbru d« l'Audit Huimu «I Circulation* l^a ta»ad* «I Imprlir* a#» la Corapa(iii« da Pibllcallo» 4a Carada 1.1 imita*, au auir.ér* I* ouaat, ru* 8aiet-iac«u«m.à Montréai Q mat ion \u2014 Quelle» limiti x la taie nr doit-elle ium ih iHi»»rr f lt> lioiiMt \u2014 An taxe m doit pa» dépa»-»rr h» capacité» de paiement du ci-topni ni h» besoin» r< > I» du fjouver-u* nu nt.Choses du temps UtdacUut «m ehil : Eustache Lctellici de Samf-Just ji:ini.« a%hii.n»ii» Une grammaire de la langue micmaque M.Duplessis a-t-il oublié son \u2018 catéchisme\"?Dan» le \u201ccatéchisme de l Union nationale\", tomme ^'appelait le programme électoral «le M.UuplesMx, on 1ÎKI6, on trouve ce qui suit : Question \u2014 Kd-cr un abus de taxer an lieu de pratiquer iécniwini» f liepvnH -C'est un abus dt taxer nu lieu di pratiquer l'economie, comme c*In »\u2022 fninmt dan» la produce de Québec, un ion entretient de» rouage» ¦iiperflu*, de» fonctioniuijri ¦ inutile», dis onjaninmc» désuet, dont la sup-prenion permettrait de reduin le nombre et In rigueur de* taxe».M.Duplessis a\\ait appris ce catéchisme avec soin et il le récitait par coeur : c'eut ,>ans doute |>our cela qu\u2019il est passe à la tête.La diminution des taxes !\t( \"était Je grand argument do l'Union nation» e, dont le catéchisme disait encore : Question \u2014 Im province de Qu» toc t*l-elle lourdement taxée f Itéponse \u2014 Mon Dieu oui, car c'est, de tout*s b» province» canadienne», celle ou le» taies de tou» genre sont les pins nombreuses.On a catalogue a nt on:t taxe» purement provinciale», sans parler des taxes fédérale» et m un ici fraies.C'était la une fausseté, mais, présentée ainsi sous la forme et dans le style du Petit Catéchisme, cette fausseté prenait les apparences de la vérité.Nombre do gens s\u2019y laissèrent prendre, qui peuvent a bon droit »urer l'exercice\u201d (art.4 de la loi du 9 décembre 1905> et «Je ccs autre- mots **à défaut d'association* cultuelles, le* édifices affectés à l'exercice du culte ainsi que les meubles les garnissant continueront, .a être laisse* à la disposition drs fidtles pratique de leur re pape adianen» dit.» Nouvelle France, avec par- |\tquj eiu * ,e Caniula quj traduit> n , a|rit du vol.La loi de Moïse, d\u2019où nous so>'t tenus Us commandement», fait de la restitution une partie de la peine.D'apres notre sgstemr (-social) us voleur s\u2019empare de votre paletot ; ions perdez voire po-letot ; le videur perd sa IthfrU ; la société fient les service» dr eet individu jmsdnst qu\u2019elle paie *«>h rntrrtirN en prison.Il y a peut-être plu* recent que cela, maia ne ^ rhicanon- point: il y a une si évidente bonne inten-, tion.\tI li y u surtout des progic- récents, que M.San- ; voisin résument comme suit: Fait n rrfeiiir, rt qui justifie, autant qu\u2019il erpti- 1 que.In vitalité, opiniâtre dt l'time franco-canadienne: | la littérature de In-bas est presque eielusiiement j lé net ion, de combat.Le toin dt l\u2019rsthrtique g est \\ , eouvent n» glige nu profit de l'effieaeitè dr lu fâche j o accomplir.\"I\u2019h peuple qui lutte, dit M.Jultt Le-i g*'\u2019, n'a yme le temps de ixnner a la beauté de ton ' geste.\u2019\u2019 Pourtant des signes nombreux In.ssent appa-laitre qoe, dans eette nation de grands travailleurs | | fuir le» a a j tradition» de Dure ancêtres et avides dt j (ranch r tes étapes intellectuelle» de plusieurs grne-talions, une evolution se dessine vers un art subtil, ter» une langue ennoblie.Les renies, iaaptréra de» i i formules tirs grande» revues française», eoneourent l I beauroup a ee» progrès.Il cite des noms de revues.Mais comme il en oublie et qu\u2019il n\u2019y a évidemment pa» de sa faute, nous j le* omettrons.Ces lignes, ei'i ite» a l'occasion dt l'installation* du \\ , nouveau ministre du ( anada à Paris, le lieutenant- 1 j colonel George» Vanier, démontrent une fois de plus non seulement que le Canada a bonne presse en France, mais que journaux et journalistes nous y cnnnaim nt de mieux en mieux.Ils donnent encore 1 dan- de vieux cliché-.tels relui «le la forteresse, i mais il* publient beaucoup moins d'invraisemblances sur notre compte, l/e «oleil a fait fondre les arpents de neige.\\/e saurage de Barrés aurait-il, lui aussi, vécu ?le* motifs du second accord de 1îi2rt.1(.\u201e XIII, à la suite d'une négociation de M ri.i avait adressé au cardinal Langénieux un ,\t\u2022 dans laquelle il disait: \"La Kranro J*11'* dan* leé paya d'Orlent une mission part euh,', ' elle confier par la Divine Providence, noble l,\u2019 * non seulement consacrée par un usage de nlu,u siècle*, mais aussi confirmée par l'as-«ntlm ^\u2019 nations.L\u2019Eglise, done, n7 veut m 'll ^ très illu.trc patrimoine que la France a m-Æ uu ancêtres Au contraire, elle estime dign W de le lui conserver entier, puisqu'elle X»,i Ju '' fidele a cette mission qui lui était confiée\" irp' ( « qui donne pour le* Français un prix pan lier aux accorda du pontificat de Pie XI r'.1, .T consacrent nos droits en Orient plu* exnllri*.\u201c que ne le faisait 1.lettre de Léon^xîlL ?; *pir1 consacre ce* droits - dans toute la me-ure ou dependent d elle \u2014 en un moment où il < .t \u201e facile de parler de l\u2019assentiment de* nation.* reconnaître notre \"mission particulière en (>- S«ur Pie XI et la France ! L'encyclique Maxim L* de haute portée politique pour as.urer le .taint * 1 Eglise de France; le» accords de i;*2q seu» ' plomatique» qui consacrent le* droit* et u .1',\u2019 le prestige dr in Fiance dans le Levant.(U r,mpt)\tr\u2018\u201c\u2019 ,'ARS',\u2022 \u201cRien de plus facile!\u201d Un* journaux rapp.an, , qui a pris ensuite des leçon* de comptabiiib g y » quelques année* il as-ista u une démomtratiul.de calcul mental donnée u Calai* par Jarque- Inr-di.Cette séance charma notre Calaisicn : f'f,.évidemment qu\u2019il avait le goût de* clnffr.g, résolut «le devenir quelqu'un de la même (un.travailla pendant plusieurs moi* et réusait a ext,, .ro mentalement des racine, cubique* avec un» Irrité remarquable.La dernière épreuve est a faire rêver.Un U demanda d'extraire la racine septième du nomb.\u2019t que voici : 51.068.554.275.1(>9f qui comprei.J rr-chiffre* et qui va des unités aux quintillion- | avait fallu vingt minutes d'opération- pour étal cc nombre majestueux en partant de la r», n, Par opération» mentales, san, papier, ni crayon , quelques instants, Maurice Dagbert fit le- 0pir» lions inverses et fournit la racine septième : j *\u2022 609.On raconte qu'une autre foi* en jouant ».une fantaisie sur Le Trouvère, au violon, il tm résolu en sept minutes vingt et un problème, aritk-métiques.Il n'y a qu\u2019à applaudir.Cette faculté servie par un don et développée pila méthode est surprenante, mais elle est en qui: rt dis ministres du culte pour la ) que sort, stérile.On souhaiterait qu'un te! mira religion\u201d (art.5, loi du 2 janvier | \u201cc FaapCit soulevât le monde ou tout au moin, \"Tout le monde y perd\u201d, ajoute 1* Globe and Mail, qui continue : Cela ne louche que le roté économique du vol et set consequence» coûteuses ; ces pertes peuvent etre évaluées en dollars et en r us.Comme M.Cameron rexplique, nous ftaynis un lourd impôt pour la malhonnêteté.Mais la malhonnêteté n\u2019r-\u2022 pas seulement le vol d'un objet ou d'une Munie, d'argent.Ce peut être | le vol d'une réputation, d'un avantage quelconque, d\u2019une occasion de gagner Le vol fient être oonsuirre comme le plut souple des rennes.Il fient y ail» d\u2019un million de dollars 1907) la jurisprudence avait, d'une manière ferme et constante, souligné tout ce qu'ils incluraient notamment de nécessiïtrr accord arec la hiérarchie catholique.Une a-^ocistlon en désaccord avec l'évêque ne saurait prétendre, en effet, qu'elle se \"conforme aux regies générale* du culte\" catholique (art.4.loi du 9-12-1905).Et quand Part.5 de !a loi de 1907 parle le fidèles, cela suppose que ceux-ci sont d\u2019accord avec la hiérarchie, puisque, autrement.ils ne seraient plus drs fidèles mais des schismatiques.Comme conséquence de l'alfretation légale au culte que constitue la disposition dr Part.& de la loi du 2 janvier 1907, le Conseil d'Etat a déclaré l\u2019impos-sibilité, pour la commune propriétaire dr l'édifice cultuel, de démolir, d'aliener une église, d\u2019y ordonner dr* tntvaux portant atteinte à la destination cultuelle de l'édifice, etc.La protection de la loi, la jurisprudence l'a étendue très loin et \u2014 à une date récente \u2014 jusqu'aux croix de* carrefours et places publiques dès lors quelles sont traditionnellement associées au culte.C'e*t donc san* que son vote pût être considère \u2014 qu'on nous pardonne ee nuit \u2014 comme un désaveu de* directives de son saint prédécesseur Pie X, que Pie XI a pu inviter les évêques de Frsnee à »c placer sur le terrain de la législation cuitueile et à constituer le» association* diocésaines.Et l'on om dr la fierte d\u2019une ref tation.Il y a une difft- i \u2022 pu du côté er'ri/recni\u2019Noifre que rien, en effet, dans LKR JOl\u2019RSAVX I mprcssions l V-nnpl : enc.'ie de politique internationale que sont * le* journaux de I* dernière huitaine, tant ¦ ! »».leurs artic!**.de rédaction que dans leur» colonne* d'information.î.\u2019OItau a J ¦ i r d, par exemple, *e demande *c qui \u2022 pa«se derrière la scène, ou même derrière le.» scéf'is.r.ir il emploie le pluriel et il a raison.L y a en effet plusieurs «cènes et.b;en des cou- s derrière b «quelles »ç pa«*ent beaucoup de «'ho«> - que nous ignorons.Cela rond bien aléatoires t u* les commentaires qu\u2019on peut écrire en se basant *ur les dépêches reçues au jour le jour et même d\u2019heure en heure.Cela rend bien précaire la position de* chroniqueur* do politique internationale, b en incertain* leur» jugements, bien hasardeuses U .it *, prévision*.Ce qu'il y a de pi* c'c*t qu\u2019il faut quand même -'y hasarder : l'actualité l\u2019impose, le r.ip;ier le commande, le publie le réclame.L'Offonu Journal voudrait donc savoir ce qui pa-i* derrière le* «cène».Il fait une revue \u2014 qui n'a rien d'une fridolinade \u2014 en plusieurs tableaux qui »e déroulent en divers endroits d'Europe.Les «leçon changent.11 y n d'abord un prélude qui est un bnf panorama de 1\u2019Ettropc.Puis nous voici en Pologne : L'homme qui tu t la clci de la situation parait être l< > .l'Stic dr» \\ffai ¦ .( a i U\t-Vi M.( ¦ anbcrlain ni M.Daltiditr ne pour no.i lui faire de reproche» s'il ¦ insiste sur Us réalités.Changement de decor* Nous voici en Roumanie.1 .Situation analogue à celle de la Pologne, compliquée du fait que la Roumanie s'approvisionnait reace de degre entre U n i de bijoux précieux rt le rhuehottemeut du mentnnge pernieieitr qui détruit une réputation, /os bourse voler peut être vide, mais \"bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée\".Itien der gens n\u2019ont fiat d\u2019autre appui futur faire leur rie et eet appui fuut leur être enlevé par le genre de ntl qu'est rinterrenlion d\u2019un jaloux.Le plagiaire qui te sert de* jensée» écn(e* d\u2019un autre e*t un voleur ; voleur le contrebandier qui ee croit bien anse de priver P Fiat d\u2019un revenu légitime ; voleur celui qui pratique Pevasion de (\u2018impôf an detriment de la muniriputité ,* voleur ainsi relui qui \"tue le temps n Pou rage\" aux dépens de son employeur.Telles sont quelque» impressions qu'm recueillies, non pas derrière le» icencC, mais en pleine vie routante.M.Cameron et que nou* rapporte le Globe and Mail.Impression* peut-être pa* très nouvelles, diros-vou*.Peut-étic, nuis qu\u2019il est fort opportun de rappeler, et surtout de rapprocher, parce qu\u2019on In oublie trop, ainsi que le fait observer notre confrère de Toronto.I.es tendance* actuelle» portent trop de gens à trouver démodée la pratique d\u2019une honnêteté scrupuleuse, à trouver habile celui qui parvient à *e maintenir impunément en marge «le la légalité ou de IVquité.Cc* latitude» qu'on prend avec l'honnêteté dan» la vie privé», on le» prend aussi dans la vie publique et le» nations lea prennent entre elles.Le vol engendre le banditisme et le banditisme est devenue une pratique de politique internationale.C\u2019est ce qui a amené le monde au bord de l\u2019ablme «iù i! se trouve.Cc qu\u2019il y a derrière U scène ou, pour abandonner ce cliché de notre confrère d\u2019Ottawa, ce qu'il y a au fond de la crise actuelle, c\u2019est l'amoralité de notre époque.On a admis dans la pratique, si on ne l\u2019a érigée en principe, l\u2019idée que !c mal ce n\u2019e»t pas de voler mais de s* faire prendre.Transposé sur le plan de la vie internationale cela revient à dire que le mal, ce n'est pas de voler des territoires, violer de» droits, persécuter des population», c'est de se faire battre.Voilà notre Impression à nous.Elle ne vaut sans doute pas celles «b M.Cameron, elle vaut peut-être celle de l\u2019OffaKa Journal.Sculi'ment, nous ne connaisAons pas ie tailleur «lu colonel Beck.C\u2019est une infériorité que nous confesson» volontiers.Georges LANGLOIS Un manuscrit égyptien le texte de la loi de 1905 qui vi«e la constitution des associations cuUuelles, n\u2019impo«e à celles-ci la forme paroissiale.Comme par ailleurs ce» associations doivent être conforme» aux \"règles générale* du culte\u201d dont elle* prétendent assurer l\u2019exercice et que le diocèse, avec l'évêxjue pour chef, est essentiellement ratholique.c\u2019est bien la conformité voulue par le législateur qui se retrouve dans ee typ«* d\u2019association.1a* pape, qui allait le 11 février 1929 donner «a solution à la question romaine, donnait donc dès 1925 une i-nlution de» plu* apaisante* à la question posée en France par le» conditions et l'atmosphère politique dans lesquelles avaient été votés la séparation «le» Eglises et de l'Etat et le statut nouveau des cultes.! équilibrât notre budget \u2014 lequel n\u2019en e>t pa»\\n.core aux quintillion» (mais patience, cela viendrst.Or si M.Caul Keynaud prenait pour ch«f d./ binet M.Marcel Dagbert, je ne croi< pa» que 9, don* de ce collaborateur exceptionnel -eraient I» moins du monde utiles, du moins ses don* dc c».culateur.ébiur ce qui est du violon, c\u2019est sutrt chose.Quand il faut redonner confiance » des contribuables, de temps en tcmj>» un petit air n'ei: pas mauvais.Je ne diminue aucunement les mérite» d'une tel!* maîtrise.11 est prestigieux de commander tu chiffres, de disposer de leur» bataillons et di Iti soumettre silencieusement.C\u2019est une juste m» ;-chc contre leur empire.Mai» on a t lujour- jr peu envie de dire à une telle réussite : \u201cEt puiJÎ\" Et en effet, cette disposition qui devrait donner un pouvoir extraordina\u2019re sur les hommes finit si music-hall.M.Tristan Bernard m'a conté qu'il ai»:t un Je.rencontré Inaudi dans le Gain et qu'il l'avait inter-roge sur ae.» faculés.Inaudi lui répondit qu\u2019ellti t lui étaient naturelles, et que la rapidité de «on o gard égalait celle de son calcul.Le train pssa devant une prairie remplie de vache*.Et Insu?de préciser : \"II y avait 198 vaches.\" M TriiUfl Bernard le félicite.\u2014 \"Oh, réplique Insudi.Eea il«\u2019 plu* facile, j'ai compté le- patt« - et divise pir quatre.\" GUERMANTES (\"Le Figaro\") Une mission de ITniversité égyptienne vient, sous la direction du professeur S.Gabra de découvrir sur l'ancien emplacement «i'Hermopolis, dans un des innombrables champs de fouilles que recèlent, sur un long parcours, les colllhc» parallèles au Nil et qu'on appelle communément, là-bas, les Archives des Morts, un manuscrit complet, écrit, sur papyrus, en caractères démotiques, c\u2019est-à-dire populaires, et datait de la dynastie des Ptolémées.Ce manuscrit, long de trois pieds, est relatif aux méthode» di contrôle des terres égyptiennes de cette époque.Il contient d'un côté tout un texte de loi qui précise les relations a faire observer entre les proprietaires et leurs fermiers et des instructions détaillées pour le paiement dos loyers ou le règlement des différend» possibles.L'autre côté est couvert de dcisins ou de graphiques qui indiquent les méthodes à suivre pour mesurer les terres et en déterminer les fermages.Quelque chose «n «omme comme le premier con-t:at en matière egiicole.Qui sait s'il no pourrait pas servir de modèle aujourd'hiù encore aux ministres du Travail des différentes nations, européennes ou non ?Ainsi, à peine déclarée, cette trouvaille est-ella déjà reconnue comme d\u2019une haute importance.Les accords signé* au quai d'Orsay le 4 décembre 1926 ont pour objet cc que l\u2019on nomme \u201cles honneurs liturgiques aux représentants de la France en Orient .11 s\u2019agit ici de deux accords signé», en notre ministère des affaires étrangère*, par le nonce, Mgr Maglione \u2014 aujomd'hui cardinal \u2014 au nom du Saint-Siège, et par M.Aristide Briand, au nom du gouvernement français.L\u2019un des accords fixe les règles à observer dans le* pays «l\u2019Orient où la France exerce le \"protectorat des chrétiens en vertu des traités internationaux.capitulations, us et coutumes\" ; l'autre accord a pour objet les honneurs liturgiques dan* les paya où les capitulations s»a( abrogées 011 non appliquées : c'est le cas le plus général.Il est intéressant de noter que dans l'expose des motifs «lu premier accord il est dit que cette acte a pour but \"d\u2019unifier les honneurs liturgiques à rendre au cours des cérémonies du cuite catholique aux représentants de la France en reconnaissance du protectorat religieux français dans les pays «l'Orient\".I,cs motifs du second accord sont ainsi exposés : \"Bien que l'abolition des capitulations dans le territoire de la Turquie ait été sanrtionnée par l\u2019article 28 du traité de Lausanne, que la non-application actuelle dc«dit«»* capitulations aoit prévue par l\u2019article 5 du mandat sur la Syrie, l'article 8 du mandat sur la Palestine «*t l'article 9 du traité entre la Grande-Bretagne et l\u2019Irak, et qu'il en puisse résulter dan» le premier ras l'abolition et dans le second la non-applieation actuelle du protectorat français rt, jmr eouséqiirnt, des honneurs liturgiques rendus de rr chef aux agents diplomatiques et consulaires de France.\"Séamnoins, te Saint-Siège, en reconnaissance drs services rendus depuis drs siècles aux individus et communautés catholiques de toutes nationalités dans les Rebelles du Levant ;»ar les agents diplomatiques rt consulaires de France, concède au gouvernement dr la République française le privilège d\u2019obtenir pour les agents diplomatiques et consulaires français 1rs honneurs liturgiques ci-dessous spécifies\u201d.Les honneurs sont rendus les jours de Noël Pâques et Pentecôte.Le représentant de la France est invité à la messe solennelle et il y a une place d'honneur ; le ccrgé* le reçoit à l\u2019entrée de l\u2019église et lui offre l'eau bénite ; au cours de la cérémonie notre représentant reçoit l'encensement avant les assistants, et, la messe achevée, il est accompagné par le clergé jusqu'à la sortie.Dans les église.» et chapelles de la Syrie et du Liban, 1rs dimanches et jours de fé-tes religieuses et nationales on chantera le Domine Salvam Fae Rempublieam ; exception faite pour les églises ou chapelles des colonies étrangères.L'on a vu par l'exposé des motifs de ces accords comment notre prestige on Orient, comme nation protectrice des chrétien», est lié dans une certaine mesure à lu volonté «lu Siège apostolique.Par la volonté de Pie XI, alor» que l\u2019ordre de choses nouveau crié en Orient par le* traités qui ont mis fin à la guerre aboutissait n l'abolition ou n la non-application de nos droit* de nation protectrice des chrétiens, des honneur.» liturgiques ont été maintenus au profit des représentants de notre pays.Rappelons qu'en un temps où notre protectorat u'avait point reçu les atteintes des traités visés dans Orphée et son myslèie .Orphée vient de connaître queU;u: i* lité dût tout nu long de cette brillante époque ri layer le drame et le talent.\t.Orphée, annexé par Hector Crémicux et O! '-hach, arraché à ses mystères, devenait un perwn-nage bouffe, et déployait sa fantaisie >ur \u2022 teaux parisiens.Evidemment, c\u2019était un ti\u2019rt prévu, car, depuis Virgile, on avait ap: 1 ' j respecter.Je ne croi* pas que cc soit pour le rcniT nu respect que le* librettistes de Moscou, baccM1' tes de la dernière heure, l\u2019ont de nouveau decnu_ C'était pour exercer leur verve contre notre ' geoisic.Ah! malheureuse bourgeoisie, qurll* ^ prouvée! Mais elle n la vie dure.Et, du fo\"d .Enfers \u2014 ou du ciel \u2014 le génie d\u2019Offenbsch * \u2022 \u2014 'mutiné.Un journal de Moscou déclare que r* * tement a fait perdre tout éclat et tout.- 1*®» eL à la musique; et les autorités ont décidé de .le livret original en russe et de le jouer t«! qu\u2018 écrit.\t.Dernier mystère d\u2019Orphée: Moscou th*rm\"\tcuERMANTtS (Le Figaro) L\u2019HOTIL WINDSOR posséda une atmoyphè\" * distinction très recherchée et est visité P,f voyageurs de renom venant de toutes \u2022«» P* du monde II est renommé pour sas ch* .ultra-modernes et confortables, son e*c« .cuisine et son service aussi Irréprocnat s courtois.BE5EX2H533 i '/PL XXXVII \u2014 No 3 IE CANADA\u2014 MONTREAL, JEUDI 6 AVRIL 1939 Chronique Judiciaire Ptr UM*r4-C.ARCHAMBAULT, B.A., LL., B.1 J Le pied de planche et le pied cube en Cour du banc du roi voulu qu'on procède désormais \"aux pieds cubes\".\"Tout ceci ne serait encore qu\u2019une difficulté de mots si le changement.n\u2019avait pour effet pratique de faire bénéficier le vendeur d\u2019une fraction qui jusque-là ne lui était pas comptée.\"Le point divisionnaire, nous explique M.Sanche, c'était le demi ( V4 ) pouce: 10 pouces et demi.#.\t____Il_______\t171/ Jjuutc; il» pu u i-es ci demi (Jrie interprétation de la nou*1\t10 pouces, et 10 pouces et % vgiie règle de mesurage du\tP®u5«;.*.,2r* \u2018m\u2019aujour bois édictée en mai 1936 1 \u201e ri.gle de mesurage du bois telle édictée en 1936 par l\u2019arrêté mi-l.tériel So 1255 alors que le mlnis-des Terres et Forêts a changé le «Murage \u2019\u2019au pied de planche\" par I, mesurage \"au pied cube\u201d, n'e»t de rfueur que lorsqu\u2019il s\u2019agit du bois sur les terres de la Couronne I, dans les contrats purement pri-v/, rien n\u2019empêche les contractants d\u2019/ déroger et de stipuler que le mesurage se fera selon l\u2019ancienne f (l\u2019est ce qui ressort d\u2019un jugement la Cour d\u2019Appel oui vient de main-t/nir l'appel de la Dominion Shuttle Company Limited, de Ijichute, contre NiM.Raoul, Joseph et Willie Lambert.de Saint-Donat.Cette décision de là Cour d\u2019Appel, qui a été rendue i (\u2019unanimité, ne manquera pas d\u2019in-,Presser tous les marchands de bois de 1s province car, comme on sait, one des différences essentielles entre |fS deux règles de mesurage est que l« mesurage au pied cube accorde au vendeur le bénéfice du demi pouce, jvantage qui a son importance quand il s\u2019agit de mesurer des centaines et des centaines de mille pieds de bois.Le présent litige est survenu à la »uite d\u2019un contrat intervenu entre la compagnie Dominion Shuttle et les u>f Lambert.Par ce contrat ces derniers s\u2019engageaient a couper et livrer quelque 550,000 pieds de bots à la cempngnie, laquelle devait les -iver $20 du mille pieds \"mesure de billots, suivant la règle de la province de Québec, telle qu\u2019employée par le passé et non suivant la règle de pied» cubes\".Après avoir livré une certaine quantité de bois et reçu une certaine nomme d'argent, les MM.Lambert resserent l'exécution du contrat à la mite de certaines difficultés entre les contractants.Ces difficultés d\u2019ailleurs assez surprenantes consistaient .lin* le fait uuc MM.lambert prétendaient qu\u2019ils avaient livré trop de bois et qu\u2019ils n'avaient pas été suffi-\u2022amment payés, tandis que ta compagnie Shuttle prétendait, au contraire, qu'elle n'avait pas reçu suffisamment 4e boi« et qu'elle avait trop payé.I,a base de cette divergence d'opinion est l\u2019interprétation qu\u2019on devait donner au contrat, c\u2019est-à-dire que les parties ne mesuraient pas selon la même règle.la première, la compagnie Shuttle prit action en disant quo c\u2019est l'ancienne règle qui devait s'appliquer.MM.lambert se défendirent en plaidant qu'il s\u2019agissait plutôt de la nouvelle regie.Toujours est-il que la Cour Supérieure donna raison à ces derniers et rejeta l'action de la com-rsgnie.En appel, c\u2019est le contraire qui arrive car l\u2019action est maintenue et les MM.Lambert sont condamnés à suivre l'ancienne règle.Donnant lecture du jugement unanime de la Cour d\u2019Appel, l'honorable juge I/étourncau parle ainsi dans ses notes: \"La difficulté vient de ce qu\u2019au début de mai 1936, peu de temps avant le contrat entre les parties, le ministère des Terres et Forêts aurait modifié ses règlements concernant le mesurage du bois.Jusque là, nous dit M.Sanche, un mesureur licencié entendu pour la demanderesse et que confirme à ce sujet M.Orner Tellier, mesureur licencié entendu pour les défendeurs, on mesurait \"au pied de planche\", mais une règle nouvelle a BIRKS DIAMANTAIRES JOAILLIERS d\u2019hui (au pied cube) 10 pouces et demi, c\u2019est 11 pouces.\" \"Ceci n\u2019a pas été contredit et me parait d'ailleurs conforme aux instructions concernant le mesurage des bois \"au pied cube solide\", qui ont été émises par le Ministère des Terres et Forêts après l\u2019Arrêté Ministériel No 1255 en date du 4 mai 1936 auquel se réfèrent ces instruction, et qu\u2019autorisait la loi (S.R.Q., chs.45, art.14).\"11 en résulterait que les vendeurs intimés (MM.Lambert) avaient grand intérêt à se réclamer de la Règle nouvelle.C\u2019est ce qu\u2019il ont entendu faire.D\u2019où le conflit car, selon que nous l'avons vu, le contrat stipule : \"Mesure de billots suivant la Règle.\u2019\u2019 \"Mais, nous disent les défendeurs-intimés, ceci vaut tout au plus pour un mesurage \"au pied de planche\" au lieu d'un mesurage au \"pied cube\".; et ils ajoutent qu\u2019on ne pouvait pas plus aller à l\u2019encontre des Règles en force, actuellement existantes, celles découlant de l\u2019Arrêté Ministériel du mois de mai 1936, qu\u2019à l'encontre de la loi elle-même.\"Sur le dernier point on peut reconnaître qu'à toutes fins d'administration ou de revenu, comme aussi peut-être pour le salaire des hommes, la Règle nouvelle du mesurage fût obligatoire au même titre que la loi même, lorsqu'il s'agissait de bois abattu sur les terres de la Couronne., mais je ne vois rien qui pût empêcher d\u2019y déroger dans un contrat purement privé comme celui qui nous occupe.\" \"C\u2019est d\u2019ailleurs ce que reconnaissent les Intimés lorsqu\u2019ils admettent que c'était en effet au \"pied de planche\" qu\u2019on devait avoir recours, et non aux \"pieds cubes\" de la Règle nouvelle, et que leur témoin, leur mesureur Tellier s\u2019efforce, pour concilier les choses, à une conversion au moyen d\u2019un \"facteur solide\" qui apparemment n'offrirait qu\u2019une garantie bien relative d'exactitude.\"Si donc, une dérogation à la Règle nouvelle était permise pour recourir à i-ctte base du \"pied de planche\" de l'ancienne, pourquoi n'auratt-on pas pu et du même coup retenir le mesurage A, de pouce ?Il semble résulter de certains témoignages que la Règle antérieure ait été généralement connue et désignée sous le nom de \"Mesurage au pied de planche\", alors que la nouvelle le serait sous le nom de \"pieds cubes\".Cette particularité du A« de pouce ou du demi-pouce était sous-entendue selon qu'il s'agissait de l\u2019une ou de l'autre.Est-il possible que la clause précitée.ait été retenue nu contrat sans objet pratique quelconque et purement et simplement pour atteindre le résultat que le Règle existante assurait déjà ?Ce serait supposer que les parties ont stipulé pour ne rien dire.Non: en se réclamant de la \u201cRègle de la Province de Québec, telle qu\u2019employée dans le passé et non suivant la Règle de pieds cubes\u201d, les acheteurs ont voulu tout le bénéfice d\u2019ordre pratique que leur assurait la Règle ancienne, et les vendeurs ont acquiescé à la chose, souscrit à cette exigence\".En conséquence, la Cour en vient à la conclusion que la Compagnie avait raison et elle maintient et son appel et son action.Me Jacques-P.St-Jacques agissait nour la Compagnie.(1545 C.B.R.M.) COUR SUPERIEURE Division do Pratique le 5 avril 1939 Une poule ressemble Un as de juge et à une autre poule, et ! la faute (run père la fin d\u2019un procès L ACENT SPECIAL ET SA CARCETTE.Le Père Lévis Côté à l'Oratoire vendredi ritbSUJl\u2019-NT: L'honormble jucc Survcyti juMiiunU auusnU (urtnl rtixiia; Mcxatl Ürcuntitt Md contra deorge A.Houla rl llaphacl MsMiik», m.c.c.; jugement pour l2to avec ml.et dépeni.Juliu* IMotnirk et al rontr* Dama Maria Valoia; jugement pour ISIS avec ml.et da-pana.Alfred Mrary contre Heritier* légaut de Mme «me Ml»- Doutre-L'oulllaed; jugement pour 1206 a«ec Int.et Na-eux CSU contre t'.-J.Polkhruna et al et Michael Xeflaru, tirrt-MUi; jugement drr.aranl aaUte-arrét bonne et valable, etc.Canadian National Railway Co.contra Jo-tevh licaulleu; jugement pour 1622.VT avec mi.et dépens.Madame Henri Taquin contra M.Louis itcauchamp; jugement pour $120 avec int.et dépens J.-L.Tessier contre Roy llristow ; jugement pour fl(Ki avec mt.et dequns.Canada Clothes Ltd contra J.iscbnelder.jugement pour IIS7.lt avec Int.et dépens.tieorgee St-Lnuis contre Ronalds VincoletU ; jugement pour 11 (S avec Int.et dépens.Krncst O.ilarrelte contre Donat Malo; jugement pour 1215 aerc Int.et dépens.Joël Uourdeau contre Armand Kterrau; jugement pour IISS asK int.et dépens.Dame Corinne Lefebvre contre Georges Miller; jugement pour 1120 arec int.et dépens.South Shore Lumber and lluiidcrs Suppliru Md contre Armand Trud\u2019homma et Louia Raclent, mis-en-cause, jugement pour I1M.I7 avec Int.et dépens.Ow-sr Charbunneau contra Thomas Murphy; jujirmanl pour CIO avec int.et dépens.Dame Jeanne Delorme contre A.M>rtie et L.Clement et a^ la., jugement de-eiarant saisie-arrêt après jugement bonne, «stable et tenante, etc.Lucien Dubreuil contre Raoul Hcllevüle: jugement pour S371.lt avec int.et dépens.Nathan Pelets et Ilenny Adelman contre W.J Hyan; jugement pour I2S0 avec int.Carré Phillips F)\tCARTES ROFISSIONNELLES AVOCATS Geoffrion & Prud'hommt AVOCATS al t'KOCLHUUHS Aim* Uaoftrton.cr J.-Alax Prud horam*.c.r.C-Antoine (lenffrton LL.L, Pnul-8 Mator U A .U.B 112, rut Saint-lacqiiM '\u2022¦i H A rfcnar XI77\t.«flIVIIIKAL Adiaasa lélégraptiujua.(Icoffr'on telephone HArbour 0123 BRAIS & CAMPBELL AVOCA1S et PROCUREURS K -HHILII'Ph riI(AIS, L U A J CAMI'BKI.t t.P «le me A NI «PM K Edif ne Banque Royale 360 ouest, rue St-Jacques M U N 'I K K A l MORSURE COUTEUSE Une morsure de chien a fait l'objet d\u2019une action en dommages au montant de $1.500 institué par Mlle Marie-Jeanne Raymond contre M.Paul Benoit, hôtelier de Saint-Paul de Pile aux Noix.L\u2019instruction de la cause a eu lieu, hier, devant l\u2019hon.juge Du-clos, de la Cour supérieure.Le défendeur dans sa défense, prétend qu\u2019il s'agit d\u2019un incident sans importance et que «on chien n a eau-é qu'une blessure légère à la demanderesse.Il ajoute qu\u2019il a appelé le médecin et a pris toutes les précautions voulues pour donner les meilleurs soins à In victime.Il prétend de plus que si la blessure s\u2019est aggravée, c\u2019est par suite de la conduite de la demanderesse qui au lieu de prendre un repos, a continué de sortir et de fréquenter les salles de danse.Jugement sera rendu plus tard.Le sort de Sam Saint-James repose sur l\u2019identification faite par le fermier volé \u201cCast la poulette noire.\" Le juge Maurice Tétrcau u ajourné au 28 avril le prononcé de son jugement dans l\u2019affaire de Sam Sainl-James, de Saint-Constant, accusé de vol de poules.Le ministère public et la défense ont terminé leur preuve, et le premier témoin, Saint-James en personne, à la demande de Me Maurice Demera, jura positivement qu\u2019il n'avait jamais acheté de poules volées de Ruasell Poissant, ni de Charles Connell.Le prévenu établit, par de nombreux reçus que le 12 décembre, date d\u2019un des vols commis chez Roch Dupuis, de Delson, il était à Montréal, à faire des emplettes.Dans sa contre-preuve, Me Olier Renaud fit entendre le plaignant Dupuis, qui admit avoir rencontré l\u2019inculpé à la Place-Jacques-Cartier, le jour de la comparution du suspect.Saint-James lui aurait déclaré que les poules trouvées chez lui appartenaient à un autre cultivateur, un nommé Perrier, de Saint-Philippe.Ici, le témoin explique : \u2014Sam Saint-James me dit qu\u2019il prouverait que les poules ne m'appartenaient pas, au moyen de piqûres pour faire l\u2019analyse du sang, et me dit que cette experience me coûterait cher.\u2014Qu\u2019entendez-vous par piqûres ?demande le juge Tétrcau intéressé.lUvrf\t\u2014R voulait prouver par le sang WnT^\u2018.\tlf\u201cit * ' de* P°ules W\u2019'11** \"\u2019étaient pas les i miennes.Vwu Hom.Land Comianr rontr» Jt.n\ttémoin conclut en disant avoir :\tPOUr f ,ï,élancer, née T.rmstine Labcllr, Le \u2022rrvire «era chante A S h lundi matin à l'éclue Sl-Jean-llaptUtr.BENOIT \u2014 A MontresI, le t avril 1919.A ride de il Am, eel décédé M.Koflele Hennit, époui d« IlernAdetlr Corbel).Av t rte* fune-rAillan dtmain, IIROWNRIOG \u2014 A SlJ.AH.le 4 »*ril LETUt\u2019RNEAÜ \u2014 A Montre*).1* 4 *»rli 1*39.a I A*- «le 92 *n» eet deréslee Ann Trem\t» I *** «(?\t«t .!«eédc M.Joseph- blny, epo.iae de feu Rlrhefd Hn-snci** !>e» i;rprlen I,etmirneAU.Lvernier A la Tie 8t-funeraille* auront Heu vendredi le 7 rourent.1 * har!»».t-tmuv de Lun* ht-l.aurent.let fu- CAHAVANT \u2014 A Montréal, le 4 Avril 1939.n-ralll.t, auront llco t*m.ii le S courant A i\trà*c de\tî» ant.\test dee«-dee Mme\t«vuvv\t\u2022\tNeiert.Narriee - Caaavant, nre Marie l-emire.\td-\tTOI.IIJI IN\t\u2014\tA\tMontréal,\te ( mar*\t1939.meurant «M* St-Andre let funérwill.s\tau-1*\t1'*** dr\t«*» d-cédé* Aillda Caron, rant lieu vendredi, le 7 courant A 1 e*!i*e Ht- '*n°n* de rrlrumv»- U* U Jam**'1' t«UC Ar , ai'»''* (*rri r\u201d1\u2019\truu.c\"*.v'p,t*'b«dUn
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