Le Canada, 24 septembre 1948, vendredi 24 septembre 1948
[" Wings BULLETIN METtOROLOCIQUI Tamps probable aujourd'hui ; VENDREDI, 24 SEPTEMBRE 1948 Nuageux 268t K>urnc« \u2014 9c mois, 30 )ours \u2014 38e semaine Température » Montrer hier: 6.3(Xa.m.45 7.30\ta m.45 8.30\ta.m.48 9.30\ta m.51 10.30 a m, -51 Il.30a.m.53 Notre-Dame de la Marc! LUNE lever à 8 h.53 J coucher à 5.0 h.24 SOLEIL lever à 5 h.48 coucher a 5 h.5j (VOIR PACE 10) 12 30 p m.55 1.30\tp.m.56 2.30\tP.m.57 ¦j 30 p m.56 4 30 p.m.56 3.30\tp m.56 (Bulletin métêoroloçiQB» *- 6.30\tp.m., 55 7.30\tp.m.'55 8.30\tp.m.S3 9.30\tpm.53 10.30\tp.m 52 ¦ \u2022 '\u2022'VT i.52 QUARANTE-SIXIEME ANNEE \u2014 No 144 MONTREAL, VENDREDI 24 SEPTEMBRE 1948 ARRESTATION P\u2019IilNI DES COMPLICES \u2014 MOBILISATION GENERALE »E LA PI CINQ SOUS LA POLICE EST BSTE DES MEURTRIERS Un des agents est transporté à la morgue k Policiers abattus lâchement de neuf coups de revolver (Par Robert LcMyrc* Quelque 200 limiers au regard grave et déterminé étaient aux aguets, hier soir, pour capturer dans le plus court délai possible deux des trois assassins Responsables de la mort de deux policiers dans la fleur de l\u2019âge, lâchement abattus virtuellement comme des chiens, hier après-midi, lo.*s d\u2019une dramatique tentative de vol à main armée, dans une banque de l\u2019Est de la métropole.Un des présumés assassins fut capturé peu après le crime et il est présentement dans les cellules de la police judiciaire de cette ville, en attendant d\u2019autres développements dans cette sensationnelle affaire dont on se souviendra longtemps.Sur le théâtre de la double tragédie On transporta à In inorRilc celui dos deux acents (|iii fut tué presque instantanément par les bandits d\u2019hier, lors d\u2019un vol n main armée et d\u2019un double meurtre, dont les tragiques circonstances demeureront célèbres dans les annules pollelères «le cette ville.Ce sont des représentants de la C\u2019onr du coroner qu\u2019on voit, Ici, trniisportnnt le corps de la victime dans le fourgon de la morgue.On aperçoit en outre sur cette photo (a gauche), au dessous de la flèche, l\u2019Inspecteur adjoint Hervé Gulmnnd et, près de lui (n droite), l'Inspecteur Armand Girard, tous deux de la eireuhillon municipale.(Photo \"Le Canada\", par Sasscvlllc).Récif de la fusillade par deux témoins Les policiers banque, mais cernent la les bandits font feu à bout portant (Par Marcel Gagnon) \u2014Jetez vos revolvers par terre, 'vous êtes pris ! \u2014Levez les mains et sortez, la banque est cernée ! Les deux policiers, Nelson Faquin et Paul-Emile Duranleau, se tiennent debout, l\u2019arme au poing, attendant les bandits.Ils sont placés à droite de l\u2019entrée principale de la banque, à l\u2019angle des rues Notre-Dame est et Saint-Just.Ils s\u2019adressent aux bandits et leur crient de sortir de la banque et de jeter leurs armes.Deux des voleurs sont à l\u2019intérieur.Un troisième attend ses complices dans une puissante auto noire arrêtée de l\u2019autre côté de la rue.Les deux apaches ont déjà effectué leur vol à main armée.Ils se préparent à prendre la fuite.Ils ne pensent pas évidemment qu\u2019ils devront faire face en sortant aux deux policiers alertés quelques minutes plus tôt par un brave jeune homme de 17 ans, Pierre Lefebvre.JSt h co moment, il e.st 2 h.40 environ, 1h fusillade commence.Elle nous est racontée en détail pnr deux autres jeunes hommes, Georges Asselin, mécanicien-entrepreneur, 8747, rue La jeunesse et Cyrille Tremblay, opérateur de grue mécanique, 35£>, rue Lepail-ïeur.Tous deux, au moment du vol.travaillaient dans le garage Habln, 7800, rue Notre-Dame c tait dans le voisinage de la banque, eut connaissance de l'affaire et.en voyant passer une voiture «le police, il donna vivement l'alerte aux agents Duranleau et Paouln.Lu fusillade Quand les policiers mcntlonn» arrivèrent sur les lieux, et.avant) même de pénétrer «lans la hanqu* deux des \"gunmen\u201d\u2019 les bombardèrent à coupa de pistolet et de revolver « travers les carreaux de l'immeuble.Un duel au revolver s'ensuivit « t les deux policiers fur«*nt abattus et tués de neuf coups de feu, dont cinq dans le corps de l\u2019agent Faquin, et les quatre autres su> l\u2019agent Duranleau.Celul-cl succom-, ba sur place, tandis que l\u2019agent Faquin trépassa au Snoment où on le transportait d'urgence à l'hôpital.J loi fuit*; Les meurtriers prirent ensuite la fuite et Us pénétrèrent par effrac- J tion dans deu?.logis, dont celui de Elmer Signori, membre du personnel de l'Institut Généalogique Drouin.1181, rue Saint-Déni» qui habite 1635, avenue Aird.M.Sipoo m venait à peine d\u2019arriver à son do-j mialc, quand les inLus y entrèrent T \"Aujourd\u2019hui, U n\u2019est personne au Canada, sauf pout-étro les communistes, au-rent.le8 deux principaux petson-n;ur«:H «le ce» discussion», sont sortis «h' la partie-est de l\u2019édifice (lu Parlement aujourd\u2019hui et on posé pour les photographes de* journaux, mais ne voulurent faire au run commentaire.\"Nour prenons le dîner ensemble ce soir\u2019\u2019, a dit M.St-Laurent \"et quand nous sommes ensemble, les pourparlers sc continuent\".Le Chancelier britannique et le premier ministre Intérimaire étaient suivis du ministre du Corn-.inM*r M.Hove, du ministre de l'Agriculture.M Gardiner, du ml r* n\tcif*.M Donald Gordon, sou^-gouver-ntuir d«* la Banque du Canada et) «i,- David Sim.Mius-tnlnlstre dui Revenu National, au département des douanes « t «le l'accise.Sh Stafford a dit.hier, un cours d'une entrevue de presse, quo le* i pourparlers, trait.» sur une bnsol générale, «r rapportaient aux relation» commerciale», économique-et financières entre lr» deux paye.Entre-temps, «le* sources gouvernementales disent qu\u2019aucune pto-posltion n'a etc faite pour demander un changement dans la politi-i «me commerciale du Canada.I*n présence de M.Abbott en compagnie de Sir Stafford, a sou ( départ pour Washington, semble; confirmer le rapport voulant nue le Chrnccllce dentan*!® au Dominion de \"dégeler\" la portion del $240000,000 du dernier prêt «on-J i.a lAnslctcrre.\u20221., S agents Paul-Emile Duran-h*au, 31 ans, 1895 Bennett (liant) et Nelson Faquin, 4t ans, I t5i Overdale, (bus) qui sont tonihe« sous les halle* de tr«*l» assassin», hier nprcs-mldl.I e premier *\u2019e»t iiiials'.** sans vie » la porte de la banque.I«e sccmid **sl mort en se rendiUil à l'hôpital» LE CANADA \u2014 MONTREAL, VENDREDI 24 SEPTEMBRE 1948 QUARANTE-SIXIEME ANNEE \u2014 No 144 tr.s iruurîrîers ont tiré de l\u2019intérieur îÀ SI mm pgr?^ 3 ^ La police est sur la piste des meurtriers ffiuttr tl( ta lirf pagej nKi'ntü de l.i police locale icpondl-nmt promptement u l'alerte, et une- ch&sse à l\u2019homme acharnée, s'crsulsit.Dans une voiture Krisc.les fugitifs .turent «perçus par les igcnt; ielbcrt Tremblay et Jenn-Paul Dupont, »\u2022( une poursuite scs déroula Marshall avertit la Hiissie ( .PARIS, 23.(A.P.) \u2014 Le seerc- rUQ Not tc-Damn, puis vers le\tnord\tlair*.,?^a1\ta\t«u- ,ue Vilb Marie: vers l\u2019ouest\true\tJ011^ 1111,1 ft ,a Ruesip (luo\tles Etats- Adatn.et vers le nord, rue sicanl.} n,s n,: ^ coaiP,9J11*t^r.ont pas sur où deux dos trni ; bandits en\tfuit.-\t' ^ pnni ipcs\tdestines a\tfaire re- îham s « 'pf.d.Le troisième\trom-\trVn}?2\tg}?1 >a\tP.alicnce pllif avait déjà pris |« fuite.au ne devait pas cire In^rpréféecom- dfîa banatr0, danS 16 V0,SlnaKl\u2018UaKique\u201d ^-U°dlt ' c .-i /, ,V;\u201e\u201e i,\t! L\u2019homme d'état n\u2019a toutefois pas L AL\t[T?., 'tivemeat, ont tous compris que le 1 n 1 optui pat latent A:bei t ;secp^tajr0 (j'état s\u2019adressait dlrec- .Itcment à l'Union soviétique et ses 1 cu', satellites.Les milieux soviétiques ont apparemment saisi le message de Mar- Volcl lu porte d\u2019entrée de la aurcursnle de la Banque C\u2019anadienne Nationale, 778.\u2019>*est.rue Notre-Dame, où le vol audacieux fut MiLl «le la mort tragique «le «leux policlera.On «\u2022otistati* «pie les «'arreaux de la porte inenllonnéo furent perrés ou fracassés de l\u2019intérieur par les balles des puissantes armes des assassins.(Photo \"Le Canada\", par Hobitaille).Deux témoins du drame pturé pat Tremblay.Ce policier se distingua par librement û cette occasion, et 1! commanda « la pointa lu revolver ii Cloutier, de se tourner lu visage contre un mur.Le prévenu n\u2019ofLit cependant aucune résistance et.quand il se vit cerné, il dit: \"Tirt-pas! Tu m\u2019as, fouille-moi:\u201d Un des deux pollck.\u2022 abattu .l\u2019agent Paul-Emile Dunui t au.était j jle fils de l\u2019ancien sergent Duranleau qui prit sa retraite, il y a quelque tempi-, après* avoir été pendnt;*.ti ente ans membre do la fric constabulaire montréalais*.Ce dernier fait présentement partie do la police de la régie des alcools de ia province, l\u2019ére depuis «iiielqües Jours Fait des plus dramatiques, l\u2019épouse du jeune ngent Paul-Emile Duranleau vennit de donner le jour i un «nfant, il y a quelques jours i peine, et ce policier, qui était en service dans l\u2019ouest de In métropole, .wait demandé, hier, d\u2019être transfé-ié dans l\u2019est, afin d\u2019etre plus près de son domicile, nu cas où l\u2019état alarmant de sa femme ne s\u2019aggraverait.C\u2019est un curé qui annonça, tard hier après-midi, à Mme Duranleau, la tragique nouvelle de la part de I inspecteur Ernest Francocur, chef de police judiciaire de cette ville, en 1 absence du directeur adjoint de la sûreté municipale, M.Wilfrid Bourdon.Incidemment, au moment de mettre sous presse, l'Inspecteur Fran-coeur noua signale le fait que les ; bandits recherchés prirent la fuite dans une puissante voiture de marque Cadillac ^ (modèlu HMD, portant le numéro de permis 52-Sf50 de In province de Québec.L\u2019alerte fut donnée à 2 h.05 hier nprès-midl.et les apaches prl-Irent la fuite rn sortant de la banque par l'entrée principale et une ipojte dé côté.L«'h fugitifs Les deux bandits recherchés sont shall.Dans la suite, la Pologne s\u2019en est prise au présumé impérialisme américain \u2014 particulièrement dans son programme de relèvement ; européen.Après le \u201cRefus\" .Une enquête sur le cas de Rorduas 9 8$) Les policiers cernent b banque.(Suite de ta làrt paye) de sa douleur, il est immobilisé sur] place.C'est le policier Paquin.Son! copain, le policier Duranleau, est! derrière lui.Jusqu'ici, aucun des, deux bandits n\u2019est sorti do la bnn-1 que.Un cousin du policier Duranleau.C.-E Garjépy, qui se trouve sur les lieux à cet instant, crie aux policiers de surveiller une porte du côté par où les bandits pourraient s'enfuir.C'est ce qu'un bandit fait, j Il tire un coup dans la porte, puis , l\u2019ouvre et fait fou vers les deux | policiers par derrière.Un bandit s'enfuit Ce bandit est velu on brun, il est nu-tête.1! a un foulai d dans 1 le cou.Il tient un paquet d\u2019argent ! dans ses mains.Après être sorti par la porto du côté, comme il voit I qu'il no peut atteindre l\u2019auto noire.1 il s'enfuit vers le nord, sur la rue Saint-Just.Il continue sa course vers l\u2019ouest do la rue Lecourt.Les doux policiers lui donnent In chasse, sachant bien qu'il vaut mieux capturer le deuxième bandit qui est encore dans la banque.En faisant feu, le bandit sort d»* la banque.Il porte un imperméable belge, un chapeau, un foulard comme son comparse.Un autre témoin rapporte qu\u2019il porto des verres fumés.Tué à bout portant Ceux qui participèrent à la capture face de la porte, incapable de bouger à cause de sa blessure à la cuisse.Le bandit se décide de sortir de la banque.Il tire une deuxième balle qui atteint de nouveau Paquin.Jusqu'ici.Paquin était assis, Une enquête est actuellement en mais cette balle qui '\u2019atteint nu .\t.1_xr f.________________i 'r-AfA arr»it In fiit «Vi-mliler «nr In Prise a la suite de l\u2019émouvante chasse à riiomme qui conduisit à la capture de l\u2019un des présumés meurtriers dans l\u2019affaire du sensationnel vol de banque d\u2019hier, à l'est de Maisonneuve, cette photo montre les policiers qui participèrent à l\u2019arrestation d\u2019un premier Inculpé.On volt (de gauche à droite), les agents Maurice Vadeboncoeur Paquin, le policier blesse pat la j Clément i^os|f.jir, ce dernier ayant déjà participé, '\u201cî.ro!,r,.ït'i':\tII y U 1>l-l,ur, Jour, h peine./.une Imporlun.e chasse à 1 homme, lors d\u2019un \u201dh(dd-up\" perpétré a Rosemont ; l\u2019agent Réal Lafrance et le sergent cours dans l'affaire de M.Paul-Emile Borduns, cx-professeur à l'Ecole du Meuble do Montréal, congédié par le ministre du Bien-Etre social et de la Jeunesse.M.Sauvé, pour avoir signé le manifeste \u2018\u2018Refus Global\".Cette enquête n pour but de recueillir des témoignages auprès des anciens élèves de M.Borduas.-Un texte, qui Emnutl Ilaycs ; l\u2019ag'enl Albert Tremblay, qui se distingua hautement eu effectuant de façon efficace la capture de l\u2019un des présumés assassins ; rt l\u2019agent Jean-Paul Dupont, qui l\u2019accompagnait dans son travail.On voit sur cette mfime photo, le veston de l'inculpé qui venait d\u2019être arraché du fugitif par les agents Vadeboncoeur, Lesleur et Lafrance, et le sergent Hayes, peu avant la luite du prévenu, finalement capturé par l\u2019agent Tremblay.(Photo \"Le Canada\", par Snsseville).Sysfcmc voue à la faillite contiendra plus de 25 témoignages, sera publié dans quelques jours.A rUnlversIté La renvoi de M.Borduas a eu un rententissement à l\u2019Université de Montréal.Une exposition rétrospective des oeuvres de ce peintre devait avoir lieu, à compter du 16 octobre, dans les salles de l\u2019Université.M.Yves Lasnier, représentant du Comité artistique à l\u2019A.G.E.U.M., avait fnjt accepté, l'an dernier, l'idée de cette exposition.Depuis que M.Rorduas a cessé d\u2019être professeur à l'Ecole du Meuble.M.Yves Lnsnier éprouverait quelques difficultés dans l\u2019organisation do cette exposition.On se demande si l\u2019A.G.E U.M.reviendra sur sm décision.côté droit le fait sécrouler sur le sol.Non content de son crime, le] bandit, afin de s\u2019assurer que Paquin est bien mort, lui tire deux ou trois autres coups à bout portant.Pendant ce temps, l'agent Duranleau était allé se poster à une dizaine de piads plus loin, our' jla rue Notre-Dame est au bout del l\u2019édifice de la banque.Il se pré-j serve des balles derrière une porte en bois qui forme une clôture suri Opposition à la médecine socialisée aux Etats-Unis un terrain vague.\t! \u2022 $ 6 Les Royaux Le bandit aperçoit Duranleau et' .\t.\t.n j le deuxième fusillade commence.CHfTIincnr I6S KCd .\u2022 \u2022 (Suite de la 10e page) 'Donald Perreault, 28 ans, et Dou-j .\t, gins Perreault, 29 ans.Ils no snntj \u2019 r°niplaçant ipas toutefois parents, si ce n\u2019est On nous apprend également que jdans le crime.Donald mesure 5] lo remplaçant de M.Paul-Emile Le bandit cherche l'auto noire afin de s\u2019enfuir avec celui qui devait les attendre, mais le chauffeur-bandit a démarré dès le premier coup de feu.Le bandit est bien décidé d\u2019abattre Duranleau.11 s'avance vers lui.un revolver dans chaque main: (un Luger allemand automatique et un .38 à long canon).Il continue do tirer.Il atteint Duranleau d'une première balle.Les témoins remarquent que 10\tbandit tire en tout 6 à 8 balles sur Duranleau qui ne tombe pas.Lo bandit continue d\u2019avancer vers lui.11\ttire à bout portant A ce moment, au dire encore des témoins oculaires, le bandit est à i nieds 10 pouces et quart, et i! pèse1 Borduas.nu poste qu\u2019il occupait\t, r \u2018\u2018u r noHetr n.,l ,175 livres II a les cheveux bruns à l'Ecole du Meuble est M Félix, Pc,f^nrtftro4A .i1\" Ch\u2018mô Iet les yeux bleus.C\u2019est un ancienI IuLmêmo ex-professeur ii [Ecolej.po*sso un Kran(1 SJl,_ Beaux-Ails do Montreal.Il.p|r entendu par les témoins, il y a quelques années, con-U\t4\t.ê par M.Charles Maillard, ex-' 1 a
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