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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 9 mars 1833
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1833-03-09, Collections de BAnQ.

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[" MONTREAL, $ Mes RDRE mer Asma NS ET AMEDI, 9 MARS 1888.~ FAQUEBOTS.ANCIBNNE LIGNE DX PAQUEBOTS DB LIVERPOOL.Font Voile be Ler et le 16 de chanque Mois LE NAVIRE IHBEIENIS, George Maxwell, cupitaine, fait voile le 16 Septetobre.; LE NAVIRE CANADA, Ë J, 8.Wileon, capitaine, tait voile Te ler Octobre, LE NAVIRE PACIFIC, R.R, Crocker, capitaine, fuit voile le 16 Octobre, LE NAVIRE NORTIT AMERICA, R.I.Macey, capitaing, fait voile le Ter da Se mois, (Nov.) Les l\u2019uquebots de Liverpool ayant pron é Pape probation et l'appui général, les propr \u201cae sont déterminés à ajouter nu nombre des vaisseaux employés dans ect établissement, et ils ont lu ue les navies suivants navizueraient entre Newe lork et Liverpool, en succession sé sulière, deux fois par mois de chagne port, partant de New-York i | le ler et be 16 de chuque mois CALEDONIA, » HIBERNIA, PACIFIC.SORTII AMERICA, .BRITANEA,.SEW YORK MANCIIESTER, .\u201cren CHLEY Ces navires ont toux ete construits 5 News York, avee les meilleurs matérinny, ot sont recone veste etarrêt sen edivre, Îlx sont très hons ve lees; ils s nt commandée par des lunes de grande expérience, ot fes passagers y trouveront des rorammadités extenordinuirement Cvcndues et multiplies, Le prix du passage cn Angleterre, dans la Chaunbre (Cahine) est maintenant x + à trente guinées, et panr celle somme on fournira aux passagers des lits «1 couvertures de lits, vins ct provisions de bouche de ln icilleure qualit -.Pour plus amples détails, s'adresser à FRANCIS TIFOMPSON ISAAC WRIGHT X FILS, BENJAMIN MARSHALL, ol NewYork, ou d HORATIO GATES & Cle, Montreal.La préférence décivé- dons \u20ac + généralement par les passagers du Canada à l'ancienne ligne de Paquehats ci-fessus, est dément apré iée parles propriétaires, el ils n'ésargneront ni soins ni dé- 5 pour que leurs vaisseaux soient complètement epippis d'alficirrs, de matelots et de domestiques expérimentés, Ke, Ke, afin que les passagers v trouvent, non seulement la rurelé (antant qu'elle dépend de l'habilté et des elfirts hanmnins,) mais eacore la comumuxlité et l'ayrément, Montréal, 22 Septembre, 1832.Fe B £ DD PAQUSBOTS DE LONDRES.ZIGND Ces l\u2019aquebots partent de New-Yark, le 16 10 Londres le 10, «i de Portsinouth le 15 de choque mois, pendant toute année, LY.NAVIRE SOUVEREIGN, Cle.Chamolin, capitaine, FONT VOILE DE , M.G.& Cie, New-York, de Londres, de Porsmouth, 16 Octobre, 10 1 cembre, 15 Déceuidre, 16 Février, 10 Avril, 15 Avril, 16 Juin, 10 Août, 15 Août.PHILADELPHIE, | Il, L.Champlin, capitaine, , 16 Novembre, 10 Janvier, 15 Janvier, 16 Mars, 10 Mai, 15 Mai, 16 Juillet, 19 Septembre, 15 Septembre, LE NAVIRE PRESIDENT, Geo.Monre, capitaine.16 Décembre, (0 Vév 15 Février, 16 Avril, 10 Juin 15 Juin.16 Août, 10 Octobre, 15 Octobre.LE NAVIRE IHUDSON, LE Morgan, capitaine, 10 Mars, 15 Mars 16 Mai, 10 Juillet, 15 Juillet, 16 Septembre, 10 Novembre, 15 Novembre, (8 navires ci-dessus sont tous de ln promiére classe, revêtus, Ke, on cuivre ; ils sont élégam- nent arrangés el aneublés, «4 pourvus de toutes maniéres de provisions, &e.pour la commodits des passagers.Agens à Londres, Messrs, Geo.Wildes & Cie, No.19 Coleman street, Agentà New-York, Jolin Griswold, No.C9, South Sweet, Pour plus amples détails, s'adresser à C.& I.MILLS, Montréal, 16 Janvier, Montréal, 22 septembre, 1832.ee es 2 ee.\u2014 À VENDRE.P AR les Soussignés : 500 BOITES DE SAFON, SMITH & LINDSAY.octobre, 1832.\u20141f, CERCUEIL DE SURETE.OHN ABBOTT informe respectiensoneit le fable, qu\u2019il travaille comme ENTREPRENEUR ne CERCUELLS dans l'attelier de fou » Garesrienn, Rue St.Jacques, près du Marehé au Foin, où il y num toujours une quantité de Cercueils tous faits, Draps Mortunires, Suaires, es articles dans co departement, qu'on pourra se procurer au plus court avis, et à des prix assez rai- sennables pour lui assurer, comme il s'en flotte, la faveur du public, , J.A.offre aussi sca services pour se charger en- Gerrement dra funérailes, et prévenir l'anxiété que Rourait causer à des ainis les ordres qu'ils aurnientà inner à différents individus.L ordres seront pris à SIX heures, chez Maserce, Epicier, Place d'aJrmes, ct seront cxé:u- tés ponctuellement.-\u2014\u2014\u2014 + ATSON, BLACK & Co.ont à vendre à .leurs mougasius vix-devis l'ancienne distit rie, rue St, Nicolns 150 cuques Uurengs, de ln 8 d'une qualité sapédeure, Havens du Nod, Morue Sal ©, de Saumon sal , 100 do Maquercau, No.2, quents Huile de .orne, i de Huile de Loupe Marin.Montréal, 37 octobre, IS38, \u2014 \u2014 VS .AVIS, Be Soussignés ayaul pris un Bail des Mouling du Snult >t, Louis, se proposent de con- louer la Mouttre des graîns conne ci-devant, DUNN & DOW.: St, George, 50 de de N 20 Février, 1833, Ou an besoin de deux Meuniers expérimentés, qui entendent le Français et l'Anglais, Les gages seront Hibérales, IE est inutile à aucun individu de s'offiir à motus de pouvoir produire des certifients satisfuisants foucluat soie charactère of sn capacité, S'udresser aux moutine du Sault, au no in reau de la Brasserie à Montréal, i D.&D.20 Février, 1833, 7 Tattersall.Nue SL.Jacques, pris le Marché & Foin, L y aura à cet établissement chaque V DRED der ventes publiques de Vaches, Voitures, Hlurnois, Bord teuments d'Agriculture, NZJ\u201d Heuse de la Vente MIDI, JOHN JONES, 11 Juillet, 1832, in SEULE dit LAFONTAINE, cr-recerevr o des tures indireetes en France, arrivé de pris peur en cette ville, a l'honneur de prévenir ges unis et le publie en général, qw*il vient de recevoir du favie, des VINS DECHAMPAGNE NOSE eu BLANC, de la vendange de 1 de 1526, Sea vin soutde lu qualité la plus exquise et de la couleur lu plus en me, Wen disposera en gros ct en détail, aux prix les plus modérés, S'adresser, pour le présent, à M.Chat taix, à Lacing, 20 Février 1833, Chevaux es, Selles, et nse BRL par le Son Joux Beucsronn et te Mancaner Denrovn, qui vicanent d'armiver, les articles suivants, sevoir : Toile à draps de 1.4, Do do blanche t brun de 40 pourrs, Do da Hanchie de 40 et 45 pouces, Oxsnalure, lirosse\u201d (Aotelus) de § et 4-4, Toile à Suce de 42 pouers, Grasse \u2018Foile brune (Canvas), Mo hanche, Dueks brun, Po blanchie, Plotilla brune, Silésienne do.\u2018Toile ouvrée et à essutemanne, Une parti de Toile fine d'Irlande de 4-4, Do do Tole ir Seiner, Un assortiment général d'Étoffrs, de Laine, Catonades et Soiries, &e, Ke, Wa, GUILD Jus, & Co, Nu 119, rue SL, Paul, Montréal, 4 Décemtre, 1832, SoPiHA, \u201cLà Voir aux ma.vnés, Deux POELE charbon et ane GRILLE d'Howard, Noit & Cle, y, brevetés (patenteed) en Angleterre et duns les Etats-Unis, et maintenant importés dans la vue de lear introduction dans Je Haat et le Base Canada.Hs sant Lien connus et très estimés dans les Etats pour chauffer les églises, les appartemens, les magasins, «ce, Ke, en même temps que por l'apparenec et l'économie ls surpassent tout ce qui u été iinporté jusqu'ici en ce genre.Les ordres scront reçues jusqu'à nouvel avis, 12 Posh dou les due Cunada de 30 pouces, 100 Chaudières à l\u2019etusee, QUI Beposoirs à do (coolers) 30 Chaudières à Sucre, 1:00 Fournaux de cup, 1200 Chandruns ot Marites, W.GUILD, Jus.& Cir.Mantréal, 4 décembre, 1832, DE GRIS À GRE, 20 hariques sucre double rating, 10 pipes 20 huriques 10 grenièvre de Hollande, 200 caisses savon, G0 do empoi de Londres, 80 do pierres bleues, meilleare qualité, Meilleuro moutarde de Londres, en 1, Let 1 livre, ADAM LL.MACNIDER, _ Montréal, 12 Janvier, 183%, Enu-de-vie de Cognac, i ignés désirent acheter quelques mile liers de iminots de graîne de ln, pour In quelle ils douneront le plus haut prix du tuacché.Un bon approvisionnement de ghteaux de graine de fin à vendre nn moutin à huilo occupé ci-devant par M, Pierre Rottot, À vendre [000 gallons v'ilene pe Lis cuve ct bouillie (double), et tous autres articles duns le connnerce de peinture, et de drogues HEDGE & LYMAN, DnoatictEs, Ruo St.L\u2019aul, No Bi.Mentréal, 19 jauvier 1833, 3M.EMPOL DS COURONNE EF BLEU.VENDRE par le soussigné, 450 caisses Enpoi superfin, 80 du.Blanc do.pour procédés chimiques.N.WALKER.Les ordres laissés au No, 126 rue St.Paul, recevront nncattention immédiate, 12 Janvier, 1833, PERDUE ARDI dernier, cutre le fauxhourg St, Jo- |] seph et les Tanneries, une CREMONE DIS MARTE.La personne qui l'a trouvée scra généreusement récompentée cn la remettant à ce bureau, Mentifal, 14 Nov, 1832, 2 Janvier, 1833 MELANGES.FNTES-DE- BOULE, NS SUR CETTE PEUPLADE INDIENNE.Les Indicus dis I tes-de-Boule, dont nous voulons parler ici,hahitent les contrées environnant la rivière Saint-Maurice vors sa source, el se concentrent particulièrement aux alentours de Wemontachinque, marché principal où se débitent les produits de leurs chasses.Cette nation, autrofois nombreuse et puissante,se trouve aujourd\u201d hui, par l'effet de la petite vérole et encore plus de um, réduite à quelque v gt ou trente famitles dispersées sur une étendue territeriale de sept ou buit cents heues quarrées, qu\u2019elle considère néanmoins encore comme sa propriété incontestable.Les lues ct rivières do ce territoire sont partagés entre les fumilles, dont les unes en ont ne- quis he propriété par la force, les nutres Pont reçu en signe d'hommage à four étrange supérioril T'outetuis, jo ne loude ce que je dis ici que sur le fait d\u2019un Jeune Indien qui, ayant une fois servi de guide aux voyageurs chargés d\u2019exploror les bords de la Saint-Maurice, et paraissant désirer d'obtenir pour lui-même un droit de chasse, leur dit qu'il serait ohligé de le demander icun grand propriétaire où seigneur dupays.Ce jenne homme n\u2019était pus, je crois, \u2018Fête de-Boule; muis le même usage existe chez ceux-ci.Les T'étes-de-Boulo peuvent Lien avoir Été nutrefuis une peuplade renommée de chasseurs guerriers; mnis, ce qu'il y ade très certuin, c\u2019est qu\u2019ils n'offrent plus au- JourdPhui qu'an bien triste exemple de dégradation humaine.Misérables eselaves des négocians en fourrures, parce qu\u2019ils le sont de leur passion forcenéu pour les li- quenrs fortes qu'on leur donnie en échange, ils n\u2019ont presque jamais assez d'empire sur leur soif pour aller vendre à d'autres, comptoirs que ceux des alentours.Cos malheureux sont, le plus souvent, si mal approvisionnés d: vétemens ct de vivres, sans parler des liqueurs, qu\u2019ils sont incessamment exploités par les deux compagnies d'Hudson*s Bay et de King's Port.Ceuxei expédient, duns de petits canots de bouleau, des agens qui Jongent les rives pour accaparer toutes les polleteries des Indiens, leur donnant en échange, en guise de reçus pour ces valeurs, bien entendu, une taille ou quelque autre gage convenu.Et il no paraît pas que les Indiens s'opposent à co genre de commerce,poussé à ce point,m'u- t-on assuré, que les agons de l\u2019une et do l'autre compagnie ne se gênent cn nucune façon pour s'emparer de lontes les pollete- ries qu'ils trouvent dans un campement dont les propriétaires sont abseus ; seulement ils laissent en échange une taille indiquant le comptoirauquel les Indiens doivent de leur avoir épargné une corvée nu grand marché.Les hommes emplayés pour ces sorles d'excursions chez les Têtes-de-Boule,sont presque tous Cnondiens où canudinnisés,ct en général aussi d'adroits négocians et d'audacieux voyageurs.Is sont connus sous le nom (patois) de gens Derrvine.Ces howmes-l me font absolument l'effet de mouches à miel qui s'en vont butiner partout, ne rentrant à leur ruche que pour déposer lcur provision et recommencer aussitôt une nouvelle expédition.Leur nom m'avait fait imaginer qu\u2019ils étaient porteurs de tètes fort étranges, au mains de forme : il n\u2019en est rien.Leurs ponunettes sout très saillantes, à la vérité, mais n'ont rien d'assez ex'rordinaire pour Jutifier lo nom qui distingue cette peuplade, Les jeunes T'êtes-de-Boulc ont, en général une nssez heureuse phystonomic, et j'ai rencontré une famille do jounes onfaus qui me parurent doués de benuconp d\u2019intolli- gence.Au surplus, l\u2019âgo ne leur Oto pas plus d'expression, comme intelligence, qu\u2019à toutes les autres pouplades indicnnes,autant que j'en ai pu juger par de nombreuses observations sur des naturels, hommes ct femmes, de vingt À cent ans.Jo no puis done mo familiariser avec co nom ridicule de Têtes-de-Boule ; il m'a induit duns une Ctrango erreur ch me faisant imaginer que j'allais voir des hommes à crânes ronds comma des citrouilles ; et puis parce que cette définition indique de vraies curicalures ct que les Tètes-de-Boule no sont guère plus caricatures que les autres.Il est bien difficile do diro quels traits de caractère distinguent les Têtes-de-Boule des autres Indiens du Canada et font de ces mulheuroux uno race différente ot bien tranchée des autres rat-5 els du pays: tant il est vrai que des rapports fréquens avec \u2014r les blancs effucent peu à pou les traits caractéristiques do ces sauvages de l'Inde, dont Pindividualité no se dessine qu\u2019au fond des bois, dns In vie sauvage.Muis tous les documens qui mo sont parvenus sur les mœurs et les actes des Têtes-de-Boule les plus étrangers aus européens m\u2019ont Inissé une impression bien défavorable.Mes guides et d\u2019autres naturels m'ont raconté, avec une indiflérenco et un flegme stoïques, des traits sans nombre de rapines, de perfidies, do meurtres, \u2014incidens ordinnires de leur vie sociale.Ceux qui me rapportaient tout cela n\u2019étaient surpris que d'une chose, et c'était de voir que je m'attendais à recuillir des ren- seignemens meilleurs sur une casto que les autres Indicns méprisent enx-mémes si fort, Les traits dout il s\u2019agit (et j'en citerni deux ou trois plus tard) étaient cm- pruntés à leur vie entre oux, et de nature à bieu faire connaître le véritable caractère do cette nation ; car ils ne se peuvent attribuer ni it des excès de besoin, ni nux abus commis à leur détriment par les compagnies duns leurs relations commerciales.Toutefois on n\u2019a aussi fuit connaître plu- sicurs traits qui atténuent l\u2019odieux des nu- tres, et lo seul dont je mo souvienno ost de la même nuture que ceux rapportés par Hermes ct autres voyageurs sur les suu- vages de l'Inde, Jo dirai aussi ce tril.La religion des Tétes-de-Boule est une sorte de paganisme dont je n'ai pu bien connaître les points principaux.L'ignorance ct Pindiflérence de mon guido sur ces matières ne m'ont pas même permis de savoir s\u2019ils ont l'idée d\u2019une autre vic après la mort.Hs ndmettent, ainsi que toutes les autres \u2018peuplades indiennes, le bon ct lo méchant esprit, cl, probablement, la pluralité de Fun et de l'autre.Ts sont superstitieux à l'excès : cela n'est pas douteux, et il suili- rait, pour s\u2019en convaincre, «de voir les tombeaux de leurs morts, qu\u2019ils entourent de fossés ou de murailles, recouvrent d\u2019écorce de bouleau, et où ils déposent les armes du défunt avec un morceou do bois résineux pour leur usage, dans le cas, probablement, où ils viendraient à se lever la uuil, J'ai été encore témoin de plusieurs autres usages superstilieux, grâce à Robert M*Vicar, est, nssocié do la compagnie d'Iludson cl agent au comptoir de Wemontachinque.Outre uno connaissance remurquable des mœurs et du ca- racactère des Tétes-de-Boule, il s'est ne- quis une grande répulation par la dextérité des doigls, el jouit d\u2019un crédit puissant auprès des naturels pour les délivrer du mauvais esprit.À l\u2019aide de cette singulière dextérité, il étonna, confondit une pauvre femme ainsi qu'un jeune garçon, fit sur eux une telle impression, et leur imposa si complètement son influence, malgré les sourires échnppés de nos lèvres, quo nous fûmes, à notre tour, stupéfiits, mortifiés à In pensée qu'un homme pt ainsi abuser un autre homme, mênie un suuvago.Du reste, les Indiens eux-mêmes jouent fort bien la comédio ct sc travostissent merveilleusement.Je n'en citerai qu\u2019un seul exemple.Un soir, comme j'étais chez le même Roberl, on introduisit en notre présence doux personnages, les plus disgr icicux, los plus Lideux que j'aie vus de ma vie: c\u2019étaient deux viellards hoi- teux, bossus, noireis avec de la poudre et lnissant voir des dents d\u2019un pouce de loueur cn dchors de la mâchoire.II nous furent présentés comme deux frères idiots, ot ils s'assirent dans l'appartement, faisant des gestes et des contorsions horriblcs, se livrant à des accès violents de rage, d'impatience, ct frappant lo parquet avec leurs rames.Comme on m'avait annoncé pour ce soir- là deux personnages cxtraordinnires,ot quo les deux comédiens jouèrent parfaitement leur rôle, j'avoue que je donnai dans le piége, asi qu'un autro des assistans, lorsqu\u2019en les voyant sortir, un domestique de ln maison se vint précipitor tout cffiayé dans l'appartement, en crinnt au secours.\u2014Comment ! m'écriai-je, lâche que vous êtes, vous avez pour de ces deux rnonstres décrépits 7.Or, les doux voillards décrépits étaient doux jeunes garçons, dont l'aîné avait à peine dix-sopt ans.C\u2019étaient les fils d\u2019un vieux chasseur canadien baptisé du nom de Flamand par sa femme, uno Tête-de- Boule.Hs s'étaient fait des dents de bois, et les avaient su si bien adapter, qu'on cût juré voir lca courbes incisives supérieures d\u2018un castor.Jamais illusion ne fut aussi complète, Es LOIS.Les Indiens Tètles-de-Boule sont très sales duns leur vie privée, notamment dans leur cuisine, et je mo rappelle avoir un jour vu chez ceux dans une chaudière un brochet eut, dont les entrailles séchappaient du ventre.Du reste, je crois que cette mu- nièro d'apptêter lo poisson n'appartient pas exclusivement aux \u2018F'âtes-de-Boulc, Je n'ai rien vu purmi les Indiens en fait d'ouvrages do fenunes ; leurs mocnssins et leurs vêtemens étaient complétement nus d'ornemens, et je n'ai vu parmi cette penplade aucune de ces étoiles si admirn- blement teintes qu'on remarque chez les uulres.Cependant leurs ouvrages en fait de couture sont solides et bien faits.Je me souviens d'avoir fait faire par une d'elles uno robe de chambre en coton pour moi, laquelle nc manquait pas d'élégance, grâce surtout au fil bleu dont cllo avait cu l\u2018idée do la coudre.Ce sont les comptoirs qui fourrissent aux \"Pêtes-de-Boule toutes leurs étoiles déhalnllemens, et ils les travaillent dune nanière assez grossière,nnis sur un dessin qui ne manque pas de gr ce.Jo néni jamais vu parmi eux qu'un vêtement de riche étoffe, et ce fut sur une dame d'environ quu- rante ans, femme d'un ancien chef nommé Mnjeshk, Elle vint nous frire une visito de bon accueil sur un des lacs, et nous lu vimes approcher enveloppée dun très beau tapis de tuble fond vert, avec une rosace ot une bordure violettes.Mais, lorsque nouns allâmes lui rendre sn visite, elle no nous attendait pns, ot nous In trouvimes couverte do la robe la plus sale qui ait jamais çuché les épaules d'une femme T'ôte-de- oule! Je dois dire, au surplus AféCettédame tt les siens furent, à notre égafrd, d\u2018une bienveillance et d\u2018une politesse exquises.Us nous offiirent plusieurs fois de beaux poissons ; el, comuic co ne pouvnil étre pour avoir du rhum, car c'était la première chose qu'ils nous avaient demandée, et ils snvaient quo nous n\u2018on Avions pas, Nous sf mons A croire que leurs politesses ct leur hospitalité ont été tout-à-fit désintéressées $ aussi nous les remerciâmes comme nous plies.Maintenant, il mo reste à csquisser de mon mieux le caractère des deux célèbres chefs Tétes-de-Boule, dont jo n'ai connu personnellement qu'un seul.Quant à l\u2018autre, honune vraiment extraordinaire parmi ses compatriotes, j'en ni seulement entendu parler À un do nos guides, qui l'avait connu particulièrement et fort long-temps.Le vieux Majeshk., passe pour avoir, aujourd'hui, cent dix uns.Il est presque aveugle, mais il conserve cncoro l'usage do toutes ses nutres ficultés, et rame encore bien et vigoureusement.Il a été d'une taille élevée et d'uno force prodigieuse, suis il est maintenant excessivement courbé, et marche péniblement: pout-être cela vient-il de ce quo sa vuo est presque éteinte.Nous apprimes sur lui uno foule de particularités curieuses,on remontant la rivière do Snint Maurice.Notre guide nous dit d'abord quo Majeshk était cunnibal ; mais il nin ensuite cetto imputation, ct nous dit quo nous avions mal compris, ot que, du reste, lo vicillard avait du moins tué plus d'un chasseur canadien.Co chef, dans sn jeunesse, fut un guerrier ambitieux, el ses entreprises furent couronnées de succès, Ses exploits ct sa bravouro lui soumiront tous les Indiens qui s'étaient établis dans le cerclo de pays compris entre les Lacs-aux- Fièvres et le Inc Thosarvatusi, co qui ron- ferme un territoire de soixentc-dix milles ; et cetlo conquête, il ln fit à une époque où los Tétes-de-Boule étaiont bion plus nom- broux et plus forts qu'aujourd'hui.Il est impossible do dire au juste combien il ex- terminn d'ennemis dans sos expéditions ; mais on en porte le chiffre très haut, I a, depuis, toujours conservé ses domaines sans être jamais atlaqué par aucun ennemi; mais il à partagé lui-même son petit royaume entro les membres de sn famille à incatire qu\u2019ils ont grandi et sont devenus capables de chasser pour leur compte.J'ai fait tont ce quo j'ai pu pour cannal- tro son âge réel ; mais je n\u2019ni pu lo caleulor oxncteniont faute d'expressions numériques appréciables.Il m\u2019a dit qu\u2019il so souvenait fort bion do In conquête des-Anglais, et qu\u2019alors il était marié depuis quolques nn- nées.Comme je I'ni dit, on lui donne cent dix ans, et, au fuit, il porte bien cot fige.Il habitait a'ors près lo lac Mange magouz.Sa fille, son gendre ct ln femme cont j'ai parlé, qu\u2019il avait épousée un an auperavant, l\u2019entourent do soins,et de caressos.Nous vimes un joli petit gargon de sept ans,qu\u2019on nous dit être do lui et d'une femmo qu\u2019il avait cu avant celle d\u2018ulors.Nous n'avons pas su qu\u2019il nit eu d\u2019autro cofünt depuis celui-là, cl nous no vimes duns In nouvelle épousée aucune apparenco de grossesse ni do fécondité.L'autre chef, dont il mo resto à parler, est un personnage bien plus extrordinnire, et les détails étranges quo je recovnis chu- que jour sur son compto mo donnaient une envie singulière de lo voir ; mais jo n'ai pu réussir à sutisluiro ma curiosité, cor J'ai cependant de fortes raisons pour cruiro qu\u2019il suivait nos mouvemens.Le nom, presque italien, de cot hommo est Mencssino, C\u2019est un des fils de Mujeshk, Su résidence habituelle est sur les côtes du Inc Kempt, In plus vasto étendue d\u2019eau quo j'nio vuo dans les terres : ce lac ressemble d'ailleurs à un labyrintho liquide, tantil n d'anses, de détroits ot de bnics.C'est nu bord de co lac que Mencssino vit dans la solitude avee ses femmens ot ses enfans.Il est proscrit, comme assassin, et rarement il so hasarde à venir au comptoir do Wemontachinque.Uno fois, il fut poursuivi ot saisi par un oflicier expédié contre lui des l'rois-Riviè- res.On lo tranportait, en redoscendant In rivière Saint-Maurice, pour le traduire en jugoment, lorsque, à la Tuaque, il plone ro dans Peau, of, quoique ayant les poings fica, il atteignit lu rive et disparut, au grand étonnemout de ses gardiens.On Je peint comme un homme grand, athlétique, actif, et l\u2019on nssure que sa phy- sionomic, dont expression est peu come mune, respire Jn doucewr et la quiétudo.un caractère cruel jusqu\u2019à Patrocité, lorsqu\u2019il est gonflé de colère ou de jalousie ; cl'alors il fuit frémir tous coux qui lenton- rent.Le portrait grossier que notre guide nous traca de cet homme mo rappela lo corsaire de Byron.Il a tué deux de ses femmes, ot nous avons visité lu tombo do Pune dlelles sur les bords du Inc Kempt, 11 l'assnssina dans un accès do rage, cn lui brisant la tâto d'un coup de bâton.Jo ne me souviens pas du procédé dont il go sorvit pour tuer l\u2019autre.Chose étrange ! l'endroit où il a tué ot enterré sn première femmo est son habitation do plaisance pour la snison d'été, et c\u2019ost là qu\u2019il va prondre les bains : le guide nous y fit voir su demoure.A la memo place on voit deux autres tombes : l'une renferme le corps de sn mère; cllo fut tuée sur lo suble do In plage pur sa petite-fille mdme, la fille do Mouessino, Notre guido fut, par hasard, spectateur do co mourtro inoul.Il travor- sait, lui second, le lac Malawin, loraqu'ile virent sur la grêve deux fommos qui se battaient: c\u2019étaient la mèro ct la fille de Mencasino, qui était là ot los regardait faire sans s\u2019émouvoir.Les deux Cnnndiens voulurent les séparor ; mois Menessino lova ln main et lour dit.\u2014 Laissez fuire ces deux fommes ! Une minute apres, les deux Canadiens virent la jeune fillo tordro sous son bras la tête do sn mère, qui toniba morte presque nussitôt.Alors Moncssino sc leva el porta le cadavre au Dieu dont j'ai pnrlé, à plug do quaranto milles du champ de bp- taille, Enfin la dernière tombe est celle d'un enfant mort de sn mort naturelle.Co qu'il y a de plus étrange, c'est le soin extrème avec lequel toutes ces tombes sont nbritées contre les oxcursions des bêtes fauves, Un trait non moins saillant dans le ca- ractèro de Mencssinn, c\u2019est qu'il no s'enivrait jamnis comme les nutres au comptoir, avec des liqueurs ; il emportait avec lui aux lncs toutos les provisions qu'on Mi donnait en paiement.Une chose bien remarquable, c\u2019est qu\u2019il s\u2019avisa un jour d'exiger, À poino de no lui plus apporter ses pelleteries, que In come pagnio d'Hudson lui bâtirait une maison ut clorrait un tormin au bord du Kempt, condition à laquelle Ia compagnie actin, encore qu\u2019il fully fuiro porter de Wemontachinque, le bois ot tous les matériaux, Nous désirions benucoup voir cette ré- sidenco ; mais arrivé au bord du lne, le guido nous déclara qu\u2019il no snvait plus où clle était, quoiqu'il l\u2019eût vue plusieurs fois.Lao fait cat qu'il no voulnit pas nous y cone duire, crignant d'effaroucher le fauve Me nessino en nous découvrant sa retraite ; ce qui prow\u2019 © encore combien cot homme\u2019 à od Sous ootlo enveloppe cependant il cache - ¢ ! SITIOS PT NT ee ET S\u2014e\u2014 272 répandu co torrsuravlour do huis Pourquoi Jes agens du In compagnie W\u2019ont-ils pns arrôté cu misérable, et no l\u2019ont-ils pas livré à la justico ?jo n\u2019y vois qu\u2019une rui- won : c'est quo Menossino est lo plus actif et le plus adroit chassour des \u2018l'ôtes-de- Boule.Il arriva uno fois que deux Canadiens voulurent s'emparer de lui sur son fac même, Îlslo bloquèrent done duns une des bains\u2019 étroites dont j'hi parlé, porsuadés qu'il no pourrait leur échapper.Mais Menessino les dovina : il saute on bas de son anol, se glist le long des arbres, et tun d'un des duux, Où lous les deux : ce qu\u2019il y a do certain, C'est qu'ils ne revinrent ni Pan ni l'autre de leur expédition, Mansssino avait, il y à quelques années, un domi-frère dont nous avons aussi visité Ja tombe sur lo lnc Némicachinque, C'é- tit un assassin pour le moins aussi fameux quo son frère, el la listo do ses mourtres était plus longuo encore quo colle de Menossino.}lfinit par être assassiné h son \u2018tour par un autre Tudion, époux d'une femme qu'il avait tenté d'enlever, et cet Indien Inj-mêmo échappa pour In troisième fois au guol-à-pensde son rival en lo tunnt d\u2019un coup do baton, Cu malheureux tombu rnort précisément dla Même place oùt, sept ans nuparavant, il avait assassiné de sangfroid une Canadicnno et Ccrasé la tête d\u2019un enfant témoin Gu crime.Ce no sont là au surplus quo quelques échantillons des monrtres ct crimes de toutes sortes qui se commeltent duns cette \"contrée sauvage, où la vie d\u2019un homme n'a pas plus de pris qu'un bouton sur nn habit ; et ces mourtres ue sont pus Fans doute encoro les derniers.Dans tout co quo je Viens de rapporter, Je n'ai dit que co qu'on m'a raconte à moi- mème, ob co qui m'a Élé affirmé par le té- Mmoignago do diverses personnes, etrangè- res l'une à l'autre.A ad PARLEMENT PROVINCIAL pu RAS-CANADA.CHAMBRE D'ASSEMBLÉE.Samedi, D nes 1633, \u201410 licures A.H.Lo greflice met devant la clades des talileany du nombre dos naissunces, marines ct adpultures, «pendant chhique mois ds l'année duns les din- tricls de Gluéber, Montréal et \u2018Trois-Rivières, et aussi, dostableaus généraux pour 1832 de Québec, \"Crois-Aivières et St.François, La considération du Lill de ta Nouvelle Place Publique à Montrénl cat tixée i snurdi, Lo Lieut.Col.kxlen et M.Lafontaine sont examinés do nouvean sur les événomrns du QE ami.M.Lesliv ct les autres micssagers, rappos que Son-Exculiienco avait donné pour réponse à l\u2019edresso de jeudi dernicr, demandant certains documents liés oux Événeuens du 21 mai, qu'elle re- pondrait par message, 4 heures, von.La contiddration du second rappoit du comité das cheinir< vst remise à Jeudi La co:1silération du bill des bois, du ler ot 2nd rapport du comité d'Education, dulacte 4,Civo IV, cap.17, relatifanx défondeurs résiduns or diflerons districts, et du bill relatif aux charges scorètes sur les torres, est fixée à moreredi pron hain, M, Daval présente une 1&ition du ps \u2018des membres du ci-devant Murcan de Santé de Québec, demandant une pleine inve digation sur les necusations et plaintes portées contre lui\u2014rété- zéc a 1 comité sur la pétition du Dé l'ressier, Sue 1nution de M.Bourdures, ls comité spécial surla partie dulaharangue à légant de l'acte da Quarantaine, et autro référencea, reçoit ordre de faire rapport sous lo moindre délai possible.M, Stuart présento le troisième rapport du co- milé des chomins\u2014considération renvoyée un co- milé rénéral sur le second rapport Sur nvtion de M, Stnart, le comité auquel ont été renvoyées les listes des commissaires compta bles reçoit ordra de faire rappost cons le plus cout délai possible, M.ls Srerétaire Crigremetle message suivants * Arunen, Ciuuverneur en chef, En réponse À l'adresau de la chambre d'assem- le du 23 expird, la gouverneur en chef informe la chambre quo ver sla fin du mois de mai dernier, à Tui fut coniia une lettry do Fhon, L, J.Papinca +, \u201ceu sujet des troubles qui avaicnt =n lien réecmiment à Montréal,et contenant certaines suxrrestions à P'6- gard de la conduite qu'il devait tenir encettentessi- an; commol'éerivain de cette lettre quoique sa ti*ua- tion d'Orateur de la chambre d'assembi, e lui donnât droit à touts l'attention que prescrivent les rè- £les de la civilité, n\u2019était revêtu d'aucun ez actère public où offiriet de nature À justitier le gouveraeur en chet À entrer en correspondance avec Lui sur un sujot d'u20 impotance aussi gravs, embra sant la sesponsabilité du souverneur an chef dans l'excr- cle des fanctions do son office élevé, In dite lettre & été traitée comme nao communication privée, et n'a par 61 cantéjuence été p'arén parini los dact:- mons officiciels dans le Bureau da Secrétaire Civil, ni parmi ceux quio le gouverneur £a chef retient en &A propre passession ; ii à cependant Loauconp de satisfaction À informer Ja chambre qu'il n réussi à la trousar parini ses papiers privés ; et puisque la ehrnbre parait attacher quelque intéré: à la dae Imttre, nano copie on ayant été demandée dans sun edresse, la tranamet maintenant en original, Des copies do certains documens aficie's liés à soconilé arcetation du Lieut.Col, Melntosh et du Capt.Tenple, sont porcitlement transmises, ct d'autres rciatives au méme sujet seront da dine tranemises aussitôt quo posait, pour l'information de la chambre, En réponse à la dernière partir do la chambre, lomandant qu'on lui fournisse des copies de tour Tapports, sitels y a, du Sollicitenr Géneral, dans Yeaquels il aurait pu suggérer l'esrédience de me.eures de précaution additionnelles, on do tont autre tapport, information at correspacydiance, snegérant a mesures particulières de précautions de In part + voit des autorités civiles, soit des autorités militais Tes « qui ont induit Son Excellence i augmenter la gamison de Montréal,» le gouvermeur en chef croit qu suffit d'informer la chambre, que la wee sure do Précantion ci-do-sns mentionnde, dang.menter la enmison do Montréal, n pris naissnce dans les suggestions dla son anx:é 6 de tranquilti- eer les alarmes des paisibles habitans do Montréal, et de pourvoir à la sûreté de leurs personnes et de Jenna tions , Château Saint-Lonis Québec, 2 mars, 1233.Moxtneat, 22 Mai, 1832.Mizonn, a .J'ai le cœur navré de denteur et ma lettre vous trouvera dans la mémo wi fnation, puisque vous aurez appris avant £0 tema les désontrieux évéucmons qui , hier ont ensanglants nos rues.Les trou- - gy eavayCos por protéeer lon eujote de 8a Majosté lew ant fusillés, ai va les eadavres de trois dentre eux : l'on nsaure Un Quatrième ast aussi resté mortar In place de la même décharge,et quo quatre À aiuq sent dangereusement blessés.De ident ot N ve re ta A pareils malheurs w'avaicnt pas avant co ! Jour afiligé le unada.Porinettez moi de diro h Votre Excellence qu'il mo semble, que votre cœur ot votre devoir doivent vous décider i accot- rir sans un instant do délai voir, entendre ol juger par vous-meme, Permeticzemoi do vous prier d\u2019être dans uno occusion si grave, plus que dans nuesno autre, en garde contro les premières impressions, contre les rapports partiels même de personnes constituées en autorité.Mn situation n'ayant porté ane pas prendre part à Pélection, ji we suis tenu à l\u2019écurt, d'où j'ai pu mieux observer tout ce \u201cqui s\u2019y passnit, quo ln plâpait de ceux qui ont pris uno port nelive nux Évènemens qui ont amené cotto déploruble cutustrophe.do sitis porté à croire que ceux qui se plaignent le plus et qui ont le plus de facilité et d'accusion de 50 mettre en rap- fort avec vous, sont les plus fautifs.Néanmoins la réunion du degré d'autorité Civile et Militaire, dont vous êtes revêt, vous doune plus qu\u2019 aucune autre personne les moyens de parvenir à connaître et à faire counuilre lu verité toute entière, et de diminuer pour des infortuncs le poids du calumités irréparrahles.Si daus cette occasion vous cngagiez un homme aussi intègre, judicieux, ferme et moderé que Mr, Neilson à accompagner Votre Excellence, sa connaissance purtiite do l\u2019histoiro de tout co qui s\u2019est passé dans lu Province depuis trente ans, vous pourrait être utile.Pardennez-moi la liberté que je prends.L'amour de mon pays m'en impose he toi, et ensuite jo crois que si vous goutez ltu- vis que je voits soumets, il peut et devrait contibuer au succès ct à l'honneur de votre administration, Si Me.Philippe Panct pouvait aussi ne- compagner Voiro Excellence, ct que vous dueiez nocessuire d\u2019ordonner quelqu'enquête, deux citoyens aussi respectables que ceux que jtindique, et qui n\u2018ont pus pris part À co qui s'est pussé ici, forcuraient au respect pour leurs procédés les hom- mea do tous les partis.Jde suis avec un profond respect, de Votre Excellence, le très humble et très obéissant serviteur, L.J.PAPINEAU, de dit tacazace of les documens qui l'hecosg atront renvoyés au cotté sur les événemens du 21 tuais fur motion de M, Meury, le comité permanent deg privilèges et élections, reroit ordre de s'enqué- tie ei le writ d'élection pour be vanté de Mou réal et s'il ne lu pas 46, de s'enquétir des ances qui ont retaulé l'exécution du wur- rant de cette chambre, ordonnant Pélection d'en représentant pour le dit couté, MM.Lufontaine, Viger ot Neil au comité des privilèges et élections, Sue motion de M, Young, Pétut da _mnntant brut perçu de chaque soute venu provenant des terres de la couronne, cat : at COME sur l'estimation, At.Bédard fait motion que trois membres soient ajoutées un comité apérial sue la pétition du Br \"lessier\u2014nézativéu à la majorité 10:10 contre 81.Sur moten de M.Yonng, l'impression de tu pé- diva du Dr.Tessier oo ondmenée, tle que présentée en \\ngluis et en Frangais, do mime que celle 4 pétitio- des lrbitans de Québce se plais gnant des quocédés du Beau de Santé.Le bill iorer lo have de la N Ces Trois Saumons est passé Le bill de la cession de bi des écotes élémentuires sont lus uni 2: fiiset référés à des eotîtée, _ Lun considération du rappoit sur la pétition de- wandant une aide pour *éparer le chemin le long du rivazeans Trois livières, est remise À marre La chambre eu co-nité sur le rapport *[ 6:ial sur le curi-môle se lêve Faute da quorum.Luxet, 4 tnars 1833.ir tact devant la chambre un état des \u2018argente reçus 6 payés par fui an compte des dépenses conting ates de ls chunbse pour la présente session, Sur notion do M, Tnot, une adresse et votée ison excellonee por avancer £3000 ait compte des dépenses contingentes de La cluaubre pour la présente aunèr, M.Taylor motioano : Qu'il »o'tune inst-retion au comité permanent sur l'éducation et les écoles, Sur motion son njoutés ore auquel aêté référé te bill war l'éducation élémen- \u2018 taire, de r'enquérie du l\u2019expédiert de place écoles pour les lilles dans led paraisses rics et town stp prot~stante sur le mine celles des filles dans les paroisses on missions catholiques dans cette province, négativée, pour 19, contre 37.M.Dionne abtient la permission de s'abacnter jusqu'au 15 courant.Sur motioss du M, Taurdlages, on ordonne un appel nominal ats 12 courant, ; M Wartelo rppaite un amendement au bill pour les Li teres de change prot stèes, qui est agréé, et on en onlonns le grossotement, T'amendemeat alu conseil au ill certains actes ¥ mentionnés, est ax Sue motion de M.Young, nne adresse est votée À ans excellence, pour un état détaillé des dépenses encottues dans la perception du revenu mere tionné vous les chef's dow Fonds dea Terres of a Fonds des Bois » dann lo piessago de son excule lence du 23 février 1831, ponr los annden 1828 19:20, 1830, 1531 et 1832, ot aussi un état détuillé des sommes, s'il y en a, Qui cat été payées annu- cllement des dits revonus, et de la balance sine lenant entre les nains du reccveur-général, La chambre en comité sur lon événements du 21 tuai dernier, pesse la résolution suivante : Rérolu,\u2014Que Benjamin Delisle, dans «on examination deva it co comité, ayant donné volontairement et malicicnrement faux témoignere, s'est le d'un grand forfait et d'une infraction des privitéges de celte change, La dits résolution est rapportée à la chambre, sur la division auivante:\u2014l'our MM.Amiot, Are chambanlt, Bertrand, Donflnd, Donrdazes, Bureau, Cazeau, Clouet, Comtean, Cunillier, De Bleury, Deschamps, De Witt, Dionne, Desfosés, Fortin, Girouard, Huot, Lafontaine, Lisle, Le way, Mothot, Notin Mossenu, Poulin, Power, Rivard, Roches, Rodier Rinville, Simon, Taylor, Thibaudenu, \u2018Prudel, Valois, Vanfilson, Viger- 37.) Conte, MM, Andereon, Davies, Gugy, Hamilton, A.CO, Tascherean, (5) et agrèé, Sur motion de M, Lesie, ordonus, quo le dit Benjamin Delisle soit, pone In dite offense, navoyé dune la prison vorz nmoe de ce district, «1 que Ml'orsteur fuesc ma fie son Warrant en conséquence, La chnmbre ve forma lore de nouveaw en co- mite «ur Jes événemens du 21 nai denier, et procéda à l'exaracn de P.Lebest, our continuer : On demande sonvent quand la session de notre \u2018égislaturo provinciale, st a commencé le 15 no- veznbre, se terminoia; il est imposible de le dire, Nour venans d'apprendre qu'on a ordonné un appel de la rhambre pour le 1\u20ac courant, Len mem- hres qui setranvent en ville degit:s quelques tems, vont est Bonsbre de eiasnonte, \u2014 TN Nar L\u2019Ami du Peuple.L\u2019ANII DU PEUPLE.MONTRÉAL, 9 MARS, 1833.GRAND ESCLANDRE J'ai vu sans mourir de douleur, d'u l*cles future vous ne pourrex le croire; Ah 1 Érétile encor de dépit et d'horreur, J'ai vo mon verre ploju, et ju n'ai pu Je botre ! « La discussion d'hier nu soir, dit le Casadien du ler de ce mois, n présenté un incident singulier, et qui no peut que donner À cette affhire Un curnetère encore plus érietæ qu'elle n'aurait eu sons cela.M.Quesser, assitôt quo la première résolution a Été proposée, a donné de vive voix nu comité une communication quusi-offi- cielle, que son Excellence était prête à donter le document en question, si on le lui demunduit.frinconcenance d\u2019une pareille communication et de I part de celui qui l\u2019avait faite, ot de ln part de celui qui lu fnieuil, à été vivement relevée, comme on lo verra par le rapport des débats, « On se rappelle que le col, En dit lu matin ne pouvoir communiquer le document demundé suns l\u2019ordre du come umndunt en chef, i avait ow entre les deux séances, tout le tems de prendre les ordres de son supérieur, eUil n\u2019est pas À supposer quele commandant eu chef nu pas cu quelque communication à eo sujet ; ctil Us t supposer nussi que Cu même come mandant en chef n'u pus cru devoir autoriser le col.Eden i se rendre i ln demande dela chambre.Cependant voila que dans lo mime temps un membre de lu chambre su lèvo à za place et dit que Son Fxeellence est prète à communiquer lo document en question.Sun Excellence a donc pris connaissance de ce qui se passint, et come ment se fait-il qu'elle wait pus pris la voie simple ct regutière d'autoriserson oflicier in- {érieur à coannuniquer le papier en question au Hieu d'exposer ta membre de ta chambre à commellre une toile bévue) C\u2019est ce que nous ne pouvons expliquer autrement, qu\u2019en supposant nu commandant en chef et à tout son département le prétention de soustraire le militaire à lu jurisdiction civile de lu chambre d'ussemblée.Ainsi, selon tous, il ne s\u2019agit plus seulement d'un papiers mais d'un principe, ef si le chaubre reculail en celle occasion, elle ahaadonncrait le tervain de la constitution, rexvacerail à un de ses privileges les plus sacrés et les plus nécessaires, el livrerait [a puys au despotisme wililaire» Risum tencalis œuivi ?Voila bien un écho ; cetécho n'est pus, nous en sommes encore persnadés,eclui de lu majorité de lu chunbre, mais de quels ques membres, chez qui le bon-sens n'est jas plus caractéristique que lu modération Lea suggestions de M.Puninean ne sont pas adoptées en tout pur l'exécutif covime végle de su conduite! Cela est nou seulement étonnant, oxtraordinitire, el inconvenant, suivant le Canadien, c'est quelque chose de pire et do beancoup plus odieux.Le gouverneur enchef fait assez peu de cas d'une lettre de M.Papineau, orateur de lu chambre d'asseuiilee, pour ne la pas regarder comme un document officiel disne d'être conservé à perpétuité dans les archives du Bas-Canada ! eu vérité, il y à fa de quoi confondre toutes les idées ! Anis que Son Excellence préfère les suggestions de son propre esprit à celles du grand pal iole, surtout quand il s'agit du service militaire, cela parait si monstrueux nu Canadiss, qu'il ea conclut, que «ce n'est plus contre des griefs isolés que nous devons agir, que c'est contre la grande cause de tous nos griefs, le systéme colunisl ; que tant que les autorités coloninles pourront nttendre de l'appui di deliors contre co qu'il appelle leurs méfaits, if n'y aura jamais ti paix, ni tranquillité, ni contentement!!! À lire plusieurs des paragraphes du Canadien, où serait porté à croive qu'il voudrait donner à entendre que lu place de Lord Aytmer devrait être occupée par M.Papineau, qui, d'après ses discours rapportés, repousse, comme son écho, tout ce qui vient du dehors.Ou à déja pu voir de quelle manière it entend l'administration de bu justice el du gouvernement.M.Papieau, en voulant parler au long sur toutes sortes de sujets, Inisse percer son igno- ranco sur un grand nombre, La plupart du temps, on dirnit qu'il croit s'adresser à des ignorans, ct que ses erreurs, ses fausses citations et ses exagérations ne scront pas découvertes, M n\u2019entend rien, où presque rien au droit eriminel et au code commercial, et Pou est tenté de rire quand on l'entend taxer tos juges d'ignorance.ln un mot, cet humme qui prétend fous savoir, et qui veut discourir sur lout, a des connaissances extrêmement superficiclles sur loutes sortes de sujets, excepté peut- être sur l'histoire du pays, qu'il lui serait en eflet impardonnable d'ignorer.Mais le Canadien voit,ou cruit voir dans lo message du Gouverneur concernant In lettre do Mo Papineau, ce que Son Excel leuco pense de l'affhire du 21 Mui ct du l'enquête de lu chambre sur cette affhire, et il no s'étonne plus que « In sequelle des au- tornités secondaires ait été si facile à verser lesang età sauver les coupables.Cette enquête du 21 Mai, dit-il, sorn mémornble, ellle va rassembler uno masse effrayante de faits frappant, contre lnquelle ne pourra long-temps tenir cette fubrique gourers nementale, dos vicos do laquelle découlent tous thus snaux.e Ce que c'est que de n'être pas seul à diro et à faire ! Conuno les choses iruicnt bien ct rile sans cola ! Le Gouverneur en Chef faisant attention d'unelettre di procureur général concernant le grand jury, el conséquemment l\u2019adminis- {ration de la justice ! et, qui pis est, ne ve.gardant pas la chambre «assemblée com- me Omniseiente el infaillible ! pr SE COLE | \u201cit que tout ear soit interprèté et expli- Lun autre inconvénient grave qui néeessite- « présentations motivées sur des objets de » Vendredi dernier (ler Mars,) dit le Cuundien, lu chzunbro d'ussembléo reçut Un messnge extrordinaire, necompngnd d'une lettre plus extraordinaire encore.Le chef de l'adminissrntion, sur la représentu-| tion du procureur général, contre les difficultés qui résulfeist du défunt d'éducution chez lesgrands jures,et de teur ignorance de lu langue anglaise, recommunde à la chum- bro de prendre en considération In lettre de l'officier ciedessts, dans In vue d'obvier à de semblables difficultés à Pavenir, Ke» Nous convonons avec le Canadien (ue les actes d'accusation pourraient, nous dirons mème devraien( être dressés duus les deux langues 3 muis cola seul n\u2019obvicrait pas à toute mal : les grands jurés, soit qu'ils entendent les deux langues, soit qu\u2019ils n'en entendent qu'une seule (l\u2019Anglaise ou la Prunçaise,) doivent être des hommes instruits, capables de bien saisir lo sens et lu teneur des netes d'accusation qui leur sont soumis et des témoigauges qu'ils entendent, etc\u2019est certainement ce qu\u2019on ne peut pas attendre d'hommes qui ne savent ni lire ni écrire, Quelque bien disposés qu'on les suppose à décider avec équité etimpartialité, leur ignorance les mel duns l'impossibilité de le faire, et s\u2019il qué avant qu'ils puissent en venir àune détermination quelconque, sl doiten résulter tait lu multiplication du nombre des ter- wes de jurisdiction criminelle, et consée quemment an sureroit énorme de dépenses pour l'administration de la justice, Cest encore un droit, et quelqueluis vu devoir: des geunela jurés de taire à la cour des re- putice où d'intérèt public : or peut-on supposer que des gens qui ne savent pas mème lire soient capables d'exercer ce droit, où de remplir ce devoir! Partont aussi où le système du jury a lien, les grands jurés sont des personnes d\u2019un rang respectable et Clevé dunn la société, ur ast-Ct Ge que l'on peut dire de ceux que nous doune laste de notre lécislature ?« Outre que les grands jures, dit ta Gazette de Montréal, ignorent presque totalement la lecture et Peéeriture, non seulement dans la langue anglaise, mais encore dans la langue françuse, Hnsy a das l'apparence extéricuce et dits lecomporteizent du graud Jury actuel, rien qui puisse produire ces égards et co Tespect que ceux qui conmais- seut la constitution ont appris avoir pour In grande enquète du district, sous lu loi criminelle d'Angleterre, Nous remarque- rans eu faveur de nos lecteurs clogs qui n'ont pus et loccasion de visiter notre chambre d'audience pour voir le grand jury actuel, quo ctest le premier qui nit paru sous ut Costume uniforme, capot gris à bontons de corne el ceinture.Un homme, d'une manière vraiment indépentante, à mis capot bay, et est assis =r son bane, n'ayant que sa veste d'étofio du pays, à laquelle sent attachées des manches de bou- ragan drab.La plupart des jurés ont le cou orné de crémones de laine tricotée tricolores, En ua mot ce sont des hommes qui pourraies ez convenablement servir comme pets jurés, mais qui sont come plètement hors de leur sphère cn leur qualité de grands jurés.À propos, lo savant président du jury épelle wi, meee.Le Docteur Pasuross nous n dit, il y a lone- temps, que des gens épe'ftient Physilens avee une Fe « Ou verra dans le scmmaiie dea procé- Cés de l'Asserabléz que le wurrant de lO- rateur et sorti hier contre M.Delisle, Grand Connétable de Montiéal, pour it cxnetitudes nllégnées être dans le témoignage qu'il a rendu devant le comité, sur l'ufluire du 21 Mai.Où dit que ces inex-; auctitudes out rapport au nombre de Con-! nétables Spéciaux ussermcntés, aux jours oit il s'est trouvé uw pully et au tems qui s'est écoulé entre l'arrivée des troupes dans la rue FL Jacques et celui où elles) ont tiré, Dans un examen fatigunt et prolongé on pourrait exeuser une légèrete do mémoire.nutis le lémoignage de AM, Delisle wélait point de nature à éprouver de Kindulzence ; et le Warrant a cté anis entre les mais du Sergent d'Armes, qui n'avait pas aujourd'hui à midi, réussi à mettre la main sur sun prisonnier.\u2014lvous espérons qu\u2019il ne s\u2018absento pus à desscin pour éviter d'être arsèté ; car une pareille conduite tendrait beaucoup à donner plus de force! à l'accusation portée contre lui» Mercrry.Nous publions aujourd'hui la copie d'une lettre écrite par M, doseph Papineau, avocat et Lourguois de Montréal, à son Excellence le gouverneur en che On snit que dans le mois de wai dernier, une Election contestée avec ur neharnement ¢f necom- pagnée de violences, dont il n'y avait pas encore eu d'exemple duns ce pays, lili EB T z i = d\u2019aroisses, 8 : 2 3 3 \u20ac £ > 3 à | * 2 = pa = [ 1590 [103 | 15 joes Ste, Re .129 23 so Ft, Vincent de l'aul,.ad 11 17 re St.Martiie ns 0000050 u 163 2% 100 # 10 ded Plaines, 1 0 27 [Zr rive de Blade § © .« 165 2 a 83 free rt \u2014\u2014 Total.[rs 15% sis |»?1332, 8 8 $ Ë i à |# 15 (15H l'uroisses, = 2 3 Ë i | |IÈ|EÉE = 53 ZE Terrebonne, vai 2 si 2 0 Ste, Rose, , mm 2 {1 4 0 $t.Vincent de Pa 19 2 110 0 n St, Martin, .17 ss [27 0 43 Ste, Anne des Play 2 : 130 [123 v St.Therèse de Mais Villeye coven | 067 pi 167 0 to Total.| M2 [16s |s64 13 8 nifhirocomme unsimple écart d'imaginution de lu purt du dit M.Papineau, ct on Paurait envisagée seulement comme une secondo représentution du Gros-Jean qui veut en Imontrer à son euré ; mais il arriva que quelques mois après le gouverneur con- voquu lo purlement de la province.ct que le dit M.Papinenu se tronva être un des snetbres de lu chumbre d'assemblée.Alors (la lettre écrite duns le mois de mui par M.Papineau, avocat ct hourgevis de Moutréul devint une aflüire d'état,et une adresse de la chambre requit son Excellence de leur en donner cominunication, = Cette lettre et bes motifs qui ont ph In faire écrire étant maintenant soumis au jugement du publie, nous allons examiner sous quel puint de vio on doit les envisager.M.Papineau commence pur dire qu'il a le cœur navré de douleur; cette protestation (de la part de M.Papineau était parfiute- nent inutile, puisqu'aucun homme possé- dunt les sentiments ordinaires de l'humu- luité ne pouvait manquer d'être afiligé du [malheur qui était arrivé ; mais il peut so faire qua M.Papinenu avait des raisons particutières qui devaient l\u2019affeeter plus jque les autres, si pur exemple il eût été! directement ou indirectement cuuse de l'émeute qui occastonan celte perte de vie, ou s*il avait posed, par son influence Kur \u201cles meneurs de In populace, les moyens | d'empêcher cette émeute et qu'il ne les tit; pus employés ; mais lorsqu'il dit que les lroupes envayées pour protéger les sujets de, Sa Majesté, les ont fusillés, l'accusation! quo Ces mots renferme e( également: fausse ct mulicieuse, puisqueclles n'ont ft que se servic des tres eue la loi avait mises entre leurs mains pour combattre les ennemis du dehors et forcer à ln son.| mission les séditicux et perturbmleurs do la paix aa dedans, Me.Papineau ajoute qu'il Jui semble que son Excellence duit venir sans délai juger cette affaire par lui-même, ret qu'il doit surtout se tenir en garde contre les rappocts des personnes constituées en au tovité.Mr.Papineau qu'on doit supposer ! «comutitre la constitution pouvait-il_ ignorer \u201cque le Gonverneur n'avait aucune aut.rité ! pour faire une semblable enquète 3 ct que: doit-on penser de lu présomption déun sim.| ple particulier, car M.Papinean uéétait rien : autre alors, qui veut que le Gouverneur en chef de la Province sen rapporte dans une - afluire aussi grave plutotichai qu'aux ane torités constituces, M, Papineau dit en-| suite quill wa pris aucune part à l'élection, qu'il stesl tenu à Pécarl, dtoù il a pu mieux : ohserrer fout ce qui s\u2019y passait que la plûpart de cote qui ont pris part aux éré-| nements cte\u2014Il parait d'abord singulier qu'un honune qui s'est tenu à l'écart ait Une contaissance plus cxucle des fits que | Ceux qui se sont trouvés sur les lieux 3 s'il availune connuissance quelconque de ces laits.il fallait que cetto connaissance lui vint pur le canal des partisans de Pun on de l'autre candidat, et être naturellement très partiale ; mais si M.Papineau ne s\u2019est | point montré ouvertement à cette élection, l'est fitement soupçonné d'avoir été le directeur euché de tout les procédés des! partistins du Dr, \u2018Tracey 5 et Paveu qu'il fuit d'être si bien instruit de ces procédés, donne une grande apparence de vérité à ce soupqun.l\u2019idée de nommer à son excellence les personnes qu\u2019elle dovait pron- dre pour ses adjoints duns l'enquête propo- Ce, est pour lo s furl inconvenante ; et, nous avons raison de douter que M.| Neilson eût obtenu de M.l'apineau l'éloge | qu\u2019il en fait, c! qui est certainement bien! mérité, si M.Papineau eût prévu qu'il dat trouver cn lui, sur un si grand nombre de points importants, un adversnire aussi redoutable durant la présente session.COMTÉ DE TERREBONNE, 1531, ocensionta une émeuto que le pouvoir civil futinenpable de supprimer ; et quo les autorités constituées, pour maintenir ln paix, s0 trouvèrent dans ln nécessité d'avoir recours À la force wilituire : on sait aussi que trois individus périrent dans celte émeute ; mais on ne svait pas que M.Joseph Papineau, avocat et bourgeois de Montréal, s'etnit imaginé d'écrire une lettre it son Excelience le gouverneur en chef, le requérant du se transporter sans délai à Montréul et d'nmener avee lui deux nutres mes- siours qu\u2019il lui indiquait, comme assistants, pour juger cette affaire, sous In direction sans douto du dit M.Papineau.Le gou- verneurno connaissant pas cn verta de quelle astorité M, Papineau lui faisait une si singulière semmation, et sachant bien qu\u2019il n'avait aucun pouvoir, quand même il l'aurait désiré, d'agir on conlirmité aux instructions de M.Papinean, ne crut pas devoir obéir à son injonction.Siles choses en La nomination de Warv Cuirman, éer.du Nouveau Brunswick, pour être surarbitre au sujet des droits entre le aot ct le Bns-Canadn; montre que le gouvernement britannique n\u2019était pas entré dans le projet d'annexution de Montréal nu Haut Canada.Ce monsieur décidera saus appel quelle partic des droits est die au Haut- Canada, en vetu de l'acte britannique, et nous ne doutons pus que sa décision ne soit aussi équitable que celle qu\u2019il n déjà donnée, lorsqu'il fut surarbitre, en une occasion précédente, Soufr MusicaLe.\u2014On nous prio de dire que les billets d'admission pour le convert de Cr Soin, sont à vondro chez MM, T, À.Stark, I, H, Cunningham, A.Bowe man, J.A.Hoisington, ct au British Ame.étaient restées là, on aurait considéré cetto rican Hotel, les produits de cette soirée sont dostinés aux pauvres do la ville.Commentaire ou observations sur Pete laBle année du rigne de George It chap, 31, communément appellé acte constitutionnel du Haut et du Naz-Canada + par H.Teney, écuyer, rédacteur des lois pour le chambre d'assemblée : Montréal ; Leclere el Jones, Tuprimeurs, \u2019 Wyuenviron six ans, fen lo Dr, Lae MUE publia des observation sur notre Acte Constitutionnel il examinn en quoi il Jui paraissait excellent, eten quoi il lui pare aissnit defectueny, etindigun les chang.mens qui, selon lui, l'auraient rendu plug parfait.L'ouvrage de M, Heney est un véritable commentaire : il explique et éclaircit les passages on les elnuses qui lui ont peru susceptibles d'être interprétées du différentes nuuières, Nous ne saurions mieux faire connuître à nos lecieures le but que s\u2019est proposé l'auteur de re petit ot.vrage, qu\u2019en leur mettant sous les yeux son Avant-propos, qui est comme suit: ; \u201cIl est peu d\u2019Actes du Parlement Provinciul, et presque point d'Actes du Parlement Hopérial concernant te Canada, qui soient plus souvent cités que fa 31e Gen, 1, eh.31, con.mmnément désieué sons fo titre d\u2019Acte Constitutionsel; j'ôsernis néun.moins dire que cet Acte si important pour BOUS \u2018à presque jamuis Été approfondiavee le soin et l'attention que réchan:e son jin.portance.Suns doute cel acte fondumeu- tal qui crée duns ce pays une constitution qui nous rapproche, autant que les circon- stunces ont pu le permettre, des institutions du même genre daus lu mère-patrie, sans doute, dis-je, ce L'acte à 6-4 souvent étudié, wis souvent, plutôt pour examiner telle ou telle question en particulier, que dans sou ensemble, \u201c Sans prétendre à plus de lumières ou de sagacité que les autres, suis m'attribuer plus de connaissances ct de talents que Ceux qui pourraient m'avoir précédé dans des recherches du méme genre, je crois pouvoir au moins, sons misnquer à la modestie, prendre avantage de plus de loisir et surtout d'un genre d'occupation qui m'a nutorellenent porté à examitier avec soin l'acte coustitutionnel, pour offrir maintenant quelques observatons sur ce sujet, « Un avantage qui résiiitera de cotre publication, et c\u2019est le seul sur lequel il m'est permis d'insister, parce qu'il me parait évie dent, est celui d'une plus grande publicité daunée à l'ucto constitutionnel : cet acto n'est pas ausst répandu qu'il devrait l'être, parce que lisant ordinairement partie d'une collection volumineuse de statuts, il so trouve hors de lu portée du grand nondire, quoique d'un intéret général pour tous.bmprimd sépaccment dans eet opuscule, il sera facile de se lo procter, et si le cone mentaire ne vaut rien, la defaveur qu'il au meritée ne pourra du moins pas s'étendre au texte, qui est publié dans touts son intésrité,\u201d Sur la clause US, l'auteur remarque: « Hfaut remarquer que cette sommation suflit pour rendre la personne à Inquelle elle est adressée, membre du conseil législatif, et cola aux termes exprès de la clause, qui ne laisse nu futur conseiller aucuns discrélion à exercer.Il est vrai que l'acte windique aucun moyen de forcer lu por- sonne ainsi sommée, de remplir les devoirs de cette charge; mis il n\u2019en parait pna moins certain qu'elle dovient, par le fait seul de sa sommation, membre du conseil.D'où il suit que le membre de la chambre d'assemblée sommé au conseil, perd de suite son titre de représentant, el que son siège devient immédiatement vacant, et conséquemment, qu'il ne peut régulière ment résiguer un sège auquel il u cessé d'avoir droit.» Quelquelois M.Heney exprime ce qu'on peut regarder cozume son opinion individuelle seulement ; comme dans ce qu'il dit de « là reconnaissance du droit de l'assemblée de choisir son orateur sans aucun contrôle dims ce quit dit des ordonnau- ces permancnies concernant la milice, remises en furee en 1527, et dans le more ceau suivant, qui nous a paru intéressant ct eurneus en meme tenis; (Commentmre sur la clause XXIV.) Les canunissnnces, les talens, le jugement et le goût bien connus de M, Hener, ont dû prévenir le public en faveur de son ouvrage.Son style est généralement correct et élégant, autant que le comporte le sujet qu\u2019il a traité.Un autre mérite du livre, c\u2019est d\u2019être imprimé avec goût, sur beau papier ct en beaux caractères, Mugasin du Bos- Canada, -\u2014 Nous apprenons par l\u2019arrivée de Ia mallo d'Halifax à Québec, lundi dernier, que des mandamus ont été reçus contenant la nomination de Horntio Cutos, écuyer, de celle ville, et Robert Jones, écuyor, de Stanbridge, comme membres du conseil législatif de cette province.Un mands mus en faveur de James Baxter, écuyer, do Stanstend, ci-devant membre de la chambre d'assemblée, n été pris à Londres par son agent.Les habitans de Montréal doivent être particulièrement flattés de la nomination do M.Gates, qui, depuis longlems, n été un des premiers négocians de cetto ville, ct qui s'est toujours distingué par son esprit d'entreprise, ses actes du bicufhisance, son honneur et son intégrité, Un nommé Neil Moss, du fauxbourg Quéhce, à élé incarcéré mercredi dernier, prévenu d\u2019avoir empoisonné sa femme.=-\u2014 ES NAISS.NCES.4 À Saint-François, le 27 expiré, la femme o Charles Chartrand, trois enfans-\u2014deux garçons \u20ac une fille, A Jor Au tndins ca-troit, le 3 courant, la femme de, vi wept Chartrand, de 3 tilles\u2014bien portantes, | pA : environ dix-huit mois la mémo femme a et « ue file qui vivent encore\u2014de sarto que dans le co = espace de 18 mois, cie n eu 5 cnfans, que viser ot sont bizn postass rm\u201d re \u2014_e - es.od vel.I.se Ventes par Encan.PAR ADAM L.MACNIDER, LIQUEURS, VINS, ele.AMEDI prochain, 16 du courant, aux magasins du foucsigné :\u2014 7 bariques cu de vie de Cognac, 3 tonnes rlient des les Sous lu Vent, 1 do shrub, y quarls exprit de lu Jamaïque, 05 caisses genièvre du Hollande, \u201cà borique vin de l\u2019urt supérieur, 2 do | vin d'Andatousie, 1% vin de la Montagne, o pipes vin de Denccaslo, A0 caisses empois de Hollande, 30 do pierres bleues, 12 barils colle-furte d'Angleterre, 12 da raisins, 7 do couffre, 12 caisses chcolat, 9 balles liscelle, 2 do papier à enveloppes, 2 caisses papier à écrire, (puit) 30 barils clous, \u2014ve pus hari ques tabac ce: feuilles ava da vante à UNE heure, ADAM L, MACNIDER, 9 Mars, 1833.AYE DDRINIUNS.AR ENCAS, LUXDI, le 13 du courant sil n'en est pas Gisposé aupacavant de gré à gré, (ce dont 3} seru donné uvis à temps) LIMPRIMERIE 4'élévanunent assoitis de M, G, P.BULA, beaux caractères, des pi genes, de presque toi les grosse mes pren à nos weil, Aussi deux p vis grande presse à antiné, d'une force es paire, une prrsss à relienr, avce les cout nus, les taches, ete, cavhon 50 paires de cages, © exec! tes pierres A impoccr, avec bes cadres et wires beat monde 3 roulea, en fonte, une van detiés belle crtrelignes, dedi i cnctte en bo pentes gransbuees 109 AU excellents cha ls granu diss esate, vie Qualité de comps.tus, ola flo, une table à livre on métail, (32 pezcs,) avez nae variété d'azticles utiles et nérese sites À une hnprimierie, Les caractères sont dans na bon état de conservation.L'établissement pouesn être exzininé teurs les jours, (les dinanches esceptés.) Le4 conditions pourront être connuce easadreseant A MG.) Bi 19, tuv $t Paul, on ars mm Îr sonse La vente LUNSE heures queci ADAM L, MAC vo, RIDE.9 Mars, (533, \u2014\u2014 PAR A & J CUVILLIER, A LEURS mana corant à Dé Drape, Casimire-, Flan peautd, Coton à chemises Indien, Monss i ree, Monchoizy, Sebi! ARS C 9 Mars, 1308, v LUND procizan, 11 du heures, \u201ceroat vendus, ve, Coton ravé et ca- teat blue, Barracon, Poiles à deans et à Finley UVILLY PAR BEGLEY, XNOX & Cin.Venle eomsiderable de loile, ele.MARDI 19 du courant, les sottesimnés 10 ulrant 4 | asin par ratalogus, plus donnille pièces du L'oil» d'Islande de toutes qualités, AUSSE\u2014 Colon à eliriniscs rris el à den blanchi de 38 ct 40 ponces de larzeur, fn de, Ldanchie 36 ponces, Tälsourà-de%4et 1-4, po, eke, toile fine et ouvrés dunion, osm.elle, nes, prans de chan ia, ele.Oa ponsea avers es catalogs 2 tenis jours avant lovente, auquel temps les ma-chandises pourtunt être cxaminées, La vente à UNE heure, BEGLEY, KNOX & Cir, 9 mars, 1333.Pente pur Lels de Marchandises, cte.NN ÉSCHERI, 20 du cousant, à CN I 83rd vend, an magasi 1 dey x wrutiment génécal «t étendu d tales, cotons et Baies, pauticuli b heure, és, on de laine, eutent bien sdaptds à la saisou prochaine.BEGLEY, KNOX & Cie.9 mars 1233, re tr mes ae ee ta ef 9an¢ la recommendation de 1a 2 e la Faculté ; l'onguent célèbre du Waght, appelé PALL OINTM ere Wledres em V, pour la gubrinin des Guneurs rt uses, weenfiley et indolentes 5 le r 2! x dou late ane alle j- 4 la Cieande-Bretagne.le {rand dedit qui s'en fait dans + paitiventt pig sum e Requis eral considérer, oy dcliletres preuves qu\u2019on paises © lderfaivante e£ de son effencitt LAS particulière dans les sauteuttes danséretseset olstie fées qu'et vent de nommer.1 est impossible d'énenrezer daus les Letnes d'un avertissement les tunaberu-es cues sans qu'il à rapédemert prodeit-s, lorsque taute autre re mède avait faidils et dont pluricars cas avaient été déclarés ineurables ar les nenitiren de la Faculté, Enconfirmation de ce fait, il auttt de référer aux nlfishavits et nue mnie Fhages contenue dons In miémelze d\u2019'instenetion qui entoure Ghaque pot, pour convaluere toute personne de bonne foi, Aificaries de pormnee rec Cencereuses.Susennals, pans.Lans la paniese de les Cépose et dix qu'elle à eéreuse dans chaque ei Catie nA plusi meut ; Fu mal augmente capide ve dane) hepital dn eameé I Clit elle fut une £ tiens déclarbrent \u201cdésespéré, et que étération dirait sx mort.Elle Sue tenviyé hi tie, durait cata elle endurait de grandes donleurs, elle avait Perdus l'appétit, et sa santé as ait Ieancop sini.Dés, Ceitr déponante alt deptux qu'elle était qussi très aMligée d'aléètes perofulenses dans différentes pastie« de Son erepe, Dans cet état désessèré ctde souffrar coanulus Pecommands legueut du Dr.Wrizht, qu\u2019elle sppihqua à Tor ane «LÀ nec tlrètes ; le premier usage qu'elle en fi = on d'abor tant de soulagement qu'elle en fut elle 2 he Étintée elle coitinua À s'en servir pendant quelques f ho les lumeurs sfisparurent entièrement les virères lent UÈIS, roi APpÉLIEIuE revint, et xa vanté at entières ent rétablle, et elle \u20ac54 rmainten tat qu'elle le ut Jamais de veiller aux devoirs de sa fau a Avsermenté par d.vait n °, Newark, ce § Janvier, 1931.(Signé) \u201cJAMES DYSON, una des jures de pais 03 majenté pour te dit bourg, témolne de ce que dessus, (Blgué) BUSANNAIE SALMON, THOMAR CAPARN, Chimie PARR CLAY, Oritvee, N Towure P roides,\u2014Marg, éponse de Francis Taylor, de Gren erage; lane Ia arise de Tipton, dane he rome ae pose et dit, que xa Allo Jeans onto PER Nils, @ Ed nMligee durant di en Considérahle nu genou gauche ; qui était dérenu tion ST meer bnçurelle avec une grande contrace .es nertes elle souffrake par tule dea douleurs culs don 33 sane était arèe affectée après avoir consnhé 1edeting et essayée les didérente remêdies quelle pommantèran Poor Ia matadie da enfant qu'ils sécidà- on re des Mumeura freddes, je fus luduite À casayer 3 ri u Dr.Wright ; av bang d'une semaine où neuf bid endare ctla douleur commenedrent À siminuer, et arte Lou Nine servie de longuent durant quelques tion venture dispirut entièrement ainsi que la contrac.Fate, ln eaten Et et ouintrmant Bates} petit qque \u2019 entidrernent eue La vante de l'eu- et parfaitement récablie, » 64 fa sauté de leu Ausermenté panlevaut imoi à Duley, fr ler jour le Noverulire, 1830), Ficné) JOSEPH LANE, Un des Jures de Paix de Sa Ma\u2018esté pour Mousséat, D este, acctntés de Wopeerzer ot Stafford elle fu q noire pour Eire ve _ Ventes par Encan PAR JOHN JONES.DIENS-FONDs DE VALEUR, La longue sulle de Jones, rue Notre-Dame, SAMEDI SOI, 9 Mars, les propriétés suivantes, appartenant à Joim Jones, écuyer, Lot 1.\u2014Une jolie et propre Muison de campagne (coffee) du briques et dépendances, entour: d'une galerie converte, avee Larmanx de fer, «Ulutlaga de la description lu plus élégante, avec un jardins ct un verger contenant une era vuriété d'arbres fruitiers du pays et étrangers, Cette propriété appellée Stoneage, est sitiée ou picid delu Montagne eta un superbe point de vue, \u2014Un grand jardin et ve près de trois acres, avec une variété de fruits, sie tué dans lu rue Dorchester, Cole St.Antoine, te- nunt d'un côté à une rue, ct de l'autre côté à lu itd 1, Gates, éer.nvee une maison, hati mens extérieurs, £e.ct dans la cuisine un puits d'excellente eau qui ne tarit jamais, Cette pProprie Été est bien située pour une résidence de cute pazne, vu qu\u2019on y à Une vue 1 table, t3\u2014Un grand cmplac e 60 pieds de front sur la rue St, Jacques s'étendant en profone deur jusqu'à la ruelle des Fortitications ; avec deux grandes ventes de cent trente-deux picds de lon- urextième sur 18 pieds de largeur où destane,rie tuées de manière à péciée de itis des mzizens sue [a dovamture, ot aussi dons maisons neuves de pierre de taille, sor Lt profondeur du terrain et dans Pallignement de ln ruelle des fortitien- tons, de plus de\u201d £0 pieds de longneur, le terrain ayant plus de larveur pzr derrière que sur ba de.vantirre, Une grande pastis du prix d'achot de ce let pourra demeurer sppliquée rur fa ropriée, (si E an le desire), On obtiendra de plus nnples informations en s'adressant ui propriétaire, rue Craig, ou uu courtier, La vente à SEPT heures du soir, JAMIN JONES, Bad, 23 février 1533 YT A Maison et dénendances, située à la P\u2019ôte à Baron, appeirtenasti M, Andrew fue (Lund \u20ac 1 rant) st reratse zu 1 a feu à la aroiagsabe, annié- ent pics ie Mery : JONN JONES, 23 Février, 1833.B lité cle EUBLES i MESSAGE DE VALEUR, ATEN, VU de mars, à la mans ALLEN, Côte à Baron, fa totue Fi, comprenant ses, tubes ca, d'a cou, tapis de Bruveikes ot de Kiddormineter, ri- x defenitres, soiretre de cheminées et ste Lois Lette, vesaelle d'argent «argentée, lits et ranver- tures de lit pocles doubles et simples, Verrerie, Poser Laine et Fayence iles de cuisine, ete.\u2014u Une trée bani of Un bon climval (Lun = sels, Tlarnaia, eleiche, elirrettes, , La veste à DIX hirurce, JSOUEN JONES, E.et C, 23 évier 1832, PAR ENCAN.1 ln Longue Salle de Jones, vue Notre Dame, RE ERCREDT SORT, Lfdlu contrast, une col- Leetion précieuse de LIVRES et de GRA- VU RES consistant en ouvrages classiques ct miscellanées, Les calulogues serunt prête, ctles livres pour- rontétre vus le amererssdi satin, La veute à SEPT heures, JOHN JONES, 9 imare 1523.PIROPSIE Te DE VALEUIR & VENGAE PAR ENCAN, à la Lotneus F'aile AN de Jones au dossus du Suton de M, John Luckin, rue Notre-Vate, le JECDI, 14 Mars, Les Bien-fonds ci-après désignés, appartenant à Jutnes Hutchinson, écuyer, situ:s en cette ville, rue St, Francoise Mua pierres de taille, à quatre les tryaux y conduisent l'ex «a Éroat par la rues le vier, der:ière par té par M, Ariel ay dante ele bat numein den; atlonéa jusqu Fer tad Pro clin eid, Genyor, et MLE MG 2.\u2014La mas en pierre de taille i quatee étages, magusin ei dépendances Lornés en front «t par derrière comme le lat ciedessus dé esté parle lot nemiro un, et d'autre côté par le lot nmnéro trois, vetuellement loués pour l'espace d'une année, à eotpler du promier mai prochain, à Wim, M'Groroz, écuyer, Lot 3\u2014Ln maison en briques À trois étages, magasin et dépendances, avec les tavaux qui y conduisent l\u2019eau, tenaudt par devant et par derrière corne ci-dessus mentionné, d'un côté au lot numéro deux et d'utetre côté au lot numé:o quatre, nrintenant loté- jusqu'au preniez mai prochain à M.JR.Leclaire.Lot 4\u2014La rauison de briques à deux étages, magazins et dépendances, avec les tuyaux qui y conduisent Peau, tenant par devinet et par derrière comme ci-desents metstionné, d'un côté au lot numéro trois et de l'autre coté aux représentants de feu Salomon Marion ; niintenant loués jusqu'au premivr mai prochain à M, Dugald Stewart, Ces propriétés méritent bien l'attention des capitalistes, élant situées avantageusrment pour le ca rec, près ds port, et dans un cudroit sntubre pote ÿ demeurer, La possession da tout sera donnée immédinte- ment après In passation des Contrats, sujets aux baux ciedesats mention On pourra se procter dea informations plus nmples en s'adressant À M, John Wood, chez Madame Vars, tue St, Jacques; M.J.MH, Lamb, fauxboure St.Anne, où au courticr sotrssigné, Heu vente à SEITT heures et demie pô.cises, 1, M, Aussi, un BANC dote Classe, duns l'Église Anglaise de cette ville.JOHN JONFS.Jardin da Séni 20 Février, 1833, VIS \u2014Tn Vente des Meubles de M, Andrew Allen à la Côte à Iaron, aura lieu LUNDI prochain 11 mars, La vento à DIX heures.JOLIN JONES.Gare, 1833.PAR SAMUEL 8.BRIDGE.UJOURDIIUL, Sam>'i 8 du courant, aux magasing du soussigné, Unequantité de menhles de ménage, fuyencerie, verrerie, porcelnine, Ke, &e.De Pus, Une quantité d'habit« tout faits.ques quintaux d'excellente morue sèche.La vente à UNE henre, SAMUEL S.BRIDGE.6 mars, 1833, F SOIR SAMEDI, ÿ du courant, aux maga.vins du souesigné, .Une varidté d'mticles de goit ct autres, Vaissclle argenté», Contellerie, etc.La ventoà SFX heurce.SAMUELS.BRIDGE.Montréal, 0 Mare 1033.L\u2019Ami du Peuple.Moxtnhar.A VIS publie est par le présent savon: $ LA, donné que les terres ct dépendances cideseous mentionnées scront vendues au tems ot licu ci-dessous mwntionnés, et les oppositions ulin de conserver pourront être filées en su- cub temps, jusqu'à deux joursaprès le ictour de l'ordre où terit, VENDITIONI EXPONAS, à la folle enchère, Montr uly savoir, } RREMOISELLE ANNE , No, 901, DUMONT, fille ma- Jeure el usant de ses droits, de la Ville des \u2018Trois Rivicres, Denandersse, contre NICHOLAS EUSTACHE LAMBERT DUMONT, Ecuyer, de St, Eustache, dans le Distrite de Montréal, her fendeur, 1, Une prairie de cinq arpens ct un squat en superlicie, située duns la Seigneurio des Mille Isles, duns la dite Paroisse de St, Haistnche, tenant vers lenord-oucet et le sud-ouest ü fu Petite.Nie vière du Chêne, vers le nord-ezt elle sud-est à Jeat Bte.Laplunte.2.Une partie du domaine de St.Eustache, dans la même Paroisée, de trois arpens de front, sureuvion quarante arpens de prof deur, tenant par devant à la Ilivière du Chieot, el par derrière à une prairie, qui joint la muieon de ferme du dit Défendeur, d'un côté vers le nord est A Hyacinthe Leelere, of sux terres du Chieu, cl de l'autre côté an Domaine, avec une maison cl une grange Cessts érigéer, 3.Un: autre partie du donwine, de trois arpeus de front sur environ trentescina arpens de profondeur, tenant par devant auvillaze de St, Eustache, où il est divisé par ve une large roe projetée, qui passe dertière le verger du dit Délendeur, d'un côté vers le nord-est, à Hyaciuthe Leciete, ct de l'autre côté nn domaine, avec les bâtimrens dessus construits, À étre vendus à ke poste de PEglise de ba Paroisse |, EUR, TACHE susdite, le VINGE-SIM de MARS courant, à DIX heures du matin.Le dit Ordre de d'eaditioni Exponas, topportablo le pronèer d'A val prochain, Le GUCY, Schérifk Bureau du Schérift, Mars 6, 18 Pnrovisee dt Bas-Caxans, | Couk vy Bane vv Distniet ve Mostué Roi TERME DE reviaen, 1833, Nardi, le divers Poerker, 1333, Pnésteots : » K v No, 882, 0 A Cour or- Jacerrs À.Cantin, Démand.| HA donne que vs tous et chacun Joseru 2.Gensais, Défend.(des Créanciers ¢ du dit défenecur, 18748 Crmnnnn, etai PS.) actuellement in- olvable, produisent et filent devant cette Honora ble Cour fears cotnplea ct ree\u2019 nmations respectis contre le dit Jose h Ciermais, le on avant le semicr jour d'Avril prochain, ntx fins que cctie Cour procede à lu distaibution ct dicision des mie \"ats entre fes mains du dit Austin Cuvillier, «1 pire cel avis soit inséré dans une ou plusieurs des Uazettes de Monlréal, durant trois scimsinez, De par ta Cour, (Figné) MONK & MORROCIT, PL IR.Run SPUS\u2014Le Fonssigné plein de reconnaissance pour l'encoutagentent qu'il a reçu parle [oe dans son état come Graves, etc.prend la liberté d'intirieer sos minis et Je pare Wie en général, qu'il se propose de publier, au commencement du printer, DEUX CARTES qui comprendront les Provinces du Bus-Cunad dur Eluut-Canada, distinctemeat, cl qui sont mi Cnenl fort avancées, Ces Cartes seront gravées eur du cuivre, ser.ant splendides, et ne le céderont à aucun ouvrage d'A3t produit jusqu'à présentes Canada, Chas cues des Carles era de 2 pieds sur 15 pouces, Les souscript-urs amont l'avantage des mil Dares épreuves, nu coniplant, à ls hyraigon, et fe tout ser imprimé avce soin eur le melleur panic Le prixde chacune, sans dossier, adaptée pour suspendue dans les appartemens ser de clive qui scrent doublées en tole, pour plier, ot pour être ices en boos dns portatity, dun format ponr une poche, coûteront 72, Gid, L'éditeur, en soumettant ces Cartes à la consis sérat 1 public, droit devoir dire qu'il n°a sien négligé pour se procurer les renseignemens les plus corzeets sur ls améliorations faites parles derniers arpeatages, ete.et ant erie facanx ; et, pour ajouter à Pulilité de l'ouvrage, il ujouter tne des Cartes une notes sant les nous des ts endroits d'où partent ice Ditiemnecs et ics Mateaux à Vapenr, of ceux ol dis vaut, Ainsi que les heures de départ, rt la dis vs routes directes pour ler à chaque vide, re, ete, de Québee an Thant-Canada, mine ces Cartes sout d réunir le bne prix l'otuité, l'Aitiste peus les recommander aux marehands, aux émigrés, ans soyazears ot anx institnteurs\u2014va que l'écheil : sur Inqueile elles se- mguer tix prennereonp vont faites permettra de dis d'œil le plus petit chemin ; et comme culte cntre- prise l\u2019engace à de erandds frais, il scdlicite respee tacusement l'appui favoralle d'un public généreux et éclairé Si l'éditeur reçoit #4 encouremment libéras, il publiera immédintement une série de PLANS, DTAGRAM Me, des diverses villes ct towns ships de la province pour scrvir de suite À l'ouvrage ei-dcsstis, JAMES TURPIN, No 2, Place d'Artacs, Montical, 9 mars, 1533, y No U\u2014ll seca publié dans quelques jours des Prospectus pour l'usage des Agous, vte, avec leurn noms, VENDRE OU A LOUER, et prendre pos.AA.session au ler de reci prochain.Un Verger situé au pied de la montagne de Et, Titnice de Ronville, avec une Maison de pierre à deux \u20ac ages, Le dut Verger est complanté de 500 achres presque tous en valeur avec un excellent Jardin pat et .mine sottree qui natant jamais, et peut produire env tre Gau 703 bottes de hon f Pour Yea candi.tions s'adresser à ELOI CYR, à St, Vincent de Paule, où au Sonssigué, ANDRE TOUSSAINT LAGARDE, Pritre, 8 Mars, 1833.1 Comité souxsizié, nommé àune Assemblée Générale de «l' Exchange News Room,» pour trouver des souscripteurs, ayant ohtenn le nombre requis de quatre cent, aux termes de la Révolution, demande une Assconblée Générale de tons les souseripteurs, à la Chambre, dans la rue St.Joseph, AUJOURD'HUI, le 9 du courant, à UNE heure, pour élire un Comité de Direction pour l'année suivante ot pour autres lina, JOHN FISTEGIE T.& BROWN, E.CIIENEY.A.11, ARMOUR, J.T.BRONDGEEST.JOIIN DOUGALL.0 mars, 1833, MAISON A LOUER, LES soussigné offre à louer pour une où plusicursannées,sa conunode maison située sur la mie Craig.La possession en scra donnée Je Ter :nai prochain.ADAM L MACNIDER, 2 mara 1833.ATTENTION t! ! HDTANU, depuis lo 21 Mars 1832, de In paroisse da St.Vincent do Pante, où il résidait, le nommé JEAN BTE.ALLAIRE Cet infactue né nuno jumnbo coupée ct la moitié du pied de l'autre aussi coupé ; il rat de plus borgne de l'œil gauche ; ra taille est de erondeur moyenne, quoi qu'assez gras.Ceux qui panrront en donner des nouvelles, ront priés de les (aire tenir au soussigné on au Burcau de l'Ami du Peuple.: Pnoris, duts leur bon goûl accontremr, Ux JOSEPH LARCLLE, St.Vincent de Paule, 4 Février, 1833.ADRESSE LOYALE, UNE Asacinblée du comité nommé pour procurer des Signutures à l'Adicsse Loyale à Su Majesté, tenne 10 5 mars 1833, Résolu, Sur motion ducment faite et sccondée, que les tacssieurs suivants composent une députalion pour porter à Québec l\u2019odresseloyale à sa majesté tin de prier son Excellence le Gouverneur-en Chef du lu transmettre avec le moins de délai J'ossilile, au très lon.Secrétaire d'Etat ponr les Colonics, wus fins de ln fuito déposer aux picds du trd re.Jantes C.Cnant, Feuier, Tuossas Puces, 4 Jures Quesnez, \u201c Juseen Suvren, s Joux Jones, Avsrix CoviLLien, * JOIIN 8.Alcon, Secrétairefi mars 1833, TA VENDRE DEGRÉ À GRE, \"TNE MAISON, avee une allonge ob un terrain, faisant fuce rue trois ruce, In dernière maison près de celles dre feu M.CHEVALLIER au fau- ore St Lats, Deux petites maisons avec uns jardin et un bon puits, Un lot deterro dle six arpens avec un attaison, une era ze, un v-rger el deux pro S'addresser aux Demuisclles DEROX M.RACINE, Montiéal, 5 mars 1853.elite >, chez À VENDRE OU A LOUE Ta\" li soussigné oifre à vendre, où à louer pour Pusicurs années aison sittrée rue Notre Dane, Nu 5, Cette Prison peut être divisée ci doux, e{ faire le logement de deux familles, ayont cuisines et tout ce qui est nécessaire à deux 53 el très proie à y faire deux magazins ; Le sous fre aussi à veadre une belle terre situéeä 12 willes de fu Ville.Dour les conditions s'adresser à J.D.LACROIX.5 Mars, 1533, es VIS.\u2014T'outes les personnes endettées envers < lu succession de fou John Siftor, éc VI yziéniste, sont notifiés de payer leurs dettes sans délai, et ceux qui ot des comples contre lu dite succession sont priés dules présenter duement suthentiqués, au soussigné, un des exéctiteurs tes- tarnentuirez, J.S, KOLLMYER.Montréal, 5 Mnzs 1533, ~~ Cantiques: TENDRE, recueil de CANTIQUES 2 pour lo temps de lu Netvaise,uux buresux ANT DU PEUPLE, ITE?= 18 I SATE SS rater ter ITA EI SD ét nd i | n= CONCERT DE CUARITE ESSIEURS HERRMANN, ct Compagnie] PRIX COURANT.N ayant par des motifs de bienti v, dittéré leur départ de Montréal, afin de donuer un Concert au bénéfice des pauvres de celle ville, le public est prévenu qu'un Concert pour cet objet de charité, aura lieu, au British » lasericain Hotel, SAMEDI prochain, 9 du courant, sous la direction du L'hon Toussaint Pormen, L'hon.Piguns ve Mocutiave, lonarie Giarue, écuyer, oux 5, MeCony, écuyer, Montréal, 5 Murs, 1333, Tirago au Sort.I Soussigné quévient le public, qu'il a fait tirer de nouveau ea \u2018l'erre, Jardin et Verger situé à | Près-de-Ville, par J.Uughes, écuiee Arpenteur, quia divisé lu lont sur sue ut nouveau plan et a agraudi de beaucoup les lots ainsi que cs rues nouvelles vu profettécs au fieudo cent einquante-deux Lois, eu à luit que cent trente sept qui sont de differentes grandeurs ainsi que Fon pourra le voir par le plan qui cot deposé en l'Etude D'E, Guy, N.P, du sorte que ces lots affrent de nouveaux avantages, une grande purtio desquels se trouvent faire fuco sur learnes Bleury, Sherbrooks, Dasocher, St, Catturine ctmutres,cteu racquets lots se trouvent 5 Muisons, dont use est maintenant louée pour 40Lpar année; pour une cutie b0lparan- née euntollerts,uncautre rituée rue Ty vatlonée sur Je pied de dix-huit livres, et eatin ics deox ave tres sont de moindre valeur, l'une desquelles n\u2019est pas encore parachevée.Il y a aussi des écuries, re- uises, ptits, citernes et autres dépendances, les deux maisons tacationnées en premier lieu sont PORTRAITS, &c.POUR UN TEMS LIMITE, ES acb et printe, avec fenêtres ° fe ait, Ia LL fuite Hi nicilleurs rnaté- Ventes par le Sherifrinux, le tout pur de lwns ouvriers d'Angleterre ; .C'ustea- VIS PUBLIC cet parle présent SAVOIR : donné, que les L'ERRES et HERITAGES sous-mentionnés ont élé saisis, Ct sc- cont vendus aux tems ct lieux respectifs, tel quo mvntionné ci-bas.Toutes personnes ayant des véclumations sur iceux sont par lo présent requises (le les faire connoître suivant lu loi; toutes oppositions afin d'annuler, afin de distraire ou afin de charge, excepté dans le cas de Fenditiont Esponas, (dans lesquels cas lu loi ne pernnet pus telles oppositions, sont requises d'être lilées cu Borcau du miuison est vis rnisscau qui couu l'hiver et F'été, et auprès une grande étable à cochons, un atlchier, et auprès me élable à vachez, une gronge, écurice, clautresbi:.imens, etde bonnes remises.La cour est cnclose par les bâtimens : les bêtes à comes, les chevaux, &c.ont toujours de l'eau en abon- dunee, sans s'éligner des hâtimens.ll y n deux Tota de terre tous lie clos, de pies de 140 acres, défrichés et d'où l'on u blé les pierres et les gouches, et presque tout en culture, ct engranissé sanuelle ment par pièces: le sol est mature Hement bon, ct le propriétaire n'a ricu nézligé pons Il ya eur La terre tro: ruisseaux quicoulent en diflé- rentes dircetions 3 ot ausgi un Don jardin et un verger près de Ja nats, exposé au sud, La sie tration cat commode, étant si près du villaze de St André, où il y n deux aes, des magasing, des écoles, des moulins À scieet à farine, des charpentiers, des forgerens, dus charrons, des tailleurs, &e Deux bateaux à vapeur passent régulières ment de Lachine pres de St, André.L'étatlisse- went serait convenable ie un s.onsieur, car le propriétaire y a fut de grandes améliorations.Une partir de l\u2019arrent pourm rester quelques anr 6 « entre les mains de l'ucquéreur s'il le désire, Pour plus amples détails, s'adresser nu propriétaire l'uomas Coore, écuyer, Cotean des Hêtres, À environ un mille de la dite terre, où à Mr, N.Wanker, No.'126, me St, Paul, Montréal, Cotean des Httres, (Beech Ridge,) } 16 Février, 1843, Porcelaine, F'ayancoric, &c.A DAS PRIX.AUX Magasine de Briques, No,92, me Saint- 4 lou, près des Mogasins de MM.Hi.Gatre et Cie, Les Fonsxignés sc proposant do sc borner, Lrarte d'I après le fer mai prochning an commereo en gros, offrent tanintenant de 20 à JO beaux SERVICES À DINER, un excellent assortiment de SERVICES A THE de PORCELAINE, uno quantité te VERRERIE supérieure, ot en un mot, la totalité do celte partiede leur fond qui est yes particnlic.rement adapté nu commerce en détail, à des prix très rédiits, et augucl itsdemandent l'attention del|dé leurs amis ct du public en général, Ils offiirnicut aussi aux marchands dela campa- senc un assortiment choisi c?à bon marché de tous Jem articles ropres à leur branche de commerce entre lesquels so trouvent environ 30 grands pas niers d'assiètes creuves blanches, JAMES KERR et FILS, Epiceries, Nourellement Importées, Thé, Vins, et Espril de la Jamaïque dans les V\u2019oûtes.152, rue St, Paul, ci-devant occuy és per feu Wie LEA iar, Jostua WOODIIOUSE prend la respere tueuse liberté d'informer ses tunis #4 le pubic, qu'il a pris possession de cet établisrernent et qui scyt prêt à l'ouvrir tit commencer à y fure tes afliires poux pou du jours, 11 y sern coustame ment pousve d'un fonds choisi et_éteudu de tonte de la inalicure qualité, qu'il vendra à aussi bas prix qu'aucune autre maison dans Ja ville, 27 octobre, 1532, À VENDRE, .F.Soussigné offre à vendre où à louer pour Douze années consécutivement, un anperhe MOULIN A SCIE, avantageusement situé sur la Chute à l'Eturgeon en la qaroisss St, Léon, d pandant du la seigneurie de Phonorable Louis Gugy, dans le fief Dumoutier, avec Muison et Fenrie pour la commodité de l'hequéreur, avec le droit de prendre du bois sur les terres non cone cédéendans le fief sundit, Pour plus ample informiation s'adresser au sous tf icctics, \u2018Thée, Vins ot Eapritde Khaw : 8 é avant les quinze joms qui préréderont fmt Eatement le jour de Vente; les oppotitions afin de conserver peuvent être filé(a en aucun tons dans les deus jours après le retour de l'Ordre, 1 Honorable Jean Roch Rolland contre Aneew Crawford, To, un lot de teere dans In Scie gneutio de Mannoir connai comme no.19, kur la Rivière du sud, de 3 arpents sur 30, 20.wn Jot tlans lu même Seigneurie de 3 arponts aur 30 barné en devant par la rivière sud ouest.La vente lu 26 Mars à J0 heures À, M.à la porte del'Eglise du la parcisse de Site, Matie de Monnotr, ~Tomen Wadsworth, contre.Samuel Hedge bo Wa lon de tere situ dana ln ville de Moniréal de su puede de féost sur DZ de profondeur 3 Lorné par la rue 81.Jacques, pantessière par la muet des Fontifications, d'un cuté par John Junce, «ide Pavire par la contintathon de da rue St, Plerte, avec une Maison de lriquen dessus comuuke.2 Un ntorceau de terre faisant front au lot ele tessa avec ie boue de forgeron dcsuus construite, Ln vert: au Bureau da ShérifM lo trufsiéine joue d°, pévchain A 11 lieures A, M.= Jue dave \u2014Davisl Rusv contre Julie Forticr, tré dans le Faubourg de 43 pleds de Frout for uns rue [rajout k als ; Un lot de terre al.St Antoine de Ja cité de Ly r 63 de profondeur, borné en devant l'en coté par Charles Wal, vt do utes Tar Mu hester, pree une Malson en bola Geste construite, vente au Burean du 8 .2 Avril prechat 10 heures A.M, MÉFUTA Mon ee Mary Catherine Briyers, épouse d livan, Eenles, centre Samo Gerard, B chael toteur À lu Buceerelon vacante do feu Das bd Ju.Kennelly, Lu merceau de terre de forme lrrégulière, sitré ay Coil tant Ste, Marle, borné en devant parla re Sire, Marle en arcière por uno Ilgue irrégulière courant Jo long du Fleuve, an Suel-Ouoet par un terrein apprenant an Fol «tun Nord-Est par un chemin emmlufears ay fleuve, de dit ssofcrat de terre mesurant environ 800 pieds de front sur openoprès 124 [leds de profondeur au twie Sud-Ouest et 49 pce au bout À ord.bin UTEC Uno INAÎsOn et autres balise 20 tlcsana corti vile.ree au Nurean di - wal fe 2 ac rochain A El heures A, M Sheth Mo, \u2014Hwuvel Gnle, Eculer, contre Jame Lo, Lu auccesalun abn fen John Flemming.Lun Tuite Inadivia un lot de terce lind an fe bourg Bie.Anne de Montiéal, entre Fing street et Queen street conichant 123 ticila 6 ponices pur Queen street ct 80 plede elx pouces sur sircet ave tn Moulta À vajeur dessus érigé : aussi with-ine habivls d'u lot de trrro sicué au fautourg Breane susdite, ayant 43 pleds de front sur 63 de Profondeur boignant d'un coté lew repréventauta de Thomas Hunter, tenant devant Bin ec mmune, et par derridre ny jot sldessus te, + Un hultitino Indivia «d'un Lot de tctre situé à à Callières, de figure irrégulière, tenant devant » Par dersiere aux Domes Grises, ayant cnsiron « front, mesure anglaise avec un grand hangard ca pderres, ethancan] et remieca en bols, avec fondations en Jerres, rt donx qunls brits dessus, La rento au Buresta du ShéviT à Montréa) le Z Avril prochain à whit, \u2014Cluwles Rehnekder contre Chartes Sabourin, Uniot de terre vitné dans to vilinge de Rizand, contenant un arpeit quarré, borné Jardevant par lechemin, en anière or Artcine Lalonde.La vente À la porte de DEglive de BL gawd le 21 Avril prochain an heures A.M, \u2014Louis Le mieux contre Louis Génand laissement fait par Jean Bélanger, Une vero, Vode ta Ste, Mare, paroles Ste, Scolastique, de $ #rpens de font sur 274 de profondeue, terne devant à In baze de Ja slt erts,par derilero à la Signe Relguonriale deg Mille-Isies, tua coté François Lnfieur, de l'autre 3.Dre, Godin, avec tous lon botincr te dessin eountinite, Ln vento À la porte de l'Eglise de Ste, Ncolastique Je 2) Avril Prochain à 11 heu- tes A M.\u2014Wilimm Hyde contre Chart .y lot de terre nitué dana le fief La utr one, Je Un piedn de front mur B-peu-prèr 19 pieds de profondeur, bore lovant par la rua Mt, Constant en arrière parie Jaf dea deux cotés par le demandeur, 2 Ja os 9 terre de la meme deccription nue chdessus, 3 Un i in terra sited comme eldessus, de 33 pleds do ont aur 19) de Trofradeur, borné devart et parier Ent à ia d'un eotd par Norbert Vimuean, de I'amien pas le demap- deur.A Un bet de terre sind CIS Su
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