L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 15 octobre 1834, mercredi 15 octobre 1834
[" WIOCRAISET ZE BOM CN ZOMBIE ET A TEI OART EE Pra, dembrasser ! Quand elle avait on finzireean vo 111.MEL LA VEILLEE DE VINCENNES.HISTOIRE DI.REGIMENT.(Suite) wv, Histoire de MNdjudant.\u2014 Les cufuns de Mor treuil el le taillens de pierres.Vous sairez, mos lie tenant, ue jai 6: élevé nu village de Montreuil pur M.le curé de Montreuil Iui-méme.11 aluvais fuit apprendre quelques nes du plainchant dans le plus heureux temps de mn vie, le temps où j'etiis enfant-de-chœur, où j'avais de grosses joues fraîches of re.bondies que tout le monde tapait en passant, Une Voix Caire, des cheveux blonds poud 61, une blouse of des suhois.dene me reginde pas souvent, mais je tn\u2019inngine que je ue ressemble plus guère heela Jets Cait ninsi pourtant, et je te pouvais tue resoudre à quitter une soute de clavecin nigre el discord que le vieux curé avait chez lu, Je Vaccordais avec ussez de justesse d'oreille, et le bon ode, qui nutrefois avait été renommé à Notre- Thine pour chanter et enseigner le fans.bourdon, ane fhisnit apprendre un viens solfege.Quad il etait cortent, il ine pingait bes jones ame les rendre blenes, me disuit : Tins, Mathuring tn n'es que ie fils d's pay san et d'une puyi vous l'aviez vue, VON ANZ compris ce que je dis, Elle avait Pate d'une petite fée bien bonne, Elle parlait vite et gaivment, et en done nant une petite Uipe sur le joue de Pier rette, elle nous laissa Et tons deux toot ine terdits eU to \u20ac imbéciles, ne sachant que faire, et nous vimes les deux da-ves suivre Pallée du côté de Montreuil ets'enfruicer dans le pare dernière le petit bois Alors nous nous resardamen, et, eu nas fend toujours par la main, nous reutrames chez M.le enré- Nous ne du sions rien, mais nous 1008 Tien contenus, Pierrette etait toute rouge, et moi je baissuis la tête, I! nous densenda ce que noms avions, Je Lai dis d'un grand : 6- rieux : \u2014Monsicur le curé, je veux être soléar, I gene en t mber dln reas erse, lui qua m'avait app is le xolfoge ! ~\u2014Co went, man cher enfint, me dite ivr veux we quitter! Ah tion Dien, Pierrette, qu'est-ce qréon fai a done fau, qu'il vent être soldat?Estsee que tune ni'aimes plus, Mather ing esteee que tn n'ai mes plus l'icrrette no plux 7 Qu'est ce que nous Cavan done fit, dic; ot que vas tu faire de la belle éducation que je tai donde 1 Cott bien du temps perdu nssfirément, Mais réponds done, méchant sujet! ajoutait-al eu ma secounut le bras, die mie grattais ln tête, et je disais tons Jours en regardant anses sabots :\u2014Je veux être sotdit.Lov meee die Pierrette apporta un grand verre d'eau froide à monsieur le curd parce quid etait devenu tout rouge, ct elle se mit à pleurer, Pierrente pleurais assi et n'o-ait rien dlice, maux elle n'était pre fachée contre moi pee qu'elle savait bien que c'était pour l'épouser que jo vou'ais panir, Dans ce moment-là deux grada laquais prendeés ent Trent vee vie fone de chambre qui avait Fair die grande dome, of ils demand@rent =i la pet te uvait prépn.ré ses hades, que la rene ot Mme la prinresse de Lamballe lui avaient demnn- doa.Le pavvre curé se leva si trouble, qu\u2019il ne put se tenir Une minute debout, et Pierrette et sa mère treub'aient si tort qut'etles nosèent pns Ouvrir une ens
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.