L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 30 mai 1838, mercredi 30 mai 1838
[" wm +, RE gt + ha wea i) Roald tf S\u2014\u2014 mmm = oe TTT ees no = .Rafa 04; 2° pre dr 8 I ; © gol.© Sttonutral, Miterrrens 30 tai 1838 es ns PO SN J \u2014 _.meme t tm emma en cm ies abies ease sae : \u2014 00 _ pipe \u20ac , i MELANGES.| Le oui Fatal ne fut pas plutôt prononcé{) wat d\u2019un corps ound qui tomb.sur le plan- 1 donnant vn coup de poing sur le tapis du {aieur, qui ai apporté à mon ami cette triste || dont, à défaut de vertu, la beauté metre ijqu'à la mautère dont Thevése le dit, Bi-{{cher m\u2018annonça la fin de cette lente agonie, |! billed, nouvelle, J'ai jugé inutile de lui cu faire RICHARD, TUEUR DE LOUPS, OÙ LES DEUX NULTS DE NCES.| (SUITE ET FIN.) | Un on 'écoula ainsi, sax que, mlonv= || patle fond de son Sme, elle sautagest dans H ponsein la plus pelite partie ses peines, | Concentrant en elle-aiènie tous les affreux » suvetirs du quissé, je ne Pentendis pas væsculé fois manifester luittiement sa douze : kur, mérinurer contre le ciel ou les hos | med; Fier, Pas Un mot, pas une plainte © * qirappelât duns sx bouche In pus éprou matble catastrophe 5 où attrait méme ps \" = eriequ\u2019elle en avait oub'ié les victimes, | da 9} Amohjet dont cle ne se séparaît jama x |! eo | dell foorai ln preuve du rontraire: c'était si Ë hate qui, après lui avoir sauvé la vie, ; ue MA tatcausé In mort de son aman, gine rds J ceuret sautant qu'elle portait nuit et jour © stèle, et que je l\u2019aperçus plus dune fois i areser on getret de ses Lunes, Un jour,la veille d\u2019un anniversaire fatal que jereloutais pour elle, elle me pheut,à mio » and Cuonnement, Geaurodp moins triste - quedalitades 11 y avait dans sa phy-ion- de MR cie vi expression tout autre qui nr frap= ui pa, ce n'était pas précisément de La joie, et Jourtant; à ne consulter que ses yeux plus illans, von teint légèrement tnimé, cela v tessemblait presque, \u2019 Cumme je ln considérais avee surprise, eos oser lui adresser du questons, minis |; Jeocoquant par mon air de tendre intérêt :- L meentiére el trop juste confiance : \u2014Mabonne Marguer:te, me dit-elle cn we montrant un papier qu'elle tenait foissé ele à laquelle ta es bien Tein de Catteudr ; femain jee remarie, et j'épouse mon tonsia Richard].yh Jela regardais 64 je la crus folle.mi C'étitpour la première fois, depuis 14 eut M eat d'Henri, qu\u2019on prosonçait ce vom à la Ve fine, \u2014Oui, continua t-elle, mes vœux les chard se repentit et ent peur, Mais il était wop tard pour reculer 3 1 ne \u201cappartenait phus à lui-ruême 5 aus-i, cherchant à se- : tourdir sur du sinistres pensées, te songen-le (1 qu'à sou amour, à la certitude du possé- piler entr avec en rnvitresse cet'e position Ebriitante que tant d'obstacles Hui avaient dise Dix minutes après tout le onde étaitli Autant Aristide viait méticudeux et irrés sr pied dung la tering les uns relevant un | solu, autant son confident avait de_ promp- cat \u2018avre, les autres cherchant Thérèse qu\u2019il i titnde dans Pesprit et de décision dans le, n'avait bien du dénoncer maturé moi 5} caractère.En deux secondes son parti for) mais, profitant de ce premier moment de ji pris lésordre, la malheureuse avait cisparu, et ce no fut qu\u2019en bout de deux jours que Fon -sère, selon toute apparence, et méchante, sans aucun douteyse itil c'est trop, | {plus regrettable des homes 5 r'eu v°y était ! élevée de tx our douze pieds av-ileseceersdei p'ancher, et d'où Pos avait vee sue la pièce.prit tout préoccupé de es tristes images, danssa main, je vais Capprendre use nous ae (rez-de-chaussée pour menet 3 la elaonbre fois ML Durand et Jneques Houssaye, le apprit de sus nouvelles.| La tête égarée et perdu, elle s'était jetée |! dans ln Marne, va peu au dessous do Mone | tevsain, à deux lieues environ de la ferme ; «son corps, horcib'ement mutilé, venait d'être retrouvé à la hauteur du pont de Lagny, entre les roues d'un moulin, où le vouraut l\u2019avait entrainé.Telle vst, momieur, l'histoire complète Ve ces débris, ajouta, en linissant, la pauvre lemme ; teites sont les cvénemens qui m\u2019ont lai-sce senle au monde, sans ressoutres, sis appui.Ce fut un ¢ qui hérita de toute sa fortune ; anais comme s'il eft caning que la malédiction du ciel pesht sur cette maison, il ne voulut jamais l\u2019habiter, et peu à peu wile tomb dans un abandon complet, sans que persone sonzedt u la reeves de ses nines, Cependant les étoiles Drillaient au ciel, il était tort à Pheure minuit, et j'avais deux grandes licties & fire pote rezigace son gite.Je tv levai, poussnat du pied mon chien qui s'était endormi, et ju dis adieu à tu bonne vieille, nongnna fui glisser dans la wain un témo'gnaco évident de l\u2019intérêt arofonil que œ'uvail calasé son récit.Comms je Laversai< fe Bois de 3.Pesputes, fanges plus agreables et plus rantes qui fe ræstuèrent bientôt complétement, Tout le monde était couché lorsque nous, reviaumes i la ferme à nous y rentrÂmes fur tives ot cb en sitenee, moins en maîtres de mison ele maifaiteurs qui craignent d'être vus ?et tien qu\u2019en ce moment Thi-| rèse chterchit a rassorer Richard en sex eusant près de lui surle mystère singulier, dont les convenances, disuit-clle, lui avai-! cut Lait ver dbevour d'envelopper sou mitisge, Je n+ pus me détendre d'un =teret mouve-| ment de terreur, lorsque je mu trouvait seule] avec eus ur mrfieu de La chambre nuptiate.l C'était celle où, À pareil jour et à lu mé-=i mme lieure, avait ser, un an auparavant, le: vnele de Thé changé depuis cette nuit désastreuse et fi= Uile : je reconnais-ais tont lanmeublement alors, In alee vis à vis laquelle se désha=} bitlait lae-anriée, la tabfe de marbre guts Henri avait renversée en toubaut, jusqu\u2019 aux étroits barreaux de ler ganic ant Pextérieur de ta croisée, ioutie et Cible rem - Part ac Li aint m'avait pas respecté.Au fond de l'appartement était ui porte érob.2 qui conduisait, par un escalier tour.want, à teus-espèce de galerie supriene, C'était un esvalier de conmnunicaton quilfarrivé au carrefour des Croix Blanches, Lt co Wate ae .leXistait pas jadis ot que M.Faery avait justement an milien de ee chemin creux fait constrigre a Pépoque ail orenpait ce et désert où avaient Gté assassinés nutre- au deseus, destinée à coucher su fils, A \"meunier des Uroltes, J'éprouvai tout à coup prine arrivée, Thiérése apprecha de cette un mouvement d'eifroï involontaire.La \u201cporte, en dta la clé sous préteste d'aller un dure, qui s\u2019élait levée, éclairait au pied instant en-haut préparer sa toilette de unit, \u201cmême de la eroïs,une espèce de masse in= puis tm\u2018etSagrant à passer devant pour Pé-l forme t agissante qui pouvait à coup sûr claires, elle ln veferne à dents tour suri{passer pour la plus Lond apparition elle.gw Anne Radeltlé ait évoqué dans »ez rê- pasarlens sont entire remplis 5 voici une koe de ui.3 il nuévorde tout ce que Jergeais, Une union promple et sans éclat, inême, en cos lieux, à pareillo nuit que ws oil je (us veuve.J'ai attendu long- kaps ; minis enfin.Dieu soit tous ! j'en suis nied mon but : demain Richard sera à wi, et jo ser) a Richard ! Fétais tellement étoundic et stupéfaite, fee wens pas lu force du lui répondre.8 *ulement je vis bien à son regdrd et à su Max qu\u2019il ve préparait quelque chose d'é- fl ange, el comme: de tristes apprehensions Késerraient le Cœur, je ste nis à pleurer tasilence, whe .; .i ~Pourqudi ees lates, me dit-elle 5 ap- mee [IEC WieUx ma joie et mon bonheur, et remerci le \u20acicl, qui ma enfin exaucée : il me boil ¢et homme pour être heureuse ; 4° Jout tetn le plus beau de wn vie.La léndemain, 12 noût 1788, Richard ; chwarlz, que je n'avais pas vu depuis un ue ra de trés bonne hours à fn maison.ue Jon irks tait dificile à faire : aussi, SE gi i déparea lo seuil de Ia porte, il eut pd 4 hi AU POMposrson visage, nffecter un main jen calme et Tranquille, je remarquai sans | \u201810 Son embarras secret 3 on ourait «lit qu\u2019- ] ie méfait de quelquo piége, et +a prève- @ Palin no cesa que lorsque le notaire gin, le contrat ¢ dew 18 ¢ h main, lui donner com- mteiiB@fMUnication des clauses ct conditions du \u201cchet flmariage, nail flea ¢coutn la } ecture a - atienti vec une purcru finit Page ct comme la jeune veuve primi Apport non seulement de sa dot el Ve, Mais Cncore de toute ln fortune 1e avait recucillie à la mort de son père, ERD pi constance parut l\u2019intéresser d'autant EES) Ror ment, que l'union ayant lieu sous rats me de Ja communauté, un\u2019 article he hs Murat, aû dernier sürvivant des ; létorlité'des biens dont uni jour du wT : n ge un Weux se trouverait composer [AC [A pis * ed mini Jans une chapelle isolée MALY ne oi 5iore, que se consomma, a ln] Nce les suls témoins indispensa\u2014 Sn : , venin le Plus triste que mes yeux Erk Wo Yaceomplie; céromonio lugubre a 3 ite la nuil,-aux flambeaux, coms ir] Deals int la lars du jour ; vé- Et sus à ERCOICS, pacle effrayant roost J, Te, nelle Jor Penfer, cn face le : Thérèse menaçante et terrible, braudissant) {tache desang qui couvre encore in nm.\u2014 Eh! mais, que faites-vous done, nej,ves.Je suis un peu superstitieux de ma nape je néemuécier de lui dire, un peu me ture aussi n\u2019avançais-je qu\u2019en hésiant à s contente au fond du eœur de lu manière la rencontre de ce terrible fantbue, lorsque sont élle semblait prendre son parti, et du\u201c parvenu à quelques pas plus loin, je partis jsung-froid qu'elle té oiguait & eet Instant | malgré moi d'un grand éclat de rire, cu re téritique et soleunel 5 ne voyez-vous pas.connaissant Ta cause de ann frayeur.Le \u201cque vous eufermez Richard! | prétendu revenant n\u2019était autre choie que y= Richard Lo.d's linfnie assas-in! Backe, mon gigantesque lévrisr blane, qui d'Meuri! >éeria-t-elest >cisiseint ane cn] venait dis donnez In chasse à un second lit rabine cachée au pied da pet escatter, cle[jure, et qui, moins heureux rette fois, grâce franchit copudemert, sans que je pusse Pare à la nuit, se reposait, en n'attendant, des | rêter, les degres qui la séquunient de ju ga=j;fatigues d\u2019une course inutile, terie, Lox Bertrasp, Alors re dév Joppa ous mies veux le plus \u2014\u2014 - ; éÉpouvantable deatne : i ae.un ! En bas se trouvait Richard, pâte, à moi; ROSE JAUNE, tit, ne comprenant que trop l\u2019affreuse SUIT, ance i laquelle i était exposé, } En haut, au dessus de sa téteympparaissaitj LA À ln vue de son ant, qui restait immu- bite contre le bilan, Je menton dans sa! éravate, les mains tombantes et entrelacées, © d'arme qu\u2019elle tenait à la main, et plus Francis partit d\u2019un éclatde rire, \u201chello que jamais d'émotion, de mépris et des} \u2014 C'est fort drôle, en cfet, dt Twissier shine, .{d'un ton amer, escessivement plaisant, je \u2014 Richard Schwartz, dit-elle d\u2019une Voix;ltassure, ferme, vois-tu près de la fenêtre cette largell \u2014 Pardonre-moi ; c\u2019est que tu as une physionomie #1 consternée.\u2026 maille ?Ce sang est eclui da mon amantl' Js ne trouve pas qu'il y ait de quoi: (que te ns Iraîteeusement assassiné, iGi më- (être fuit joyeux.| Eh bien, que l'avais-je | (me, il y un an, à parcile heure de ln nuitd{{dit 2 Tu viens de voicun échantillon de | | Or, si tu ne commis le crime, tu vus parai-||son nimable caractère.Quen penses-tu 1j tre devant Dieu.\u2014 Défauts d'enfant que tu corrigeras\u2019fa-il- A son accent, Richard vit bien qu\u2019il était un homme perdu ; il jeta un regard rapide autour de lui comme sl eût cherché un endroit pour échappze à'son ennemie.Inia rien 5 pas une issue.la porte dej sortie était fermée.De fortes barres de fer défendaient la croisée, ble prison.Exaspéré, furieux, hors de lui, on eut dit un tigre pris au piège ; À bondit d\u2019un haut do lu pièce à lautre,proférant d'horribles imprécations, lrurant de désespoir et de rage, et déjà sés ongles sangians élian- Inient les gonds de la porte quand retentit de nouveau, à ses orcilles, la voix de son impitoyablo juge.L\u2019évongile à dit: Quiconque franpera avec.l\u2019épée, périra par l\u2019épée ! lui crin Thérbso le metiant en joue, À toi donc, Riclnrd, le meurtrier ! à toi la peine du talion! C'est In ballo qui, par tes mame, a tué au cœur Henri, mon fiancé ! Le coup parlit comme jo détournais la tête, et au même instant le bruit sourd et C'était une vérita- p\u2014\u2014- cilement lorsque tu =erns gon wari, répondit Drawond en répétant uniquement les paro= les prononcées quelque temps auparavant ; par son interlocuteurs \u2014Son mari! jamais, PÉcria Teissier avec véhémence.Tu asentendu ce qu\u2019elle vient de me dice, mais je ne lui laisserai pos la peine de me refuser; c\u2019est moi qui ne veux plus l\u2019épouser, t'eat moi qui romps le maringe.Ah! oh! je lui pronverni que Pni nussi de caractère.Je vais parler à son père, et je pars à l'instant même, Je trous verai à Paris vingt mille demoiselles à mas rier, aussi jolie et plus nimables que ce petit fémon.As-tu vu 7 elle à levé la main! \u2014 Elle n levé la main! répondit Franvis en avançant la lèvre inférieure et un hochant la tête d\u2019un air grave.\u2014 Et j'ai craint un instant.\u2014 Moi aussi ; j'ai vu le moment où tu élais traitô comme l\u2019a été Merville à 1'0- péra.\u2014 Un démon ! to dis-je, un vrai démon ! écria le jeune homme désenchanté cn Teissier ne peut pus fire un aussi sot mas | rioge, Füisqu'il faut rompre, mieux vaut profiter de vette querelle que d'évoquer ie souvenir de lu rose jaune, et d\u2019umener ainsi des explications qui pourrtient compromet tre cette jeune fille.Sans se rendre compty de l'intérêt invo- loulaire que Ini inapiruit en ce moment Célestine, Dramon se tourna vers von ami.\u2014 Esettt bien décidé! dit-il, \u2014 lerévocablement, répondit Aristida en faisant sonner chaque syllube de ce majes- tu-ux adverbe, \u2014 En co cas, allons trouver M.Simart\u2014 Allons.quoique cette démarche soit en:barrassinte.\u2014 Tu recules déjà ?\u2014 Pas du tout ; maiz BL Simart est un si brave homme 5 ce mariage lui faisait tant de plaisir, gualler lui dire comme celabrus- quement, à brâle-pourpuint: Je ne veux | plus de votre fille.S'il y avait moyen d\u2019ê- ver celle scène, de négonier cette ruplure \u2018 par écrit, au lieu de se trouver ainsi face à lace\u2026 je l\u2019avoue.\u2026 te saprennent ; d\u2019alleurs, rien de plus facile.\u2018gaë d'évitez le premier as; je me\u201d charge ds tout.\u2014 Comment cela ! ; Francis se caressa le from pendant un, instant, selon Pusage des gens qui réfléchis-; sent; i meditation (ut courte, coe il n'était jamais embarrassé en fait d\u2019expédiens.! \u2014ÀPy voilà, veprit-il; il s'agit, disons=\" nous, de quitter le logis avant toute explica-; tion, pour ménager la sensibilité de M.Si-! mait, et de rompre ensuite par correspon- | dance : fort bien.Mointenant,éconte-moi : Ton oncle Marjotier vient d\u2019avoir une atin que d'apoplexie, et il faut que tu partes sur- le-champ pour Paris, \u2014 Mon uncle Marjolier., ne attaque d'apoplexie ! s'écrin Teissier en changeant de couleur.\u2014 Eh non ! il se porte nus bien que nous, dit Dramond en riant.Tu ne vois pas que je tue ton oncle pour justifier ton départ ! \u2014 Je compremis.\u2026 Mais tt m°ns causé une émotion.\u2014 Une émotion dhéritier, nous connaise sons Ça.Les deux jeunes geus montérent enseme be dans ln chambre où se trouvait M.Si-| mart, En apprenant fe motilimprévu qui appelait son futur gendre à Paris, l\u2019ex-pelle-; tier ve gratta l\u2019oreille d'en aie contrarié.\u2014 Voyons, voynns,dit-il ensuite avec une, Honhomie concitiante ; de quoi s'agu-il ?Madame Regnauld vient de me raconter / votre peti:e castilie avee Célesine; est-cc! que vous y pensez encore?Cetto maladie : de vptre oncle arcive bien subitençent.\u2014Coinmo toutes les attaques d'apoplexie, observa Francis dun ton ductoral.i \u2014 Allons, a'lona! reprit le vieux négociant, vublions tout cela, Vous connuissez le caractère de :nn flo; elle n le meilleur! cœur du monde, ainsi il faut avoir de Pindulgence pour scs petites vivacités.\u2014Pelitea vivacités! s'écria \u2018D'elesier, Aqui son confident insposa silence d\u2019un coup dail.! \u2014Figurez-vous, M.Dramnond, dit le\u2018 bonhomme Simart qu'ils sont aussi enfons lun que l\u2019autre.Célestine a été un peu: gitée, je l\u2019avoue ; mais, de son côté, votre t | ami u quelquefuis la tête chaude.Au fond, ils s'aiment comu:o deux tourtzreaux, et ils passent la journée à disputer sur des ricns.Allone, T'eisier, pns de rancune ;.Célestine estnu salon, venez fire votre poix-uvec clle.' En voyont ron ami cluncelant dans sa résolution et prêt à euivre M.Simart, Frane vis sentit ln nécessité d'intervenir.\u2014Je puis vous certifier, monsieur, dit-il au père de Célestine, qu\u2019Aristide ne songs nullement à ce qui s\u2019est passé 5 en Ce moment, il n\u2019est prévccupé quo de l'accident arrivé à son oncle, \u2014 Ah qal ce.n\u2019est donc jias tin conte?demanda l\u2019ex=pelletier.\u2014 Un conte ! répéta Dramond, Hessé en apparence de re doute.C\u2019est moi, inc.is -\u2014 Avous que voilà tes résolutions qui | i part avant diner cor ln diligence de Paris fio Passe que ce soir, il a cucoro le temps de partir aujound\u2019hui.~=M.Marjolier! c'est que je le connais, répondit M.Simart.Un grand maigre ! plus grand et plus maigre que ion neveu Regnauld! Où diantre, uvec un pareil tempérament, est-il allé pêcher celte nttaque d\u2019apoplexio?Bon pour moi, c\u2019est co qui me pond à l'oreille, \u2014 Permetlez, monsieur, reprit Francis avec un sourire inzinuants ici.jo suis suc mon terruin, car j'ai étudié lu médecine.C'est une erreur,généralument adoptée ju Pavoue, mais enfin c'est time erreur de cvoire que les templramens scus ct nerveux soient plus à l'abri des coups de sang que les constitutions sanguines et pléthariques; le cou plus ou moins court, la face plus où moins colorée, ne font rien àl'atfaire, et je pour- rois vous raconter.; maigil west pas question de ecla ; il s'egit de ce hon, de cet oxvellent M.Marjolier, expirant peut-être en ce moment entro les bras d\u2019avides mercenaires, Songez que Teissiee est son neveu, son héritier, continua le jeune homine des égards.Le dôvotiment est rarc, mais le désinté- ressemont absolu l'est encore duvantage.L'imaginntion d\u2019uu hômimo qui a fait une belle netion ec dirige,par one, attraction na- jturolle vers lu récompense qu\u2019il croit avoir iméritée, Francis subit cette loi du cour jhumain, sans chercher lui opposer la & moindre résistance.2.\u2014 J'ai bien mérité quelques jours\u201d do plaisie, roprit-il en lui-même ; pourquoi nù | planternis-je pas ici ma tente\u2019 pour tno semaine 1° Au mois de mai, Paris it si maussade, el la campagne si belle £ Et plils, du moment que le maringo \"Aristide; est rompu, cette petite Colgating est pliss pote moi ln fiancée d'un ami ; je ne Voie désoks mnis en elle que lo séduisant domino\u201d toir après lequel jai couru si long-temps !Pour (quelles ruisons afors ne poursuivrais-je pas une aventure Comm2ncée d\u2019une manière si \u2018romnnesque ! : La conscienco tranquilliséo par cette distinction subtile, lo jeune hommo,rentra chez M.Simart, l\u2019wœil joyeux 'et te sourire eur les lêvres, Décidé à plaire à tout le moride, il se mit à l\u2019œuvre nuseitôt ; parla propagande en sc penchant à Poreille de M.Simart, comme pour ménager la sensibilité de son ami; etsurtout n\u2019oubliez pus que M.Marjolier a une gouvernante.Une vraie peste.Votre oncle est un vieux cerveau \u2018d'é.Partez du suite.Aristide restait \u2018inbmobile nt regandait dans tous les coins de, In-chamteo® nu\u201d feu (de répondre.Elfmyb de ces eyfnptômen \u201cautant qu\u2019il était intérieurement réjoui par Ju frayeur panique du pelletier, Francis prit son mini par le bras ; ets'airessant à son hôte ; \u2014 Nous reviendrocs bientôt, lui dit-il, carje me regarde toujours conmo invité, M.Simart eut Pair de réfléchir, \u2014 Faites mieux, dit-il d\u2019un air france et ouvert ; rien ne réclame votre présence à Paris ; pour me prouver que ce départ si imprévu ne cache pas quelque projet sour- nols, restez ici ; puisque vous êtes le témoin de Teissier, cela na aucun inconvénient ; nous vous \u2018garderous en otage jusqu'à son tour, Fstece accepté ?\u2014 Accepté ! répondit Francis nvec une vivacité qu\u2019on et pu prendre pour de la joie, et il sevoun lu grosee -main quo lui présentait corilintement Dex-pelletizr, \u2014 Surtout, Teissicr, no perdez pas de temp, reprit celui ci lout d'fit rassuré par l\u2019Angagement qu'il venait de conclure :\u2014p'ai toujours devant les yeux celte gouvernante.Je vais faire mettre lo cheval à In voiture ; on vous conduira jusqu\u2019à la route, \u2014 Et bien ! voilà cette terrible affrire arrangée, dit Francis lorsqu'il fut scul nvec son ami.\u2014 Ah çà, répondit cefai-ci, tn tue fais partir et tu restex! mais nous n\u2019étions pas convenu de cela.\u2014Pour pou que cela le contraîre, jo pars avec toi, repartit le confident ; si j'ai oc- copié la demande de M.Simort, c\u2019est uniquement pour te rendry s2rvice.Ja cro- [| ynin que ta ne serais pas, fâçhé dolaister ici tn \u2018mandataire \u2018qui l\u2019épargnât l\u2019eñinui de terminer cette rupture, a \u2014 Ay fait, tu as raigon, reprit Aristide, qu\u2019effragait l\u2019idée\u201d d'un débat personnel; reste dunc, CL arrange cela pour le\u2019 mieux.\u2014 T'u mo donnes plein pouvoir 7.\u2014 Sans aucune restriction.Mademoiselle Simort n\u2019était retirée au salon où elle torturait son piano de inanière {| à réveiller tous les échos du logis ; en apprenant lo départ de zon prétendu, cle s\u2019enferma par un rente de bomlerie, pour éviter de [ui dire auileu.Aristide fut donc obligé do se ncttre en toute sans ln voir.Son ami l'accompagna jusqu\u2019au rélais où \u2018il devait attendre la diligence,et ne le quitta qu\u2019après l'avoir vu monter en voiture, En reprenant seul 1e cheimin'do In mai- *on qu'habitait Céleatine, Francis Dramond éprouve un sentiment \u2018 d\u2019alaurité,.dont it fut d'abord suepris, mais qu\u2019il expliqua hientôt par le Pontentoment intime qu'inspire toujours la conscience d\u2019un service rens du où d\u2019un devoir necompli, \u2014 Je n'ai pas perdu ma journée, se dit- il avecle - sourire quledt pu se perme tie \u2018Titus de philantropique mémoire ; jo.dôfie les pilus fins diplomatez de tourner plus line Uilement uno ditficulté.\u201d Dune par), jem- pêche mon ami do faire unc Yottise irrégin= rable ; de l\u2019autre, je - ménage l\u2019honneur et garde nationale nn maître du logis : arrêts de In cour de cassation à M.Regnauld, es- nèce d'avacat sans chuses ; modes, apoce taclea ¢t romans nouveaux à la jolie blonde, propriétaire de la hagne d\u2019émeraude ; religion et pharmacie à In vicillo tonté, ot \u2018 illo tis, \u201cog mina lp soiete en chantant des ifoétirnes aver Celestine, qui peathanit\u2019 supparler 16 plus stoïquemert dur inonde P'absenco\u2019de son Tutur, .Pendant plusieurs jours, Francis ohserya sans relâche, avec un intérêt aussi profond que caché, l\u2019étrango jeune fille qu'avait dû époucer son ami, et dont la beauté gracieuse exerçait surlui-méême une séduction qu\u2019il no s'uvounit qu\u2019à demie Le résultat de celto étude fut un doute irritant el bientôt jatolé- rable.Pour quiconque n\u2019avnit pas analyeé, dans leurs ramifications les.plus imperceptibles, les fibres délicates de l\u2019organisation féminine, le caractère de mademoiselle Simart ôtait en elfet une énigme indéchiffrable.Tour a tour insouciante comme un enfant, où pensive comme ung femme 3 étouriie le matin, et le soir mélancolique : pétulnnto jusqu'à In folie, on sétieuse jusqu\u2019à In gravité 3 plus mobile que l\u2019onde, en un tmot , docile à In tempête, mais refléiant l'instant d\u2019après la sérénité du cie), Célestino offrait un de ces types ondoyans et comple- xca devant lesquels les bourgeois s'arrêtent avec définace et les artistes avec amour.Malgré mon expérience et son esprit, Francis no sut d'nbort à quelle cenclusion so fixer.oo \u2014 Ange ou démon, so dit-il ; mais legjel des deux ?NE = Un soir, trois jours après lo depart; do Teissier, dont on ne recevait pus de nouvels les, et à qui-pergonno s\u2019avait lieu de penser excepté M.Simart, Céleminc, madame Regnauld et Francis se trouvaient assis dans Un petit pavillonà l\u2019extrémité, du.jardin.les deux femmes bradaient, tandis que le Jeune homme, assis à Tours pieds, et tenant dir livre à la main, lour déclamait les atien- drissuntes couffrances d'Indiana.* Contre son habitude, i} se tirait fort mal de res fonctions, estropiait ijmpitoyablement In prose éloquente Jo George Sand, ans .égand pour les points où les virgules ; tournait souvent deux feuillets à la fois, ou bien, s\u2019arrô- ait au beau milieu d\u2019une phrase pour regac- der Célestine.Los yeux baivsés sur son ouvrage, mademoiselle Simart semblait no pass'aperrevoir des fautes ,du lecteur, soit qu\u2019elle évoulét lo son de sa voix.un peu plus que les paroles du livre, soit \u2018qu\u2019elle remarquêt sans courroux uno, distraction dont elle avait déjà deviné la couse, Moins indulgente que sa cousine, peut-être parce qu\u2019elle n'avait aucun intérôt à l\u2019être, madame Regnauld interrompit par.un brusque éclat de rire une période dans Inquello Francis semblait se complaire an point .de ne pas vouloir on sortir, se \u2014 Je vous avoucral, «it-clle,.qué:ju.ne comprends pas un seul mot de.ce que.vous .dites ; il eat vrai que.vous avez yne, étrange méthoie de lecture ; ordinairement en lisant on regarde son livre.du \u2014 Bien, pensn -Dramond en fermant , le volume ; ello m'a deviné ; ce soir.clle ayers tira Célestine, et, demain, toutes, deux se mognetont de moi.5 \u2014 Voici Ia nuit, il faut penteer, ditla d\u2019une Famille honnête, et dune jeune fille || jeune fille en pliant eu Lroderie, comme si - ue \u2014\u2014 0 NN - - : = ; .: Le Populaire de lundi pronostique que \u201c l\u2019ars pue a LF alle et voulu prévenir la moguetio dont ella]l it le vieux négociont, en riant d\u2019un groall | Absous à ses propres yeux par cel argu-] Francia et Mme Regnauld traversérent | For Lot Durham Et avoir our ot de Ber, Rathbun qui était emprisons ; Sovait briller les étincelles dans les yeux]! rire poternel 5 cetie petite folle vouloit uiler|| Mient sans réplique, «4 vivement éperunné | alors le jordin et enrérent dans de pra | 1 nisonnabte des entraves | ob ROI fit des fauy gy bd Bil joe 8 nde : awh de Muri ; que dités-vous de cela par l\u2019ansonce du retour d'Aristide, Francis jun 91 Célestine brodait, d'un air srisus ct déharranser la Poe ho | oe hy \u20ac5 11 tion pour ia some ge 20,000 Moly g cp, QU ; de la ole os reprit celle-ci ; allons || monsieur Dramon! ?w | résolut de ne pas perdre un instant our fixer * pensif qui rontrgstall avec le caractère pres- | qui la bullonnent epuis quelques nals \\(ssirait qu'il est impocsibe à Plastres.N pa.} faire de Ia.musique : monsieur aura peut-{|\u2014Jo dis que les anges peuvent sohg pére | ën position.Après iîner, il Wupprocha de | que enfantin de ea physionomie.Le soleil, I nous semb 5 vou fibre le Cain oe Unis, un criminel qui a de y} Ary aux gy, ¥ être plus d'égards pour Rowini que pour | ir descendre nux enfers, répondit Francis}! Maie Rrgaauld, et lui demanda d'un air) pagent à travers une fenêtre dont 2 né qu ton (ENS ¢ assez librement : rent Sard.ee d\u2019un ton chalemeux: \"sérieux us instant d'entretieu.La julie\", ve trouvait levé, lu'gnait sa tôte iuliennne, || champ assez vaste, #4 y court assez theement, | \u2014_\u2014 È Sans donner à sa cousine 16 tems.de pour Lu bonhomme Sithart trouva In phrase | blonde avcucifiit cette soiicntunion avec let; dont les cheveux noire, arrondis ou bid pour ne pas se sentir trop gène par les cutraves | Le bataillon du tient, colonel D suivre, Célestine la furça.do ac lever, \u201clui fort bile suns trop In, vomprerdré ; Céles- |} sourire peraifieur qui relevait habituellement caoux, étinceloient dons une auréule.; dont il pacle ; à moins qu\u2019il ne se sente presse | remercié de ses service Yet a ts Re cases le bras autour de Id taille, et l\u2019entraf-|} tino la trouva plus belle encore, peut-être l'expression de son visages Sans affectation rpm 2 rar rt AO nr Fo Aime br \u2014 \u2019 md as so ch cat SERRE du Pcuple pa - .4 \u2018 \u2014 = nant par un élan cadencé lui 6t dust le jusqu'à la maisons 4x.Lg Xe wivit de Pell ce couple gra- eleux dont il ne regardait, que lo moitié ; puis il se leva lentement à con fpur ; mots au lieu de rentrer, il s'enfonça tous un ber- toau de charmille et s\u2019y, promenu longtemps, le front pensif, dane une atitude senlimentalement farouche.L\u2019obscurité qui l\u2019entoura peu à peu finit par l'urracher à sa y0verie.\u2014C'est trop d'incertituite, se dl it-il.Je purce qu\u2019elle Ia compicnsit.témuraire, mais le moon de 1érfoter! Je! terrible bnl dont j'etais menacée, Nous; voilà donc partis tous trois.\u2014Tous trois, répéta Dromond avec a | veste d'inquiétude, quelqu'un vous seeom-| \u201cpit Mme Regnauld avec une surprise vice !, ils descendirent au jardin.où le jeune amou- \u2014Je sui pus In- prefention d'être un\u2019 FEUX ConInrnça rans étui za roufidenre, unge, reprit Mae Mogonuiten appuynnti avec eee franchise chaie 4 sup ce drier mot aves une emphase iron- | quieit presque funjours | mdulgenee \u2018 ise 3 nussi le.projet me parut-il un pen | femmes.inc vis-donc obligée de capituler, trop heur-;! par que j'aime votre cousine; car vous le eue d\u2019avoir révesi à substituer l'Opéra ou || suvez déja.bieuse jui Conles \u2014 Madusne, dit-il, je ne vous avouerni \u2014 Comment donc, monsieur ?interrum- téc.\u2014 Vous le\u2018suvez, j'en suis sûr; car si voyant entrer l'rancis, ln jeune À ! instinet de podettr, trouva le jour trop \u20ac tant; peut-être pensa-t-clle qu\u2019on lu ver- Je, por un et presque timide : de baidser le store 1 La suile ew numéro prochain.LAM 1 DU PRUPLE.ela if .« .OQ! rit trop bivn si elle rougissait enrore, St il ' dressent au jeune homme d\u2019une voix douce y, nerve et du Fi \u2014 Auriez-vous dit-elle, la complaisance du désir de tomber duns tous les excès de la 1 Minerve ot du Vindicator, i Ce sont sans doute lex écrivains de la Mindicator que 1e Populaire a en | vue foisqu'il parle des 6\u20ac pouratustes qu\u2019on a vou.H Hs tant de fois exercer contre les écrivains cou- Ë fageux qui revendiquaient les droils des mass, ses.\u201d Si c\u2019est de ces journaux, (et non de la ! Quotlienue et du Courrier Canadien) qu'it' i extend parler, nous prendrons 1a beité de dui \u2018| dire qu'il eût été fort à désiter, non pus qu\u2019on ; \u2018 4 ¢ ' | ' .IIS, 5 lundi dern ront leur paie er Se tioupes rece ; Jusqu'au 31 4 ec \u2014Une compagnie de , i chaque 14g; tionné dans ce district sera placé Biment su.ä PHle aux Noix.PC en gating \u2014 SYMPATHIF.-Nous Apprenons par le x gara Reporter, qu\u2019une organisation Naeu ficu à Niagara pour envahir le toe Haut-Canada.D\u2019après les bruits a laient, M°Clond, le Dr.seu ; ; i Duncoz vest ¢ ul qe ' ns ., J eit exerce des poursuites on des persécur | ques autres organisaient uy oinbe ef quel, veux savoir À quoi m'en tenir.Dans it pre- || pagnait ?; .|! vous avez lu dans mes yeux, jui ui aussi MONTREAL, 30 MAL, 1818.y: tions contre çeux qui les dirigaient, mais; pour tenter une desce re de brigands mics cas, Mmes dontes vont uno offense; ~~ Mon muri, répondit Mme Regnauld 3 ; dans les vônes.Jui deving encore que der) | qu\u2019on les eit elficacement réprimés; qu'on | pit aus ; escente sur Toronto, 1.À ans le second, le sentiment que j\u2019éprouve || à quoi donc congez.sous! Mon mari, dont || muriage dont il à été question n'avait pas ! | .br aussi que les armes qui avaient un e , » i q | i le d : lé 02; : One te à , me ni- INOUVELLES, TROIS JOURS PLUS RE-'|E leur eût pas permis de déverser im Phiver dernier oni êté isa J 4 est.uno duperic.Ce bul de l'Opésn ne we jj la conduite, il faut l'avouer, no fat pus fort i] voire agrément, que Teissier vous déplai- || NOUVELLES, U \u2019 T4) punémeut les injures les plus grossières et les t'ont élérendues.Si ces pop Bt sort pas de fu tête, et corrozupt le plaisir que || excanplaire en cette cirroustance, A: peîne |{ san.Do grâce, ne m'interroimpez pas ; je CENTES.hs FE HH rus ;| velles sont vraies, les Fégimens qui sont py | jo trouve ala'regorder.I faut cn finir avec || arrivés, il nous installa dans une lose sous {| ne trouve promt cela sont, nu contraire.Vousit Par l\u2019arrivée du navire Charles Corroll à calomnies Jes plus ntruces, non seulement Sur | ici trouveront de quoi s'occuper, j SANA ue .alien ., .* ; A salie e ; » la colo ce \u2018caucheminr, .prefeste de ln vohue, muis en réalité pour || avez compris que le caractère du mon 91) || New-York nous recevons des nouvelles jus.les Jraiicutiers ies plus respuctables de la colos : | TT | En entrant dans le sata, Uratnond trous {uller re faire Intriguery el nowy y Iisa joint une femme peu de garnnties de bou- qu\u2019au + avril, elles sont de peu d'importance.wie, wai encore sus les hommes d'état les plug Les compagnies du Sie régiment qui étien À va le famille réunie.La vieille, tante et M.i pendant plus Pune hewse, aux plus sottes |! beur ; et combien vous avez eu raison ! Le parlement s'était assemblé de nouveau :| CEfim:bies de Ia métropole, sur fes ministres ct cette cité sont partis hier malig Regnould jounient ou piquet; les denx cou- |! aventures, : Seraisie jugé por vous plus favorablement, : le 95 ps © si les plus libgraux, et les gouverneurs les mieux \u2018Torouto.pour ' .; N + au .> \u20ac .\u2019 ., - .i, .sines exécutaient à quatre moins un quad ~~ Comment ! des aventuresT dit Fran- I madame 1 Jaime Célesting.pardonnez- La quantité de Charbon que l'on tire des! intentionnés e\u20ac les plus bienveillants qu\u2019il soit rillo du Pré-oux-Clercs, tandis que M.Sic || cis aves une curiosité nffectée, \u201cmoi cette familiarité ; vous le savez, l\u2019amour!| | \"* 988 | i passible de rencontrer on de désirer .AR) » .y.H .\u201c ve.A art, enfonet dans une hergére, battait la \u2014 Oui, deux lotmnes ivres et hideuse- ir ne connaît que les noms de baptême ; j'aime (| Mines dans fa Grande Bretagne monte à.\u2014 Le navire à zaçeur le Gr © d\u2019un ai ; ont debeurés qui nous (oreèrent à dé i : à dire à 0 1 1199.700,000 e, dont 13,000,000 1 Le malheur des deux derniers gouverneurs .s¢ Great Weiter à du mesyre d\u2019un air rogasHardi.ment defigurés qui nous foreèrent à déloger [| Votre cousine ; le lui dire à ells-même, i | 22,700, tonneaux, dont 13,00), on.Lin oe à AU © * laisser Bristol le 25 du courant .\u2014Gela ne vous dontic-t=il pas envie de Célesting interrompit sa cousine.naïve, si enfant, ce serait une faute, je le |} neaux sont cousumés dans le royaume.:{ généraux du Canada a été de ne pus sonpçou- York, ot it est probable que | po Nexrr .LL .+ .« : .- » .aitre .a vy! > = danter?demanda le bonhomme 5 son | \u2014 Lu premier n\u2019étieit pus ivre, lui dt ;| veus, quoique je meure d'envie de commet ARRIVEE DE LORD DURIAM tuer d'abord, de ne connaitre que tard a quitté Cork vers le 40 le le Sirigs au \u2018: hôte.i elle ; il cauxait au contraire fort convenuble- y bre vette faute.On dirait que j'offense lhos- ce \u2018 va il quelle espêce d'hommes ils avaicat à faire,daus comin : ment iQ ROUS auront 23 \u2018 a .iy PRS ; ., ere ed soli .oi ., inmnencement ; \u2014Je n'aime pas In dunse, répondit celui- y ment.Tu ns dit toiemèmie qu'il avait les pitalité qui m'accueille ici, Madame, votre || Des lettres particulières anmncent Parrivée 1 jy chambre d\u2019assemblée et hors de cette cham.of (0164 \u20ac Juin des nouvelles tés.| ci aveçla smaussaderis jartieulière aux a- |} yeux expressifs elles dents très belles, tante # dû oublier l'amour, je doute que M.{| de notre nouvean gouverneur à Québec Dis \u2018| bre.S'ils ont péché, cen\u2019a puêtre que par trop! récentes.} hotel.2,00, \" 4b + .» .a moureux.LL \u2014 Hum! vous ne ulaciez pas fait part}; Simart Pait jamais connu, et votre mani, i manche après-midi, de patience, par un excès dandulgence envers \u2014 : .\"Ey, entendaut ce blasphéme, Célestine de vos remarques, dit à sa femme Mo Re bien place pour Péprouver, u dans la phy-| i! des hommes qui de factieux devenaient sédi- Quusec 16 Mai 1535, § pa sort et ten ' \u201c 5 > needs Jit Vanite à î + $ M ° .\u2018 .; H \u2018 .tournä la tête, ct scs doigts restèrent sise gun tandis que, dans un acces de vanité | sionomie une gravité qui mlimpose.Vous (Du Courier des Etats-Uais.] ti tieux, et qui de séditieux sont devenus révolu-\u2018} Monsieur, \u2018 8 93 veux {| satisfaite is y ; .2 vos oi PR Vo de.qu 4 1 ; | .Lo .pendug sur le elavier, tandis que ses yeux te dite, Francis souriai a su figure, UN voyez donc bien que je ne puis m\u2019odresæer|l Le prince de Joinville est arrivé lundi à tionnaires, et finalement rebelles.4 Vous attendiez sans doute plutôt une ltrs À ! - r a eee \u2014luss + 1 vw .dei O1 2.as .y rdsient fixemont le jeune homme, qu= |} lui reavoyait lu glace placée au-dessus Us} qu\u2019à vous, puisque vous seule ici pouvez |! Norfolk; d\u2019où il est purti fe lendemnuin pour: Incanables de raisonner on de gagner quel\u2019 de moi ; je me serais cmpressd de sous dry £lle trouva moins bien en co moment qu'il | piano.i! me comprendre, Je vous en supplie, dites- || Washington.ncapables de ERSHET 4 tés uttivée si j'avais ri ; © ge io lus avait pare jusau'alur M.Si i,e ) av hits) nol Ti i ; io-Janeito | que chose par le raisonnement, les journaux j US MON arrivée si J'avais rien appris dans cette J fo lui avait paru jusqu'alors.iy AL imarty qui, comme nous l'avons dity aioli que vous ine comprencz, que vous mel Ila visite, depuis son départ de Rio-Janeiro, \u2018; 4 par Netty | ville gui valuit la peine dt \"A; .\u2014Vous n\u2019nimez pas la danse 1 dit-elle {aimait à se coucher de bonne heure, mit fins! pardonnz cette déclaration si brusque,si mal || l& Martinique, la Jamaique et la Huvane ; par.| sci-disant patriotes se mirent à en appeller Miss A pene d'elle communiqué.Jf enfin.d'un aie etupéfait; qu'aîmez-vous | & ia conversation en donnant le signal de dn ll exprimée et que vousserez ma protectrice, || tort il 8 616 reçu avec les plus grandes «dé- | tout de bon aux passions de la multitude : be | 7 «85 NOUS sommes ici sans nouvelles aucures \u2018: done?retraite.Rentré dans 84 chambre, Deamon: {| Ma famille est conpue de M.Simart, j'ai plus postions de respect.el de joie ; des fêtes | soin dont ils semblaient s'occuper principale.| On patie beaucoup de Lord Durham et de n \u2014Toi ! pense Francis, qui retint avec {| se livre délicieu
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