L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 6 juin 1838, mercredi 6 juin 1838
[" i er « Re a.__ éMrontreal, MMerrrebt 6 Buén 1838 MELANGES.LA ROS 8urre E JAUNE.LT FIN, Ayant pris celte W'essaierons pus de frame et les deux anis cunemis s'engazea , | Ces insidieuses paroles atteignirent leur tbut.Célestine ne vit plus daus l\u2019homme assis pres delle an.uncon et persévérant adorateur, elle n\u2019aperçut qu\u2019on ami prêt à l\u2019éconter, et peut-être capable de la com- |, prendre.résolution, dunt nous |i \u2014 Mon pauvre Aristide, répondit-elle démonter la sugesse, | UNS chercher davantage à contenir sa dou.Francis continus d'accuciltir Aristide come | me par le pussé.Alors, entre la jeune.leur, qui déborlait comme un vaste rempli Jusqu'aux bords qu'on expose à Paction du \u201cfeu, sous me crovsz heureuse, je ne le suis un de ces débats mystérieux si tréquens dans \u2018| Pis- Cela serait bien long à vous raconter, la vie intime, sorte de drammes masqués dont ,j Vous connais-ez mou caractère ; Vols xû-, chaque personnage semble adopter a devise! favorite de Louis XL Plus Francis mois ; vez que, malgré mes défauts, jai un bon * ewur, et qu'en me témoignant de Pallecton marqué cette assiduité 7 a-t-il jamais cu Pair de se rappeler qu'un jour vous avez été sur le point de n\u2019epouser, et de comprendre que Pintinnté qu\u2019il autorise peut avoir des dangers pour moi ?Que lui importe 1 Voilà deux heures que vous êtes ta, que je suis seule avec vous, il le sait, mais pensez- vous qu\u2019il y songe ?ll est sort quand vous êtes entré, et il ne revient pas.Aristide, il no m'aime pas, et moi je l\u2019aime tant ! Cette fois, le consolateur n\u2019essaya pas d\u2019essuyer ies [armes qui ruisselaient sur les \u2014 Un ami de Francis étant survenu démasqua brutalement le donino à ln rose jaune, et votre mari aperçat une figure si vavissante,qu'il manquait d'expressions pour me la dépeindes \u2014 IL la trouva jolie ?demanda la jeune femme d'une voix catrecoupée.| \u2014 Jotie ! séduisante ! adorable ! 11 fal- Hait Pentendre.Enfin, puisque vous me forcez de tout vous dire, il en devint amou- feux, que le lendemuin il se battit en duel avee son ami, pour le punir d\u2019avoir insulté jones de Celestine; l\u2019aveu cruellement naïf qu\u2019il venait d'entendre avait renversé d'un rouille si imprévuson amoureux châ-} cette femme incomparable, PT It la trouva jolie.et il l'aima.:.tout de suite\u2026 et il s\u2019est battu pour elle.bal- \u2018 aura r 1 .« , + wait de tranquillité, plus sa femme afivetait (| #1 obtient tout de moi 5 eh bien, lui n'a pas, «ee coquetterie ; ainsi dupes l'an de l'autre, j CORPS cela, H ue n'aime pas! vous dis- tous deux trompaient Teissier, qui seul, Idlgré ses tortueues manœuvres, n'abusait personne.Célestine se lassa la première de cette dissimulation, à laquelle son carne- 1ère l'avait rendue jusqu'alors étrangère.L\u2019impestarbable sécurité de sou mari lui pue rut bientôt un outrage 5 elle vit dans la con- lance qu\u2019il lui exprimait avec une sorte d'esagération la preuve irrécusable d\u2019une indillerence dont elle se sentit blessé jusqu'en Cond de l\u2019amno.Désespérée de ne pou- Voir lui inspirer une du ces furieuses jalou- vies que les fenumes passionnées acceptent indulgemment comme une preuve d'amour, vile ploya sous sa coquetierie factice, qui, t'ayast plus de but, lui parut méprisable, et «x bientôt dans le morue abattement vi tombent après la luits les cœurs désen- chuatés, À ce symptôme, Francis trembla, car il attribua In tristesse de sa lemme aux remords qu'éveillent dans tue âme vertucuse les premiers mouves ens d'une passion coupas ile ; Aristide, au contraire, &e réjouit en recueiliseut la même peusée ; el, pour agräne je.Vous rappelez-vous Ÿ quand vous deviez m'épouser, j'étais souvent bien méchante ; à votre tour Vous vous fâchicz corire moi: nous nous disputions sans Cesse 5 amas nos petites dissensions we we, laissaient point d'ameertume dans le cœur.Quaut je Vous avais groudé, je ne vous en! voulais plus ; je ne pensais jamais à vous,\" car je ne vous nids pus 3 et lui ju l'aime ! Je l'aime, Aristide ! Je suis bien malheureuse, t'est-ce pas ! En ce momen, Tissier lrouva que le, métier de confident n\u2019était pas pines, saus \u2014 I ee conduit done mal avec vous?demandu-\"+il en se mordunt les jevres, | \u2014 Mat! que vous dirai-je ?il est bon pour moi, j'ai toute sa confiance ; ce que Je veux, il te vout ; mes moindres désirs Se trouvent réulisés avant que j'aie pu les ex-! primer 5 avec lui, je n\u2019ai pas le temps de je n'ai plus de enjrices, On en à quand on est levreuse! enfin, depuis mon mariage, jamais; La plug petite duscussion ne s'est Eevee entre | nous ; dir le syrrain qu'il eroyait avoir gagné, il employa aussitôt une tactique dont l'effet est i presque infaillible à Pégarl des femmes af | fligées.Chaque fois qu'il voyait an nuage, sur le front de Celestine, ou une trace de 3 larmes daus ses yeux, il roucoulait d\u2019un ton pénétré la propusition suivante, dont it ne, variait que la (orme, sans jamais en ultérer | la pensée : | \u2014 Si quelque chose peut me consoler de vous avoir perdue, c\u2019est la vue du Louhieur ; dont vous jouissez.Une femme à qui l\u2019un parle vingt fois par jour de son bonheur finit nécessairement par en douter.Célestine, qui déja ne croyait, plus au sien, cprouvait un affreux serrement sde cœur chaque fois que revenait cette féli- pitation hypocrite, dont Pirnnie, pour être véguisée, n\u2019en était que plur poignante.À lu fin, elle se révolta contre cette torture.| - Mon bouheur! s\u2019écria-t-clle aveu ex-, Plusion, Un soir qu\u2019elle se trouvait seule | avec Tuissier.Me parlerez-vous dune tou=* ' I jours de mon bonheur 7 Aristide tressaillit comme un chasseur à l'affût qui voit paraître le gibier attendu depuis long-temps ?' \u2014 Me suis-je trompé ?diteil Pune voix | pathétique ; n°êtes-vous pas la plus heureuse ; des femmes?L'absence de Mme Regnauld, qui voya-! peaiten Suisse avec son mari, avait interdit a Celestine ces confidences, soupapes salutaires qui, en se fermant, refoulent la souf- i france sur le cœur, souvent trop faible pour ; la contenir sans ee briser.En ce moment le besoin d\u2019épanchement devint d\u2019uutant | plus irrésistible, qu'il avait été plus longe; Temps comprimé.Le chagrin secret de lai Jeune femme ee trahit, quoiqulelle s'efforcat | encorc de l\u2019étouffer, et elle répondit à la, question d\u2019Aristide par un sanglot.\u2014 Au nom du ciel, qu\u2019avez-vous ?que, signifient ces larmes ?deinanda le foushe en : écartant le mouchoir que Célestine pressait eur sa bouche et sur ses youx.| \u2014Îlne m'aime pas, répondit-elle en Pallaisant avec désespoir sur son fauteuil! Cette exclamation naive plut médiocre= ment à lami dela maison ; mais, loin de manifester son dépit, il reprit d\u2019une voix doucereuse : \u2014 Chère Célestine, je vous en conjure, OUVrez-moi votre Cœur ; si vous avez des peines, à qui les confierez-vous, vi ce n\u2019est à un ami dévoué comme moi ; car, n\u2019est Ce pas, vous Croyez que je suis votre ami 1 esernis trop mathicureux si vous doutiez © mon attachement, parce que j'ai le cou- Tag: de ne pas vous en montrer toute l'éten- ue, Ne retenez donc pas vos larmes, Mois laiesez-moi le triste bonheur de les Ssnyer, tide, sans la passion le cœur peut-il vivre ! au platorel; te cœur.la pussion.élestine lui coupa la paro.&.dans le commencement, je trouvais ma vie | bette et mon bonlienr incomparable.Mon que vous ne m\u2019auriez pas reconnue ; je ne rnctère, si indomptable, s\u2019étai teau de cartes, qu'il resta quelque temps; butin Célestine, le visage inondé de larmes, | immobile et muet, les sourcils (roncés et les j, et les lèvres entc'ouvertes par un sourire lèvres frémissantes, Peu à peu, cependant, |; Célesteil reprit sun sang-fruid ; Péchec que venait, Tout à coup elle saisit les deux muins de subir sa vanité donna vu nouvel aliment |; de Teissier, et les lui serrant avec uno êner- à sa rancune, et le jeta souduin dis le ténés | gie couvulsive : breux sentier qui passe par la calommiel, \u2014 Si vous me demandiez ma vie, je pour conduire à la vengeance.I vous la doanerais, lui dit-ulle, mais le bon- \u2014 Je connais Francis depuis long-temps, heur que je vous duis ne serait pas assez dit-il toutä coup d'un air pensil ; je n'ai payé.jamais remarqué dans son caractère le Aristisl-z In erut folle, et vecula von fau- eslme et la \u2018roideur que vous lui reprochez ; teuil Av même instant, la porte s\u2019ouvrit ; je lui toujours trouvé, au contraiée, plein Prancis, qui, du premier coup dal, avait J'entrainerent et acevssible à toutes les 6-4 , fregandant fixement, souhaiter : mes caprices méiue\u2026 Ol! mais! en apparence, j'ai done tort de me, .«oe .+ + - .plaisdre 5 auis je vous le demande, Aris- [d'ailleurs ce west qu'une conjeetur: ; mais \u2014 Oh non! dit Teissièr enlevant les puisse ne pas vous aimer line Cu s'élancont de son fauteuil, la fureuel \u2014 Si vous vaviez, reprit-elle, combien, (dans les veux.amonr pour lui m'avait tellement changée,\u2018 tue recontaissais pss moi-même ; tion cas dence, assoupli sans\u2019 totions.S'il est vrai qu'il ne vous aime pis, eu 1e peut être par indifférence» abrolu, | \u2014 C'est que je ns fui plais plus, dit is tement lu jeune femme, Acistide remua la tête d'un 2e neréduee \u2014 Il doit ÿ avoir une auite cause, dit il ensuite.\u2014 Quelle cause ?demanda-t.cLe en le Le confident ne répondit pas, et baissa la tête, -\u2014 Quelle cause ?répeta Alme Dramond d\u2019une voix plus pressante, \u2014 J'en ai trop dit, reprit l'hypocrite ; comment croire qu'avec un cœur libre où - Une autre ! uns autre ! s'écria Céles | C'etait le réveil de la Yonne, si long- \u201cteups redouté de Francis, | \u2014 Je n'ai pus dit cela, répondit Teissier, \u2018en advetant de us reprocher con izipru- \u2014 Vous l\u2019uvez dit, interrompit avec vio- : remarque l'émotion des deux interlocuteurs, s'arréta str le seuil en pâlissant, var il ce erat victime de sun épreuve.Au bruit de lu porte, Célestine se leva, j annis elie renttses genoux se dérober sous leile ; rarsemblant enfin toutes eus furces, elle s'élança vers ean mani, lui jet les bras autour du con, et le serva comma «i elle elit voulu l\u2019étouter.\u2014 Menteur! fourbe! hypocrite ! lui dit-elle en coupant chaque parole par un | baiser, ali! vous jouez lu comédie, Vous trouvez au-tessous de votre dignité d'ouvrir voire cœur à une enfant comme moi.: Voyez cat homme froid et raisonnable qui craint de trop nimer sa feline, et qui va se battre en duel pour un mauvais petit masque.Alu vue de Diamond, Aristide avait saisi son Chapeau, selon Pusage des amoureux surpris par un mari.Lu tournure inattendue de l\u2019explication conjugale lui prou- Va que £a présence et mêtne ses visites des venaient superfiues.Honteux connue le renard dela fable, il se ghasu silencieuse ment jusqu\u2019à ln purte, et disparut sans que sun départ eût été remarqué.} che.Je taime tant, qu\u2019à force do te le dire, je deviendrais folle, Francis la pressa sur son cœur, où elle s'abandouna avec ivresse, et lui ferma ln bouche en elfut, mais ce ne fut pas avec la mai, la table, comme pour prendre ate que Hous nous nllendions à un récit ; et le jeune homme reprit en rougissant va peus \u2014 On n souvem pnrlé des hallucisétions de la musique, mais on ne wait point - ansez dans quelles fextascs peut jeter la peinture.Pius d'un voyageur so rappelle qu\u2019en Italie, après avoir admiré long-tenips la composition, le dessin et le coloris de quelque grand maître, ln toile s\u2019animait tout à coup, \u20ac que les personnages s'en détachaient silen-.dieusement comme des fantômes ; j'avais éprouvé moi-même plusieurs fois cetie fascination, mais elle avait toujours été courte, Cu.ve BERNARD.LESTABLEAUN PARLANS Parmi mes amis de collége; il en estun qui est devenu riche !\u2014tvénement vulgaire, ditez-vous !\u2014Peut- être ; mais ce qui Pest moins, C'est que cet ami n'est ni un fripon ni un imbécile 5 et ce qui ne l\u2019est plus du tout, C\u2019est qu\u2019il continue à me voir, moi qui n'ai même pus les lumières à deux cents france, indispensables pour choisir un députe.A la vérité, Arthur Lebel n'est point un homme ordinaire, I n'a jumais eu de prix de thémes , il aime Gearge Sal ot ne lit point Paul de Koek.Aussi, à la Bourse, passe-t-il pour républicain, fouriériste et suint-simonieu, désignations évidemment identiques, «t qui s'applique indifféremment à lots ceux qui he croient pas que le monde 8 bien diné lorsqu\u2019ils sortent de chez Vie ct, pour ainsi dire, volontaire.Je my étais livré comme à un rêve que l\u2019on sent un sève, ot auquel pourtant on xe Inisse aller = espèces de représentation scénique que Pimagination donne parfois au dedans de nous, et auxquelles l\u2019âme assiste en spectutrice.Un soir, après avoir longuement btudié nu squelette et lavoir dessiné dans toutes ses postures, je m'étais entouré d'ouvrages de physiognomie et je tâchais de pénétrer le secret ile cette science qui met le cœur sue le vigage.J'étais absorbé dans la comps- :| raison dez obzervations fuites et des résultats | obtenus par les difléreus auteurs ; mou up- four.\u2014Du reste, Arthur Lebel donne des | plication était aussi entière que peut Petre bals, et gagne cent mille francs par an ;;| Une application humaine, Nul souvenir ne c'est donc au fond un homme estimable, \u2018| venait la troubler ; car, étranger au monde, atiquel il ne manque qu'un pou d'égoïsme Uniquement occtipé de mes études depuis pour être tour à-fait comme il fuul, \"1 plusieurs mois, mon esprit était devenu pa- J\u2019allai le vair, il ÿ a quelques jours; il reil à ces eaux abritées of immobile qui me douna à lire une lettre reçue la veille, et | reflètent tout lez objets jusqu\u2019au fond, Deux duns laquelle on lui recommandait un jeune | heures du matin sonnèrent tout à coup a peintre qui désirait une place dans ses hure- \u2018| horloge éloignée ; ce bruit sembla brisor aux ; la demande eût paru extravagante à | le charme qui me séparuit dela vie exté- tout autre.rieure, je sortis de ma longue mméditution et \u2014 Tului ns donné cette place, n\u2019est-ce | regardai autour de moi.pas / lui dis-je.Ma lampe, sans que je Peus-e remarqué, \u2014 Pardieu !\u2026 il en avait besoin !.\u2026.avait pili insensiblement et était près de \u2014 Et le connais-tu ?s'éteindre.Entourée d\u2019un cercle bruni, elle -\u2014 Je Pai vuce motin, jelait encore punrtant une lumière rougeâtre \u2014 Un rapin qui joue le portait de Van] qui éclairait ma mansorde de teintes étran- Dick,n*est-co pas 1.Longs cheveux, bar-|| ges.Cela rappelait un soleil couchant, mais Le rousse, et l\u2019hubit boutonné jusqu\u2019au col 11| de loin et par induction.Mon equelette, \u2014 Point du tout ; muis tn bon joune!| une caloite grecque sur l'oreille et une pipe homme aussi fucile à rougir qu\u2019un pension- || turque à lu bouche, grimaçait daus un coin naire, frottant le parquet du bout du pied,|l cet horrible sourire que les peintres du moet cherchant sa contenance au fond de son yeu-âge ont rendu uvec lunt d'énergie ; des chapeau ; avec cela triste et un peu pôle, [| membre de plâtre, suspendus uu lambris, car il relève d\u2019une grande maladie.vacillnient au vent de nuit et l\u2019an entendait \u2014 d'y suis ; un de ces sublimes niais def dans le lointain, quelques roulemens offui- eflorts : moi, qui autrefois n\u2019obéiseais à per-llence la jalouse.Maintenant vous voulez soune, je cherchais à lire sa Volonté dung, me tromper, mais je lis duns vos veux.I ses VeUS:rien ne mniraitait ; je ne mme met-\"en aime uae autre! Ab! Ah! lo voile tuis jainais en colère.Eufin, Vous nej et déchiré.Répondzzsmoi, car, j'en suis me croirez pas, je n\u2019étais plus méchante ! leive, vous suvez ton ; peut-être èles-vous N'est-ce pas qu\u2019il aurait dû m'aimer ! Vous son confident, Une antre ! je le tuerui.Pauriez fuit, vous, à sa place.Non, je suis calme : mais parlez donc, vous \u2014 Oh lL.écrin Pami de la maison, vores bien que je sais caline.gui went pas le temps den dice davantage.| Trop avancé pour reculer, Aristide \u2014 Eh bien ! il ne m'aime pus, contuua, Chercha dans son imagination quelque dut la jeune foming avec wi accent de décou-| tere opportuu dont, nu profit de su venge- ragemient ; aa tendresse a quelguefons Pair, ance, il pat noireir Francis ; trouvaat, mal- de l\u2019importuner plutôt que de Ini plaire ; il gré lui, la vie du mari sans reproche, il in- ue voit mettre de lu vivacité dits l\u2019expres- lerroges celle du garçon, «6 comme l'es jrion de mes sentimeus, À paraît puus in=! vingt ans, qui font de la vie un poème épi- \u2014 On vous a dune raconté mes foties ?|| QUE, passent dans le monde pour stupides bis, quelques runeure mourntes, derniere bruissemens de la grande ville qui va s'en- demanda Francis, qui, À sun tour, avait enveloppé d\u2019un bras carezsant les épaules de sa femme, \u2014 Folica! réplta Celestine avec une bouderie pleine de chueme, savez-vous ce quicst folie ! c\u2019est votre raison.N'uvons- | nous pas le te:nps d\u2019être graves?Mais je suis uvertie, et quand vous vou:lrez encore tn: tromper, méchant que vous êtes, je ne vous croirai plus; car je sais waintenant qua vous sites ni froid, ni sérieux, ui sage ; vous avez une Mauvaise fût: au contraire, auesi mauvaise que la ; quiet qu\u2019heureux 3 au lieu de nourcr mon! ) exaltation par Le sienne, il y répond par isonvenir que cette enquête révéla dans son quelque parole bien catme,bien raisonnable, qui me tombe sur le ear commie un morceau de glace, Chercherait-il à reffuidir mon attachement, s'il ne sentait dans son\u2019 ; cœur l\u2019inpuissance dy répondre 7 On ne | se trouve trop aimé, que lorsqu'on n'aime y Plus soi-même.pas! dit T'eissier en insistant traîtreusement sur co point capital.\u2014 J'en suis sûre, répondit Célestine a-, if vec véhémence ; en voulez-vous une\u2019 preuve ?Quand vous êtes venu nous voir,\u2019 je Vous ni reçu avec cmpressement, car j*, Étais décidée à faire une tentative pour lire! dans l\u2019âme de Francis.Vous ne vous fA-i cherez pas de ce que je vais dire 7 A un ami on peut out avouer.Eh bin! le plai- sr que Je temoignais en Vous voyant, mes frais d\u2019amabilite, ma coquetterie enfin, tout celu n\u2019était pas pour vous, c'était pour lui : c'était pour le punir, pour Pinquiéter, pour| le rendre jaloux.N°ai-je pas bien réussi ! Vous n'avez pas été dupe de ma conduite, j'en suis convaincue ; vous savez bien que je ne vous aime pas, qu\u2019il est impossible que je Vous aime ; mais peut-il connaître mon cœur comme je le connais imoi-même ?gil tenait à mon attachement, ne ercitdrait- il pas qu\u2019un autre ne le lui ravit ?«il m\u2019ni- mait, enfin, ne serait-il pas jaloux ?l\u2019est- il?répondez-moi.Vous venez ici tous les jours, à toute heure ; a-t-il seulement re- i -\u2014 Je n'ai que des soupçons, «dit-il d\u2019un \u2014 Ainsi, vous croyez qu\u2019il ne vous aime | portement de son interlocutrice ne lui ae-if ™, , \u2019 ; leordait aucun délai, il Sarda au premier, MEAN entendez-vous ?Vous vous bat.tezen duel.Oh! si j\u2019avuis ôté un homme, ju tne svrais battue aussi! Mais vous, vous ne ie ferez plus, song2z que je vous lo défends ; j8 vous pardonne cette fois, parce que c'était pour mois Pour moi, ingrate, qui croyais que tu ne m\u2019aimais pas, _ Mais tu m'aimes, n'est-ce pas ?\u2014 Tu en as douté ?\u2014 Si tu savais le mal que cela m'a fait ! esprit, air compatiseunt, et dans l\u2019état où je vous Voidoss\u2014 Je n°ai rien ; je ne pleure pas, répondit Célestine en s\u2019essuyant les yeux ; mais [parlez ; voulez-vous me faire mourir ?\u2014 La chose à laquelle j'ai faitinvolon= 17 ; tairement silusion est antérieure à votro {9 LE supplie, ne me wets plus à cette mariuge, Ce qui rend Pofiense Lien muins : émeuve, Pourquoi craîndre de me mon- ! : ! , ?; grave ; je me rappelle que Francis in\u2019en |} LC ton amour ?Ta 03 done peur de ne parla le jour même où il arriva chez votre !! rendre orgueilleuxe | pene pour me servir de témoin.\u2014 Non, mais lu es si peu raisonnable.\u2014 Eh bien ?dit la jeune femme hale- [| Que deviendrons=nous, si je ne suis pos tante d'émotion.sage pour deux ?\u2014 H parait qu'il avait rencontré au bal|| \u2014 Ecoute : partageons.Sois plus en- tasqué, quelque temps auparavant, une | faut, je le serai moins, Va, lu peux être personne charmante, s'il faut en Croire le || tranquille, mon cœur est bien jeune, mais portrait qu\u2019il me fit d'elle, quand je veux, jui une Lonne vieille tête.\u2014 Au bal masqué ?\u2014Pour donner plus de poids à sa parole, \u2014 À Optra, Celestine toucha du doigt son front blune et \u2014 Et cette femme.gon nom 1 poli comme l'ivoire.\u2014 Ainsi, je t'ui plu tout \u2014 Je l'ignore ; lui-même ne le savait!] desuite ?Et moi qui ne l'avais pas repas alors.Voici tous les renscignemens |! connu! 1u étais ni diôle avec ton vilain nez.qu\u2019il me donna.Elles étaient deux fem-i| Comme Honense va s'amuser quand elle mes, dans une loge des troisièmes.L'une |{apprendrs tout cela! Et tu Vest battu portait une bague par-dessus son gam 4 pour moi, pauvre ange ; mais c\u2019est pour la Pautre tenait une rose à la main, une rose | dernière fois, n°est-co pasT Si tu étais jaune.iessé, j'en mourrais.Et puis, tu sauras Célestine ve leva d\u2019un bond électrique, if que je suis jalouse, horriblement jalouse ! mais elle retomba nussitôt sur son fauteuil, || je viens de me découvrir ce nouveau dé- où elle resta sans mouvement et presque || faut-là tout à l'heure.Mais empéche-moi sts connaissance, done de parler.Mets ta main sur ma bou.parce qu\u2019ils ne peuvent se résoudre à n\u2019avoir que de l'esprit, et qui n\u2019osent manger leur soûl à la table des heureux, de eur de pusvitre pauvres ou mel élevés, \u2014 Nous vérifierons ceci, car il dine avec nous aujourd\u2019hui.\u2014 Alors je reste.Le jeune artiste arriva juste à Pleure indiquée ; rien n°égale Pexactitude des gens qui n\u2019ont point de montre.Arhur Lebel eut l\u2019esprit do ne pas nons présenter lun À l\u2019autre, de sorte que nous neler ni lieux conmuns ni mensonges à nous adresser ; on dormir.Tant que mon ottention s'était soutenue, je n\u2019avais point remarqué mo fatigue : mais, une fois corti de ma méditétion, je sentis quelque chose de semiblubie à cé qu\u2019éprouve le nageur qui, en quittant une eau profunde où il s\u2019est joné longtemps sans eu lasser, gent tout i coup ses membres se détendre sous le poids du jour et une longueur d\u2019épuisement s\u2019empaier de tout von être.Il me sesnbla que run monsarde vucillait autour de imoi ; ann tête était vide ; j'avais froid dans les cheveux et je ne sentais plus mes Vint nous annoncer que nous étions servis, Let nous nous mimes à table, Le jeune homme semblait d'abord ne vouloir ni regarder, ni entendre, ni parler ; cependant, aprésle premier service, il com- menga a voir ; au second, il \u20accoutait ; au deasert, il retrouva tout-à-fait la parole.Nous l\u2019intercogeâmes alors, et il nous fit en jeu da mots son histoire.\u2018Tout jeune, il avait rêvé à ces artistes d'autrefois qui, après avoir travaillé soixante ans faméliques ou maltraités, mouraient en laissant un nom qui devenait une religion, \u2018et il avait voulu se mettre en croix comme eux, pour Être pussi, aprés en mort, un Christ adoré.Mais les forces lui avoient manqué dès le début, \u2014 Qui suit si le travail ne vous en eût point donné { dit Lebel, \u2014 Oh ! non, monsieur, var ce n\u2019était point la faiblesse, mais Pardewr, qui to perduit.Je ne pouvais régler l\u2019étude do Port selon ma puissance ; dès que j'y avais touché, il m\u2019emportait.C'était quelque chose comme la passion du joueur, comme In voif amoureuse du poitrinaire.L'art était pour moi une tunique do Nessus ; à peine Pavais-je serré sur mon sein qu\u2019il m\u2019em- beasea\u2019t, et jo ne pouvais l\u2019arracher de moi qu'avec mon sang et ma chair !.\u2026 Ma raison a déjà failli succomber dans cette lutte.\u2014 Comment, cette maladie dont vous sortez!.\u2014 Je Ia dois aux fascination de la peinture.Nous nous accoudâmes tous les deux sur pieds.Presque aussitôt je fus pris d'un vertige qui m\u2019entoura de mille cercles de feu, Je vis les livres danser sur ma table, lo rque.Jerte tendit la main à va buste de Niobé et se init à walsor avec lui; mes petites po ches de couleur s\u2019élancèient sur ma palette en formant de grotesque quadrilles, et mes pinceaux, fungés en foyons symétriques, commencèrent à tourner comine un soleil d'artifice autour de mon chevalet.Etourdi, je fermai les yeux et me laissai aller à une sorte de demi-vanouissement, pendant lequel tout devint confus pour soi.Je no puis dire combien de temps dura cette situation singulière, mais après une longue criee pareille à celle qu'éprouverait un mua- lade pour sortir du délire de Is fièvre, tout s'éclaircit à mes yeux, et je me trouvai debout ou milieu de ma chambre, I! faisait grand jour.Le suleil jetait de longs ruyons eur les peintures qui encombraient mon étroit appartement, et il me sembla que chacune d'elles avait pris une expression de vie que je n'avais jamais remarquée auparavant.La toile remuaît ; les contours étaient soillans.Je me trouvais alors vis-à-vis le portrait do mia grand\u2019 tante, qui, les yeux baissés et l\u2019évantail à demi relevé, semblait jouer la modestie ; .an bouche tremble aubiement, et j'entendié ces mots tomber de ses lé vres : \u2014 Pinissez donc, monsieur !.\u2026 \u2018 Je demeurai la tête on avant, immobile, effaré, ne sachant encore si je rôvais, lorde qu'une voix dit derrière mois- \u2014 Comment me trouvez-Vous ?TES .c Ry mme ee rer re ale meme meme pre _\u2014 ae muse me = | \u201cAme ou Bcuple t ant + cam \u2014 i _ * .ae I tama : \u2018 .1 .+ A oe : hui * A SRACE DE .ne acellence croi : \u201con Je ms détournai, c\u2019étaitle portrait de moñ !! gne\u201cbsouenup d'avoine, et les frais du sé [ide parti, Si le gouverneur est oblige de se|| Nous publions aujourd\u2019hui te rapport des | VeTont ue [a (nace bi cy Reine on Excellence croit qu\u2019il est autant de | in 1 ; ; .: .A \u2018 8\u201c : la ande- > bre \" su i.cousin io nouselieutenant, qui, le buste en || chage, de la mouture et du criblage.Le || servic d'un conseil spécial, ce conseil sera || banques de Montréal etde la Cité.Les rap- dPIrarde, Protectrice de a Foie AS Notre propre mission, enh com sage de sa ., ou et ; ; \u2019 A , cui ; , ; .; ; tande, Pa § : cuite ade alive avant, les moustaches cirêcs et l\u2019œil aves: produit moyon d'un acre \u2019rande eat vingt- | compos d*homnes épangers au pays, c\u2019est à || ports sont tris satisfuisants et la coufiance Ug | ri Tis! Suni Cousin et Conseiller | Lars obey os, us soupçun d'influence vais?bleu qu\u2019une porcelaine de Chine, mm adress six quarts de (juntorze slones (lu slone pèse dire de ceux qui sont venus avec Lord Dur- {| le public a mise dans ces institutions se trouve JEAN-GEORGE COMTE VE DURHAM, tique, ou d'esprit de patti ; qu\u2019elle soit oe eait celte question en grasseyant, Jo ne.34 livres).Il est remarquablement dur \u20ac ll han où des officiers britanniques actuellement || pleinement justifiée.Ces banques ont augmenté (Chevalier Grand'Croix du Près-Noble Ordre |} puyce sur sa tesponsabilité propre et sans partais pas encore revenu de mu éurprise lors-|| Lien propre à ce climat.eu C ; ins voila ce qui parast fort || la somme d\u2019espêces qu\u2019elles avaient en caisse tj du Bain, sauer ; ATTENDU que par cing || tage, etque lorsque Son Excellence lasser .; ; à en Canada ; au moins vou qui p Pp | à ; s sous le Ur: , | > que mille autres exclamations cetentirent à|} Cet extrait pourra fuite juger de ln vo- assuré et celà sans gêner le commerce.diverses commissions sous le Grand-Sceau de | la province, elle ne laisse aucun de ses babitans mes oreilles; tuus les purtraitr accrochés ||leur de ce groin nouveau, qui, demière- Je n\u2019oserats parer celte détermination de Nie Rogaame- ui de J irande-Bretugie et fera lié en auetne manière par les Actes i î : : J \u2018 Jef ce ue sommaire STILL rT Ande \"on set ec b : ht se serai te al aux murs dem mana paint | men 616 nclinon Com.Jove ia Je eis pt cele dui FEET | ie, No mo tnt cis | ue wn omememen so St on .«ee .' .excellence.sus ; = 3 le .e © id eee ' J a suspensi Je m'assis épouvanté, et je jetai autour | à qu attribuer cette importation, mais quel | $90 pacte on ow Io pe \u2018 SE 83 9 = sis D | Capitaine Général el Gouverneur, en-Chef orsire de lu Constitution Quinte tens od \u2018 | toi \u2019 il soit, il méri \u2018 > reconnaige (| touta est à bien des gens déçu 8-1 E 25 54 \u2018 tlie s .e Lenps s de moi un regard éperdu.J'étais pourtant || qu'il soit, il mérite toute notre reconnais || tottz vureté c'est qu\u2019il y donne 5 te Y DE 3223820, £8 | i pour Nous dans et pour chucone de Nos 1'ro- feuresement venu de rétablir leGouveriemens bien éveillé, je reconnuiæals bien ma man- [| sance, par cette marche, bien des phneurs de con £2225 25, oii n 2&5 | 2 vinces du Bus-Canada, du Maut-Canuda, de || Constitutionnel, les différents pouvoils qui le earde, je ventais bien le vent du matin et Un acre irlandais est aussi grand qu\u2019un | eils qui se tiouvent suis de cote, et qui font Bl E23 Ea E sé a Ze?5° |, la Nouvelle- Ecosse, du Nouveau-Brunswick et | composent rentieront dans leus «tet naturel, oy ; © .z Fo 50 542 ans \u2019 sle iuce ldou: ini .: l'odeur de son hôliotrope ; tout celn n\u2019était || arpent et trois quarts de notre mesure, et|| ane étrange figure, wi Eat ¥ 25.2 Bors dans et pout Notre Isle du Prince Fouad, seront confiés i ecu dont in position dans\u2019 J, point un rôve.Le prodige était vi cluir, s1|| d'aprés le rapport ci-dessus, produit par La décision de Load Dutham paraît peut g< Les Et a LE 2 ce Fi dans Pamérique-Septe utionale, el avons, || province etle caractère personnel leur \u201cdonne.+ .0.~~ ~ ae .a =, ; oe SC ; wrse + te .eee de te : , « incontestable, que je m\u2019y habituai peu 3 peu.|| acre 5096 liveew, qui divisées par 50 liv || être étrange au premier wbosd, mais en y té SIREREI IE SEY ladtvinistration du gouvernement de Nos dites font droit a la confiance de leur Suuveraiue et § .ty , ins es ' imalive dd : oe \u2018 ; t.eg laf: 2 É 7: aë5 ! ! \u201c VUYCTHE NUE vie i Je fait le plus étrange vous étonne moins a D Opproximative d'un minot}! déchissant de près et môrement, elle semble 252 224%: RÉRE 2:59 .! Provinces etde la dite Isle respectivement, J'ai Flhicnneur d'être, monsieur, une fais constuté ; cor l\u2019évidence se fait ac- || de ce grain, onnera plus de 100 minor plus naturelle et offre inoins d'inconvéniens.58 ai AZÉE: Pa dans le cas de Votte absence, en sutorisant.Votre trés-ubéi sant serviteur, \u2018 cepter do force.Je me leval de nouvenu et [| par acce ou arpent irlandais, | IV est certain qu\u2019il est difficile de réunir ici FESS Ti É 2222! ZE (les Lieutenants-Gouverneurs re-peetils ou les sigue) Cans.Bertin Junior .- .9 | i RE Fase noe = Pnt .A y je fin quelques pus dens ma chambre, érou- |] : : sores de cent indivi i seme |i a: .; .; =.ai 2 * * ve .pourquoi lo pinceau n a-t-il pas su repro- de près de cent individus, fini en ent semé idées, sans être intluencd par aneun projugl | + | 2 way Aces causes, Sachez que, revosant une; tombé léditeuren onettant le serie meer - «luire-Votro âme toute entière dans votre || depuis quatre ans, à l'exception d'un seul, jdm parti ou de Paulie il véussirs mieux.| + z £Ë : || Confiance spéciale dans la prudencede courage 0 parle propriétaire, command } ; sou : Sy sai .te certaine Suns serai ETRE : - Ww - = || et la loyauté de Vous le dit Jeanstearice Carte {nt re raie \u2018lire, commanding sourire, au lieu de clouer sur vos lèvres une || Je sais de source certaine, qu var GPO AE pesto à savoir si lui méme est dépouvn de | Z| +35 ES 5 = | etla loyauté de Vous le dit Jean tieorge Coste, ade militaire à l'entertement de (à | phrase banal 1 Et toi ma jolie Thérèse, || rapporté deux minots pour la troisicane 1é- wut préjuge cts a une conmaissance sofli- i Bl xa SZ = à w|i de Durham, Noas avons de Notre grâce spéciale, | fa rarde nulitaire à l'enterrement de Girod, se peut-il quo ce bndigeonneur ullemand {| volte, ce qui ne parait étonnant vû la pu- PréJuge cts ; Pas | i \"| ÉVI5O GE ci E | rétence cettame el propre mouvement nomne LT a ! n'ait su mettre sur ta bouche que l'éternel |! Uitesse de ve grain précieux.Plusieurs on || Sate du pays ; c\u2019estce dont il est permis dell Zs 2, 53 ts Z|} et conslitué, edgar ces presentes nommons et [ Du Courier dus Ltats- Unis.| ; Le \u2018 douter, d\u2019aptes la maniete dont les affaires de! 1 - \u2014- ee || constituons Vous le dit Jean-George Comte de Ou cent de Vienne que les trois souverains ah! d\u2019un étonnement de complaisance ?ont fait usage pour la soupe à la place du » d'aptes | \u2018 ! 3 \" Er 51 n = Durham, Notre Maut-Commissaire pour le te- {de l'Autriche, de la Prusse et de fa Russie .iy * è excelle » dois di ce puys ont été de touf teiups représentées \u20ac Too.=; car .\" TER ue a.Wa, \u2018 AS Ba she La suile au numéro prorhain.riz, el | ont trouve excellent.Je dois dire it r y \\nelete I fepres EF a3 FETS £ | 8 glementde certaîues questions importantes en | doivent se réunie le 20 juillet a Prague s tes creer || C1 QUE \u20ac ost M.Patton, commerçant de ||Jugees en : ns cterre.; ; LE =22F £3 -=l 2 débat dans tes dites Provinces du Bus et du {rois de Henovie, de Baviete et de Wuitem TT rresnandance bois de la Pointe Lés y, à qui nous devons Au reste, l\u2019avenir seul peut decider si cette il io Tzaazt aE 2 Hant-Canaliy concernant be Gouvernement i.berg seront admis au Congrés, mais PAutriche orres] * l'intro Inetion du cette nouvelle espèce d\u2019a- |{ marche est avantageuse où nuisible au pays ; POSES ale de > : : .0 = .3 .A .ceut ete des Trianda > Ces Leo: nt on , \u2018 ; i A Jeudi Lord Durham à reçu privément pres- ê: Septeutrionale et des dites Isles du Prince | case ce mécontentement, et déclarant gull J purait airs nourris, Je n'aurais pas du tout |} l\u2019armée pour les colonies de | amérique sera que tous les conseillers exécutifs et a eu avec tral ae Edonard et de Terreneuve ; ba Nous Te querons est decidé à protéger le peuple dans ses digits été surpris, c'est leur façon, mais des canns porté à 15,000 hommes, eux une entrevue familière leo tous Nos Officiers, Civils et Milit-ires, et tous | religieux, Ha rivoyé un mand nombre de diens, cela me paraissait peu croyable ; je ; X une entrevue tamiMere.i ; Le autres hubitants de Nes dites Provinces et de !| tronpes dans ce duché.; demandai, s'ilaen mang-aient avec goût, Guaxor MurTAGNE.\u2014Uno assemblée Le gouverneur est maintenant installé dans |2 È Nos Isle respectivement et leur commandons Lonbats, ler mai Les fonds restent fers s'ils w'en trouvaient bien, on me «ht qu\u2019oui, du Conseil Privé, fut tenne le 30 avril, pour || Pliotel da Globe, rae St.Louis, qui a été mis | Z 2 \u2018|| pat ces présentes, d\u2019ètre ohéissants et de guêter | mes, avec peu de changement dans les cotes.+ .; ine eusations fai 1 à 2 Let a *, .|| aide et assistance : s le dit Jean G ore x ls : Nay e , et même qu\u2019ils se disputaient à qui mange- || SSanIner les accusations faites contre l\u2019hon.|ltout entier à sa disposition.Les apparte- | = 2 : ade o mes M Lo dit dean Gorse | Les consolides de 33 ba à y compli, et x on chet POTION .A ; = ' 2 an dans Xecut d'icellei] a teune.Les ac s dela barque 205 à 63 rait le reste pour le dejetiner du lendemun, H.Moulton juge en chet de lurre-Neuves mens disposés pour lui dans ln chambre d\u2019as- \"| 2 e = 1] Notre commision, et Pexercice des divers | ion des Toes 70 va \\ 33 Hon de Pis 3 .; it e : a ; ed Asn le de ce te te à .a * ! sions et A Su fl s des sy 10 4 4 ; s de Pé- Jo issu or ei Let er On entendit.pour Jes.pétitionnaires le Dr semblée seront prêts à le recevoir dans une | © pouvoirs ct autorités y contenus ; Pourva| chiquier, Gis, à is, ; Bons ce\u201dPinde, 78s.i indivi + J'appris que ! i .or ; - quai à quelques individus « M ] plusieurs ici et ailleurs avnieat suivi l'exemple de Mr.°°° * Maintenant sur ces faits avérés, voici mes remarques et faites attention, s'il vous plait, qu\u2019on ne servait pas d'autre chose à ces engagés pour lc souper que cette bouillie.| Calculons pour une fanille de 10 per- éontes et voyons, Ki, pour la dépense, la différence serait assez considérable pour engager à suivre cette méthode, en mettant la furine d'avoine à vingt chelins.\u201cSur mes interrogations, on me dit qu\u2019un peu plus d'une pinte faisait le souper de la famille 5 en allouant trois livres de farine pour chaque repas, je ne n'éloigncrai pas caucoup, ce qui ferait neuf livres pour la journée, lc«quelles au prix de vingt chelina le quintal, feraient un peu pius de trente- huit sols; comme je crois mettre la portion de farine un peu forte, je pourrais sans de- trnire la vérité de mes suppositions, et pour la ficilité du calcul, réduire la somme a ls.fu.par jour, ce qui ferait pour les 36% jours de Pannée 547s.ou entre vingt sept et vingt huit louis.Voyons maintenant combien coûterait la pourriture de dix personues suivant notre monière de vivre ; tout le monde sait qu\u2019il eat presqu'impossible de trouver une pene sion soig en ville soit en campagne, a noins de trente-eols par têto pour chaque jour: je eonviendrai que probablement une fimille \u2018ne dépense pas nutant, en estimant à un \u2018ehelin la nourriture de chaque, je no pourrai Quère fire taxé d\u2019exagération ; In dépense uérimontera donc.4° dix chelins par jour, ét i bout de Pannte & 3650 cheline ou cent- quatre-vingt=d.ux louis et dix chelins, fai- \u2018sant une différence d'environ cent-cinquan- \u2018te-cing louis pour l\u2019année.Tout le monde verrmaque j'ai Inissé de côté quelque fraction de pen de conséquence.La pauvre et triste situation, où ve trouve \"le piy», devrait engager les philantropes à encourager cette riouvelle manière de vivre à'bon marché, vf surtout que les personnes quil'ont suivie, s\u2019en trouvent très bicn ; et il semble que la providence, tout en nous \u2018châtiant, (et nous devons adorer ses déeréa éternels), a pourvu à nous procurer une nouvelle espèce d'avoine, qui joucra, j'en- ère et bien vite un grand rôle en Canada.Voici un petit extrait tiré de la Qozebte de Québec, qui, à son tour, l'avait pris du Limerick Chronicle.\u201cUne nouvelle espèce de grain n été apportée de In Chine et introduite en Irlande : | c\u2019est une sorte d'avoine peite, et la pro.luc- tion la plus précieuse, qui soit en aucun peysdu monde.Ce gram a beaucoup d\u2019n- Vantage sur les autres,car lorsqu'il est séparé de l\u2019épi, on a un vrai gruau, dont on peus faire usage immédiatement et qui n\u2019a ni groume ou balle.La flaveur en est délicie .Lushington et Mr.Fleming, quo parlèrent au soutien de l'accusation ; ensuite de quoi leurs scigneuries ajournèrent la continun- tion de l'affaire à la semaine alors prochaine.Dans ln Chambre des Communes du 30 avril, Me, Goulborn demanda à Mr, Rice, Chancelier de l\u2019Echiquier, sil pouvait annoncer à ta Chambre le montant probable des dépenses concernänt la suppression des derniers troubles en Canada.En réplique, Mr, Rice «it que la question n\u2019en était pus une de si grande importance pour occasioner du retard dans son rapport financier annuel, n'ayant pas en possession les renseigne- tuens nécessaires pour établir absolument et distinotement le montant des dépenses : faites.11 n'y aurait en conséquence aucune | difficulté en laissant de côté les dépenses ! qui auraient pu survemr depuis les derniers avis.Latchambre s'appercevrait favile- ment que la presse des alaires fus si grande ; en Canada, et les cirronstances si inattens « dues, qu\u2019il futimpossible au gouvernement! local de mener les affaires avec les mas chines ordinaires, et les règles habituelles au | commisznriat, Il fut en conséquence obligé | d'avoir recours à un système de commirsa-.riat tel qu'il put rencontrer les exigennces du moment, | Lord Methourne à annoncé dans la cham bre des lords, que le couronnement serait : , | Il a été annoncé aux deux chambres que l\u2019ordre du canseil suspendunt l'acte d\u2019enro- | mais sn Seigneurie a ajouté qu\u2019il ne s\u2019en! suivrait point que des licences ne seraient | pas accordées pour la protection des indivi= dus qui peuvent se déterminer à continuer dans le service de la reine d\u2019Espagne.Le bill pour la loi des pauvres irlandais, passa sans division à une troisième lecture, Querce, ler juin, 1838.Nous voici au premier de juin et le prin- | ll fait froid et le vent de N.E.continue à souffler sans interruption.On peut dire que Vadministration de lord Durham est commencée et ele lestd'une manière qui a désappointé bien des personnes.Ceux qui avaient fait des calculs ambitieux, qui avaient compté d\u2019avance sur leur influence future sur une administration nouvelle doivent.futicusement décompter.Le premier acte de Lord Durham à étô de suspendre le conseil exécutif ; il à annoncé tiës clairement à MM.les conseillers qu\u2019il n'aurait pas besoin de leurs services, et qu\u2019il ne les réunirait pas en conseil.Son intention pesitive est de ne pren dro conseil de personne dans la province.Sa \"eus, et il contient beaucoup de substance farineuse.Pir Pusege de ce grain, on épar- taison pour en agit ainsi est Uizritation ef Vex aspération des denx partis et la difficulté de dilféré jusqu'au 28 juin courant.{| lement étranger, ne zerait pas renouvelé :! temps n\u2019a pas encore fait son apparition ici, || dixaine de jours, Le retour du vaisseau de ligne Edizburgh, de 71 canons, a causd beaucoup de rumeurs en cette ville, Ce batiment avait mis à la voile le 19 el il estarrivé ici de nouveau le 31, On a donné pour raison de son retour subit qu\u2019il n'était pas suffisamment pourva de vivres, in4is cela est absurde, et il doit y avoir d\u2019autres raisons.Ce qui a contribué à exciter la curiosité, c\u2019est que dès le n oment de l\u2019arrivée de l\u2019Ldinburg,le Race Fforse, qui ne devait pas partir si promptement, à wisé Ia voile, et 1a Pique qui se préparait à partir a renvoyé.soi pilote à terrg.Ou se perd en conjectures a ce sujet.Rien autre pour aujourd'hui.AR Sir Johu Colborne, commandant des forces, est arrivé en celte ville hier matin, sur le Canada, parti de Quêbee lundi à midi et demi.Sir John avaît avcc tui les colo-! nels Eden, Rowan et Gore, etsrs aidessde- comp et le capit, Goldie.Le brave général est parti immédiatement pour Kingston, On ne snurait trop admirer l\u2019activité ct j l\u2019énerg'e de ce guerrier qui à déja sauvé le! ; Canada, et qui, malgré l\u2019état faible de sa] tune ; So à jsnnté, veut veiller encore par lui-même à\u2018 \u2018la sûreté de nos provinces.Son excellence le gouverneur-généçal, comte de Durham, à publié une pruclama-.tion offrant £1000 de récompense pour l'arrestation de chacun des individus qui ont pris part à l'attentat commis sur le Sir Robert Peel.Son excellence invite aussi les habitans des Canadas a demeurer paisibles et leur promet que le gouvernement va | prendre immédiatement des mesures sufli- santes et efficaces pour obtenir ample réga- ration de cet outrage, Nos intéréts sont en bonnes muins, et nous devons être en pleine sécurité.La présence de Sie John Colborne sur In scène de l\u2019attentat est une garantie suflisante.Le lieut.Arthur, À.de C.fils de Sir G.Arthur, est arrivé en cette, ville dimane che soir avec des dépêches, et il est des- ceudu à Quebec dans le British America.Sutherland,Theller et quelques aute es cé-, belles qui doiventsitre transportés à ln Nou- © velle Galles, gont arrivés à Kingston et doi-; vent être amenés en celle ville par le canal.trouver des personnes étrangères aux préjug\u2019s du Rideau, L'état des affaires de la banque dela Cue, paraitea dans notre prochain numéro.A.M.Delisle, écr., de Montréal et W.H.Brehaut, éer,, des \u2018Trois-Rivières ont été noms mis Gretliers de la paix pourMontréal,et Pon dit que J.C.Fisher écr., de Québec a été nommé clerc de la couronne pour évaluer les pertes occasionnées par les troubles de l'hiver dernier.Il nous semble que le gouvernement aurait pu trouver deux personnes du distnet qualifiées | sous tous les rapports pour remplir ces charges, la dernière surtout aurait pit être donné à une\u2018 personne qui n'eut pas d\u2019autres emplois sous le | néanmoins et pur ces présentes déclatons Notre .plaisir être, que dans Vexercice des pouvuits ici contétés à Vous, le dit Jean-(rorge Comte - de Durham, vous vous cenformiez en toutes choses à telles instructions qui pourront de temps dante Vous être adtessecs pour Votre Gouvers nement, soit par Nous sous Notre seing et sceau privé, soit par Notre Ordre done en Nos tre Conseil Privé, où par le canal d°v de Nos, Principaux Secrétaires d'Etat.Pou,vu aussi,\u201d et por ces présentes déclarons Notre plaisir\u201d être que rien de ce gui et ici contenu ne s\u2019é-\u201d tende nu ne soit interprété comine s'étendant Jasqu'à révoguer ou abroger la dite commission sous le Grand sceau de Notre dit Royaume-Uni de 1a Grande Bretagne et d'Irlande, nommant le dit Henry Prescott Gaaverneur ot Cotman dant-en-Chef de Notre dite Isle de Terreneuve et de ses dépendances, comme dit est.Et par ces présentes déclaions, ariétons et ordonnons gouvernement, et M.Fisher est déjà itmpri- meur de sa Majestéit Le Papulaire dit que le Corporation se pro.\u2019 posait d\u2019abattre la bâtisse qui imasquait la col | .| onne Nelson au marché neuf, que les inagise trats ont fait abattre.S'il était possible aul Populaire de dire 1a verite, il aurait dit que ; c\u2019ést la corporation qui fit elever cette bâtisse, | Son excellence, le comte de Durham a tenu \u2018 son premier lever hier, ; Le Populaire, comme on devait s'y nt- tendre, dit tout le mal possible de Sir John Colborne.Il n\u2019y a pas encore long-tems que lo petit éditeur du Populaire partait du brave général bien différemment.Mais les.louanges vu le blâme du Populaire se sen-; tent trop de la cuisine-monsire pour que; lon y fasse la moindre attention.| D'après les nouvelles du \u2014 il parait que des gens de Brockville ont ties | des coups de fusils sur un bateau à-vapeur | Américain, le Telegraphe.Deux des u.al-' faiteurs ont été arrêtés.! i Sir G.Arthur n émané une proclamation | pour engager les habitans du Haut-Canada | à Ne pas venger l\u2019injure faite par les réfu- £iés et les vogabonds des Etats-Unis sur le Sir Robert Peel, ct d\u2019en laisser le soin an 1 1 gouvernement qui saura bien se faire res- | pecter.| \u2014 é Des pommes de terres de cette année ont êté vendus à Québec Samedi dernier.\u2014 °° La communication du constitulionne| est sous considération, | i que les dits Offices de 1lant-Commissaire ot de : Gouvereur-(Général de Nos dites Provinces sur le continent de PAmérique-Septentrionale, | et des dites Isles du Prince-Kdouard et de Terreneuve, pourront être et seront possédés ; et exercés, et qu\u2019il en pourra être et sera joni, } comme ditest, par Vonsle dit Jean-George Comte de Durham, avec tous et chacun les pouvairs ct autorités à Vous conviés par ces ; présentes, durant Notre plaisir et volonté.Eutoi de quoi Nous avons fait rendre ces présen- | tes Nos Lettres Patentes.T'emoin, Nousmème, à Westninster,le trente-aunième jour de | Mars, dans la premiere année de Notre Regne.| l'an LETTRES SOUS Le SCEau Prive.Bereav pu SECRETAIRE DE La Proviscr.Ler, Juin, 1836., Maplu à Son Excellence le Gouverneur | Général, par Lettres l\u2019atentes sous le Grand | + Sceau de la Province eu date de ce jour, de! dissoudre le Conseil Spécial, qui était prorogé au 16 de ce Juin.La lettre suivante a êté adressée à chacun des membres du Conseil Exécutif, et elle est! publiée pour l\u2019infurmation du public en géné-' rai :\u2014 Château Saint-Louis, Québec, 31 mai 1838.Mossieun,\u2014J'ai ordre de Son Excellence le Gouverneur-Général de vous informer qu'il n\u2019a pas l'intention de continuer le Conseil Exécutif, tel qu\u2019il est actuellement composé, ct qin vos services ne seront pas, en conséquence, requis pour le présent.Ce n\u2019est par aucun mécontentement de la conduite de ce Cunseil, ni d\u2019aucun de ses membres, que Sou Excellence a eté engagée à prendre cette détermination.Au contraire, Son Excellence m\u2019ordonne particulièrement de déclarer qu\u2019elle apprécie maintenant vos services, et d'exprimer sa haute estime et son ; respect pour vous personnellement.Mais Son i lExcellence croit essentiel, pour tes objets de sa mission, que pendant lu suspension temporaire de la constitution, l\u2018Adiministrateur des affaires soit complètement indépendant de tous , partis et de toutes personnes dans la province, et sans liaison avec eux.Dans le cours des événemens déplorables qui viennert de se passer, les dissensions et les animosités ont cté nitutelicment portées a un tel point, qu\u2019on re peut attendre d'aucun de ceux qui ont pris part à la lutte, soit d\u2019un cûté, ou de l\u2019autre, qu\u2019il soit libre au degré nécessaire de tout esprit de pati.premium.On ecuit de Mambourg :\u2014Le prix de Por est à 136 par mate, qui, an prix de la nonnaie d'Angleterre, £3 Vis, I 4d, Pance, pout Por, donne un change de 1:34.10 4, et le change à Hambourg sur Londres, à courte date, état an 13.8 1, il Sensuit que Por est 35 pour cent plus cher à Hamboure qu\u2019s Londies, Le premicin pour Por à Paris est de 4 3 pat mille, ce qui, au prix de La monnaie d'Anglelesre, £3, Vis.10 Ld, l'once, pour l'or, donne un change de 23.4S,, etle change à laris sur Londres, à coute date, étant de 25.55, il s'ensuit que l\u2019or est 0.68 pour cent plus bas à Pais qu'à Londres.Le Sénatetla Chaude des représentants ont voté le rappel du Specie cireular, ou Treas sury order, La hauque des Fats: Unig voyant que partout les banques reprenaient leurs paiements en espèces, et que cela rendait sa post lion dans ce gays-ci eten Europe trés équivoque, à profité de ce vote pour s\u2019engager à repreadie ses paiements, Le président de la banque à publie une lettre au public, mais il Pa adressée, comme it en à l'habitude, à Phonde Q.Adams, dont nous donnons ci-aptés une traduction : Philadelphie, 331 mai 1838, Mon cher monsieur,\u2014Dans ma lettre du 7 mats dernier, je vous fis part de mon opinion, ! que les banques ne pourraient reprendre avce sûreté, et dune maniere permanente leuss paiements en espéces, jusqu\u2019à ce que le gou- vemement changeät de conduite euvers elles.Le rappel du Specie cireular par le Congres a produit ce changement.Je vois À présent | ce que jusqu'a ce moment je n\u2019avais pus vu, les moyens de rétablir la circulation.Je me réjouis sincèrement de la fin de cette malheureuse dispute, et je coopérerai cordialement en facilitant (promoting) ce que les banques, j'en suis sûr, désirent ardemment, la reprise des paiements en espèces dans toute l\u2019anion, ete, N.Hwese, On a tellement l'habitude de croire à l\u2019on nipotence de M.Hiddle, qu'on excuse Je style de sa lettre, comme président d\u2019une banque qui n\u2019a pas repris ses païeiments en (spèces.I Etat de New-York a passé une loi accordant a tout le monde, sous certaines restrictions le privilège d'établir des banques, ce sera la, banque des Etats-Unis qui en profitera.Il n'y a plus d'esprit public à New-York : la chambre de commerce a envoyé une députation pour prier humblement M.Itiddle de venir présider les affaires financières de son commerce.(Dans lintérét de Philadelphie?) M.Biddle a re: pondu, & la date du 31 mars, dln députation, en déclarant qu\u2019il fera droit à la pétition, et qu\u2019il établitra tine banque ici.\u201c Le bruit s'est répnndu, dans la matinée d'hier quo la canaille de l\u2019ouest de cet Etal, ou, comme on dit, les patrioles, ont brûlé \" beau bateau à vapeur canadien Sir Robert Pet qui faisait le voyage entre Kingston, Canada, et Sackett®s Harbour, 12.-U.Ces bruits se sont malheureusement confif- més.Dans la soirée d\u2019hier, un passager qui Se trouvait à bord du Sir RP Pecl,est arrivé à:Mension House d'ici Nous nous y sommes rendss duns le but de lui demander des détails sur cel événement, mais il était absent.Des personnes qui se sont entrctenues avee lui nous ont four les renseignements suivants: Le bateau & vapeur Sir fl, Peel est entré, \u2014 rentes LCT ue 2210 aw fey SP pany pm fT) Ser wy D LM ST re Ty pe Sangre mr és corse EE rer nd ep eee eer a \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 ot = Samay! \u2018Aus ue Peupl : nie JU FPruUPpic.1 _ | I 3 i je 29 mai, dans l'embouchure du French Creck }| guetre auglais Cleopatra, capitaine Gtey et! quels succès les doctrines irréligieuses se to.JER.~ ne | VENTES PAR ENCAN.\u2018VENTES PAR ENCAN.our y prendre du bois, une personne qui sy || Imogene, Capitaine Mhuce, que le pouver (pandent et se propagent de nos jours, au \u2018no ol VENTES PAR LE SHERIF.trouvait donna avis au capitaine qu\u2019on at.I nement chilieu avait, pat voie de roptesailles, | en de la liderté illimitée de la presse.Le mal emprisonné le consul anglais, jest d'autant plus grand que maintenant les C\u2019est u notre graud regret que nous venons\u201d populations éprouvent un certain, besoin de d'apprendre, d'une source cestaine, que ley lite, &t que les ennemis de la religion exploi- prinee de Joinville ne doit pas rester plus de |! tent, avec vu zcle inf.ligahle, au profit de lene deux où trois semaines aux Etats-Unis.LL doit cause impie, ces dispositions, qui d'ailleurs, se rendre à Paris, à ce qu'on nous assure, pour |, bien secondées, ponitaient avoir d\u2019hetvreux ré y assister aux fêtes de juillet, S.M, désirant © sultats.On multiplie les livres peinicieus, etre entourée de toute sa famille pendant la{; ou distribue des brochures scandaleuses, on rés celebration des trois jours, pand les manvais journaux ; tout est mis en jaquerait la nuil, ce qu\u2019il eroyait impossible: Le mercredi, à deux heures du matin, une bande de scélorats déguisés, et leurs fignres reintes, se sont empurés du bateau, ont fait prisonniers l'équipage, ont barricade la cabine des passagers, ont débarquê les dames, qui se trouvaient à bord, puis ont enlevé le vitrage du pont qui éclaire la cabine ct ont menacé de tirer sur les passagets, qui s'y trouvaient, s°ils ne se rendaient.Aprés avoir enfoncé un pan PAR CUVILLIER & FILS.Thés Nouveaux, Sucre, Vins, Fruits ele.\\7 ENDREDI, le 8 du courant, scra vendu, uux magasins de MM, M'GI1 Li, & Co.rue 1 5t Paul, cutee par la run St, Joseph les (és l'enditioni Exponas @ lo folle cnchére, | suivants sequs® pur le Rosulind à Halifax, do Montréal, VIS public est pur le présent savoir { donné que les terres et dépous dunces ci-dessous mentionnées seront vendues aux (1 \u201ctemps et-licu ciedessous mentionnés, elles oppositions afitde conserver, puurrout ele Woe en, sucun temps, jusqu's deux jouss apres le retour | de l'ordre où writ.PAR CUVILLIER & FILS.- Vitres pour Chassis, Bouteilles, Peintures, Couleurs &¢., EUDI le 7 du courant seront vendus au quai provenant du Sarab Fleming, venant de Newcastle, pour le compte de MM.Moure frères.+ 478 boïice vitres pour chassis do 6 44 7 4- ee ; ne li Canton, TIARP REA I0-9K T-81-9}- Le président Van Buren avait invité à diner ; œuvre pour diminuer le respect et l\u2019attache- Mon:rda h me ; NO EE a 4: | 300 demie caisses tho taukay 206 Jon » iles à vin tenant pinte, vue de la poule de la cabine, ils les ont fait sortir [| S.A.R.pour mardi (aujourd'hui), mais, soul! ment dûs à PEglise et à ses ministres, alfaie|} réul charpemier, demsudeur, contre les terres || \u201c0e Ja wie young hyson ttes | au pinte, un à un et les ont transportés à terre.Apres | tem) etout si limité, elle s'est vue obligée de |\" blir la foi des peuples, les séduite peu à peu, {| et propriétés de CHARLES ADRIEN BER.100 Bites oites ty wo do 800 barils peinture blanche : avoir pillé le bateau, ils y ont mis le feu, Ne pas accepter cette politesse.et enfin les décatholiser, THELOT, ceuyer, Notaire, et MARIE CA- i 0 demic caisses hog skin 120 do du brune d'Espagne } On ne peut guère comparer ce tacte à celui de Le prince est paiti de Washington, le 28 de À la vue de celte multitude de sources em- || THERINE DELVECUIO, sun épouse, de In! 100 bites on es soucho SU do do noire > .l'incendie de la Caroline ; ce bateau était em.[| ce mois, pour se rendre, jar Baltimore, vit il ne poisonnées qui distillent au milieu de nous [| paroisse de Ste Genevieve, dans le dit district, et 10 demie caisses poudhoire Wg 13 bohies de ferblauc pelutuçe vento, 28 lives ployé par des Améticaing pour transporter deg |! devait s\u2019arréter que quelques heures, à Phila Nous croirions à la sincérité des abolition.istes si, a lieu de faire des discours et biouil.Ce navire tre, Templissait les fonctions de second.Aecusution de piraterie contre l'équipage du | nevire français AL1LX ANDRE, à présent à Netw- | part\u2014Le cousul français pour l\u2019Htat de » Rhote-Isand vient d'arriver ici avec les pa- pres du navire, d\u2019apres lesquels il parait que st paiti de Hordeaux pour Samarang, apres avoir templi les formalités nécessaires, sous le commandement de Louis Bouet dit Dutsors, lieutenant de la marine militaire.| Benoft Marland, appartenant au service mils !itaire à I>rdeaux, en qualité de quattier-mat- Il parait que peu de jours après avoir quitté heureux, tue conversion à PÉvangile, qui use dire que les foudres du Vatican n'effruient presque flus que les nourrices, que ls\u201d canons (du concile de Trente sont us = : Ve journal qui, en paslaut d\u2019un livre mis à l\u2019index par le Souvesain-lontife, ne craint pas d\u2019avancer que cette conduanvation en est Péloce complel : le Journal qui s\u2019est constamment moutre hestite à la cause des pauvies catholiques de Glatis le journal cufin qui ne cesse d'accorder ses fletrissants éloges aux ennemis de La religion, mérite à juste titre d\u2019être Nite dans Popinion de tout bon catholique.Et qui le croirait, mes- | Samarang, le capitaine Lovet, le lieutenant Bureau du Shérif, 22 mui 1854, | Venditioni Expunus a la folle enchère, MoNTREAL, sAVOIR 37 FEVIIOMAS COOK,de N=, 140.3 In » igueurie d\u2019Argenteuil daus le distriet de Montréal, Leuyer, demandeur, contre les letres cL propriétés de ROBERT BIRD, de lu dite scigueune d\u2019Argeutcuil, dans le distriet de Moutreal vusdi y cura teur duément nemmué ch loi à CHRISTOPHER FORD, cidevant du wème tivy, maintenant udsent | de la Province du Bus-Canads, (crier.i Les dites teeres ct propristés dverites durs te | dit wvrit comme suit, savoir 3 * Un certsin lot de | 70 du pierre bleue SWU sacs à bled SUOU mattes Sboucault colle d'esturgeon Les conditions libérales, et seront mroncées au temps de la vente.; , Pour le coipte des intéressés, 56 deti-buîtes vitres pour chassis 2 pattiers verres à couronne Deburqués dans un état endommagé du vaisseuu Kobertson Neil venant de Liverpool, Lu vente à UNE heure- CUVILLIER et F1 LS.2 juin 1338, VENTE IMPORTANTE DE PELLETERIES, LA PROPRIETE LE LA CUMPACNIE DE LA BAIL P'iunson.\\ et ERA vendu, mardi, le 12 de juin prochain, ~ duns les voutes de MM, JIECTOR RUSSELL et Cie adjuiguunt 16 bureau de MM, Ro F, MAITIAND et Cie, rue de l'Hôpital, les peuux sivantes, suvoir.7881 Robes de bufile du nord-ouest dass du do do 1cpassées 2514 demie peaux du 1141 peuux d\u2019orignaux Les cubes seront vendus par lots pour lu commodité des acheleurs, ¢t on pourra les cauminer avant la vente, sieurs ! c\u2019est cette feuitle que l\u2019on favorise, ler le Sud avec le Nord, ils se cotisaient entre que l\u2019on cherche à propager daus notre can- terre contenant deux demie fermes ou lots, ol eux et rachetaient les negres.\u2014 jh, Les conditions seront anuoneées nu teins do In i équi ; tues dans la seconde concession.du coté ouest dus y Jean Morpaing le maitre d'équipage Ilern, les vente.it mê : erres clublis de ic est de lu dite seigneurie .au vente a DIX heures, watelots Jean Fidele-Audoin Bertrand, Gers |{ton, que Pon fait même parvenir gratuitement he cutontt, ote Ft Me lot Vin, Sucre, Eau de- Vie Thé La ve JAMES FRASER, Le président de la Chambre des représeu\u2026jj ding Retard, Jeans Viernes Philippe Desset, | à grand nombre de personnes ; C\u2019est celte contenant ros eres de front sur quinze actes de Peinture, P 2 \u2019 No \u2014 19 wi L&Ctants de PArkanszs, John Witson, a poianis- |\u2019 Louis-Foi-Clément Lemoyne, ont ctéy dit-on, {i fenille qui, au dire de quelques prétendus à- profondeur et touchaut lun à l\u2019autre, borne en ture, Lapelerie, ; | dé, ily i quelque temps, et cela en présidant {| emporté parsdessus bord par un conp de mer, jus du peujle, doit régénêrer le pays.ta Chambre, vu de ses membres, le major Aue tl thony, pune avoir fait quelques observations i dans ou discours oir Wilson si croyait offensi;! Le navire, sous le commandement de Mar land se reudit alors à Pile de France pour se radouber, et là, le consul français, déclara, à.Nous n'avons pas besoin de vous en dire davantage ; vous comprenez déjà l'étendue du mal; des lots nous sommes assuré de votre front p rdes lerres non-concédées, cu urrivre| parles terres de Dewal, d\u2019un cote parlot No.12, et de l'autre côté pur lot No.15; uvec une N ERCREDI, le G juin, seta vendu, nox wa- | gusins de MM: WATSON.BLACK et Cic.rue SL, Sacremunt, pour clore divers comin | nations, A LOUER.tmairon el autre bâtisses sus-Ériadts.3 pipes vin liguera, vecu par fe I 1837 POSSESSION AU PREMIER MAL saus demander des explications per une seule | près examen, que tout élait cn regle.Au de- || Concouts pour y apporter remède, Comme ce | ora PT - fatle cuclieres frais Surges = 1 de 5 » tequ par le Poo, N beau JARDIN uvec une bons parole, ce menttrier Ure son poignaud, s'ap-!! past, dix matelots trançais, tiois anglais, un ouraal n\u2019est pas egalement répasidu dans tou- Montes.has en on po ché d'exéeuteur, $ barriques $ \u201c2 du 1834 | ne MAISUN,de 3 vicde quners proch: froidement du siège d- M.Anthony etf{ americain et deux femmes malaises Joiguirent !| tes ies panties du canton, que d\u2019ailleurs, selon testamentaire delà LN de feu te demun= || 20 quarts du de 1837 \u2018 | Je Jardin comp antd d\u2019.\"Hres Le tue en présence de toute l'issemblée, l\u2019éguipuze, ce qui le porta à 22.Ou dit que |fles diverses localités, des précautions diverses deur, qui en était devenu l'ucquéreur mais qui à 2 pipes de tees gn (IS) 18% ritiers, situé sur In rue quedue, lt vient d\u2019étre jues Le juty à donné Le || les femines malaises ont été trouvées à bord [| obtiennent souvent le mème résultat, nous nous néselieé d\u2019en payer le prix d\u2019ucqubbition selon les Zbatriques du do Twn O'Shanter 1837 \"TROIS MAISONS, situées sur ln rue de le N verdict suivant: Nou coupalle de meurtre, | deux jours après que le navire mit @ La voile, || eu rappoitons À votre prudence et à votre zêle, {| conditions énobicérs de lu ventes sera vendu à lu ! du do du Solvay 188 Mn muntugue, distribuées pour deux Joguments mis d'un hosaicide excusable ?1\u2014 1h, Le navire devait se rendre à Bordeaux, mais |} ainsi qu\u2019à la prudence et au zèle de messieurs poite de l'église de lu paroisse de St.ANDRE, (| 2 Pis da PE 1836 dans chaque, .; | M.Adrien jr.vient de remplacer son pète, {| apres avoir passé tes Açores, 4 la distance de || les curés de vos décanats respectifs, avec qui || d-ns ln dite seigneurie d\u2019Argeuteuil,le ONZIEME 3 barsisucs § ; | .Co i\u201d Pour Ica conditions, § adresser i M, louis i Adrien, le physicien qui a tant égayé le pub- (| dix où douze jours de la cote de France, où || vous vous entendrez, pour les mesures a pren- || jour de JUIN prochain, à DEX heures du matin.\"5 barriques fo do Greut-Critain 185 pra | marchand chappelier, .lic de New-York par son advesse, ses nom.|} changea de route et on se dirigea sur Boston.|| dre dans le but d\u2019empécher,sutant que possible, || 44e dit weit retoucnable te 15 juin proctuin susdit, 19 quarts $ do de Cœur de Lion 1837 sus ale F, It.BLANCHARD, breuses experiences de physique et par sa Le 20 courant, le navire aariva à Newport, {| la circulation de cette Feuille pernicieuse, et Le i.DEST, ous.I pipe.10 barriques de sup œ 1837 10 avril 1838.CA NOT., fantasmagorie.On dit que le fils surpasse || ot bientôt après des sou; çons se répandirent || imttue de tout autre écrit qui serait hostile w lu area du Sheri è pr * {| 10 querts du dv du oe «meme le père, nous espérons qu\u2019il sera zécom- [| dans toute la ville, Le commandant, Met.|| religion et aux bonnes meurs Ilest évident }] ° vntréul 23 mui 1555.$ Lu 000 0| * Pipe 5 barriques xérès très s pensé par le publie du long voyage qu\u2019il à fait |} tand, vint à terie, le dimanche, et cssaya de jj et vous pouvez le dire, toil en particulier, soit {} \u2014\u2014 : ous SE RL TEESE bon Persian do de Jardin B .pour venir l\u2019amuser par ses tours d'adresse.|| Vendre son navire et 54 cargaison.Pin appre- [| en puslie, si vous le jugez à propos, que la AVIS !l do 5° do do sup dn du ardin otanique \u2014 Ib.| naut cela, le consul frangais exnt qu\u2019it était de || ecture de semblables imprimés est défendue, ps à sa Cae 1 do madére sup, (Kruger) Tan * px Beesos-Avuxs.\u2014Le navire Josephine,Capt, || son devoir d'aller à bord et de faire un exa- [| et qu\u2019à moins d\u2019une autorisation légitime, on PP\" CHARLES A ALOIS, Notaires .L'Shanter do do GUILBAULT Merry, antivé avant-hicr de Buenos.Ayres, a {} men.Liequipage lui parut observer les règles ne peutse la permettre sansoffenser Dien, us prévient le public qu Un fixe aun Ne 5 barriques du de du 1887 Ste.Catherine, Pied de I Mo \u2018 appotte les nouvelles suivantes: L'amital Les} de Iv discipline cen borne santé, et ilse/| = Recevez, messieurs, les assurances de notre per) sd mon nt Ma i rome de\u201d faite suit = caisses médue etsuuterne (vendanges de 1822) || Côte Ste.Catherine, d'icd de la Montagneblanc à notifié au gouvernement de la pate | contents d\u2019ordonner au capitaine d'apporter || affection paternelle ot de notre teligienx dé- ! sue ry oy francais Tou notes dont la et 1883 N trouvera coustuntment à cet Etublisselique Argentine le blocus des parts entry les !| ses papiers, et d'amener quelques hommes de || vouetsent.en anglais Nitty c cis de la Plata, par Pesceadre Irancaise.Le\u2018 -\u2014 \u2014 blocus à commenes le 28 avril, mais ona pers | 3 1 | l\u2019équipage pour prouver aux habitants de Newpage | ; port que leurs soupçons étaient sans fondement.{ Prenns: Tose, Ervique de Larsanne of Gen Cmis, jusqu'au 10 mai, ats navires qui se tiou= | Marland y consentit, ma s ayant appris depuis Fribourg, te 222 mans 1858, réduction lui seru confiée.11 Cera tous les ehurts, pour méviter tue son ussiduité ctoun zele, la contfivnce qui lui sera ue- 1 tone Whishey d*tilunde 235 enisses thé twunkay 10 Louraults 10 Licsquns sucre Llane, ( mnt une collecttun de.Pommicers, Pruniers, Puiriers, \u2018Erisicre, Grosclliers, Gudelliers, arbustes i leurs, wibres forestiers, muriers, ploutes vivaces, plantes bulbeuses, Dahlia, Roses, Piaumes et une collection considérable de plantes du 7 pipes 5 burriques Genictie & do 10 do cau de vis de Cognac, Otard, ete: vient alors dans les ports, de prendre leurs ji 1 cargaisons of de pattirs après celte époque, | le blocus d.vait édre complet pour les navires, cordée.Montiéal, 26 mai 1838, par un matelot americain que Newpoit etait une petite ville où il n'y avait pus de consul Ou dut qu'une députution de seize personnes doit français, il dit alors qu'il allait à Boston et on el lunles mé.icinnles, graines de fleurs, etc.1 caisse indigo verre, ™ ° toile 1 ! ot unis, partir aujourd'hui nour présenter anc adresse à vou GARDES FOUR LES MAGIINES à CARDER » Sacs bouchous fe fut à des prix plus bus qu\u2019ils w'ont jamais été | ÿ entrant où sortant.L'escadre se cumpose des !! qu\u2019il ne voulait pas r-imnetlre ses papiers, Le}| cxcellence le comte de Dark i \"A ARS FUL LES A NALS \u201c51125 do coton « chandelle sata à ., ; | cotvettes Camille et Expéditive et de bricks |i consul crut qu\u2019il état de son devoir de sa-l| i\u201d , ve Ce Durant of qu\u2019elle se ES soussignés ont constamment à vendre des }| 5 du clous de gitutite Le s «rdres laissés à In Librairie de M.C.P.\\ d'A Alerte.Led\u2019 ss le pa- dresser au collector afin de retenir le navire || \u201cCTPCE des perécuses suivantes : LA curdes et\u201d mouvement neces-vire pour des (| barails eaté \u201cEPROILON, OUuU wouvel E ablissatuent seront | d'Assas et certe.Le discus porte le pa, dressers LORETO Me dun revenue] Me Juseph Roy ex anagistnt, Olivier Veg.| moehines & carder, d'une qualité supéri ur, «|| 8 boucaults mou; J de Gà 71 exécutés avco pouctualité.villon amiral.i et de le placer sous le contrôle un rerenue he 0e a .ier Vré- | qu'ils venderont à des prix tres has.3 bouea Hts moutardes en pots de 5d 7 livres N.I.\u2014Un peut luisser des ordres à l'ancien Etaà On disait que Pamiral Leblanc allait partir entfer jusqu'à ce qu'il put conférer avec le) dhette, Augustin Perrault, 1.A.Gagnon, exsmmn- ;| Ÿ BUDDEN of VENNOR.|| 10 \u2018uses da du en 1-Zlivcs, Davis & Cu.À ptissement su Côlenu Burron d'ici au 16 male , | de Montevideo pour se rendre à Tio-Janciro [| Consul- général un New-York ; ce qui fut ace || sitrat, Dr.Lu ignent, ci-devant ofcler rap\" Pointe a Calliére.Br les bo et Glauber prochiin, p | % bord dela frégate la Minerve, Toutes les !| cepté., povienr du quastier-vuet, Dr, Vallée, A, Du-!} Monréal, 4 mai 1538 2m.i AUSSI ; \u2014 14 avril, embarcations de l'escadre, armées de pier- Marland essaya alors de s'enfuir avec une |{ burd et autres Un asso-timent de PAPETT ons - Mara S ; casa) avec u - a.iment de PAPETERIE, PAPIER à ; tiers, élaient occupées à faire remonter la pe comidirable eu or ° en, pe et \u2014\u2014 - ; N A BESOIN d'un APPRENTI dae une ECRIKE et PAPIER à IMPRIMER : .tiviere aux bateaux destinés pour Buenos.|! vne des femmes malaises et de s\u2019embarquer a Ha plu à Son Excellence te Gou wind! PHARMACIE desea parler le Fran.ET, y Sle ; ; Ayres et venant de Parana, Uruguay, ele., || bord du bateau à vapeur pour New-York, Le |}ral d'appelerau conseil Exécutif ee quis et PAuglais et uvoir une julie écriture.Le rate d'une cunsignation de PEINTURE Ferme de price Vendra e ou à échan- a chargée de provisions qui étaient tres rares, ;! consul fit alors arrêter Mariand dont 90 s\u2019em-= suivante, S'adresseru i séche cL i Phuile, ger pour des propriétés dans ou \\ les marchands s\u2019empressant de renvoyer teurs Jara aprés quelques difficaltés.Le reste de Les Secrétaires du Gouverneur général, savor; CARTER er M?DONALD, 50 barrils goudron de charbon wes de la Cité de Montréal ; marchandises.équipage qui était patti de Bordeaux pour|| Chatles Buller, Lier, principal secrétaire, +17 wars 1535 Le autres effets 1 \u2019 * .On disail aussi que Pamiral Leblane avait LE Samarang fut arrété le lendemain matin et Colonel Geo, Couper, Ro RK.Scerctaise Mili- | mat Ro Condit ous libérales ETTE ferme est située sur le rivière Êt passé un contrat à Montevideu pour qu\u2019on I conduit en prison, et après beaucoup d'oppos- taire, ey Ts AVIS.la vente à UNE Leure .Louis, adjoignant au moulin, à environ fournit des vivres à la flotte pour un an, et ij ition, les officiers se rendirent à bord.5 Secrétaire Provincial ; Ty INSPLCTEUR DES FOIDS EW MESU-|| LL.1838 CUVILLIER ot FILS.|| quotre suilles du furissaut villego de BEAU- 7 l\u2019on ctaignait, d'après le catactère déterminé i I se passa alors beaucoup de choses qui ex.|| & 7% SOMMES Are genera | RES pour le\u2019 Listriet de Montréal, aysutfp =I 1393.; MARNOIS, is milles de Montréal, Lagnn \"du général Rosas, gouverneur et capitaine !! citerent des sonpçons, Une des Mataises, la \u2014 lien de ronpgonner que divers individus se por- peur ve celle ferme est de © arpen .général de la province de Buenos-Ayres, que ! prétendue femme de Marland, réussit pendant ; .DICES, | mettent de peser ct de mesurer, pOUr vendre ull MARCHANDISES ENDOMMAGEES: 34 arpeuts to profonde cat à gran ae n3 le blocus ne durÂt longtemps et 'n'amenat », la confusion qui eût lieu à bord, à emposter |}.Décéué à Sta, Elizabeth, le 2) mai dernier :| acheteruvec des mesures non ¢-ampés ou vérifiés UX magasinsde MM, ROBERTSON, MAS- ts \u201cue ve es Dies, Brangey ables, ue même quelque chose de plus sérieux, || un sac contenant environ £12,000 et un boîte {| Chartes Edmond Steiger, zd de 11 ans, lits de M, «| et certifiés justes.il va fuire faire des rechutches À SON STRANG cf Cie, jeudi prochain, Te || biti: der le router ite Tes clôtures vont 4 Les motifs de plaintes du governement cachetie qui renfenmait une grande quantité [| le docteur Rodolphe Stciger, i sriclen cl pour tous ceux qui ne se scroll 11 7 du courant sera vendu : en bou vrdre, ot vie graude partic do Is ferme est ros français sont que Wuenos-Ayres refuse d'ad- - de damants, Marland confiay dit-on, sa femme Bo M 198, à \u2018a lot.Une quantité de marchundises endommugées.|] en bon état de culture.Les chemins sent bons.at mettre l'intervention des agens étranges en | Malaise et ses trésors a un chevalier d'indus, A LOUER ; o La vente à DEUX heures, Les ustensils,les animaux, les semences, ele; oof a faveur des citoyens qui s\u2019y sont-établis.Le | tric, nommé Suiler, qui à tant figuré ici à loc NE MAISON = ur i dens étre .CUVILLIER eu FILS, vendus usce In ferme sh l'acquéreur désire les ! gouveinement de la république dit que état Casion du recrutement pour les Florides.Mar.| situsée dun de Cauboure St Josh sc ; 6 juin.acheter, ot possession sera, donnie i tte | de Buenos-Ay:es csts* souverain et indépene land, informé de ln réputation de Suilez, en.ff} muison eat tres commode pour we fami le eases | Pie ee nyo e u coins d pti st ment, a iles.\u201c ue | dot elqr'atonn gaovernemen ranger n'a | vase orme à mehr et 3 cl | ie ee eee | SE 7 BISCUIT PAR ENGaN, || Lesiemer de pene pont Ges: \"Cty an- le droit d'intervenir dans tout ce que le [{ttesors.Mais Seiler était introuvable, il s°- ; AUSSI, ves faveurs de ses anciens amis et du public.UX magasins de MM.GATES et Cie, jeudi qui désire exercer l\u2019état former, \u201c pene la dit élat pent décréter ; et que siivs lois (| lait rendu à bord du bateau à Yapenr pour New Plusicurs appartements dans ln maison vecupiée.Jur, ROBELAS LLE.prochain le 7 courant seront veodus.4 Pour les particularités ot conditions s'adresse uit lui plaît de promulguer ne conviennent |! Vork ; on y retrouva Por et les diamants qui || per le soussigués au maché neuf, S\u2019atresser à .300 sucs de sel fin de Liverpoo) pactict : ete à ule q ns yu SR ANCOLS DICE Bd = 16 maie\u20142L ; Al nu propriétaire, à son bureau, au vieux marché, pas aux Élrangers, ils peuvent quitter le || furent envoyés à la banque sous cachet, saute (GR FRANCOIS PIGEON, 10 barils de biscuit de voyageur.près de la Douant, = pays.\u201d Le consul français pense que ces cipcon- [| Bjuin 1625.| la vente 4ODLE heir ; : STANLEY BAGG, consul frais s'est terne Som hon savin o demasder me norton || JR ARINE ENTIERE: 600 pochrs s eve Etude d Avoca 6juin.EAP || Bees hy werpose, sent: HM.Martin vavire ce vem SOUS ETES pur BURNET et HEWARD, | : soussiens i ie out : EA Lane, obligé de servir dans la milice nu de |! américain que Marland et ses associés soient Rue St.Pierre, | roussigne informe le rublice qu\u2019il a éab * \" © .1 2 y St, Pierre, .ee AE Ral MERS SLI | payer un remplacant ; M.Jourdan Pons, {nvoyis en F rance pour y être examings, La Montréal 6 Juin 1833, ue St.Puerre ie Pal Jon tide daus a ruc 34 Vinesut vis bot MARCHANDISES SECIIFS DE CHOIX.ui s'est trouve dans la meme position ; M, || disparition su bite du capitaine et d\u2019une si e Pali Bacte, que l'on a emprisonné, et M.Pierre Larre qui, Fous un prétexte futile, a éte enlevé de sa maison de campagne, envoyé à Buenos- Ayres chargé de Chaînes, mis en prison, où il est resté deux mois sans jugement, Des lettres de Buenos- Ayres, qui a fait grande partie de l\u2019équipage, le changement de route sans aucun motif plausible, l'arrivée ! a Newport, la conduite extraordinaire de Mare ! land avec les femmes tnalaises, tout dans son opinion, justilie ses soupçons par rappost à la piratesie.Nous avons examiné un côté de A COMPAGNIE DE LA DALE DIU: 1 T8S1 robes de Hye 215 peaux de buflle, repussées | 219 demie de ILA6 pesux d\u2019oriznaux et de chevrenit SON, offre à vendre .\u2014 \u2018 558 do de carhoux, parchemin, plus haut que celle de MM Cherriee et Mondelet J.U, BEAUDILY, 28 Avril._\u2014 \u2014\u2014 m0 \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 \u2014 Marchand Tailleur.I UNDI prochain, le 11 du courant, et les À jours suivants.sera vendu, aux nuagasins de MM.WILLIAM SMITH et Cir.Un assortiment conrntérable et très bien choisi de LAINAGE, SOIRIES, COTONAGE et autres MARCHANDISES SECHES, par catalogue.Ces tnarchandises ont presque toutestété choisies ES soussignés offrent en yente,en sus de leur assortiment de MARCHANDISES SE- CIVES, une grando quantité D'EFFETS POUR LES MILITAIRES consistant en Draps éearlates Kersey gris, gilets de flanetles, caleçons, «ouver- Unes de chevaux, demie Loties, etc.\u2019 Auser: : .; J 3.KOLLMYER, Marchand-Tailleur, | par un des associée es mbes !usnis etueu publie, qu\u2019il disposer de zou ussonti- went splendide de pouniers, poigrices, pruniers Cerisiers, muriers, (pour vers à suie,) groseilhen : gatleliers, arbres loresticre, vtbuates vivaces Posta | sous, des plantes toujours en fleurs, racines bul- Leuves, duibins, roses, preonies, et environ 7,000 pots de fleurs choisies de aurte, fe tout dug le meilleur ordre etu des prix véduits, | Unie collection de pinntes et uibies dn Canada et de lAmérique, choisis pout «xperter en Lu ç VOjre, el empaquetés de la meilleure maniere, | \u2026 Le proprictiire copère que le bus Prix suquet la réduit ses arbres etacs plantes lui mésitera Li * continuation due patronage publie, fn division | dé son jurdin en lots propres à consteuire, te ! Pcbligers pes à abandonner soi Ctablis-emn ! botemique, son attention est de le mette sur u 1, dajoutez |: Pied plus étendu, ain de Jui denner d'usantis lu facilité de réduire ses pris : 4 nouvel étublisse went contiendra plus de 90 acres User en opie ÿ ration sous peu de jours, | Dans Vintroduetion des produits de pays Cleans RTS, le proprictoive Ne pri tend jus st restriend.e «+ CEUX QUE pourront lini sepporter des prolits pec.naires mutis d'obtenir dis différentes partie da monde, toutes les pluntes CL tous les arbees ca | promenront de rapporter un henéfce ong ron objet ctant de faire ic son nouvel « urdu.Signé Go MOFFAT, pour le compgiic dvs.urunce du Phénix de Londres C.TAUE Ageut de la compuguie d'assurance contre le feu Palliance : CRORGE CREWE gnie d'ussurance de Quibee, DD.MACLEAN, procarveur pour hs compignie dhasenranee contre le leude Europe occidental JOS, JONES azent de bn compagnie d'ussu= race contiv Je vw de UL Harttosd Conaecticui.No, L'agent pour ln compagnie d'uscurmance de Québec up ant agi depuis le mois de Novembre decmier d'apres Cette auguentation de 25 pour cent, des toux de prenant restevont les mens son bureau qu'il aunt cté depuis Dépoue wens tonne, Moutreut, 15 fev.1537.| @, VENDRE OU A LOUER et pussession don- 28 nee immédistement : Une MAISUN, uvec (curies, dans lu plus belle exposition de Montréal, au Cotenu Bates ; avec va grand JARDIN, con tenant plus de 5O nibres fruitiers.\u2014Auss, une PRAIRIT de clag urpent de superticie.Cette proprieté est sur In mêtme lisne que cuile qui sert de résdenceu Joity MoLson, teujer, tue Sherhrouke, S\u2019udileé ser nu propriétaire sous:gué, Hôtel de Madame Musrny, sue Notre-Dunie, A.HREGNIER, 1m, Niontreal, 22 Avril, 1888.MAISON A PENDRE 5 H boumigne offie en vente UNE MAISON dsituée dans le village de Ricavp, une FORGE, une GRANGE ECURIES et un graml teeruin, Cette Pince est tres bien situé our uu ComMerçunt où pour une vuberge.F.BEDARD, Tégare, «+ 2 février 1637.VENDRE ou LOUER.\u2014Une MAISON, AR située à lAbord à Plouti, pres du pont de M Enchapelle, duns un endroit de Commerce, wee un caplacement, d'un urpent carré, avec rewise, ete, iby a nussiun bon puits.S'ailreser à Enuseut Facroxue les lieux.\u2014 18 avril.NOTICE.\u2018> N WEDNESDAY, the 7th intant, lhere \u201c7 cune a person to me, to sell a RED MARE, with ie tenin paînted red, and à complete Hammes thinking the said marc was stoen, | have kept her, and the person who wanted 10 sell her lus sbsconded.The person who has lost the said mate may have inore parlicnfars by applyuig to J.re.BIGONNESS, TAVERN keeper, liver Chambly, paying fur this advertisement and other spctacs.© 9 Feb, 1558, Bois de Chauffage à Vendre.LAINE ROUGE, prie Hs.Sd.In corde, LOIS FRANC do ls.do AUESI, Planches et madriers de différentes qualités.S\u2019adrcsser à M.AUGUSTIN POUDRIER.Faubourg St, Antoine.Montréal li avril AVIS.OUTES personnes ayant des réclumatious contre hu succession de feu PEDLI-PE HRUNEAU, en son visant, écr., avocut de Montréal, sont requises de les présenter en forme authentique sans délai au sousigné, à son étude rue St.Vincent, en cette cité, JL toutes personnes endettés envers la dite succession sont requises de lui myer le montant de leuts dettes inmédintement, JOUN MDONELL, Curateur, 21 avril 1838, SEL A BORD DU BATIMENT.200 Minots sel de Liverpool à vendro per les soussignés.DAVIES, pout le coupe\u201d nent un depot nmtional de oui ce quit v ji tile et d'intéressent en Lutunique et en hoctican | utt i AVIS.\u2018 E Saussiqué ayant pendant plus de trente ze : dats Pelat d'Encanteur rt Courtier, en : celte ville, et durant fes sept dernières années ay= unt été ultuche à lu tot ison de A, Le & J.MAË- NIUE, Couyers, dans la \u20ac pucité ausdite, il prend ta fiterté, 6 lu suggestion de plusieurs tunis re- Aables, doliie res services au pui lie comme Euconleur et Courtier.B1 cru les ailuites d'apres un nutre syoteme su vi jusqu'à présent, cn sous Lrayant le courtier à au response bil:té que le pros priétaire doit de prefirence assutacr, ainsi que cela doit etre, À moins de circonstances partieu- licres.Le soussigne pres la liberté de référer reus \u201cqui désireratent des informations uiterieure vu | nonsieur ci-dessus nomine, \u201413 février =j.JAMES FRASER RMOUR X RAMSAY vicunent d'ouvrir ven À cuisse de LIVRES FRANCAIS du premier merite : ten disposera aux plus Las peine La ollection consiste er Œuvres de Voltaire, 72 vois.Svo, Paris, do de Molicre, À du do do do de Corneille, 12 do do do do de Racine, 7 de 13 Bevaeller do de Co Delavigne,d de 12.de du de Delamartime, G do 12, du ¢ Chansons de Béranger, 12, du ; Drames et Poésies de Victor Hugo, 1% a Revue Universelle, de 1832 au commenceinent de 183i, 8! du Ausst, Ure petite collection de VAUDEVILLLS, ete, par Seribe et nutres écrivains célèbres du jour, et de livres juveniles, propres pour faire des cideaus par de prix d'écoles.Lu porte voisine de la Bunque du J'euple.15 iudilet 1836.Imprimé et publié tes Mercredi et Samedi de chaque semaine van JOHN JONES, Prosfittaire.Imprimerie et domicile rue St.George, faubourg St.Laurent, Montréal.CONLITIONS DE L'AMI DU PEUPLE\u2019 Ce Journal paraît deux fois pac somaine,le Mereredi et le Samedi,matin, Le prix de l'aboune n:ent est de 208.phr année, payable par scmeetre el pe vance non compris frais de pert.Ceux qui veulent discontinner sont obligés d\u2019on donner avis an moi avant leur semestre échue ct payer leurs arrérgent Un s'abonne au bureau, rue Notre-Dame, vis à vis du Pulnis de Justice.On ne reçoit pas de souscriptions pour moins ë ix mon.Prix bes Ansonces.\u2014Sis lignes ot au-desso 28, Gd.et pour chaque insernon subsiéquente ] dix lignes ot av-dessous Js, 4d.et 10d.hone ching insertion subsGquente, Au-dexsus de 10 lignes par ligne pour la première insertion, ¢ 1d, pov chaque insertion subséquente.; {C7 Nous publierons les annonces qui N rrontadressées, jusqu'à ce que nous ayonsref tro de discontinuer.AGENTS.C.%.LASSISERAYE, TROIS-RIVIERE J.t CONSTANT.Ste.THERES CHARLES EMOND.BERTHIE THOMAS LETT 00.200 S À JOSEPH ABRANAM.ST.pHiLIES H.CREBASSA,.WILLIAM-HEN i Ju.BENOIT,.ST.HYACINT JOS.BOURRET,.RIVIERE-DU-LO] Dr.O'DOHERTY.ST.EUSTACT \u2014 \u2014, TH.LEMAY.8 LOUIS BAR A LA M.LOUIS BE pass ; * .L\u2019ASSOMPTI ISAAC JONES, IV AUDRES P, D'ORSENNENS,.\u2026\u2026ST ve 0000 BTS W.OD.PARENT, COTEAU DUC OWELLL Da, MOORE,.HALLOWEL 5 O DE HERTEL: co soe CUVILLIER et FILS, 16 mai 1898 2a.| ! 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