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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
mercredi 20 juin 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1838-06-20, Collections de BAnQ.

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[" Cie A aux -\u2014 a - 4 \u2014 mr re Fol.6 Montreal, Mercredi RDRE ET DES LOIS ame mes mar ven 70 \"1888 MELANGES.LA COURONNE VOLEE.Pour Dicu ! ne punissez pas cette mere! d'étre mère.(Pucaphruse du Mugné= 1 biseur de F.Soulté.) \u2014-Mon Dieu, Monsieur, je vous jure que\u2019 je ne croyais pus commeuce une si grande | faute, ! \u2014 Oui, c\u2019est cela, on ne croit pas Mau- ; yuise excuse, Marchez devant, voleuse!., \u2014 Oh ! ne m'appelez nas ainsi, vous me fuites mourir de honte.\u2014 De la honte, vraiment cela vous sied bien ; il fallait être honteuse avant de com- tuetire ce vol sacrilége ; maintenant il est trop tard, \u2014 Muix je vous assure que jlignornis.- Voulez-vous Lien marcher, ou si- Hal.Cette scèue, dont je n\u2019avais pas perdu un seul mot, se passait duns un des cimetières : de lu capitale, entre un des gardiens et une pauvre femune à genoux, suppliant du geste ete la voix cet ho:ume impitoyable.Je w'avangai.i \u2014 Qu\u2019a fait cette femme 1 demandai-je ; au gardien.i \u2014 Oh! elle ne mérite pas que vous | \u2014 Mais demain peut-être, lu faim, l\u2019hors rible faim nura fuit une victime de plus.Oh! que cette femme est impatiente, e's vient de me donner win migraine ! l'ourquoi donc laisser monter ces gens-là ?Et un domestique me mettait atu porte, Eten ellet, voilà comme elles sont pour la plâpart, ces grandes dames qui ne savent pas ce que c'est que le besoin, voilà comme ils sont ces gens qui font conner bien haut leur générosité.Oui, pur ostentation, ils jetteront quelques sous dans le chapeau d'un pauvre, its laiseront tomber une pièce blanche duns l\u2019aumonière d\u2019une quéteuse, car le lendemain un journal dira dans ses colonnes que madamz In comtesse.que messeigneurs les princes\u201d sont des modèles de générosité, des apôtres de philanthropie.Mais que dans le secret de leurs antichambres on se présente, demandant le travail qui doit nourrir, { possible pour le monient, priant pour obtenir un secours d'un instant; \u2014 Mais c\u2019est une horreur ! je suis donc alors le voile tombe, il ne reste plus quei votre prisonnière.Alors, à quoi bon la l'homme avec toutes ses imperfections, et: Charte, sila liberté individuelle n°eat plug qui vous refuse quelquefois brutalement., respectée 1 Pourquoi celà ?Parce qu\u2019il n\u2019y aurait pas:j \u2014 Ok! madame invoque la loi fonda- d\u2019écho pour crier le bienfait.; mentale du puys ; elle s'occupe aussi de ses \u2014 Il y a trois jours que jo n°ni pris au- | intérêts.\u2019 cune nourriture, cependant je me suis teais née ici.\u2014 Quoi de Paris ?personnes qui embarquent pour la première fois.-\u2014 Que dites-vous là, monsieur, ce n'est pas d'aujourd'hui que je vais en bateau à vu- peur; j'ai une cunpagne sur les bords de lu Seine, et ju ne choisis jamais d'autre voie .pour my rendre : mais ussurément c'est la ; première fois que je me trouve à bord d\u2019une tembarcation dont les mouvemens sont si ! désagréables ; en vérité, on ne peut pas se tenir, et pour peu que cela continue, je ne verrui forcée de débarquer, \u2014 Celu n\u2019est guère possible, madame ; on ne quitte pas un bâtiment en mer comme l\u2019on descend d\u2019une diligence.\u2014 Est-ce que par hasard, monsieur ie | capitaine, vous voudriez me retenir de force?: Je vous dis, moi, que je veux quitter voire \u201cbord, et sur-le-champ ! \u2014 Je vous le répète, madame, c'e:t im- \u2014 Quand cela serait 7.Croyez-vous \u201cque les femmes ne doivent songer qu'aux vous intéressiez à elle, C\u2019est une voleuse.\u2014 Pai peine à le croire, sa figure est si, douce, »es larmes paraissent si nmères, et d'ailleurs que peut-elle avoir volé ; un peu de terre aux morts 7 Vous en metirez quel- ; quez pouces de moins sûr au (ume,elle sera | quitte envers vous.\" \u2014 J'espère Men n\u2019avoie jumais à donner : un coup de piu:he dans mon beau jardin, ! pour cetle femune là.\u2014 Mon Dieu, monsieur, écoutez-tnoi,' me dit la pauvre victime, les yeux buigiés de larmes, ju ne veux pas me disculper, je recoantis mois tort ; mais, je suis assez mal-! heureuse déjà L.\u2026 : \u2014 Mais qu'avez-vous donc fait 1 ! \u2014 Je vais vous le dire, et, je vous le | jure, je ne vous cacherai rien.Se la fis relever et elle prit la parole.\u201c 11 y a cing mois, je perdis mon mari, i bravo homme, bon ouvrier et bon époux 3) te désespoir m'aurait tuée si je n'avais di vivre pour ma lille, âgée seulement de trois! mois.Jo vins donc à Paris, espérant y: trouver plus d'ouvrage.Nuit et jour je travaillai, pour éloigner la misère de ma petite mansarde, Mais (et puissiez-vous n'en faire jamais lu triste expérience !) lorsque | le vent du malheur à goulllé sur l\u2019existence, ; il en effeuille tous les jours, un à un.Mat fille dépérissait d'une manière affreuse à| voir, cle mourut.Je ne vous dirai pas; quelle (ut ma douleur, vous ne pourriez pas! la comprendre, il n\u2019y a qu\u2019une mère qui! puisse apprécierce qui se passe dans un 600 boulets et 29; { Donibes, et n\u2019avaient pas éte plus heureux dans un assaut général qu\u2019ilà avaient tenté le méuwe soir.\u2014Le général don Diégo-Léon s\u2019est emparé le 3 de Los Arcni ; il à d'truit les fortifications que les carlistes y avaient élevées, et livré aux | flammes le couvent des Augnstins.Ciny batail- | lons carlistes venant au accours de la place ont élé misen dérouts après un engagement de; courte durée.\u2019 \u2014Nons apprenons que Vinfant 1, Frangois de Paule est arrive le 4 4 Santander avee sa: famille : ils dnivent être arrivés à Bayonne le, Gau soir par un bateau à vapeur qui était: préparé exprès.| DEPECHES TRLEGRAPHIQUES.Bavosse, 9 mai.\u2014La Gazette de Madrid | annonce que le 30, ie brigadier Aspirez a, détruit, # Canete, la faction Viscarre.LLe général Pardinas a hatte Basilin, le 3 maià' J'Pejarçet Ini à pris 140 officiers est 500 iommes.Rien d\u2019imnportint dans ces provinces jusqu\u2019en, cinq.ALLEMAGNE.: \u2014 Le Morning Chronicle, tout en recon.naisant que les £21,000 de pension ont été Accordés sans condition par le Parlement au duc de Cumberland pour toute sa vie, ajoute les réfl-xions snivantes : # Le roi de Hanovre est anjonrd\u2019hni dans fa position qui cansa autrefois tant de scandale pour la consoune pension de la France, long.temps après la re- | stauration.Ernest a été traité par les potrn- tats allemanés en souverain indépendant, et considéré par eux d\u2019égal à égal.Mais ils peuvent prétendre qu\u2019il est réellement, non le tributaire de là (ranue-Dretagne, car les tti- butaires paient le pays qui les protège, mais un vassal rétribné, dépendant de l\u2019Angleterre, dont il reçoit les moyens de soutenir sa dignité rotafe.Il faut se rappeler anssi que cette pro- téstation annnelle, ce subade de Angleterre, \u2018tle-rend jusqud un certain point indépendant de ses sujets, qu\u2019il pent opprimer suivant son cas price, saus craindre les consequences de la désobéissance aux lois.Le pruple anglais et la nation hanoviienne ont denc également saison de se plaindre de cette pension, sel ETATS-UNIS.New Yonk, 16 juin\u2014S.A.R.le prince de Joinville cst arrivée hier au soir, de Westl.Point; elle est descendne À Astor Fotee Huit membres du \u2018comité ont accompagnr M.le consul-général à West-Point = pou- escorter M, le prince à New-York, Anjourd'hui, à sept heures, les François de New-York donneront à S.À, R.le dîner qu\u2019elle à bien voulu accepter.\u2018LES CANADAS ET LES ETATS-UNIS, On veria par les traductions que nous avons faites des journaux d\u2019iciet du Canada que la paix et l'harmonie de ce pays et des Etats.Unis ont etô de nouveau trouhlées.Il existe -aison.[ls en dannent pour preuve les éloges emphatiques, que la feuille en question ne cen.sait de consacrer aux\u2019 vertus \u2018de \u2018l\u2019infant ; ils disent encore que le litre qu\u2019elle avait prise (@ Graduador)n\u2019ézait autre chose que l\u2019anagramme de el Guardador \"(la Cardien); nom du régent dans les -vieilles.lois espagnoles, dignité dont les ennemis de la reine travaille.taient à investir l'infant.À tenait un flacon dont il respirait lesxels Aroma lt une bande de pirates qui sons le cummande- ment d\u2019un nommé Guillaume Johnson n\u2019ont pas seulement brulé et pillé le bateau \u2018à vapeur Sir Rober! Peel, mais encote ils ont Eommis des déprédations chez plusienss habitans canadiens.Voici une lettre publiée dans je.Montreal Couriey an sujet de cet acte de.piraterie : \u201c Dans Ja nuit de mercredi, quatorze ou quinze hom - Ce prince, de son côté, se livrait à certaines mes, dans deux bateaux, ont débarqué dans {| prendre en mains les rênes du pouvoir, et lorse | quil n\u2019a ensore entimô ancunz question paris ! deces bandits, on envoya u Bath un batean -À l\u2019exception de quelques individus criaillems \u2018laissent craindre aucune vacillation dans sa bite, se sont rendus chez M.Robert Preston et ui ont enlevé 600 dollars rt tout ce qu'il avait de plus précieux.Îls étaient tous armés de pistolets ; en voulant les empêcher d\u2019em- poiter ses eflets, M, Preston reçut une balle qui traversa son chapeau.Cejui qui avait tiré sur loi, ne l\u2019ayant pas atteint, le frappa avec son pistolet jusqu\u2019à ce qu\u2019il en eut cusse la crosse.Les deux fils de M.Preston furent battus de la même muniere.Après le départ pour ainener les docteurs Stewart el Fairfield les blessures de M.Preston et celles de ses \u2018deux fils étant considèrees, comme dangers eusez, et dans le courant de la jouée MM.MekKay et Hancox, magistratsy ont regu les dépositions qui ont'été envoyées par courrier à Kingston, #6 Un homme appelé Patterson qui habite l\u2019île, à ét» volé Le meme naît.ll n°y à pas de doute que les banditsne fussent informés que cette pattieldu pays était dépourvue de moyens de défense.\u201d Le Telegraph du 11 _« confirmé te rapport parvenu par lP\u2019Uneida de samedi qu\u2019une bande de briganis amphibies, confnandé par Bill Johnson à commis dans la nuit de jeudi, un vol des plas audacieux.La scene s\u2019est passé à Pile de Tunte, dans te Canada, en Tice de Bath.Trois termes ont et> pillées, îls y ont pris environ sept cents dullars.Un homme appartenant à Pune de ces fermes a reçu un coup de few dans la main qui luia enlevé trois | venu ici par spéculation de fortune ; possesseur d\u2019une iminense fortune, occupant dans la métropole un des pustes les plus brillans, jouissant de toutes les faveurs de ls reine, il a du faire de grands sacrifices pour se décider à ve- nie se confiner Jans cette colonie lointaine et jour se soumettre à toutés les rigueurs de notre climat, lln\u2019y a done eu qu'un profond sentiment de son devoirenvers Sa souveraine et Le désir d\u2019êtce utile à son pays qui « pu le déterminer à se charger de l\u2019adininistzation du Canada.D: plus la nature des pouvoirs confiés à tord Durham, leur otendue presque illimitée à beaucoup contribue à créer lu coufance en celts administration.Un grand metheur de la plüpart des administrations précédentes, a été le manque de pouvoiss suffisans.Plusieurs {administrateurs auraient voulu faire le bien ut | ne Punt pas pu.Eavoygs ici avec des instruc- ; tious strictes et linities,tesserrés dans les bor- ues elroites que leur tragaient les ministres | coloniaux, ils étaient hors d\u2019etat d\u2019agir suivant leurs progres inpalsions ; lorsque leur séjour v + \"dans ly colonie teur avait fuit décourrir ce qui \u2018était nuisible et ce qui serait utile, als avai- doigls, , Ces pirates ont un bateau à 16 rames, mon.tà de 3 pièces de trois.Ul seta diflicile de | s\u2019en emparer avec des bateaux a Vapeur, car cc bateau fait 12 à Lt aniles 4 Pheure et nuvi quant entre les îles, ila l'avantage sur des navires plus grands et de la même vitesse, Johnson est un homme bien effronté, il ne commet pas seulement des crimes, mais les avoue hautement dans une proclamation, que voicr: \u20ac Moi, William Johnson, citoyen du Haut- Canada, certilie que j'occupe dans le service patriote le rang de commandant en chef des forces navales.Je commundais lexp'dition qui à pris et décrnit te Sir Atobert Peel, Les hommes qui étaient sous mes ordres étaient presque tous sujets anglais; cenx qui ne Petaient pas étaient des volontaires.J'avais établi mon quattier-général dans une ile du St-Laurent, hors de la juridiction des Etats-Unis et dans un endroit que j'ai ap- pol le fort Wallace.Je connais parfaitement lu ligne de démarcation, et je sais quelles sont les Hes qui appartiennent aux Etats-Unis.En choisissant l'île, j'ai voulu être positivement sûr qu\u2019elle ne xe trouvait pas sous la juridiction des Etats-Unis, j'ai en reconrs à la décision des cominissaires, niticle sixième du traité de Ghent, Et a Utica, dans PEtat de New-York, le (3juia 1822, Je connais le munéro de Pile et suivant cette decision, vile se trouve appailenit à l\u2019Angleterre.J'uccupe encore ce joint ainsi qu\u2019un autre à vinst mille an moins de la ligne de démarcation des Etats-Unis, »t qui faisaiént paitie des possessions de 8.M, ayant que nous ne les eussions occupés.J'agis d\u2019epres des ordres.L'objet de tous mouvements est lindépendance des Canadas.Je n\u2019attague ni le commerce ni les pro- priétes des citoyens des Ft.ts-Unis, «6 Ce dix juin de Paunée de Notre- Seigneur mil huit cent trente-huit.sé pigné Winniam Jonsson.= L'AMI DU PEUPLE, | ent les mains liées par les secrétaires coloniaux, souvent fort ignurants sur tout ce qui se passe ; ich, À tout monent remplacés par des hommes à vues dillétentes, et boujoits pleins de préju- ; gés a notre égard, Lord Durham wa point ces | inconvénients il est libre, on lui à donné carte blanche et tout le Lien qu\u2019il voudra faire, it peut le faire.Enfin ce qui a contribuë brauconp à faire tecevoir lord Durham avec une bienveillauce égale par tuus les partis, c\u2019est grue tous les pir- tie sont également fatigués de l\u2019état de chose actuel, que tous désirent en sortir et que tous ont considéré lord Dirham counne le medecin qui doit guérir les plaies faites à la province parses longues et cruelles dissentions.Quoiqu'il en soit, quelles que puissent être les autres causes de cette disposition bienveil- tante & Pegard de lord Durham, it est\u2019 certain qu'elle existe, et qu\u2019elle est, on ne peut plus favorable au succes de son administration qu'elle lui ouvre un beau champ ct le wet dans \u2018Vue position extrémement avantageuse pout remplir sa mansion, Une autre raison sur laquelle nous nous fondons pour bien ausuter de administration de lord Darhau, c\u2019est que tout annonce qu'elle ser 4 parfaitement inpartiale.Nous croyons à son impartialit*, no: pas positivement parce que for] Durhrm à promis d\u2019être impartial et de ne pas reconnaître de pnitis ; ceci est une promesse banale que tous les gauvernenrs ont faite avant lui et que nut d\u2019entre eux n\u2019a te ne, c\u2019est une profession de foi obligée en prenant les rênae de l'administration : mais nous croyons à l\u2019impartialité Je l\u2019administration de {lord Durham, parce que, dès son arrivee daus ; la proviner, il s\u2019est isolé de tous les purtis ; | parce qu'il a éloizné de Inj tont=s les influences | MONTREAL, 20 JUIN, 1838 Nous voyons avec une véritable satisfaction, | que doivent partager tois les vrais anus du | pays, que tout semble annoncer que I\"adminis- | tration de lord Durham sera utile et Éructnense, | et que letemps de son séjour en Canada sera pour ce pays une époque de bonheur et de régénération, On va sans doute nous demander « comment et pourquoi nous pouvons augurer ' ainsi tandis que lord Darham vient À peine de tique, Nous avouons que ce que lord Durham & fait jusqu\u2019à ce jour est trop peu important encore pour quæ nouvetsayions de lier dessusune opinion quelconque ; mais ce qui il nous porte i bien augarer de Fadinin stration actuelle, ce qui nous fait espérer qu'elle aura les plus heureux résultats, c\u2019est la dicposition unanime de tons les partis à sn égard, disposition de bienveillance et de coopération qui! tonjours a menqué jusqu\u2019à ce jour ct dont 1'absence a etd un dss obstacles les plus grands aux succes des autres gouverneurs.Nous ne pensons pas que jamais le gonver- nement de la province mt ôté remis entre les mains d'un homme dont Vanivée ici ait été aussi généralement bien vue,qui ait été acceuil- li avec antant d\u2019empressement, et qui, dés son arrivée, ait réuni autant de confiance publi que.D'ordinaire, lorsqu'il vient un gouver- neurnouveau dans la colonie,on $: forme d\u2019avance une idée de sa politique, on lui (race d'avance une marche à suivre, et avant même qu\u2019il soil arrivé, on l\u2019a jugé et la population s\u2019est divisée à son égard suivant ses préjugés, en sorte que lorsqu'il met le pied dans le pays, il se trouve déjà des partisans et des ennemis.Une fois les préjug's formés, rarement on les abandonne, et souvent même il arrive que par l\u2019opposition pou raisonnée qu'il éprouve par suite de ces préjugés, un gouverneur est obligé d\u2019agir tout autremoat qu\u2019il n'eut fait.Lord Durham est peut-être le seul gouver- nenr dont l\u2019arrivée.en cetle province ait sutis- fait tous les\u2018partis, le seul qui ait été acceuilli avec un plaisir égal par les uns et les autres.per nature et par essence la population entière a envisagé sa venue comme un bienfait.Beauonp de raisons ont contribué à cetto heureuse unanimité.D'abord les talens de lord Durham donnent droit de toute atlendre de lui.Son expérience et sa fermeté sont connues et ne marche, aucune pôsillenimité daris ses \u2018acter.Tout le monde sait que lord Durham n\u2019est poin (a | qui auraient pu nuire à d'une nouvelle invention, appelé Pocket Grand.| PROGRAMME, lère rAnTIK: 1 Mélange, airs Gavorie, arrangés pour orchestre par Brauncis.\u2018 BGraude Folounise, par Rufner,acrangée pour orchestre par Bruuneis.! 8 Aira fuvotis d'I1 pirate, solo de piano, ar, Bellini 4 Ah! quel planie d'être soldat, air de la Dame Blanche par Bolehdieu, arrangé ovec nccompugne- meut d'orchestre, par Brauneis.; 6 Ouverture de lu Noce de Figaro, pour orchestre par Morart, à Ouverture du Calife de Bagdad, par Boleldiou morceutt à quatre maine, pour lo piano, exécuté par un élève.\u201c 7 Frutante avgoscie, Cavatinu de l\u2019opéra Le Cencrentala, avec necompsguement de pine, por Siguor Carafe .a 8 Duo pour Able ct pinno, par Lewitt, 9 Oh! Patrinydolee e iugratn Puteiny de opéra, Tancredi, par Rossin, arrangé pour ouchestre, par Frauneis.Pa 24 partir, 1 Amusement de société, ou airs favoris de In Société Musitule, composés cl urrangés à Kand: orchevtre, pue Braunivis, : 2 Grande Polounise, pur Flunten, morceau & quetre wing, pour Je piano, exécuté per Sune demoiselle.3 Ouverture, Jean de Paris, pour grand orchestre par Buichlicu, 4 Air vurié, sole de plano, par Twas, 5 Awur di Patrinyacin deths Donna del Logo, pur General, arrangd avec accompaguenient dorchess tre, par Branneis G Ouverture, Fanceediy, pur Ressini, morceau, à quatre mains, pour le piunu, vadiuté pur une dee moisselle.7 Mélange, pour le pinuo par A.Adams, de Po - péra Fru Diavolo, par Auber, 8 Airs favoris d'Oberon, par C.de Weber, ar- tanfés pour orchestre, puc Ürauneis.! 9 One sweet hiss und then good night, chanson, wysique de Bellini : GOD SAVE THE QUEEN.Le prix est de 5s pur tête, les enfans puicront moitié pris.La séance conmençers à SEPT heures el demie précises.; Lo Ou pourra sc procurer den Billets d'admission à l'Hôtel Kasco et Orr, vussiuu miagasio de musique de Mend et freres.les personnes désirant assisier au\u201dconcert avec leurs fumilles, pourront obtenir des arraugements particuliers, er s'uilressont$personnellemeut à M.Brouncis, avant le jour du concuri, à 6x demeure rue St.Jean, 9 juin 1838.Muison de Pension.8 DE, DAVID prend la liberté d'informer le \u2018public qu\u2019elle \u201cn° tradspornté sa MAISON DE PENSION à In première maison neuve, 2e coin de la Muc St.Dominique, à quelques miu nites de chemin du Chump de Mars, La muisos a été Lêtie spécinlement pour cet objet etest finin de lu manière le plur élégante.Elle & de Le pluce pour six prnsionnairen de plus.\u2014 13 juin.-=tf, AVis PUBLIC.NOUTES personnes endetiées d la succession de feu JOIN DELISLE Ber, sont priées de faire tenir leurs réclamations duewient attess tées, nu suussigué le où avant by SIX juillet pro Clin, et foules personnes endettées à lu dite Succession sont prides de régler aussitôt avec le soussigné.Co tn A, M.DELISLE,- Executeure Moutréal 16 juin 1839, VENDRE, Uue belle muison nouvelleme:» d'A Litie, uvec écuries, remises et autres bâtis tchs sÉpurés, Cour et trés beau jasdin gnrui d'art Lres fruitiers en plein rapport.Celtes proprièté.est située sur l\u2019une des plus magnifiques esposie ions de ln Côte À Harron, ct & vue sue tovte ls tille, Le titre est incontestable, et les conditions \u201cont très uvantageusesr.S'adrener pour \u2018en (ruiter au soussigué, A.- REGNIER, Rue Notre Dame, nimison Murphy.Montréal, 18 Avril IREN CARDES FOUR LFS MACHINES A OARDER | Py svussignés ont constamment & vendre des curdes et mouvcinent necesssire pour des tunchines à carder, d'une qualité supérieur, et qu\u2019ils venderout a dos prix trés bas, nt BUDDEN et VENNOR + Pointe à Callière.Monréal, 4 mei 1838 2m.Etude d'Avocat., LF soussigné informe le public qu'il» étébi\u2019 sun étude dans În rue St Vinesnt vie: à : die le Palais de Justice de cette ville la séconde porte plus hinut que celle de MM Cherrior et Mondelet.3.U, BEAUDRY: SBAvril.torr oo a mt om ra re mami A LOUER.2 POSSESS 10 N immédiatément, cottl if belle maison, située au colu des sean 84; Paul et St, Denis, vis-à-visdes Voutes de- MM, R.WATKINS & Cie.Cetie maison \u2018est \u2018tds uraude et sera louée en, entier où divisée commie suit, savoir : cu os J.\u2014l.» moitié sud-ouest du rezede-chunoeé, très bien situé pour un MAGASIN EN GKO$, .ree une partie de la cave ol le lossisite Je dé- ogre.2,-\u2014La partie nord-est, bonne pour unmagesin de détail sur un grand pied.vote tr\u201d 3\u2014Les étages supéricurs trde, bien adaptée\u2019 pour Une grande pension, ayant\u2019 salon, chambre À diner.chanibre d'entrée et quatèrze \u2018chymbres à coucher, greniers, cave, cuisine, cour, \u201cabled \u2018 Pare) \u2018et autres dépen Le proprietaire est disposé à dépenser une some me d'argent pour amdbiorer celte maison eu goût des lucatoires.oh Le liyer sera trés bas pour un bon lotetaiee.: JAMES COURTE 16 juin 1838.: Loe .Pr .Propilétaire du qui désire une helle résidence.S'udresser sur les Heux.he 2 mai-188S.su LL mis 1j.© mal, 1838, Pacesg oda Bt, Cabbie ne: vent pas répondre des VÂCHES qbi \u201cetront\u2019 a0 eur es fermée, : eth : \"LOUIS KINSLRY; © ; t en {ing tg pad us Tee a Sea en mms ie a == beam ii .a nid'Auu ou Peuple.AD EE PGO NILÉTAM LYMAN co Cus Vis Plies Vic ct Pheniz Bill de di Jot PT , Be GA .ali -REMABQUES GLNEKALES.NES médicumabts sunt connus et appréciés depuis lnog-termps,\u2018 pour leurs vertus «ar ord tv % leur Mehencits immédiatement d'une eunté parfaite les personnes atfie g:ide de presque toutes les maladies wuaguelles le dotpe buwain et exporé.~ Dans plusieurs :centuines.de cus ceitifiés, ils ent tendu lu sauté à des perunnes qui étaient, arrivées prômaturé ment sus le Losd de leur fussc.aprèe que toutes lcs prescriptions de Pempysisme avelefl complétement échoué ; ct ils ont assure dise manière-pormanente à des milliers de per-f eonnes la jourssunee rt P'unifocmite constante de 1s aanié, sans laquello In vic cllesmaime eat 2 peine Pelle à été en utiel leur invacuble un bignfuit- .rie eificacité, qu\u2019elle à paru presque nie A connalsaslent pas la Yelle neuleuso à vous qui ie Ri Tha phiissorli de leur composition el von.0 philidophiqiie 1 s ce pricey de téur aetlon sur de systèmes Cleat |} âleur uction sensible et manifeste en puritiant les sotivéés gt les canaux de ls vie, Cten teur redonant tu top et de la vigueur, qu\u2019ils ont dù tour nous, qui Le caf ll auesze des.plus délicutes peuvent Îee quende \u2018dons.toutes iec cireunstauces.Ou recommusdr \u2018cxpoudont à celles qui sont durs vne péciode uvéhcde do gestition Je n\u2019en protidts qu\u2019un à le fois, ot de concluser uiasi à tenirle corps ouvezt elles pourranut, même en picudre deux oi elle ulle tros-setr, « On peut donnesù us «nfanç une piilaie daté vac soluitaa de deux cuillerées * à table d\u2019ecu, Jins les doses suivantes : une cuil- | lerce à thé toutes lus deux heutes jusqu à ve que |e médecine ait vpéré, pour un Chfant de Un à ! cing am, une duau
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