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Titre :
L'ami du peuple, de l'ordre et des lois
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. [...]
L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est un journal bihebdomadaire fondé à Montréal en 1832 par John Jones et le superintendant de police Pierre-Édouard Leclère. Il est conservateur et loyal à l'autorité britannique, ce qui l'oppose à l'opinion politique des Patriotes. En 1833, Alfred Rambau prend la relève de Michel Bibaud comme rédacteur du journal. Il conservera ce poste jusqu'à la fin de la publication, en 1840.

L'Ami du peuple, de l'ordre et des lois est secrètement commandité par Joseph-Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice; durant cette période, les sulpiciens, seigneurs de Montréal, de Deux-Montagnes et de Saint-Sulpice, négocient en Angleterre leur droit de propriété au Canada.

Sur un ton modéré, Alfred Rambau défend l'autorité de la religion catholique et l'appartenance du Bas-Canada à l'Amérique du Nord britannique et affronte les indépendantistes et les républicains.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 73-74.

Éditeur :
  • Montréal,1832-1840?
Contenu spécifique :
samedi 21 juillet 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

L'ami du peuple, de l'ordre et des lois, 1838-07-21, Collections de BAnQ.

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[" + + ke CN | BT DES LOIS.- \\ \u2018 ed, mms amet re ttes i - gol.7 MELANGES.Lo ee as \u2014 LE CHEVALIER be MON THERMEL.(FRAGMENT.) chevalier de Monthermel avait tenu a d'stingue à la cour de Louis XVI et qui isi cas de son mt.ui Maimaity ( et de son dévouement jte comme officier, comme gentilhomme.En 89, le chevalier évait simple brigadier dans les gardes de: monsieur, frêre du roi 3 mais il avait cu plusieurs fais l\u2019occasion cle donner aux princes etau muaarue luisméme dos tés mognges de gun zéle, De funestes év nemtens, dont le récit appartient à l\u2019histoire, ne fandérent pas à lui fournir l\u2019occasion de montrer 204 AMachement sas bornes uux isfortunés princes qu'il servait.M.Montfennel était du nombre des gardes-due coms qui se firent lacher sur les marches! du château de Versailles, pour en défenire V'entrée contre une horde de forcéués qui venaient enlever la famille royale, Le chevalier, rolevé sauglantet couvert de bles-, wires du champ de bataille où il avait été laisé pour mort, dut son salut à un Lou- Jonger de Versulles, que la cwmiosite seule avait uticé près du château.Ce brave homme, qui avait remarqué quelques si- gaes de vis dans ce corps meuriri et dé- pouitlé qui gisait sur lo marbre du perrou, eut la présence d'esprit de te couvrir d\u2019une partie de ges vêtemens ; puis it l\u2019emportu comme sl eût été un homme du peuple blessé dans ln melee.: , Musi\"honns amvre que lè rave a7ri- san avait entreprise était plus difliciie à ne eon lie qu'il ne l'avait supposé.Le moribond réclamait les soins les plus pressants ; À fallait qu\u2019un chirurgien pansät ses blessures, etle traitement devait en être long.-eci n'était pas un emlharras capañle de paralyset la brans volonté du boulanger qui avait dans sn maison assez ds pa pane tin fiôts de plus ; mais cet hôte n\u2019etait rien moins qu\u2019un pro-crit.Révéler sa qua- Hé, c'était le livrer à la mort qui venait, de l'épargaer à grand'prine ; l\u2019introduire dans va maigon, c'était s'expuser au risque d'être déclaré «uspeet, titre qui était à peu près l'équivalent d'une condamnation à mort, I honnéte boulanger faisait ces sinistres télexions en ployant sous le poids du far- dzau qu'il poztaît dans larue.Un incident imttendu fit cesser tous d\u2019un coup sa per- p'exité en le forçant à l\u2019improviste à prendre un parti décisi(.Un nouvel adjoint à la mairis de Versailles, qui retournait chez- lui, le rencontra chemin faisant.\u2014 Qu'est-ceci ?dit le magistrat en abordant l'artisan.~ Hélas, mon bon M.Soverin, dit le boulanger, ne le reconnaissez-vous pas 1 det le corps d\u2019un de mes ouvriers qui vent d'être blessé dans cette infernale Riêlée\u2014 C\u2019est vous, maître Rameau ?répon- ditadjoint.Je suis fâché de voir votre savrier dons une pareille détreste, car il pa- nil plue mort que vif ; mnis, pour dire In vérité, mon voisin, je ne reconnais point les traits d\u2019Eustache qui m\u2019apporte mon Jain tous les matins.\u2014 Aussi n'est-ce point lui, murmur le vlanger en frémissant de la remarque, ni bastion non plus ; ils sont tous deux au: thâteau, les faintans, tandis que leur mai- Ve est dans l\u2019embarras.\u2014 Mais si ce n\u2019est ni Enstache ni Séastien, qu'est-ce done que ce blessé 7 re- Fit le soupgonneux adjoint._\u2014 Heélas ! hitlas ! mon digne M.Seve-' Th, C\u2019est mille fois pire que cela ! et voyez Un peu quel malheur pour ma famille, si ce ; malheureux homme venait à mourir, Ce tal | que le prétendu de ma fille, | Qui vient d'arriver de Paris pour faire ln Nest rien moins hoce, joi vous que ja vous aide ?~ Mille vouliez de désastre irréparable ?= Ii ne tiendra pas à moi qu\u2019il ne vien- Re à l\u2019inatant, To vais aller moi-méme ez M.Dutal ; il faut espérer qu\u2019il tirera allaire ce malheureux jeune homme.Île journée, maître Rameau! Ma vie elle durer cent ans, jamais je n\u2019oublio- Dè funestes évé- | , Oh! le pauvre garçon ! s\u2019écrin l\u2019nd- nten s'approchant du boulanger ; voulez- le graces, monsieur, mais, si vous buliez bien faire avertir M.Dutal, le chi- ergien, avant de rentrer chez-vous, vous me rendriez Un signalé service ; car qui sait © qu'une minute de retard pourrait amener : \u2018 i Tai le spectacle que jo viens d\u2019avoir sous : les yeux.Mais le satut de la liberté avan: teclui des liumimnes ; c'est ma devise el peels da tous les ions patriotzs, Après avoie placé cete maxime pour l'honneur del'écharpe dont il était revêtu, | le magistrat, qui était plus pacifique et moins démagogue qu'il n\u2019afféetut de le parai- tre, s'eloigna en toussant avec force pour té- moiguer vu pou d'énergie et pour cacher surtout l\u2019émotion qui le dominait, Le hou- langer, quoique épuisé de fatigue, hit le [pas de son côté pour regagner ln maison, ot | au bout de qu'Iques minutes, il eut le bon sheur de se couvinncre, en déposant le corps de l'officier dans son nérière-boutique, que sa l bonne senvre ne serait pus vaine + le vlessé © respirait encore, eilu moment où il fut étendu sur le lit de maître Rameau, il reprit an peu connaissanve.Le chirurgisn ve s2 ft pas attendre 5 malheureusement il n'était pas soutiil avait Javee fui un j'une étudiant en dee {qui était de ses parens et qu'il à embiené avec lui duns Le pensée qu'il pour- { rait Lui être utile, où recevoir du moins une, (pratique de pansement.Maitre Rameau \u201cfrémt à lu vus de ces deux hisnmes 3 ear) M.de Mouthermet, qui dans l'ao-envité des\u2019 rues avait bien qui passer pour an prolétaire,; avait du Hinge trop fin eLun2 coitfure trap! soignée pour qu'un pût s'abuser sur son rang.\u2014 Estece li votr> gendre ?dit le chiur=® gien d'an air étonné, Le boulumger tressaillit, et ia jeune fille, présents, regarda con pare Pen + ihe, \u2014 Je comprends, ajouta ls médecin 5 ily est convenu que ret homme est le goudre futur de M.Rameau.Puis le praticien se tourna Vers son jeune parent.| \u2014 Vous m\u2019enteadez, mon neveu ! dit-il; avec une gravité toute scholestique, souve=! nez-vons que notre profcesion est Un sacor=* dace doat la motudre iudiserttion souillerait, ln sainteté.Le médecin doit tout voir, tout, entendre, Ct ne fien dire : autrement com-, ment justifierait=il lu confiance publie que?| Le chicurg'en, assisté de l'étu frant, com-| i| menga le pansement.T1 secoua plusieurs |) fois Tu tête d\u2019un a'r sinistre, poussa de pro-, | fonds soupirs en examinant les Il ; 1 i WOSSUTES -| dont M.de Monthermel était convert ; mais auoiquielles fussout graves, aucune d'elles n'était mortelle.{ La cure du chevalier fut longue, plus ton- | hor4 fait craindre : mais, à force de soins, Mde Monthermel, qui avait une constitution: | délicate, finit par reprendre assez de forces pour quitter son lit; il endossa les habits { d'un simple profétaire, porta ses cheveux | sans poudre, de gros soutiers ferrés ; et, mal- \u2018| grë ce déguisement, je ne sais quelle façon et quelle physionomie particulières trahis- aaient à chaque instant le g ntithomme, en- fatiné par les circonstances qui contraigni- i + + .| vestissemens beatcoup plus pénibles que ces lui=ta.| \u201cQuand M.de Monthermel fut en état de | quitter lu maison du boulanger, un double \u2018| obstacle s'opposât à la séparation du ronva- ;|lescent et de zon digne hôte.Cet obstacle provenait, d'une part,de la position dangereuse du chevalier en sa qualité de brigadier des gardes que leur résistance à l\u2019irruption du pen- ple au chateau de Versailles avait fait met- | tre au ban de la nation.Peu d'entre ses du 6 octobre, et le petit nombre de ceux qui avnient gurvéeu à leurs blessures avaient êté jetés dans les prisons de Paris.Ou sait quelle fut leur destinée.D'un autre côté, i| pour le fiancé de sa fille ;ilne pouvait guère l\u2019en séparer sans que cette supercherie fut nisément découverte, ct, dans ce cas, il avait de terribles comptes à rendre de sx cons duite.Ce péril était d'autant plus imminent pour lui, qu'en réalité sa fille n\u2019avait Eté promise à personne et qu'il était facile d'avoir la preuve que zon prétendu gendre (qu\u2019il disait fils d'un entrepreneur de bâti mens à Paris) n\u2019étuit qu\u2019un personnage de convention.Heureusement le chevalier avait eu l'idée de contintier à porter fon prénom ct son nom de famille, qui étaient Lucien Forget, viendrait à être découvert, on ne pût arguer contre lui un changement de noms.Cetic | futur, qui voulait donner les moyens de de dcomme il pourra, mais j'ai bien peur qu\u2019il {que même que le chirurgien ne Pavait dat / rent tait d\u2019autres de ses pareils à des tran] frères d\u2019armes avaient échappé au massacre maitre Rameau avait fait passer son hôte\u2019 afin que dans le cas où son déguisement sWantreal, San précaution contribua ausalutde M, de Monthermel et de maitre Rameau, Lucien, dans ses conversations nvec les voisins du boulanger, pariait de la fortune de son père avec vie Vivacité afleetée ; il avait l'air d'exagèrer l'importance de ses entreprises, etil laissait cependant deviner que cotte prospérité était tant soil peu compromise par des créances dont le recouvrement était d'antaut plus difficile que les débiteurs | w'hatétaient point la France, On ne fut] done pas étonné d'apprendre que l\u2019établisse-| ment de Lucien étant subordonné à ces rens trées chanceuses, il serait probablement né- cossaire que le gendre de M, Itumcau fit un Voyage en Iollande.Lucien n\u2019en parla d\u2019abord que comme d\u2019une simple éventualité, puis il déclara la chose indispensable, et pour alter au devant de tous les sounguns, il parut dispasé à n\u2019entreprendre cette ex- eursion qu'après la noce.Maitre Rameau, qui était présent à l\u2019entretien, et qui comprenait jusqu\u2019à un certain point la tactique de son prétendu gendre mauder, sans qu'on s\u2019en Étonnât, un passeport pour l'étranger, cssuya de seconder ses efforts pour ce qui concernait la dernière par- fie de ses allégations qu'il trouvait par trop hasardées.\u2014 Non mon ami, lui dit-il, pas apres la noce, Puisque su dois décidément aller à Anvers pour presser le recouvrement des somunes dues à ton père, il vaut mieux que co voit avant le mariage.Voudrais-tu \u2014 F5 Le Le juituctai Vus putr Célia don bon père ; Louse n'âccompognera.\u2014 Alors je n°y comprends plus rien, dis sait en Ini-même le bou'anger qui cherchait vainement à s'expliquer le but de ces témé- raives discours.M.le chevalier s'en tirera ne s'avance frop el qu\u2019il ne reste à la peine.Les assistans, qui remarquaient facilement le trouble et l'inquiétude de maître Rameau trais qui t°en pouvaient pus tnterpréter les motifs, suppossient que le voyage en question déplaisait au père de Louiseset qu\u2019on n°- était pas bien d'accord sur les arrangemens de famille qu\u2019un mariage nécessite ordinairement, Comme il y a toujours, grâce aux imperfections du In pauvre humanité, quelque chose qui nous déplaît dans le bonheur de nos amis et de nos proches, les voisins échangesient entre eux de malins regards ef se disaient en retournant chez eux: * Le boulanger faitlà une triste nffaire ; vous verrez que son gendre le mettra dans le pétrin.\u201d Pendant toute la nuit, Rumeau pensa aux paroles incousidérées de son hôte.Il so perdra, se divait-il, et moi avec lui.Il faut absolument que nous ayons une explication ensemble, et que nous avisions de concert \u201caux moyens de nous séparer sans éveiller les soupçons du voisinage.quitter ta fomme pendant la lune de miel 7, + \u2019 oy r Tok mmm eg, BL Jugliet, 1838, | soin de votre consentement avant de pousser plus loin mes tentatives de salut.Grâce sx paroles que j'ai seabed depuis quelque \u201ctemps dausie voisinage et qui ne manque- Front pas de porter leur fruit, l'adjoint qui | demeure au bout de la rue, va savoir, tr+ le sait pas déjà, que votre gendre futur a des affiires à debrouiller à Anvers ; je n\u2019aurai doye plus qu\u2019à me présenter avec tous et le premice voisin venu à la municipalité pour obtenir un passe-jort en végle.1! me sera done facile de quitter 1a France ; minis vous, mon généreux ami, je Vous laisserais aisément ; car mion absence excitera des soupçons, le commérage cherchera dus nli- mens à sa Curiosité.On voudrit savoir si noire prétendue alliance cet définitivement rompne ; on s\u2019enquerra de Pentrepreneur qu\u2019aujourd'hui, parce que wa présence attire sur moi seul l'attention publique, ct la malveillence dévoilern bien vite votre noble conduits à mon égard.Tandis que, si mes projets reçaivent, comme je l\u2019espère, Votre approbation, nous nous tirerons d'affaire ensemble ; tuais, comme peu de mots sufliront pour vous mettre au fit de mon plan de ccunpagne, je vous prie d'attendre quelques heures encore.\u2014 Très volontiers, M.le chevalier, dit maitre Rameau en s'inclinant respectucuse- ment, je me retire.Cependant si c\u2019eût été un effet de votre complaisance.pendant que nous sommes seuls.4 ex C'est judtemtent parce que.nous some \u201cmes seuls qu jo ne vous tira rien quant\u2019 a présent ; nous avons hesoin d'un tiers dans notre entreprise.\u2014 Ÿ songez-voue, jeune homme?sé- cria le boulanger en tresaillant comme sil venait d'être piqué par un serpent.Un Îtters dans une affaire où il va pour nous de la vic ct de la mort! \u2014 Rassurez-vous, répondit le gentithoms me avee un sourire mélancolique ; si mes craintes n\u2019avaicnt pour objet que non propre avenir, il y a long-temps que je vous aurais débarrassé d\u2019un hôte qui a eu le malheur d'nitifr 18*danger.ane.votre paisible maison, quojgéffitc fût à l'insu de lui-môno et par confEjd@fp sans sa participation.Non, non, mon chef Baio ; C\u2019est sur vous seul que porle JiGtudes, ct c'est pour votre sécurité queagkme propose de comploter avec un auxililgg qui vous veut du bien et qui est comme moi votre débiteur.\u2014 Vous parlez en énigines, M.le chevalier ; il est race que les débiteurs soient animés de dicpositions franchement bienveillantes en faveur d'un créancier, quelle que soit la nature des engagemens contractés.Mais n\u2019en disons pas davantnge À présent, puisque votre intention west pas de vous nuvrir à moi dans ret entretien.Quond il vous plaira, je serai prêt à vous entendre.| Le lendemain, le boulanger se présenta \u2018(dans la petite chambre qui s2rvait d'asite au noble seigneur de Monthermel ; comme il ! était grand matin, il trouva le chevalier encore ou lit._, \u2014 De quoi est-il question ?dit-il en LA- Lillant d\u2019une manière cfrayante ; j'espère que Ja voiture qui doit m\u2019emmener à Anvers n'est pas près de paitir ; \u2014 Vous continuez la plaisanterie, M, let chevalicr, répondit Rameau en rétabliesant l\u2019ordre d3 ses vêtemens que sa fuite préci-| jipitée avait an peu compromis Jen suis.bien aise, car je n\u2019aurai pas besoin de transition pour arriver au véritable motif de, cette visite nn peu matinale.Jai à vous [demander Pexplicution de ces bruits do Voyage que vous répandez à desscin, comme je le devine aisément.Vous voulez obtenir un permis pour passer In frontière, c'est | bien ; vous digposez d'evanco vos batteries dons le voisinage pour arriver jusqu'à l\u2019au- ; torité : c'est encore mieux, et je vous ap prouve, en tant que vous trouverez un expédient pour mettre à couvert la responsabilité que j'ai contractée en vous rendant un petit service, Mais je ne comprends pos le motif qui vous à fait repousser hier Passistance que je m'efforçaie de vous donner en feignant de m\u2019apposer à ce que votre voyage fût entrepris après In noce.| \u2014 Et je conçois votre étonnement, mon digne ami, car vous ne pouvez guère deviner toute la portée de mes projete; mais il est temps que je vous en instruise, car nos intérêts de conservation personnelle sont tellement et si étroitement liés, que j'ai be- Au moment où le boulanger fermait le j plis doucement qu\u2019il fui était possible la porte de la chambre, des ronflemens énergiques annonçaient déjà que le chevalier, on- liant ses inquiétudes tant personnelles que secoudnires, s'occupait à réparer In brèche faite à zon sonnneil.Lorsque la famille fut réunie pour le repas du matin, M.de Monthermel, dont Pestomac.était réglé, depuis sa convalescence, sur un appétit méthodique et invariable, de«cendit à lheure juste.11 salua maitre Rameau et sn fille avec le même abandon que si son espriteût été tout-à-fait dégagé des préoccupations qui troublaient le pauvre boulanger ; il en fallait bien cependant que le chevalier éprouvât la tranquillité d'âme qu'il lui convenait de faire paraître.Il mangea comme de coutume, prodigua à la jeune Louise ces petits soins empressés qu\u2019une dame a droit d\u2019attendre d\u2019un homme bien tlevé, et que Mile Rameau recevait avec un innocent orgueil ; il esanya même, quoique inutilement, de stimuler Ju galt du brave artisan, et fit à peu près tous les frais de In conversation.L'entretien roulait sur leur fortune réciproque ; le boulanger, suivant la coutume des commerçant, refusait d'évaluer a sienne : le chevalier, qui avait moins de discrétion ou de retenue, comptait ves revenus avee une singulière complaisance.\u2014\"ello métairie, disuit-il, rapportait, bon an mal an, six mille écus.Mais le métayer était écrasé de charges; il s'arrangeait pour être grélé tous les ans et pour obleidr un dégrévement plus ou moins considérable dans un embareas dont vous ne sotiriez pas |; Forget dont on ne s'est guère inquiété jus- 1! LS surle prix du bail.Cette forêt était d\u2019un ree veut plus sûr, mais on avait fait des coupe récentes à compte sur Pemmeénagement la rente fléchissait ; cependant l\u2019intendant des {biens de M.le chevalier prétendait que sa ! fortune ne pouvait pas être estimée à nwing ide douze mile écus de revenus nets, ans compter le traitement de brigadier ses gui les, ! qui complétait quarante bonnes mille livres ; à manger annucllement, | \u2014On sait que l'honorable famille do [ Monthermel est puissante et riche, répondit {le boulanger en s'inclinant, M.Dumont, la notaire, qui connaît de nom et de répula- tion tout le personnel du chilean, prétend que la fortune de M.le chevalier Ho manto à cinquante tuille levres, ce qui est beau pour un garçon qui n\u2019a point de (.arens à coutenir et qui a des geûts simples, \u2014Vous trouveriez donc, dit M.de Mon- | thermel en cassant une noix avec le manche {de son couteau, que ce parti-là seraît avan- \u2018lageux pour votre fille, si le mariage, dont \u201cle projet n\u2019est qu\u2019une feinte, devenait une ji réalité 7 Louise cessa de rire tout d'un coup et baissa les veux sur son nssictie.\u2014Permettez-moi de vous faire remarquer, M.le chevolier, que la plaiennterie est un pew haserdée, wurmusait le houlanger en rougissant de meécontentement, Louise, nllez à la boutique ; vous n\u2019avez plug que faire ici.\u2014Termeitez, s\u2019écrin le chevalier en retenant In jeune fille, nous ayons besoin de mademoiselle bouiso pour la conférence que je vous ni iromise, et que je viens Panty mel a esse pen do\u2019 Si a big.\u201d Veuillez done répondre un peu catégorique- tent à fa question que j'ai posée.\u2014 Quoi ! sérieusement, M.le chevalier?\u2014T'eès sérieusement, M.Rameau\u2014 Mais songez donc.\u2026 \u2014Pas le moins du monde ; il west point question de songer ici.Mu fortune vous paraît-elle suffisante pour faire de moi votre gendre 1.Voulez-vous te faire Phonteur de me répondre oui on non, fout simplement, pus autre chore.Isteco oni?\u2014Oui ; inais où voulez-vous en venir ?\u2014Patience, vous allez le savoir.J'ni quarante ct un an, ct par conséquent je ne suis plus de la première jeunesre, quoique je sois nssez bien conservé pour mon âge ; mnis uno demoiselle prudento et ange, lors, qu\u2019il est question pour elle de prendre une détermination d\u2019où dépund la tranquillité de sa vie, doit cansuller le caretère et les qualités snorales d\u2019un homme avant de songer aux agrémens extérieurs.La disproportion des âges doit être, j'en conviens, d\u2019une grave considération ; mais il arrivo parfois que cele des fortunes et des rangs peut rétablir la balance des compensations, Mo~ demoiselle Louise voudra-t-ellc bien me dire franchement ce qu\u2019elle penserait d\u2019un mari tel que moi ?\u2026.La question, je le sens,cst au nombre de celles dont la solution ne doit pas être hâtée.Je vais meretirer dans ma chambre, ajouta le chevalier en se levant de table, et j'y uttendmi rans impatience, quoique avec un vif intérêt, la réponse qu'on croira devoir faire à ma demande.En nchevant ces paroles, M.de Monthermel sulun ses hôtes avec une déférence affectucuse et tout autant de dignité que s\u2019il efit été sous les habits de cour, en présence d\u2019une famille de la plus grande distinction, Loraque \u2018e gentilhomme fut sorts, maître Rameau et va dille se regardèrent pendant quelques sccondes sans ve dire un seul mot, Louise, l'unique enfant d'un modeste mais opulent prolétaire, nvait 616 élevée dans un des meilleurs couvens de Versailles, et son père n'avait rien négligé pour que son éducation fût complète ; quoique ron bon gens na- tured lui eM (ait proscrire toutefois les arts d'agrément, comme incompatibles avec In position qui était destinée à lu jeune fille, sa raison avait été soigneusement «léveloppée ; elle connaissait à ford tous les devoirs d\u2019une bonne ménagère, elle excellait dons les ouvrages à l'aiguille qui n\u2019ont point pour objet les futilités d'une vie oisive.En un wot, Louise possédait une instruction mixte qui pouvait cmbellir une existenco de simple bourgeoise, mais qui aurait également suffi à la fille d\u2019un gentdhoimme dont les goûts eussent été simples et les habitudes à l\u2019abri des exigences luxueuses de l\u2019époque.Maître Rameau, qui accordait à juste titre une confiance illimitée au discernement de sa fille, et qui n\u2019élait pas peu embarrassé du rôle que lui assignaient les étranges propositions du chevaliez, attendait qu\u2019elle parlét la première ; mais Louise gardait le silence ) Ty em, À py er avec une medestie convenable à la position où In demande de Ml.do Monthermet Pavait placée.Il est juste de dire cependant qu\u2019- elle ne tômoignait aucune surprise.\u2014 Man enfant, dit onfin M.Rameau en pressant sa fille dans ses bras, j'ai peine,à me persuader que sout ceci n\u2019est puint Ÿe; rêve.Comprends-tu l\u2019insigne honneur que M, Te chovalier veut bien nous faire ca noba\u2019 élovant jusqu\u2019à lui ?\u2014 Oui, mon père, mais je comprenda aussi les sacrifices que M.Monthermel imposa À son orgueil on w'abaissant jusqu'à tous.\u2014 Mais ce sacrifice fille.\u2014 Je ne pense point comme vous.Le chevalier le regarde comine nécessaire, et il à deux raisons pour cela, Maître Rameau qui était loin de sattenère À trouver dans sa fille une opposition raisonnée à la demande de ron hidle, ot qui avournit d'avance le bonheur inespérô-de donner à sa chère Louise un illustre établissement, pencha In tête sur sn poitrine en voyant tous ges brillans châteaux en Espaque s\u2019écrouler sous un eigno de la jeune fille.~ Je suis fichée, continua Louire en remarquart ln pénible impression que ses paroles produbvaient sur Peprit de gon pore, Je suis fichée que nes oluervalions vous aflligent, et je suis prête à vous obéir, ei est valontaira, ta vous décidez que je\u201cdoive accepier Ia proposition de M.de Monthermols +\u201d ob Le FLY ee vier dun tiem mn de prendre aucune détermination, fous examinerons à loisir los motifs qui ont pu engager M.de Monthermel à faire ce\u2026lo sacrifice d\u2019un préjugé.\u2014 N'appelez point préjugé éloignement qu\u2019éprouvent les nobles pour une mésalli- anco ; vous êtes un hommo sage, mon père ; votre bon sons vous n tenu en garde jusqu'à présent contre les prétentions qu\u2019on suggère nu peuple ; il ne faut pas que Pintérêt de votre fille vous aveugle ct vous fusse admettre ce principe d\u2019¢galité qui doit exister entre les hommes devant la loi, Muis qui no peut pas plus s'établir dans les ronge que dans les fortunes ot dung les iutelli- gences.Sinotre pauvre voisin Benoît, le \u2018cordonnier, que vous avez la bonté d'aider quelquefois de vos sécoure, vous demandait ma main, ne l\u2019accuscriezevous pos d'une présomption ridiculo ?ae Le boulanger fit un signe de tête et'd\u2019é= pales qui encouragen sa fille à continuer.- \u2014 Jai dit que le chevalier avait plusieurs motifs pour nous faire lhonncur de: #\u2019allier à nous.Le premier, je n\u2019en douté pas, prend sa source dans un excellent sentiment, celui de la reconnaissance.Il vous doit la vie, mon père ; sans votre gû- néreuse compassion, la blessure do Made | Montliermel aurait eu bientôt fait de lui vai mort parmi les morts qui couvraient l\u2019esca= lier de marbre ; et puis, sans votre dévoues ment, le pauvre blessé n\u2019aurait-il pus eu-à rendre compto de sa résistance héroïque ?En le sauvunt, vous n\u2019avez fait, il est vrai, que remplir un rigoureux dovoir de l'huma- nitG ; mais cette considération ne dispense point M.de Montherme! de remplir un autre devair, celui d'une gratitude sens hornes 3 el vous voyez qu'il le fait en loyal gentilhomme, au prix de tout ce qu'il a de plus cher au monde : l\u2019honneur de son écusson, Mais tous roturiers que nous sommes, nos - sentimens, dans cette circonstance, ne doivent pos se montrer inférieurs à ceux de \u201cnotre hôte.Haeu le courage de #imposer un- grand et amer sacrifice, nous aurons , l\u2019orgucil et !a généronté de le refuser.|.\u2014 Voilà pourtant, dit maître Rameau! en embrassant sa fille, des ecntimens qui, seraient dignes d'un prince! _ \u2014 Ensuite, continua Louise, il peut exister un autre motif, tout aussi puissant que\u2019: celui de la reconnaissance, qui ait pu dls.terminer M.de Montherne! à prendrale ; parti de m'épouser.: J'ai dû, pour.d'hon= neur de l\u2019humanité et pour - rendre -juvticn .peut-être aux dispositions de M.de Mont- .ermel, adopter le premier comme réel et, déterminant ; mais le second peut avoir des considérations qui sont de nature à parler Lien haut à l'oreille de beaucoup d'homs mes, fussent-ils aussi nobleset numi loy=: aux que M.le chevalier ; ce motif-là, Cest l'intérêt personnel.\u201c Maître Rameau ft une grimace involones taire ; a perspicacité.de en Elle venait dé: * à des gens discrets et raisonnables, ct, avant ae - bum en - » HEP at \u2018luirappeler un passage de la conversation qu'il avait cue lo matin avec son hôte.~== Je vais vous expliquer mon idée, con- inua ln jeune fille, je vous démontrerai que mon mariage avec M.de Monthermel est devenu une nécessité de sa position (ipermi nous, et qu\u2019il n\u2019a guère d'autres croyons d\u2019éloigner des soupçons qui pour- foient le comproniettre ainsi que uous, \u2014 N\u2019en dis pas davantage, mon enfant ; la Providence, en te donnant la raison dont tu fais un auesi bon usage, la, presque douée de secondu vue.Ta pénétration Cu fait lir sans erreur dana le livre le plus obs- enr @ la création : le cœur bumain.Ouf, je crois qu'eneffeif*établissement que nous pro- pons le chevalier est un muringe qui, grâce aux événemens politiques, réunit pour lu tohtes fes convenances les plus impuriantey, excepté copehidant In conformité du rung et de ln nalesance, M.de Monthernel.n'eut peut-être pos fâché.de s'acquitter.envira Noûs on achevant de se tirer d\u2019aifatte, « \u2014 Et pensez-vous, mon père, gui, duns cuite seconde syipposition, Péquité |vaus u- prise à mo sacrifier & In steungy dei v hôte ?onthermel la réponse que t4'2hnsel- ences to ruggérerd, Si elle nelui est pus fu- vorable,comme je le crains bien,il cherchern des expédiens pour gortir d'embarras, et ton linaginntion fui en fournira, je l'espère.\u2014 Îtresurez-vous.S'il n'en trouve pas, je pourrai lui cs indiquer un que je tièns à Ww À > : i .= : me me an Beuple - == Ami ane Meuples ., \u2019 i .\u201c .- \u2014\u2014\u2014 l'avait écrit, une sueur froide inouda fon Lu Populaire voudrait peut-être, pour ne, et \u201cfrancs et libres dans leurs pensées.\u201d || du voisinage, et une semblable de ta part || baisse même de 15 chelins, à peine SOngen : visuge, res deots claquérent et ses gyfoux || que Jord Durham ne reconnut aucun parti, | On peut être ennemi de quelqu\u2019un, sans Etre qui Méchissnient sous lui s\u2019entrechoupèrent, Mais l\u2019idée du péril qui mensquit/ Lovise rendit quelques forces nu pouvre boulungers il se trafna, en chancelent d'émolion, vers la chambre do sa fille ot feappu le plus légè- remont qu'il put pour ne pus éveiller, s'il Était possible, un gneçorret une servante qui ne couchaient pasloin de là.Louise ouvrit là porte a instant, comme si vlle se fût attendue à cette vivite majfnale ; elle ne ré- tuil point déshubitiée \u2018de nuit, afin d'ôtre- prête à tout événement.M, Rameau, sans lui dive une parole, li présenta la lettre fatale.Lu jeune fil6 la Int sans émotion.car son parti elit ro Pusan, et son sacrifice était fait ; elle \u20ac livit sote pète en silence, £ CONTINUER.tf ou pruple, read.21 Juillet, 1838, Bn Mout HEY i L'article sous forme du Populaire a pure \\{filère à bienfais de nous préparer d'avance à I Notre confrère peut nous accuser * va bordée, cur elle cat pesante ct aurait put facitument nous eraser.eclonnes du Poputuire sont presque plus que nous le pouvons en lire en un jour,et à coup Deux énormes: uv toutes les loriiée, et certes notre con.|! Durham, c'est justement là ce qui arrivera, qu\u2019 accurdfit aussi facilement les demandes les pts dérnisonnables du pusti fartieux que les demand les plus raisonnables du parti constitutionnel ; et, c'est là justement ce qui sorait reconnaître des partis, ce serait In marche fiible et dangereuse de la dernière administration, Le veut moyen qu'ait c'ast d'agir ainsi que la justice le lui sougé- | contente de ses actes, | Le Populnire est devenu Toit modeste muiutenaut dans ses prétentions et il se * borne à demander que 5 lon ne sacrifie pas un parti à as autre\u201d Nous formons aussi la même demande, ct nous consentirions ! plutôt à voir les deux partis sucriliès au bonheur général, et, si nous avons bien compris les vues et les intentions de lord d'ab- ssurdité \"de manque de sens,\u201d ete, tant que bon fui semblera, Ce sont fa de petits complimens suxquels nous sommes dès Jongtemps habitués de sa part 5 mais 4 n\u2019en tord Durhiun de reconnaître aneun parti, | Teri, sans s'inquiéter que telle nu tele por -ji ton dde la population soit contente ou wé-1! ' Le | hypocrite à son égard ; et cerles, les tories | outrés dont nous parluns,ne sont nullement hypocrites.Le Herald, que nous considérons * comme leur otgate officiel,exprime avec tonte \u201cLa franchise pussible sa haine ponr les canu- \"diens, et ne fait aucun mystère de son aversion pout tontes les mesures qui peuvent leur | être avantageuses.Personne, sans doute, pas meme le Populaire ne pourra nier cela.Nous : pouvions vont ifire sans erreur, que les tories étaient francs et fibres dans leurs pensées et teurs démarches, et la grande joie de notre! pauvre confrère va done s\u2019évanoutr comme une.- väine amèe, Nous cn sommes presque fachés : © vraiment, Le Populaire now demande, s'il n'y { pas un tant soi peu d*égolisme dans nos do- lténnces sur le mauvais état du chemin Vicitorin et de la route de la rivière St, Pierre.Nous lui réponirons d'abord, qu'il pourrait }, tout au plus ÿ avoir de l\u2019égoïsme, car si nous \u201cen crayons les délinitioss co nées par Boïste ; jr et par Pacadémie,égolisme est la manie de | parler de soi-même, (manie que possède à ;, un st haut degré certain éditeur que notre i confrère connaît biens) or, quand nous par: © Jons \"un chemin, nous ne parlons point de | 1 nous.Enstite, nous lui dirons qu\u2019il lui sted de l'évêque et du clergé catholique du dis- triet de Montréal.! Haur-Canana.\u2014Les deinières nou-[| velles de cette province annoncent que tous ji ÿ est rentré dans lu tcanquillné.Une partie] des milices qui étaient en service actif ont |: êté congédiées, ! Plusieurs autres prisonniers, laits par les sauvages chargés de la fouille des frontières, ont élé conduits dans les prisons des divers districts.Le parlement provincial est prorogé jusqu'a G août prochain.Les bruits que quelques personnes avaient fait courir de la resignation du Heut.gou-\u201d verneur,sir Geo.Arthur ne semblent pas être fondés.It s'est formé dans le disuiet de Home, une assurance mutuelle contie les accidens, du feu, sous la direction de MM.Watkins et Harrison.Le Herald donne le tablean suivant de lu toute projetée du son excellence Lord Dwham.| Mercredi, 8 juillet,past des châtes du Niagira aT heures A.M.s'embarque daus le Cobourg, à St heures A, M, à Queenston, quitte Niagaa à 164 A, M., port Dalhousie w 114 A, à diminuer le prix {veau que,portsnit une grande de leur dentce, Yalepassé la fleur était à 10 piastres o J i \u2018 26 sous, où 13d.Ce prix étai t exhori La eur est maintenant à 7 piastres on ou le pain est à 22 sous, 114, 1 wy 7 cela de proportion et, l'on voit que ne an geis sont un vrai fléau pour le pauvre, a Le pain étant un article de Consommatiy tout-à fait générale, surtout pour la ea ' vie, un pareil abus a des conséquonces ; ; menses, Nous espétons que lord Duthan négligera pas cet objet et donnera anx mn :) trats un controle sutlis wl pour mettre Ja ie I: à l'abri d'un pareil monopole, ° \u2014 : \u2018a QUARTIER DE SESSION.\u2014Leg de la cour de quartier de cé stay.! cour de quart session ont, 1 terminées jeudi.Nous donnons ici jp 5.\" sentiment du gear jury qui nous sem ! moins banal que la plupart des pièces & ce genre.ro Les jurés de notre sonveraine da assermentes, représentent que le été nécessairement dirigée me larene ur allention a sur lg CaTactère nog.\u201d pattie des ering qui ont été commis dans ee district depuis we vembre dernier.Candis que, de conceit are Jours concitoyens, ils deplorent améremeot Perreur fatale où est tombé nombre des ree tans de ce district, ils ne peuvent que se girs\u201d de ce que la portion de le tie ey | us COU patting gi FT ys UE ROWS He NOUS AINUSCFOUS à en est pas moins vrai, que ce que nous disons, | péluter #u long.Nous nous bornerons à Ini ÿ se réalisera, et la plus grande absurdité dans 2, ; C Je répon are quelques mots, et à prouver, que || hote artic'e vientsans aucun doutegle ce que ton Gang un article au il demande Famdilec'est encore à tort qu'il nous aveuse de i notre confrére ne veut pas comprenciee que, HON de la rue qu'il habite, en nous disant, sent 3 \u2018avec ane ron] ire CT PE contradiction avec notis-mènes.avec un sang froid admirable qu'il eroit s\u2019est rendue coupable de ces ereurs, set i trouvre si cli e d'atteindre tes uly que la popularité apparente que posséde leurs taicnettz, avant ces évènemens, | \\ avait donne Heu dPesperer, et que les muggy: judicicuses et Fsumes du gouvernement, so, - + sa dispovition ; wais en attendant jie vais lui: faire unc réponse.La lettre qu'écrivit Louise, .et que son père porta lui-même au chevalier, était vu moddlo de convenances, de dignité et de haute prudence.M., arrive à Toronto, à 7 h, P.M.Jeudi, 19 juillet, part de Toronto à 5 hi P.M.vendredi 20, arrive à Kingston «9 h, A, M, en tepart à midi, arrive à Prescott à 7 \u201carès mal de nous are une.semblable ques-' lorsque nous patrons des intérêts consti- h.P, Ma, et couche à bord du Cobourg.dées par les efforts zêlés, d\u2019une grande ns h f Ent ram A on Notre confrère fonde son accusation su, |; tutionnels* nous pardons des interêts géné- | \u201c plaider la cause du plus grand nombre.\u201d | Samedi 21, embarque dans le Brockville 4 des habitans de ce district, thermel fut frappé de surpriee et d'admira- aient si promples * raux et non de ceux d\u2019un parti qui porte le; ce qua nous avons dit, dans un de nos nu méros, que * Lord Durham était dévoué Te aurait dû ajouter au moins du plus grand nombre d\u2019habitans de cette rue.\u201d ment supprime les troubles, 1 est impossible, au grand jury, de s gi.penser de Loire allusion à quelques unes dy\u2019 cities, qui, suivant leur opinion, ont conlribeg à amener les résultats récens qu\u2019ils déplotent, ct, de parler de certaines mesures génériles .qu\u2019ils crotent de leur devoir de sugaêter, Quant à ce qui est atrivé par Pinterrentioy criminelle d'une partie de la population, d'en pays étranger, il est hors du ressoit des guads ures d'en faire mention.ls s\u2019abétiendrost- done de toute temarque ultérienre, telatived* ?: Ce point, el pisseront eux considérations dé\u201d autres causes, dont lupération à eu lieudars province meme.Le premier point sur lequel ils se croise obliz s de s\"entondre, est liusullisance de Pés ducation génétale, el par consiquent le mange\u2019 5h.A.M, arrive au quat de Dickinson à 8.h.| A.M, i Couwall à 10 h.A, M, an l'oteau du Lac,à 2h, P,M.et de la se rend à Beaux harnois.Comme nous l\u2019avions annoncé déjà, son excellence est attendue ici le 22 tion pour le benn caractère qu\u2019une fille si jeune avait su déployer dans vette circonstance sçiennelle.- De toute la journée M.de Monthermel ne quitta point sa clinmbre, comme il avait coutume de le faire pour chercher des\u2019 distractions au milieu de l\u2019activité continnelle de a maison.Maître Rameau ct sa fille autribuèrent cete réclusion prolonged quelque mauvaise honte provenant du refirs qu\u2019il avait éprouvé.Quand l'heure du diver ful arrivée on l\u2019uppela inutilement ; le boulau- ger inouta lui-mênie pour le cherchez, et il fut alors aussi surpris qu'alarmé de trouver la chambre vide.On parcourut la maison, le jordin, et on acquit la certitude quo M, nora de constitutionnel, en opposition aul \\ ! : ; u reste nous so es bien aise de lui parti patriote.4 1 reste nous une bien aise de lui | dire que nos doléanees ont eu un excellent | effet, et que les réparations demandées se aux intérêts constitationnels,> qu\u2019il avait su faire, en répondant aux adresses qui lui ent êté présentées, toute la différence nécos-, saire entre les deux portions de la popu- Le Populaire,dans sa manie de parallèles où |}, ; il seanblait être dans son dernier numéro et dans |} Ont maintenant ; et, pour prouver que nous\u2019 sou désir de trouver chez nous Jes contradie- tions et les tergiversations dont il fourmille,cite -les deux passages suivaus de notre dermêre feuille, et les place en regard Pun de l'autre comme suil: Vor pe nasque.\u2014 La banque de West ji brook, Maine, à été forcée le ler juillet, et les voleurs en ont enlevé des valeurs de dif férentes espèces au montant de £2,000.Mion dont elles étaient l'organe 3 et, dans l\u2019autre que \u2018* Lerd Durham, fidèle à sa mission, no reconnaîtrait aucun parti.\u201d Ehtièr ! ne somes pas aussi égoïstes qu'il le pense, nous souhaitons succès à sa réclamation et Pappuyons de tout notre crédit, car vrai-| ment la rue St.Charles Borromée est dans un état pitoyable.n'en déplaise au Populaire, nous ne pouvons rien voir encore en tout cela qui ait la moindre apparence de contradiction 3° Lord Couu nes comxissaues.\u2014C'est aujour- d'hui que notre cour des commissaires re- | prend ses opérations, si malheureusement -Amidu peuple de ce] Ami du Peuple de ce matin matin.1ère colonne éditoriale.|3ème colonne éditoriale, sé ll est encore, pet] ¢ Le Populaire, en Diver à Sin Francis Hean.\u2014La die Durhans ne seconnait aucun parti, nous en a parts ter offert à Sir Francis Boud Head, parles ll a onu : Le foi d | | de connaissances correctes, en politique, pari * a ; sommes conñvnineus, Ct nous espérons qu'il |} être, nue autre portion affirmant «or te fot du if, .suspendues depuis quelque temps Lune fort grande partie des Iuabitans de te die - de Monthermel étuit sort.Mais comment ?., .| ! de 1 population, wutre Brockville Recorder que || diverses personnes de Londres en relation | ! # depuis quetq pe i Lit 5 Ju 5 dete , La boutique offrait la seule issue ds la mai- || Continuera À n'en° reconnaître aucun, mais |} les chels révolutionnaires es Aqufs torirs de Broek- A son ct le chevalier n°y avait point paru ; il fallait qu\u2019il eût franchi les murs de la cour, pour quitter l'asile où il avait trouve pro- il reconnait des principes, et, Ces principes, il ne s\u2019en écartera pas.: Lorsque nous disons que Lord Durham qui désireraient voir bes ville avaient résolu de ne halitens canadiens de- pis sc présenter à son meurer dans l\u2019ighorance ercellence ajoute ceci: aveu le Canada, en reconnaissance de sa conduite frme et noble pendant son administration, à été aussi brillant que possible.\u2018 A à Londres annoncent comme probable, ta re + Bunzau corostan.\u2014les journaux de trite de Losd Gresenc de ce bureau ot la « Îl est notoire, que la majeure partie de ceur qui furent malheureusement cutrainés à prs- dre past aux troubles rccems, ont été pousis où ils sont, et qui sejé Les hraut tovies de In 40 Le trouvent fAlattés de veste ineu voisine ne sont est dévoué aux intérêts constitutionnels, |fwoir si fe empresson pas, Cumme où le vote ù i il soit dé te $ leans litigue .nous ne voulqus point dire qu\u2019il soit dévonb.Jor l'éducation; c'eytussi fins politiques que \\ EE 4 \u201cI fa\" portion lie plus outeelles néires.?\u201d Le l'opu- à tels où tels io:nmes parce qu'ils prennent |l des tories bretons, Ceux-[lsire veut dire,suns dout-, ci n\u2019agissent point ets cect QUO c'est fur ealenl poli- par le même motif que tique que les constitu= fes autres, tunis par loftéonnels, qu\u2019il traite de à fe faire par nu systéme trop profond, pee.quien ait pu le mettre en pratique envers ne population plus avantageusemunt partagé ses\u201d le rapport de l'éducation., Le grand.sury ne peut donc trop fortement D apppiver su la nécessité où se truure \\e-quu=} vetaement de s'oceuper-immédiatement dei\u201d moyens de Faire disparitre cette insafrne Comme il |} et sur celle, où sont tous leurs compat.û war .at = vanp cu-iméêrer efficacement avec le gouveremen a dû partir on nouveau bateau à vapeur, pour vol effet, fin ne pont ah pire.d'Angleterre, le 5 courant, nous pouvons | ce vice considerable du manque d'éducation que l\u2019adoption puompte d'un système d'édus* cation bien ontenné, tel gue le goovemement, seconde par le peuple, peut en élablitun, Une autre cause des mans recess, fon mois - puissante que la précedente, se louve dns k violence des antipathies nationales qui ex tent si malheureusement, entre les deux ney qui paitagent Tu population.Depuis ongles les meneurs des deux partis ont faut de \u201cgravés efforts pour fomenter ces sentimens ere La différence d'urigine, de langage) ot de minières, entre les deux races, d'oiigue bretoine et française, ont donné aux ment\" toute facilité pour le faire, el dans les demi troubles, on à éprouvé nne paille des most mens et des résultats fâcheux de ces anim tés.Mais, grâce au gouverneur gérée tuel, et à l\u2019impaitialité dont il a déj preuve, nous ôsons espérer que tous we nationaux® vont disparaître de celle OY Tense province.; Une troisième cause que le grand i pourrait auldier, est Pabsence entiete ho potice pour arrêter les assemblées sect tection et sûreté.Cette supposition devint uno certitude lorsqu'on aperçut, dans uve, Jae sodig api topivait Ja .nayoille des\u201d feuilles 5° nrcaébées ct flétrics, el des traces de\u201d pus dans les plates-bandes.Le boulanger et sn fille se perdnient en conjectures sur le résultat de cetle disparition, etleur embarras devenait de plus en plus pressant.Chaque voisin qui entrait dans In boutique de maître Rameau ne manquait pas de lui demander des nouvelles de son gendre futur.Un d'eux, plus niais où plus méchant que les autres, fit une allusion directe à son voyage projeié ; on remurque son absence, et peut-être aussi la physionomie cantristée de Louise et de son père.-=La précipitation et le manque de con-! fiance de M.le chevalier sont impardonna- | bles, disait le digne artisan en se promenant, À grands pas dans sa boutique.pendant que sa fille feignait de parcourir le livre du_comp- toit.Jo ne mis que dire à cette foule de: caries qui n'ont & la bouche que le nom gi de mon gendee.Joli geudre qui expoee,|| won beau-pére à prendre un logement dans :: la geôle de la ville.\u2014H ne faut pas vous décourager, mon! père, répondit Louise en tremb'ant ; M.de- Monthermel nous donnera rins doute bientôt de tes nouvelles.-C'ést un homine priiilent et adroit ; le parti qu\u2019il à pris doit présenter LÊ La réunion était nombreuse et fort dis- tnguée.On y remarquait plusieurs membres du parlement.MM.A.Stuart et Badgley, de cette province y étident aussi, rentrée de M, Svruse Rice, COURONNEMENT- Les journaux anglais - contiennent les détails les plus magnifiques des préparatifs splendides qui se faisaient à Loudr:s pour cette curémonie.le nom de constitutionnels, que, pour leur\u2019 prier adopte telle où telle nresure,ou qu\u2019it * .name + Cw sn Doid ealenl d'un égoi means tories, oat priseutd Se prête à leurs caprices ; nous voulons tire | wating, Fa saven apefems howumges a lord.siplement, que Lord Durham a approuvé ;} préci-r l'education à sa Denham, Cette idée est PI .fr i tenr; i apdizne de lui, ila df la ands neineines desvra ztitut alg, Juste vaieur ; ih sentient , Jgggrands peineip d: ais constitu lonn+ 2 1, Tout ce quelle produits Eos dans son cœur.ln loyauté et la fidélité à la mère- patrie 55 de bon pour, je peuple) Mais a se brompe ; les .PO se Cana lien, tout ce qu'elle teries ici sont frances ef nous voulons dire que Lord Durham west geet ni d'avantage [fibres duns teurs peusées pas vent iei avec les prétenilues idérg de ot\u2019 pur conserver leur*t leu + déaurehes, ils réformes brusques et ontréez que beanconp Noinbre de santés fort bien choisies l'urent \u2018 portées et bues avec enthousiasme.L'émotion que Sir Francis B.Head éprouva à la vue d\u2019une réception aussi cordiale [ut telle, \u2018 qu'il ne pût achever le discours qu'il avait Cbumenct et qu'il fut obligé de s'a-s2oir.espérer prochainement des nouvelles ct les :Hdétaits de vette fête intéressante, .Co Le Populaire, toujours acharné à dévrier \u2019 1j supérivtité 4rhtique où l'ont proue plus d'ivie Li commete.ule, ils souhai-[Cuis.\u201d?de personnes s'étaient plues d'avance à lui !| tent éluigner uvtantqueL, ter Lpotsible le jour on prêter.| Pairs Ce Te Lorsque nous disons que tord Durham a i| dissiperout les lérébre .qui cosvrent nos Si} pagnes et methion deux classes de In population, nous no von.{| habitañs à même @ Jens point dire que lv gouverneur-génécal ee su veuille faire pour avenir aucune distinction |i il est inutile de des avantages de Véducation ; ile pe les sentent donné par sa- réception el ses paroles, lui, que trop lien, et c'est mesure de son opinion sur le passé, nous 1 Four ect ne disons qu'il a clairement fait voir que les !\u2019rait inetruire] nos habi- LS \u2018 .+ 8,\u201d principes révolutionnaires ne trouveratent en | tans lui aucun appui,et gue les principes consti- {, tutionnels séçaient soutenus officacements l'aquerors à Vapeur ll s'est Formé ame! compagnie pour établir des paqnebots à vapeur ; entre New-York et Rotterdiun, Jons J, Asvon, de New-York, à fait présent de dix mille plastres à la soriét> allemande de cette ville, pour être employées à protéger l\u2019émigration allemande et à fa mettre à Pabri de toute imposition.tout ce qui n'est pas dela c/éque, trouve dans cette Emotion de Sir Francis une preuve qu'il ne savait comment défendre sa conduite ; il nous semble, que Sir Francis! a donné assez de preuves qu'il savait re su faire la différence\u201d nûcessaiæ centre le: conduire et justifier ses rtémarches.Couurer ne MONTREAL.\u2014On verra par un avis inséré dans nos colonnes «le ce jour, | que les exercices de ce college doivent avoir tien le 24 et le 25 de ce mois.Nous avons eutre les clnsses ; mais nous disons qu\u2019il a CuAuLEVoIE.\u2014 Nous sommes bien aise de pouvoir maintenant contredire positivement le bruit qui s'était répandu d\u2019une course entre le Canada et-ie Charlereiv.Le capitaine Chr hier a autorisé le Cunadien de Québec, à dé, mentir ce bruit forincilement, et à assurer que jamais il n\u2019avait fait et ne ferait de semblables tout lieu de eroire que les exercices scront plus brillans encore cette année, qu\u2019ils \u201cne l'ont été jusqu'à ce jour ; le nombre, beau- Notre confrère, après celle citation, triom- A ; ; coup plus considérable des élèves, et quel- phe du meilleur cœut possible et se redresse de des chances favorables, quoique nœus-ne puissions pas lé dangers que nous caurons à cause de Jui.Ces paroles rassuraient un peu maître Ramenu qui, comme tous les esprits}; médiocres, #° trouvait toujours disposé à | calmer instinctivement\u201d sta chilife lops- qu'une voix quelconque lui faisait entendre | get encouragement banal et cefirmdant\u2019 plein d\u2019infinence : \u201cNayés\u2019 pas Tif.\" Mais) il me pouvait s'empdcher de remarguer que ; Nous avons dit ceci et nous le répétons encore.\u2019 .percevoir, etilu Trop dei loyauté dans le* éaractère pour nublier les | à l'avantage général ct non'À l\u2019avantaged , : 4e .\u2026\" 4 tel ou tel parti.Mais, si, giotre confrère Lorsque nous disons que tord Durliam hg: fecounaîtra aucyn parti, naus-voulonz dirè qu\u2019il ne favorisera pas les uns où les autres, parce qu'ils sont de tel où tel parti, et ques dans l'ialoption Je «ca mesures, is aura égard ! toute sa hauteur, pour Lous crier que nous som- | mes en contradiction avec nous-mêmes, et que | nos facultés de raisonnement sônt aussi chéti- ives que celles de certains autres éditeurs, | Nous craignons que la joie et le triomphe de metre confrère ne soient un peu prématurés en cette oceasion, Nous priors nos lecteurs de relire attentivement ces deux passages, de les \u201cpeser et de nous dire s\u2019il y a tien dans lun y tendo \u2018à contredire l'autre.Dans lin; nofg accusons une trés petite portion de fories oulrés ge ques nouvelles branches d'éducation ajoutées à l\u2019enseignement de cette maison, con- Aribueront à rendre ces exercices fort inté- lencele gouverneur-général les lonorera de sa présence, et colle circonstance y atfi- fera sans doute ine foulé de curieux.On nedoit pas oublier non plus, que le collége, ty: Montréal possède une bande de musiciens dont les progrès ont fait l\u2019étonnement ressans, Il est tout probable que son exeel- 'ique a demandé ses passeports qui lui ont courses, lorsqu\u2019il aurait à bord un seul passager ou du frêt.\u2014 .Mexique\u2014Le consul français au Mex- Été accordés d\u2019une manière fort insultante.La France aura sans doute à venger les mauvais traitemens faits à ses sujets dans le Mexique.* Cuannox.\u2014On vient de découvrir dans illégales qui ont été, pendant si Ionglée, si souvent tenues dans ce district.Dis assemblées, des peisonties mubintenl f s'adressant 1 des guonppes d hommes, échautfés, les prépataient à Pémeute © même réussi à les jeter dans lis males événemens de hiver dernier.Ces ont été, sans contredit, un des môyérs de ellieaces pour opérer et accélérer là oo tion publique, et il est à regrellé A aient été si longtemps tolérées.ti Jurês se font un devoir d'exprimer leur si Inde la plus entière, envers la nou nistration, pour le soin qu\u2019elle à e4 pense que les deux partis, restant dans lai per promptement d\u2019une police efficace Ja voix de sa fille n\u2019avait pas ro degré de fermeté qui annonce In confianee intime, Le lendemain matin, au ntoment où le boulanger desecndit dons sa boutique pour en ouvrir la porte comme de coutume, il au milieu de la tue un hémme qui avait lair d'un domestique de bonne maison quoiqu'il fit moe livrée.L'incuriau s'avança précipiteæment vers ie boutique: .cette makron Ÿ dit-il à voix basse.\u2018 Le boulanger Bt un signe affirmatif.\u2026 S'il est ainsi, continua l\u2019homme en tirent \u201c Le Geriles au crayon ces quatre lignes ; = Partez pour Paris sursleschainp avec Lu.; pied #'il 1e faut.À Paris, prenez Ju poste pour ln frontière ; payez doubles gui des ; semer l'argent partout.Si vous perdez une heure, c'en est fait de vous, Lorsque maître Rameau ent parcouru cet qu'il a main\u2019 qui avis terriblé et d\u2019autent plus saikissant * n'y avaît pas.à se tromper suF là mair \u2014 Etss-vous M.Ramsan, le maître de un papier de ta poche, vaiei une lettre qu'en m'a chargé de vous sémettre en mains paquet contenait un \u201cbow porteur fiver une summe de six milld livres {il éjait paveleppé dans tn papier etir lequel étaient positiort où ils se trouvent depuis longtemps, veront également encouragés, il se trompe grandement ; cela cet impossible par la nature même des choses, Lord Durham ne reconnaissant aucun parti, n'ayant en vue que les principes, se trpuve non point l\u2019homme qui descendra vers un parti on l\u2019autre, ou varicra de l\u2019un à l\u2019autre, mais un point fixe vers lequel les partis doivent se rendre, point auquel ils doivent se rencontrer pour opérer uno réunion, si elle doit avoir lieu.Or, comme les principes de\u201cfitélité à la souveraine, d'atta- chementaux linisons qui existent entre cette colonie et la mère-patrie,les constitutionnels qui ont les mêmes principes, sont nécessairement plus près de ce point et ont moins à faire pour s'y rendre ; el il est'certoin que dans-'hypothère où les deux partis ganle- Versaires.et conservant les mêmes prétentions, se troue, faient leuré prétentions, îla se trouvoraient || dant nous n\u2019avons jamais nié l'existence de s'opposer à l\u2019éducation des habitans de la came pagne, parsulte d\u2019un caleul égoïste.Dans l\u2019autre, nous nions que l'aceusation de faussctd et d\u2019hypocrisie portée pare Populaire contre les constitntionnels d'4ci, soit fondée.Qu\u2019y a- t-il en celà d\u2019opposé l'un « l\u2019antre.It d\u2019abord, nous pourrions dire que dans l\u2019un de ces passages, il n'est question que d\u2019une poignée d'hommes, car le paité qui s\u2019oppose à l\u2019éducation, celui des hommes que nous appelons tories outrés, est fort peu nombreux ; tandis que dans l\u2019autre, il s\u2019agit de tous les constitution nelr ; car l'accusation du Populuire, on plutôt son insinuation plus que maligne, était motivée de manière à les accuser tous.Mais nous aliandonnerons ce moyen de défense et nous supposctons, Si notre confrére le veut, qulil s\u2019agit ici dans nos deux \u2018auticles positivement des mêtes hommes.Fn admettant ceci, nous \u2018soutenons encore que nos deux écrits n\u2019ont tien de contradictoire.\u2018En effet, notre confrère sera le seul, sans doute, qui ne pnisse pas voir que les torics moins lézés et moins froissés que leurs ad- 4] ducation,\"* ennemis de In population canadiens \u201coutréz peuvent être À la fois \u2018 ennemis de l6- général, et dont les accords ont déjà plus d'une fois charmé les oreilles des habitans de Montréal\u2014\u2014\u2014 Loi MartiaLe.\u2014De grands débats ont cu lieu dans le parlement britannique au sujet de la proclamation de fa loi martiale dans Je district de Montréal.Lor Bnovanan, dans la chambre des fords et M.Lraner, dans In chambre des communes ont fait de nombreuses question aux ministres sur la légalité du fait Aucune réponse décisive wa été donnécencore.Lord Gosford était à son siége dans la chambre des lorde et a donné plusieurs détails sur cette affaire où il est si personnellemes.t intéressé, Co qui nous surprend, c\u2019est que lord Broug- [ham a semblé être sons limprersion que ln loi martiale c'était Canada.étendue à tout le À ur lever de la reine,tenu le 8 juin, lord Gosford a présenté à sn majesté une adresse (Beach Ridge, agée de 16 mois a êté malheu- la vallée de In rivière Kentoky deux superbes mines d\u2019excellent charbon, Derrorantr.\u2014Une jeune fille du capitaine D.C.Mél,can de la cavalerie volontaire de reusement consumée le 13du courant, par le fen qui se communiqua à ses hardes et qui les embrasa avec tant de rapidité qu\u2019on ne pot la saurer.Aujourd\u2019hui à 3 h.1% M., un fort joli brick construit par M.Meritt scra lancé de ses chantiers an pied du courant.II doit porter le nom de Wernenant, Le propriétaire Capt.CouuiNsox doit le commander lui même.de condoléance des habitans de Québec et Borzaserens.\u2014 Plus d\u2019une fois déjà, nous avons cu occasion de nous plaindre au nom du public, du monopole monstrueux exercé par les boulangers de cette ville qui, n\u2019étant soumis à aucune autre règle que leur caprice, abusent de la complaisance et de ta bonhoimninie de teurs cons citoyens à un degré qui n°est plus supportable.Les boulaugers, dès que la fleng augmente d\u2019un chelin'par quart, ont hien soin de faire hausse! villes de Québec et Montréal.Le gud espère les résultats les plus heureux nouvelle institution , ct ne doute not que la surveillance et l\u2019activité de hp \u201d fassent diminuer de beaucoup, le 107 4 ctimes dans le district.Les jurés bien vivement, que l\u2019organisation eg s\u2019étendra dans toutes les parties do © \" dans tous les comtés qui en fon: Tu \" prient le gonvernement de vouloir per de cet objet importinty aussitôt q mi le faire convenablement., Les marchés de cette ville sont aussi if \u2018olyets qui ont attiré Pattention des er re Hs croient devoir représenter la n faire disparaître du marché les pel ' font commerce de vendre des VIN de donner à manger sur 1a place.| a d'industrie devrait être exercé dos particulier.Les jurés croient devol op aussi, combien il serait avantagens tJ « des mesures pour obhger les pers per portent des denrées au marché, Sté vel marché Ste.Anne, lorsque be marc or suffisamment garni.Celui-el $ ee vent tellement encombré, qu il est prés 4 i : isant les nossible d\u2019y circuler ; cn divisant les.on ferait livantage do tons ot Pr 8 fois prise, tout le public s\u2019en frovtE ment bien.oo.ion laf Ti serait tros ufile, Suiys kg oo » le mix du pain, mais, lorsque le prix de la fleur jury; que la police pritque a \u2014\u2014 _ ra: pensncag ee \u2014 pre ES EC per au ; Ams an Peuple._.or re cman.en gg ieee amas sae me oem ce ny \u2014 Lee Be Tn a Smtr AAs.odin.sever = ee = erated i brent || heur de rencontrer, en délournaut la point > ; 54 ; pays ' CL ha passoire rs vis-hevis le Calvaire de Saint Augustin, deus PROS PE CTUS VENTES PAR ENCAN, | VENTES PAR LE SHERTF.Exhibition de Bestiaux pour le om! ; sauts jeunes garçons curs de Ces J ; Pepe us fidéles qu\u2019on pourrait ai serait nécessaire que des rè- br, steamboats qui moutaient, un desquels frappa la chaloupe si violemment qu\u2019elle fut mise en pièces, et trois des personnes qui étaient dedans AC égard.La police || furent noyées.Voici leurs noms : Pierre Rojoe 2 er régistre dest) drigue, Jucques Potitelair et \u2014 Déry, tous e trois maçons de mêtier.\u2014 Com, On nous dit que Rodrigue était le père de cing enfans.1orteur ou com- *Janges je chaque | à ; \u201cobliger chacun de ceux-Ci 8 por.a vo éto correspondant à chapeat le régistre.! Decette | Ce qui précède est tiré de la (azetle de y éuraien seraient soumis à une SUr- Québec :\u2014Li-suit maintenant le signalement wpoten serait bon aussi de leur fi de I'ierre Rodrigue qui nous a été donné par alle e dans le marché où ils pour- |! quelqu'un de ses parens:\u2014 palace les personnes qui auraient)* Taille d\u2019cuviron 5 pieds huit nouces, che- 9 ainssent les chercher.Un règle veux blonds, teint blanc; il a le nom de Jésus ourrait être fort utilement marqué sur le bras ; habit de chasse brun, veste ape porteurs 01 commission- [j brune, culottes grises catreaut es, cravatte ie tiennent ordinairement sur la |] rouge ou noire, chemise de coton rayé, corps # touane.elle dona ; ; put ysonnes ont appelé l\u2019attention DE rs sur le mauvais étut des routes de flanelle rouge, calecons gris et souliers « la Cobourg.Colui qui nous à fourni£ees renseignements attrie diet, Les jures sont persuadés que |{ hmait l'accident « Pesprit de rivalité Selon lui,les Ee leel pour Pentretion des toutes |} deux bateanx a vapeur en _ynestion, le Canada ot alisanty et ils osent espérer lt et le Charlevoix, anraivnt coutu alors À Penvi enestit qui posséde maintenant |} Pun de l'autre, et étaient alors separés par une es lis voudra bien s'occiiper |} si petite distance qu\u2019il serait devenu impossible pis à la chaloupe de les éviter tous deux.Clest surle Charleveix que la chaloupe à frappé, À en juger pat quelques notices qui ont paru dans les journaux de Montréal, il paraîtrait que c\u2019anrait été eu effet te cas, Cependantle Capt, Cuusien, du Charlevoix, nous a prié de protester en son nom contre toute Lelle intention de sa part en cette occasion, comme en toute autre.Il déclare qu\u2019il Le s'ocenpe jamais de Phenre de depart des vaisseaux de l\u2019autre ligne et qu'il cst toujours trop chargé pour courir Ces courses; que d\u2019ailleurs les places où il est obligé d\u2019asréter, l\u2019empécheraient de le faire avec avantage.Il n\u2019est pas plus disposé à mettre en danger la vie des autres que lu siens ne propre, et il à toujours à la mémoire les funestes accidents qui anivent chez nos voisins.Au reste, quand il voudra entrer en lisse avec aucun autre Vaisseau à Vapeur, le public en sera averti à temps et le jour sera fixé, atin qu'il n\u2019ait aucun blâme.à venir, croit devoir Feprésen- P necessaire de donner furce à pores jurés à se tendre à leur de- in ap elés, rt en meme temps 08, eee aire observer qu\u2019il serait \u201cls jurés de campagne recoivent tn me st convenable pour les dépenses peasionnent leur voyage et leur sé pdant deux semaines au Moins, itn important, sur lequel s\u2019est ape don des jurés, est la necessité de ges têglemens par Fajport aux jeu- sop eafans qui sont enfermés dans la Ae dispensable quils soient séparés Lu pionniers ; Sotivent leurs fautes 4 légères, el leur caur n\u2019est pus encore lonqu'ils entrent en prison ; mais y hépament quelque temps, Poisi velé et la Seis de tous lessoués du vice les per.ipmuis ; ils apprennent les fours du vo- ayues de l\u2019escror, la malice du quer.pr; il prennent des leçons infames de tous veuets'enéureissent à tous ies crimes ç wilson viennent à rougir de n'être pas jante que leurs compagnons de prison, ks portes du séjour d\u2019expration leur ares, ils se jettent sur la sucièté com- pont de féaux dangereux, ; In pds jurés, ayant visité la prison, ne s'empêcher ale dire qu'ils Pont trouve pre, à l'exception d'en des vanaux qui pee pis avoit ne pente suflisante, el le i 6 d'eas pour le laver, le taisse dans un} tés préjodiciahle à la santé des prisonniers etrarent epf-rinés dans cette pattie de , jet.or, dans l\u2019intérét de tous A a (De lu Guzelte de Québer.) Musigue.\u2014 Nous renvoyons à l\u2019annonce de M.Mazocu, professeur de :nusique, arivé récemment d'Italie, dont on parte trés avantageusement, et comme exécutant et comme Compositeur.Aussi le séminaire s'est-il empressé, dit-on, d'engager M.Mazochi comme professeur, en remplacement de M.ZieoLen, qui a du suivre son régiment aux \u2018l'rois-lti- vicres, Bureau du Secrétaire de la Province, Québec, IL juillet 1545.Waple a Son Excellence le gouverneur- général de faire li nomination suivante :\u2014 Olivier Robitaille, écuyer, M.D.pour être médecin, chirurgien, etc.ete, en cette province, hi is ercient aussi alevoir recommander hptia d'an système de maison de corrre- di les prisonniers seraient obligés de faire certäine quantité d'ouvrages ; par ce te, ctaxqui sont enfermés pour vagahon- el pour des times mineurs perdraient À Nid sise, acquerraient celle du esi @saimient jar leur ouvrage aux de- DECES.Décédée.\u2014Au presbytère de la paroisse de St Ilyacinthe, chez messire Edouard Crevier, sun neven, lundi, le 17 du courant, «près une te deen ecretien., , |] longue et douloureuse maladie, supportée avec 4 psd jay it devoir appeler Pattenti- || uye resignation toule chrétienne, Dame Marie NSUbls sat des boutiques de préteurs pgs uunbrokets) dans la grande rue su we SL Latent, Le jury croit que ces ds le walsons tendent à la démoralisation Kupk, + relies peuvent servir dans Puit 20 Voleur pour disposer du butin adait Da brminaat le jury croit devoir féliciter Ja test l'arcnir que Lui promet l'adminis- Mnpésaie, Nous avons la promesse des espisatantagenses 5 Jes bureaus d'en- frat doivent sulit un changement de- bgp desire, L'éducation, le commets les principaux besos du pays kitts de Patteation du governement, warms fout lieu d'espérer que bientôt tabs classes de la société recevront lim, laplos avantageuse, et que cette pro- 8 éériadra une des plus riches et des plus at puisessions de notre gracieuse souve- | Josephite Chevrefils, veuve de fen M.Joseph Dubord Lafontaine, âgée de 71 anset demie, Madame Lafontaine laisse un grand nombre de parens et d\u2019amis pour déplorer sa perte.Elle fut, diiant sa vie, le soutien des pauvres et la consolation des affligés.\u2014 À SL, Hyacinthe, le 7 du courant, Dlle Sophie Clotilde Belteruse, fille de M.H, Bel- Jetose, écuyer, ci-devant des Trois-Rivières, âgée de 15 ans et 5 mois.Conmnission d\u2019Indemnité, AVIS PUBLIC.ST donné par lu présente unnonce, que les sous du coté 1 0 Pour Jes deux meilleurcs emuite 16 6 Classe 9\u2014Posor les deux meil'eures GE-.NISSES de deux ans, do do 1 60 Pour les deux meilleures ensuite 1 0 0 Classe 10\u2014Peur la meilleure VACITEE apper:onent à vu cultivétetr du comié , 1100 Pour la wieilleure ensui 1 50 Pour ls troisieme 100 MOUTONS.Classe } 1\u2014Tour le meilleur BELIER, d'une wate, appartenant à un cul- tiv eur du comté 1 0 Four le meilleur ensuite 15 0 Pour le troisième Classe 12\u2014Puur le meilleur Uelier, do deux tontes ct audessus appartenant É Un cultivateur du comté 16 0 Pour le meilleur ensuite 1 0 Pour le troisième 15 U Clusse 13\u2014Pour le meilleur pare do teas BREDIS,d one toite, élevées dans lu pays, ct appartenant à un cultivateur du comté 100 Your lu meilleur ensuite 16 0 Pour le troisième 10 0 Classe 14\u2014Prur le meilleur pare de trois Brebis, de doux tontes et audessus appartenant à un cultivateur du comté 150 Pour le meilleur ensuite 100 l\u2019our le troisième lb v @sONs, Classe 16\u2014Pour le meilleur VERRAT, figé de six mois, el n\u2019excédont june douze mois 0 Pour Je meilleur ensuite wo Clusse 15\u2014 Hour le inellleur Vermt, âgé de douse mois et n'oxcedant pas trois ans 00 Pour le meilleur ctœuite 150 Classe 17\u2014Pour la incilicure I'RUIE, ayant cue des petits cochous, ou évi- dewment.pleine 19060 Pour In meilleure ensuite 15: 0 Pour lu truisièmo 10 U FROMAGE ET BEURRE.Qasse 18\u2014Pour les deux meilleurs FROMAGES, pesant 18 livres et gu.dessus, chacun, fait daus ke comté! 5 00 Pour fro meilleurs ensuite 00 Ponr les troisièmes 15 0 Classe 19\u2014four la incilleure tinette de BEURRE, posant 56 livres ou aue dessus, fuite dans Je comté 150 Pour Js metlleure emuite 1 00 Pour la troisième 9 Montant total des Pris, £48, Pac Ordre, \u2018 Br.GUY,, Secrétaire et Trésocier M.D.À.S\u2014 18 juillet.à Province vu Bas-CawApa, à Cour du Banc du Disrnicr pe MontAas.$ Hoi, Merdridi, le + 200 joue de: Juin 1888, = Pazokbo ;-\u2014 J i ON L'honorable Juge en Chef REID, L'hoñ.Juge Pyke, L'hon.Juge ROLLAND, | L'hon.Juge Ga LE, .Exrante} SUR le Requête de LOOP ODELL, No.2552, § du village de Naplerville, dans la paroisse de St.Cyprien, dans le district de Montréal, écuyer, ensacapicité de curateur ducment nominé en J , 4 In succession vacante de feve MARY ALLICE WILLIS, veuvo de feu GEOR< GE3SCOTT, en sun visant de la dite paroissé dè St, Cyprien, charnentier, décédé: wo Il n été ordonné sur motion de M.3, 3.DAY, : avucat, conseil pour le curateur, que les créan- ciors de la dite sucecssion et que les débiteurs qu ont des réclamations contre les argens dans Jes mains du dit curateur, soient notifiés ct requis de produire et fler leurs réclamations Quément aîtes- tées eu Bureau des Protonatujies de cette Cour, le vu avant le premier jour d'Oclobre prochmin, aux (ins que Î:0 dits argens soit distribuéret payés selon ln loi ; et que cet avis soit publéé deux fois par semaine, pendant l\u2019espace de trois semainés : consécutives, en le papier-nouvelle The Montreal yo français done le papiers - nouvelle l\u2019Ami du Peuple, publiés en smite citd, Par ordre de Ia Cour, ee MONK zx MORROGH, : \u2018PPB, R.Etude d'Avocatsouesigné informe le publie \u2018qu'il e' L son étude deas ls tue Viet vie ui .1e Palais de Justice de agree ville le etconde plus haüt que aclio do MM Cherries, ot Mondels \u201c3.VU BEAUDRY: i ee mm pr tm romrocare re rare re PO mener > mr - - f \u2018 A _ _ Aimé vue Peuple.WILLIAM LYMAN ur Cry, {| du sexe les plus délicates peuvent les prendre | REPERTOIRE MN consbquence dee fréquuents incendies\u2019cs smn AGENTS POUIL Les PiBulesde Vie et PhænixBitiers de Mafu | REMARQUES GENERALES,® ES médicumunts sont connus «t appréciés depuis ling-temps, pour leure vertus «a= raocdinnires «t leur efficacité immédistement endant à Une saute parfaite les personnes nfilie uses de presque toutes les muludies avaquelles de cars hunmin est expusé, Dans plusieurs centuines de cas cestifiés, il» ont rendu Ju santé à des personues que étaient airivées prématurément sut le bord de leur fosse, après que toutes les pueseriptions de l\u2019ermpysisme nvoient complétement échoué 5 ct ils ont desurd d\u2019une mmutiière pormanents 4des milliers de pere sonnes Ia Jouisiunee cb Pr uifinnito eonstunte de In aanté, sons Isquetle ba vie Hemline est a peine un bienfaits \"l'elle n été en cilet leur invormble et houilliblo éflicncité, qu\u2019elle n paru presque mie raculeu DE Gu LAY TUE TE v propriétaire ow le printems fro onneur day OMME le blissement Porter lining jg Neer d yey vais 0 gy cerisiess, murier e i gudeliers, arbres font 4412 vod sans, des plante, = Leuses, dutbius, Pois de fleurs choisice meilleur ordre et i des pis i J Une collection de Planter a ule et de l\u2019Amtérique, choisis pou ibe Fupe, et empuquetés de | ei , Lee propriétaire cxpère lu réduit ses arbres \u201cts contiauation due patron de son jardin \u20ac Pbligeru ©) grow; 8 Lou] arbuster vj, J UJOUTS en Beurs, TOME, prone, edn 1 Capone, 8 tucilleure unie ; que le boy \" \u20ac» plantes lui wy tte publie lots propres à Vas à abundonner : bothnique, son attention eu pied plus étendu, ufin de lui la facilité de réduire sex nu ment contiendra plus de tution sous peu de jours, at l'introduction des produ: gens, de propriétaire ne ro te & CEUX QUI pourront Jui supporter de % bbolres mais d'ubtenir des différentes O4 monde, toutes fes plantes et tous la Day Pruwcuront de FARPORLE un yey, g o lag wn objet taut de faire de sou à in eke hee vm dt tional de gy ee wis ne tle et d'inléress: 2 i : ie eressant en botanique ve thy, ee \u2014\u2014\u2014 EFFETS VOLER 7 Pa ABs ES Filets suisuns ont ét { gucheite SorutE, espitui savoir : un Coitre de planche lus, d'environ Ceux pieds qu Lorean M3 r «ilérentes valeurs, entre autre i elle reste de $10, $5 ¢t mode ie un l'ortefeuille de Maroquin Rouge du inises de Hanclle du Pays, la chaine dec on tesue de fine, une cravate de wie ue Yuée de deux barres blanches aux Lords wn nl wie imitation de toile dont les manches dis = vers l\u2019épaute, un devant de cheno wie ol ses effets ont été enlevés dans ta puit ei LU novembre denier, dn pogg de Québec 3 oa : pose que le collien été mis à bord du ste yui a quitté Quélre du lt qu x hoteubre, + Lahsporté soit aux lroie-Mivières, à Sorel 0) Montréal, ou mete line aQuetee, ; Des dépositions rogues dernièrement Ont (er à l\u2019atrestation Ca voleur, pris à la Baie St.Fu, district de Québec.Ou nu selrousé en by ors sion du vokur LL a quelques chelss argent, ctle devant de chemise sans colle, & cllets contenus au dit cuilre, ; te ue l'argent 8.i, lag » de bib Lal, tee pouces çe | ! 4 paraît qu\u2019ure I nt a vie employee à acheter dif rl wutres une wontee Garant, cles \u2018 +, Montréal, et dos hardes de ¢, rents sorte, retrouves ont Été Suct hu juvses-ion d'un pg, me Charles Simard.Toute persvune qui pe svnber des intoitetions ratistaisantes, lencast ruses le reste de Pargont ets lets vies, J§ des, Baptiste Marcotte, do St Autoire, Ina: \u201cpe 1 SE - Cliaally , vecevra une récon pense genic.\u2014 25 junvicre Fans pendant plus de tsettes dats d'état d'Uncauteur of Courtice, à cute ville, et durant les sept dernieres aunces ts ane été attaché à la oicron de A be & SMIC NIDER, couyers, dans ls \u20ac parité susdite, pr ia biter, ai fa suggestion de fins vues 4 rpeciables, d'offrir ses services vu puilie con Encatsteur et Conrtier.11 cra bes albires fuel ML autre nisténie su Vi jusqu'à présent, te 4 Mt le couclies à un pongabilité gue le gi priétaire doit de préférence assumes, vi ça cela dil étie, à moins de cirevustances parler] tires, = qui désirerutent des infoituntions ultericure 4 un: up clades sus nomic, Co \u201413 février =je J.IMES FRASES RMOUIEX RAMSAŸ Veunent d'ouvre vel caisse de S CHANCAIS duçress merite : CLou disposera aux plus bis jai Heetion consiste cr tjuvres de Voltaire, 72 vols, Svo.latis, du de Moliere, 4 do G0 du de Corneille l2 do do de do de Racine, 7 12 Browder do de C.Delavigne,d nb do de Delamarting, 6 1a Cliansuns de Béranger, ti Prames ct Poésies de Victor Hugo, Revue Univeraelie, de 1832 an commencement de 1836 do do 1% 50 ar Scribe ot autres ver l s detivres juveniles, propres pour faire des ctié jar de prix d\u2019écoles.La porte voisine de 15 inillet 1835, 1a Banque du Peuple ace | Montréal, 11 avril,\u201d 1838, er au Bon Paturagei T.soussigné prends lu Niberté à\u201d A publie qu\u2019il a loud les deux fermes de M.PP.Bélnire et de M, Jucob Wurtele, et il les oceu- pera seulement come palurages pour les vaches de le ville pradant l'été.M 'aura À son setvice des gens soigneux pour prendre soin dc animaux qui lul seront envoyés.Les prix seront trés musiques.A.SPALDING, \u2014 35 innrs.LOUEIL, pour une wu plusieurs unnéts, el Pusseastun au premier mi prochnin, ces hie à les propriétés, situées vue St.Joseph, upparte- nnntes à la succession de feu JAMES DUNLOP.Ecuier, ci-devant occupées pour un nombre d'années pur A, Lo MACNIDEIL, Ecr, et MMd CHARLES BROOKE et FRERES.S'udrusser à P.GILL et Cie, 183$ février _ 4e L'ALLIANCE, ASSURANCE UKITANNIQUE RTSTHANGERE SUN LA JOHN M'DONELL, Curateur, 21 avril 1838.AVIS AUX MARCHANDS DI LA CAN - PAGNE.Gucnilles! Guenilles! Cuenilles ES Suussignés tannerent TREIZE CHE= LA LINS par CENT Livres pour de GUENIL LES, aux wngesins de JACQUES CATIFR- vis-à-vis la Manque du cuple, lue St François Xavier, Montréal.MILLER, M\u2018DONALD & LOGANS, 7 février, 1838.AVIS.JERRE CHARLES VALOIS, Notaire, prévient le pulslie qu\u2019il n fixé sou étude dans sa maison d'habitation à Montréal, rue Me- Gilly et que sa pratique fui permet de faire soit «N anglais, soit en français, les nctes dont la rédaction lui sean confiée.Ml (era tou tles efforts, pour iméviter jar son piduité et son zele, Is confiance qui lui sera ne- Torac, ME ET CONTRE LE FEY, COMPAGNIE DE LONURES | CAPITAL CINQ MILLIONS STERLING {Les ulfaires de cette compagnie sont transigées ! au Bureau du soussigué, rue St.Gabriel, j Co PAT.Agent pour les Canadas, Ter jan.1838 HARDOIN LIONAIS, Marchand en Gros «ten Détail MARCHNDISES SECIIES DE GOUT, Rue Notre.Dame, vissi-vis le l\u2019aluis Justice AVIS.8 INSPECTEUR DES POIDS ET MESU- al RES pour le Listriet de Montréal, ay nt View de soupçorgiee que divers individus se pur.mettent de puscr et de mesurer, pour vendre ou acheter,sver des mesurer non étainpés on vérifiés et certifiés justes.il va faire faire des recherches strictes, el poursuivra tous eeux qui ue se vesont _\u2014_ Un emplacement aussi à St.Césaire, près i i Montréal, 11 juillet, \u2014tf.\u2014 mai 1838, {Ioana pas conformés à lu loi.remet Imprimé et publié ies Mercredi et Sage! de chaque semaine PAR JOHN JONES, Propriétaiédomicile rue St.Georges :* Laurent, Monlre CONDITIONS DE L'AMIDU PEU Ce Journal paraît deux fois par ren ered ot le Samedi,tuatin, Le pris del'# pe cot de 20a.par année, payable pat ERE vanec non compris Ir du Loue à discontinuer sont oblizés d\u2019.n donnes avant leur semestre éeliue et payer i) On s'abonne au bureau, rne Notre vis du Palnis de Justice, On ne reçoit par Ce rot ir more.Prix prs Anyoxcrs.\u2014Sia lignes Imprimerie ct bourg SL.wil 1scriptione pourra etd Qu, Gal, et pour chaque insertion 88 , dix lignes K \u2018au-dessous Ja, dd, et Digs insertion subsequent, Auedrasus de pi par ligne pour A première insetoh .insertion rubséquente, » des Nous publicrons les annoncés os eroni acresstes, jusqu'à ce que nou tre de discontinued.ENTS AGENTS.i C.I1LLASSISERATE TROISRIVG, J.1.CONSTANT.STE I BENO Fee ves ST E00 Da ST OORE.+- 0 DR HERTRL: + # 6 volés d'ALe,, p fe Uze Mie.A [ote ay L'argent et le devant de ces té Le sonssisne premd la liberté de référer trie ju de VAUDEVILLES ite collection de VAUDEVILLE HE Ure pete re ivains célibres do peg vin I! haequer I it fk Si J .\"au DU NT, COTEAUD i PARED HALLOWELLZY aye RE fale J Matres en Billets dep, * B Bs 4 => 5 RC Te oi al ly bite HH je If 1 3 It oi bi {is It L ; i | pi 1 CHARLES EMOND.++.BERT ES | THOMAS LETT, org JOSEPH ABRAHAM.5 HAS I1.CRERASSA,.WILLA re 108.BOURRET,, RIVIER Zc ich Dr, O'DOHERTY.5%: re) \u2014\u2014 S\u2014 PRET + PHOLEMAY.000035 t TO LAPRA TAGS BARBANLT.LAT a M, LOUIS BEAUDR', : S5OMPTK ISAAC JONES,.+.-* Qu ee \u2014 51.80 P.IPORSENNENS,e +++\" qUEIER M.DOUCET."]
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