L'autorité, 10 juillet 1920, samedi 10 juillet 1920
[" LE NUMERO - \u2014D'aseutre VHI\u2014N 3e.SOUS CABLE: FLAMRBO | REDDE CAESARIL UAE SUNT CAESARIS REDIGEE COLLABORATION IN ITE SOUS Abonnement: Tél.Est 893 Pur malie, 2.30 par année \u201cLE MATIN Malgré tous les souhaits de la commère interlope du coin, le \u201cMatin\u2019\u2019 va bien.il a de nombreux lecteurs, la crême bien entendu, et tout donne à présager un succès à brêve échéance.Naturellement, l'ignoble maritorne enrage.Comme la pieuvre, elle voudrait tout saisir.tout englober et elle voit dans l'avenir sa proie lui échapper.* Chacun son tour, vieille chipie.11 y a assez longtemps que tu vis d'exploitation.les beaux jours sont comptés.Place aux autres.lu vieillls et tu as beau te grimer, te maquiller.tu ne réussis plus à cacher ta décrépitude.11 est temps, grand temps que tu disparaisses.Ce que nous disons là, n'allez pas croire un instant que nous l'inventons.Nous l'entendons dire tous les jours.cent fois par jour, par des personnes sensées, intelligentes, intellectuelles, qui bénissent l'apparition du \u2018\u2018Matin\u2019\u201d\u2019 et se félicitent d'avoir enfin un journal d'une tenue irréprochable, un journal qui nous fait honneur.Franchement, en effet la main sur la conscience, peut-on appeler la commère du coin un journal et n \u2018est-ce pas plutôt\u2014 folliculairement parlant\u2014un dépotoir.\" Bt dire que malgré tout, malgré cette aversion marquée que tant de lecteurs lui vouent, la commère du coin a fait florès\u2026 L'habitude, que voulez-vous, l'habitude, et puis enfin, on 2 tant besoin de papier pour allumer le poéle, pour mettre sous les tapis, pour.qu\u2019on achetait la \u2018Presse\u2019.l'idiote Presse\u201d.Mais les temps sont changés.Un journal nous est né.attendu comme le Messie, attrayant, sérieux.bien informé.journal qui vivra et qui doit vivre, qui doit être encouragé.attendu qu'il a été fondé pour relever notre niveau moral qui sombrait et que toute oeuvre qui comporte une si haute pensée, qui poursuit un si noble but, ne peut faire autrement que vivre et prospérer.P P L\u2019AUTORIFE.Regrets Sir Lomer Gouin s'en va.tout le monde regrettera son départ et l\u2019on a certes raison de le regretter.Peut-être dans quelques clans s'en réjouit-on.c'est, certainement l'exception et si l\u2019on consultait sans parti pris.sans intérét personnel.ces, rares divergences d'opinion, on constaterait que l'entrée de Sir Lomer Gouin soit dans la vie privée, soit dans l'arène politique fédérale.attriste les uns comme les autres et qu'on le voit disparaître de Québec avec appréhension.Nui doute qu'il est fatigué et que quinze années de pouvoir! continu méritent un légitime repos, car ce n'est pas une sinécure que d'être Premier Ministre, cependant on ne doit pas oublier qu'un homme politique se doit à son pays et que Sir Wilfrid Laurier le premier a donné sous ce rapport un exemple d'abnégation admirable, en restant, malgré son grand âge, chef de l'opposition jusqu\u2019à sa mort.See guava.taite Sir-Bomér Gouin!\" A\u201cl'hge qu\u2019il a, joutssant apparamntent d'une excellente santé, ardent, actif par tempéramment comme au début de sa vie politique, Sir Lomer ne songera sûrement pas à se reposer et a dormir sur ses lauriers.Ceux qui l'ont approché, ceux qui le connaissent tant soit peu en sont convaincus.Bien des rumeurs ont couru à ce sujet, quelle est la bonne, l'avenir le dira.car Sir Lomer n'est pas expansif et nous connaiirons ses projets le jour ou il démissionnera, où il sera libre momeéentanèment hors de la politique.où n\u2019y tenant que par un fil, L'ennui dans tout cela, c'est qu'il y a un point noir, gros point noir.l'avenir est impénétracle, mystérieux, où ne saurait jamais en répondre, et l'aveuir, ce sphynx redoutable, que réserve-t-il à Sir Lomer?Personne ne saurait le dire.çes arrêts sont souvent énigmatiques, ils déroutent plus avisés.Ce n'est pas, qu'on nous comprenne bien.que nous doutons de lu réussite de Sir Lomer, bien au contraire; Mais enfin, pour tout dire et pour donner cours librement à notre pensée.à sa place nous aurions encore conservé la direction politique de la Province, qu'il a mise en si bonne posture, A ce propos.je citerais les propres paroles d'un homme de grand jugement.ainajeur fervent de la pêche à la ligne, avec qui je m'entretenais dernièrement.précisément de cette question du départ de Sir Lomer, elles m'ont frappé et me valent cet articles.\u201cJ'ai vu d'excellents pêcheurs pas un poisson à la mouche\u201d.au ver, qui ne prenaient SPHYNX.\"A la conférence de Spa , Un fait ressort aujourd\u2019hui de la conférence de Spa.c'est que les Alliés perdent de plus en plus de terrain.Pour peu que cela continue, les Allemands en réalité vaincus seront pratiquement vainqueurs.C'était le couteau sur la gorge qu\u2019il aurait fallu les traiter, sans cruauté.mais sans merçi.Non, non, cent fois non, malgré tous les principes humanitaires que vous pourrez invoquer, les Boches ne sont pas et ne seront jamais nos frères.pas plus que Caïn n'était après son forfait celui de l'innocent Abel.Quand on a commis à sang-froid, de propos délibéré, les atrocités révélées au cours de la grande guerre.on ne doit pas être surpris du châtiment terrible qui suit.L'expiation n'est plus qu'une conséquence naturelle.inévitable, que les courageux supportent et que les lâches, les Boches, cherchent à éviter par tous les moyens avouables ou non.En 1871, la France était battue à plate couture, Bismark lui infligeait alors sans pitié avec l'humiliaton la plus pénible qu'elle ait encore counue jusque-là, une indemnité formidable, ajoutée à la perte de deux de ses plus belles provinces.Est-ce que la France sourcilla?Est-ce qu'elle réclama un instant la pitié du vainqueur?Non.Elle se replia sur elle- même, rassembla après cette échec sans précédent, ses forces latentes, cachées, inconnues,et paya rubis sur 1 \u2018ongle, au temps voulu, cette indemnité qui devait l\u2019écraser à tout jamais et qui définitivement allait servir à écraser l'Allemagne puisque c\u2019est de cette époque que date le redoublement de son accroissement militaire, qui vient d'être à son tour anéanti.L'histoire n\u2019a donc fait que se répéter et qu\u2019on soit bien persuadé que malgré cet écrasement temporaire l'Allemagne n'est pas morte et ne mourra pas.Les rôles sont changés, voilà tout Il ne lui reste qu\u2019à restituer, qu\u2019à compenser les torts incalculables qu\u2019elle a causés.Elle le doit et si elle s'y refuse, si les nations alliées encouragent en quelque sorte ce refus en laissant intervenir la gamme humanitaire qu\u2019elle n\u2019a jamais connue que de nom.ils ne font rien autre chose que : hâter la revanche qu\u2019elle se promet et qu'elle prendra tôt ou Millerand a déjà.à deux ou trois reprises différentes déployé une fermeté extraordinaire, en exprimant au conseil des Allfés sa pensée d\u2019une façon catégorique, espérons qu'il fera respecter les clauses du traité intégralement et que de ce fait l\u2019Allemagne sera réduite sinon à la famine, du moins à l'impuissance.C'est.le châtiment qu\u2019elle mérite et qu'elle nous aurait.surement infligé si le sort lui eut été favorable.Delenda est Germantia! \u2018Allemagne doit \u20ac être er LA VAE Vicris.ii lest .| Presse?Une excellente mesure Le département des terres et des l'orêts va inaugurer sous peu un nouveau système de protection qui aura pour but de restreindre.ou tout au moins de circonsérire les feux de forêts.i On survolera.en effet.les | régions boisées.qui seront ainsf.patrouillées régulière- mnt par une escadrille d'avions, chargée de donner l'éveil au cas de conflagration.Cette mesure puis longtemps.attendu chaque année le domaine forestier Provincial faisait des pertes considérables.se chiffrant à des milliards de doi- liars, et qu'on n'avait encore jamais établi un système efficace de protection.De cette facon, aussitôf l'u- larme donnée on combattra feu, chose relativement ficite, quand 1 n'a pas proportions consid Paws qu'il an peus IMosen Hossilbe d'en ti mharche Nos je us atta thes, g- aucun eraver n'y uviuietrs vont done voir Jevrs services requis sous peu.en attendant que l'aviation prenne ici le d-ve- ner qu'elle prendra.dans un uvenir prochain où la route éthérée sera aussi fréquentée que soù aivée la Toute (erres- tre.} .cre a, Nous félivitons le ne (ouver- Provineial de l'esprit * dont il fait cons- \u201crimes t preuve.et nous sou- haîtons succès à l'escadrille d'avions, qui sauvegardera les intérêts de lu Province.et pn même temps que ceux des municipalités et des partieu- tiers, .la \u201cChipie\u201d NEO La chipie du coin.prend à partie le marquis Roussy de Sales, le nouveau directeur du bureau de censure des films cinématographiques.Par décence, par gentilhom- merie, on attend généralement qu'un fonctionnaire soit à l'œuvre avant de le juger.mais dans le taudis de cette maritorne, cela n'est pas né- teesiafre.d'autant plus qu'il s'agit de tomber un Francais.L'incident de Verneuil.cette gaffe monumentale ne lui suffisait pas.il a fallu qu'elle y greffe l'incident Roussy de Sales.Certes nous n'entreprendrons pas la défense du nouveau directeur de la Censure, que nous ne connaissons pas, et qui selon toute probabilité, en Français \u2018né malin\u201d.est apte à se défendre.Qu'il nous soit permis cependant de dire à la \u2018Presse\u201d qu'elle est malvenue dans son rôle de conseillère, qu'elle devrait rougir d'aviser les voisins, quand elle représente ici le critérium de l\u2019ineptie, de la stupidité, et qu'on voit tous les jours des Canadiens-Fran- çais honteux d'avouer que cet infecte torchon de papier tient ici Je lraut du pavé comme circulation.\u2018Rentre dans ton trou, misérable, et surtout, surtout pas de morale.C\u2019est à ta mentalité qu'on.doit le mauvais Cinéma et tu as plus fait à Montréal pour l'implanter que toutes les plaies dont nous sommes rongés réunies.Un bon jounal est une bé- nédictfbn, un mauvais journal par contre est la pire calamité dont on puisse être affligé?En «est-il de pire que \u2018la Nommez-le moi! gouvernementale Blanc Bonnet et Bonnet Blanc Telle nous semble devoir être l'Université de Montréal en regard de l'Université Laval==La souscription à-t-ele vraiment été un four !-=Mêmes professeurs et mêmes abus comme à l'École Dentaire Tout indique que \u201cL\u2019Autorité\u201d a frappé Juste lorsqu'elle « conclu du mutisme gardé par les organisateurs de la: souscription à l'Université de Montréal, gue velle-vi a été presque un four.Ce n'est pas quelques changements, de-ci de-la, dans le= rangs des professeurs, comme on les pratique à l'heure actuelle, qu'il auraut fallu: C'était un remaniement presque complet, Avec adjonction de savants de premier ordre, importés à prix d'or d'Europe.On ne donne que ve qu'on à, pas viral?l'omment voulez-vous que noR professeurs du terroir aient pu ««équérir de leurs devanciors une science que Ceux-ci ne possédaient pas: partant, qu'ils communiquent à lenges élèves ce qu'ils t'ont pus puisé eux-inêmesT fl reste, comment pour rujent-ils augmenter leur baguge, 51, comme fuer fe passe ils doivent exer.ter an-dehors une profession pour Fagner honorablement leur vie?Détail propre à illustrer \u20ac que nous estendivns démontrer, à savoir: que l'Université de Montréal et l'ancienne université Laval, ca menace d'étre blanc bonnet et bonnet blanc, sueun changement né se dessine en- \u201ccore à l'École Dentaire, cette faculté si longtemps exploitées pui trois ; hommes metuant duns leurs poches tous les revenus, s'imposait de- que des, | loppement\"hu'on peut Imagis|* Le replâtrage à conseillère \u201cJui incombe de \"refusent deur PAUL-LOUIS.1disant ironiquemeut: sianN pile de woul d's perfectionner l'enseignement que n°11 se far a2 d'un collège pègre, de Cextes on ne saurait S'assurer les services des metlieurs preteoseuts ttes universités énropéennes sans dépenser leauceonp d'argent Hit at en sera de méme pour la construction ales divers pavilions uni | .QI AOI [RR | | NE SE ROUILLENT PAS Sans songer au prix, demandez à vo& un corset D & A qui vous convienne.Exeminez-en bien le matériel, la façon, ajustez-le pour vous aussurer de _ son style.Puis informez-vous du prix, vous serez surprise de voir comme il se vend A bon marché comparé à d'autres marques de qualité à peu prèe semblables.DOMINION CORSET Co.Québec, Montréal, Toronto, Fabricants des Coreets \u201cLa Diva\u201d et \u201cGoddess\u201d EE EC TTT Fein LEI Tag sta RIAD ws, ü 21-4020 Are ON pee haan, = Que vos dents soient éclatantes comme le soleil Venez les faire examiner par nos spécialistes, vu qu\u2019il ne vous en coûte rien, En venant Je matin à 9 heures, nous pouvons vous livrer vos doentlers te méme soir, grice à nos merveilleux perfectionnements électriques.40 salons dentaires absolument privés.d'une propreté éclatante.Dentistes diplômés seulement des plus grandes universités des Etats-Unis ct du Canada \"L'INSTITUT DENTAIRE Franco-Américain 162 St-Denis Heures de bureau: 9 am.à 9 pm.- + .' | 5 ; Ç \u2018 MONTREAL, 19 JUILLET, 1820 hye tie E L'AUTORITE me suit: lorsque je songe à tout ce que j'ai nouffert, j'ai pelne à croire que je sui» aujourd'hui le même homme que j'étais alors.rien les devoirs que la piété ffliule.lui impose., 1! est malade?! comme la fumée de ce feu de pauvre.i Qu'est-ce que tu me racontes?| \u2014Je no sas pas, monsieur.{Puis à travers les ais branlants de Je me pr?cipitai chez Lionel etle la porte, au lieu de l'abandon, du vi- I ne lui rénonait pan, \u20ac s'acharnait à son travail avec un entêtement jardin à l\u2019a- LAVERY - DEMERS, Procureurs du Demandeur.Grédit-Foncier de yy.singulier.Laisser son le Tanlac en 4 i Vv Avi ; © [ ANTIGONE MAISON A VENDRE vis IL ENGRAISSE (RULONSALONIIN HOW OS ; ; \\ : Assis su balcon du palace.fleurij trouver ce pauvre homme ratatiné! Au-dessus de la porte, une porte de,d'herbe; pas de gourmand auz ro- Provin coun a PERIEURE DE 2 LIVRES \\ \\ d'ibiscus et de lauriers roses, jecon-| Tandis que nous prenions le café bois mal jointe, qui laissait se me | siers, ce de Québec, \u2014 , templais le crépuscule sur la baie! dans le hall Lionel mo fit obzerver \u2018ler, dans un grand intervalle, le sa-| En attendant, les acquéreurs ne se District de Montréal \\ four favoriser le développement de - d'Alger.Les villas de Mustapha su-! que dona Conception I'avait regardé!ble du jardinet et In terre de la rou-' présentaient pas.C'était le moment/ ARTEMIS CURKAN, journalier, des Watooa déclare que le Tanlae loi \u2018 périeur, cubes aux faces blanches} longuement deux fois.Le soir, aulte, un écriteau était accroché depuis, \u2018e la guerre, ot la femme avait Lead cité et diatrict de Montréal, \\ .i 3 dorées par lo soleil, semblaient se| diner, I} me poussa trois fois le ge-|longtomps, immobile dans le soleil Plus de répit pour le pauvre vieux Dernandeur 3 fait recouvrer la santé l'épargne PR le crédit = p'ouir pour la nuit imminente dans: nou sous la nappe.Cela signifiait | d'été, touementé, secoué au vent|Quelquefois, essayant d'oublier qu\u2019- ve pa i verdure lénitive des latanias et que Conception et lui échangeailent |d'automne: Maison a vendre, et cela elle était là, il tbéchait ses carrés, les; - ; \\ \u2019 des camerops.des ocillades.semblait dire aussi maison abandon - | ensemençait À nouveau comme cen, BELL ANULIAK.journalier, de Cha- M.Philippe Watson, demeurant à \\ ! : Tout à coup Lionel entra dans mai Le jour suivant, comme je lMsals|née, tant {! y avait de silence au.| ons tout près de ln mort qui aiment! \u2018 niarlo, Winnipez, No.309 rue Kennedy, est! \\ \\ .chambre et s'écria, avec cet entrain\u2019 la \u201cClef des Songes\u201d «n ærignottant | tour.{A faire dex projets pour tromper | Défendeur, un autre vétéran de ln Grande Guer- achetez un Bon du : c Juvénile qui le caractérise: | des duttes, je fus interrompu parla| Quelqu'un habitait 1% pourtant.leurs craintes.Tout le temps, la bou- Il ent ordonné au défendeur de com-|re, qui a donné uu Taniuc une at- \\ nS -\u2014Tu l'as vue rentrer?femme de chambre qui vint m'an-!Une petite fumée bleuâtre.montant |tiquière le suivait, le tourmentait: paraître dans le mois.testation enthousinste des vertus cu- pi \u2014Qui?nuncer: de la cheminee de brique qui dépas-; \u2014\"\u201cBah\u2018 à quoi bon?.c'est donc; Montréal, 25 juin, 1920.ratives mervetlleuses du \u2018Tanlac.M.\\ \u20ac * \u2014l'Antizone custillane qui rem-+ \u2014Monsieur\u2026 Votre ami du Nu 66|sait un peu le mur.trahissait uno\u2018 pour les autres que vous prenez tant T.DEPATIE, Philippe Watson s'est exprimé com- \\ plit dans les murs de ce palace algs-| vous demande d'urgetice.existence cachée, discrète et triste de peine?\u201d Député-Protonotaire.N ! Lionel s'expliqua.Deux nouvesux|trouvaj étendu au milieu du lit.I} de, de cet en-l'air, qui précède et AN-,handon, c\u2019eôt été le perdre un peu | 10-17 effet m'a remis complétement voyageurs vensiont d'arriver: une respirnit de l'éther sur une petite nonce une vente, un départ, on voyait tenir sa porte ouverte, faire des yeux! sur pied, il m'a fait engraisser de \u2018 Jeune femme d'une beauté rure ot{ boule de frange de rideau et offraitides alltes bien alignées, des tonnel-' doux À le route, 11 ne passrit que des vingt et une livres et aujourd'hui ! ) un vieillard phtisique qu'elle sem- des signes d'un profond dérange- les arrondies, les arrosoirs près du déménagements, §§ n'entrait que de Avis je n'hésite pas À dire que je me blait entourer des soins les plus tou- ment cédébral.bussin et des ustensiles de jardinier In poussière.De jour en juur, la da- porte aussi bien qu'il est possible chants.Lionel s'était aussitôt ren-, \u2014Mais qu'est-ce que tu as! m'É- appuyés A la maisonnette.Ce n'était me devenait pltx nigre.Ses nffaires A un homme de se porter.1 soigné et avec son habileté couts-! crini-Je.\u2026.(rien qu'une maison de paysan, équi- de Parts la réclamaient.Je l'enten- co < - .\u201clorsqu'en 1914 la guerre éclata, : mitre il avait appris que cet homme! \u2014Ah! mon pauvre vieux.c'est librée aur ce terrain en pente par sis accabler son beau-père de re- UR SUPÉRIEURE : déclara M, Watson, j'était à Liver- âgé, au visage d'ascète, étuit va! trop! C'est trop! Imagine-toi que'un petit escaliler, qui plaçait le côté grand d'Espagne, don Gomez ie Je l'ai rencontrée ve matin dans le'de l'ombre au premier, celui du midi , Mendoza y Rigatur, et que la belle! pare: Elle était seule! Nous avons au rez-de-chaussée, De re côté-là.on aux cheveux d'ébène, aux yeux ten- cuusé! Oui, causé!\u2026 aurait dit une serre.J1 y avait des Province de Québec, (pool, en Angleterre.Je pris donc District de Montréal! du service dans l'armée tmpériale, JULES LEMAITRE, voyageur des °! Je fus envayé dans les tranchées.cité et district de Montréal, Je fis une dure campagne, vous pouf \u2018proches, lui faire de véritables acè- \u201cnes, taper les portes.Le vieux courbait le dos sans rien dire, et se con- solajt en regardant monter ses potits REGLES GENERALES dres des madoncs do Murillo, était, \u2014lén espagnol?\u201ccloches de verre empilées sur les quis, et l\u2018écriteæu, toujours À la mé- Demandeur! YeZ M'en croire.Je fus blessé en D Pour achetér un Bon du CREDIT-FONCIER dena Concepcion, aa fille.© -~ldiot! Ea francais qu'elle parle marches, des pots À fleurs vides, ren- mc place: Maison a vendre.va 1916 et le fus de nouveau en 1915.E FRANCE à termes, il suffit d'adresser, avec «Tu la verras dans la malle 9 parfaitement, Et le plus beau.mon verses, d'uutres rangés avec des gé- | Cette année, en arrivant À la EMILE MON Je devins alors une véritable épave la demande de souscription, le montant du | manger, me dit-il avec un geste de petit, c'est qu\u2019elle m'a donné ren- ranluma, des verveines sur le sable campagne, J'ui hip retrouvé Ia mai-! ; MONDEHARD, autrefois de Pendant huit long mois, Je restai premier versement, savoir: $4.gourmet.Je te donne cinq minutes dez-vous pour ce soir à onze heures chaud et blanc, Du reste, À part deux son; mais, hélas! l'écriteau n'y était mean, et maintenant de lleux! étendu sur mon Ht d'hôpital.Lors- Dè , pour tomber amoureux do cette fem-; dans le pare, en vachette de son pé- ou trois grands platanes, le jardin ' plus.Des affiches déchirées, moisies, \u2019 Défendeur ar l'on me dirigea nur une maison 8 le premier versement, l'acheteur reçoit e re.C'est trop de bonheur.J'en suis \u2014Et puis après?! bouleversé! était tout au soleil, Dev arbres frui- convalescence d'Angleterre, je tiers en éventail sur des fils de fer, penduient encore au long dex murs.un titre représentatif du bon acheté, et portant C'est fini: Il est ordonné au defendeur de com- mme = \u2018quer et fuir.\u2018A'grando alurs !a pointe d'un pro- sorte ot lo retint \u2014Commant, et puis après?! rien.Je no sais pas l'espagnol.descendimes pour diner.Le hasardi evait voulu que le grand d\u2019Espagne\u2019 @ sa fille fussent placés A une table voisine de In nôtre.J'eus done! tout le loisir de contempler dona Concaption et je dus reconaître que mon ami n'avait pas exagéré: possédait une carnation @'une \u2018mater doloresa\u201d, des imuins très fines, adornées de deux opnles trisées de mauve ot de vert et sourire un peu hautain d'une Cas-, tillane dont les aïeux, sans doute, Avaient combattus les Maures.Hé bien?me demarda Lionel & voix basse.\u2014J'affronterais les cornes d'un tanrcay de cing ans pour un baiser d'elle, dis-je sur le même ton.Lionel, qui a le sens des réalités.haussu les épaules: -Mon vieux, 1 ne s'agit pas de (unteaux de cind ans, mais de faire 34 cunnatsance.Je chercherai un mi : en Au dessert, Nous passûmes auprês de: teur tulle et prêtâmes l\u2019oreille.See 1x entendimes des mots en \u2018as\u2019 ot \u20ac: \u2018os* prononcés d'une voix UN jeu riaque pat le vetflard phtisique.\u2014 Tu us compris?demuatilai-je Lie el qui prétendait vonnultre des langues de nombreux piys.\u2014Out, Out?fit-11 d'un air supérieur.lis parlent de Ja l\u2019herta del Sol \u2014Qu'est-ve que c'est?-\u2014-Une danseuse célébre sous l'Empire.Je n'eux pas la cruauté de lui dire qu'il prenait Pirde pour une jolie femme et nous allâmes Pâner de par les ruelles du vieil Alger.Le lendemain, vers onze heures, Lionel me dit avec un éclair duns les yeux: \u2014Suis-tu ce que la femme de chambre vient de m'apprendre?Conception a cherché HA savoir qui nous sommes.Quand je te disais que nous lintéressions! A cet {nstant, un landeau s'arrêta devant fu terrasse et nous vimes I'Espagnole! marchant pas & pas et offrant son; aide À son pêre qui, voûté, s\u2019avan- galt en toussotant.! \u2014I1} est un peu ratatin® pour un, grand d'Espagne, remarquai -je., \u2014Tu n'a pas de coeur, protesta Lionel.Voilà un tableau atendris.: sant qui ferait pleurer des Touareg, et tout ce que cela t'inspire, c\u2019est de\u2018 Je ramenai peu À peu Lionel et je le fflicitai ten.le voir, 11 ne dina pas.Ses genoux: les miens leon vérité, Je m'éton- culait tout le jour par les allées, a: - Gomez ne remarquÊêt'sumnit aux martelaient fréquemment sour In table.nals que don pas le manège de sa fille.Songes\u201d.A onze heures et demie, Dersonne ne répondit.souvins que Lionel avait une hou- û \u2014Dame! Cela ne m'avancerait à Une vision plus clatre de la réalité.d'avoir conquis si- Lionel eut un geste \u201cvasif et nous: vite cette Conception aux yeux tris- ou bien on espalier, s'étalaient À la grandes rames; et au milleu de tout cela, dans cet dre el ce calme.vieux, A chapeau de paille, qui enn - heures fraîches, coutai!, A onze\u2018tmondail lex branches ot les borca- elle heures, Lionel me quita pour dexcen-; res.de rose dre dans le parc.Je le guttai par la! thé, le regard un peu mélancolique | fenêtre et le vis dixparultre sous Je|dans le pays.Excepté la voiture du feuillage obseur des arbousiers.J\u2019en- ! boulanger, qui s'arrétait À toutes les |vial un peu sa bonne fortune et me portes dans l'unqiue rue du village, il le: plongeai derechef dans la \u201cClef des\u2019 n'avait jamais de visite.Parfois, quel ces ayant soif, je sonnai les domestiques.! terrains À mi-côte qui sont tous très Alors je me fertiles et font de Ce vieux ne connaissait \u2018que passant, en quête d'un de charmants vergers, s'arrêtait pour sonner en voy- tealle de sodu dans sa chambre.le'ant l'écriteau D'abord In maison res- descendis au premier étage.Sur le, tait sourde.Au sccond coup un bruit seuil du couloir, un spectacle insolite m'arêta: un homme au pas sou- :;de sabots s'approchaît lentement du fond du jardin, ot le vieux entre- ple, au gestes de (élin, se glissait le bâlllait sa porte d\u2019un air furieux: long des chambres.celle de Lionel et en sortit quelques minutes apres, Jde me disstmulai dans l'encoignure du invabo et je le effort, oui.d'Espagne.Au bruit que je fis il dé.tila, trop promptement pour suzelle.d'états déconcerté.Tout À coup le rés de légumes ot su petite cour sa- Jardinier, errant au fond de quelque bruit de l'ascenseur m'arracha A phosé par le bonheur.bras ot murmura: \u201cAh! mon cher.Ce tête-à-tête sons les palmiers, devant cette \u2018kou- ba\u201d toute pâle dans Ia clarté lunai- rel.(es baisers À la menthe.Ce silence que parfumaient les accasias cn fleur.Ces mains satinées qui s'abandonnaient aux miennes:\u2026\u201c Je l'arrêtai d\u2019un mot.-\u2014Viens, \u2014Où* Dans ta chambre.Il me suivit, docile.Assis sur le bord du lit, il allait \u201cvoquer de nouveau l'ivresse de son fdylle vécue, quand soudain i] fronca les sourcils: son portefeuille, son étui à cigarettes, IA perle de sa cravate avatent disparu do la cheminée.\u2014d'at vu le voleur sortir do ta chambre, lui dis-je simplement.Et comme je lisals dans son regard sa déssillusion nalve, je précisai \u2014Oui.C'est le vieillard ratatiné qui ferait pleurer les Touareg.MAURICE DEKOBRA.LE PYTHON ET LE TIGRE Le scribe qui écrivit Jadis?\"Or, le serpent, qui est le plus fin des animaux.était à coup sûr un vieux bonhomme racorni, qui n'avait aucune idée de l'intelligence des bé-, tes, fit André Maugrédien.Ou bien fl a parlé par antiphrase.Car je ne vonnais aucun être, fût-ce le dernier des insectes, dont la stupidite approche celle du serpent.H n'y a Qu'A regarder ces Intolérables veux fixes et cette tête grotesque pour pressentir une imbécilité suns limites.J'ai roncontré beaucoup de serpenta au cours de ma vie vagabonde, Je, connais le crotale.dit serpent à seon- nette.le boa conatrictor, le naja A lunettes, l'élaps ou serpent Corail, l'oxybèle ou serpent d'arbre.et j'ai vu un python, le grand molure \u2014dans, une circonstance où ça pouvait tourner piutôt mal.\u201c see Vous savez que les molures sont |torpeur.ses prunelles de verre fixées ©F les plus grands de tous les ophidiens,!$Ur les micnnes.Je savais que ce- Les naturalistes ndmettent que leur; longueur pout dépasser huit mètres! et leur circonférence quatre-vingts; centimêtres.D'une façon générale, | ces sales bêtes sc plaisent dans le u-| mon des fleuves ou des lacs, et mé-;MEN( magnétisé, pendant un temps: \u2018Énent uñe existenco nocturne.Mais #1.leur arrive d'errer sur les rivages et, d'étouffer des mammifères.C'est unejte Nocturne et détruirait l'hypnose, , | sant question qui dépend du hasard des, ravitaillements.Et puis, il y n des, MOINdre contingence ot les chances TC x \u2018on .: de snuvetage étaient faibles.Elles #'¢h arracher.En effet.quoi qu'en\u2018 font In protection d'un fox-terrier ob circonstances mystérieuse.Quoi qu'il en soit, voici mon aventure.Cela se passe dans l'Inde méridionale, prês d'un cours d'eau que: les indigènes nomment la rivière de! Jade à cause do sa couleur.d'ail oublié le nom britannique.| Depuis deux ans.je menain sur cette\u2019 terre formidable, où l'on voit en quel-! que sorte troitre l'herbe et les vo-! seaux, Une vie trés avantureuse, Stric- ; tement sobre, astroint au régime mi-! lénaire du pays, j'avais évité les fie vres.Et j'étais aussi heureux que! peut l'être un jeune homme péris-, sable, solide.bien portant, d'humeur ; optimiste, qui ne songe jamais au: \u2018trou noir\u201d de la fin.Un après-midi, à l'heure où ambres deviennent longues, Le hasard avait voulu que je fusse sisi par des lianes, disposées comme une sorte de piège naturel.Evidemment, je devius m'en tirer, mais le python avait atterri à son tour et tampait sur le promentoire.En quel nes secondes, 11 allait m'atteindre.C'était une brute prodigieuse, un géant de l'espèce.SI obscure que fôt sa conscience, 1! devait avoir le sentiment de =a force.Je tirai encore une fous le pied, vigoureusement, sans autre résultat que de resserrer le quêge végétal, Fuir devenait impossible.1 fatlnit fæire face et Fetus sans arme.En un éclair, Je me snuving des consetls de mon ami Ramatchandra: \u201cdemevrer immobile et regarder constamment la bête.Je cessal done tout mouvement et mes yeux se fixèrent sur le python, 11 avança encnre un pou, puis ji) dres- su In tête et tomba dans une bizarre la pouvait durer nssez longtemps, mais Je savais aussi qu'au moindre mouvement.Je déclencherais l'atta- nue, Nous demeurâmes ainsi, mol aussi rigide qu\u2019un fakir, lui stupide- indéterminable.Elle aceroltrait les énergies de In bô- En somme.j'étais À la merci de la parurent brusquement nulles.Une espèce d'ahoiement venait de se faire entendre et je reconnus la voix d'un ; MOrissalent ces fruits un peu acides bâton.elles ferment les yeux et de- tigre.Bientôt un bruit d'herbes froissées, puis un pas comme celui d\u2019un homme qui marche pieds nus.Devant moi, serpents: À l'arrière, le plus table des carnivores.de mourir! redou- J'étais assuré {par fatalisme \u2014 et d'ailleurs sous l'empire d'une torpeur \u2014 je gardai mon altitude rigide.Un souffle rauque s\u2018entendait déjA: des cffluves fauves envahiren: mes narines.-\u2014Ça y est! songenis-je.En souvenir de mon enfance, je fis lex machinalement le sirne de la Croix.Mences, tailler lex arbres fruitiers, J'avais! L'effet de ce geste fut foudroyant: 15 | rendant que l'écriteau inutile se ba- Il pénétra dans le plus puissant des Une étrange résignation me suisit.Non plus par tactique, mais \u2014Qu'est-ce que vous voulez?\u2014La maison est À vendre ?très cher.\u201d Ft sa main toute pré- UN te À la refermer, harrait la porte, Sog Raid AU pauvre Vieux qui se prome- vieillerd phtisique et dégringola l'es- veux vous mettaient dehors, tant ils Tait là = heureux, si tranquille.et vaher avec la vélocité d'une jeune.montraient de colère, et il restait IA, 1J* Me le tigurais à Paris, avec son gardant comme un dragon ses car- blée.Alors les gens passaient leur jmes réflexinos.Je me hâtai vers le chemin, se demandant à quel mania- de larmes, pendant que «a bru triom-, pilier et trouval Lionel métarmor- que ils avaient affaire, et quelle était, Phait dans un comptoir neuf, où son- Ni me prit le cette folie de mettre sa maison en, NAleENt les écus de la petite maison.vente avec un tel désir de la conserver.Ce mystère me fut expliqué.jour, en passant devant li petite maison, j'entendis des voix animées, le bruit d'une discussion., \u2014\"11 faut vondre, papa, il faut ven- \"dre.vous l'avez promis.\u201d Et la voix du vieux, toute blante: \u2014Mais, mes enfants, Je ne demande pas mieux que de vendre.voyons! Puisque j'ai mis l\u2019écriteau.\u201d Jd'appris ainsi que c\u2019étaient ses fils, ses brus, da petits boutiquiers parisiens, qui l'obligeaient à se défaire de ce coin bien-aimé.Pour quelle raj son?je l'ignore.Ce qu'il y a de sûr, c'est qu\u2019ils c\u2018ommençaient à trouver que In chose traînait trop, et à partir de ce jour, ils vinrent régulièrement tous les dimanches pour harceler le malheureux, l'obliger À tenir sa promesse.Die la route, dans co grand si- \"tence du dimanche, où la terre elle- même re repose d'avoir été labourée, ensemencée toute la semaine, j'entendais cela très bien.J.es iquiers causaient, discutajent entre seux en jouant au tonneau.et le mot \"argent sonnait sec dans ces voix, ai- \u2018gros comme les palets qu'on heurtait.Le soir, tout leP monde s\u2019en allait; et quand le bonhomme avait fait quelques pas sur la route pour les reconduire, (! rentrait bien vite, et refermait tout heureux SA grosse porte, avec une semaine de répit da- vant lui.Pendant buit jours, la maison redévenait silencieuse.Dans le petit jardin brûlé de soleil, on n\u2019entendait rten que le sable écrasé d'un pas lourd, ou traiîné au râteau.De semaine en semaine cependant, le vieux était plus pressé, plus tourmenté.fees boutiquiers employaient jtous lex moyens.On amenait les pe- trem- + \u2018tits enfants pour le séduire 'Vovez-\u2018 vous, grand-pére quand la maison sera vendue, vous viendrez habiter avec nous.Nous serons si heureux tous ensemble!.\u201d ides ralculs faits à haute voix.Une (fois j'ontendis une des filles qui ) rit: \u2018La baraque ne vaut pas cent sous *,.elle est bonne A jeter bas.\u201d ! Le vieux écoutait sans rien dire.\u2019 «On parlait de lui comme s'il était |mort, de sa maison romme si elle ; était déjà abattuso.11 allait, tout von- .des larmes dans les yeux, cher- La nuit approchait.chant par habitude une branche À frayeur |émander, un fruit à soigner en pas- et l'on sentait sa vie si bien \u201cenracinée dans ce petit coin de ter- ; qu'il n'aurait jamais In force de pot lui dire, il moment du départ.reculait toujours le En été, quand qui sentent la verdeur de l'année, les ! disait: \u201cAttendons la récolte.Je vendrai tout de suite après.\u201d Mais la récolte faite, les cerises passées, venait le tour des\u2019 pêches.puis les raisins, et après les raisins ces helles nêftes brunes qu'on cueille presque sous la neige.Alors l'hi- plus d'acheteurs.Plus même de boutiquiers le dimanche.Trois grands mois de repos pour préparer les se- quitté Je campement et j'errais près | python sortl: de sn léthargie et ram.laAnçait sur In \u2018route, retourné par ln de la rivière de Jade.Je m'arrêtal; près d\u2019un havre, qui formait une ma-, niète de petit lac.L'endroit était pat- | sible, l'eau plutôt transparente.Et ala recevoir la choc des deux bêtes, l'idéome- vint, saugrenue autunt que, téméraire, de prendre un bain.(C'est; une idée qui ne m'est jamais venue! dans un cas analogue!) En un clin d'oeil, je fus dévêtu et.l'oeil au guet, je me livrai nux ca-; resses de l'eau.Cela durait depuis une dizaine de minutes, lorsque Je vis un long corps onduleux qui se dirigesit vers moi avec une furieues ngilité.Tout do suito, je reconnus un python-moiure À peine si une dizni- êz de mêtres vous séparaient! II n'y avais qu'une chsoe À faire: débar- Uda ve dalançhi point, Je rcjoignit montoire et je bondis.quivait.\u2026 > 2053 : / Aptès diz ou \u2018douze pns, mon pled droit \u2018s'enfonca dans quolque chosc C'élastique, qui le happa en quelque énergiquement.\u2026.\u20ac A Le, python pa aussi rapidement qu'un cheval trotte.Mala, tout de suite le ti.&re hondit.Et tandis que je crov- d'assistai au fantastique spiectacse d'une lutte entre l'énorme félin et le sorpent colosse.Vous pensez bien que je n'attendis pas mon reste.Je gnlopai trénétique- ment à travers la plaine et j'atteignis sans encombre le campement, À l'instant même où Ramatchandra ct les serviteurs allalent se mettre A ma recherche.\u2014Et comment a'est terminée la ba- tatlle?demanda Chanal.\u2014Far la défaite du python! Nous trouvAmes ses débris le lendemain, J'ignore si le tigre cn avait mangé, mais dhôles et hyènes y avalent fait honneur.} \u2014Tout cela prouve que I'Ecclésiaste continue À avoir raison! grommela Facquelet.Et cela prouve.aussi que les bêtes.ont des: caprices \u2014 car enfin.jo tigre aurait dû attag l'homme plutôt que le: serpent, pluie et le vent.A In longue.impatientés et persuadés que le vieux faisait tout pour éloigner les acheteurs, les enfants prirent un grand parti Une des brus vint s\u2019inatailer près de lui, une poti- te femme de boutique, parée dès le matin et qui avait bien cet air avenant, faussement doux, cette amabilité obséquieune den gens habitués au commerce la route semblait lui appartenir.Ello ouvrait la porte toute grando, causajt fort, souriait aux passants comme pour dire: \u201cEntrez.voyez.la maison est A vendre!\" déjà, commencer, À s'en détacher.Aussi les allées n'avaient pas un brin ES \u2014Jo pense qu'il en avait intention, reprit Maugrédien, mais l'attaque brusque du python a pu le faire changer d'idée.Chez les bêtes comme chez les hommes, los mouve- tuents décisachont des mouvements ! Lo d MH.Rosny Aine, grande lumière, un peu défeuillés, là seulement pour le fruit.C'était aussi dea plants de fraisiers, des pois À \u201cnn personne \u2014Oui, répondait le honhomme avec Rrande poussière de Juillet, ce tapa- .elle est A vendre, mais FU de zroyses fleurs, de grosees da- reconnus AU pasage, C'était lo grand je vous préviens qu'on en demande MeN .veflé gaieté débordante et tri- Tn bouti- Et c'étaient des, Aparté dans tous les coins, des pra-.;mentides sans fin À travers les allées, : cerises, les groseilles, les cassis, il se ver arrivait.Ja campagne était noi-, re, le jardin vide.Plus de passants, | on l'avait vendue! place du grand portail gris une porte verte, fraichement peinte, avec un fronton arrondi, s'ouvrait par un petit Jour grillé qui laissait voir le jardin, Ce n'était plus le verger d'au-; trefois, mais Un fouillis bourgeois de\u2019 vorbeifles, de pelouses, de cascades, Je tout reflété dans une grande boule de métal qui se balançait devant le\u2019 perron.Dans cette boule les allées; faisaient des cordons de fleurs voy- A la antes, et deux larges figures s'éta- latent, exagérées: un gros homme \u2018rouge, tout en nage, enfoncé dans lune vhaîse rustique, et une énorme dame essouffiée, qui criait en brandissant un arrosoir: d'en ai mis quatorze aux balsamines!\u201d On avait bâti un étage, renouvelé les palissades, et dans ce petit \u2018coin remis À neuf, sentant encore la peinture, un piano jouait A toute volée des quadrilles connus et des polkas de bale publics.Ces airs de danse, \u201cqui tombnient sur la route et fai- \u2018saient chaud À entendre.mélés A la viale me serrailent le coeur Je pen- chapeau de paille, sen dos de vieux a«rrière-houtique, ennuyé, timide.plein \u2018 Aiphonse DAUDET.LE DRESSAGE DES ANIMAUX Dans nombre de plèces, des ani- tux [.srnissent sur ia zCedn Sone slement, ils ne jouent qu\u2019un rôle épi- daque, mais ils doivent cependant nveir une certaine ahbitude des plan- sehen.Aussi reçeivent-lls une seôvère \u201céducation dans des établissements npéciaux qui sont pour eux ce que le \u2018Conservatoire est pour nos tragé- *diens et chanteurs.| Le plus célêbre de ces conservatoires est celui que dirige à Londres NM.Hale, Crest lui qui faurnit à la yvApitale, À la province tous les \u2018\u2018numéros\u201d dont elles peuvent avoir be- ! soin.| On trouve, chez Hale, chiens, chevaux, brebis, chèvres, Moutons, bê- tes à cornes, éléphants, chameaux, Oi- _seuux.serpents.Tous ont reçu une\u2019 \u201céducation spéciale et sont capables! de jouer leur rôle.Les animaux les plus intelligents.qui comprennent le plus vite ce qu\u2019on exige d'eux, sont \u2014 au témoignake de M.Hale -\u2014 les chevaux et les chiens.les plus hêtes: les fines ot, les ojes (ainsi lef dicton populaire se trouve justifié).IN est presque impossible de dresz-i ser des chats pour la scène.M.Male NR jamais obtenu do résultats satisfaisants Pour dresser un troupeau, il suf.\u2019 fit de distinguer l'animal le plus intelligent et de concentrer sur lui son enseignement, les autres suivront leur chef de bande.Une artiste anglaise, miss Rouna Shanara possède quatre chèvres dei montagne dont elle est justement fiè-; re Elles proviennent d'un croisement | entre un springbox sud-africain et | ; une chèvre du Thibet, et ont des cor-! nes très pointues, ! Ce sont des animaux extrêmement propres dont il serait trés facile de faire des animaux d'appartement.: i Ellex Ho trouvent bien partout.mé-; me au miheu d'étrangers.À condition qu'ellen nient un petit morceau | de tapis rouge pour poser leurs pieds; Elles n\u2019éprouvent pas la moindre; des armes À feu, n\u2018alment | ;pas l'eau, et quoique généralement très douces, deviennent méchantes st {on les apace.Mais avant de lutter, elles cherche (même d'un chat.St on les menace du fouet ou du meurent immobiles.En voyage, elles ont des niches en i bois poli et léger comme celle d'un: chien, , Chacunec onnalt la sienne, et.si-i i let qu'on les apporte, elles s\u2019y pré- !cipitent comme un cheval prend na-\u2019 | turellement et spontanément sa pla-, :re entre les brancards d'une voitu-; ire.z | i Elles n'ont pas de lit de paille, rien: que de la sciure, et aiment à dormir: haut perchées, comme les poules.Si on les loge dans une étable, on est certain de les retrouver le lendemain matin sur un barreau ou sur\u2019 une planche.Un jour, i! fallut les\u2018 mettre, pour In nuit, dans une cham-?bre vide: bientôt on entendit un bruit: singulier.Elles tâchaiont toutes qua-| tre de s© poser sur la cheminée.| Elles botvent rarement, et préfe.rent à l'herbe varte le foin, l'avaine, : les graines do lin, Impossible da leur faire prendre de In nourriture dans\u2018 un plat qu'un étraraer leur offrirait vu dans lequel uns de leurs compa-! Etes aurait rangé.Miss Rosa Shanora fait leur toilette tous les matine, C'est l'opératisn qu'elles préfe - rent Elles sont si Jolien, ni élégantes.si fines que partout où colles passent, femmes \u20ac enfants leur apporteat tonbons et gâteaux.Mais elles d£- daignont les gourmandises.Un jour miss Shanara put mettre sur un plateau quatorzo livres de, sucreries qu'on avait offertes à sos\u2018 chèvres, et les distribua aux enfants.Ce fut le \u201ccadeau des chêvres\u201d, racontent Nos loisirs, qui nous four- niesent cen détuile { | a Gazette go Fran :13 paraître dans la mois.Montréal, 25 mai,1920 T.DEPATIE, Député -Protnnotaire.TRUDEAU - GUERIN, Avocats du Demandeur.10-17 AVIS Province de Québec, District de Montréal, No 168 COUR SUPERIEURE DAME TILLIE BRROWNSTEIN des cité et district de Montréal, commune en biens de Moses Siminoviteh, du même endroit, la dite Dame Title Brownstein dûment autori- »\u2018 ables nausées.épouse, pouvais À peine mettre un pied de- ; vant l'autre.J'uvais de ni terribles | douleurs dans le dos «t à la jambe que parfois jo ne pouvals me retenir de crier.Savais en outru de très | vives douleurs par tout le corps.J'avais complètement perdu l'appé- Ut.Souvent la fue seule des alge ments suffisait À me donner d'effrey- fe peu que je pre- [nait ne me réussisait pas.Ju souf- frnis terriblement de constipation.J'étais si nerveux que je tremblais comme une feuillle pour la moindre chose Je ne pouvais presque plus dormir.Ç \u201cLes médecins m'avyant déclaré qu'un changement de climat me ferait du \u2018den, je revius au Canada en 1919.Après avoir lu de nombreuses attestations à l'égard du Tan- Ica, je commença: moi-même à prendre de ce merveilleux médien - sée à ester er stice aux $ $ .i présentes on er o\u2014\u2014 ment.Je + avourr que je n'avais Se : \u2019 ŒUère confiance en ce remède dont rendu par la Cour Supérieure le 2917 mai 1920.Demanderesge, vs LE du mêrne «ndrosit, ! Défendeur.Une action en séparation de hiens| a été instituée par la demanderresse contre le défendeur.Montréal, 31 mas.1520, WEINFIELD SPERBER et LEVINE Procureurs de la demanderesse Avis Province de Québec, iDstrict de Mantréal No 5206.COUR SUPERJEURE Name Victairne Baril, épouse de Joseph laurendeau, ferblantier, de Montréal, dGment autorisée A ester en justice, Demanderesse; vs Ledijt Joseph Laurendeau.Détendeur, Une action en séparation de biens a.été Instituée le 16 mai 1920, Montréal, le 25 juin 1920.LACHAPELLE & DENIS.Procureurs de la demanderesse.| 26-3-10-17-24 SP pp ~ rh _, CONTRAT DE MALLE Des soumissions cachetées, adressées au Ministre des I'ostes, seront reques à Ottawa, Jusqu'à midi, vendredi, le Août 1920, peur le transport dez Malles de £a Mujesté, sous les Conditions d'un Contrat pour un terme Je quatre années, 6 fais par semaine sur la route rurale No 2 de St-Mare, à commencer au bon plaisir du Ministre , des Postes.Des aves imprimée contrnant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du contrat projeté peuvent étre vus nux Bureaux de F'ost» de St-Marc et au bureau de l'Inspec teur des Poste où l'on pourra aussi se procurer des formules de soumission.\u201cBureau de l'Inspecteur des Postes.Montréal, 29 juin, 1920.VICTOR GAUDET, Inspecteur des Postes.DIT MOSES SIMINOVITEH] on disait pourtant tant de bien autour de moi, Lia raison en est que J'avais l'iIntime conviction que jé- tais un malheureux incurable qui n\u2018en avail pas pour longtemps à vi- yvre.Je déclare en toute sincérité ique le TANLAC se révéla comme le médicament dunt J'avais précisé- ; ment besoin, comme ce qu'il me fal- plant Jour me guérir A ma grands surprise, amés en Avoir pris huit bouteilles, J'ai jeté mes béquilles et elles TM peux sans marcher aussi \u2018bien que possible Mon appetit est | robuste, Je n'ai plus jamais In moin - dre douleur.Mon systéme nerveux \u2018fonctionne avec le régularité d'une horloge.Je dors comme une souche.Mes maux de tête chroniques \u2018ont complètement disparu et je me sens redevenu Jeune, Je béms le Jour nu J'ai acheté du TANLAC, car 11 m'a redonné force et santé, que je | croyais perdues pour toujours.: Le Tanlac est en vente à Man- :tréal dans les pharmacie du Dr.Leduc: dans les pharmacies do MM.Quenneville, Guérin - Belanger: chez : MM.Tecours - Lanctot, pharmaciens, idans les pharmacies Jassby; à Verdun chez M.Henri P.Fabien, pharmacien; A Lachine, chez M.Henri Le Cavalier, pharmacien; et à Longueil chez M.J.A.Hunt; sous la direction personnelle d'un représentant special du Taniac.| Avis Fruvince de Québec: District de Montréal No 447.JOSEFH PELLETIER, oonurgenis 3° 1a ville des Laurentides, dans la district de Joliette.tant personnelle ment qu'en sa qualité de légataire universel et exéeuteur testamentaire de feu Edmond Pelletier, an son vivant bourgeois.du méme liey, Demaaden, ' -\u2014 contre \u2014 THOMAS FE THIKLAWAY, de Waltsemi, Angleterre et ROBERT RI VTH \u201cGREIG, d'Edinburg, Fcossei Néfendeurs.MN est ordond aux défendeurs de comparaître dans le mois, Montréal, 2 julliet 19820 T.DEPATIL, Député-Pretonataire Gauthier et Beauregard.Avocats du demandeur.! Autorité\u201d est publiée et \u201cditée par \u201cL'Autorité\u201d Ca, La Cte des ; Marchands Ltée.195 Notre-Dame | Fiat, en est l'Imprimeur.COURSES à DELORIMIER es Le deuxième meeting du National Jockey Club 7 COURSES 15 JUILLET PAR JOUR 7 La première course partira à 2.45 P.M.PRIVILEGES : CIALE, LE PADDOCK, PRA COMPRENANT LA TAXE PROVIN.L'ESTRADE, ete.#1.00, IRIE TABAC CANADIEN A FUMER EN GROS PAQET POLR .10c.Sweet son numéro certifié.A partir de ce moment, il est le seul à jouir des avantages attachés au dit titre.Seul il a droit À l'intégralité de la prime si son numéro est favorisé par le tirage.Donc, si son numéro sort, soit au tirage qui suit le premier versement, soit aux tirages qui ont lieu pendant la période des versements (ce qui arrive quelquefois), l'acheteur touche la prime intégralement, comme si son titre était entièrement paré.CHAQUE SOUSCRIPTEUR EN DEHORS DE MONTREAL EST TENU D'ADRESSER DIRECTEMENT A NOTRE BUREAU LE MONTANT DFE SA MENSUALITE, SAVOIR $4.00 : NOUS N'EN FAISONS PAS LE RECOUVREMENT.Cette mesure a été prise dans l'intérêt même des souscripteurs.NOUS N'ACCUSONS PAS RECEPTION DES VERSEMENTS, PAR ILA POSTE, LE RECE- PISSE DU MANDAT-POSTE RESTANT ENTRE LES MAINS DE IENVOYEUR.ET LUI TENANT LIEU DE RECU.Néanmoins, ceux qui désirent un accusé de réception n'ont qu\u2019à inclure dans leur lettre d'envoi un timbre de trois cents.Avec le dernier versement, le souscripteur devra joindre son certificat d'achat.L'envoi du titre est fait dès le lendemain de l'encaissement du dernier versement.POURQUOI LES PRIX DES VALEURS VENDUES A CREDIT SONT-ILS PLUS ELE- VES QU'A LA BOURSE DE PARIS?C'est une question que se posent ceux qui consultent le tableau de nos conditions de vente.Ces prix sont plus élevés: 1.Parce qu\u2019ils représentent l'intérêt du prix d'achat pendant la durée du crédit; 2.Parce que ce mode de règlement comporte une comptabilité minutieuse et énormément de correspondance, ce qui nécessite un surcroit de frais généraux; 3.Mais SURTOUT PARCE QUE TOUTES LES CHANCES DE PRIMES APPARTIENNENT A L'ACHETEUR, À LUI SEUL, PENDANT LA DUREE DU CREDIT.Les obligations du CREDIT-FONCIER DB FRANCE que nous offrons en vente sont déposées à la Banque Nationale, à MontréaL Si le numéro du Bon sort au tirage avec une prime de 100,009 francs, l'acheteur touche ine tégralement les 100,000 francs moins, bien entendu, les frais d'encaissement à Paris, et la somme qu'il redoit sur l'achat du Bon.Notez bien que l'obligation que nous vous vendons et dont nous vous livrons le numéro, a été achetée par nous à la Bourse de Paris, puis déposée à la Banque Nationale.à Montréal.et que nous ne la gardons là qu'en garantie de vos paiements.Elle ne sortira des voù- tes de la Banque Nationale que pour vous être livrée, quand vous aurez fini de la payer.Vous pouvez, en aucun temps, venir la retirer, en nous versant la balance que vous devez, sous déduction d'un escompte de 6 p.c.Nous vous offrons un placement exceptionnellement bon.Nous vous offrons la chance DE FAIRE FORTUNE 12 FOIS PAR ANNEE,mais ce n'est pas une loterie: c'est mille fois mieux, puisque vous conservez votre mise après chaque tirage.Et s'il vous arrivait de gagner une des grosses primes, ce serait l'aisance, le bien-être, le bon- leur pour vous et votre famille.PP SECURITE Tour se rendre compte de la sécurité que présente le Bon du Crédit-Foncier à primes, il suffit de savoir que le Crédit-Foncier de France est actuellement dépositaire d'une somme de TRENTE-DEUX MILLIONS DE DOLLARS ($32.000,000.00) en rentes de FONDS de l'Etat Français dont les intérêts garantissent le paiement des primes et des amortissements.est un excellent Placement & la portée de tous par ses avantages et par ses facilités de paiement.Les remboursements dont nous publions successivement les résultats sont assurés à l'aide DFE 12 TIRAGES PAR ANNEE, le 29 de chaque mois, jusqu'à complet remboursement de tous les Bons émis.En sommie, tous les Bons émis sont remboursables.Je tirage n'intervient que pour fixer l'époque du remboursement de chaque Bon.Sur réception de la liste officielle des remboursements, nous en adressons une copie à chacun de ceux qui font affaire avec la compagnie, afin qu'ils puissent eux-mêmes contrôler la sortie de leurs numéros.N'oubliez pas qu'en négociant avec la PRUDENTIAL FINANCIAI, SOCIETY, vous négociez avec une compagnie solvable.Vous pouvez avoir des informations sur notre compte à la Banque Nationale et à la Banque Royale, Montréal.LA Prudential Financial Society, Limitée Siège social: 162, SAINT-DENIS, MONTREAL, CANADA Tél, Est 893, ip rm EX] \u2018 nt res = vi i, ire RP AE EF wr Tone : à OIOOOVPOISSOSE IS OOOOS SON SO OSSSOS SOS ES OS OO OSSI ETES O SONO SOON OSIOOO OO rawr 4 OO O8 OO. Liverpool 9:\u2014Tous les pa- port, à destination de l'Amsérique du Sud ou du Nord, sont enoombrés d\u2019allemands.T1 semble évident que 1'émigration allemande sera, cette année très considérable.calcule qu'il émigrera durant la saison seulement quatre millions La situation des Etats du centre est devenu si précaire.que I \u2018émigration Allemande trois ou\u2019 d'allemands: dans certaines contrées plus -Quebots qui partent de notre|spécialement.que la population ; préfère émigrer que de s'exposer aux souffrances terribles «dont elle est menacée.i Un fait certain.c'est que tous les émigrants semblent iloin de paraître regretter la \u201cVaterland™, Pour eux.l'idée de patrie paraît n'avoir jamais existé.\u2014 \u2014 Pleurs de crocodil Spa.8.L histoire chancelier Ferenbach versant des larmes en déplorant le sort de la malheureuse Allemagne durant une des séances de la conférence.n'a pas réussi À attendrir les représentants des Alliés.Quand le Père Thiers, Jules Favre et Pouyer Cartier reçurent en 1871 le Chancelier du'nous avons affaire à des pitres, Îles points suivants : 1 là des guenilles.Il y à dans le monde une ,dignité que rien ne doit jamais \u2018ébranler et dont, malgré les pénibles circonstances à traverser, on ne saurait se départir.Cette dignité est l'apanage des hommes d'honneur, de Ceux qui ne considèrent pas les traites comme des \u2018\u201ctorchons de papier\u201d.[la dignité Boche, nous en- DES SCIENCES Le 18 juin, à l\u2019Académie des scien- ves, le professeur d'Arsomval a pris {ia parole pour attirer l'agtention de llu savante assemblée sur BB communication faite à la dernière séance .par le docteur Gauthier, & où celui- ci a montré que lu marche babi- tuelle sur la pointe des pieds # pour | effet @'améliorer la respiration, d'augmenter le volume d'afy inspire let de faire fonctionner les Gornmets dinaire sur les talons, sont À peu prês tnertes, ce qui est une Qes causes favorisantes de la tuberculose.\u201cla sobriété de la note que j'ai eu quelque peine À obtenir de In modestie du docteur Gauttez\u2014u dit V'illustre physiologiste \u2014 en masque | quelque peu l'importance Ayant pu vérifier les hones effets des prati- On heureux de s'en aller et sont'aques qu'il conseille, comprenant l'im- :portance de leur diffusion pour l'a- mélisration de l'hygiène et de la mé- \u2018decine socialex, J'ai estimé que des | expériences précises de laboratoire devalent en fixer le déterminisme.\u201d Ce sont ces expériences dont Md'Arsonval « présenté les résultats à l'Académie des sciences Elles ont \u2018acé réalisées au moyen des appareils de laboratoire les plus précis.par M.Amar, au Conservatoire des arts et métiere des expériences ont établi conformément aux prévisions et aux vites cliniques du docteur Gautlez, lorsque le poids du corps incline vers les \u2018avant-mueds, la ventilation pulmonai- !re s'accroit en moyenne de 17 p.«.l'intensité des échanges respiratol- res augments de 14 p « De sorte que la vie cellulaire dispose d'une quantité d'oxygène d'environ un tiers plus forte que dans toute autre atti- ltude physique.De plus le radiographie à montré, conformément aux vues du docteur ;Gautiez, que la station «ot la marche sur fn pointe des pleds redressent l'ê- (pune dorsale et relèvent les côles en ltavorisant la respiration fhoracique Nature Morte LUDGER LAROSE | Un centenaire 1e monde musical vient, comme On ; Aimez-vous les natures mor-|le sait de célébrer le centenaire de tes?Moi, je les adore.- ; videmment.c'est une question | de goût et quand je cherche la I'evpliquer, je la ramène {volontiers à cet amour du bi- \u2018Un cuivre.une draperie.une vieille reliure, un morçeau de cuir gaufré.un objet d'ivoire.jen un mot tout ce qui affecte une teinte d'antiquité et d'art me passionnent et font qu'in- ivolontairement je vide {poches pour m'en approprier Hégitimement, Cela n'arrive pas sans que le fait peut-être pas sans rai- irigible et à mon âge je tenterais certes pas de nie corriger.Je vais donc aujourd'hui vous entrenir avec d'une nature morte, d'une \u201cbien jolie nature morte de Larose, qui avait un penchant pour ce genre et y excellait.le sujet est bien vulgaire, et ce n'est pas de celui-là assurément qu'on pourra dire qu'il a été tiré par les cheveux.Figurez-vous tout bonnement, un panier mettes qui sortant de votre jardin.déposé sur la tabie de \u201cvotre cuisine et dont votre pe- de fer et ne purent obtenir seigue amplement sur la va-jaux dépens de l'abdominale.On peut{tit garçon, votre fillette peut- aucune concession aux lour- leur des hommes politiques al- rappeler À ve sujet des obligations qui devaient é- lemands; avec de tels citoyens! craser la France, ils firent crinement face a Bismark.L'entrevue fut froide.sèche mais correcte et digne, de la part surtout de veux qui ré- présentaient les vaincus.La différence, c'est que c'était des hommes et qu'aujourd'hui.un peut s'attendre à tout et C'est suivant leur devise qu'il faut les traiter \u201cla force pri- \u201cme le droit\u201d.Les délégués allemands à la conférence sont tristes et S'ap- perçoivent qu'ils devront plier feoute que conte.MONSESNEUR MATHIEU A PARIS Québec, s.- Mgr Mathieu vient de regagner Varchidiocèse de Régina de retour de Rome, où il avait accompagné le Cardinal Bégin.7 A Paris il à donné au journal \u201cExcelsior\u201d une entrevue qui- a fait le tour du pays.Chacun sait que Monseigneur Mathieu est un des membres les plus distingnés de 1'4- piscopat Canadien et que tout \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 LE BRESIL ce qu'il pouvait dire à l'avan- |'age de notre pavs il l'a dit avec toute la notoriété.toute: la sagesse dont il mer.leu de preéelats.de passage daus la \u201cVille Lumiere\u201d pour- radent jeter plus d'éclat par leur distinction.que l'Archevêque de Régina sur le Canada qu'il connait si bien et qu\u2018ii voudrait voir plus apprécié de nos cousins d'outr-mer.mA ALLEMAND est coutu- Rio de Janairo:\u2014On s'attend ici à ce qu'il y ait un fort mouvement d'émigration allemande au Brésil.Notre pays est immense el est assurément.a l'heure actuelle.un de ceux sur lesquels on jette en Europe le plus favorablement les veux.Aussi, depuis les derniers é- vénements, les allemauds qui vont émigrer en masse, songent.paraît-il, à l'Amérique du Sud, et de préférence au Brésil.Naturellement, il leur est difficile de s'implanter dans des pays qui ont combattu: ils y seraient maltraités et la vie parmi une population hostile.leur serait dure.Une enquête sera tenue au bientôt | L'émigration allemande considérée autrefois comme excellente pour un pays neuf a perdue considérablement de sa valeur et on la redoute peu.Il se pourrait fort bien qu'en consèquence sans interdire l'entrée des ports brésiliens aux Allemands.on soit obligé d'intervenir pour trier tout au moins cette énngration.la poulation d'origine espagnole qui doniine au Brésil.ne semble guère en faveur de cette promiscuité allemande.qui à la fin.pourrait devenir dan- cereuse.conseil du barreau CERTAINS ACTES DISCUTABLES Certains avocats partageraient avec les Interprètes de la Cour de Police les honoraires qu'ils retirent des clients que ceux-ci leur amènent.\u201c Le Conseil du Barreau aurait été saiai d\u2019un fait de ce: genre dernièrement et ferait actuellement une enquéte pour élucider le cas de certain disciple de Thémis, dont le dos- suspendre du Barreau quelque temps.pour W.PHIL.COUSINEAU \u2026 QHawa, 9.\u2014M.Meighen n'a : FE voulu déclarer, aujour- ; d'u.Il trouve plus opportun d'attendre à samedi.\u2018Rest entendu que MM.Dooo et Ballantyne, les minis- M représentant Québec, ne ; dégfcsionneraient pas autre- Co qu\u2019avec le bloc du cabi- - nad et que Je nouveau premier ministre jes reprendrait.il en \"8628 ainsi des autres.De la sor- \u201cte; D ne resterait que quatre \u2018portefeuilles à décerner : les .Douanes, la présidence du con- ; sel), l'Intérieur, \u2018que détient \u201c- M Meighen\u201d et les Travaux ke cs, sans titulaire depuis - départ de M.Carvell.MM.© s, de la Colombie-An- , Nocedie, de l'Alberta et 5., Manifon, Stewart, de 208 rio, sont sur les, rangs.: d'élections générales\u201d.t mot d'ordre du nouveau \u201cSe cramponnera-t-il au P jusqu'en 1922?C\u2019est ble, b moins que d\u2019ici peu \u201cPas d'élections générales\u201d tel - est le mot d'ordre de Meiaher \u2018dont Tinitiaavec IS a eA BR AR ali (ST ee J 53 MY Arr RE à Re SE Re EE SERAIT-IL MINISTRE succès.ne se procure, ici et Jà,! dans tous les milieux.surtout\u2018 financiers, des appuis qui assureront une réélection.Quelle sera la règle de conduite future de M.Meighen ?Quoi qu\u2019il en puisse être.les éfections, auxquelles on s'attend, ne sauraient lui mettre d'entraves.En plein caucus de tous les députés unionistes, il aurait soulevé des protestations acer- es.Quant 3 la représentation canadienne-française au cabinet.elle se réduira à M.Blondin.Ce n\u2019est pas par faute de démarches, de la part de M.Calder, surtout.Le nouveau parti lui a laissé échapper bef- le l\u2019occasion de désagréger le parti du centre français, dont l'homogénéité reste mainte- nat menaçante à quiconque détiendra le pouvoir sans son appui.Mais il est certain.quoi- qu'on en dise, que MM.Draylui un! \u201csant la chose en plusieurs fois et en: ue les constatations communiquées 11 y n 26 ans déjà, à la Soctété de biologie par le professeur d'Arsonval, et d'après lés- quelles un sntet dégagent 68 ralo-.tles assis, en dégage 91 dans La station verticale, plaidaient dans le même sens Dans tout celn, on peut conclure, comme la (ait M dl'Arsonval, A la fin de son exposé devant l'Académie des sciences: ques sont à juste titre à l'erdre du our.li existe d'excellentes méthodes donnant de bons réstillats, mais qui exigent lan volonté et le possibilité d'w consacrer le temps nécessaire\u2019 heures el qui se fatiguent 12! cau sous la directions d'instrueteurs spé- \u2018ciaux.le grand mérite du système Gautiez est d'arriver à un résultat au moins \u201cquuvalent sans perte de temps \u2018ét sans (frais AUCUN, ©é QUI +n favo- riers la généralisation très déstra- dre et je m'imagine.non sans ble\" En nues consiste done l'application \u2018îi.es exercices physt- | être, auront vidé dans leur ex- icès de curiosité et de gour- imandise le quart, la moitié sur la table., C'est tout.Rien autre cho- ise.Et s\u2019il est permis de dire, iplus que cela de procurer : qu'avec bien peu de choses on peut-être intéressant.attirer l'attention.cette toile en la meilleure Larose n'était pas ceux qui cherchent midi à quatorze itête à trouver ce qui depuis \u2018longtemps est trouvé.plus futile prétexte le rencontrait toujours prêt à pein- \u2018raison.qu\u2019il était d'opinion mes, je me fasse disputer.et on ne: ne: plaisir.\u2019 de pou-: est démonstration.lu mue Au lieu de I! imposer 12 Si-, et + 1 Gounod, retardé de deux ans, à cauge ; faite.le courus en hâte chez le pro- , de la guerre.M, Eugène Duval profite de cette , occasion pour rappeler aux lecteurs ; du \u201cFigaro\u201d ce que (urent les années \u201cd'écolier de l'auteur de \u201cFaust\u201d.t e e ® Charles Gounod, Agé de onze ana, des poumons qui, dans ln mache or-|belot avec laquel je suis né.'entrait au lycée Saint-Louis.en oc- | qu\u2019il Haltobre 15829.los bonnes notes avait obtenues à l'institution lays-Dabot lui valurent \u201cun quart de I bourne\u201d, et lui ouvrirent les portes de ; lla classe de Ge.T1 eut la bonne fortune d'y avoir pour premier profen- | !seur Adolphe Régnier, le futur pré- | cepteur du conte de Paris.le pre.| mier contact entre le professeur et l'élève fit jalllir un courunt d'amitié qui devait durer autant que leur vie.Sous l'affectueuse direction de ce maître, Charles Gounod, de tempérament laborieux, se montru élève très | appliqué, et obtint d'excellentes places dona les compositions et les concours.Néanmoins.un jour vint où.je ne sais pour quelle peccadille, il fut sévèrement puni.Le pauvre Charles, fort surpria du coup qui le frappe, récrimine; la punition est doublée, 11 manifeste de l'indignation: ce fut | alors Ye cachot au régime du pain sec et de l'eau, avec accompagnement d'un pensum de mille lignes A peine enfermé dans son étroite prison, le voilà tout à coup mnisi d\u2019effroi à la pensée du chagrin qu'éprouvera sa mère quand, se présentant au parloir.à l'heure de la récréation, on lui répondra que son fils est au séquestre, Il ne fit alors l'effet d\u2019un misérable, d'un ingrat, d'un enfant dénaturé, indigne de tout pardon, tandis que ses sanglots et ses larmes se re- fusnient à tout apaiesment, li y a, au lycée Fant-louls, une chapelle romane du treizième siècle, précédée d'un large porche aux colonnes doriques.dans laquelle on exécutait, chaque dimanche, une messe en musique.Doué d'une voix trés jolie et trés Juste, lisant la musique à première vue, le Jeune Gounod fut bien vite signalé au maître de chapelle, M.Monpou.comme une recrue précieuse pour grossir le groupe des chanteurs.M.Monpou admira fort ses mer- veilléuses dispositions et sa aucience musicale très avancée, (1 le dévijina sur-le-crainp comme soliste soprano.Par malheur.l'enfant était à Age le tence et le repos nécessaires À cette (phage de transforma: cv Jes cordes i veea'es, M, Monpou, tier de won cae.conunua à le Paire chanter.| Cot:a imprudence t perdre À Gou- Le ned ic imbre et la souorité de sa; elle voix qui deme ra, 83 vie durant, | ern rte et vollée, ® ° .Malgré cette pénible déconvenue, le | démon de la musique tourme-*.1 de des principes physiclogistes mis en; (jue rout était sujet a motif, pius en plus Autre seune ecolier.Nes evidence par le docteui Gautyez \u201d On ces quelques mots qui résument tout te système de culture physique Qui en dérive: marchez pendant quelques minutes chaque jour sur la pointe des pieds sans que le talon touche terre, La respiration, se faisant alors principalement par les sommets Rfnéralement inertes du poumon.sera régularisée ainsi: du même coup, la ituberculoss vera ne fermer sa prin- (cipale vole d'accès et, en outre.tout le fonctionnement organique sera &mélioré puisqu'il! dépend surtout \u2014 :romme, hélas! en dépend la vie de la cité \u2014 du chauffage dont la res- \u2018piration est le fournisseur naturel.+ Quant au nombre de minutes pen- dunt lesquelles on devra marcher ainsi quotidiennement, chacun le pro- porticuiners À sa résistance en fai- évitant la fatigue exagèrée \u201cChi va piano, va sano\u201d.| A côté des méthodes dé culture physique vlassiques, Mais gui toutes nécexsitent chaque jour un temps as- woz long et une rate persévérance, il v a là un système de gymnastique rationnelle infiniment simple et effi- \u201cace et que chacun peut appliquer SANS perdre une minute et en se rendant chaque jour à ses occupations, Liu santé et l'hygiène générales ne pourront qu'y gagner, de peindre.attendre que \u2018tout existait.C'était ia du reste la théorie de Chardin.qui n'a fait autre -Chose toute sa vie que de mettre en pratique, et d'en montrer l'efficacité, en obtenant les merveilleux résuliats que l'on sait.ll est difficile, je crois.de montrer plus de virtuosité, plus d'habileté dans la facture d'une oeuvre simple que Larose en a déployé dans ce morceau,si banal.qu'il aurait peut-être découragé tout autre que lui HN y a dans son exécution, une probité, une conscience admirables.qu'il est impossible de pousser plus loin.te seule exclamation suffit | pour donner une idée du mior- qu'on voudra, ce n'est que du superflu.\u2018ler plus loin, et je m'en tiens \u2018là pour revenir un peu sur la vie de cet artiste incompris, \u201cC\u2019est absolument ça\u201d Cet-' ; CAhiers, ses livres, ses blanches ou noires, de croches dev- bles et triples, de bécarres, de dièses, de bémois.Faut-il s\u2019en étonner?\u2018Ma Ja mère.qui avait été ma nourrice.dé- ! de Louis XIV.\u2018 \u2018clarait-l] fui-mâême.m'avait certaine- ; ment fait avaler autant de musique que de lait!\u201d Ce n'est point, certes, qu'il négligeât ses études.De quart en quart, M avait conquis la bourse entière, suprême privilège qui allé- Renit utilement les charges de sa mère.M avait sa place marquée, chaque année, au grand banquet de la ! Saint-Charlemagne auquel prennent part les élèves qui, depuis la rentrée ! des classes, ont obtenu dans les com- ! positions une place de premier ou ; deux places dr second.Même, une + fois, il sanva ka classe d'une cruelle punition collective: la suppression | des vacances de Pâques.Une farce [anonyme avait Até commisse contre le professeur de troisième, M.Rober- ; ge.Le coupable ne se dénoncait pas, et la solidarité Ivcéenne demeurait | taébranlable.C'est nlors que M.Ro- ; berge supprima pour la classe en- | tere leo congé pascal.Mais il avait çeau, qu'on y ajoute tout C@ un faible tout particulier pour les: | vers latins.Gounod, qui le ravait, Jui en com- chagrin de petits ciseaux enfermés ; dans une cage, loin dex campagnes, y des bois, du Soleil.de l\u2019air pur, et re- ; demandant À grands cris leur liberté, : J'ai & mon balcon.grimpant du mal jugé.qui a passé une vie.Son tavail achevé.11 le glisse su- Boas ue cu IRiiseit JUSQU'À Ma fenêtre.une clematité qui im'intrigue fort, Elle est blanche, du biano le plus pur, pétales se terminent en un fin ovale UN peu allongé: main chose é- (range son parfum ne se développe que lorgu elle commence À sé faner.1! me semble que J'ai ronnu certaines femmes qui ressemblaient à vetle clematite.Elles ne sont devenues = spirituelles qu'en devenant moins jolies., Voilà comment !! faudrait tâcher de vieillir: remplacer l'éclat par le par- \u201ctum.seu E.LEGOUVE, .À SONnKez que notre ambitnon est fort bornée du côté de la fortune, et que la chose que naua demandons de meil- {sier est plus ou moins chargé.leur coeur au bon Dieu, c'est qu'il! mais ne pouvant néanmoins {11 serait méme question de le: vous fasse la grâce d'être homme 1da bien et d'avoir una conduite qui ! réponde A l'éducation que nous avons tâché de vous donner, J.RACINE SE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 de faire acepter des portefeuilles d'unionistes a des Canadiens-francais, soit conservateurs.comme M.Patenaudesoit libéraux comme M.Bureau.A Montréal, la nomination de M.Arthur Meighen.au poste de premier ministre.continue d'être le sujet des conversations.D'aucuns sont satisfaits du choix, d'autres et même parmi les conservateurs, auraient préféré sir N.Drayton.La province de Québec serait représentée dans le nou- de paria.comme tant d autres, à pousuivre une idée, une marotte si vous préférez.et qin est mort à la peine.aussi iavancé à peu près qu'à son début les fervents de l'art.sont chéris des Dieux, mais ils ressemblent singulièrement \u2018ces amants de femmes supérieures sûrement, actrices, écrivains, poètes, qui les tyra- nissent continuellement et «leur vie, les détestant autant parfois qu'ils les.aiment pas vivre sans elles.i Le milieu, l\u2019entregent a ;manqué a Larose.et il s'est \u2018étiolé encore a la fleur de l'â- ;ge dans une sphère qui n'était ; pas la genne: Hélas! c'est le sort qui attend bien souvent ici ceux qui vivent d'idéal et ne peuvent se résoudre au terre à terre, On mangeait souvent de la soupe et rien que de la soupe chez la mere Ganne a Barbizon.mais au moins on la mangeait en excellente compagnie.Aussi devenait-on comparativement vieux.quand ici on s\u2019en va si jeune.POUR VIVRE VIEUX De \u201cLa Liberté\": Rencontré hier un étudiant en mé- veau ministère par l'hon.E.Patenaude.On dit aussi M.Philémon Cousineau de-! viendra ministre.Sir N.Ames, secrétaire de la Ligue des Na-i tions, doit démissionner prochainement.On confierait le siège de député de Saint-An- toine à M.Cousineau.On mentionne aussi le chef actuel de l\u2019opposition québecoise.M.Arthur Sauvé, comme futur ministre.La politique de M.Meighen sera une politique protectionniste.C'est ce qui ressort de son dernier discours en réponse au Dr Clark, de Red Deer.Sa nomination est une victoire ton ;ct .Meighen ont tents, \u2018euz-mémes ou ars CT pour I'hon.Rogers.Celui-ci a beaucoup travaillé à la faire Susana i.White, QUE pays pour jtes:-6, Obrerver le repos hebdoma.: decine japonals qui passe dans son un as dan» Ia science ch(re A Esculape.11 m'a révélé le secret de ln longévité qu'il assure d'ailleurs avoir emprunté 4 une vieille tradition du pays nippon.de vous en faix part volontiers.Pénétrez-voun hien de ces dix commandements et vous ferez reculer la mort jusqu'aux extréêmena limites: 1.Demeurer le plus longtetnps possible au grand air; 2.Manger de la vlande une fois par jour: 3.Prendre tous les jours un bain boulllant: \u20ac Porter des vêtements de drap groe- sier: 6, Ne pas demeurer au lit moins de 6 heures et plus de 7, dans une\u2019 chambre obscure, les fenêtres onver- ; \u2018Anirè; 7.Eviter tour excès de pas- dont ils sont le jouet toutes; \\brepticrement sur le pupitre du mat- ttre.Installé à sa place, M.Roberge ; apercoit le papier.le déplie, ie lit et ; demende: ! \u2014Quel est l'auteur de cette pièce , de vers\u201d ; Guonod leva ln main.-\u2014\u2014Elle est très belle, dit-il: puis il ; ajouta: Messieurs, je l8ve la privation du congé: remerciez votre ca- à | marade Gounod dont le travail a mé- | core rité votre délivrance.+ + + | Tout cela n'empéchait point Mme : Gounod de sg'alarmer vivement de , voir son fils s'orienter vers une car- :Tière qui, pour l'ordinaire, donne à ses élus plus de gloire que de pain.Elle avait vo da près, épouser comme jeune fille, ce qu'une vie d'artiste peut contenir de privations et de pauvreté.Aussi redoutait-elle pour son Charics bien-aimé l'existence précaire et besogneuse quelle avait partagée avec son propre père et son mari, Cependant, Charies vient de déclarer nettement à sa mère qu'il veut être artiste et que sa volonté \u2014 if Ja sent \u2014 sera irrévocable.[a pauvre mère accourt aussitôt en grand émoi auprès du proviseur, M.Potrson, lui porter ses doléances ef.aes alarmes.de rapporte ici textuellement la scène de l\u2019entreviue, telle que la raconte Gounod dans ses Mémoires d'un artiste.\u201c~~ Ne criignez rien, madame, répondit le proviseur; votre fils ne sera pas musicien.C'est un bon petit élève: 11 travaille bien: mes professeurs sont contents de lui: je me charge de le pousser du côté de I'Ecole normale.J'en fais mon affaire: ne craignez rien.\u201cMa mère partit toute remontée.Le proviseur me fit appeler dans son cabinet.\u201c\u2014Eh bien, mon enfant, tu veux être musicien?\u201cQui, monsieur, \u201c~Ah! ca, tu n'y songes pas! Etre musiclien, ce n'eat pas un état! \u201cComment, monsieur, ce n\u2019est pas un état de s'appeler Mozart?Rossini?\u201c\u2014Ah! c'est comme cela ue tu l'entenda?Eh blon, nous allons voir si tu es capable de faire un musicien.J'ai depuin dix ans ma loge aux Italiens et je suis bon Juge.\u2018Aussitôt I! ouvrit un tiroir, et tira une feuille de papier et se mit à écrire dez vers, Puis il me dit: \u201c\u2014Emporte cela et mets-le-moi en musique.\u201cJe jubilais.\u201cJe le quittal et revins en étude: chemin faisant.je parcourus Avac une CHARLES GOUNOD carnets, =, | noircissaient de plus en plus de notes ; Midé par aucun souvenir.A la ré- | création suivante, ma romance était ; viseur.\u201c\u2014Monsieur, ma romance est faite.\u201cComment?déja?\u2018Oui, monsieur.*\u2014Voyons, chante-moi celu \u201c\u2014Mais, monsieur, il me faudrait ile plano pour m'accompagner.»-\u2014C'est inutile, je n'en al pas be.Goini \u201c\u2014Mais moi, j'en ai besoin pour .@se harmonies! \u201cComment.tex harmoniesô! Où \u201cMais Ja, monsieur.dis-je en mettant un doigt sur mon front.\"\u2014Ah!.Eh bien, c'est égal,chante tout de même, je comprendrai bien sans Jus harmonies.\u201cJo vis qu'il failait en passer par 1%, et je m'exécutai.À peine à moitié ;de la première strophe, je vis m\u2019at- ; tendrir le regard de mon juge.Cette i vue m'enhardit: je commençais à sentir la victoire passer de mon côté.Je poursuivis avec confiance, et lorsque J'eus achevé, le proviseur vaincu, les larmes aux yeux, moe prenait la tâte dans ses deux nuins, et m'embrass::it en me disant: | «\u2014Va, mon enfant, fais de la mu- sigue!\u201d Plusicurs années se sont écuulées.Gounod.sorti du lycée Saint-Louis, est bachelier &s lettres et grand prix de Rome.Il rencontre fortuitement, un matin, M.Dietsch, maftre de cha - pelle de Saint-Eustache et chef des, choeurs de l'Op?ra.«* \u2014 Ecrivez donc une messe avant de partir pour Rome, je la fera: exécuter à Saint-Eustache.\" Aussi flatté que troublé d\u2019une telle; demande qui, en dépit de son extrême jeunesse, lui est adressée pari un maître éminent.Gounod se met à l'oeuvre aussitôt.Il a cing mois de.| vant lui.i Au jour fixé, la messe à grand or-; chestre fut exécutée sous su propre; direction.i En rentrant de l\u2019église à son domi- ; cile, donnant |» hras À son admi- | !rable mère, toute palpitante de joie.| de fiarté et d'émotion, un commis- ; sionnaire l'attendait, une lettre À la | main.1! déchire l'enveloppe et lit: | \u2018Bravo, cher homme que jal con-! nu enfant: Honneur au Gloria, au\u2019 Credo, surtout au Sanctus: c'est) beau, c'est vraiment religieux! Bravo; merci, vous m'avez rendu bien heureux.\u201d i Ce bref et vibrant Aloge était mené | de son ancien et excellent proviseur de Saint-Louis, M.Poirson.Eugène Duval.File Mle LE GOD SAVE THE KING ; 1 | sent-elles, tes harmonies?! i | ! | i On sait que le \u201cGad save the King\u201d ; n\u2019est autre chose, paroles et musique.; | qu'un cantique composé pour les de- | moiselles de Saint-Syr et qu'elles\u2018 ; chantèrent lors de la première visite| + Les paroles étalent de Mme de Bri-; non et la musique de Lulli.le compositeur Haendel, l'ayant entendu dans une visite qu\u2019il fit À Saint-Cyr en 1722, le copia pour le roi d'Angleterre, Georges ler qui le trouva charmant et l'adopta pour chant national du royaume.Mais sait-on enco-e que l'hymne nationa! d'Espagne a pour auteur le roi Frédéric IL Pendant un bal de la Cour, Frédéric IV avait fait jouer une marche Qu'il! avait lui-même composée.L'ambassadeur espagnol demanda une ©o- pie de cette oeuvre et l'envoya à l'Escurial où.jusqu'en 1869 elle reposa dans les archives.A cette date, le marécha! Serrano institua un concours en vue de créer un hymne tu- tional.Pour la circonstance, la marche du grand Frédéric fut extraite des cartons et.À l'exéeution.elle parut,infiniment plus entraînante qu'an- ceune de celles eu voyées par lus tive i breux compositeurs qui prirent pa là ce tournoi musical, Fille fut ch Aussi, je n'aurai garde d'al-! posa une pièce dont le sujet ftait le\u2018 et porte aujourd'hui le num de \u201cMa | cha Real.| \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2026.\\ ; UN VIEUX MANUSCRIT ; D'après le \u201cFig ro\".le Livre des | Evangiles sur lequel ex ve te France prétaient serment, tors de leur (sacre, 8 Reims, était an des quatre blus vieux monuments connus Ge lu langue bulgare.| Par qui et comment ce manuscrit, QU'ON CroIL remontar au quatorsienn \u201csiècle, avait-il été rpporté en France.C\u2019est ce que les savants n'ont pu en- découvrir.Apparemment.ce pré- ; cieux recueil dut à son Aspect antique » et véréérable l'honneur de figurer duns :la cérémonie du sacre.Même.on \u201ctai: | assez mal fixé suv la langue dans laquelle il était écrit: on ne (ut tiré da \\cette incertitude que lorsque Piccre le Grand vint à Reims en 1717.; D reconnut que le livre des Evan: | Biles était écrit en langue siave Ce manuscrit avait une magnifique reliure en plaques d'or, ornées de i plerres précieuses.Cette riche cou-.| verture fut pour lui la source de nou- ! velles aventures: À l'époque de la Réj volution.11 disparut de Ia cathédrale, let quand on le retrouva.fort Jongtemps après 1! était dépouillé de sa: reliure, ! Cette histoire est incertaine.ee {d'ailleurs l'Evangile manuscrite du! XVe siècle n'avait pas servi.appa-! remment, ni AU sacre de Pépin par saint Foniface dans la cathédrale de Soissons en 752, non plua qu'à son! ; second sacre par le pape Etienne en 1784, n! à celui de Charlemagne à ! Worms en 771, ni à celui de Louis le } Débonnaire par le pape Etienne, l'an |816, ni à celui de Charles Je Chauve, par Hincmar A Reims, ni à celui de Louis le Bègue en 877, etc.etc., non plus qu'à celui d'Hugues Capet par Adailberonbe Er CONTRAT DE LA MALLE DES SOUMISSIONS CACHE- \u2018CEES, adresates au Ministre des Postes, seront reçues À Ottawa, jusqu'à midi, vendredi, le 20 août, 1930 pour le transport den Malles de Sa Ma- sSenté, sous lex Conditions d\u2019un Contrat pour un terme de quatre an néea 6 fois par semaines sur la route rurale No.1, de Abbotsford.à commencer au bon plaisir du Ministre des Postes.Des avis imprimés conténant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du Contrat projeté peuvent être vun aux Bureaux de Poste de Abbsford et au Bureau de l'Inspecteur des Postes où l\u2019on anxiété fiévreuse les vers qu'il ve- sion et tout excès cérébral; 8.Se marier: 9.Travailler modérement; 10, | Ne pas trop parler.Co ood \u2018On peul toujours ergatar: Gi ca as 2 4 + \u2018 nait de me confier.C'était la roman- : ce de Jeseph: \"A peine au sortir de l'enfance.\u201d | 12 NA connalqsais ni Joseph, ni, ce .abioti- ; pourra aussi se procurer des formules de soumission.Bureau de l'Iinapscteur des Posten.Montréal, 7 juillet, 1920.\u2018==, _ VICTOR GAUDET, SAR GONTREAL.1 JUILLET, 180 \u201cCrédit Foncier de France\u2019 REMBOURSEMENT DES OBLIGATIONS A LOTS COPIE DE LA LISTE DES BONS DU \u201cCREDIT FONCIER® DES MOIS DE JANVIER, FEVRIER, MARS, AVRIL ET MA.APPELES A CE REMBOURBSEMENT 36312 38313 62012 116313 141335 184550 164550 219589 =65326 266462 458960 462213 497154 a1015% 555466 378645 \u202603854 632915 673676 719092 760287 761819 770003 170994 779306 782769 791627 542024 865819 8542237 R93550 90464$ 911099 962687 282101 1030478 1047623 1133631 1135142 1384156 1407440 1465119 1489116 1496797 1497728 1498224 1614664 1571185 1610120 1665165 1748137 1757087 1780388 1817026 1K24600 1579606 1226079 1947816 1262363 1965674 12320 27810 49659 70500 79193 137608 159669 162645 168387 192145 261833 308283 379760 408782 599826 670476 6R3582 721829 742639 752233 784554 754554 789037 TRIGA 790014 A184 506050 843542 926724 979638 sa1998 1084972 1089585 1101430 112031 1125318 ilu
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