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Titre :
Le Clairon
De sa fondation à 1954, Le Clairon de Saint-Hyacinthe a exprimé les vues de son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, qui cherchait à s'attirer l'appui des opposants aux conservateurs, au clergé et aux nationalistes tout en se consacrant aux intérêts de sa région. [...]

Le Clairon est un hebdomadaire fondé à Saint-Hyacinthe en 1912 pour faire suite à L'Union (1873-1911), journal libéral de Saint-Hyacinthe. Son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, sera en charge de la rédaction jusqu'en 1942 tout en assumant des fonctions politiques. D'allégeance libérale, Le Clairon se positionne d'abord comme un média d'information locale et régionale. Ses fortes prises de position entraîneront de fougueuses disputes avec Le Courrier de Saint-Hyacinthe, son principal opposant, plus conservateur.

Jusqu'en 1954, on trouve dans Le Clairon les luttes menées par son propriétaire pour l'instruction obligatoire, contre le clergé, pour une propriété publique de la ressource électrique, pour l'amélioration des conditions ouvrières, etc.

T.-D. Bouchard collabore au journal jusqu'à sa vente à Jacques Lagacé en 1954. Cette même année, Le Clairon devient Le Clairon maskoutain, et accueille Yves Michaud comme rédacteur en chef. Celui-ci, qui conservera ce poste jusqu'en 1962, poursuit l'opposition à l'Union nationale de Maurice Duplessis. En 1958-1959, pendant un séjour à Strasbourg, Michaud envoie chaque semaine une Lettre de France qui est publiée dans le journal. Un autre collaborateur libéral, Pierre Laporte, y signe une chronique sur la politique provinciale au début des années 1960.

Le Clairon maskoutain étend sa couverture régionale jusqu'à Acton Vale, Upton et Saint-Valérien en 1954, puis jusqu'à Beloeil, McMasterville et Otterburn Park en 1955. Le journal devient un hebdomadaire gratuit de grand tirage au début des années 1970, et il prend le nom de Clairon Saint-Hyacinthe. Quatre décennies et plusieurs changements de nom plus tard, il s'agit toujours d'un important média d'information pour la région.

Le Clairon est tiré à 825 exemplaires en 1913, à 2750 exemplaires en 1933, et à 6024 exemplaires en 1960.

100 ans, 1912-2012 - D'hier à aujourd'hui - Cahier souvenir, Saint-Hyacinthe, Le Clairon de Saint-Hyacinthe, 2012, 34 p.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 39-42.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :[s.n. puis] Entreprises maskoutaines,1912-1954
Contenu spécifique :
vendredi 31 janvier 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Union
  • Successeurs :
  • Maskoutain (1952) ,
  • Clairon maskoutain
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Références

Le Clairon, 1913-01-31, Collections de BAnQ.

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[" JOURNAL HBEDOMADAIRE PARAISSANT Toué les VENDREDIS pre ARERR voenanld sad tasty pecs ay, \u2014 Importante denonciation L'Hon.Rodolphe Lemieux a soulevé ces jours derniers à la Chambre des Communes un intéressaift débat au cours duquel il a énergiquement dénoncé les gestion de La Banque Internati méthodes de l&ncement et de onale, du Québec et Saguenay et diverses autres entreprises lancées par Sir Rodolphe Forget- 4\u2018 correspondance relativement à Après avoir soumis une motion pour obtenir copie de toutè l'émission des lettres patentes en faveur dp Québec Merger, l\u2019ancien ministre attire l\u2019attention du ministère sur ce qui s'est passé en France depuis quelques mois.Basant ses observations sur un journal financier appelé\u2018\u2018Le Marché\u201dil démontre que grâce à ces honteux procédés, l'on a réussi à engager dan s cette entreprise qui comprend plusieurs autres.compagnies plus de 17 millions de francs de capitaux français.M.Lemieux estime qu'il est du devoir du gouvernement d'accorder une enquête sérieuse à cet égard ; il entend y revenir pour forcer le cabinet à faire la lumière.Sir Wilfrid Laurier a appuyé la demande du député de Rouville et a déclaré qu\u2019il était justifié par le souci très noble et très légitime de défendre la réputation et le crédit du Canada à l'étranger, car quiconque est tant soit peu au courant des résultats déplorables provoqués par les agissements dénoncés, sait combien cette réputation et \u2018en France qu\u2019en Belgique et en Un gouvernement soucieux ce crédit ont été atteints, tant Suissede l'honneur du Canada, dit Sir Wilfrid, se doit de faire la lumière sur ces agissements, afin de rétablir la confiance si fortement ébranlée vis-à-vis du Canada.MM.Cochrane, Pelletier, Sévigny et autres se sont faits les défenseurs des entreprises dénoncées par M.Lemieux.Leurs plaidoyers furent vraiment pitoyableset M.Cochrane ne trouva rien de mieux à dire pour justifier le Québec-Saguenay que de dire que la charte de cette compagnie avait été accordée par un gouvernement libéral.Tel que l'a déclaré l\u2019hon Mmouche sera suivie à bref délai, Lemieux, cette première escar- d\u2019une attaque à fond devant le parlement afin de forcer le gouvernement tory à accorder une commission d'enquête sur cet ensemble de scandales.Ce sera le seul moyen de ra cheter aux yeux des étrangers le bon renom du Canada qui est si abominablement compromis Une autre de Bob Rogers Ottawa, 92 Une no nouvelle bombe vient d'éclater dans le camp tory ; c\u2019est encore un produit de l'infernale machine de Bob Rogers.L'élection partielle & la Nouvelle Ecosse afin de représenter le comté d'Antigonish à la Législature et ainsi donner un sve.cesseur à M.Girroir, ancien député do ce comté, qui a été, il y a\u2019 quelque mois, appelé au Sénat a révélé une fois de plus les étonnantes méthodes auxquelles a recours le fameux Bob Rogers, ministre des travaux publics dans le cabinet Borden, pour gagner des élections.La cynisme de ce gaillard n'a d'égal que son manque de conseience ; \u2018il vient de nouveau de démontrer par sa conduite publique qu\u2019il n'a aucnn sens de la dignité et que ces manœuvres ont le caractère de celles d\u2019un pirate.Afin d'influencer les électeurs de ce comté d\u2019Autigonish en faveur du candidat conservateur il a rendu public lo chiffce des appropriations pour des tea- vaux publics dans ce comté au cours de l'année fisonle 1913-14, et cela avant que le Parlement en ait été saisi, Non-seulement il a rendu publios les principaux estimés qui s'élèvent à un montant de $16,900, mais il a fait davantage et & fait connaîtres les esti: més supplémentaires dont le total eat de $195,000! | To candidat conservateur à cette ééétion était M.J.8.O'Brien dont le maülfeste électoral füt püblié dans un journal hebdombidaire, de réligion catholique, \u201cThe Casket\u201d, dina son édition da 8 janvier.Din} o éme nütnéro du jourdial ob y Ift uiie lettre en \u2018dite tu 28 déovabre 1012, de lier de Bob Roger, adressée au sénateur Girroir.Dans cette lettre le ministre accuse réception d'une lettre de ce même sénateur et dit : \u2018\u201cConformément à votre demande je vous inclus une liste des items du budget suplé- mentaire intéressant le comté d'Antigonish pour 1913-14.\u201d En bas de la copie de cette lettre on y lit une liste de travaux, publics auxquels pourvoient les principaux estimés, un ou deux brise-larmes, réparations à des brise-lames et à des quais, le tout se chiffrant à environ dix sept mille pinstres, Et comme si un [montant de $212,000 n'eut pas suffi pour intéresser les électeurs d'Antigonish, Bob Rogers prometttait de plus qu\u2019 serait voté d'autres montants pour travaux de dragage à Lakevale et à Buyfeld, et encore davantage pour travaux de réparations à des quais Voilà qui est sans précédent dans l\u2019histoire du Oanads, comme procédé.C'est une violation de toutes les rôgles | - de la conduite ministérielle en ce qui concerne des faits donb le Parlement n'a pas encore été saisi.L'effronterie de la conduite de Bob Rogers est d'autant plus méprisable que les estimés supplémentaires ne sont déposés devant les Chambres que lorsque los estimés principaux ont été considérés.- On soupçonne même qu\u2019en toute probabilité les estimés supplémentrires n'ont pas été considérés même par le\u2019 Conseil dès ministres.La seule préoos oupation de Bob Rogors de gagner une élection lui n fais dévoiler ce que ses collègues du jcabinet ne connaiss saient même point.En somme c'est Ja continuation de Yapplioation dés méthodes chères à \u2018Bab Rogers dont l'effet a pu avoir certains succès dans l\u2019élection de Macdo vald comme oelle d\u2019 Antigonish mais A Parti Qui helitodbetiont Sit SSmpltesont med wre, raté dans la Saskatchewan et dans Richelieu.A tout événement, Bob peut se pré parer & fuir de nouveau son fauteuil à le Chambre.L'opposition se prépare à lui en rentasser de ce côté là comme du côté de Macdonald.Tout de même c'est singulier comme on n'entend plus ces cris de frayeur chez les bleüs quand ils voient des ministres fédéraux se mêôler ainsi d'unerélection partielle provinciale.Que sont-ils devenus donc ces farouches totonomistes 1 LUIGY.Qu'est-ce que cela signifie ?On a lu dans les quotidiens de ls semaine dernière que M.Tellier, chef de l'opposition provinciale à Québec, accompagné de ses collègues, MM.Cousineau et Patenaude, ainsi que M, M.Maréchal et Beaubien de Montréal à conféré avec le ministre do l'Agrioulture à Ottawa au sujet des octrois que le gouvernement fédéral doit faire à la province de Québec pour des fins de progrès rura).\u201d \u201cQu'est-ce que cela signifie?Y a-til deux gouvernements locaux dans la province Je Québec ?Cet octroi va-t-il être confié au chef de l'opposition et à ses collègues de la gauche à la Législature ?Qui a regu le mandat de gouverner la province Je 15 mai 1912 ?Sir Lomer Gouin et les membres de son cabinet ou bien M.Tellier avec MM.Maréchal et Beaubien, ces deux derniers n'étant pas même député ?Nous croyons plutôt que toute cette question d'octroi pour le progrès rural n\u2019est qu'un prétexte eb que tout simplement ce groupe de bleus s\u2019est rendu à Ottawa pour régler la succession de M.Tellier comme chef de l\u2019opposition.M.Tellier veut être uommé juge.C'est d\u2019ailleurs son ambition, légitime d'ailleurs Il sent que s\u2019il n\u2019est pas nommé » immédiatement adieu pour longtemps l'hermine judiciaire.Alors qui va lui succéder ?L'étarnel M; Maréchal dont il est si souvent question mais qui rate toujours son coup au dernier moment?Sera-ce M.Cousineau qui aimerait cent fois mieux devenir juge de la Cour de cirouit à Montréal; c'est son rêve ?Sera-ce M.Patñeande, ce suave endormi, ges amis l\u2019appellent lg grand flandrin ?Il faut convenir qu\u2019il n\u2019y a pas grand choix, C'est bien ce qui embarrasse le plus les bleus et ce qui compromet aussi le plus la nomination de M.Tellier à ls magistrature.Le choix d\u2019un euccesseur à M.Tellier comme chef de l'opposition, voilà la véritable raison du pélérinage à la capitale fédérale dece groupe de bleus! Voilà oe que cela signifie.Où sont les plus loyaux Oui ! Où sont les plus loyaux ! Estce vous, les hypocirtes jingoes, les poltrons de l'empire?Est-ce vous, les tories, qui êtes très forts -pour agitor le drapeau britannique afin de cacher tous vos intéréta sordides et votre honteuse capidité, et qui, tout naturellement, et c'est fort logique pour vous, \u2018préfévèx payer pour voùs'Qéfendre \u2018 plutôt que de risquer votre peau?Où sont les plus loyaux 1 Bout ce les alliés de céux qui réclaïtent aujour- d'huï l'indépendaate da Caiada, les passe?SAINE-HY ACINYHE, 8 JANVIBE: 1918 LY .Pas d'urgence, M.Pope| Leur préoccupation, les tories, leur unique préoccupation c'est de caser leurs amis.Le comble de l\u2019impudence tory c'est celle, par exemple, du sénateur Pope qui se fatigue, s'énerve, se morfond pour fuire de la place à la Chambre Haute aux huit ou neuf sénateurs que M.Borden se propose de nommer pour représenter l'Ouest, avant même que les provinces des praieries aient le nombre de représentants aux Communes auquel leur donne droit le dernier recensement.M.Borden est très pressé pour nowmer, autocratiquement des législateurs.Mais il ne l'est pas autant pour donner l\u2019avantage au peuple de as choisir des représentants à la chambre des Communes, Le sénateur Pope peut sa calmer et s\u2019approvisionner de patience.Il aurait demandé la création d\u2019un comité spécial chargé de pourvoir à des bureaux \u2018pour les collègues de l'avenir.Le sénateur Power lui n fait observer qu'il avait tort de se presser et que les dits sénateurs ne serait peut- être pas nommés aussitôt que semble le croire M.Pope.Il n\u2019y n pas encore d'urgence, là, M.Pope\u2014\u2014\u2014 meme eee Earl Grey et Laurier \u201cIl y a quelques jours, Lord Grey, dan- une lettre au \u201cTimes\u201d de Lon~ dres, a défendu Sir Wilfrid Laurier et les libéraux canadiens contre les attaques de M.Austen Chamberlain, qui avait déclaré que la politique libérale de réciprocité entre le Canada et les Etats-Unis était une manifestation déioyale contre l'Empire.Cette répon- sede Lord Grey était parfaitement rationnelle, et il ne serait pas même nécessaire de la relever, n'était la condamnation absolument imméritée que s\u2019est attirée par là Lord Grey, de la part d'un grand \u2018nombre d'organes conservateurs.Et dans l'intérêt du \u201cfair play\u201d, il convient d'intervenir.\u201cTl est certainement du droit strict d'un ex-gouverneur-général de faire une pareille déclaration.Durant son terme d'office, une telle action eût été déplacée.Mais maintenant que ses relations avec le Dominion sont modi- fides, il n'y a aucune raison qui puisse l'empêcher d'exprimer son opinion, comme citoyen de l\u2019Empire, sur le loyalisme de qui que ce soit, Il n ya non plus aucune raison de lui reprocher les déclarations qu'il peut faire maintenant, aucune raison de lui demander de garder le silence et la neutralité exigée par son ancienne position officielle, \u201cQuant à sa défense des motifs qui ont poussé le gouvernement Laurier à proposer le traité de réciprocité, il à sûrement raison.Seule la partisan- nerie la plus étroite peut accuser les libéraux de déloyalisme et d'anti-impérialisme, en cherchant à ouvrir le marché américain aux produits canadiens.Quels qu'aient pu être les résultats ultimes ou les tendances immédiates d\u2019une telle politique si on l\u2019eut mise on pratique, il n'est ni juste ni utile, pour un homme d'Etat anglais, d'accuser publiquement les libéraux canadièns d'avoir voulu par cette poli tique briser ou même relâcher les liens qui unissent le Canada à l\u2019Empi re.Le moins que les conservateurs cauadiens peuvent faire, c'est de concéder au parti libéral qu\u2019en travaillant dans l'intérêt d'une politique que les autres condamnent, ils étaient cependant aussi loyaux qu\u2019eux.Reprocher à un unioniste comme Lord | Grey d\u2019être généreux eb juste envers lo parti libéral du Canada, c'est mériter un reprochè plus sévère encore,\u201d | La Chlombie- -amglai- | se et la marine Les journaux quotidiens publient la | dépêche suivante : VICTORIA, O.A.\u2014Le fait saillant des débats sur l'adresse en réponse au discours du trône,à la législature, a'été une vigoureuse défense de la politique navale du premier ministre du Canada, par Sir Richard MoBride.\u2018 La nécessité pour Je Canada de protéger ses côtes du Pacifique n été particulièrement expliquée par le premier ministre de la Colombie-anglaise.Voilà qui est passablement contradictoire, car nous ne voyons pas comment un cadeau de $35,000,000, fait sans condition à l'Angleterre, puisse contribuer à \u201c\u2018protéger les côtes du Pacifique.\u201d De plus, il est intéressant de se rappeler la résolution suivante adoptée par la légisture de la Colombie Anglaise, au commencent de l\u2019anaée 1912 : \u201cCunsidérant que le gouvernement du Canada a décidé que tout programme de défense navale, pour être effectif, doit s'appuyer sur la coopération avec la métropole et les autres parties de l\u2019empire ; qu\u2019il soit en conséquence arrêté que l'on fasse valoir auprès du gouvernement fédéral l\u2019urgence qu\u2019il y a de mettre à l\u2019étude du premier moment possible la question de la défense navale, et cela en vue de la grande importance d'assurer la protection immédiate et suffisante de la côte du Pacifique.\u201d Comment Sir Richard McBride, premier ministre de la Colombie-An- glaise, peut-il être satisfait de ln contribution de 35 millions à l\u2019Angleterre proposé par M.Borden qui ne se préoccupe nullement de \u201cla protection immédiate et suffisante de la côte du Pacifique\u201d pas plus.du reste, que de celle de l'Antlontique ?On ne peut s'expliquer le contentement de Sir Richard McBride autres tent que par la promesse formelle qu\u2019il a dû recevoir de M.Borden, qu'avant peu une inarine sera établie par le Rouveruement conservateur.\u201d De sorte que, encore une fois, le Canada payera un tribut de $35,000,000 À l'Angleterre et organisera quand même une marine qui coûtera encore plusieurs milions.Telle est ln politique navale du cabinet Borden où se prélassent MM.Pelletier Nantel et Coderre.Qui est le meilleur juge Après avoir cité un extrait du discours du Très Honorable M.Asquith, preuner ministre de la Grande-Brets- gne, lo 14 janvier, au parlement, M.Hugh Guthrie dit : \u201cNous avons, d\u2019une part, la déclaration du premier ministre de\u2019ce pays, l\u2019honorable M.Borden, que dans son opinion la situation est d\u2019une gravité telle qu\u2019elle exige une aide immédiat ; d'autres part nous avons l'opinion du premier ministre du Royaume-Uni, dans ces décisifs: \u201cDe tous temps, aujourd'hui comme autrefois, nos forces navales ont été bien supérieures à toute combinaison qui pourrait raisonnablement être prévue.\u201d \u201cComparez\u201d, dit M.Guthrie : *\u2018Quel le opinion vous semble la plus exacte $ Quel homma sain d'esprit croira que M.Borden a pu, en quelques courtes semaines, \u2018obtenir cette connaissance des affaires impériales et de la politis que étrangère que M.Asquith n\u2019a obtenue qu' \u2019après une longue carrière d'aotive participation ?| Semble-t-il raisonnable do penser qui M.Borden s\u2019est fait un estimé exaob de la situation et que l\u2019estimé de M.Asquith oss incorrect 1\u201d L'Impiimeri Yamäska \u2018 INCORPORÉE: Ga sent la On nous \u2018apprend d'Ottawa que Bab -Bogers a dû intervenir pour conserver aux bleus le siège d'Antigonish à la Législature de la Nouvelle-Ecosse.Cette intervention s'est manifestde sous une forme odieuse à tous ced qui ont la dignité d'eux mêmes ou Te sens ds I'honneur.' Vraiment il faut qu\u2019un parti polite que soit en pleine décadence, qu\u2019il sente- qu'il n'est pas eu faveur dans la saîñle » opinion publique pour recourir 4 \u2018dès.moyens ignobles, pour donner en specs - tacle des dépradations officilles afin \u2018de- conjurer un verdict qui le condamie- rait.publique.Ils cherchent, par tons les moyens possibles, à en retarder la manifestation, à enrayer le fléau qui les menace, EOE Ee Un Recul pour L\u2019honorable William Riddell; de Toronto était la semaine dernibse, I'hote d'honneur de la Société Canadienne à Philadelphie.I1 a parle des relations du Canadn avec les Etats Unis et des sentiments du peuple canadien à Pégard de son voisin, le peuple américain, Dans ses remarques il à traité surs tout de l'abrogation en 1866 du traité de réciprocité de 1854 entre les Etates Unis et le Canada qui avait retardé le progrès et la prospérité du Dominion de plusieurs années et jusqu'à ce qu'on sit pu trouver des marchés nouveaux pour les produiss du pays.Il à affirmé que la guerre révolutionaire fut d'un bienfait pour le Royaume-Uni, et c'est ce qui a valu au Canada, à l\u2019Australie, à la Nouvelle Zélande et à l'Afrique du Sud la situation politique dont ile sont heureux.Le juge Riddell n ajouté à ses prin- cipules remarques : \u201cJe ne: puis souf« frir qu'ov dise que les canadiens-fran- gnis sont une source de regret dans le Dominion.Nous sommes fiersde cette race robuste qui a beaucoup contribué à faire du Canadu le beau pays qu\u2019il est aujourd'hui, \u201cLe Canada est aussi libre que tout autre pays à la surface du glebe.L'abrogation du premier traité de réciprocité, laquelle en passant, fut Une fut le signal d'un recul pour le \u2018Caha« da.\u201d L'Honorable Sydney Fisher, à.Grinby, 3 janvier 1913 : \u201cAujourd'hui nous sommes au détour chemin.Si l'idée consertricé de centralisation l'empôrte- nous pouvons dire adieu au développement futur de l\u2019Empire britannique adieu au gouvernement responsable au Canada.\u201d Nons voulons un gouvernement responsable, et non pas via centralisation despotique des maniaques du torysme.\u2014\u2014 DG SG Eee On appréhende que la question: épineuse du vote pour les femmes he .trait en danger l'existence du cabiñet- Asquith, en Angleterre\u2014o Paris est de nouveau menacé d'üña inondation ; la Seine vient d'atteindre ui niveau inférieur de six pieds seule- went A oeliti qui causa les ddeastiSiix vavages de wo.\u2018L'archiduc RalhoE, de la maison.de Hipabourg, eb parent de VEmpabenc Féhaigols Joeopl, est mocirait .décadénée: Les bleus ont peur db l'option f a le Canada conséquence d'un excès de champagne, mis détermine une crise politique ¢ qui mets Au détour du chemin: 5 ; LUE En Expectative Pendant que les plénipotentiaires - ent suspendu leurs séances à Londres, l\u2019intérêt se trouve concentré de l\u2019autre côté de ls cloison, par le réunion des ambassadeurs.Mais, de ce côté, pré: cisément, l'harmonie est-elle absolu, le tribunal est-il unanime ?A-t-il seule ment des principes directeurs communs ÿ À til un chef! Conditions sans desquelles le verdict sera bien difficile - à rendre, en admettant même qu'il ne soit pas frappé d'avance d'opposition ou d'appel.L'une, au moins, des grandes puissances, l\u2019Autriche-Hongrie, est à la fois juge et \u2018partie.La situation géographique, le passé historique, l'avenir Politique et économique de l\u2019Empire Jui imposent ce double rôle.Comment, cependant, ne pas prévoir les entraves qui seront opposées, de ce chef, au prompt règlement de l'affaire ?À quel moment précis le délibérant descen- -dra t-il de son siège ?À quel moment :8e présentera-t-il à la barre ?Jusqu'ici, de système de l'Autriche est une énigme.Il y a quelques semaines, ses publicistes, ses ambassadeurs affirs .maient sa modéra-ion avec une sorte de colère et une véhémente bonne foi.Ils recommencent aujourd\u2019hui ; cependant elle arme sans fin, Etait-elle plus slave alors, est elle, devenue plus germanique soudain 1 Elle pourrait dire comme Louis XIV: \u201cJe sens deux hommes en moi.\u201d Selon le temps, selon la frontière qu\u2019elle envisage, selon celui des points cardinaux où elle ce tourne, elle penche vers l\u2019une ou l'autre de ses deux destinées.Je crois sincèrement qu'elle voudrait ob pourrait tout concilier en elle même l'inconciliable.Elle cherche pout être encore sa résolution à l'heure présente.Mais, tout me porte à croire qu\u2019elle inclinera vers la paix, si des exigences trop inacceptables ne lui sont pas opposées.D'ailleurs, laquelle, parmi les gran- «des puissances, est tout à fait maîtres- -se de ses propres intentions ?L'Italie \u2018vient de renouvelerSla Triple Alliance \u201cau moment où elles ressent si vivement \u2018ia piqure du changement de personnes À la tête de l\u2019état major austro-hon- grois.L'opinion est balkanique à Rome, tandis que le gouvernement reste attaché à sa politiques traditionnelle.Pourra-t-on retarder, en l'Autri- \u201c che et l'Italie, indéfiniment la difficul- .té adriatique ?Ia Russie sent aussi s'agiter en elle les deux pensées, se heurter les deux courants.Pour le moment, M.Sassonoff est le maître, mais il est guetté par ses adversaires, par une opposition puissante à la Cour \u2018et autour du prince.Moins directement engagés, l\u2019Allemagne'et la France comprennent que \u201cIa partie peut s\u2019aggraver soudain et intéresser, sinon leur grandeur et leur indépendance, du moins leur autorité ot leurs alliances, « Quant à l\u2019Angleterre, elle se tait.Je disais tout à l'heure que l'Europe manque de chef.Un homme pourtant tien le bâton de l\u2019orchestre : sir Edw.\u2018Grey.La lecture attentive de ses cour- \u201ctes allocutions ne nous renseigne guère.Est-ce calcul, est-ce réserve, est-ce embarras Ÿ-De tout cela, un peu, apparemment.Rien ne serait plus facile, cependant, qu'une indiscrétion, si discrète, fût-elle, sur la voie où on entend engager les gouvernements et les peuples.Qui accepte les avanthges assume les charges ; qui convoque, \u2018évoque.L'Angleterre se tait, l\u2019Europe attend : telle me paraît être la formule de l'heure présente.Rien n\u2019est engagé peut-être, mais, sûremert rien ne se dégage.ma (Jee Sa Majesté Alphonse XIII, roi d'Espagne, songerait à faire une visite aux Etats-Unis, le printemps prochain, si lasituation politique de son royaume de lui permet.= _ Les six Etats de la Nouvelle-Angle- ; _ Arte, par leurs gouverneurs, réunis en conférence, adoptent un plan pour résoudre le fameux problème des voiea - Lerrés nouvelles, qui les inquiète, et \u201c échapper au monopole du N.Y., N.H.\u201cSH.- \u2014> ge Le Lieutenant-Colonel Matheson, - trésorier provincial dans le gouverne- - ; ment Whitney, de l\u2019Ontarid, meurt : 7 subitement, à Pérth.: mE On attend encore Londres, 25.Il faudra encore quelques jours avant que l\u2019on puisse se faire une idée juste de la situation résultant de la récente révolution à Constantinople.En autant que l'on \"peut voir dans le moment, le nouveau cabinet turo ne désire pas la repriso des hostilités, si quelque compromis est possible avec les alliés des Balkans.Une dépêche reçue hier de Constantinople, annonçait que le Conseil des ministres a tenu une séance hier pour discuter la réponse à faire 4 la note des puissances et on croit que cette réponse, en insistant sar la conservation d'Andrinople, fera remarquer que la révolution de jeudi n\u2019est que la manifestation de la volonté nationale.Le gouvernement n\u2019a pas encore pu trouver un ministre des Affaires Etrangéres, plusieurs ambassadeurs ayant refusé ce poste.OPINION DES ALLIES Les délégués des Balkans sont dé terminés d'attendre la réponse du nouveau cabinet, quoique plusieurs croient qu'il sut inutile d'attendre, les sentiments du nouveau gouvernement étant suffisamment connus.D'autres disent qu'il ne faut pae prendre Enver Bey au sérieux, que les Jeunes Turcs, qui ont perdu le pouvoir parce que le pays n'était pas prêt pour la guerre avec l\u2019Italie, ne pourront pas avoir l'appui de la majorité de la nation à présent que la guerre des Balkans a démontré que la Turquie était moins que jamais préparé pour la guerre.Les délégués attendront la réponse du cabinet, et si cette réponse n'est pas satisfaisante, il présenteront un ultimatum aux plénipotentiaires tures demandant une réponse catégorique touchant la disposition d\u2019Andrinople et des Iles de la Mer Egée.A défaut de réponse satisfaisante, l'armistice sera dénoncé et les hostilités recom menceront.Les délégués turcs attendent tous jours des instructions de Constantinople.Toutefois, leur position est quelque peu embarrassante : Rechad Pasha et Seli Bey étant des \u201cVieux Turcs\u201d, et l'autre délégués, Nizami Pasha, appartenant aux \u201cJeunes Turcs\u201d.LE NOUVEAU GRAND VIZIR Mahmoud Shefket Pasha, le nouveau Grand Vizir et ministre de la guerre est un élève et un protégé du général allemand, le Baron Von Der Glots.On ne lui donna sucun commandemont durant la récente iguerre, parce que l\u2019anglophile Kiamil Pasha le considérait comme trop allemand.Enver Bey, qui organisa la guerre de guérillas contre l'Italie, au cours de la guerre turco-italienne, est tout dési- gnè comme commandant eu chef au cas de la reprise des hostilités.On croit que le nouveau cabinet aura l'appui de Herr Von Jagow, ministre des Affaires- Étraugères d'Allemagne, qui s\u2019est toujours montré l\u2019ami de la Turquie.L\u2019'AUTRICHE DEMOBILISE Budapest, Hongrie, 25.Le rappel des troupes austro-hon groise mobilisées à cause de la crise des Balkans a commencé aujourd'hui, Certaines parties des réserves des milices autrichiennes et hongroises ont reçu aujourd'hui leur ordre de licenciement du ministére de la guerre.Saint-Petersbourg, 25.L\u2019Autriche Hongrie et la Russie seraient entièrement d'accord sur les frontières projetées pour l\u2019Albanie, d'après une déciaration de source auto risée.La principale raison de l\u2019activité militaire déployée et du maintien sous \u2018les drapeaux des hommes a donc diparu.Cependant, on n\u2019a encore pris aucune mesure pour ramener 'effectif de l'armée À son état nor: mal, car ls Russie attend que l\u2019Autriche en prenne chez elle l'iniative.Les cercles financiers et gouvernementaux qui out été beaucoup plus inquiets qu\u2019on ne se l\u2019imaginait, au sujet d\u2019un conflit possible austro-ruese, ont exprimé aujourd'hui un grand soulagement à cette nouvelle.Ce sentiment s'est manifesté dans les cours de la Bourse où les valeurs ont monté de quatre à dix points en moyenne.y ' Nombre d'actions ont même été ! l\u2019objet d'une hausse plas accentuée., (Les Alliés rompront - après la Turquie les Négociations Le comité spéc'al nommé par les plénipotentaires des Balkans pour rédiger une note-ultimatum, a terminé la nots en queftion, avertissant les délégués tures qu'ils se proposent de rompre les négociations de la paix.La note a été soumise aux délégués des Balkans qui n\u2019ont pas tenu de séance lundi, mais ont donné un banquet en l'honneur du saint jour de Saba, fête patronale de l'Eglise orthodoxe.Plusieurs officiers de l\u2019armée, membre des diverses délégations qui quittent Londres en.vue de la reprise des hostilités, y assistaient, LA NOTE EST TRES BREVE La note qui a été rédigée est très courte.Elle fait remarquer aux Turcs que la conférence de la paix est sus- peudue depuis le 6 janvier sans que la Turquie ait rien fait pour reprendre les séances de la conférence, pendant que les événements qui se sont déroulés à Constantinople sont la meilleure preuve que la réponse de la Turquie à la note des puissances touchant Andri nople et les tles de la mer Egée sera négative, Par conséquent, à moins que les délégués tures n\u2019aient de nouvelles propositions à présenter, les alliés n'ont d'autre alternative que de rompre le conférence.Le premier ministre serbe, M.Novakovitch, a donné un dfner en l'honneur des autres délégations, puis les alliés e réuniront pour étudier la note ne sorte que ce sera encore une journée de gagnée pour la question de la reprise des hostilités.Rechad Pasha, chef de la délégation ottomane, & déclaré lundi soir qu\u2019il regrette sincèrement l\u2019entêtement des alliés, entêtement aussi nuisible à leurs intérêts qu'à ceux de la Turquie.\u201cCette obstination est d\u2019autant plus regrettable que la Bulgarie n'a pas besoin d\u2019Andrinople, ni au point de vue de la défense ou de l'attaque, tans dis que cette ville est indispensable à la Turquie, à cause da ses souvenirs historiques, patriotique et religieux.La guerre actuelle où toute une armée est immobilisée à Andrinople, prouve qu'au point de vue militaire la Turquie serait mieux sans Andrinople.La Turquie a fait preuve de conciliation, et si les alliés en avaient fait autant en renonçant à Andrinople, La Turquie aurait pu devenir l'amie de la Bulgarie, comme l'Autriche est devenue l\u2019alliée de l'Allemagne après la guerre de 1866.Si la Bulgarie réussit à obtenir Andrinople, cela créera un abîme entre les deux pays et les deux races.L'esprit de vengeance sera plus fort et plus entraîné en Turquie que celui qui existe \u2018en France depuis 42 ans au sujet de l\u2019Alsace-Lorraine.\u201d Un câblogramme de Londres au \u201cHerald\u201d annonce qu\u2019en dépit de la grave décision des délégués des alliés des Balkans à la conférence de la paix, de rompre les négociations avec les délégués de la Turquie, tout espoir de conclure la paix n\u2019est pas encore aban donné.La résolution prise par les alliés n\u2019est en aucune façon définitive, même si lee membres du comité chargé de rédiger la lettre aux délégués Lurcs parviennent à s\u2019accorder sur les termes de cette note, elle ne sera sans doute pas présentée avant deux ou trois jours.\u20140\u20140\u2014 Lies menaces des suf- ragottes en Angleterre Londres, 28.L\u2019Angleterre est menacée d\u2019une nouvelle catupagne d'intimidation par les suffragettes, destinée à dépasser tout ce qui s\u2019est vu dans ce genre jusqu'ici.En réponse à une interpellation du premier fmiütstre, le président de la Chambre,.l\u2019hon James William Lowther, & annoncé que si quelque amen- demènt donnant le droit de vote aux femmes, était ajouté au bill de la franchise électorale, il serait forcé de considérer le bill comme un nouveau pro jet de loi, ce qui nécessiterait son rappel.L'hon.M.Asquith répondit que dans ces circonstances le gouver- nement avait décidé de mettra le bill de côté.Les suffragettes indignées, prétendant avoir été bernées par leurs adversaires et leurs amis en Chambre, ont tenu des assemblées d'indignation et au delà de 2;000 constables ont été requis pour vuir au maintien de l'ordre.MME EMMELINE PANKHURST déclara que lu trève est terminée, que les suffragettes respeoteront la vie bu- maine, mais qu\u2019elles feront tout ce qu'elles pourront contre la propriété.Mile Annie Kenny voudrait qu'on ne respectât pas même la vie humaine.Mme Pankburst s'est exprimée ainsi \u201cLa farce du bill de réforme électorale est jouée.Ou bien ceux qui ont rédigé le bill ignoraient la procédure parlementaire et étaient par conséquent indignes d'occuper une position responsable, ou bien c'étaient des canailles de la pire espèce.La bataille a été une affaire arrangée, une farce et un trompe-l'œil.Samedi dernier, MM.Harcourt et Lord George se sont rendus au théâtre bras dessus bras des sous.Imaginez vous les entendre se dire: \u2018Maintenant que nous avons blagué les femmes, oublions vos différents et allons voir les vues animées.\u201d Plusieurs arrestations ont été opérées, entr'autres Mme Despart, qui a été plus tard relâchée sous caution.Le gouvernement semble avoir décidé de remettre le bill à la prochaine session qui commencera vers le 6 mars, alors que les partissns du suffrage féminin seront invités à rédiger un bill qui pourra avoir l'appui de tous les partie.Faits Divers D'après les nouvelles de Londres, les Alliés balkaniques ne seraient plus aussi pressés de reprendre la guerre ; la note qu'ils ont remise aux délégués ottomans sonne bien un peu comms un ultimatum, mais on estime qu\u2019elle constitue plutôt un moyen de gagner du temps, pour laisser développer les événements.\u2014\u2014 La canonnière \u201cWheelin\u201d, des Etats-Unis est arrivée à Vera Cruz, et il semble bien que les Mexicains ne sont pas des plus euchantés de cette visite.| \u2014G\u2014 On mande de Manille à Washington que les indigènes Moros, des Philippines, ont attaqué des détachements de réguliers américains et tué plusieurs hommes de la troupe, \u2014\u2014 On aurait découvert des traces de coups de poignard eur le cadavre de Nazim\u2019 Pacha, et l'on commence à douter fort de l'affirmation que sa mort n'était pas prémiditée.\u2014Z La colonne française de re pression, en déroute, les tributs mauresques révoltées et leur inflige de lourdes pertes Les Français n'ont eu que 4 morts et 17 blessés.~0\u2014 Le gouvernement fédéral ge montre disposé à éteudre le réseau de l'Inter« colonial non seulement dans les Pros vinces maritimes, mais sur tous les points où la chose paraîtra utile et rofitable.P sous Jes ordres du Colonel Reibel, met | .Le Président Taft, parlaut à Bal timore.Me,, affirme qu'il n\u2019y à rien de déshonorant dans l'attitude des Etats- Unis au sujet du canal de Panama, mais que les difficultés soulevées de ce chef n\u2019en seront pas soumises à l\u2019arbitrage.\\ \u2014\u2014 \u2018 L'armée grecque, sous le commandement du Prince Constantin, reprend ses attaques contre Bisani: la olef de Sanina, \u2019 a Le Czar de Russie expédie aux Monténégrins, pour soulager leur détresse, 2,000,000 de kilogrammes de maïs, et le leur fait livrer, à Antivari, cette fin.° \u2014Q_u Li Des dépôches de Vienne assurent qu'une faction seulement de l'armée ottomane appuie les Jeunes-Tures, et que le reste.dirigé par les anciens leur est hostile.\u2014O0\u2014 Le nouveau cabinet jeune-turc cher: che encore son ministre \u201cdes Affaires Etrangères ; Hakki Pacha a décliné l'offre, mais l'on croit qu'elle sera acceptée par le Prince Saïd Halim, un Egyptien.: \u20140\u2014 L'administration de l'Etat pour le réseau des chemina de fèr de l'Ouest, année 1911, on France, acouse un dé- ficiv de $10,914,785, et, pour trois ans, $33,341,865.limes Un syndicat des banques italiennes assure ls succès de l'emprunt de $80,- 000,000, \u2018pour le développement des chemins de fer de l'Etat.Un train spécial entre Montréal et St.Hyacinthe, arrêtant à toutes les stations intermédiaires dans chaque direotion, partira tous les dimanches jusqu'à avis contraire.Allant \u2014 Partira da Montréal à 12.10 p.m.Reveuant\u2014Quittera St.Hyacinthe 4 8.00 p.m.Horaire des Trains.\u2018 ALLANT A L'BST.8.33 a.m.\u2014Tous les jours pour St.L boire, Acton Vale, Richmond (Excepté le dimanche) pour Vie toriaville, Lévis et Québec, 9.05 a.m.\u2014Tous les jours pour Richmond, Sherbrooke, Island Pond, Lewiston et Portland.(Excepté le dimanche) pour Victoriaville, Lévis et Québec.5.38 p.m.\u2014Tous les jouPs (excepté le dimanche)pour Acton Vale, Richmond, Victoriaville, Québec, Sher brooke et Island Pond.9.30 p.m.\u2014Tous les jours pour Acton File, Richmond, Victoriaville, Quebec, Sherbrooke, Island Pond Lewiston et Portland.ALLANT À L'OUEST, 5.21 a.m.\u2014Tous les jours pour St.Hilaire, Belœil, St.Lambert et Montréal.7.80 a,m.\u2014 Tous joure (excepté le dimanche) pour St Hilaire, Belœil, St.Lambert et Montréal.11.43 a.m.\u2014 Tous les jours (excepté le dimanche) pour St.Hilaire.Belœil, St.Lambert et Montréal.5.00 p.m.\u2014Tous les jours pour Stawbhert et Montréal seulement.5.47 p.m \u2014Tous les jours pour Ste Madeleine, Belwil, St Lambert et Montréal.Pour toute information s'adresser à par une navire spécialoment affrêté à |\u2019 UN AGENT DE CIRCULE- TION DE VILLE D'un des principaux quotidiens de Montroal, recommande les Gil PILLS (Pilules de Genièvre) .14 AIBLE et souffrant de la maladie des reins depuis de longues années \u2014 deux boîtes de GIN PILLS\u2014 et tout est parti: Voilà ce qui est arrivé À M.Eugène Quesnel, agent en chef de Ja circulation de\u2018\u2018LaPatrie\u201d\u2019, \\ de Montréal, Il A s'exprime dans les ; termes suivants : Montréal, 3 mai, 1912.\u201cJe souffrais depuis [Plus de cing longues années de maladie des reins.J'avais aussi le rhumatismie dans tous mes os et muscles, je ne pouvais pas dormir Ja nuit, et parfois, je pouvais à peiue travailler.J'avais été soigné par quelques-uns de nos meilleurs méde- ins, mais sans en recevoir de soulagement, et je perdis plus de quinze livres.Un jour, je rencontrai un de nos hôteliers les plus en vue, qui avait été guéri par vos fameuses GIN PILLS, et \u201cil me conseilla de les essayer, J'en achetai donc deux boîtes chez mon pharmacien, et avant d'en avoir fini une, je constatais un grand changement.Avant d'avoir achevé la deuxième, j'étais complètement guéri.EUGENE QUESNEL.Les GIN PILLS obtiennent une tation mondiale, en même temps qu\u2019elles ont raison des cas les plus opiniâtres de rhumatisme et de toutes sortes d'afections rénales.Echan 5oc, la te, 6 pour $2.50.- tillon gratuit si vous écrives À National Drug and Chemical Co.of Canada, Limited, Toronto.149P Verger E.FOURNIER, Agent.If PACIFIQUE CANADIEN Horaire des trains 11.40 am, 7.15 p.m., tous les joug excepté le dimanche, allant à St Guillaume et les stations intermédiaires.8.40 a.m., 3.15 p.m., tous les jours excepté le dimanche, allant à Stanbradge et les stations intermédiaires, faisant raccordement à Farnham, pour Sherbrouke, Mégantio, Newport eb Montréal.EMILE J.HEBERT, ler assistant Agent général des passager The Quebec, Montreal & Southern Railway Company.Horaire des trains, corrigé au 29 Sept.1912, \u20140 Les trains du chemin de fer Québec Montréal et Southern quittent la gare de St.Hyacinthe aux heures suivantes : Allant à Sorel et les stations intermédiaires, tous les jours excepté le dimanche, départ à 8.40h, À.M, et 5.05 p.m.Allant à Iberville Jc., tous les jours excepté le dimanche, départ à 10h.a m.et 5.40 p.m.,arrêtant à toutes les stations interm& diaires.faisant raccordement a cette jonction avec les trains du Rutland, Central Vermont et Canadien Pacifique pour tous lespringi- paux points de la Nouvelle Angleeerre, L BouRBEAU, Agent, St.Hyacinthe, Téléphone 28, D I.Rogenrs, Gérant Gen'l BREUVAGES.: - SAINS ET PURS wind 11) s ete.\" PORTERS D'W ics enfants, les malades et Jes vioux.Ah, voici ce que je cherchais .depuis des années.\u201d Les vieilles personnes sont enchantées avec les Cubes d'Oxo\u2014enchantées de leur confort\u2014 bonté\u2014et leur bon marché.incommodités de-l\u2019ancienne méthode avec les bouteilles collantes et malpropres\u2014moins d\u2019embarras et de retard dans le thé de bœuf fait à la maison\u2014tout cela a été fait par 1es Cubes d\u2019Oxo.La meilleure chose au coucher c'est un verre de lait chaud avec un Cube d'Oxo, Oxo dunuo plus do facilités à la digestion.l'asde force donnéo par Uxo n'est perdue dans l'assimilation.C'est pourquol les médecins 16 recommandent pour *, \u2014 Plus rien des Simplement un Cube, une tasse, de l'eau chaude et dans une mi nute une bouillante et délicièuse tasse d'Oxo est prôte.Pas à crains dre d'en mettre trop ou trop peu\u2014chaque Cuba est bien mesuré\u2014 délicieusement assaisonné\u2014et parfait en quélité, force et bonté. \u2019 Pp 2.Lok 3 Les Gammes de Fannette TTT TTT 2 .2.2.2 So o8e oBo obo oBe ode Xo ole oBodle ov ale ok: 2 ete eee EEE ES COTE + = NOUVELLE INEDITE \u2014- EEE : A Saint-Raphaël, devant la mer bleue, je rénéontre Henri Darbelle, le jeune et célèbre compositeur.Poignée de maine, Compliments sur sa bonne mine.Darbelle n été très malade l\u2019hiver dernier.Una fièvre typhoïde.\u2018On l'a éru perdu.Il s\u2019est guéri.Pour confirmer cette guérison, il est venu avec sa femme et sa fille passer décem- ure et janvier au bon soleil.Er, tout déambulant dans le jardin de I\u2019hétel où le hasard nous « réunis, Jil mo raconto ceci, qui me paraît une jolie chose touchante et quo je transcris aussi (idèlement que me le permet mon souvenir.\u2014Oui, mon cher.Pendant quelques jours, j'ai bien cru que c'était fini.Mon Dieu ! je n'ai pas eu peur de lu mort.Tout le monde y passe, et il n\u2019y n vraiment que les malheurs excep- tionuels dont on ait droit fde se plaindre et de s'effrayer.Mais quand, le 24 décembre au soir\u2014voilà un an.à peu près\u2014la veille de Noel, je compris, à la phycionomie du docteur, que j'allais mal, très mal, l'idée que je pourrais cesser de voir ma petite Fanette, ses yeux gris clair, ses cheveux fous, sa longue et gréle taille de la dixième aunée, ses mains rouges ot un peu gercées, cette idée-là, voyez- vous, in\u2019apparut comme quelque chose d'invraisemblable et de monstrueux à on crier.Ce soir-là, justement avant la visite du docteur très tartive, ma petite fille m\u2019avait dit bonsoir, avec plus de tendresse encore que d\u2019habitude, m'avait il semblé, et plus d'insis tance.Et puis, si abattu que je fusse mon affection toujours en éveil n'avait pas été sans remarquer qu\u2019elle avait mauvaise mine, qu\u2019elle était pâle, les yeux tirés, les mains moites.Je m'étais inquiété, j'en avais parlé aussi, tôt à ma femme.\u2014 Quelle idée ! m'avait-elle répondu Ello est très bien, je t'assure.Elle n du chagrin de te voir malade, voilà tout !.Ne te tourmente pas.Tâche de dormir.Et, comma elle faisait chaque soir, elle s\u2019intalla à mon chevet pour une partie de la nuit.C'était une garde qui lu remplaçait ensuite jusqu'au matin.Dormir ?.Oh ! non ; je ne dormis pas, J'avais une terrible fièvre, ct, en outre, j'étais poursuivi, hanté par cette idée obséquante que Fanette était malade, très malade.Cette nuit de Noël pour certains si gaie, pour d'autres si émouvante, si poétique pour tous, fut pour moi (l'an dernier) une nuit d'angoisse et da torture.Quand, dès l'aube, ma chère femme entra dans ma chambre : \u2014Fanetto ?Comment va Fanettel.\u2014Je l'ai dit.\u2014Je ne te crois pas.J'ai un affreux pressentiment.\u2026.Je veux la voir.Va la chercher.\u2014Pourtant.\u2014Je t'en priel Elle sortit, revint un moment après.\u2014Fanette est bien.Elle est déjà levée.Mais elle ne peut venir.\u2014Pourquoi ?.Pourquoi?.\u2026.Elle s\u2019assit près de mon lit, me prit doucement la main : \u2014Ecoute.Il faut que jo t'explique.Hier, le docteur m'a dit en s\u2019en allant qu\u2019il était dangereux pour?Fanette d'entrer dans ta chambre, de descandre même à notre étage\u2026.Une contagion est toujours à craindre pour un enfant, et.\u2014C'est un prétexte ! \u2014C'est lu vérité |.Dans quelques jours, dès que tu seras mieux.} \u2014DMoi?.Jesuisperdul.\u2014Tais toi |.Je te l\u2019amènerai, tu Pembrasseras.Un peu de patience, je t'en supplie ! Je me résignai, tout en continuant de douter.Un soporifique quo je venais de prendre me fit dormir un peu.Dix heures sonnnient quand je nie réveillai.Et aussitôt mon idée fixe me reprit: \u2014Dix heures !.\u2026.Et Fanette ne fait pas ses gammesi.\u2026.(Il faut vous dire, mon cher, que dans notre petit hôtel de la rue For .tuny, lu chambre de ma fille est au deuxième étage, justo au-dessus de la mienne et que chaque matin, à dix Hèures, régulièrement, la bonne petite se met à son piusno d'étude, Elle sait combien j'y tiens et n\u2019y manquerait pour rien au monde.C'est un plaisir pour moi d'entendre, À travers le plancher, ses essais encore inbabiles; que le travail améliore peu à peut.Elle a certainement une nature de musicienne mais l'exécution est encore très imparfaite.A dix ave, rien d'étonnant, n'est-ce ?Ca \u2018va encore pour les gammes sans trop de dièses ni de bémols à la clef /mais, quand c'est \u201ctrop noir\u201d comme elle dit.elle accroche assez souvent.Si vous étiez pianiste, ,vous sauriez que la gamme ré dièse mineur, avec ses six dièses, et la gamme en mi bémol mineur, avec ses six bémols, comptent parmi les plus difficiles.it c\u2019est dans cette dernière que Fanette fait le plus de fautes.) Je répétai, anxieux! \u2014Je n\u2019entends pas Fanette à son piano., Ma femme hésite une seconde à me repondre, puis vivement : \u2014O'est Noël aujourd\u2019hui \u2026 .Elle ne travaille pas, .La journée se pasea, terriblement longue, et sans amélioration aucune.L'obsession continuait.Positivement en dépit des assurances de ma femme, je sentais que Fanette était malade.A chaque instant, je demandais : \u2014Où est-elle?.Que fait-elle?.Est elle sortie ?.à la maison! Les cadeaux de Noël lui ont-ils fait plaisir Ÿ Lequel a-t elle aimé le mieux ?Et la nuit suivit, aussi mauvaise que la journée.Le matin arrive.Dix heures.Rien.Même question que la veille : \u2014Lt Fanettel.son pianof.Ce n'est plus Noë! aujourd'hui !.\u2026.A cette demande, j'eue l'impression que ma femume hésita.Je me trompais sans doute, car elle me répondit, avec son calme ordinaire : \u2014Tiens ! c'est vrai! ,.Elle est en retard, .Je vais voir.Elle appela la garde-malade pour que je ne restasse pas seul.Et, une minute après j'entendis les gammes commencer là-haut, sur ma tête, méthodiques, regulières et parfois cahotées.Quand ce fut le tour de la ter rible gamme en mi bémol mineur, je constatai encore plus de fautes que d'habitude.II me sembla\u2014quelle idée !\u2014que Fanette.par une sorte de Mais que m'importait ! A travers le plancher, mes yeux la voyaient, droite aur le tabouret du piano,gentille, adorable, avec son humble tablier du matin, ses cheveux encore en nattes, ses petits pieds en de chaudes pan: touffles de feutre jaune que je connaissais bien.Et je me persuadais que mes craintes étaient vaines, que cette persistante terreur de la croire malade était une idée absurde, une obsession malsaine due à la peine qui brûlait mon pauvre cerveau.Oui, je me persuadais tout cela, ou, plutôt, j'essayai de me le persuader, car malgré l'évidence, je n\u2019y croyais pas ! Huit jours se passèrent ainsi, pendant lesquels mon état demeura stationnaire.Tous les matins, régulièrement, j'entendais les gammes de Fanette, auivies de quelques exercices de Czerny et d'une sonatine de Clé menti.Mnis l'impression ressentie une première fois allait s'augmentant, Elle jouait passablement, comme à l'ordinaire, les gammes faciles ; mais quand elle arrivait à la gamme en wi bémol mineur, elle la jouait si mal, si mal, qu'on eût juré que c'était une autre qui la jouait.Une autref.J'avais remarqué, en outre, que chaque matin, peu avant\u2019 l'heure où Fanette commençait ses gammes, ma femme me quittait sous un prétexte quelconque, et ne redescendait auprès de moi qu'une fois les gwmmes terminées.Ma pauvre tête était bien affaiblie par ls maladie, pas assez toutefois pour que cette double constatation ne me frappât point.N'était ce pas ma femme qui jouait à la place de ma fille?N'était-ce pas elle qui.excellente - D RE ; \"ce Le dette dette dettes ee ed hotte bb jeu, s'appliquait à les multiplier.| pianiste, \u201cforgait\u201d les fautes dans la fameuse gamme pour me faire miaux croire que c'était Fanette?.Mais alors, Fanette était donc malade}.Mes pressentiments étaient dono justes ?Malade?et de quoi ?.Grave: ment.f.Malade dans sa chambre 1.Ou bien en dehors de la maison ?.Oh ! que j'aurais voulu pouvoir percer le plafond qui me séparait d'elle |.Plusieurs fois je l\u2019appelai.Rien ne meyrépondit.Hélas ! trop faible pour 1ye lever.Mes jambes ne m\u2019auraient pas soutenu .Sans cela, ju serais monté au second étage, je me serais assuré, par moi même.Fanette malade !.\u2026 On m'a donc menti?.Oh! je saurai la vérité, je la saurai ce matin méme |.Avec une force de volonté dont je ne me croyais plus capable, j'attendis l'heure des gammes de Fanette.Quelques instants avrut cette heure-là, ma femme, qui était près de mois, se leva, \u2014Reaste ! lui dis-je.Elle me regarda anxieuse, subite~ ment pâlie, .\u2014Oui.je te demande de restor.\u2014C'est que.Je voulais dire à Fanette de.de commencer ses gammes.Elle est quelquefois en retard.Et.tu aimes bien.tu aimes bien qu'elle.qu'elle soit exacte.Ses yeux s'attachaient aux miens, teritiés, misérablee, comme\u201d agrandis Elle voyait que sa pieuse ruse était découverte, que je comprenais.\u2026.\u2014C'est toi, n'est-ce pas $.Mais dis donc que c'était toi!.\u2026.La pauvre femmetomba dans les bras que je lui tendais Ah! mon cher ami ! Quel moment que celui-là.Vous savez ce qu'est notre vie un peu libre d'artistes, la fréquentation des conlisses, les occasions faciles, les fantaisies sans conséquences et sans lendemain.J\u2019aimais tendrement, profondément ma femme, quais quel- ment pur et âgé, rester 0/0 fi TN i 4 quefofs\u2014trop souvent !-=tout en lui conservant mon affection.Enfin, vous me comprenez.Eh I'bien 14 ce moment-lé, je sentis combien était vain tout ce n\u2019était pas elle.Je fus touché jusqu\u2019au fond de l'âme par tant de dévouement, tant de subtile .| déliontesse.- - « - Oh | la bonne, la pré cieuse compague de ma vie ! Mais aussitôt.ma pensée revint à \u2018Fanette : \u2014Alorb.: Fanette?Oh! parle, parle.Je veux savoir.,.\u2014Calmestoil.,Ne te fais pas de mal.Elle est mieux déja.Sduvée l.\u2014Sauvée!.dis:moi.\u2014Tu to souviens, la veille de Noël, quand elle est venue pour te dire bonsoir 1.Tu lui\u2018 trouvais si mauvaise mine.Je tai dit qu'elle w'avait rien, Jeo t'ai menti, je devais te mentir.Si elle t'a embrassé si longuement, avec tant de tendresse, c\u2019est que, le soir même, elle entrait à la clinique de la rue Bizet, où le lende main, on l\u2019opérait de l\u2019appendicite.\u2026 \u2014Mon Dieu!.\u2026.\u2014 L'opération était indispensable, urgente.Depuis quelques temps, elle était toujours mal en train.Tu la connais?.Enfin, tout a admirablement réussi.Elle est en pleine convalescence., .Dans deux ou trois jours, elle nous reviendra.\u2026.\u2014Ët toi, pendant si longtemps, tu as dû me cacher tout, me faire toujours bonne figure, et chaque matin, pour que je n\u2019aie aucun soupçon, ces gammes.Ah ! chère, chère femme ! sen \u2014Que vous diraisje mon ami ?poursuivit Henri Darbelle.Les profondes émotions, à condition d\u2019être douces, ont elles une induence heureu se eur l'organisme humain, sur la mar- che d\u2019une maladie ?Pour ma part, je serais tenté:de le oroire.A: partir de\u2019 ce moment, en effet, une amélioration\u2019 rapide et continue se manifesta.en moi.J'étais sauvé.Et quelques jours après, sauvée aussi, ma bien-nimée petite Fanètte rentrait au -lôgis, Je vous laisse à penser de quel cœar nous nous sommes ombrassés tous les deux \u2014ou plutôt tous les trois ! A ce moment, la cloche de l'hôtel se mit à tinter, annonçant le déjeuner.J\u2019aperçus Mme Darbelle et sa fille arrivent de la plage.Elles vinrent à nous, heureuses, épanouies.Une marchande de fleurs passait.Je lui pris quelques roses et les offrant à la jeune femme : \u2014Pour vos fnturs progrès dans la gamme en mi bémol mineur, lui dis jo en souriant.Elle devint plus rose que la plus rose des roses, et avec un long regard de tendresse du côté de son mari : \u2014Fienri est un indiscret, fit eile.\u201c Jacques NORMAND.\u2014 meme « Be cdoute Reste cts e tente Bran gestes foot 20 20020 Sool.C300 2 ae ait 2 TPN La 20 ie) TETE U L'echarpe Rose bbb ddd dededobbbobob deo CONTE INÉDIT Comme retentissait le carillon qui précède de cinq minutes la sonnerie de l\u2019heure, Arsène Vandekerque redressa son buste court au-dessus du champ de betterave, lança une dernière plante dans le chariot où s\u2019entassaient jusqu'aux ridelles les feuilles sombres et les bulbes vineux, secoua de ses mains la terre qui les souillaiv ev, d'un cri ] bref, fit démarrer les bœufs.Le lourd équipage, après une conversion laborieuse, débouchuit en cahos 3 3.8 24030 o8.© - PT 2.Ze eBo ale de odoode.EE T naient six coups à l'horloge du beffroi qui, depuis le Téméraire, s\u2019érige sur lu maison communale dont ln ville de Deules et l'architecture gothique s\u2019enor \u2014\u2014\u2014 Les METIERS FATIGANTS @ La nouniture ordinaire ne suffit pas aux ouvriers et artisans livrés par profession à des travaux qui les obligent à des efforts constants et de chaque jour.Il faut a cette classe de travailleurs un £timulant de l'énergie, un aliment d'épargne pour soutenir l'effort quotidien et ne pas ruiner l'organisme.C\u2019est e genièvre aux propriétés médicinales qui fournira cet aliment d'épargne, c'est le \u2018GIN \u201cCROIX ROUGE\u2019 Fabriqué sous le controle du Gouvernement ex revêtu du BOIVIN, WILSON & CIE, Limitee, SEULS 520, RUE ST-PAUL, x AGENTS MONTREAL.Su AN RUN , Ca tant sur lu roule, tandis que s'égre- gueillissent À la fois, Ç lez, sons se réperouter lentement -dans l'air, assourdis par le crépuscule et par\u201d les brumes du.précoce automne ; - à chacune de leurs vibrations son cœur retours, au soir tombant, après une sa banne, il promenait ses gros : yeux qui font une cointure-onduleuse à la ville et parmi lesquels il distinguait, d\u2019autres, la fumée de la ferme paternelle.L'automne était la saison favo- ans à qui tous les éclats répugnaient ; .il regardait en face ses ciels adoucis ét ses paysages découverts ; l'été au.con- surabondance de la lumière ; on voyait > paient la luzerne et le colza; mais, l\u2019automne revenue, il ne donnait à per.gonne commission d\u2019arracher les bette raves dont il discutait Aprement le poids et le coura avec le directeur des sucreries voisines.Le pire Vandeker.; que lui avait ainsi, peu à peu, abandonné ln gérance de ses biens ; leur produit, en sept années, avait crû du tiers; le vieux se réjouissait, toutes .l\u2019attribuait au gouvernement provi dentiel de M.Guirot, \u2018un rude homme et qui connaît le terre\u201d; mais\u2019 sachant qu'Arsène n\u2019était pas étranger à cette fructification.il jabdiquait entre ses maius son autorité fatiguée.nen Le jeune homme, cependant, en ce soir d'octobre 1845, ne goûtait point la Continué à la page 4.?offrant toutes les garanties de pureté, de qualité et d'âge, fabriqué avec le choix des grains de l'Oue& associés à la meilleure variété de genièvre.@ Dans l'intérêt de votre santé, renoncez aux Gins Etrangers dont la fabrication n'est soumise à aucun contrôle, alors que chaque flacon de Gin Canadien \u201cCroix Rouge?stricte- imbre Officiel de Controle du Gouvernement Canadien.\\ 5 \u2014 | ei .\" ie | ; Re Arsène ésoutait $ His traire, il clignait des yeux parmi la - alors errer, maius calées au fond des poches, parzoi les ouvriers qui cou- - répondait par un, plus vif battement.\u2026 - : Il aimait d'ordinaire la sérénité de ces x journée d'efforts qui laisssient'à ses muscles une allègré fatigue; tandis .| qu'il avangait avec régularité derrière | - azurés des brouillards que la rivière \"55% évapore sur les champs jusqu'à ceux \u2019 vers le faubourg, entre une douzaine - rite de ce garçon trapu de vingt cing; portes closes, de cette prospérité: il- - - 4, 8e: cd a wo % 1 ur = ; $ : yo.« 3 var er.\u201cNe \u201c3 a, \u2018 T re 3 .À LA ' 3 A nil : Suite de la page 3.Pate.\u201c paix:ordinaire de l'heure: II saissisait téouvent-le long aiguillon qu\u2019il enfon- \u2018 Yait\"obliquement \u201cdans les fesses des \u2026.vbêtes, ou.bien.d'interjections rudes, il +hâtait leur indolence.A chaque mi- inute,-il .tirait de son gilet de toile un »énorme oignon d'argent.Il ne pou- await craindre, pourtant, de s\u2019anuiter ; car la ville était proche et une bande xde clarté qui serait longue à disparaî- \u2018sous son toit celle qu\u2019il révait d\u2019y îne- taller en souverainé.Sa passion \u2018gran dit en même temps que Marguerite.Il la lui avait avouée l'année passée comme elle venait d'accomplir ses vingt ans ; et la jeune fille ne l'avait pas découragé.Même, pour relever leur idylle d\u2019un attrait romanesque, elle I'avoit regu deux fois, le soir, au fond du jardin, pendant que son père dormait.; ©.étre, trainait encore à l'horizon confus.C \u20142Tl-atteignit rapidement la ferme., «Son père fumait une pipe sur le seuil ; [sa \u2014 ilén'avnit pas eu Je loisir de dévisser le © 7 buysu d'ambre d'entre ses dents tena.-ces-qu\u2019Arsène s'était déjà lancé dans -Ja-:maison, après avoir- crié qu\u2019on ren- rit l\u2019équipage et qu\u2019on soupât sans lui \u201cQuand le jeune homme, une demi- theure plus tard, traversa la salle en -ouragan.le bonhomme, vexé, affecta ide ne l'avoir point vu.* zArsène, cependant, valait bien alors «un regard, Il avait revêtu une redin- ; \u2018gote d\u2019un bleu chiné, un pantalon de ; -.même étoffe, à sous-pieds, un gilet de | \u2018soie grise à ramages, et un chapeau -de castor qui étaient à la mise des gan- co -dins parisiens ce que la caricature est ; »au portrait, et qui ne réussissaient pas -plus à alléger sa taille qu'à lui confé- rer-une élégance dout la nature avait \u201crefusé de fuire les premiers frais.Il a -neëe parait de ce costume qu\u2019aux i :vsolennités cowme la féte du pays, ou «le bal de la soue-préfecture.Avant de sortir, il le recouvrit d'une sorte de \u2018- manteau, en laine grossière, intermé- adiaire entre la limousine et la rotonde, - idont:il.se cacha jusqu\u2019au nez, comme :un conspirateur.II avait bien, en filant par les rues étroite de Deules, l'allure cauteleuge ; at les gestes calculés que la légende .prête aux \u2018\u2018carborari\u201d, Tl s'arréta \"dans une impasso déserte sous le halo d\u2019un réverbère à quinquet, qui oscillait Fat sa corde transversale, il relut un billet qu\u2019il tira de son sein.Ce soir, aprës\u201d diner, signal ordinaire.1! baisa le papier si pauvre de mots, mais si riche d\u2019espoirs, et s'allu poster à l'angle d\u2019un haut mur que recouŸraient des branches d'arbre, jaillies d'un jardin._Doucement, levant la tête, il imita le sifflet du lorint; à de brefs intervalles, il recommençait Après i plug d\u2019un quart d'heure, une poterne .s'entrébâilla ; le conspirateur sauta, par l'ouverture, jusque sous une tonnelle où, daus les ténèbres luisait la blancheur d'une robe ; à tâtons, il se saisitsd'une main qui ne se retira point et il'y.déposa un baiser qu\u2019on ne lui - peripis Pas de prolonger : \u2014=Marguerite, gémit-il, comme j'ai souffert pendant ces deux terribles mois\u201d qu\u2019à duré'votre absence ! oo \u2018\u2014Cbut ! co Ti;voulut.se rapprocher de son inter- lotüfrice ; mais elle, sagement, dans \u2026, lobpeurité od Aratne distinguait main- SO tenant des ustensiles de jardinage et des sièges de bois, lui désigna une chaise ;ile s\u2019assirent face à face ; chacun n'épercevait de l\u2019autre que la pés nombre du visage, et la famme mobile 0 ete Ty & des prunelles Qui, parfois se voilait, = Souvent Arsène s'était fatigné® démêler les causes de la faiblesse \" \u201cétrange qui le rendait plus timide quan gamin s\u2019il lui advenait d'aperce- voit larguerite Hellouin, ou de penser/seulement à elle ; il n'avait trouvé que celle ci, savoir qu\u2019il l'aimait, l'était un adolescent déjà balourd quand la'père de Marguerite accourüt de la-Provénce où il gérait une gargo- : te &-matelots, pour recevoir à Deules le dernier soupir, la maison et les quèlques arpents d'une tante que la peur de l'enfer fit se ressouvenir de lui au moment de tester.Arsène se ._ TFappelait.l'éblouissement de ses pre- - mières -rencontre avec \u201cla fille du .\u2026, Marecillais\u201d ei prompte, malgré ses SRO aird/superbes de reine en sarreau, à +.faire sonner, pour tout et pour rien, les clochettes du rire.Il admira d\u2019a bord dè-loin la fée menue qui apportait dans la cité flamande l'allégresse , de pays\u2018d'où le.soleil n'est jamais * absent ; pois, avec la patience diplo- 7 mati que des timides, il s'ingénia pour ve rapprocher son père du pète de Mars ; .guerite : 8 communauté des occupa 2 ; : tions progara d'insidieux prétextes ; le = \u2019 Méridional à qui son inexpérience agricole avait.attiré \u2018des mécomptes, © regut.aves gratitude les conseils du \u201crn.pire VandeRerque, et bientôt les solli , \u2018oita.On: s'itivite, les dimanches, à °°: diner, Arsène 86 -réjouissait de.voir .Pr.Cred 2 M Br Ë.Bien des soucis, pourtant, inquiétaient le cœur d\u2019Arsène Il savait, d\u2019abord, que Marguerite ne serait point agréée sans difficulté par le vieux Vaudekerque ; elle n\u2019avait poiut de dot, et le bonhomme désirait une bru suffisamment \u2018\u2018argentée\u201d pour permets tre d\u2019arrondir le bien qu\u2019il léguerait à son fils.Au surplus, Arsène lui-même plairait il à M.Hellouin 7 T1 en doutait.Ce Provençal, pareil à beaucoup de.ses cempatriotes, se fût lassé d'imaginer moins vite que Dieu de créer ; la Vérité n'ayant pour lui d'autre limite que celle de son imagination, il s'était implanté dans la croyance que la beauté de sa fille valait une dot incalculable ; \u2014Un prince, répétait-il, un prince me remercierait de la lui-donuer ; elle sera princesse, quand elle le voudra, ou préfète, ou ambassatrice ; qu'elle paraisse un soir au bal des Tuileries, et les fils du roi n\u2019en méêneront pas larges !.En attendant la venue du prince charmant, ce père, tonitruant et convaincu, s'appliquait à rehausser, comme il disait, les charmes naturels de sa fille ; il rognait sur les liards pour lui procurer des leçons-de musique, et un piano où elle s'accompaguait quand elle chantait les romances de Nieder meyer.Cette transformation de son humble amie en une mijaurée effarouchait l\u2019âme craintive d\u2019Arsène ; il détestait la grbce de la jeune fille, ses talents, son suceès aux mazurkas de la sous préfecture ; et il avait enduré pis qu\u2019un damné lorsqu'au dernier mois de juin, un\u201d escadron de dragons, qui quittait la garnison d'Aire pour celle de Lille, avait fuit à Deules une halte d\u2019une semaine : M.Hellouin n'avait il pas hébergé un godelureau de lieutenant, à moustache blonde, à taille fine, à langue impé tueuse, dont les œillardes et les propos sucrés excitaient, à franches journées, le rire complaisant de Marguerite 1 Pour ce freluquêt, le Provençal eût vidé sa bourse, sa cave et son fruis tier.Arsène n'avait pas encore oublié cette cruelle semaine, que Marguerite, s'étant découvert à Lille une cousine \"dans une joyeuse situation\u201d, partait pour achever la belle saison chez cette dame de qui Arsène dévouait la tête au diable.Jusqu'à ce que l'automne eût rendu à la nature une Ame accordée à sa désolation, on l'avait vu muet, solitaire, inactif, fuyant même l\u2019estaminet où il ne refusait pas, d\u2019ordinais la fumée des pipes.Mais lui seul connaissait le secret de sa mélancolie.mun Il eut voulu, ce soir d'octobre, le communiquer à son amie dans les ténèbres de la tonnelle ; inhabile aux discours, il ne sut que balbutier.Interrogeaib il maladroitement la jeune fille sur son séjour à Lille, elle ne répondait que par des monosyllabes ou de petits rires vaniteux : \u2014Mais, murmurastsil, ce lieute- pant } \u2014M.de Barsanne f Oui, je I'ai revu plusieurs fois.Nous avons dansé en- esmble ; il m\u2019a enseigné la valse, qu\u2019il sait à la perfection.Arsène, dans l\u2019ombre, crispait ses poinge.Il ne trouva de faconde que pour parler de leur mariage qu'il dési rait célébrer dans les plus courts délais.Il atteignait'vingt cing ans, elle, tantôt, vingt et un : c'était l'heure.Il n'avait plus Ja force de languir.Qu'elle se décidt ; la résistance des deux pères, on trouverait bien à la vaincre.Marguerite se récria que rien ne pressait encore ; néanmoins, elle nerebuta pas son amoureux ; elle était troublée par la frénésie de sa soudaine éloquen ce, qui fut coupée d'un silence émou- vaut pendant lequel, du haut du beffroi, le veilleur commuual scanda lugubrement la fuite de l\u2019heure.Trois fois encore, Arsène revit la jeune fille sous la tonnelle, sans qu'elle se résolûât.À la quatrième entrevue, s'est elle qui parut avide d\u2019en finir.Avec l'audace des timides, qui s\u2019empé- trent en des embarras pour ne point proposa un plan romanesque : il partirait un soir pour Lille, avec Marguerite ; cet éclat couperait court aux hésitations de leurs auteurs qui, aussitôt, les uniraient.Marguerite acquiesça, Jurant qu\u2019elle brûlait de s'appeler Mme Vandekerque.Ils machinèrant leur complot.Arsène avait besoin do quelques jours pour se procurer les subsides et la voiture qui, sur les dix heures du soir, stationnerait \u2018derrière le jardin de Marguerite.Celle-ci dénoua l\u2019écharpe de mousseline rose qui lui couvrait la tôte et les épaules ; il fub couvenu qu\u2019Arsène, dé: qu'il aurait achevé les préparatifs, l\u2019arborerait à sa fenêtre que sa complice, de la lucarne d\u2019un grenier, pouvait aperce voir.En frémissant, a chaque minute, de sa témérité, le jeune homue s'assura secrètement d\u2019une berline, d'un cocher, et obtint d'un banquier un prêt de mille francs, à huit jours.Le quatrième matin qui suivit la conjuration nocturne, l'écharpe pendait molloment de la croisée.Le soir, à dix heures, Arsène attendait dans l\u2019endroit convenu ; eur le siège de la voiture, le cocher tenait les rênes rassemblées, le fouet haut.Mais la poterne ne s\u2019ouvrit pas.Après la minuit sonnée, Arsène, les yeux gonflés de pleurs, congédia l'équipage ; ayaut escaladé le mur, il vit qu'aucune lumière ne brillait dans la petite maison.\u2026.Il revint, à l'aurore, dès l'ouverture des boutiques.Les fenêtres demeuraient closes.Une marchande de lait, dont l\u2019échoppe était contiguë, lui apprit que Mlle Hellouin, demandée en mariage par un officier \u2018tout ce qu'il y à de huppé\u201d étaiv partie la veille, avec son père, pour Lille où se célé breraient les accordailles et la noce, Dans la salle exiguë dont le parquet ciré reflétait la \u2018igne des chaises correctement rangées le long des murs, Mme de Barsanne frisonna : \u2014J'avais oublié, murmura-t elle, que le printemps fût si humide à Deules.Le soleil caressait pourtant d'un rayonnement pâle la rue étroite où roulaient comme autrefois, a cette heure matinale, les charrettes \u2018des vendeuses d'herbes et des inarchandes d'œufs.Appuyant son front contre la vitre Mme de Barsanne se revit, gamine, qui, revenait de l'école en sautant à cloche pied sur les cailloux pointus.Son père, alors, l'atteadait sur le seuil.Il était mort sans avoir connu le chagrin et les embarras de sa fille.C'est duns le coquet appartement de Mme de Barsanne, colonel aux lanciers de l\u2019Impératrice qu'il avait fermé ses yeux éblouis ; Marguerite, dans sa resplendissante maturité, ne passait- elle point pour un des joyaux de cet re, de vider une pinte de bière, dans [écrin de jolies Femmes qu'était, à cette époque, la cour impérinle 1 Lorsqu'en sa robe à crinoline de soie blanche brochée (d\u2019or, elle faisait son entrée dans les salons de Compiègne, !! arrivait qu'on se tût subitement pour l'admirer.À Longchamp ou à la Maison Dorée, elle était l\u2019une des biches à la mode ; laquelle pouvait se flatter d'avoir enchaîyé plus d\u2019adorateurs à son léger phaéton ;.Vint la guerre; son mari fut décapité par un boulet digué une fortune qui n\u2019était point immense ; sa veuve, tous comptes épurés, ne se trouva plus maîtresse que d\u2019une modesté rente qu\u2019accroîtrait heureusement une pension militaire ; en attendant que cette pension fût liquidée, Mme de Barsanne, étrangère dans un Paris nouveau qui ne la connaissait plus, s'était, dès le début de wars, réfugiéo dans la petite maison flamande qui abrita les commenca- ments d'une destinée où le bonheur avait tenu moins de place que sa séduisante apparence, Sans doute, M.de Barsanne aima d'abord sincèrement la jeune fille dont la svelte benuté l'avait étourdie jusqu'à lui faire contracter une mésalliance; il se plut à l'entourer d'un luxe généreux ; mais il ne lui conserva pas longtemps une fidélité à quoi elle semblait, d'ailleurs, médiocrement tenir.Revenue au toit d\u2019où elle était partie, Marguerite v'interrogeait -aujourd'hui si elle chérit jamais cet époux qui ne l\u2019avait conquise que par son élégance et sa frivolité.L'affection profonde, celle où il serait doux de se reposer | e i faire front contre l'obstacle, Arsène | dans la charge de Sedan ; il avait prop AUR IAAT NS vue Mus oe 7 JA POAT VAY ey A \" de 5 TEs Ese = à.A a raed sas v bePaSÉ = ~ Ang MDCLXI Christi Invef i» R ey | | ol Lt de 4 L 114 re 3, OD Fi) AE oer SN 1 RV ANN Le INA Nor INLAY Ne [Bs AL, ! oh + sa ns 3 ! , ia À i aie To er M TN XT J Son v Rae LENS i Fs RATS x | 20 HH es LTR Xr ER |) if Vs 2 TAR 4 oe Lx LT 2 1 @ X = Le Teint est de la Un teint de lis et équilibre de toutes les traits étirés, une grande santé, cette fraicheur précieux apanage de la dans les mauvais jours, n\u2019est ce point ici seulement qu'elle l'avait rencontrée ?Souvent, dans ces instants de morosité queles jolies femmes se réservent entre denx fêtes pour ausculter leur cœur, elle avait évoqué l\u2019image de cet Arsène, sur les jours de qui elle eût pu régner comme une madona.Ici, dans le décor de son enfance, cette image l'obsédait.Lentement, elle descendit au jardin, reconnut la tonnelle, la poterne derrière laquelle, certain soir, nn pauvre garçon avait inutilement guetté, les chaises dont le bois s'était vermoulu ; et, pour la première fois depuis son retour, elle pleura, ignorant si ses larmes voulaient pour le souvenir d'Arsè ne ou parce qu\u2019elle sentait soudain le remor a de vingt six années perdues.En déjeunant à sa table solitaire, elle s'enquit, près de la servante, du sort de M.Vandekerque.\u2014Il a connu du bon et du mauvais comme tout le monde, énonga sentencieusement la Flamands ; il a toujours passé pour un bizirre ; m'est avis que c'est moins de la bizacrerie qu\u2019une peine qui le travaillerait en dedans.Marguerite bnissa le front.Elle apprit que, peu de mois après qu\u2019elle avait quitté le pays, Arsène s'était engagé aux chasseurs d'Afrique ; qu\u2019à la mort de son père il était revenu installer un fermier dans ses biens dont, ses sept ans \u201ctirés\u201d, il reprit en mains l'exploitation ; que, procha de la quarantaine, il avait épousé la fille du fermier, une chétive de seize ans, riche, comme on dit, de sa chemise sur son dos, et qui mourut à ses deuxièmes couches.Arsène élevait lui-même ses deux gargonnets ; ses affaires, au ress te, prospéraient ; on l'avait nommé adjoint au maire, et pendant la guerre, il avait su parler aux Prussiens.Deux jours après, Marguerite subiss sait au coin du feu la monntone longueur d'un vide après midi, qand on lui annonça la visite de M.Vandekerque.Elle hésita un instant, palit, puis,\u2019 ayant murmuré : \u201cPourquoi pas?entra au salon pour le recevdir.Elle ne reconnut point, d'abord, l'homme aux épaules larges mais voûtées, aux che- s'incline gauchement.\u2014AÂsseyez vous, monsieur, dit elle - et elle s\u2019étonnu de lui avoir dit mon: sieur, comme à un étranger, Lui, cependant, accumula, en phrases entre cuupées, des questions sur la santé et sur les événements de Paris ; ils restèrent bientôt, l'un en face de l'autre, interdits ot silencieux.Alors Arsène, montrant un mince paquet : \u2014J'ai cru.j'ai pensé.que je devais vous restituer ceci qui est à vous.et que je détiens depuis long: temps.oo Elle ouvrit la botte et reconnut, pliée comme une relique, et conservant encore le parfum qu\u2019elle employait sous le roi Louis-Philippe, l\u2019écharpe rose qui devait être, un atin, pour Arsène le lumineux signal du bonheur at qui, elle comprenait, n'avait jamais cessé de flotter au-dessus des souvenirs du fidèle garçon.Pour cacher son trouble, elle déplia la diaphane étoffe, s\u2019en couvrit comme autrefois la tête, puis la rendant à Arsène : \u2014A quoi pensé je Ce rose sur ma robe noire.Reprenez l'écharpe, Arsène.\u2014Mais.\" \u2014J'aimerais que vous la gardiez.Ils ne dirent rien de plus ce jour-là, car elle le congédia aussitôt ; mais une espérancequ'ils n'osaient point s'avouer avait pénétré dans leur pensée.Au bout d'une semaine, Mme de Barsanne rendit sa visite à M.Vandeberque, Il lui montra, non sans fierté, le ferme agrandie où il avait installé, outre une distillerie, des aménagements pour la culture intensive de la bette: rave à laquelle il consacrait tous ses champs.Les deux gargonnets, Agés de quatre et huit ans, regardaient avec tendresse Ia dame qui leur avait apporté des chatterie.Quand elle se retrouvera seule, le soir, Marguerite fut envahie d'une décevante mélancolie.Ses sentiments se môlaient et refluaient en elle comme n\u2019était point sûre de son propre cœur, CL aA NEA pad a pl A, Dia aR ow LIANE) VL $1 AA A oh ta See.des flots.Elle ne doutait point qu\u2019Arsène l\u2019aimAt aveo la simplicité de jadis la constance do cet attachement la comblait d'une joie secréte ; mais elle LA SI Ye er OIE TITRES ECS 4) Say NE Se PO op RES LE A NOIRS To RETR Sot f sd RER a: RES AO RE ee 5 RISE ONE SAN ts LO A le Baromeétre Santede rose indique le parfait fonctions de l\u2019organisme.Un visage pâle, des yeux cernés de bleu, des nervosité, des palpitations de cœur, de l\u2019essoufflement à la moindre fatigue indiquent la pauvreté du sang, un état anémique qui réclame impérieusement le recours à un tonique-reconstituant énergique.Le Vin St.Michel qui a rendu la santé à des milliers de femmes et de jeunes filles, enrichira votre sang appauvri, en éliminera les impuretés, et vous rendra, avec la du teint qui est le plus femme.Le Vin St.Michel se prend à la dose d\u2019un verre à vin avant les repas et chaque fois que lé besoin s\u2019enfait sentir.EN VENTE PARTOUT.BOIVIN, WILSON & CIE., Limitée, Seuls Agents, > 520 rue St-Paul, Montréal.EASTERN DRUG CO., Bosron, Mass, (Agents pour les Etats-Unis.) SE _\u2014\u2014m\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014m\"7 2 son ami ; mais depuis qu'elle l'avait reva dans son costume de travail, mis bourgeois et mi-paysan, au milieu des rustiques objets qui fournissaient à ses conversations comme ils fxaient son activité, elle n'imaginait plus d'achever ces jours auprès de lui.Tout d'un coup elle vit clair dans la \u2018complexité \u2018 de ses sentiments.Arsène n'avait pas changé, depuis vingt six ans: en elle, au contraire, que de transformationa | Son esprit s'était affiné, en même temps que ses allures ; elle avait contracté mille habitudes fragiles qui, chaque jour, dans la ferme d'Arséne seraiens douloureusement | froissées.Que ne pouvait elle, hélay ! se refaire l'âme innocente, et dépourvue d'exigences, de sa lointaine jeunesse § Brusquement elle haït les vingt eix années d'élégance et de luxe dont elle conser: vait la tirannique empreinte et qui l'empéchaient d'dtre encore heureuse ; saisissant un miroir elle s'irrita de ne point découvrir sous ses traits encore nets, le visage ébauch& de sa prochaine vieillesse.Sa résolution était prise ; elle n\u2019épouserait pas.Arsène.Elle frissonna, ce soir-là de trouver À ses draps la froidear d\u2019un linceul.Elle ne modifia rien aux visites qu'elle avait pris l'habitude d'échanger avec son ami.Mals le jour qu'il arriva chez elle, ganté de clair, cravaté de blanc, et guiudé aux plis étroits de sa redingote de cérémonie, elle sourit tristement eb prévint ses paroles : \u2014Ne parlez poiat, Arsèue lui dits elle; je sais quo vous m\u2019aller dernauder quelque chose d'iupossible.J'ai beaucoup réfléchi ; la vie ne nous présente pas deux fois l'occasion du bon: heur.Nels tentons pas, si nous voulons vieillir en paix.Jo continuerai d'habiter seule, ici; envoyez-moi quelquefois vos deux fils ; j'essairai de leur servir\u2014mon Dieu ?pourquoi pat.\u2014de grand'mère.ourgue par Chaque après midi, M.Vandekerque\u2019 ou sus deux gnrçonnets wsonnaient à la porte de Mme de Bars-anne, pour qui les jours coulnient ainsi avec égalité ; mais il lui arrivait, les nuits, de rester longtemps éveillée, et de sentir une angoisse lorsque, de l'échauguette communale, la veilleur annonçait dans son porte voix les heures irrévocables, veux drus encore, mais _oendrés, qui EW \\ 4 Ello pensait, certes, avec douceur à Maunicr LaviitLane, ct .\u2014 \u201cThe Canadian Bank of Commerce RAPPORT DU PROCES VERBAL DE L'assemblée Annuelle:des Actionnaires .TENUE LE MARDI 14 JANVIER 1913 La quarante-sixidme nssemblée sunuelle des actionnaires de The Cana- \u201cdion Bank of Commerce a été tenue à l'édifice de la banque, bureau chef à \u201cToronto le mardi, 14 janvier 1913, à midi.Un grand nombre d'actionnaires et autres étaient présents.Le président, sir Edmund Walker, ayant pris le fauteuil, M.À.St, L.\u201cTrigge fut prié d'agir en qualité de secrétaire, et MM.W.Murray, Alexander |\u2018 -et A.J.Glazebrook furent nommés acrutateurs.Le président demanda au secrétaire de lire le rapport annuel des direc- \u2018teurs, ainsi qu'il suit : RAPPORT Les direoteurs désirent présenter aux actionnaires le quarante-sixième rapport annuel, couvrant l'année finissant le 30 novembre 1912, en même \u2018temps que l'état ordinaire de l'aotif et du passif.~~ La balance au crédit du compte des profits et pertes, reportée de l\u2019an dernier, était de.0.0.$ 203,394.89 Les profits nets pour l\u2019année finissant le 30 novembre, après avoir pourvu à toutes les dettes mauvaises ou douteuses, 8'élevaient À.0.000000osvarenes0c000000ce 2,811,806.42 Transporté du fonds de réserve de la Banque des Cantons de l'Est.ss s000ss000esanses0u00 00000s000ec00000 2,400,000.00 iPrime eur nouveau stock.\u2026.sc0sescsococne 342,180.00 5 _\u2014 $5,657,381.31 Qui ont été répartis comme suit : Dividendes Nos 100, 101, 102 et 103, à dix pour cent > parannde.a.PE \u2026.$1,418,622.43 Boni d'un pour cent, payable le ler décembre 1912.150,000.00 Déduit des édifices de la banque.\u2026.\u2026.\u2026.500,000.00 Transporté au fonds de pension, (contribution annuelle).75,000.00 Trausporté au compte de réserve.$2,600,000.00 Transporté au fonds de réserve, prime sur NOUVEBU BLACK 00200 ss 000500000000 242,180.00 \u2014_\u2014 $2,742,180.00 Balance reportée.0.sassneauesonces 771,578.88 $5,657,381.31 Comme toujours, une réévaluation soignée de tout l\u2019actif de la banque a «été faite eb on à amplement pourvu à toutes les créances mauvaises et dou- toures.Conformément à un engagement prie en décembre 1911, cette banque a repris, le ler mars, les affaires de la Banque des Cantons de l'est avec quar- \u201ctiers généraux à Sherbrooke, Qué, et quatre-vingt-dix-neuf succursales et sous- agences, situées en partie dans le district des Cantons de l\u2019Est de la province -de Québec.Ontre cinquante-deux nouvelles succursales et trente-deux sous- agences dans la province de Québec, la banque a ainsi acquis de nouveaux \u201cbureaux à Coleman, oo à Taber, Alberta ; Graud Forks, Keremeos, Midway, Naramata, Phoenix, Summerland, et Vancouver (deux bureaux), Colombie Anglaise et Winnipeg, Manitoba.\u201cimmédiatement transférées à nos propres bureaux, et plus tard dans l'année les affaires de leurs bureaux principaux à Montréal et à Winnipeg furent aussi fusionnées avec celles de nos succursales de ces villes, le changement à VWin- | ©6 OMprenant une liste de jugements nipeg se faisant aussitôt après l'ouverture de notre édifice principal alors que \u2018les circonstances le permettaient.Les neuf mois d'expérience que nous avons -eus avec les nouvelles affaires novs ont donné toutes les raisons de nous compter satisfaits de notre achat.Il n été émis aux actionnaires de la Ranque des Cantons de l'Est, en \u201céchange de leur stock dans- cette institution, 60,000 rouvelles parts de nouveau stock de cette banque, ayant une valeur au pair de $3,000,000.Ceci a porté le capital-actions payé de la banque à $15,000,000.Le règlement passé À la dernière assemblée annuelle générale augmentant le capital-actions auto- visé à 825,000,000 à reçu l'approbation du Burenu du Trésor le 26 février 1912.- Outre les bureaux acquis de la Banque des Cantons de l'Est, la Banque a ouvert durant l\u2019année les succursales suivantes : dans la Colombie Anglaise, \u2014Rock Creek, Vancouver Nord, rue Powell, (Vancouver) et avenue Oakbay ~{Victorin); dans I'Albecta\u2014 Arthabaska, Lending, Hanna, Tilley, Vulcan et Youngstowns ; dans la Saskatohewan Blaine Lake, Laird et Lewnan ; dans I'Ontario, Brockville, Cornwall, Ingersoll, Niagara Falls, Port Colborne, Port Stanley, West Eud (Sault Ste Mario); Smith Falls St Thomas, Sudbury, Gillsonburg, Danforth, et.Broadview (Toronto) et Enriscourt (Toronto); dans le Québec Fraserville, Maisonneuve (Montréal), Prince Arthur et Avenue du Parc (Montréal) Nicolet et L'rois Rividres; duns lo Nouveau Brunswick Frédericton; ot dane Terreneuve Saint Jean | Les sous agences à Keremeos C.A.East Augus Howick, St Chrysostome, Ste Elisabeth et Weedon, Qué.ont été montées comme des succursales, Les succursales & Bounty, Snsk.et a Stewart, C.A,, et les sous agences à Midway, C.A, et a Saint Constant Qué, ont -été fermées.Depuis la clôture de l'année, des succursales ont été ouvertes à Courtenay, à Pandora età Couk (Victoria).C.A., à Port MeNicoll, Ont, à \u2018Campellton et & Moncton N.B., la sous ageuce de Dunham Qué., a été érigée en succursale, et la sous agence d\u2019Upton, Qué.a été formée.Conformément à notre habitude, les différentes succursales et sous agen- -ces de la Banque au Canada, aux Etats Unie, dans la Grande Bretagne et au Mexique, et tous les départements du bureau provincial ont été complètement inspectés durant l'année, Les directeurs désirant encore exprinier leur satisfaction de l'efficacité et -du zèle avec lesquels lee fonctionnaires de la Banquo ont rempli leurs devoirs respectifs.B.E.WALKER, Président.\u201cToronto, 14 janvier 1913, ETAT GENERAL 30 NOVEMBRE 1912 : PASSIF \u2018Billets de la Banque en circulation.\u2026.\u2026 S 16,422,864.68 Dépôts ne portant pas intérêt.$ 08,586,813.55 Dépôts portant intérêt, y compris l'intérêt acoru jusqu\u2019à date.\u2026.\u2026.\u2026.139,080,648.45 197,617,462.00 \u2018Balances dues à d\u2019autres banques au Canada,.885,514.94 Balances dues aux banques en pays étrangers.2,842,439.50 217,768,281.12 Dividendes non payés.cceeeiuriiiiennronncnomonse Dividende No 103 et boni payables le ler décembre.* Capital payé.$15,000,000.00 Rése «ooo.12,500,000.00 Balance do profits et perte repartée.\u2026.\u2026 771,578.88 525,000.00 \u2018 28,271,578.88 \u2014\u2014\u2014 $246,571,289.74 PVO.00e soc 00000 coco duv000 - ACTIF Rspèces de lingots.\u2026\u2026 .\u2026.$11,278,485.89 Prêts à demande et à eoùrte échéance au Canada.\u2026.8,779,459.47 Prêts à demande eb & courte échéance aux Etats Unis.cee 9,003,590.37 Obligations du gouvernement, garanties municipales eb AUTOS.22.200000 000rsaco0ss000000000 0000 »0000 14,362,116.88 Dépôt av gouvernement de la.Puissance pour garantir la \u201c ciroulation des billets.707,000.00 .$ 77,229,029.12 Autres prêts et escomptes couranis.168,763,6569.28 Dettes en sonffrance-(à la perte desquelles il a été pourvu).487,738.94 Immeubles (autres que les édifices de la banque).208,372.77 Hypothèques.\u2026.s ses sse00 oi 404,096.95 Edifice de la Banque (y compris le reste non vendu de certains immeubles acquis de la Banque des Cantons de l'Est.L.coratonsersacece eccec ana cae an ce0u00 4,423,993.07 Autres LE 64,499.61 $246,671,289.74 ' ALEXANDER LAIRD, / Gérant Général, Une proposition pour l'adoption du rapport fut faite et adoptée.On « aussi passé des règlements permettant de porter le nombre des directeurs de \u2018la banque à vingt deux et d'augmenter le montant disponible pour la rémunération du Bureau dès Directeurs.Les résolutions habituelles exprimant les remerciements des actionnaires au président, au vice président et aux dirac- teurs, ainsi qu\u2019au gérant général, à l'assistant gérant général et aux autres officiers de la banque ont été adoptées unanimement.Snr proposition l'assem- bîée à procédé à l'élection des directeurs pour l\u2019année prochaine et s\u2019est ensuite ajournée, Les sorutateurs ont annoncé plus tard que les messieurs suivant avaient été élus directeurs pour l'année proebaine : Sir Edmund Walker, C.V.O.L.L.D.D.C.L.: Hon Georges A.Cox John Hoskin, C.R.L.L.D.; J.W.Flavelle, L.L.D,; A.Kingman, Hon.Bir Lyman Melvin Jones, Hon.W.C, Edouards, Z.A.Lash, O.R.L.L.D.; E.R.Wood; Sir John M.Gibson, K.0O.M.G., C.R.L.L.D.; William McMaster, Robert Stuart, George F.Galt, Alexander Laird, William Farwell, D.C.L.; Gardner Stevens, A.C.Flumerfelt, George G.Foster, C.R.Charles Colby, M.A.Ph.D.George W.Allan, HJ.Fuller, F.P, a été d'un dixidme de cent par M.René Les affaires des succursales de la Banque | enchères au prix de un centin et trois- des Cantons de l\u2019Est à Lethbridge.Priuceton, Québec et Victorin ont été | dixième dans la tpiastre.6,429.74 | B Jones.C.R., L.L.D., vice président.A une réunion eubséquente du nouveau Bureau des Directeurs, Sir Eds mund Walker, O.V.O., L.LD., D.C.L,, a été élu prisident et M.Z.A.Lash, Vento de I'astif do la Banque do Saint-Hyacinthe La vente de l'actif de la banque de Saint Hyacinthe a eu lieu, mardi matin à dix heures, au palais de justice.i La vente s'est faite par l'entremise du shérif Cormier.Le lot No 1,%comprenant la - liste des actionnaires contre qui la banque a obtenu jugement se montait À $53,452.L'offçe Morin eba été adjugé après diverses Le lot No 2, se montant à 853.894, rendus contre les actionnaires adjugé à M.René Morin à trois cents et demi dans la piastre.Lot No 3, au montant de 842,554, et comprenant une liste de jugements rendus contre les actionnaires adjugé à M.F.X.A.Boisseau, a un centin et un huitidme dans la piastre, Lot No 4, se montant à $61,494 comprenant la liste des actionnaires contre qui aucun jugement n'a été rendu a été adjugé 4 M.F.X.A.Boisseau à un centin et un cinquième dans la piastre.Lot No 5, comprenant un terrain à Saint Césaire et diverses créances le tout évalué à cinq mille piastres a été adjugé à M.Arthur Flibotte à quinze cents dans la piastre.Lot No 6, comprenant les droits de la banque contre les chemins de fer de Québec Southern & South Shore et dans les droite à des subsides aocordés par le gouvernement provincial À ces chemins de fer pour la construction de travaux de chemin de fer etse mou- tant à $34.000 et vehdu pour le prix total de trois mille cinquante trois piastres à M.Arthur Flibotte, de St- Hyacinthe.Les enchrèes out duré\u2018plus de quarante minutes.Tout- l'actif do la banque de Saint Hyacintha se trouve en couséquence réalisé.Il ne reste plus que quelques petites questions à régler et un dividende final sera déclaré au commencement de mars d\u2019après les rumeurs, et les déposants seront intégralement payés de leur capital.8st pauvre et aqueux, il n\u2019y a qu\u2019un LES FILLES PALES, ANEMIQUES Resouvrent la santé grâee aux Pilules Roses du Dr Williams pour les personnes Pâles Il ne doit pas y avoir d'à peu près dans le traitement des filles pâles et anémiques.Si votre fille est languis sante, a un teint pâle et terreux, a de la difficulté à respirer, principalement en montant les escaliers, si elle a la palpitation du cœur, peu d'appétit ou une tendance à s\u2019évanouir, elle a l'ané- mie\u2014ce qui signifie pauvreté du sang.Tout retard de traitement peut la laisser faible et maladive pour le reste de sa vie\u2014cela peut même dégénérer en consomption, la plus désespérée de toutes les maladies Lorsque le sang remède certain : les Pilules Roses du Dr Williams, jointes à l\u2019emploi d'aliments nourrissants et à un léger exercice extérieur.Les Pilules Roses du Dr Williams font réellement un sang nouveau qui, en circulant à travers leg veines, stimule les nerfs, augmente l'appétit, donne de l'éclat nux yeux, un air de santé aux joues, et l\u2019activité de lasanté aux filles découragées et faibles.Le cas de Mlle J.H.Lasalle, de Sorel, Qué., caractérise bien des guérisons opérées par les Pilules Roses du Dr Williams.Elle dit : \u2018J'étais faible et abattue.Mon visage était pâle et tout couvert de boutons.Mes lèvres étaient pâles.J'avais des dou- lours dans tous les membres, lesquels étaient parfois enflés.Je n'étais pas souvent sans avoir mal à la tête, et les travaux de la maison étaient une core vée pour moi, attendu que le moindre effort me fatiguait et me mettait hors d'haleine.Je n'avais pas d'appétit, et bien que je fusse constamment sous les soins du médecin, mon cas semblait empirer tout le temps.Un jour, ma mère me dit qu'elle peusait que je devrais essayer les Pilules Roses du Dr Williams, ce que je résolus de faire.Je constatai bientôt que j'étais tombée sur le bon remède, et après en avoir pris neuf boîtes, je jouis encore aujour- d'hui de la meilleure des santés et jo n'ai pas senti le moindre malnise, depuis.\u201d Vendues par tout les marchands de remèdes ou par la poste À 50 cents la boîte, ou six boîtes pour $.250 de The Dr Williams\u2019 Medicine Co.Brockville, /Ils ne perdront que les intérêts.EE EE VE $250.000.Billets de la Puissance.\u2026 16,181,480.26 > \u2014_\u2014\u2014 27,454,965.64 Balances dues par des agents de ln Banque : dans le Royaume Uni.2,082,538.49 NAP.SEGUIN, M.P.P., Balances daes par d'autres banques en pays VICE PRESIDENT.ÉLTANGOIS.200 0000000000 00000 000.4,718,353.03 Balances dues par d\u2019autres banques au \u2018 ANAËA.L.2.000 css 00 Vo cas soc0 ae 28,645.40 .- Billets et chèques sur d\u2019auttes banques.'10,093,360.90 16,921,896.82 SAINT HYACINTHE, \u2014_ \u2014\u2014\u2014 La Cie Coopérative d'immeubles GAPITAL AUTORISE F.H.Daigneauit, M.P.P., PRÉSIDENT.Bureau Chef :- Ont.CAPITAL SOUSCRIT $100.000.J.S.PICARD, \\ SRC.-TRUES, BOULEVARD.GIROUARD.I | cos =>=FINE PATISSERIE t Avec tout le talent, tous les soins, toute l'attention possibles, avec le meilleur poêle de cuisine, vous ne réussirez À faire de la bonne pâtisserie, fondante, appétissante, qu\u2019en employant une farine de choix, Meilleure la farine, plus savoureuse la pâtisserie.La - Farine St.Lawrence réunit toutes les conditions requises d'une farine supérieure : qualité, pureté, uniformité.: \" ls à érito, et, à votre tour, vous Fos Lo anderez dans votre entourage.\u2019 THE ST.LAWRENCE FLOUR MILLS CO.LIMITED 1110, RUE NOTRE-DAME Outer MONTREAL.PHONE BELL MAIN GT41, La Farine St, Lawzence, blanche et purs comme le Lys\".ny EEN CN ATS CT SNL ANSE LU AUS MU AIO MES IIS ASS ACL LU US LES LOIRET MES ARS LES PRÉVOYANTS DU CANADA FONDÉE EN 1909 ASSURANCE FONDS DE PENSION Progression des Affaires à Date BTAT AU 30 SEPTEMBRE, 1912 31 déc.1909.31 déc.1910.31 déc.1911.30 sept.1912 Sections établies, - 45 149 224 267 Sociétalres Actifs, 1,880 8,540 14,228 17,292 Pensions, - - 5,205 19,369 30,910 36,047 Actif, - - - $16,461.94 $76,217.94 $170,670.80 $248,331.90 Continuez cette progression pendant vingt ans, vous aurez une idée des sommes énormes dont disposeront Les Prévoyants du Canada, loraque le temps de payer les rentes sera venu.Ne manquez pas d'entrer avant le 31 décembre, pour ne pas perdre une année de rente.ANTONI LESA GE, Gérant-Général.BUREAU-CHEF :\u201485 rue Dalhousie QUEBEC .YH \u2018 CE \u2014 ES Magasin de Hautes Nouveautés ll est reconnu que pour avoir le plus grand choix d'Etoffes à Robes, Soies de Fantaisie pour*Blouses, Garnitures, Collets, Dentelles, Sacoches, etc., il faut visiter le magasin de BERGERON & SICOTTE.Un immense assortiment d\u2019Indiennes, Ducks, Mouselines, Orandis des couleurs les plus nouvelles, aussi Cotonnades de toutes orte + Tapis et Prelarts Notre département de Tapis et de Prelarts est reconnu comme étant le plus considérable en ville.Nous attirons votre abten- tion sur nos Tapis tout laine de la marque \u2018 MAPLE LEAF\u201d supérieur 4 tout autre tapis de ce genre, comme couleur et durabi- \u2019 lité.Tapis de foyers, Prelarta 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\u2018M.Geo.St-Jean.oo CHRONIQUE MUNICIPALE Séance du 24 Janvier 1913 La séance s'ouvre sous la présidence de son Honneur le Maire Paul F.Payan.Sont présents: MM.les échevins Oharpentier, Jacques, Dussault, Bourbeau, Payan, Messier et Marcheeseault.Lecture est donnée du procès verbal de 1a dernière séance et il est approuvé 4 I'unanimité.Lecture est donnée de deux lettres constatant que M.V.B.Sieotte a résigné comme recorder de la Cité de Saint Hyacinthe.Il est proposé par M.l'échevin Jacques secondé par Ml'échevin Marchesseault que Mtre Emile Marin avocat de la Cité de Ssint Hyacinthe, soit recommandé par ce conseil, pour être nommé recorder dé la Cité de Saint Haycinthe en remplacement de M.V.B.Sicotte et que son salaire annuel soit fixé à la somme de trois conts piastres.Agréé.Leoture est-donnée d\u2019une requête de M, Samuel L'Heureux, chauffeur à l'aqueduc, demandant une augmentation de salaire de une piastre et cinquante cents par semaine.M.Bourbeau propose secondé par M.Jacques, que la requête de M.L'Heureux soit accordée.Agréé.Production est faite des rapports financiers du département municipal et de l\u2019aqueduo pour l\u2019année mil neuf cent douze, Déposé aux archives.Production est faite d\u2019une requête de M, Louis Bourgeois, demandant que sa licence de magasin de liqueurs en détail soit transportée aux Nos 108- 112 de la rue Saint Antoine.M.Bourbeau propose secondé par M.Dusseult que > la requête de M.Louis Agréé.Lectiire est ddanée des différents comptes et le couseil s\u2019ajourne.em\u2014\u2014\u2014 Mutations de propriétés Vente d\u2019Hormisdas Gosselin à J.C.Marsan d'une partie du lot No 432 de 18 paroisse de La Présentation pour 9125.\u201cVénte de Narcisse Pion a J.B.Tétresult du lot No 537 de ia paroisse \u201cde Saint Hyacinthe pour $2,500.Vente de Narcisse Pion à Rémi Lussier du lot No 585 de la paroisse - dé Saint Hyacinthe pour 8450.\u201cVente de Pierre Gadbuis à Arthur \u2018Houle du lot No 158 de la Cité de lint Hyaciothe pour $1,800.: Vente de Pierre Courtemanche à Jæeph Proulx du lot No 738 de Ia paroisse de Saint Judes pour 895.Vente d' Auguste Lecours à Adélard Phaneuf des lots Nos 91, 2 3 de la paroisse de Saint Judes pour \u201881, 500.Vente de Marie Délima Gauvin à Louis et Charles Gauvin des lots Nos 925 30 de la paroisse de Saint Judes ol.dulot No 152 de la paroisse de Siint Barnabé pour 82,666.67.Vente d'Arthur Flibotte à Pierre : \u201c * Ghoinière du lot No 506 de la Cité de Saint Hyacinthe pour 83,200.DANGER A CONJURER Lo deiball od ce tue plus de monde ue +225 Sp pidémies réunies.On négli- Bed de soigner un commencement de e, donnant ainsi aux rmes de la Smaemaption toutcs les facili ités d\u2019enva- l'organisme affaibli et de se muiti- ; ER une rapidité foudroyante.de soucis, que de dépenses, que souffrances on TE teri, au pro miler sympthae de thyme, on prenait , goelques, d de Baume Rhumal, remède qui ne compte que des suc- cs à re f et qui a sauvé des mild'existences menacées de bien- pts ans qu'il a sur le \".marché : c'eft le specie da rhume\u2014 le, trouver 850 Ia bx hez votre Nouvelles Locales.Personnels \u2014Le Rev.Père Jean Bacon, domi- tiidäin, oci~devant de l\u2019église Notre- Dame du Rosairs en notre ville, viént d'être nommé \u2018prédicateur.des retraites \u2018{du éarôme à Saint Louis de France, Montréal.\u2014Le Rev.Père Hage dominicain de notre ville Prêchera les exercices du carême à la cathédrale de Montréal\u2014 Mile Coderre de Sherbrooke est retournée chez elle aprés avoir passé quelgues temps en visite chez Mlle Eva Paquette, Mlle Juliette Allaire de Sherbrooke est retournée danssa famille après avoir passé quelques jours chez sa sœur Mde Armand Boisseau.\u2014M.Moise Allaire de Sherbrooke était de passage en notre ville mercredi dernier en visite chez son gendre M.Armend Boisseau.\u2014Mme Jules St Germain et sa fille Mlie Marguerite sont de retour d'un voyage à Montréal.\u2014Mme J.L.Cormier et son fils Jean sont de retour d\u2019uu voyage d'une huitaine à Montréal.\u2014M.Zénon Lebeault, marchand tailleur de Woonsockett est actuellement en notre ville en visite chez son beau frère M.C.E.Ledoux à l'Hotel Ottawa, \u2014M.Arthur Comeau occupe sa nouvelle demeure (Villa Maska) depuis une semaine.\u2014M.À.S.Comeau, propriétaire de la Ferme À vicole Yamasha vient d\u2019être nommé agent provincial pour les fameuses poudres Jenkins Royal Poultry & Stock Specific.\u2014Mde Ernest Fontaine a donné une parti de cinq cents lundi dernier.Les prix ont été gagnés par Mde Jules Payan, Mde Euclide Richer et Mde Victor Côté.\u2014MIle Stella Campbell de Sherbrooke est actuellement en visite chez Mlle Luce Tellier.La Société de Tempérance Au cours de l'assemblée des membres de cette société tenue dimanche dernier il n été décidé que les officiers actuels de ln ville et de la paroisse seront chargés de l'organisation de la prochaine réunion devant avoir lieu le 10 septembre prochain.e \u2014p\u2014 Grande Mascarade On annonce pour le 11 février prochain une grande mascarade à la Patinoire Yamaska.Vu le succès qui a couronné la première tout fait prévoir une assistance très nombreuse pour la prochaine.Déjà plus d'une centaine de personnes ont donné des ordres pour leurs costumes et des arrangements sont faits avec la Philharmonique pour avoir son concours.De nombreux prix seront distribués et ils seront installés dans une des vitrines d'un de nos principaux établissements quelques jours avant la mascarade, \u2014o Pont Barsalou M.Bouchard vient de transmettre au greffier de la Cité de Saint Hyacinthe les plan et devis de l\u2019exhauseement et de la reconstruction d'une partie du pont Barsalou.Il est.proboble que ces plans et devis seront soumis ce soir au conteil municipal qui décidera s'il est utile de demander immédiatement des soumis sions pour ces travaux.Le pont actuel sera exhauesé de deux pieds et le pilier et les deux travées en bois seront remplacés par un pilier en pierre et deuk travées en acier.Comme les travaux de pierre et de béton sont plus dispendieux à faire dans le saison des froids, le conseil aura à décider si ces travaux sont d\u2019une urgence suflisanté pour autoriser l\u2019augmentation dans leur coût.Il sera loisible à la ville de faire exécûter ces travaux à la journée ni elle le croît plus avantageux.Vente à l'encan Vendredi soir prochain le 7 février, rise Bt Sion ely 16 mobilise dè fou M.Dütotèn Bou vendu, à l\u2019éncän au No 27 \u2018de laiy -Joute de Hookey La première partie de'la saison sora\u2019 Joude à Ia patinoire Yoñaska disiauili cole Lalime et le club St Eyaciqihe.Lr partie commencera à 2 heures précise.Admission $0.15.\u2014\u2014 Banquets du Bazar Jeudi le 30 à 6 hrs.Le Clergé.Jeudi le 30 à 7.30 hrs.Son Honneur le Maire et les lichuvins, Jeudi le 30 à 8 hrs.Les Infatigables.Jeudi le 30 à 8 hrs.Les Zouaves.Samedi le ler à 7.30 hrs.Sociétée de Bienfaisance ot les Manufacturiers.Lundi le 3 à 6 hrs.Les Jeunes Filles.Lundi le 3 à 7,30.Les Chevaliers de Colomb.Mardi le 4 à 8 hrs.Ligue des Jeunes Gens.Les billets sont bons pour tous les banquets.| Amélioration de nos chemins M.Bouchard est de retour d'un voyage qu'il a fait à Québec pour discuter avec le ministre de la Voirie la question de l'amélioration des chemins dans la ville de Saint Hyacinthe.Le département est disposé à traiter la ville généreusement ot nous pouvons espérer qu'avec l\u2019aide qui nous sera donné par le gouvernement et avec le montant qui sera voté par le conseil municipal aux fins de construire nos trottoirs en béton et paver pos chemins que dans une avenir Saint Hyacinthe seront munies de pavages permanents.Un ingénieur du département de la voirie de Québec viendra dans quelques jours à Saint Hyacinthe pour faire l'examen des lieux et il est probable que d'ici à quelques semaines un projet d'amélioration complète de votre voirie sera soumis au conseil municipale.\u20140\u2014 Nouveau Bureau Ja compagnie du Pacifique Canas dien vient d\u2019ouvrir un bureau en notre ville et nous sommes heureux de constater que M.A.Hamel, a été nommé agent de la ville pour la Dominion Express, le C.P.R.service des voyageurs, du fret et du télégra phe.Par suite d'arrangements spéciaux et à partir du ler février prochain, lu Dominion Express pourra expédier ses marchandises sur toute la ligne de l'Intercolonial même aux gares du Grand Tronc y compris Montréal.Le nouveau bureau sous la direction de M.A.Hamel ¢st ouvert au No 7} de la rue Lafrumboise, ancienne place Rouleau, Tel Bell 70.M.Hamel posséde vingt années d'expérience dans les affaires de chemins de fer et mous sommes cers wins qu'il saura remplir avec distinc tion cette charge de confiance.31 7 14 21.\u2014e Paul Marcel dans I'Espionne Paul Marcel et sa compagnie seront à la salle de l'Hôtel de Ville, jeudi, le 6 février.\u201cL\u2019Espionne\u2019\u2014 Cette pièce en quatre actes est d'un genre très drama tique.Tandis que toute la compagnie s\u2019y montrera avec grand avantage, Mile Zegarra, première après Paul Marcel, brillers surtout d\u2019un éclat tout particulier dans le rôle de l'Espionne.Elle a déjà fait montre d\u2019un talent extraordinaire dans les rôles dramatiques et cette pièce lui donne encore une occasion pour déployer son art, puisqu\u2019elle personnifie une femine dont l\u2019amour a été rejeté.Pleine d\u2019indignation, elle n'épargne personne pour se venger de celui qu\u2019elle aime et dont elle veut ruiner la position sociale, Cette pièce des mieux choisies et remplie d'intérêt du commencement à la fin, est parfaitement morale et quoique très dramatique, il s'y trouve sûffisamment de comédie pour égayer \u2018Oertaines scènes les plus intenses.Cé que nous connaissons déjà de'ces artis- nous assure un grand succés pour prochaine soirée qui aura lieu à ln élle-Üe THB de Ville jeudi 1e 6 février.rapproché toutes lés rues de la ville de|, L'excursion des Infatigables Nos populairés raguetteurs, \u201cLes Infatigables\u201d ont fait une jolie cxèurs sion à Drummondville dimanche dernier.Ce voyage que chacun considérait comme le clou de la saison était attendu avec .anxiété par tous les membres du club ainsi que par un grand nombre de porsonnes amies de notre association.Aussi l\u2019équipe était au grand complet et était en outre accompagnée par plus d\u2019uno centaine de personne désireuses de suivre les gais raquetteuts à l\u2019étrahger.TI était environ neuf heures dimanche matin, lorsque s\u2019effectua le départ des salles de la société Philharmonique et sur tout le parcours de cet endroit à la gare du Grand Tronc, une sionnistés, qui s\u2019embarquèrent sur un char spécial que leur avait procuré M.Ernest Picard le populaire agent de l\u2019Intercolonial.A Drummondville, les Infatigbles fureut l'objet d\u2019une enthousiaste réception de la part de toute la population et furent aussi les hôtes de Son Honneur le Maire Brouillard M, P.et du Rev.M.Tétreault.Après le dîner servi avec beaucoup de goût au Manoir de Drummondville, les excursionnistes visitérent la ville ot furent l'objet de plus d'une ova: tion.Bref, tous ceux qui ont pris part à cette excursion en garderont long- teps le souvenir et l'hospitalité dont ils furent l'objet parle hautement en faveur de la population de Drummondville.\u20140 La fête des Orphelins La fête annuelle offerte aux petits orphelins de l'Hôtel Dieu parla So: ciété Philharmonique a eu lieu dimanche soir dans la salle des Bazars.Comme d'habitude, tous les membres de la société s'étaient fait un devoir d'y prendre part et l\u2019on comptait plus da trois cents personnes lorsque s\u2019ef- feutua le départ des salles de la Philharmonique.À leur arrivée à l'Hôtel Dieu, les bienfaiteurs de la Philharmonique furent salués par les applaudisserments spontanés et enthousiastes des petits orphelins, qui malgré leur bas âge semblaient comprendre que leurs meilleurs amis venaient lour rendre visite.Aux premières places l'on remar .quait les Ravds.Sénécal et Hamel curés de la cathédrale et de la paroisse Notre Dame du Rosuire, les Revdas.Fra Langelier, Guillet, Lafontaine, le Rev Père Doyon ainsi que plusieurs autres membres du clergé.Après l'ouverture par la fanfare de la Philharmonique, il nous a été donné d'assister à une représentation théâtrale donnée par les petits orphelins.Eu véritables petits artistes ils exécu- térant sous la direction des Revdes.Sœurs tous les articles de leur programme.A plus d'une reprise ils furent vivement applaudis par l\u2019assistance.La représentation terminée, de forts Jolie discours furent prononcés par M.Berthiaume, président de la Société Philbarmonique et par les Revds.Sénécal et Hamel.\u2019 La distribution des jouets donna lieu à une scène vraiment indesoripti- ble, à une manifestation de joie, comme on en voit rarement de plus vive chez l'enfance.\u2018 11 était envicon dix heures lorsqu'on se dispersa emportant comme toujours un impérissable souvenir de cette charmante fête.I! nous fait plaisir d'adresser nos sincères félicitations à M.Léon Meyerre, l\u2019infatigable organiss- teur à qui l\u2019on doit en grande partie le sucqès de la fêté.\u20140 Les drames de l'alcoolisme continuent d'engendrer l'horreur, Après l\u2019inénarrable tragédie de Praserville, voici qu\u2019à Victoria, C.A., un malheu- Teux égorga encore ss femme et se détruit lui-même, dans un accès de fureur alocolique.\u2014\u2014 L'honorable Ministre fédéral de l\u2019Agrieniture, M.Martin Burrell, présente à l'approbation der \u2018Communes les résolutions qu\u2019il annonçait afin de consacrer $10,000,000.pendant dix ans, en subbidés aux : provinoés, | pour le développement du p ageicole, foule nombreuse acclamait les excur* |- pr , VINS ! tation européenne.tité non moindre que Tous mes vins eont fabriqués avec des raisins d'impor- Ces raisins donnent aux vins un arôme qu\u2019on ne retrouve pas dans ceux faits avec le raisin du pays.Ne päs oublier que le bon vin est recomfñandé pour combattre l'alcoolisme ; buvez-en à vos repas et assurez .Votre santé et votre bien-être.Je vends mes vins à très bas prix et par quan- VINS: 7 DEUX GALLONS.339a Rue Girouarp, HH.BARDET EZ Commandes regues par malle pour livraison à domicile.SAINT-HYACINTHE \u2014\u2014 métis Mme G, Dion \u2014 Mort tragique de M.Jean Fournier .M.Jean Fournier, industriel, fondateur de l'ancienne maison Fournier & Fournier, à Saint-Hyaointhe, a été tué, lundi soir, à 7 heures 45 par un train de fret de l'Intercolonial, à } mille de la gare de Beleil entre le village ot Saint-Bazile.Il n\u2019a survécu que 15 minutes à l'accident.M.Fournier, qui est maintenant chimiste à l'emploi de la Colonial Bovril Co., à Montréal, avait quitté cette ville, dimanche soir, pour venir à Saint-Hyacinthe, Il devait retourner dans sa famille, lundi soir.On croit qu'il s\u2019est arrêté a Saint- Bazile pour y passer la journée et lundi après-midi il voulut se rendre à Belœil en passant par la voie ferrée pour prendre l'express qui n'arrête pas à Saint-Bazile.Son cadavre a été transporté dans la gare où le coroner a tenu son enquête.M.Ranul Fournier, fils du défunt, est venu chercher la dépouille mortelle de la victime.M.Fournier était âgé de 50 ans et était né à Sainte Rosalie.Il demeurait depuis 6 ans à Montréal.Il laisse une femme et 9 enfants, 5 fils et 4 filles.Ses funérailles ont eu lieu à Sainte Rosalie, jeudi matin.PAUL MARCEL (Et sa Compagnie) Ala_ 9e Salle de PHotel de Ville, JEUDI, LE 6, FEVRIER PROCHAIN DANS L'ESPIONNE Melle Zegarra, première après Paul Marcel, dans le rôle de I'Espionne saura une fois de plus faire admirer son talent extraordinaire.Le reste de la troupe, composé de véritables artistes, saura comme toujours faire goûter au public cette pièce des mieux choisies.La grande renommée de la Compagnie de M.Paul Marcel en notre ville est une réclame suffisante pour que tous vous vous hâtiez d'aller retenir vos billets, en vente à la Pharmacie Brodeur.Sièges Réservés $0.50.Propriété à Vendre A vendre la propriété de M.le magistrat Sicotte \u2018sise au village de La Providence.Pour plus amples informations s\u2019adreser à Armand Boisseau, notaire.Avis Les créanciers de Louis Richer dit produire leurs réclaüatiôns au burean \u2018des soussignés.Boisseau, Boisseau & Boitsoau: of et Fr FEMMES QUI SOUFFREZ | === CONSEILS GRATUITS Voulez-vous oublier vos misères ?De nouveau, voulez-vous LA SOCIETE BIENFAISANTE ET MUTUELLE DES FEMMES 694-896 rue ST-VALIER, QUEBEC, CANADA ce etes FILLLES DEMANDEES Pour ouvrages sur machines à tricoter, dévider et à coude.Ouvrage permanent et bons gages, Saalaire payé en apprenant, * \u201cPenmans Limited.\u201d Laflèche de Saint Hyacinthe devront.SERVANTE DEMANDEE On demande une bunne servants pour ouvrage général.S'ndresser a.Mde Albert Paquet 20 rue Ste Anne.ON DEMANDE On demande deux servantes.Pasde lavage à\u2019 ls maison.Bons gages, S'udresser à P.Olesker rue Oasendes.PROPRIÉTÉS A VENDRE Deux magnifiques propriétés de T arpents de terre pour la 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Glndu, Ovila Demers, manufacturiers, J.B.Rovenelle, Cyprien Gladu, bourgeois, tous quatre de la Providence, dans la Province de Québec, et Théophile Alexis St Germain, de St-Hyacinthe, dans ln dite province de Québec, pour les fins suivantes, savoir :\u2014(a) Vendre en gros et em détail de la farine et du sucre, manufacturer et vendre du pain, des pâtisseries, biscuits, sucreries, gelées, chocolat et toutes autres marchandises | dans ce genre da commerce ; (b) Payer en actions libérées la ou partie de la - manufacture de biscuits appartenant à Adélard Gladu.La compagnie exercera son industrie par toat le Canada et ailleurs, sous le nom de \u201cLa Cis Gladu & Demers, Limitée,\u201d avec un capital- actions de cinquante mille dollars divi- .|sé en 500 actions de cent dollara cha- oune, et le prinoipal lieu d'affaires de la dite compagnie sora à La Providence de Se.Hyacinthe, dans la province de- Québec.Daté du bureau du Secrétaire d'Etat du Canada, ce 13e jour de jauvier- J 1913 THOMAS MULVEY, Sous-secrétaire EGY."]
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