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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
mardi 1 juin 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1926-06-01, Collections de BAnQ.

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[" \u2018 ; ! | 1 teil didn 2 pet Paraissant le Mardi et Jeudi 3- RUE HART -3 Les Trois - Rivières, P.Q ETATS-UNIS ; $3.00°\"\" Tél.640 Cas.Postal 170 PAYABLE D AVANCE: DE CSS : = é 17e ANNEE | NO 57 LES TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 1 JUIN 1926 t DEUX SOUS LE NUMERO: | \u201c ECOLE D\u2019ENDURANCE L'enseignement de la gymnastique cst une superbe école d'endurance.C'est aujourd'hui une science admise comme nécessaire.Quelques-unes de nos institutions enscignantes n'hésitent pas même à faire des sacrifices considérables pour doter leurs élèves de tout ce qu\u2018un enfant doit savoir pour le développement scientifique et rationel du muscle.Notre Académie de La Salle des Trois-Rivières est de celles-là.Le succès que la séance de gymnastique vient de roœnporter à l'Aréna jeudi soir, est la preuve que nos élèves des Frères des Ecoles Chrétiennes ici sont de taille à conquérir un nouveau trophée, celui de la gymnastique, et très contesté celui-là.La vérité est que.après avoir vu évoluer pendant plus de deux heures ce corps très imposant de 245 gymnastes, nous restons sous l'impression que, en cherchant parmi toutes les écoles de ce pays.commerciales.classiques ou militaires, il est possible qu'on trouve un corps de gymnastes qui les approche, mais nous ne pensons pas qu'on en trouve aucun qui les surpasse.Dans toutes les différentes démonstrations qu\u2019on a données devant la foule de trois milles personnes qui applaudissait à tout rompre, l'ensemble des exécutants a été parfait.et quelques- uns des tours d'adresse faits par les classes plus avancées ont été simplement merveilleux.comme ceux.par exemple, accomplis sur les barres parallèles et surtout sur le cheval de bois.Cet exercice qui fait les délices des habitués de nos manèges militaires n'arrive pas toujours à donner parmi les fervents de la voltige la hardiesse.la sûreté d'exécution qui a été applaudie chez nos élèves de l'Académie de La Salle jeudi soir.Quant aux mouvements d'ensemble, ils offraient un spectacle qui n'a jamais atteint ici une semblable précision.Dans les marches, dans les exercices avec barres, avec massues, avec carabines le coup d'œil était magnifique.C'était vraiment beau de voir tous ces jeunes gens.et parmi eux des enfants, évoluer avec enlrain, tendre le muscle, et dans chaque mouvement présenter l'illusion qu'on avait devant soi quelque vaste automate obéissant avec intelligence au bref commandement.Et toute cette fééric du mouvement organisé s'accomplissait au rythme entrainant de la musique excellente de la Philharmonie dirigée également par nos bons Frères des Ecoles Chrétiennes.Nous croyons être ici l'écho de tous les citoyens des Trois-Ri- vières qui ont applaudi le spectacle de jeudi soir à l'Arena,en f'élicitant les dévoués éducateurs de notre jeunesse trifluvienne du succès remporté; professeurs ct élèves ont apporté à l'accomplissement d\u2019une tâche difficile une belle ardeur juvénile qui ne restera pas sans récompense.La récompense toute prochaine est évidemment celle du trophée justement convoité.Nous espérons fermement que ce trophée viendra aux Trois-Rivières cette année.Une autre récompense.mais encore plus appréciable celle-là.aura été d'avoir assuré à nos jeunes gymnastes une réserve de force dont ils devront Lirer grand profit au cours de leur existence.On a reproché assez à nos Frères des Ecoles Chrétiennes de donner plus d'importance qu'il ne fallait aux exercices militaires et à la gymnastique.On a été jusqu'à dire, tant la méchanceté va loin.que le temps pris pour ces divers exercices l'était au détriment des études.Or rien n'est plus faux.La vérité est que le temps accordé aux exercices militaires comme à ceux de la gymnastique est pris à même les heures de récréation.Les élèves sont les premiers à trouver plus agréables les heures consacrées au développement rationnel du muscle, sous les données d'un professionnel d'expérience.comme l\u2019est le sergent Major Boudreau.par exemple, que les heures souvent perdues d'un congé trop long dont on ne sait que faire.Et personne ne contestera que le délassement procuré par la pratique raisonnée de la gymnastique vaut infiniment mieux.et nous tous les rapports, que certains, jeux qui présentent un aspect plus brutal qu'élégant.Les directeurs de notre Académie de La Salle ne tiennent pas à faire de leurs élèves des joueurs de foot-ball ou de base-ball.Un professionnel du foot-ball ou de la boxe peut sortir des rangs des traine-la-rue puis édifier en peu de temps unc fortune en amusant la foule.Mais, au fond, ces grandes vedettes d'un jour.pourront faire.par exemple, l'or- gucil des badaux américains; elles ne seront jamais une force ni pour la famille, ni pour la nation, ni pour la société.Or précisément, ce à quoi tendent les efforts de nos éducateurs de l'Académie de la Salle c'est de donner.dans toute la mesure de leurs moyens, à la famille, à la nation, à la société des jeunes gens également forts moralement ct physiquement.L'instruction que l'on donne chez les Frères est à base religieuse, comme dans toutes nos belles maisons éducationnelles de cette province.Les professeurs inculquent à leurs élèves l'idée du devoir, et ils prêchent encore plus par l'exemple de leur vie de religieux que par leur enscignement livresque et parlé.Mais comme dans la vic, il ne suffit pas toujours d'être fort moralement pour pouvoir accomplir Lout son devoir.les Frères des Ecoles Chrétiennes veulent que celte force morale ne risque pas d'être annihilée par la faiblesse d'un corps débile et craintif, comme malheureusement c'est si souvent le cas.même chez les mieux intentionnés.Quand une fois cet entraînement à ne pas avoir peur a été fait convenablement, l'homme qui s'y est aguerri ne connaît plus la peur même dans l'extrême vieillesse.L'enfant qui sort de l'école bien constitué, et bien développé au point de vue physique, deviendra nécessairement ün fort dans la vie.laura certaines audaces pour le bien que jamais un faible physiquement ne pourra même tenter.Il n'est pas nécessaire d'être un géant ni d'êtré taillé en hercule pour être quelqu'un avec qui il faut compter; un homme dont l'intelligence est ornée, dont la culture morale est complète.ct dont le développement physique n'a pas été négligé, se sait possesseur d'une réserve de force suffisante tout au moins pour défendre ce qui deit être défendu: principes, choses et gens.De ces hommes là nous n'au- Tons jamais trop; c'est probablement notre malheur de n'en avoir pas assez, Dans toutes les branches de notre société.à tous les échelons de notre échelle sociale.nous avons besoin de fortes personnalités.fortes moralement, intcllectuellement, et aussi physiquement.Un homme Maître de ses nerfs, sûr de ses muscles.apportera une somme d énergie dans l'accomplissement de son devoir qu'un autre, également bien intentionné, n'aura pas le loisir d'y mettre.Sans doute qu il ne saurait s'agir ici de l\u2019exaltation du muscle et de la force physique; le muscle et la force brutale, sans l'intelligence pour les commander ct la force morale pour les inspirer, présentent pour la paix sociale tous les dangers.Et Présisément, pour faire échec à ce danger de la force burtale sans moralité.il est kon de dresser nos jeunes gens par une gymnastique appropriée; leur force morale, leur culture intellectuelle ne sera Jamais desservie Par une musculature rompue à tous les efforts, et dressée.sinon pour l'attaque, du moins pour la défense.Celui qui, sans être un athlète, sc sent suffisamment fort se rend compte qu'il peut être utile à toutes les bonnes causes.Si les circonstances ne le portent pas nécessairement à*des actes éclatants, il possède du moins tout ce qu'il faut pour ne pas être lâche.Nous admirons d'instinct la crânerie de l'homme qui n'a pas peur; et chose amusante, les peureux, les pusi!lanimes.les hésitants en tout et toujours, ceux qui voudraient si bien faire, mais qui n'osent pas, sont les premiers a admirer la tranquille audace de celui qui a la force de faire son devoir.Et de ceux-là, encore une fois, nous n'aurons jamais trop, pour le meilleur inté- ret de notre nationalité comme de notre pays.Et c'est pourquoi il nous faut remercier les Frères des Ecoles Chrétiennes de travailler si intelligemment, et sans trop s arrêter à la critique ct au dénigrement.À nous préparer par leurs élèves une géné- Tation qui moralement comme physiquement sera prête aux luttes de demain.Luttes pacifiques, nous le voulons bien, mais luttes tout de Même qui demandent des lutteurs bien aguerris, et sous tous les rapports.Joseph Barnard.I= ï FER ARRET | i té ÿ RETAILLES Ÿ 1 A Ï D AQU Une bonne mesure = Le préfel de Police de Paris vient, d'édicter un règlement qui ne Manque pas d'à-propos.Pour éviter aux malades, aux convalescents et aux surmenés, l'ennui que leur causent les bruits extérieurs, il a ordonné de revélir de plaques Lrès apparentes les façades des hôpitaux, cliniques el maisons de santé.Ces plaques, où rulilera la Croix Rouge, porteront un netel impé- radif: Silence!, et en passant devant elles, chauffeurs el condue- leurs devront modérer leur allure el surloul éviter d'aclionner leur appareil avertisseur.Grâce à ce geste\u201d intelligent, les malades de Paris n'auront plus à maudire le fracas Lrépidant des aulos qui passenl comme des bolides el dent le eri nasillard des nerfs! Heureux malades! À d\u2019autres, de grâce! Sergimes réclame le même Lraitement protecteur pour tous les Parisiens: \u201cNotre hon préfel pourrait pousser plus loin sa _mansuélude.Fous les Parisiens, quels qu'ils soient, sont malades, nerveux, surmenés.Hs ont Ja lête en bouillie el Ia cervelle en compote.Tant de cris, de clameurs, de sons, de hurlements, de tumulte et de roulements leur déchirent les oreilles, d'une aube à l'autre.sans arrêt, qu'ils implorent merci à leur Lour.\u201d Sergines, eb vous, M.Moran, Venez aussi au secours des Trifluviens! A Paris, au moins, vos \u201cnos ves\u201d ne se croient pas lenues de eha- huter pour manifester leur joie à la terre el aux astres! Pitié \u2014 Avce Sergines, les Trifluviens crient: \u201cPilié, monsieur le préfel, pilié pour les citadins bien portants aussi mal eu point.que les égrotants! Accordez Ia Croix-Rouge à chacun d'entre nous! Faites que les cenl mille véhieules de Paris glissent sur les pavés aussi mollement qu'u- ue barque sur le lue! tranglez les klaxons! Assourdis les trompes! Coupez les sifflets! Affranchissez les Lramways de leurs timbres! Ne craignez point que Paris deviennent (rop silencieux! Qu\u2019au moins nous soient épargnés à nous, \u2018lrifluviens, les Lapages conscients cb organisés! = Amusons-nous! Nous emprunlons à M.Ch.Mdu Droit les deux exlrails suivants qui ne manquent pas de saveur el autour desquels il y a place pour d'utiles el opportunes réflexions! \u201cDans une petite ville du Québec, qui s'appelle Ormstown el qui a une tres forle partie de su population qui est de langue fraa- case, se tiendra au commencement de juin une exposition agricole.Le progranume qu'en vienl de distribuer dau: le public prétend au bilinguisme sans cependant y alleindre, car Ja partie qu'on a voulu faire française n'est qu'un charabias d'expressions lu plupart fort hila- ranles, \u201cPar exemple on parle de l'es- pecine bovine, de l'especine ovine, de Vespecine porcine el il y a un Monsieur MeMillan qui devient \u2018\u2019Supérintendant des parades des veaux.De plus les \u2018Régulntions\u201d sont des chefs-d'œuvre d'obscurité el de sollises de toutes les sortes el apprélées à Loutes les SAUCES.\u201cGoûlons ensemble celle Leaduction, 3.Scotch or American A.Rcertificales will be accepted provided the records made equal the requirements of our Canadian Roll of Honor Standard.8.Ecossais ou Américain R.A.cerlilients sera acceplés, pro- vidant que les records Tails socint Éaux aux requis de notre régulier Rouleau d'Honneur Canadien.\u201cAilleurs celle perle, Lrouvée toute faite: Chaque entrée doil contenir un groupe de trois femelles vèlées pour lu première fois (1)\u201d\u201d \u201cFL ainsi de suite, des pages el des pages! - \u201cOn dirail_ vraiment du *Pari- .h) ss; tee ea sian French\u201d frais pondu de \"T'oron- to! ' (Suite à la page 9) cornes d'alarme lord el vrille les\u2019 Fondation aux Trois - Rivières d\u2019un Couvent des Soeurs: Missionnaires de l\u2019Immaculée-Conception \u2018 Lettre pastorale de Sa Grandeur Mgr François- Xavier Cloutier.\u2014 L\u2019aide au Bien Public\u2014 tpt pee Nor Pris CHERS Friskies, II Nous lail plaisir de vous apprendre que les Sœurs Missionnaires de lfmmmaculée-Conception, de Montréal, sont arrivées pour demeurer au milieu de nous.Ces bonnes Religieuses sont de fondation récente, ne comptanl qu'une vinglaine d'années d'existence.C'est un admirable sentimenl de charité qui a présidé à leur établissement.C\u2019étail er 1902, Une pieuse femme de Montréal, laquelle vit encore, Mère Marie du Sainl-Æsprit, Supérieure Générale de la Communaulé, est profondément Louchée de ce ue, sur plus de quatre cents millions d'habitants, que comple la Chine, à peine deux millions sont éclairés par la vérité catholique.Elle s'émeut à la pensée que loules ces âmes pourtant sont créées à l'image de Dieu pour le connaître.laimer, le servir, et par là le posséder dans l\u2019éternelle béalilude.Elle se dit.dans quelle misère morale vivent ces peuples el, Loul particulièrement, à quel sort affreux sonl voués les petils enfanls qui naissent en ces lointains pays.Un grand nombre de ces enfants, surtont les filles, sont simplement égorgés à leur naissance, ou cruellement abandonnés, où jelés en pâlure aux pour- ceuux.Ce sonl autant d\u2019âmes qui ne verront jamais Dien el qui ne pourront jouir que d\u2019un bonheur naturel dans l\u2019au- Lre vie, alors qu'ils sonl destinés comme nous à une félicité éternelle el sans bornes.Ces considérations firent naître dans Pâme de celle femme, dont.Nous admirons l'initiative, le dessein de fonder une Communauté de vaillantes, qui iront en Chine où dans les autres pays idolâtres, racheter les pelils enfants perdus, leur procurer le Ciel par le saint Baptême ou les élever chrétiennement.Par là, elles seconderont les Missionnaires Lrop peu nombreux el les suppléeront dans bien des cas.Elles auronl sons doute à braver tous les dangers, lt nrort même, mais pen importe.Ou peul loul avee la grâce de Dieu: \u201cOnin possum in co qui me confortal\u201d, comme dit Saint Paul, en son Epitre aux Philippiens (IV-15).EL voilà bien I'héroique vertu, donl sonl capables nos femmes canadiennes, quand le souffle religieux et l\u2019ardeur de la charité les animent.\u2019 La pieuse fondairice trouva un aide dévoué el un prudent conseiller dans la personne de Monsieur Fabhé Guslave Bourassa, secrétaire de l\u2019Université, qui fut plus Lard curé de Saint-Louis de France el mourul en 1904, Sa Grandeur Monseigneur Bruchési, Archevêque de Montréal, à qui le projel fut présenté, l'approuva chaleureusement, el, comme il était sur le point de se mettre en roule pour un voyage à Rome, il accepla de se charger lui-même de pré- senler le nouvel Institut à l'approbation du Saint-Siège.Aussi bien, peu de Lemps après, dans une audience privée avec Sa Saintelé lie X, l\u2019Archevèque s\u2019acquitlar du'message, exposa le pour et le contre, les avantages el les difficultés, et laissa au l\u2019onlife suprême, déposilaire par excellence des lumières d'en-Haut, le soin de décider si la Communauté ver- ail le jour ou bien si le projet de sa fondation seraît abandonné.Et lé Pape de répondre: *\u201cFondez, Monseigneur; toutes les bénédictions du Ciel descendront sur celle œuvre nécessaire\u201d.Pie X voulut même bapliser personnellement la jeune Congrégation el c'est lui qui, le 7 décembre 1904, lüi donna définitivement le vocable de \u201cSœurs Missionnaires de l'Immaculée-Conception.\u201d Le - Cetle première Communauté canadienne! vonée aux missions étrangères à grandi rapidement dépitis, preuve évidente qu\u2019elle étail voulne de Dieu.A l\u2019instar'du grain de senevé, dont parle l\u2019Evangile, elle est devenue un,grund arbre, dont les rameaux bienfaisants s'étendentià-divers endroits de notre pays el.depuis longtemps déjà, projettent en Chine .leur ombre salulaire, Pourquoi, Nos très chers Frères, avons-nous l'ail venir ces Religieuses Missionnaires en Nolre diocèse ?D'abord, pour qu\u2019elles nous associent plus largement à l\u2019œuvre admi- ile qu'elles poursuivent dans les pays idolâtres.N'est-ce pas là répondre ämx désirs du Souverain Pontife Pie XT, qui, à plusieurs reprises depuis son élévation au souverain lonlificat, mais surtout dans sa récente Encyclique \u201cRerum Ecclesine\u201d, encourage si fortement l'œuvre des missions el montre qu\u2019il a tant à cœur d\u2019élendre le règne du Christ parmi les infidèles?Pourquoi a-l-il fait Lenir au Valican celle exposition missionnaire, qui a duré Loule l\u2019année sainle, sinon pour dire.à lous: \u201cVoyez les besoins de ces missions, voyez les misères de ces peuples, el donnez quelque chose de votre superflu pour secourir ces infortumes\u201d.Vraiment, le Pape actuellement régnant semble vouloir faire de, la propagation de la foi le bul principal de son apostolal.Nos Religicuses de l\u2019TImmaculée-Conception n\u2019introdui- ronl cependant pas d\u2019œuvres nouvelles au milieu de nous.Déjà, eu effet, Nos très chers Frères, votre charité esL mise à contribution de bien des manières différentes.Elles auront simplement charge, ici comme à Québec, à Rimouski, à Joliette, de ce qu\u2019on appelle le Bureau diocésain de l'œuvre bien connue de la Sainte-Enfance.Elles seront probablement employées avant peu à promouvoir en outre Pœuvre .} Co .\u201cde la Propagation de la Foi, depuis longlemps établie, elle Enfin, elles chercheront à répandre au sein de nos familles le bulletin.de leur Communauté, le aussi, parmi nous.\u201cPrécurseur\u201d, qui est bien une des revues pieuses les plus inléressanles jamais publiées an Canada.Sans aucun doute, partout où elles se présenteront,'chez les particuliers aussi bien que dans les écoles, voudra-L-on:leur faire un bienveillant accueil et'leur donner un généreux \u2018encouragement.\\ .X Le ' v Taies Toutefois, Nos très chers Frères, en venant s'établir aux \"Trois-Rivières, ces dévouées Religieuses ont un bul secon- claire, important lui aussi.Répondant à l'un de Nos plis chers désirs, elles vont aider à In publication de Notre journal diocésain, le \u201cBien Public\u201d.Elles ont Tail l'acquisition de l'atelier, qui appartenait jusqu\u2019à présent à Notre Corporation épiscopale, et lui out donné le nom dTImprimerie Saint- Joseph.Par suite du contral passé avec elles, contrat avantageux aux deux parties en cause, la vie du journal \u201cLe Bien: Public\u201d se Lrouve assurée, et Nous voulons profiter de l\u2019oc- sion, qui Nous est fournie par l\u2019envoi de la présente lettre pastorale, pour tâcher de Ini donner un nouvel essor en revenant à la charge en sa faveur auprès de vous, comme Nous l\u2019ivons souvent fait déjà.nT On ne saurait, d\u2019ailleurs, trop dire ou Lrop écrire pour mieux faire pénétrer dans les esprits la conviction de l\u2019extrême nécessité de la bonne Presse.La question reste à l\u2019ordre du jour, au premier plan.Tl serait Lrop long de rappeler ici les enseignements réitérés des Souverains Ponlifes sur ce sujel, depuis vingl-cing ans surtout.Léon XIII, Pie X, Benoît XV, Pie NT, ont Lour à tour répété que la prédication du bon journal esl aussi importante que celle de la- chaire de nos églises, que c\u2019est le devoir impérieux de lous les eatho- liques dignes de ce nom de soutenir la\u2018bonne presse et de proscrire la mauvaise, que chaque pays, chaque région devrait avoir ses bons journaux pour contre-balancer la pernicieuse influence de la presse immorale ou hostile à l\u2019Eglise ou même seulement de la presse neutre et de la presse vénale.Nous vous avons déjà cité le fait de Pie NX, alors Patriarche de Venise, allant lui-même par les maisons solliciter des abonnements à la *Difesa\u201d, un journal qu\u2019il avait fondé et à propos, duquel il disait qu\u2019il aimerait'mieux vendre sa croix peclo- rule que de le voir lomber.- Nous n\u2019avons pas, Dieu merci, dans notre province de Québee, de journaux ouvertement militants contre notre foi ou crûment remplis d\u2019obcénilés répugnanles, comme il s'en trouve ailleurs.Mais ceux-là sont-ils les plus dangereux ?Ceux qui sont plus voilés n\u2019exercent-ils pas une ac- lion souvent plus néfaste encore parce qu\u2019on s\u2019en ,méfie -\u2018 moins?Et de ceux-ci, hélas! nous n\u2019en avons que trop.* Et\" quelques-uns d\u2019entre eux, malheureusement, ont une bier large circulation jusque parmi les meilleurs éléments de notre population.Les journaux jaunes, comme on les nommée: vulgairement, ceux\u2019 qui cherchent l\u2019avantage de leur cnisse\u2018 de préférence au bien de leurs lecleurs, ceux qui donnent au crime une publicité honteuse el perverse sous, couleur d\u2019information complète du public, ceux qui se plaisent à étä-.ler \u2018des détails de sang, de boue, de dégradation, à l\u2019occasion\u201d des procés-en cours de justice, cl qui par ki Lernissent qui [5 mieux mieux les réputalions, cl avilissent Lout ce qu\u2019il con vient, de respecter, les journaux jaunes sont en train de gâler le peuple de chez nous.EN 11 faul leur opposer nos journaux, ceux qui remplissent noblement la mission de la presse, qui inslruisent ct renseignent véritablement el qu\u2019on peut laisser sans dommage entre toutes les mains, même celles de nos enfants, dès qu\u2019ils commencent à savoir lire.: Tei, aux Trois-Rivieres, nous ayons le \u201cBien Public\u201d.qu'il importe de propager en même temps que les bons jours naux des autres villes, j'oserais même dire avant ceux-ci.Charilé bien ordonnée commence pau soi.EL puis, il est clair qu\u2019il esL plus ardu de soulenirun journal dans.un centre comme le nôtre que dans une grande métropole comme Montréal par exemple.Il y faut plus de bonne volonté, plus de générosité nnunime el plus, de sacrifices tendant au même but.La Tous se plaisenl à reconnaître que.le \u201cBien Public\u201d.depuis plusieurs mois, esl devenu plus attrayant et plus vas | ric.Son service de propagande à élé réorganisé sur des buses! nouvelles, el toutes les faunilles du diocèse auront, en temps\u201d.opportun, la visite d'un prêtre qui les sollicilera de s\u2019y-abon- ner.par Nous-même, Nos (rès-chers Frères, et Nous vous prions instamment d'avance d\u2019encourager ses efforts, soit en renot- velant volontiers votre abonnement, si vous recevez- déjà.le \u201cBien Public\u201d.soit en acceplant de le laisser entrer à-votre foyer, si vous ne l\u2019avez pas fait jusqu\u2019ici.Vous n\u2019aurez pus à vous en repenlir, car mieux notre journal *diocé: sain sera accueilli parloul, plus il sera en mesure de réaliser tout le bien qu\u2019on est en droit d'attendre de lui.\u2018Son(œu vre est l\u2019œuvre commune à lous; que Lous sans exceplion, dans le diocèse, clergé ct fidèles, lui-donnent de/plein:gré leur, appui, moral eb financier.SE \u201c Confiant que Dien vous inspirera de répondre a Kappel que Nous vous adressons présentement en faveur tant: des, Religieuses Missionnuires de l\u2019Tmmaculée-Concéption 3que de Notre journal, le \u201cBien Public\u201d, qui sera/désormais'imprimé à leur'alclier, Nous vous bénissons -patérnellemnien Nos Lrès chers Frères, eL Nous vous souhaitons de cœur l\u201d bondance des bienfaits du Ciel que Nous-implorons pour.vou: , Sera Notre.présente lettre pastorale Jue et:publiée \u2018au «prône, «uns Lontes les églises de Notre diocèse;où:se'fait l\u2019office public, ct, en chapitre, dans les Communautés religie ses, le premier dimanche après si réception: - Donné aux l'rois-Rivières, en-Notre-palais-épiscopals sous Notre scing, Je sceau du diocèse:ct le: contre.scing.de Notre.Chancelier, le dix-neuvième jour de:mai,: l\u2019ançdu: Seis gneur mil neul cent vingt-six,.~~ 0 + PRANGOIS; XAVIER LENS B) as.Ts Ÿ 3 ns pa Motes meen TE Ce messager de la bonne nouvelle vous sera envoyé * ame Cm A ENT rn baa AS Ni 3 a ; J.! : LE BIEN PUBLIC, LE MARDI, 1 JUIN 1926 GRAÎGHEZ - VOUS.De faire extraire vos dents L'ACAINE tue la douleur la plus violente.\u2018Venez l'essayer chez le Dr Auguste Massicotte CHIRURGIEN-DENTISTE : No 1, rue Des Forges, Les Trois-Rivières, FENETRE EEE L.J.FORGET & CIE ETABLIE EN 1872 MEMBRES DE LA BOURSE DIE: MONTREAL 95-97, rue St-François-Xavier Main 0082 Main 0875 TELGPHONE 1200 KEATING & MCRAE Agents de Change ¢t Courtiers en Valeurs de Bourse COMMUNICATIONS.DIRECTES AVEC MONTREAL, NEW-YORK ET CHICAGO.68a, rue Des Forges, Les Trois-Rivières.À | Pi T6.sn GARNISEZ BIEN \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee me VOTRE TABLE La saison d\u2019été se prête bien aux mêts délicats, aux fruits savoureux, aux mille et une variétés de ces petits riens qui plaisent au goût et réjouissent le coeur.Pour être bien servis donnez vos commandes chez Chez ULD.CARIGNAN, Epicier \u2018(Agent pour les Liqueurs Christin) 22, Badeaux, Phone 122-1749 Tout commo les pains qui 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ses forces et des hatcliers entendant ses cris désespérés, vinrent le trouver.I leur expliqua ce qui en était el immdédinlement, Ton en viol a la conclusion que le jeuve Graændmont s'élait noyé.Les sauveteurs conduits par MM, Horace el Didier Gosselin commen- cerepl à clfectue or des sondages dans la rivière eL durert travailler toute Ta nait da dimanche à lundi.Le corps du pauvre jeune honune ne fut (rouvé que le lendemain nutlin, M.Lemir>, compagiton du jeune Grandmonl a été iveapable d'ox- pliquer conmmeul flail sarveru cet accident malheureux, car il souffre de cécité complète, lleu- veusement que l'accident n\u2019est pas survenu Dieu loin du village, le chaland n'en étant éloigné que d'un mille, car de jeune Lemire r'auradl pu y demeurer longtemps it jeler ses appels au secours, Le covones du distriet, de Dr Omer Elie de St-Grégoire de Nivolet prévenu de ce malheureux aveident, est allé tenir nne enquête sur le corps de Le malheureuse\u2019 vie- Une el nn verdict de mort avci- dentelle a été rendu.Bon peal se figurer la douteur de lat pauvre mère en apprenant celle sinistre nouvelle, VICTORIAVILLE Congrès des Chevaliers de Colomb La couvention provinciale de l\u2019ordre est tenue à Victoriaville.Résultat d\u2019un concours.ELECTION D'OFFICIERS l'ouverkure du congrès provincial des Chevaliers de Colomb qui se bent celle arnée à Vietorieville wen lien dans cette ville, ef a remporté nn succès remmeergoable.Tous les délégués cal assisté d'abord à une grand me se pontifieale qui Ful chianlée dans Péglise paroissiale par Mer J.5.1, Bruneault de Nicolet.Dans le char on remar- quail un nombreux clergé.Mur Milol, cre de Vieloriaville a souhaité Ln bicnvepae aux Chevaliers de Colomb.I se dit heureux que Vicloriaville ail été choi- sic comme lhéâlre des délibéra- Lions annuelles-des Chevaliers-et il souhaite que ce congrès oblienne tout le succès que l'on en attend.M.le chanoîne Camirand, préfet des études an collège de Nicolet prononça le sermon de circonstance, |! parla surtout du rôle rempli par le Chevalier de Colomb, rôle qui en fail un véritahle apôtre de la stinle église et au propagateur de la foi chrétienne, \u201cCombien d'exemples dit-il, les membres de votre ordre n'ont-ils pas donné zu Notre bon lait, pasteurisé dans les meilleures conditions hygiéniques, est le meilleur que vous puissiez boire.Il en est de même de tous À nos produits: crème douce, crème à la glace, et le beurre.Demandez notre crème de table à 20c la chopine.TELEPHONEZ A 308 LÀ GREMERIE DES TROIS-RIVIERES 92, RUE PLAISANTE LES TROIS-RIVIERES à ge re.Ju vérité\u201d La première séance régulière du congrès Tul Lenue à deux lienres de l'après-midi, sous La présidence de M.Francis lauleux, avocat, dé- pulé d'Istat.Ou provid an choix des ofliciers provinciaux el lous les membres de l'exécutif furent réélus par ue- clamalion connne suit: M.lrancis Funleux, député d'Eta.M.Denis Marlin, secrétaire, M.dd, 1E, Letehvre, avocat, M.412, Lavergne, trésorier.M.Albert Garduer, ré- rémontaire.de Concours littéraire.Le député d'État proclame ensuite les noms du concours lilté- raire orgenisé par l'ordre provincial des Chevatiers de Colomb et zeuquel les élèves de quinze collèges el sé- mimtires onl pris part.Ce concours comprenait cuve étude Hiltéraire sur le sujet suivant: \u201cQuels sont les devoirs el les droits d'un citoyen catholique #7 M.Rosaire Régis du collège de Chicoutimi a décroché le premier prix SH), S50 el $20 onl Élé gagnés respeclivement par MM.Paul G.Moussean du Séminaire de philosophic de Montréal et.Roger Lélournean, du collége Ste-Anne-de-la-Pocatière.Les jurés qui onl décerné c+5 [rois prix élaieat MM.le chanoëte Chartier, nommé par SG.Mge Gauthier; Jean Clarbonneau, nommé par lion.Mhanase David ol G.-k.Marquis, nome par hon Cyrille Delâge, surinteudant de l'Iustruetion Publique.Un Banquet.Le soir.le 17 mai, à l'hôtel de Vieloriaville, eut Tieu un banquet présidé par M.SJ IL Tétreau, Grand Chevalier de le Cour de Victoriaville.Plusieurs hautes personnalités civiles el religieuses a- vatent pris place à la lable d'hon- near.Un excetilent menu fut servi el à l'issue du diner quelques discours furent prononcés.Sa Grandeur Mer Brorenlt ré- poudil à lu santé de Plglise; M.Wilfrid Gironard N.P., révondil a celle du Canada: Thon, J.E.Per reault, ministre de la colonisation des mines el des pécheries, à celle dela provinee de Québeez M.lPran- cis Fauteux, député d'Etat, à celle de l'Ordre des Chevaliers de Colomb el son Honneur le moire, J.B.Drouin, à celle de Ja ville de Victoriaville, Le consrès se (ermina le soir el fat d'un remarquable sucrès, LA POINTE- DU-LAC Met Mine Adolphe Bee hime ont été pavrain el marine eliez Mel Mme Emile Guilberi (Eva Berthigume) des Trois-Rivieres, L'enfant a pris au baptème les notns de Marie-Rose-Pauline-Jeimi- tienne.Porteuse Mlle Lauva Berthiamme, tante de l'enfant.Les imposantes funérailles de M.Oliva Blouin, décédé à l'âge de soixante-quatorze ans, onl eu fieu le 24 mai au milieu d'une foule de paroissieus el de plusieurs parents ol amis des Trois-Rivières.\u2014 La partie de cartes du convent, a élé un véritable succès Trois auciennes élèves du pen- sional, Miles Claire Duggré, Thérèse Biron et Irène Rouette, ont Joué avec le plus grand succès, une pièce comique que l'assistance à écoulée avec une joie délirente.Les paroissieus assistent avec le plus grand plaisir à ces [êles de charité qui délassent toul en faisant faire du bien.Mine Oscar Rouelte ct son fils Marcel, le benjamin de la Famille, sont allés passer quelques jours à Montréal ¢hes MM.O, Dazenais.Marie el J.Dufresne, \"Ni, Arthur Paquin, institn- trice de St-Boniface, sa nièce, Me Germ tine Dufresne, sn voisine Mme Nap.Lajoie el sa fille Geopgelte, élaïenl en promenade chez M.Omer Dufresne.\u2014M°.et Mme Aimé Gélinas des Trois-Rivières, MM, J.-A.Lorn- Lemire el Lapointe d\u2019Y:ma- chiche, chez M.J.-B.Letendre.\u2014M.ct.Mme A.Cayer, M.of Mme C.Levasseur el M.P.Biron des \u2018Frois-Rivières, ont passé une journée chez M.Désiré Alarie, pire de MM.Cayer el Levasseur, Le soir ils se sont embarqués pour les Flats-Unis oi ils ont visit¢ Paw- M jlueket, RL 1, Central Falls, Provià | dence.Us se sont ensuite fixés à Bristol, Conn, \u2014-Elaient en visites M.Thomas Hélie du Cap de ln Madeleine chez sit fille, Mme Meide Guilbert, Mel.Mme Cyrille Ronetle des \u2018Irois- Rivicres chez M.Arsène Bluis et M.Fortin, renLier, Mme Omer Je chez su sœur Mme Zoël Gaecean, 2.D.Lundi.te 2b mai, dans l'église paroissiale de St-Stanishs ont cu lieu an milien d'une assistinee considérable, les fundeailles de Lucienne Trudel décédée le 210 a l'âge de 25 ans el 5 mois, fille de Mme Vive Dorique Trndel.Le chant a été rendu avec Ame par la Chorale de Ja paroisse aidée des jeunes filles du village.Le service Fat chanté par M, le curé l£.Héroux.Les porteurs étaient: MM.Donal Sanseligrin, Jean Jacob, Rosiire Cosselte, Joseph Pronovost, M.Hervé Sunsehagrin portait la croix.La quéle an service ful faite par MM.Jean Jacob, et Rosaire Cossel le, Conduisaient le deuil: sit mère Mme Vre Dorique Trade!) ses sœurs, Mune Lucien Veillette de Ste-\"Thecle, ses frères Tlonora, Benoit et Albert; ses neveux el nièees: Julien et Marie-Paule Tradel, Françoise.Jean-Paul et André Veilletle.Dans l'assistance on remarguail : M.et Mme Lucien Veillette, de Ste-Thèce: Met Mme Adolphe Cassette, Onéstiine Cosscile, Arthur Cosselte, Joseph Cossetle, Rose- Ama Cassette de SU-N arcisse, Gerald Mongrain, Mame.Vve Josuplatt Urudel, Michel Trudel, Frédélien l\u2019ronovost, Victor Sausehagrin, Navier Jacob, Majorique Jacob, Sinai Pronovost.Bruno Adams.Gustave Veilletle, maire de Ja pitroisse, Mie Vve Georges Brouillette, Wilbrod Lafontaine, Anselme Caosselte, Nareisse Bordeleau.Arthur Bordelean, Lucinda el Angéline Bopdelean, frénée Lafontaine, Srnesl ss =: £3 RA i Egil aus tar i A =~: i555 a NS Au, eee CARTES PROFESSIONNELLES Médecin Tél.1830 Dr J.D.F.Paquin Médecine Générale Spécialité: Accouchements Traitements spéciaux pour les enfants.Consultations régulières: Me Zäàtce de 7à8 ct sur rendez-vous, 81, rue Bonaventure, Les Trois-Rivières.RT Er aa RL 468wW 4683 Anseime Dubé Lice Églises, Presbytères, Feoles, Résidences, Réparations.Bois de toutes sortes.Portes, Chassis, Ete.Contracteur TEL.Rue Bellefeuille, Les Trois-Rivières.Chirurgien-Dentiste Tél.Bureau: 658 PY 4 Résidence: 337 6 Dr J.H.BELAND des dents sans denjeurs la Pyorchée par fu Vavei- \u201cUravane dentaires ead cules aver sain cL promploment, Heures de Bureau : De 8 am.à 5 p.m.Le soir de 8 à 9 Bureaux: 26a, Des Forges Germain & Frère Entreprencurs-Plombiers Système à Eau Chaude, it Air Chaud, à ta vapeur.Prix avantageux No 37, ruc St-Antoine, Les Trois-Rivières.BOIS DE CHAUFFAGE A VENDRE Bois franc, la corde $4.50 Bois mou, la corde ~ $3.50 COUR A BOIS DES TROIS-RIVIERES EE RATES IDR SERRE Rés.58-60 St-Paul, Plomberie et Chauffage Tél.686m Tél, 297 ous 25 EI esters Cas trees SL i Avocat : Bureau, Tél.671 | Le sur 1352 r.2 .Cl L-EMILE FORTIN | AVOCAT | 1480 Notre-Dame, Trois-Rivières.i Bureau le soir Ï Au Cap-de-la-Madeleine.| ! ;Remèdes des Famiires i | La Médecine Indienne Enrg.4, ruc Richard ; 2e plancher à droite Les Trois-Rivières ! Téléphone: © Médecin Docteur R.Dugré Des Hôpitaux de Paria, Lyon, New-York i Chtrormien à l'Hopatat Saint-Joseph : SULCIALITES Tél.1526 tube digestif, CONSULTATIONS + une a Let Tov fies, Hwcone rendezavnyg 56, Ave Laviolette.Courtier Ter.456 Arthur Spénard Courtier Assurances Générales, Obligations Municipales et Scoiaires.42- RUE ST-PIERRE - 42 Trois-Rivières.Médecin Dr J.À.Rousseau Directeur du Dispensaire Antivénérien.Bureau privé de 10a.m, à 4 p.m,et 7p.m.à 8 Maladies des voies urinaires * femmes ' de la peau Tel.119 28 rue Royale Médecin Dr Auguste Panneton Spécialiste pour maladies des yeux, des orcilles, du nez et de la gorge.Consultations: 1.30 hre A 4.30 hres tous les après-midi.Le soir: Lundi.mercredi et vendredi, de 7 à 8 et sur rendez-vous.Tél.Bell 526 65a, Avenue Laviolette \u201cURTLSRLORI IS ry MEDECIN Tél.678 Dr Maurice Garon Spécialité: Clururgie Gentrale Maladies des Femmes, Maladies des Voies Urinaires Traitements Electriques Consultations: de 10 à 12\u2014 de 2.30 et de 7 à 8.30p.m Ste-Julie.6, rue Dr A.-J.Aubin Médecine Interne, Maladies Chroniques, Diagnostic.Tel.Laviolette 11435 179, Médecin Dr ALEX.ACHPISE Diplômé de la Faculté de Médecine de Paris.Licencié du Conseil Médical du Canada et du Conseil Médical de l\u2019Empire Britannique.Spécialité: Chirurgie générale Maladies des Voies Urinaires, Maladies des Femmes.Consultations: de 11 à 12 a.m., de 2,30 p.m.et de 7 à 8.30 p.m.les lundi, mardi, Jeudi et vendredi.22, ruc Des Forges, Tel.469 Les autres Jours, 219, rue Sherbrooke Est, Montréal Tél.Lancaster 3095 ERE ES IN Avocat Téléphone 329 Roger Bisson Avocat 142, rue Notre-Dame Les Trois-Rivières.Avocats * Robichon & Méthoi Avocuts Bureau: Edifice Banque d'Hochelaga, Trois-Rivières Avocats Avocat Avocats Notaire Notaire Notaire Notaire 3 Paul Martel Robert Trudel Martel & Trudel Avocats \u2014 20, Bonaventure Tél.61 Trois-Rivières.CEE NEO Tél.1299.) Joseph Barnard Avocat Tel.930 Casier Postal 310 Edifice Power, Trois-Rivières À Jacques Bureau, C.R.Philippe Bigué, C.R, Georges Gouin, B.À.Bureau, Bigué & Gouin Avocats 4, Des Forges, Les Troir-Rivières pe AEN I A PE I AN 35 Tél.415 b A J.À.Villeneuve : A vt SBT Notaire Aulrefois de l'Etude Mercier «1 Villeneuve, Argent à prêter.Examens de titres, Régiements de Successions, Difficultés Commerciales, Collection, cote.35,rue Hart, Trois-Rivières féditice de la Banque Canadienne Nationale, EERE REIT | Casier Postal 556 Tél.235 J.A.Lemire, LL.L.Notaire Cessionnaire des greffes des § notaires P.O.Guillet et P.L.Hubert.Placements sur À hypothèques et débentures.Administration générale.40, Alexandre, (Coin Hart) Les Trois-Rivières Bureau 1158 Résidence 988 J.U.GREGOIRE Notaire Argent A priter, Examens de Titres, Assurances, Cols lections, cte.26a, Des Forges, Les Trois-Rivières.§ Bureau à Bu Maur Samedi midi # Téléphone: \u201c EU Casier Postal 554 Téléphone 421 À.LEBRUN Notaire, C.C.S., Cessionnaire du Greffe P.Désilets.Argent à prêter, règlement de succession, examen de titres, collections, etc.23, ruc Bonaventure, Trois-Rivières, P.Q.§ Avocats Taléphono Bell 1000 DUPLESSIS, LANGLOIS & LAMOTHE Avocats 4, St-Joseph, Trois-llivières Téléphone 358 Lucien Comeau Avocat 19, rue Alexandre Les Trois-Rivières Bureau A Louiseville le samedi, chez M.le Dr L.Gélinas, rue St-Laurent.Notaires Tél.Burcau 1881 «Rés.1444-j Victor Abran Notaire Argent à prêter, assurances, collection, cle.34, Bonavenlure, Les \u2018Trois-Rivièros § J.A.Trudel, J.E.Guillet Trudel & Guillet Notaires Argent à prêter, Règlements de faillites et de successions.Examens de titres, difficultés | commerciales, Collection, etc.Bureau: 36 rue Alexandre Tél.Bell 491, Trois-Rivièros 8 Architecte U.-J.Assclin, Ernest L.Denoncourt Asselin & Denoncourt A Architectes 4 b Tél.Bell 963, 42, Alexandre k Les Trois-Rivières y Avocat Tél.233 PE ES DES Chas Bourgeois B.A.LL.M.Avocat 26, rue St-Joseph, 26 Architecte Jules Caron Architecte Tél.720, 21 rue St-Joseph \u2014\u2014\u2014\u2014 Les Trois-Rivières vbume © + + beclésiastique LA LEGENDE DU PATRON ï DES AUTOMOBILISTES Comment, dans une chapelle, près de la vieille capitale, un groupe de propriétaires d\u2019autos choisissent Saint-Chris- tophe pour patron.UN BON PROTECTEUR ity a quelques années, dans une chapelle près de Québec, un groupe d'automobilistes rceon- maïssaient solennellement Saïnt- Christophe comme leur patron el recevaienl des mains d'un prêtre Ja médaille protectrice, A cette époque nous croyons intéressant de rappeler ane légende fort aucien- ne el qui, précisément parce qu'elle est vieille, n'en est que plus caplivante, Christophe était un païen fort ct superbe, Dans l'orgueil de sa force il ne voulaient servir qu'on traître puissant, ll commenca par servir un prince, de plus riche seigneur du pays.nids un jour à} s'aperçuil que son maître avail peur du diable.= Le diable, dit-il, est done plus puissant.que vous, Je vous quitte et je vais le chercher, Pas besoin ne fut d'aller hien loin.Le diable l'attendait, connaissant ses projets, eL_ enchanté d avoir un pareil homme a sa disposition, Les voilà done en un instant Lous deux parfaitement d'accord.Christophe accompagnant le |« diable dans toutes ses sataniques excursions, el de diable lui aecor- daut une Foule de choses qui ré- jouissaienl.fort de païen Christophe.Mais un soir qu'ils passaient ensemble par hasard devant une croix, le diable fit un boud en arrière.\u2014Qu'avez-vous done, dit Christophe, jamais je ne vous ai vu reculer ?-Ne vois-tu pas là, malheureux.sur celle eroix, le Christ qui me mennee ?Le Christ vous fait peur?-\u2014Saux donte, Tfâle-toi, dépè- chons-nons d'aller plus loin.Une auinute.51 vous fait peur, il es, plus puissant que vous.de vais le chercher, Pour trouver le Christ, il n'a dresse à un prêtre auquel il ra- coute naïvement toute sa vie de débauché.\u2014Vaous êtes bien coupable, mon ann.lui dit le prêtre, mais Dieu esl mriséricordieux, el st vous Failes penitence il vous pardonnera.-Qu'à cela ne Henne, répondit Christophe: le diable, tout hon diable qu'il était, m'a fait faire de dures corvées, «ù s'il n'en Fant que quelques- \u201cunes pour trouver le Christ, qui esl son maître, je suis prêt.i Fi SR Si Seas LEE i = ; SIMPLE ACCOMPLIS- = - # SEMENT DU DEVOIR @ Gi \u2014 i Ls » > >» En Dieu ta fait pour le YA US (cups of tu vis, et Je GA BR temps of tu vis est (aie bg UN pour ton Ame.I ne s'agit YA En pas des joies que tu ponr- Ug i ras goiter, mais de locu- 85 i vre que Dieu te deman- 4 Un de Fais ton oeuvre, YA Wa fais-la d'in cocur libre et SA ]} BS tranquille ct méme joy- YA Wi eux.Ne compte pas ce A UN qui te manque d\u2019applan- Bg SGH disscrnents, ce que tia en- ug Ua tends de murmures, ce Ÿ Ÿÿ que tu reçois d\u2019avanies.Ü ER Qu'importe tout cela?4g En Des applaudissements, val.SH qu'en restera-t-il?Des GA Uÿ murmures, des avanies, 6 45 qtr'en restera-t-il sur ton Ug il ame?Si tu fais de bon i an coeur ce que Lu as cru sit- of Yi cérement que Dieu te de- US mandait, tes ocuvres mitl- ; SH habiles mais sincères en- GE treront dans les trésors di- i vins, Un jour, elles redes- i ER cendront comme des ailes qui viendront s es I cher à à ton âme, et ce tra- 0 die si mesquin en appi- A rence L \"aura pourtant ser- M8 vi a gagner le rovaume é- i ternel.LOUIS oer 8 EE \u2014 \u2014 LiL bien, voici ce que je vais Vous preserire.Près d'ici un pieux erate avait élabli se demeure au bord d\u2019une rivière orageuse pour servir de guide et de soutien aux Voyageurs qui devaient fa traver- ser, \u2018Cet ermite est mort.Prenez sa.place, secourez les voyageurs qui réchoneront votre assistance, tendez la maiu au vieillard, por- Lez sur vos épaules celui qui est faligné, vivez d'une vie sobre el chaste, Je ne vous impose pas d'autre pénitence, \u2014Soil répond Christophe.El Vous m'affirmez qu'en aceomplis- sunl cette Liche, je verrai le Christaii esl plus puissant que l'empe- veur el plus puissant que le diable.\u2014Je vous l\u2019affirme.Le soir même, Christophe était installé dans la cellule de l'ermi- Le, et cieaque fois qu'un passant Fappelail de l'autre côté de ha rivière, il se jetait à l'eau, allait le chercher, le rapportait sur son dos, le faisail asseoir à son foyer el partageait avec lui son modeste repas, Plusieurs années s'écoulèrent ainsi et Christophe avait suivi à lu leUre les instructions du prêtre.Nuit el jour, à Loute heure, par le vent el par la pluie, 1! poursui- rail.sans se plaindre son labeur el n'avait d'autres aliments que veux qui étaient déposés dans sa cellule par des mains charitables.Un soir qu\u2019il s'élait couché épuisé de fatigue sur su natte de paille, au moment où il venait, de s'endormir, 1 s'entend appeler par son nom.Il se lève, s\u2019en va vers la rivière, regarde de tous colés el ne voit rien.Je me suis trompé, se dit-il.IU il regagne son gite, bien content d'être celle fois dispensé de la corvée habituelle.Un instant après il est de nouveau réveillé: il entend distinele- ment prononcer son nom, recommence son (rajel el ne trouve pas ur être humain, Maïs une troisié- me fois, le nom de Christophe résonne si haut eb si nellement.que le brave anachoréle ne \u2018peul se croire le jouet d'un rêve.1! s\u2019ar- ache de sa couche, aperçoit de l'autre côté de la rivière un pelit enfant qui lui fait signe de venir le chercher.Le fidèle Christophe se mel auis- sitôt en marche.C'est done vous, dit-il, qui n'avez appelé (rois lois.Vous avez bien failli rester là jusqu'au malin.Quand le ciel est sombre el qu'on est si pelit, on monte sur une pierre pour se faire voir.Par houheuwr vous n'êtes pas lourd, nous serous hientôt de l'autre côté.Maïs comment vos parents vous laissenl-IIs à volre âge voyager seul ?En causant ainsi, Christophe avail pris le pelil voyageur sur ses épaules, Mais voilä qu'an milieu de la rivière, l'enfant devint d'une telle pesanteur, que le pauvre ermite sentait son corps fléchir el s'affaisser sous le fardeau.-Par ma foi, sécvia-t; MK RE \u2014} RK Les méilleurs\u2019 importés.Un Choix Unique = Pères Supérieurs, aux Révérends Pères Chapelains, aux Révérends Pères Professeurs, aux RévérendsFrèrés- (Dire teurs, aux Révérendes Sœurs ct Demoiselles ; Anstitutrices, A TOUS les AMIS ct Intéressés, Nos grands de demain! Et cc sera donc la distribution des Jours.ptres Curés, aux Révérends jeunes 7 woudl hui, : Que bo hur sit GE:SIX SRA ve LE+BIEN-PUBLIC, «LE MARDI, -1 :JUIN-1828 AA ~ eu Se Pr RNG ONCERT EN L'HONNEUR DE MA.BIERMANS * {De -hotre correspondant) \u201cChules Shawinigan, 1.\u2014 M ubert- Bicrmans, président de la -Belgo Canadian l\u2019aper Co, n élé - «dinruiche\u201d soir l'objet d'une belle \u201cdemonstration de la parl des membres de l\u2019Harmonie du Collège de l\u2019Immaculée-Conception = qui te- Prime para Force etparta Qualité .io Lo .be i « K a \u2018 zo Calon » rere fm + ae Se oe mie Le re : a; ca / .' ce * LE BIEN PUBLIC, LE/MARDI, 1 JUIN 1926 ; ach?PT: rine, = TIPour que les positions : |EXISTE-IL AU CA.|LA PENSE DE; soient nettement établies| NADA DE MAU- | ous wn tnd ind tres l\u2019Archevêque de Québec \u20ac 27 mai 1907, Pie-N.écrivait trail.earactéristiduie de io); D E I O U I Vous suvez.\u2014vous l\u2019avez avoué VAIS JOURNAUX LE DISCOURS TASCUERISAU \u2014\u2014 vous-même.\u2014qu'il existe pærmi vos .; .|que, c'est que pour tout, ceili re D Lettre ouverte au premier mi-|partisens nu petit groupe qui de-|, Fxiste-l-l au Cavada de mauvais) garde les façons de vivre el\u201d de pen- | J N P E i i nistre viendrait facilement un parti anti- [JOUFRaas S., La mauvaise presseger, on s'inspiré* d'ordinaire, -des\u2014- elevieal si on lui lâchait la bride, [existe au Canada el chez nous|fouilles quotidiennes répuadues parz Samedi, le 8 mai 1926] Nous ne voulons pas que l'influence | ts notre province.En face de hu tout, JT faut donc pour guérir'les\u201d maux\" de notre -Leuips employer des moyens qui soient appropriés: , à ses habitudes.esl pourquoi\u2019 atx écrits opposot cs écrilss aux crreurs propagées ça el là, la=véri- Monsieur le premier ministre, Je clos ici mes remarques sur votre discours de Montréal.Je n'en ai Lonché que les points principaux, ceux surlonl qui se ralla- de ce petil groupe se fasse sentir, [Presse catholique, lu presse immo- ar nous la jugeons néfaste.Nous vale, impie au sens voltairien, lai- travaillons à créer une opinion qui|euse, avtipalhique à Dieu, et à vous soulienne contre lui.plus forte raison à sou Eglise, Voilà notre rôle.comple parmi nous de nombreux Nulle clameur du Les fûts des cerisiers, des Ol! que de chanls hénis Revêtent aujourd'hui \u201cEL puise en la forêt un \u201cComme un ciel nuageux SOUS BOIS J'ai revu la forêt sombre des Laurentides Où Vombrage déclive, au rève hospilalier, Me reposa jadis de la ville fétide.al el nul chasseur avide N'y troublent le repos où lon peut oublier.Ta mousse envrobe encor, Qui croisent au soleil leurs branches innombrables.La vrille « perforé l'écorce des éralles, Dont s'élèvent au ciel les gothiques rameaux.Entonne la forêt au lever du matin: Joyeux refrains d'amour par lesquels on aceucille Le poèle sougeur dont l'âme qui s\u2019endeuille Attend le pur baiser d\u2019un soleil argentin.O trembles! guels pensers absorbent.vos silences ?Les gestes délicals de vos torses menus l'altitude Lorsque lu brise aux mains pieuses vous balance, A semble que j'entends des soupirs contenus: \u201cNotre ami.comprends-nous, chuchota leur verdure, \u201cTor dont parfois notre ombre a veillé le sommeil, \u201cOù le Lourment de vivre en exlases s\u2019épure Mon âme dans la paix du bois se plonge, entière, Mélant Lous ses désirseà son susurrement.O la félicité de se sentir lumière.brodeuse_infatigable, frênes, des bouleaux, sur son clavier de feuilles des lances.courage qui dure, par un coucher vermeil.\u201d nombralles.Support discret des épreuveset sanctification sur Loule Ja ligne.Délaissée à peu près par tous, fidiculisée par quelques-uns.Tenant la plus petite place sur in terre el dans sa propre eslime.\u2014Au coin le plus étincelant du Paradis, tout près du Maître.Brave femme, frisant ln cin- quanlaine.Un certain genre **Katu*Z ouest de Saskaloon.\u2014Ah oui, Kalu, bonne de pres- hylère, une corporation très honorable partout, el à peu près parfaite dans la Saskatchewan.Vous irez cerlaînement loudes en para dis.Mais toi, je suis obligé de le renvoyer à cel après-midi.l\u2019ar- fois tu Les trop oceupée des affaires de la paroisse, pas assez de celles de ta cuisine.Je ne veux pourtant pas Ueflrayer.Mais atlends- toi à un pelit pen de purgatoire.Reste par là, et tâche de ne pas trop \u2018\u2018enusér\u201d.\u2014Allons, vite, vile ca traîne.Toi \u2014Monsieur Népomucène, husi- nessman™, a \u2014Euncore un fourvoyé.Oh! oh! qu'est-ce que je vois ?spéculations illicites, profils injustes.Cœur de granit pour les pauvres et les malheureux.Se pavanait avec un six cylindres el n'a pas chent de quelque manière aux questions dont nous nous \u2018occupons, \u2018ar nous nous désintéressons du côté exclusivement politique.JL ici, puisque l\u2019occasion le permet, je crois devoir définir nos situations pespeetives.Dans les sphères où vous vivez, monsieur le premier ministre, on me dit que pour le grand nombre nous avons figure d'importuns, qui s'affairent à la façon de la mouche du coche pour avoir l'air plus catholiques que le Pape \u2014c'est l\u2019expression consacrée.-\u2014 D'autres nous Lraitent loul bonnement, tout hête- meol si vous aimez mieux, d\u2019adversaires fanatiques qui cachent sous In Loison religieuse fleur Dleuissine intransigeant, Au vrai les opinions des uns el des autres m'importent peu; j sais trop comment les journalistes catholiques sont d'ordinaire traités, el comme ils Pont loujours été: mais je m\u2019y arrête ici parce que je veux la situalion très nelle entre vous cl moi, entre vous of nous.Nous sommes lous deux de vieux québécois, Je suis le fils d'un de ces rouges de Sainl-Roch qui aeencithirenl Laurier de toul cœur après le désastre d'Arthabaska, el qui lui demeurèrent lonjours fidé- les, Je me rappelle encore Ia figure Nous nesnous élonnons pas de ce qui arrive.Un ennemi de ce genre ne se lient jamais pour baltnz lorsqu'il est chassé par la porte, eL il l\u2019a été souvent chez nous,\u2014vous l'avez dit et je me plais à le reconnaître, \u2014il lâche : rentrer pur la fenêtre, par la moindre fente même, fut-ce celle d'une école techmique ou des Arts.Et la chose esL toute naturelle.Vous savez comme moi, monsieur le premier ministre, que la lutte entre le mal el le bien ne cesser qu'avec le monde.Or, à l'heure actuelle, la provine de Quéhee est le seul pays où l\"IE- glise catholique jouisse d'autant de tifierté.Vous ne croyez pas, monsieur le premier ministre, que l'esprit du mal va da laisser en repos.H ne désarmera pas, Il ne cesseræ jamais de faire effort.pour l'amener au niveau des autres.IE laut faire en sorle qu\u2019il ne prévale point ici, I faut faire en sorte qu'il ne nous amène pus à suivre: les crrements d'une mère palrie qui nous est restée chère.: Nous nous y employons.Un dernier mot avaul de terminer, sur la forme de ces articles.Je me suis efforeé de les Taires eal- mes cl courtois.Jui voulu y être ferme, mais sans blesser.SIL sy adhérents ofliciels, ceux qui la sou- tieprent de leur argent, de leur influence où de leur ghovrement, Déjà en 1854, les Pères du sscord Concile provireial de Québec tra- quenl Un programme contre les mauvais journaux, Les Peres du premier Concile Plénier deMontrenl octobre 1895, agirent de même.C'est done dire que la mauvaise presse exislail déjà à celle époque peu éloiguée.Een février 1904, Sa Grandeur Mar Beuchési adressail ureleltre aux directeurs de journaux de Montréal, dans Jaquelle it re plaint de la publicité faite aux eri- mes par cerlains journaux, El, qui na pas lu lout récemment ercore, cette autre lettre également.adres- séc aux directeurs de journaux par Sa Grandeur Mgr Gaullhier de Montréal ?Sa Graudenr se plaint des mêmes maux dont se pluint en 1904 Sa Grandeur Mgr Bruchési.LES PLANTES ET LA MUSIQUE De bien curieuses observations nous viennenl, connne par hasared, d'Amérique.Dépéchores-nous de les reproduire avant que d'autres expé- ricaces les aient démenties.I parail gue beaucoup de plan- Les sont, sensibles à l\u2019action de la lé; an poison des mauvaises lectures, le reméde.des.leeluves.salu: Latires: aux journaux dont l'influence; perniciense se fail-senlir tous\u201d les Jours, le bon jourrat.Mettre de côlé.de semblables moyens, c'est se condamner à n\u2019avoiranmennenclion sur le peuple, et ne rien comprendre - un caractère de-son temps.Au contraire cclui-là se montrera juge excellent de son époque, qui, pour semer la vérité duns lez Ames el; propager parmide peuple, siqtra- se.servir avec ndreste,.zêle cL.conss tance, de li presse quolidjienng:\u201d, - PARE-CHOC POUR AUTOS Paris, frein hydro-pneumatique dà_canon de 75, uu inventeur a construil.un, .\u201cpatre-choe\u201d qui répord exactement.ét ra détremiralion, La démonstraz : Liew cr a élé faile dans uit Ler raie vague de lu rue-de Lorraine, à Le, vyllois-Perret.\u20ac LS Muni de Pappareil en questions un puissant taxi renlm™ duns vin: mur er briges de 1 metre de haut, &, cl le mur s'effondra comme un chitlean de cartes.\u2019 Puts cn assisla une série \u201cd'em- houlissages\u201d Lrês réussis, qui, mal- wr leur violence, laissérent indemnes carrosserie, vitres el condue- réjouie de ère aux soirs des|étail glissé quelques mots jugés ; ur ooh Elle vêt le manteau de sa candeur première payé son bane à l'église depuis os de son chef, soirs des durs, i prie \u201cis monsieur le premier musique, Les unes (les plantes ver- teur.J EL se repose sous un tremble, exquisement.(rois ans, et ne se génail pas pour |altristée lorsqu'il avait subi quel-| ministre de se rappeler qu\u2019à la bri- | LES wotzipineut) l'aimeut sans dou 1 ; pérorer contre la religion.Affai- que déboire.Dans son humble | bune.el méme an prétoive, la con- le, a elles croisent ple ile ur , b .40 , Hermas Bastien, res d'argent.disait-il.Chez lui, [sphère il travaillait pour loi de[vietion amène parfois, el même Li rt fou hs it nen a ; (\u201cLes vaux grises) élalage de luxe, Tu es un de ceux |Loules ses forees, Le chef pe le souvent sor les loves des IX pressions BISTVC ONV AIRE SOS TOUTES quand on que le Seigneur s'est.réservé.Vat-en à la porte.Dehors! On te sub jamais; il ne le connaissail pas: mon père étail trop timide que l'adversaire où le contradie- teur juge cuisaules.exécute un sir de violon harmonieux et les refermersail quand il y a disso- \u2014 rappellera, s\u2019il faut.pour l'approcher.Au reste il trou-| 1 je crois que nous défendons panee, 1) mate pu cet es ne ; tre du Cardinal Mercier, ni tenu \u2014 vail tout naturel de se dépenser avec conviclion, vous votre parti, L'Ocillet.el le Cyclamen soul du ! UN CONTE comple des sermons de M.le curé .pour celui qu\u2019il estimait et admi- el moi le peuple dont je Suis.nombre qui, à l'aiudilion d'ur mor- i : sur la mode.\u2014Suivant! ; raît.I ne demanda Jamais riew.| i Jules .Dorion.cenu de piano, se retournent Jeu- HE ddl i DE CHEZ-NOUS Son ange a une \u201cpommelte\u201d em- Un homme de cinquante ans, les} ful-ce une poignée de main on un | (\"1 Action Calholique\u201d) tement du côlé opposé à l'rasteu- Leurs dents ont une i pourprée, Saint Pierre, assez pa | 0S calleuses, corps d'une mai- sourire, el ne requl jamais rien, \u2014\u2014\u2014\u2014 ment.dureté qui maintient .ee iernel: greur extrème, habillements pro-| Plus que Loutes des leçons c'est LE GORILLE Lo sous tous les Usugesi Ou il est question de Saint-| \u2014 coute.lu vas redescendre | Tes ais rapes.l'exemple de ce panvre homme, |] Avant d'offrir des Mleurs à une saMoNDS CANADA SAWCO LTD, Pierre, d'une vieille fille et|et rester sur la terre jusqu'à ce \u2014Mon Dien! que lues abîmé.droit, désintéressé el fier, qui m'a \u2014\u2014\u2014 INNISICIENNE, consultez le catalo- ST-JEATIH De \u20187 - | d'une jeune, d\u2019une mère de|que tes choveux aient repous- Mais de quoi est-Iu mort., {fail ee que je suis.Je n'ai aucun] EN QUOI IL DIFFERE DES [Sut de celles qui sont, mélophiles ; famille, d\u2019un bon \u2018\u2018habitant\u2019\u2019, | sé! D épuisement, saint Pierre.J'a-| motif personnel d'en vouloir aux AUTRES SINGES cl mélicz-vans des mélophobes, i d'un journaliste catholique,| \u2018Fu feras allonger tes véte.|Vilis Une grosse famille à élever gouvernants, Je ne leur ai junais \u2014 : d\u2019une \u201cbonne de presbytére\u201d, | ments par ta mêre el tn Cacho el il ma fallu beaucoup travailler.rien demandé, de n'ai jiunais pen- Le cri d'alarme du gorille pour-| arr ! d\u2019un \u2018\u2018faiseur de bière\u2019, cte.|teras une paire de bas solides.J étais lahoureur et les récoltes ne [sé à le faire.de n'en ai jamais rien | ait se traduire par l\u2019onomalopée: ses, ; Ps As-tu compris ?m'ont pas Loujours réussis j'en aifrecu., | *Kekakf Hoesl d'un son aigu, To- (Extrait du \u201cPatriote de l'Ouest*)|\" \u2014Oui, monsieur saint Pierre, | VV de toutes, de-vous ai connu, de loin, au Sé- Matinée grise de novembre.Un convoi de la \u2018Terre grimpe le raidillon aboutissant an- Paradis.Convot à pied, cela va sans dire.douzaines\u201d d'arrêts, voici la grande porte.\u2014Quand, lu _reviendras, tâche de me revenir Lout à fait habillée.Surtoul, surlonl, -n\u2019oublie pas de dire à Le mère que je la rends responsable de la tenue de tes sœurs! ques\u201d qui m'arriveut de temps en temps de Saskatoon ou de lrin- \u2014Et tu as \u201clean\u201d eu bon chrétien et en bon Canadien ?\u2014Ali! j'avais Dien quelquefois le cafard, noble saint Pierre, mais meltez vous à ma place.Dliais une question.De quelle région que t'es?minaire de Quéhee, monsicur le premier ministre.Vous éliez parmi les plus avancés, que l'on regardes parmi les fils de familles en vue, que les pauvres des faubourgs sont tenue el du travail, Ces qualités vous permirent, plus lard, de faire gubre, effrayant.Les noirs du Congo en sonl terrifiés.\u201cQuand le mâle a poussé ce eri, dit un missionnaire américain, le docteur Savage, les femelles el les Jeunes se hâtent de fuir, ils dispa- ses cris lerribles, Le classeur doit atleadre son approche, ea-lenant VARIATIO D See Rare IE TETE SES LEE La S des I TOSE seriTe see dNedséReEaTeS0S0USSGE GISORISSEE0EÉ menorenee tenace te seed EE OS re Pere er ere GEORGETTE GILBERT Les voies qui mènent lf-haut ne] Va, mon enfant, el bénis le ciel p \u2014Je comprends re comprends.portés it cousidGrer d'un œil pu raissent; le mâle alors s'approche par l sonl pas carrossables.Après mil-|d'avoir gardé bon esprit.Car tu|lelit, con ms-le Aran ans, es tôt i ral! , ous donniez \u20acX-}de l'ennemi, dans un grand élal ! : XT a A .- + \" es 0 + |.\u2018 .PR faces 4 | le \u2018trébuchements\u201d el quelques peux \u2018croire que les pelits \u2018\u201cmus- |Farages e saint Isidore.J'au-|emple de l'assiduité, de la hownel de fureur el répélanl avec rapidité F : : : (Fleurette de Givre) 1 8: C'est le quart d'heure de.|ce-Alhert ne s'en Livent pas & aus- ou Sud de la Saskatchewan, rapidement, et facilement pour le fusil en joue; s'il n'ezk pus sûr de Co 4 , saint Pierre.si bon compte.pteme prairie, MAPQUE AU MATTER.vous ainiez loon coup, il laisse l'animal empoi- : Dinn.:.dinn.din.\u2014_ \u2014Çu ne n'élonue pas - vie publique, où beaucoup des vô- gner le canon cl, au moment.oi il \u2019 \u2014Petit, regarde, dit le gardien È # Lres avaient déjà brillé.Vous ne \u2014Allous, toi, un peu vite.\u2014_ - : 1S Ce porte i si bouche, comme c'est des clefs à l'ange de service.Ton nom ?.110 pouviez manquer de le faire älson habitude, l fait Feu; si le coup Ët l\u2019angelel passe be têle a lal \u2014Bapliste Laframboise, du nord| Un publiciste.votre tour.Vous dépassez en va-|ne parl pas, le canon est brisé.entre lucarne.de Canwood.: \u2014Bonne presse.Bon combat.[leur personnelle la plupart de vestes mains de l'animal el Ja rencontre \u2014lD'où viennent-ils, petit ?\u2014De la Saskatchewan, grand suint Pierre.\u2014HNum.pays.hum.pas fameux Combien sont-ils Z - \u2014lntroduisons-les sous le por- Tue, Un tour de clef.Deux grincements de verrou.C'est l'ail.Petit.ace \u2018 vies liens.Je Lennis à vous : | Le guichet s'onvre.Saint, Pier-[Cing ou six de Les camarades qui Petit, ne rie -+ Deuxiè lioux.de Los i yous le dire, pour| che garnie, aux angles, de crocs Sh { HLA Se + , ; .A » .as 5 °C dle enlrel » + .re est an burcmn filent.du mauvais coton, là-bas, | ME Porte à drome.fue fa 1 ml Lon Soit trés nelle entre | énormes; les épaules sont excessive- Accondé sur le révistre, il es-| Vous atleudrez, et nous Liendrons Bivarois, vous ce moi, mel larges; les bras descendant un onde pis sie ses bésicles.\u2014Au premier.C\u2019est une fenmme dans la cin- quanliine.Son ange gardien ne sait pas trop sur quel pied se tenir.Comment Lappelles-Lu ?\u2014Catherine.Saint Pierre feuillelle son grand livre.Gal.Cul.Catherine.\u2026.Bon! Des environs de Prince-Al- bert, n\u2019est-ce pus ?' \u2014Oni, saint.Pierrel'est toi qu\u2019on appelait la Gazelle\u201d du pays?\u2014T'u es morle - d'une conges- lion encillie sur la véranda de L}dèle et dune.de In maison, crème [nombre de personnes pieuses von-| Nous sommes, vous eL moi, Ci des sus.1 saisit alors entre ses den Ls 8 Voisine, nn malin que Lu égrenais| es braves gens.draient bien la posséder: mais[nadiens français.brise 1 mires du chasseur cL ui of avee trois ,commères.sous le .3 .[chez elles ce désir est stérile parce| Nous appartenons à un petit \"7 © on \u2019 : brouillard, quelque \u201cchapelet\u201d quif \u2014Ah! Grand saint Pierre, sil qu'ellesrestent très éloignées de peuple perdu dans ln véritable mer| | Personne n\u2019a jamais véussi i on-f AE st ed W\u2019élail pas précisément \u2018indulgen-|c'élait à recommencer, -on ferait | vouloir les humiliations:.elles ne anglo-saxonne cl protestante qui privoiser ni à dresser un - gorille, ; 180 - Sl de : cié.\u2026.peul-être mieux.pe sivent pus avoner simplement Jeurs|submerge le nord américain Tous les\u2019 singes dressés\u2014comme \u201cpages\u201d de : \u2014C\u2019est bien possible.\u2014Troisième, cizl.Près de lu faiblesses; quand elles sont en faute, | Nous, nous voulons que notre | \u201cConsul\u201d et ses émules\u2014qui ont été | _ .\u2014Trente-cinq ans de purga- | Mère de Dieu, à la lisière des mar- | jj.xeusentzellesnes'efforcent pas [peuple vive, montrés dans les cirques étaient des | Ÿ | ENE VENTE + +\" Ca toire avec démangeaison perma-|tyrs.\u2018 de se faire auprès du prochain Pour .-, |chimpanzés.! , AN.0 =.ht Am - mente de parler, mais impossibilité CL, petites, modestes, condescendantes: i our foi ports est une convie- \u2014\u2014\u2014\u2014 bs , \u2014 Au.\u2018\u2019Bien.Public\u201d-et dans Jés:principäles librairies.radicale d\u2019y réussir, pour expier tes| \u2014Faswile?.elles ne s'appliquent pas À être in-|Hon profonde qu\u2019il ne vivra que Pacifi C di 8: °° {de Trois-Rivières\u2018 Ouébéd'etiMontié ; (ncans de la véranda, du magasin, |.Une pauvre vieille fille.Un peu | sensibles aux manques d\u2019égard, aux | * il ne se laisse nullement entamer acirique Canadien.| %: , de lrois-Kivicres, Québec.ct; Montiéa et d'ailleurs.beaucoup disgraciée.Aspect_d'in- criliques,\u2019aux reproches, à Lout ce| ls sa foi; si nous laissons ébran- ee 18 1 N° CLE \u2014Oh! li! al digence el air endolori, mais ré- qui blesse lear amour-propre; alors | 67 les institutions qui la sauve- Pourquoi ne pas prendre avan-;& ' we .\u2014Chut.Demi-tour,.file ct plus it: que ça.\u201d \u2014LL puis?.denne Canadienne de 19 ans, Gentille eL-honne.\u2026 mais elle n\u2019a certainement pas lu-la'récaule lob: \u2014Baplisle.oui, justement Baptiste Lafraumhoise, faiseur el vendeur de \u2018bière du pays\u201d.Tu étais je crois, Lon premier client\u2026 T\u2019as eu de lu chance que ta bon- ue mére ail bien prié pour toi ct l\u2019ait oblenu la grâce de te confesser avant de mourir.Ton eas est rudement embrouil- Tlé tout de même, Au reste il y a une séance spéciale pour vous Lous, En allendant, rien que de l\u2019eau claire!.\u2014A vous honne maman.C\u2019est une bonne vicille, des environs de Vonda, qui s\u2019avance i pas lents, soutenue par Pange de service ct inclinée sur son bâton.Le céleste portier, presque al- tendri, tourne les pages du grand livre.Céline, voici.ménage chré- Lien, Le vieux pourlanl pas toujours commode.dix enfants.religion.ordre.charité.Edu- \"ation comme duns Pancien Lemps: bien travaillé, benucoup pâti, mais très chrétiennement.Afeule mo- signée ct vertucuse, Son bon ange rayomne, i : ; \u2014Agathe L.Vie obscure ct soli- laire.A refusé de se marier pour venir en aide à sa famille.Vie toute de privation et de devoir| chrétien, Mériles- cachés mais.in: Bon travail.C'est.très bien.EL vous avez les meilleures intentions du monde.Mais qui vous donne- ru la rigoureuse mesure avec la note très juste Loujours, partout.en tout et avec lous?.Mais je nerds mon temps, ear c'est saint Paul qui juge les .oarnalistes.POURQUOI TANT D\u2019ESTIME DE L'HUMILITE ET SI PEU D'AMES HUMBLES Ceux qui aspirenl à être pour Jésus de vrais amis doivent parta- fer ses senlimenlszils doivent avant tont participer à son humilité.Quelle aumilié, en effel, serail possible entre le Sauveur si humble, si doux, el l\u2019âme orgueilleuse, susceptible, viuriteuse, rude el rehêche ?.\u2026.Voyant Loul le prix de l'humilité, même qu\u2019elles.demandent à Dieu l'humilité, elles/ne sont pas dans les dispositions d'accepter de bon cœur lout ce que l\u2019humilition a_d\u2019amer pour la nature.Ghanoine Sandreau.collègues de la Législalure, cl vous êtes devenu le chef de votre pro- vinec.Je n'ai jamais entendu porter contre vous de ces accusations dont on est si prodigue envers les chefs politiques.Vous le voyez, monsieur le premier ministre, je n'ai aucune raison de nourir contre vous ces sentiments d'hostilité que l\u2019on m\u2019attribue en certains mni- Vous êles à Pheure actuelle le chef du gouvernement dans la province de Québec.Je suis, moi, un simple et obscur citoyen qui dit franchement, ct netlement ce qu\u2019il pense d\u2019une si- Lualion qu\u2019il considère grave; parce qu'il esl en mesure de le dire, el qu'il croil de son devoir de le dire à ceux qu\u2019il penl atteindre.EBL la situation élanl nette cl claire, voici, monsieur le premier minisLre, ce que je crois devoir écrire comme conclusion de celle série d'articles au cours desquels j'ai brièvement analysé votre discours de Montréal; ce sera court.gardent, c'en-sera fini de nous.Le peuple canadien.frinçais-: devra se coucher pour inourir, Celle - conviclion est toul le secrel de l\u2019allilide du journal que j'ai le redoutable\u201d et: pesant hon nour; de.diriger, I devient fatale aut inalheureux chas- sear.Tuer um gorille est regardé, dausle pays, comnmieun acte de gran- dt habileté cl dé grand courage.\u201d JI diffère esenticHlement des autres singes el notimment du chimpanzé par les caractères suivants: plis des membres; il a vu énorme musean proéminenl, une large bou- peu plus bas que le genou el sont terminés par des mains colossules; il n'a pas de trace de quete.Au lieu de s\u2019abaisser, en marchant, comme le Chimpanzé, la plupart du temps le gorille se Lien debout, comme un vrai bipède cl sonvenl il est armé d\u2019un gros bâlon qu\u2019il Lient comme une canne dans sa main.Le gorille est doué d'une force ct d'une férocité prodigieuse.M ne craint ni Pélépant, ni le lou.Jl ne fuil jamais devant l\u2019homme, comme le chimpanzé.Au contraire, il marche à za rencontre, engage le combat avec lui el, si \"homme est insuffisamment armé ou manque de semgefroid, c'est le gorille qui a-le tage de notre longue expérience dans l'organisation de voyas ges par terre et par mer?Nous sition en tout temps.\" Bureaux des billets, 122, rue, Notre-Dame, Trois-Riviéres.Son poil est pen abondant, saul aux | sommes à votre entière dispo- à ès > be EY oe 2 st 6 >
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