Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 4 janvier 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1883-01-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" j GAZETTE À XXe année Ste.Anne de la Pocatière, P.Q., 4 janvier 1883 tr\u2019 No.28 ES CAMPAGNES JOURNAL DU CULTIVATEUR ET DU COLOW PARAISSART TOUS LES JEUDIS Rédacteur-Propriétaire :.YIRMIN H.PROULE.L'abonnement pont dater du ler de chaque mois, ou commencer aves la ler numéro de l\u2019année.On ne s'abonne pes moins que pour an an.L'avis de discontinuation doit être donné par éorit, au Bureau du soussigné, UX MOIS avant l'expiration de l\u2019annéé d\u2019abonnement, ot les arrérages alors devront avoir 6t6 payés ; si non, l\u2019abonnonient sers censé contiauer, malgré même lo rfus de la Gassits an Bureau de Poste.Tout ce qui concuime ln rédaction et A l'administration do co journal doit être adressé : ANNONCES: =10 centins par ligne 3 centins par ligne Pont annonces à long terme, conditions bs.reloa, Ceux qui déalrons s'adresser tout particulioe remant anx oultivateurs poar la vonte de terres instruments d'agrioulture, eto, eto.trouveront avantagoux d\u2019aunoncer dans ce journal MM.J.B.Roilau« & Fils, libraires à Montréal M, J.A.Langlais, libraire à St, Ruoli de Québea ont bien vonla se chargor de agence de la à FIRMIN H.PROULX, Rédacteur-Propriétaire.\u201c Gazotto des Campagnes.\u201d sex pme ABONNEMENT : Si la guerre est la dernière raison dos peuples, l'agrionltare doit en être ls pretaière { ABONNEMENT $1 PAR aN Emparone-nons du eol, si nors vonions \u2018conserver notre nationalité.$1 PAR AN.2 SOMMAIRE.Revue de la Semaine : Souhaite de bonne année.\u2014Les pilates en France.\u2014 Un toast 3 Nutro Saint-Père lo Pape Léon XII, à un diner présidé por Son Eminence le Cardinal Mauning\u2014 La société de colunisation du diocèse do Montréal, Causerie Agricole : Battage et nettoyage des grains.Sujets divers : Maladies «les Lôtes à laine : Fièvre; ponx ; cla- veléé ; tonx.\u2014 Les verminières.\u2014 Do l'épiofrement des champs.Choses ct autres : Lu locture pendant 1s saison d\u2019hiver\u2014Impor- tance de bien cultiver le tabac et d'apporter beaucoup de soins à ss préparation \u2014A propos de fromagerics.Btecettes: Emploi de In propolis pour lo vernissage de la vaisselle en bois\u2014L'ean de core utilisée pour lu guérison des coupures, blessures, etc.À nos abonnés retardataires\u2014Les cultivateurs n\u2019ont plus qu\u2019à vendre leurs produits qui ne mang tent pas d'acheteurs, puisque pour ceux qui ne produisent pas, c'eat le temps d\u2018acheter des provisions de bouche, pour la saison d'hiver, Les prix offerts pour le beurre, les pommes do terre, les légumes et Jes grains sont assez élevés, et les oultivateurs n\u2019ont qu\u2019à s\u2019en ré- joutr.-Nous aussi, nous avons à faire nos achats pour l'hiver, et pour cela nous comptons sur la Lonno volonté de nos abonnés à nous faire parvenir le prix de leur abonnement à la Ga- 2eife des Campagnes, Si l\u2019on estimo que notre travail s quelque valeur, que l\u2018on nova metto en moyen do le coutinuer sans nvole à nous imposer mille sacrifices pour nous procurer les choses les plus indispensables.Notre sslaire, nous le recevons de nos albounés, et nous y comptons comme Youvrier au service de l'industriel, comme le fermier qui vous a aidé à faire vos travaux.Ce salaire, c\u2019est le prix de votre abonnement à la Gaseite des Campagnes : cons en priver, serait une grande in- ustice de votre part.Un peu de bonne volonté, et vous nous metirez en état d'accomplir notre devoir de journaliste agri- pole avec courage et véritable astisfastion, ~~ REVUE DE LA SEMAINE Souhaits de bonne annse.~Notre premier devoir au- jourd'hui est de bien suluer I'arrivée de la nouvelle année, et de souhuiter À tous nos lectours une bonne année, avec le desir sincère qu'ils avient heureux dans a sphère où la Providence les » placés.Nous faisons les vœux les plus ardents pour leur bonheur et leur prospérité.A: vous tous oultivateurs, \u2018qui formez la majorité de nos lecteurs, nous vous souhaitons de plus que l'esprit ot les œuvres de In colonisation et des améliorations agricoles se développent de plus en plus parmi vous, aidées du concours de tous les vrais amis de notre pays et surtout de ceux qui, législateurs et gouvernants, sont chargés spécislomont de nos destinées, Oui, Iccteurs, l'avenir prospèro de notre pays serait assuré, si vous saviez vous pénétrer de l'importante mission qui vous estéchue, et si vous mettiez à la poursuivre le courage et ln vaillance des premiers pionniers qui ont arrosé do leurs sueurs le col de la Patrie.C'est alors que nous verrions s\u2019accomplir les heureux souhaits que vient de faire pour notre Patrie un de nos écrivains Canadiens les glue distingués, dans une petite brochure intitulée : \u201c Vœux de boaue année.\u201d Dana ses souhaits de \u2018\u201c bonne année \u201d À la Patrie, nous y lisons ces admirables parolos que nous devrions graver dans pos cœurs, avec l\u2019espérance d'en voir bientôt l\u2019accomplissoment : \u201c.Je serai heureux quand je verrai ton territoire s'agrandir, tes fils cultiver ton soi si fécond et lui faire produire ses trésors ; ja me réjouirai au spectacle des merveilles opérées par la coloniration devenue, grâce à nos pontifes, un glorisux apostolat.Que les arbres s'abattent donc dans tes forête encore vierges, que les solitudes se peuplent, qu'on y bâtisse de nouvesux temples au Saigneur, que les paroisses w'ujoutent aux paroisses, et les diocôses aux diocèseg déjà florissants.\u2026\u2026.\u201d 177 vojjduossy, \u201casus 09 UV = 178 Les PiJates.\u2014 Buivant les recensements officiels de la popalation, la France est habitée pur trente millions de catholiques sur trente-cing millions d'Âmes.3] n'est pes un village de France qui n'ait son église, où les enfants ne reçoivent le baptême, ne fassent Jeor première communion, où le prêtre ne bénisse los mariages et les cercueila.Si dans sept ou huit grandes villes on rencontre parfois le scandale des enterrements civils, cotte forfunterio funèbre est encore assez rare pour être remarquée et citée par ceux mêmes qui l'approuvent.À Paris, cité cosmopolite, où les étrangers de toutes les confessions religieuses se donnent rendez vous, il y à plus de quatre vingts égliees catholiques, toujours trop petites pour contenir la foule des âdèles ; et on y compte À peine une dizaine d\u2019oratoires protestants et deux synagogues, et ces temples sont toujours trop grands pour ia rareté des visiteurs! Eh bien! dans cette nution catholique jusqu'au fond\u2019 de l'âme.une petite minorité de tyrans a décrété que l'image du Christ était séditioure dans les écoles.On à imaginé que la vue du divin Orucifié of feusait la liberté do conecience des petits garçons ot des petites filles! Et de peur de froisser la liberté de conscience de bambins de huit ans, qu'a-t-on fait ?On a choiel I'beure do Ja classe pour y introduire des ou vriers, qui ont décroché, jeté par terre les imagos de l'Homme Dieu, en fuce des enfants consternés, ot en ont emporté les débris dans un ignoble tombereau ! Le préfet qui a ordonné cet attentat contre la pudeur s religieuse des petits enfants & ête blâmé par le Sénat, .mmais-maintenu À son poste par le gouvernement, bee maires ont suivi cet exemple.Lans toutes les .voramunes de France, des magistrats municipaux ont fait emulation d'impieté et de sacriiège, Groyant ainsi gagner les bonnes grâces du gouvernement de la nu- :kion.estholique ; \u2026; Bt, en «ffet.certains rréfets ont donné l'ordre de montivyer 0 1te « h 8-6 au crue fix, - à de prororire partout, dAn- toutes les cov.en, I'im ge disiel Comme cet exemple encourugeait ies conemis commun du Chiist et de is #0 jété des bandes se sont or- guises jour juter bax les croix de pierre, élevées par \u201cbu: pâéte po ulsive dus len currefours et sur les places -pubrignue.Les premières expériences de la dynamite - Ons ete dirigees Contro les croix.Pourquoi, en cffet, lu conrGieuce des héros de cabaret seruit elle moins | - susveptible-que ce.le dou petits garpone et des tillottes .Bivls oroix choyue duns lour liberté les élèves de l'é- .sole primaire, elle vffusque à meilleur dioit coux qui sortent des t«vernes ou des olubs ! Le gouvernement n'avait pus prévu cette logique dans le mul, et cette fatulite des exemples impies + qu'il donnait lui-m: me.Ce qui est étonnant, c\u2019est que les forfaits accomplis par les bandes noires no lui aient pas ouvert les yeux ; , ®'est qu\u2019il n'ait pas rougi des imitateurs qu'il rencon- \u2018trait parmi les anarchistes et les collectivistes ! On attendait que les ministres français arrêtassent \u201cWen, vite le saciilège officiel commencé dans les 5: écoles, aûp que le gouvernément eût l'autorité suffi- An gous répridior les sntrifôges quo l'émeute mul - suipliait ; Fans les places publiques.Il était scandaleux Que, les préfets continunssént \u2018eux-mêmes lu prosorip \u201ction du Christ \u2018dans les'acoles, alors que Ia justice détenait leurs libres imitateurs; non couverts psr @AZETTB DES CAMPAGNXS l'immunité administrative.Aucune loi n\u2019ordonnait l'enlèvement des crucifix dans les classes, pas même ia loi néfaste du 28 mars | On annonçait que le gouvernement préparait one ciroulaire À Ce avjet.La cireulsire est venue.Le mi- nistro de l'instraction publique laisse les préfots libres de continuer ou d'arrêter, suivant qu'ils le jugeront opportun ou convenable, l'onlèvement des crucifix! Ce ministre ne voit pas non plus quelle loi pout condamner ce Juste.Il ordonne qu'on lui apporte uno aiguière; et il se lavo les maira; et il dit 4 ses pro- fete: Prenez pour vous la responsabilité.Les préfets, sachant que M.Duvaux passera avant que In Rävolution soit achevée, répondent pour la plupart : \u201c Que le sacrilège retombe sur nous et sur les petits enfants de nos ecoles ! \u201d M.Duvaux n'osc recommencer lui-même le supplice de l'Homme-Dion Il se demande quel crime nouveau & pu commettre le sublime condamné du Golgotha, puisqu'on ne pout le laisser même en paix sur sn croix, et qu\u2019il faut proscrire jusqu\u2019à l'instrament do son snp.plioe! Mais, puisque ges préfots exigent qu'on leur ivre le corps du Crucifié, il le lenr abandonne.Si les préfets achèvent leur œuvre, M.Duvaux eat content ; s'ils l\u2019interrompent.M.Duvaux est encore content, Le crucifix est indifferent à ce ministre.Ce chef su- préme de l'instruction publique en France n'a pas d'opinion sur le maintien ou la suppression des emblèmes religieux dans les écoles, Il se lave les mains.Eh bien ! non, il n'est pas vrai que ce ministre soit indifférent.Il n\u2019est pas vrai que M.Duvaux n'ait pas d'opinion.n'étalt pas vral non plus que Pilate jugedt la Christ coupable lorsqu'il le ivr À ses bourraaex.Ces ind:fférences -ont mentouses ! Si M.Davaux était un ennemi acharné «véré, du crucifix, comme était M.Herold.il eût ordonné qu'on poursuivit l'œuvre de M.Hérold.M.Duvaux & une compassion secrète pour ces en- fauts, à gvi on enlève l\u2019imsge salutaire de la croix, Mu « cette cymputh:e, M.Duvaux n\u2019ose pas l'avouor, arce qu'il est ministre responsable devant une ma- Jorits d'energumènes.Ce ministre a peur qu\u2019en protégeant le Chr:at il n'expose son portefeuille, TI veut rester mipistre de l'instruction publiquo, commo Ponoe-Pilate voulait rester proouratour de Judée.Cette faiblesse officielle est communo de nos jours.Elie est lu grande pluie de nos gouvernements préton- dus populaires._ Cotte pratique de gouvernement qui subordonne lo juste et l'injuste au caprice des majorités, affaiblit los consciences et débilite les caractères, A la crainte de Dieu, on a substitué la peur des homme.d ; ors, dans tous les Etats, se renouvelle cha jour l'éternel crime de Pilate; celaf quo In Sona aye umaine à le plus ornellement flétri dans l'histoire de Ja Passion du Sauveur, après celui de Judas ! Hérodo qui déféra Jésus à Caïphe, Caïphe qui prononça l'iniqua sentence ne sont pas nommés duns le Credo Celui qui est nommé, c'est Pilate, qui, pouvant sauver le Chriat, ne le sauva pas et l'abandonna à Foti is oot.na À set ennemis, apfès 7 \u20ac I æ À \u201c7 GAZETTE DES OAMPAGNES 179 orge pe re i I Ce crime d'oriision, ce crime de faiblesse, ce orime de peur est, peut-être, le plus grand de tous.C'est, hélus ! le crime moderne, le crime contem- porsin, le crime politique, favorisé par nos constitutions révolutionnaires.Aucun gouvernement n'a approuvé en 1870 la confiscation des Etats de l'Æglise.bois tous se sont lavés les mains.Et cependant ls tache est indélébile, car on n'échappe ni aux responsabilités ni aux solidarités.\u2014Journal de Rome.Un toast au Saint Père.\u2014Au comniencement de décembre a eu lieu à Londres le banquet annuel de Is société de bienfaisance instituée depuis de longues annéos pour venir au eecours des pauvres âgés ot infirmes.Ce diner, auquel assistnient lus de cont convives, était présidé par son Em.Je cardinal Manning, assisté de Mgr Patiers évêque d'Emmaüs et de plusieurs membres du clergé.Anrès les grâces, son Em.le oar dinul archevéque de Westminster 5 proposé en oes termes un toast à notre Saint-Pèro le Pape Léon XITI et quo nous traduisons d'après le Tablet de Londres : « Ln tâche du St Père, & dit son Eminence, est d\u2019un genre tout spécial et jamais peut-être elle n\u2019a été plus iffcile que dans le moment actuel.Le Pape s'est trouvé entouré de tous les gouvernements du globe, tous lui offeant lears conseile, mais ne faisant que peu ou rien, et à la fin absolument rien, pour le protéger ou pour briser le cercle révolutionnaire qui s'élevait autour de lui de toutes parts.Lattitude de notre St.Pare Léon XIII est différents de celle de Pie IX.L'ettitude du dernier Pontife était une attitude de + majestueuse immobilité, \u201d comme on l\u2019a appelée, une attitude de ferme résistance an mal, Mais Léon XIII a voulu, au contraire, traiter d'une manière no- tive avec les gouvernements du monde et essayer de Jes-athoner à entretenir avec lui des relations de paix.Sur trente-six totes couronnées qui règnent maintenant,\u2019 dix seulement sont catholiques; on comprend donc aisément la difficulté de la tâche qui incombe à Léon XIII.4 Vous savez comment il à traité avec l\u2019âllemagne ; {l.ost aussi évident comment il entend traiter avec la France, et si vous aves lu le Times de ce jour, vous \u2018avez.pu voir avec quelle sagesse le Nonce qui repré- sorte \\e.St.Père à Paris sait remplir s8 charge si if.cle - ; .; + Votre sympathie sur ces questions s\u2019acoroîtra en- _qore et devien ra, plus profonde, si vous songez à co fuit étrange et monstrueux, qu\u2019il y a à peine quelques jours, un tribunal civil de Rome » déclaré que la juri diction civile de la, monarchie italienne s'étendait {ugee sur le Vatican lpi-méme ef que par conséquent ape, souverpin de nom, n'avait en réalité aucune souvergineté.Sous ls loi ironiquement appeléo des garanties, il ost déclaré que le Vatican eat une propriété uationale, dont on permet l'usage ok la jouis- sanoe au StPère.LL ; .)#* La sityation du Souvergin Poptife est dono triste \"ot.Indigne, .puirqu'on reconnaît tne youveraineté, ot \u2018une, souveraineté de ce, monde au-dessua de lui.Je vous demande de boire tous, à.la ranié du Pape Léon XUIL eb de montrer par \\à que vous partagez sa con fiance el gue Fous croyez au succès de ses nobles et euges forts pour rumener monde à l'amitié aveo le Saint Siége, et cela avant que ses ennemis ne soient victimes du châtiment qui les attend sûrement, s'ils continuent à le perséouter.» (Vifs applaudissements).Le toast a été accueilli avec les honneurs habituels, et tous les convives ont chanté en chœrr l'hymne composé par feu le cardinal Wiseman: God bless the Pope : cardinal Manning © ports ensuite ia eantd de 1a reine et la famille royale et a fait allusion à le vie privée exemplaire de Sn Majosté ; il à avoué qu\u2019il avait été tout à lu fois intéressé et touché par les simples et attrayants tablosux de la vie domestique de la famille royale, qu'on trouve dans le livre qui a pour titre: The Life of the Prince Consort \u2014 (Moniteur de Rome.) La société de colonisation du diocèse de Québec.\u2014II y a en mardi, le 26 décembre dernier.une assemblée des direoteurs ez officio de la société de Colonisation da diocèse de Montréal, à l'évêché, -ous la présidence de Monseigneur Fabre.La résolution suivante fut adoptée A I'unanimité : Vu le développement rapide de la colonisation, la société de Colonisation du diocèse do Montréal prie l'Exécutif et les deux chambres d'Assemblée d\u2019augmenter, sutant que possible, l'octroi pour les travaux de colonisation dans la vallée de l'Ott wa, de nrésser les arpentages des cantons qui ne sont pas encore ar pentés ; et vu aussi les terrains magnifiques que Pon trouve -ur la Lièvre et sur le Kiam-ks.il et urgent que le gouvernement continue le chemin Chupiseu, par un outroi spécial ; Lo.Que le diocèse de Montréal comprenant près dois moitié de la population de la province, il est-néces- saïre, pour diminuer l'émi ation, que le gouvernement ouvre la vallée de l'Ottawa; pour y \u2018seconder l\u2019activité de cette population, non seulemont par les octrois, mais encore en favorisant de toutes ses forces 1a construction d'un chemin de fer, lequel donnerait une valeur inappréciable à ces bons terrains, d'autant plus qu\u2019il sillonnerait oetle vallée à une distance de quatre-vingts À cent milles de l'Ottéwa, dansis plus grande partie \u2018e son parcours.EIEN CAUSERIE AGRICOLE .\u2019 BATTAGE DES GRAINS.- uv LE- Le battage des grains est fait dans le but de sé le grain d'avec la paille et la balie.Ce travail se fait de trois manières: au fléau, par le dépiquage et au moyen de machines., y NS Le battage au fléau étais antrefdis 1b seal employe dans nos localités.Le grain, n'était battu age pA y moyen, mais c'était.un travail lent et fatiguant, on effet, pour gette opération, l\u2019homme est, oblige, e frapper avog force sur les épis, aÿce un inftrumebt peu, posant il est, vrai, mais qui 1b dovidnt lorsqiie ln tutigue urrive, Avot cel instrument, le batteur frappe \u2019 trente sopt coups à lu minute, 2,200 coups à l'heure et 22,2000 coups, pay jour: ce qui inde das dure demande, dasez de nerf.De plus, Ja leuteur do ce teiviil ost Yollomept a ibe! thar les pouvoirs civils du, pour graudg que do 03 jours il veruit imposaibi attre le nombre nécessaire de mainé; et lors 180 GAZETTE DES OAMPAGNEE même qu'on le trouverait, le prix de la main d'œuvre est tellement élevé que les frais du battage sernient énormes.En général, on peut admettre qu'un battour nu fléau met on moyenne trois jours pour battre le pro duit d\u2019un arpent.Il faudrait douc payer beaucoup plus pour le battage que pour le prix de la semence.Ces inconvénients cont si bien reconnus aujourd\u2019hui, que le battage au fléau est presque complètement dis- Paru et remplacé par le battage au moyen de machines.; Quatre hommes peuvent battre ensemble dans le méme local sans se nuire, en re mottant deux par \u2018deux à quelque distance.Ils frappent alternative- Ment, et souvent en mesure, eur les gerbes étendues devant eux.Ils vont et viennent dans toute la lon Bueur de ces gerbes, afin que les épis des chaumes les Plus courts soient égrenés comme ceux des plus longs.Souvent, d\u2019ailleurs, un coup de fléau sur le bas des chanmes les fait mioux trémousser, et par suite fait mieux éortir le grain des balles, que celui qui est appliqué vers leur commet, Lorsqu\u2019un côté des gerbes ost suffisamment battu, ce que l\u2019expérienco seule in dique, un des battours les retourne avec lo manche du fléau, dont il arrête la verge sous son bras, Ensuite il les délie, en formo un lit do l'épai«seur de quatre à six pouces, qu\u2019il bat de la même manière et qu'il retourne de même.Enfin il secoue et mêle In paille, ton jours avec le mancho du fléau, ot In bat de nouveau.Pour qu'une quantité de gerbes soit complètement battue, il faut qu\u2019elles passent huit fois sous lo fléau, c\u2019eat-à dire deux fois avant d'être déliécs, quatro fois après l'avoir élé et deux fois lorsque leur paille est mdlée.Ces deux dernières façons ne se donnent que uand on veut laisser nucun grain dans les épis: var il est des cas, comme lorsque le grain est bien sec, lorsqu\u2019on veut donner une noutriture plus substantielle aux moutons, aux bœufs, aux vaches, lorsqu'on % beaucorp de volailles à nourrir, lorsqu'on veut conserver ea paille longue, ctc., où l\u2019un wen dispense.La paille suffisamment battue cst traînéo, soit avec le mancho du fléau, soit avec un râteau, et le plus souvent successivement avec les deux, dans un coin de Ja grange, où, lorsqu'il y en à uno certaine quantité, on en forme des Bottes d'environ douze livros : deux bottes de blé non battu, Paille.Quand le tas de blé commence à être considérable, qu\u2019il gêne le battage, on l'entraine également dans un soin, où il resto amoncolé jusqu'à ce qu\u2019il soit not toyé.Dans quelques fermes, on no nettoie le gruin qu'à 1a fin de la somaine, c\u2019est-à-dire le vendredi ou le samedi; mais il vaut beaucoup mioux le nettoyor tous les jours, lo, parce qu'on peut plus facilement s\u2019apercevoir des infidélités ou du mauvais battage ; Zo.parce que le rain reste moins longtemps exposé aux ra- Yages des poules; 30.parce que le changement de travail reposo les batteurs ; 40, parce que ces derniers sont affectés d\u2019une manière moins durable pur le poussière qu\u2019ils avalent, Non-seulement chaque espèce, chaque variété de grain demandent un battoge différent, mais même chaque année et dans chaque sol, la même espèce, la même variété exigent plus ou moins de temps, ot n\u2019on font qu'une de donnont des qualités différentes de grain, Ainsi le seigle est plus facile À battre que le blé ; ainsi, dans une année pluvieuse, dans un terrain humide, la méine variété de blé est plus difficile à battre ou fournit moita que dans une année ou un terrain intermédiaire ; ainsi, dans les années sèch-s et dans les terrains arides, la même variété de blé est plus facile A battre et fournit encore moins que dans une année ou dans un terrain intermédiaire.Le blé conservé on meules ou dans des granges humides, celui qn'on bat pendant les jours pluvieux, conserve plus de grains ou demande [plus de tem our être mis À not.Plus on tarde à battre le blé et e seigle, et plus le battage est facile.Au reste, tant de circonstances influent ou peuvent influer à cet égard sur la volonté des cultivateurs, qu\u2019il doit y avoir et qu\u2019il y u en effet la plus grande variation dans 1\u2019 \u2018Pogue où ile battent.Tantôt c\u2019est l\u2019usage qui les règle, tantôt c\u2019est le défaut de place, la crainte d'être arrôtés par d'autres travaux, lo besoin de farines qui lce déterminent, La plupart des autres grains et graines, l'orge, l'avoino, les vescos, les &esses, les pois, les fèves, les lentilles, la luzerne, lo sainfoin, ete, se batient égalemont au fléau, mais un peu différemment du blé et du seigle.On entasse les tigos de ces plantes le plus perpondiculuirement possible au milieu de l\u2019aire, et on bat partout en ailant et revenant avec bon fléau dont lu verge est plus pesante.On retourne le tout lorsqu'il est affaissé, ot on bat de nouveau.Chuque lot est ainsi battu quatre fois, Ensuite on secoue lo tout avec une fourche, on le met de côté, et on recommence la mème opéralion aur le même lot, À lu fin de la journée, on lio les pailles en bottes, et on les porte au fenil.Le fléau ne s'emploie encore que dans certaines localités où l\u2019on emploie le vent pour faire marcher la machine.Assez souvent le vent fait défaut, et pour satisfaire au besoin de lu forme on est forcé de battre au fléau.Ailleurs on emploie encore le fléau pour ébarber l'orgo, quoiqu'il y ait des machines pour faire co travail, Le dépiquage est le modo de battage le plus ancien, puisque c'était celui employé dans fe premiers âges du monde.Pour dépiquer fe grain, on choisit un terrain bien uni, on le piétine fortement pour en rendre In surface résistante, puis on prend les gerbes, on les délie en formant un rond parfait, puis on y fait trotter dessus les chevaux ou les bæufs.Ce piétinement sépare lo grain d\u2019avec la puille.Ce dernier mods de battage est un pou plus rapide que le battage au fléau mais il est encore trop Jent pour notre utilité.Aussi les peuples qui l'emploient ont travaillé à le rempla- cor par des rouleaux qui remplissent le môme but que les animaux, mais besucou Plus rapidement, Le dépiquage ne s'emploie que dans les contrées où les automnes sont très-benux.Quant à l'emploi des machines, en cst venuo d'Angleterre, Mais aujourd\u2019hui il ya uno grande différonce entre les machines dont nous nous sorvons et celios d'autrefois; ot cela se comprend parfuitement, puisque depuis un siècle on # Suns Cesse travaillé à améliorer ces machines, Toutes les machines À battre sont construites sur le même principe.Au lieu de frapper sur l\u2019épi comme tels que la première idée CABETTE DES CAMPAGNES 181 le fléau, où de le soumettre à une forte pression comme le rouleau À dépiquer,.elles le forcent à passer entro deux \u2018cylindres cannelés.Dans ce passage, tous les grains, uns qu\u2019il en puisse restor un soul, sont détachés et tombent rous.la machine, eur une toile métal lique inclinée, faisant fonction do crible, de sorte que le grruin se trouve du même coup battu et nettoyé, Lu machines à battre parfaites sont celles qui font le travail le plus rapide, qui ne brisent aucun grain et n\u2019en laissent aucun dans la paille, aui exigent le moins de force possible, Aucune machine n\u2019attoint cette perfection, mais il faut choisir celle qui s\u2019en rapproche le plus.Il y en à qui ne laissent pas plus de deux pour cent de graine dans la paille ; Fauires, su contraire, en laissent jusqu\u2019à quinze pour cent.NETTOYAGE DES GRAINS, Dans le nettoyage des grains il se produit deux faite distincts: lo.Extraction des corps étrangers plus denses, plus pesants que le bon grain ; 20.extraction des corps étrangers de même densité que le grain, mais de grosseurs différentes.Pour exécuter ces deux genres de travail, on a deux instruments : le crible et lo tricur.Comme nous l'avons vu pour les grains do semence, il est recommandable do se sorvir de cribles cylindriques.Lea cribles à vent, tels que nous les avons aujourd'hui, font un bon travail, mais ne mettent pas le grain parfaitoment net.Ils sé parent bien les graines de densité différente et même un peu celles do grosseurs différentes, mais il reste toujours quelque corps étranger.Il serait donc recommandable d'introduire dans nos cultures les trieurs, car sans ces instruments la séparation complète dce corpe étrangers est impossible.On gent le besoin de ces trieurs surtout lorsqu'on veut nettoyer du seigle ergoté.Avec ces machines los graine saine sont entièrement séparés des grains malades, tandis qu'avec lou cribles cette séparation n'a pas lieu, Nous sommes Join avjourd'hui du temps où le nettoyage des grains se fuisait au van.Le van à été pendant plusieurs siècles le moyen général quo 'on adoptait pour nettoyer le grain.C'était un travail long et fatiguant, car il tallait un soin minutieux pour bien séparer le grain.Malgré les précautions prises on perdait toujours une certaine quantité de bon grain, La perte était encore plus forte lorsque co travail était confié à des ouvriers peu soucieux.Aujourd'hui le van ost remplacé par dos cribles ou tarrares.Le tur rare est essentiellement composé d\u2019un coffre en bois surmouté d\u2019une trémie, et renfermant intérieurement un axe À manivelle, auquel sont fixées quatre ou six palettes de bois.Lo grain est versé dans la trémie ndant qu\u2019on ouvrier tourne la manivelle; les corps légers sont séparés du grain vivement agité, et entraînés au dehors par le courant que produit le mouvement de palettes ; une ouverture est ménagée à l\u2019un des bouts du tarraro pour leur expulsion, Le net toyage opéré au moyen du tarraro est plus expéditif et plus complet que celui qui résulte du vannage le plus soigné j un ouvrier de force ordinaire fait fonc- toner lo turrare pendant plusieurs heures sans ox- cds de fatigue, yfamer régulidrement deux Des maladies des bôtes à laine.(Suite.) Fièvre.\u2014Lies brebis sont fort eujottes à la flèvro, qui les dessèche ontièrement, ot les rend dangereusement malades, On connait qu'une brebis à la fièvre, lorsqu'on la voit souvent chercher le frais, no brouter quo lu pointe des herbes, et ne brouter que nouchalamment ; ou bien lorsqu\u2019e:le ne marche qu'avec peine, qu'elle se laisse tomber en paissant, et qu'elle so retire seule et fort tard des pâturages.Le remède est d\u2019éteindre d'ubord l'ardour intérieure qui consumo les brebis: on les ssigne ontre les deux cornes du pied ou du talon; mais la saignée au pied est la plus favorable.Pendant qu\u2019elles ont la fièvre, il faut absolument ne point leur donner à boire de deux jours, et ensuite ne lour en donner on- core que peu; prendre garde qu'elles n\u2019aillent à la pluie, cela les ferait mourir.Poux.\u2014Cette vermine, sans êtro dangereuso, leur est fort incommode ; elle les dessèche et les empêche de profiter.On 6e sert, pour la détruiro, du mème onguent que pour la rogne, et de l'eau de lossivo, après quoi on les lave dans do l'oau nette, où de Ia racine d'érable bouillie dans de l\u2019eau dont on les frotte.On peut également les frottor ou les luver avec do osu où on anra fait bouillir du tabac, .Clavelée ou claveau.\u2014Maladio fort dangeroure quand ello sc met dans les troupeaux do moutons : c\u2019est une petite vérole véritable, qui se déolare au dehors par de cortains petits clous dont ces bôtos sont couvertes, et qui les font mourir.Quand on en voit quelques-unes attaquées de ce mal, il faut les réparer d'avco les autres, parce qu\u2019il se communique aisément, La plupart des gens do la campagne confondent par erreur, ce mul avec une espèce de toux qui attaque les brebis.Il y à trois espèces do clavenu : lo Lénin, moins dan- gorenx, mais plus fréquent ; il est rarement accompagné de symptômes fächeux: le dégoût, la tristesse, la flèvre qui l'accompagnent sout de pou de consé quence.Le cristallin qui no so manifeste qu'après deux ou trois jours de dégoût, de tristesso ou d\u2019abattement.Les boutons sont de plus en plus nombreux ot resque toujours blancs à lours extrémités; ils af.ectent indistinctement toutes les parties ot los cn- flumment., Enfin, le claveau malin, plus dangereux et plus meurtrier.L'animal perd l'appétit, ne rumine plus, ses yeux sont larmoyants et obscurs: les boutons sont violets et se touchent, ils s'applatissent et mollissent.Ii survient une diffioulté de rospirer avec battement de flancs; l'haleine et la matière contenue dans les boutons sont d\u2019une puanteur insupportable ; une matière épaisse, tenace, coule des nuseaux abondamment; l'intérieur de la bouche est garni de pustules, les yeux se ferment ; l'animal mourt le troi- sidme ou quatrième jour, et ne passe pra le sixième.Le claveau étant uno maladie contagieuse, il faut séparer les animaux malades, eutretenir la bergerie des bêtes saines dans la plus grande propre, la parois par jour avec dos \u201cea 182 GAZETTE DNS OAMPAGNES \u2014\u2014 Sym oop baios de genidvre macérés dana le vinaigro et exposées sur des churbons ardonts, ia tenir bien nérée, se frarder des animaux domestiques; les chiens, les chats, les poules portont la maladie, Les cadavres des morts soront enterrés profondément ot hors du pns- sage dos animaux sains.Un bloo de soi placé dans la bergerie, ct que Jes moutons lècheront tour À tour, sera un moyen facile et peu dispendieux d'éviter la contagion; ot les bergers chargés du goin des animaux malades, auront soin de laver lcnrs mains avec du vinaigre ot de changer d'habits pour approcher les bêtes suines, On distingne dans cette maladie l'invasion, l'éruption, ls suppuration, l\u2019oxsicention, Dans le temps de l'invasion, outro les précautions indiquées pour In salubrité de Is bergerie, on donnera aux moutons, matin ot soir, un breuvago composé comme suit : On prend de la saugo, racines do persil ot graines de lentille, doux poignées de chaque, qu'on fait bouillir un quart d'heure dans quatre pintes d'eau commune, qu'on laisse infusor deux heures hors du fou, et qu\u2019on pusse: on ajoute à la colature un gros de camphre dissous duns un jaune d\u2019œuf, un verre à liquour do vinaigre, du vin, ct quatre onces de miel; on mêle le tout eL on en donne tiède, une grande verrée, aux forts moutons, une petite pour les robis, et une demi pour les agneaux; la nourriture sera ménngée et choisis.Un peu de bon foin à ceux qui ont de l'appétit suffira, aux autres un breuvage de plus.Dans le temps de l'éruption, il s\u2019agit d'aider la nature a pousser au dehors le virus varioliquo.Le brouvage ci-dessus conviendrait dans le cas où elle te feruit avoc furce; mais si ello so faieuit difficilement, on ajouterait sur la totalité une once de sel ammoniac, et le camphre sera dissous dans deux gros d'esprit de vin au liou de jaune d'œuf.Lu diète sera des plus sévères, et dans l'intervalle des deux breuvages du matin ot du soir, on donnera une bonne verrée d'une infusion de baies de genièvre et d'une demi once de quinquina dans uno pinte de vin.Si l'éruption était accompagnéo do flux par les na- reaux, on injecterait souvent duns ces parties une dé- costion d\u2019orge et de ronces sur une pinto de laquelle on aura fuit dissoudro une once de miel cemmun.La suppuration sera traitée de même, observant cependant, dans le cas où les boutons au lieu de s'élever et de blanchir, s'affaisseraient, s'applatiraient et deviendraient violets, de passer un séton à la partio latérale, interne de la cuisse, ou à.la partie supérieure et latérale do l'encolure, dans la.6ns où les pustules affecteraient beaucoup lu téte.Lies sétons seront frottés avec de l'onguent basilicum sur quatre onces da.quel on aura incorporé quatre gros.d\u2019eupharbe et.äu- tint de mouches cantharides en les offets des sétons en multiplant la dose des brau- vages proscrils, .L'exsiccation enfin, dernier terme de lu: maladie est très-pénibie, surtout dans le cinveau'malin; suns attendre l'effet do In nature qui serait fort long, il faut | héter Ia sortie de: la matière en les \u2018piquant \u2018lon uns après los autres aveo un onuif, les presser ot en faire, sortir l'humeur contenue, Ou continuera los breuvages udre.On aidera |} ot les injections selon le besoin ; l\u2019exsiceation faite, il est essentiel de purgor les animaux avant de les mettre aux champs et à le nourriture ordinaire.: Lu médecine era composée d'une once do séné jetée duns une chopine d'eau bouillante, et retirée aussitôt qu'on y aura ajouté lo eéné, qu\u2019on couvrira et lnissera infuser deux heures; on en passers onsuite, en ajoutant deux dragmes d\u2019uloès en poudre; on mêlera bien lo tout, on on donnera une demi-dose aux forts moutons et un quart de dose aux brebis.Lea pustules de la potito vérole affectent quelquefois si particulièromont certaines parties extérieures du corpe de l\u2019animal, qu\u2019il importe do prendre un soin partieulior de celles qui eont maltraitées.Or ouvrira donc les pustules qui se seraient fixées eur les paupières et sur l'œil : dès qu\u2019elles commencoront À blanchir, pour ne point donner lo temps à lu matière de creusor cb do causer du ravage: on fuit ensuite des lotions avec uno décoction d'orge et de ronces sur uno pinte do laquelle on ajoute uno dragme de vitriol blanc; les lotions scront les mêmes pour les pustules qui viendront anx lèvres, au palais, etc.Mais pour celles qui so formeraient dans los sabots, il faudra tremper le pied do l'animal dans l'eau chaude où il restera uno demi heure, après quoi on ouvrira les ustules : si elles sont fixées dans l\u2019ongle, on extirpers a partie de la corne qui les recouvre.L'opération faite, on appliquera eur la plaie parties égales de térébenthine et de janno d'œuf maintenu au moyen d'un plumasseau et d\u2019un bandage.ll y & encore des pustules qui s\u2019amoncellent sur uno partie du corps, ot que si on n'y fuisait attention, la gangrènerait.Les sonrifications faites dans toute Ia longueur ot l'étendue de la partie affectée, em- porteut tout ce qui est mortifié, et la cure se termine en lavant les ulcères avec forte décootion de quinquina, animée avec une verrée d\u2019eau-de-vie camphréo sur une pinte de cette décaction.Il y a de ces olous plus dangoreux les uns quo les autres: ceux où il y & un ver le sont beaucoup; et pour guérir le bétail, il faut adroitement les inciser tout autour, et prendre garde de toucher au ver qui ost dessous; our si on le blesse, il jette un venin si malin, qu'il infoote ce qui est ulcéré, ot met Ia brebis en danger de mort.Quand les clous sont bien incisés, on mat dans les plaies, du euif qu'on fait dégoutter d'une chandoflo.\u2018 or _Teux.\u2014Les brebis sont ordinairement inçommo- déas de la toux au\u2019'printempa, Ausritôt qu\u2019on s'en aperçoit, il faut leur faire tiédir du vin blano avec un eu d'huile d'amandes douces, la lour frire avaler, et our donner du pas-d'Ano à manger: on Igür frottéra los pajouux de cette liqueur, ~~ Co La, loix en général \u2018n'est pas le \u2018signe d'une mauvaise santé, elle provient souvent d'un picotement qui oblige À des'efforta réitérés pour décharger les poumons des impuretés qui s'y Amasserit.Si fea crises doyiennorit viplonies pu qu\u2019eilos durent pls di Ruft jours, on suigue à la tête.I! faut donner de l'eau blan- chiv avob de la faring d'orge ; on\u2019mélera de\u2019l'afl dVec de l\u2019avoino ou avec la nourriture ordinaire,\u2014 (A dun ee er \u2014\u2014 _ \" Les verminières.1 \u2019 _ a\u201c Les vers de terrs sont an mangor de choix pour les voluilles, C'ost pourquoi ls multitude artifdcio:le (GAZETTE DES CAMPAGNES \u201c18 des vera do torro est une opération excellonto dans un établissement où l'on élève des voluilies eur une certains écholle.Aussi les habiles éleveurs ont-ils soin de se munir d\u2019une verminière, qui fournit on abondance à leurs volailles la nourriture unimale qu\u2019elles aiment lo plus.aroici la méthode À suivre pour créer une vermi- nièro : On crouse une fouso, puis on la remplit de puille de seigle hachée, mêlée avec du crottin de cheval ; on jetto dessus une légère couche de terrcau qu'on arrose avec du enng de bœuf, ou do voau, ou de tout unimal fraichement tué.On jelto sur cetto couche des menus morceaux do viandes gâtées, de boyaux de volailles, de cadavres d'animaux crevéa; on les recouvre aveo des marcs do vendange ot avec Jes grains ou criblure d'avoine, de blé, de son.Lorsque la fosse est pleine, la fermentation putrido, nvivéo par lo fu- mior de cheval, ne turde pas À re développer, ot des millions do vers ou d\u2019être embryonnaires y prennent naissance et re rénouvellent chaque jour.Les volailles en cont teliement avides qu\u2019il importe de ne pas les laisser s\u2019en repaître à satiété ; leurs œufs seraient dé testubles.Mais cotto nourriture aiguise leur appétit et pousse & la ponte des œufs, En tout cas, la vermi- nière est un riche ct précisux garde-mangor pour tous Jes hôtes de In basse-cour, Pour l'entretenir on bon état do production, on l\u2019ur- rosé Jo matin avec des caux grasses dans lesquelles on môle du surrasin ot des hachures de pommes do terre.Les poules necoureut picorer ce tas avec un appétit insatiable.Les habiles ménagères tirent un excellont parti des verminières gouvernées de cetto façon.\u20142\u20142t etre De l\u2019épierrement.Il peut paraître étrango quo noua parlions de l'épierrement des champs au milieu de l\u2019biver.Mais il y à tant de chose à dire sur la culture des champs et dos différents travaux qu'elle nécossite que nous oro- yons qu'il est toujours le temps d'on parler, quitto à nos lecteurs à recourir aux chsoignomonts que nous donnons lorsque lo l'époque do les mottre on pratique ost arrivé.Quund lo rol laisso apercovoir de grosses piorres à sa surface, si elles sont pou volumineuses on doit tenter do los onlover, et avoir rocours à In poudro À tirer lorsque le premier moyen est insuffisant, ou les enfouir profoudément dans la torro si on ne peut les diviser.Pour ce qui est de l'épiorrement propremont dit, il demande à etre fuit avec prudence.Ti ost utile dans les terres à fond enblonneux, parco que la présence des pierres, en concentrant benucoup do calorique, augmente la disposition qu'a cot espèce de sol A s\u2019en Jaissor pénétrer et dessècho los racines.On épierre chaque année au moment des Inbours,' munis il faut bien so garder do tout en!over.L'expérience à prouvé qu'un enlèvement complet des pierres détruit In fécondité des champs.Dans les terres froides, dans los torros aquatiques, compactes et glaiseusen, lon cailloux sont nécessaires, ile aglséont mécaniquem'nt en les divisant ; sur lea eôtesux srides, ils vflrent un obstacle à un prompt éeoulement des eaux.PE e C'est pour remédier à l\u2019absence des pierres dans leg terres entièrement gluiseuses, qu'en quelques pays on fait cuire cette méme glaise, qu'on répand ensuite sur lo sol après l'avoir\u2018brisée, sfin qu'elle prenne l'apparence de potite cailloux ou de gravier et puisso ivisor et rendre moubles les terres, donner aux eaux un écoulement plus facile ot on rendre l'évaporation moins prompte.L'épierrement doit se faire rigoureusement dnns les jardins et les prairies; ailloura et surtout dans les terres froides et glaiseuses, il ne faut enlover que les pierres très grosses ot non les autres.Ohoses ot autres.La lecture pendant la saison d'hiver.\u2014Lorsque In neige tomba et nous retient au foyer, Ja bibliothèque est là qui nons offre des distractione.Le livre est à l'homme ce que la forêt est A l'abeille eu temps aride: il y trouve toujours à butiner.Sans donte, il ne faut pas prendre à la lettre tout ce qu\u2019on lit, et parfois le lecteur pourrait on remontrer à l\u2019antenr, parce que celui-ci n'opérait que duns certaines conditions.Quoiqu'il en soit, on y trouve tonjours des indications qui servent, et pour glaner ces indications, il n'est pas fudisponanble, comme pour es glanents d'épis, do se trouver sur la liste des Indigents Ceux qui reçoivent des journaux qui traitent d\u2019agrionlture, ont à gugner de lire les années antérlenres, ils y foront des d¢- couvertes (jui lour out échappé en première lecture.Le tabac canadien \u2014Le Moniteur du Commerce s\u2019est, toujours efforcé de faire ressortir l'importance pour la Province de Qué- VLec de s'adonner plus largement qu'elle ne l'avait fait précédemment à In cnlture du tabao canadien L'intérêt que le gouvernement a porté à cette indusirie, les instructions et les diverses pamphlets publiés sur les soivs à donner aux différentes phases de croissance «le ln plaute, sur les méthodes les plus approuvées de séchage et de préparation de la funiile ont excité dans les campagues une certaine émnlation et un progrès #'est accompli dans la qualité du tabac ; mais il est loin d'ôtrn ce qu'il devrait être pour satisfaire nux oxigencos dos fabri- onuts et des coneommatenrs.Noas avons publié bien souvent les rendomonts tant en quu- lité qu\u2019en valeur obtenus aux Etuts-Unis dans ice différents étata de la culture du tabac, et nous voudrions voir s\u2019améltorar ici, dans l\u2018intérêt de l\u2019agriculture, lu nature de lu plante et los procédés de sa préparation pour le marché.Ainel combien avantageuse werait l'acclimation do graines des Etats-Unis, combien profitable l\u2019adoptiou de leurs méthodes d'ongrais vt de culture, combien pins prsductive serait pour le cultivateur Janplication dos procédés do séchage ot de préparation de lu \u2018enille, La manufne(nre du {abnc canadien s'est considérablement augmentée, et tous pourrions citer do nombrenses fabriques dont les produits deviennent de jonr en jour plus en faveur auprès des consommateurs.Cetto industrie prend plus d\u2019extension chaque année, +4 par l'amélioration de l\u2019article qu\u2019elle produit, elle devicndrs réellement Pune des plus rénuméra- tives pour la Province de Québec.Ja consommation du tahac canadien, mienx préparé, mieux cholsi, mieux séché, grandit en proportion des progrès faite par la fabrication.Aveo in contivuation du progrès déjà obtenu «aua Ia enlinre ot 1a qualité du tabac anjourd'hni récolté an Canada, In manufacture do cet article est appelé à prendre un grand développement ; et nos cultivatenru devraient comprendre que ce no peut être qu\u2019en sortant de la routine, en adoptant tes non- velles méthodes qui leur ont été enscignées par taut de publi- entions intéressantes, qu'ils peuvent fournir à la mannfacta © l\u2019article vraiment désirable pour le consommateur, 1ls servi- viraient en cela leur propre intérêt, car plus la demande irait, #'augmentant, lus les prix hatseeraient et plus fo profit au cultivateur serait élevé.Une induatrie déjà floriesanto dont les produils aoutientient, à prix égal In comparaison ave le tabno étrauger et wo demande très ective de la part du consominateur, font oroire quo le tabac ouradion deviondra pour l'ugrioulture de la provinea et pour les capitaux qui aideront À su préparation a 10 ' de Mebessen-Aonttou du Commerce, ree 1e source A propos de fromagerie-L& fromagerie du Richelieu, sons Jdirection de M.mage Bairé, a douné A ses actionnaires \"ine 184 GAZETTE DES OAMPAGNES moyenne de $11,36 par chaque mille livres de lait; soit une livre de fromuge par chuque venf livres et cinq onces de lait, La fromagerie n paré à ses quinze patrons, déduction faite de toutes dépenses, la somme de $2,887.Nous lélicitons M.Barré et ses nesociés sur un aussi beau nuccèm\u2014Le Canadien.RECETTES Jmploi de la propolis, pour le vernissaye de la vaisselle en bois, En Russie, on emploie lu propolis pour vernir la vulasclio en Lois.Lo vernis a In propolis cst plus brillant et dure plus longtemps que les autres vernia, .Voici comment on prépare le vornis à base de propolis, Ou prend 2 partice d\u2019hnile de lin, 14 partio de cire et une partie de propolis, L'buile de fin est chauffée non jusqu\u2019à éballition, main à u 1» degré nesez élevé pour faire fondre la clro et dis- roudre la projpiolis.On laisse pendant 15 à 20 jours sur le fourneau, Au bout de ce temps, le vernisest à point.On plongo «ledans les vases en Lois, qui doivent y rester 10 à 15 minutes ; uprèh ce temnps on les relire, on les Inisso refroidir, ct on les trotte et polit avec un chiffon de lriue.En Russie, on recuetlle lu propolis pour cet usnge, et des in- «lustricls nnlmlants paient 5 copeks (à peu près 3 centina), et quelque fuis moins, le droit de ruboter on racler In propolis \u201cqu\u2019ils trouvent dansé uno ruche vidéo.Ils vendent 40 ceutins par livre de propolis pure, Certaines régions fournissent plus de propolis que d'autres.Au Chili, In quantité de propolis récoltés par les nbeilles, est plus grande que dung beancoup d'autres pays.Il a\u2018agit «to la quantité relative.\u2014L'Apiontteur, Lean de cane pour la guérison des coupures, blessures, ete, larmi les muilleurs vulnéraires qu'on puisse employer pour guérir les plaies do tout gente, foulnres, brûlures, coupures, écorchures, ete, il n\u2019en est pas de plus efficace que l\u2019eau dans laquelle on a fait bouillir de lu corne râpée.Lu mmutière gélati- l1reuse.contenue dans cotle entt possède nne vertu rare de testauration des tissus momentanément détruits.Placez une vompresse d'eau de corne sur lo genon d\u2019un cheval couronné : an bout de quelques jonrs, il sors guéri et lo poil repoussers aut la peau dénndée.Appliquez une compresses semblable sur toutes sortes do coupures, brûlures, cle, vous serez étonné des Lions effets de ce apécifique, M.Voilant, qu à communiqué ce qui précede a ln Gazette dee Campagnes de Paris, tient lui-ndme cette recotte de quel- \u201ces ouvriers parisiens qui fabriquent des objets on corne, 1auches de couteau, peignes, ete.Duns ce métier, ils se coupent fréquemment les doigts et les muins ; mais le remède étant tonjonrs à tenr portée, ils y ont recoura uns hésiter et avec un anccèa qui no Inisse atctin doute eur son excellence.C'est done une bonuo précantion, daus un mévsge rual d\u2019être constazrument pourvu d'uno bouteille d'eau de corne pour l'appliquer aux blessures des personnes et 4 celles des sui- manx, A.JOSEPH & SONS IMPORTATEURS ET MARGHANDS D'ePICERIES, LIQUEURS, ETC.QUEBEC.Depule que le feu à détruit lonr établissemeut, les soussigués ent ouvert hone Ih nu voir de la Côte de 1a Montagne et de ba vie Nate Dame, vis-2-vi5to Durcan du Morning Chronicle, uote luse-Villo de Québre, ; .Ta ont constaniment en vente: Whiskey, Rye, Sirop, Gin, Sneres, Roisine, Tabac, Thé de melllenr voix, ete.ete.: A.JOSEPH & BONS Importateurs & Marchands, Québec, 21 décembre 1882.CANADA, COUR DE CIRCUIT.PROVINCE DR QUEBEC, à Le dlix-neuvième four de Décembre District de Kamouraska.1882, No.1473, JEAN THEOPHILE COUILLARD, et AUGUSTE COUILLARD , tous trois marchands de la ville de St-Gérmain de Rimouski, et et comme tels faisant commerce en sociélé, au dit lien sous 1a raison de Couillard, Fréres & Cle, Demandeurs, ve FiANCUIS AboLPIE MARTIN, géolier de la ville de St-Uermnin de ltimoueki, en sa qualité de tuteur duemeat élu en justice à ses enfanta mineurs Marie-Victoire Lydie Martin, Joseph- Bpiphane Martin et Joseph Charles-Alphonse Martin, issus de son mariage avec feuv Dame Hermine Sirois, son épouso, Ja dite Tutelle luement homologuée et corégistrée, et Jean- Baptiste-Adelmar alias \u201c Pitre \u201d Martin Yooman, ci-levant de la ville de 8t.Gerwnin de Rimouski ot maintenant absent de la l\u2019roviuce de Québec, Défendeurs.Va la motion présentée do la part des Domandours et le rapport d\u2019huissier fait an bref de sommation émnné en cette canse ; et vû qu'il appert que le Défendeur Jean-Baptiste Adelmar alias \u201c Pitvo\u201d Martin à Inissé son domicile dans le Province de Québec, mais qu\u2019il y possèle dou biena immobiliers on icelle, il est par le Greffior de la Cour de Circuit, du District de Rimouski, siégeant à St-Germain de Rimonski, ordonué que par avis A être publié deux fois en lungue française dans la Gazette des Campagnes, paplermorvoiles publié en cette languo dans la paroisse de Ste-Anno de la Pocatière, ef denx fois en langue nngliise dans le The Quebec Daily Telegraphe, apier-noavolles publiéen cutto langue dans ln cité de Québec, le dit Défendenr Jean Baptiste Adelmar alias \u201c Pitre \u201d Martin voit assigné à comparaîtio sous doux mois de la dernière pu- blieation du dit avis, ponr répondre à la demande des dits, Demandeurs; et que faute par lui de ce fuire, il soit permis anx dits Demandeurs de procéder contre lui coume daus uno enise par défant.A.P, LETENDRE, u.Cc.c.PouLior & BrnsiEn, Procureur des Demandeurs, 28 Décembre 1862.VIS PUBLIC est par Je présont donné que le Conseil de Ia Ville de Fraserville s'a:lressorn À la Législature de Québec, à su prochaine Session, pour Ia pnesation d\u2019un acte pour aimendor et refondre l\u2019acte d\u2019incorpuration de la dite V.1le (37 Victorin, chapitre 47), 6t pour en obtenir dos limites et dos pouvoirs.plus 6tendus, ainsi quo pour les mieux définir, M.DESCHENES, Secrétairo-Trésorier, Fraserville, 30 novembre 185: UBLIC NOTICE is hereby given that tho Council of the Town of Friserville shall apply to tha Legislature of Quebec at ita next Sessiou, for an act to amend snd to consolidate the incorporation aot of the said Town (37 Victoria, chapter 47), and for the granting of larger bonudaries and powers, and also to bettor define such powors and boundaries.M, DESCHENES, Secretary-Treasurer, Frasorville, 30th november 1842, Apprenti _demande.Un jours homme actif et désireux d'apprendre la ss posne phie, trouvers «le l'emploi À l\u2019atolier typographique de la Gas æette des Campagnes.Peur conditions, » adtessor à FIRMIN i, PROULX,, Bte-Aune de la Pucatière."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.