Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 29 mars 1951, jeudi 29 mars 1951
[" AAVHIVES ce 1.LUCVIIUE 2/8 Kentoise Roy -lfios du Parlelient PENSER À CE QUE L'ON ECRIT \u2014 \u2014 DIEU - QUESEC pg.1222 PATRIE - \u2014 \u2014 ECRIRE CE QUE L'ON PENSE FAMILLE GAZETTE = CARIPAGHES Directeur: L.-de-G.FORTIN \u201cAuterisée comme envoi postal de la seconde classe\u201d \u2018\u2019Ministère des Postes, Ouawa\u201d Editeurs-Propriétaires: FORTIN & FILS Série II.Vol 10 \u2014 No 21 On nous écrit.Sturgeon Landing, 19 mars, 1851.M.L.-de-G.Fortin, Ste-Anne-de-la-Pocatière, Aux expositions scolaires à Régina et à Brandon, notre école de Sturgeon a rapporté quarante-cing prix dont quinze premiers prix, au mois de juin dernier.Un coffret perlé, ouvrage de nos guides a été choisi aux Trois- Rivières pour être envoyé à Notre Saint Père le Pape, à l'occasion de l'Année Sainte.Jos.Highway, indien catholique, natif de Pelican, est venu du lac Brochet pour remporter le premier prix de mille piastres de la course à chien entre Le Pas et Grand Berry Portage, soit cent quarante milles.M.Highway a sa fille Louise pensionnaire à Sturgeon, Le club de nos \u201cMidgets\u201d a remporté toutes les parties contre Le Pas; il s'est illustré à Winnipeg, & Selkirk et à Sandy Bay.Deux fois battu par les Etoiles de Flin-Flon, il remporte contre elles une victoire de neuf à sept, le 4 mars.Qui osera dire que les sauvages sont bons & rien?LA GEOGRAPHIE DU KEEWATIN Rien n\u2019est si beau que son pays! \u201cVent du Nord\u201d est la traduction francaise du mot \u201cKeewatin\u2019.Le Keewatin civil d'autrefois n'existe plus depuis qu'on a reculé au Nord les limites des Provinces; mais le Keewatin religieux demeure.Il s'étend de la Bale d\u2019Hudson jusqu'à la frontière de l'Alberta, du Lac Winnipeg jusqu'aux territoires du Nord-Ouest.C'est un pays très accidenté de montagnes basses, de lacs et de rivières au courant rapide.Toutes les rivières conduisent à la Baie d'Hudson, les unes ayant naissance dans les Montagnes Rocheuses; les autres sont les déversoirs d'immenses lacs, Vous qui aimez tant le fieuve St-Laurent, si large et si majestueux, vous aimeriez sans doute \u2018l'animosité\u201d du fleuve Nelson aux chutes de White Mud, du fleuve Churchill à la décharge d'Indian Lake.Ici, vous avez plus que la grandeur, vous êtes saisi par la force terrible qui fait trembler les rochers.C'est la voix des grandes eaux qui nous transporte par la pensée sous les cataractes du Déluge! Les chutes sont nombreuses sur le Churchill, le Nelson, la Rivière au Foin, la Rivière Bois-Brûlé, la Rivière Caribou.La terre du Keewatin est couverte de forêts.Au sud et à l'Ouest, les arbres atteignent une grosseur convenable; ils végètent de plus en plus en allant vers le Nord et à l'Est vers la Baie.Les Montagnes Rocheuses ne sont pas là pour arrêter le vent du Nord qui refroidit tout le pays.Qui sait! Un jour peut-être, la sclence atomique, au lieu de se faire l'instrument de la mort, établira ses forces régénératrices sur les hauteurs de Southampton et de Melville, et le vent du Nord nous apporterait une brise chaude: l'aquilon disparu, le pays se couvrirait de fermes et de plantations californiennes, car la terre est bonne et il y aurait de la place pour dix millions d'habitants.ull Mais revenons À l'austère réalité.Si, à cause de son climat maussade, le Keewatin est placé de manière & faire la transition entre la terre fertile et la terre stérile, il est tout de méme pourvu de quatre grandes ressources naturelles: \u201cla forét, J» minéral, la pê- che et la chasse\u201d.Ces ressources abondantes et trds riches, sagement contrôlées, sont capables à elles seules de rendre prospère et heureux le peuple travailleur.Aujourd'hui les communications deviennent de plus en plus faciles avec les chemins de fer, les tracteurs, les autos-neige et les avions qui descendent à la porte de presque toutes les localités.De ces localités, les unes sont déjà historiques: l'Ile-à-la-Crosse, Churchill, York Factory, Le-Pas, Cumberland, Norway-House, Pelican, etc.D'autres sont construites au hasard des rendez-vous du commerce et des mines.y avait huit cents coureurs des bois au temps de M.de Fron- .Quelques-uns sont venus jusqu'au Keewatin.D\u2019atres y abordèrent par la Baie-d'Hudson.Ils se sont mêlés à la population indienne du temps.Nous en trouvons encore certains vestiges \u2014 Un jour, en voyage A Indian Lake, John Halles Mosse, mon guide, me reprend à cause de la maztière de conduire les chiens; \u201cCe n'est pas \u201cget up\u201d, les chiens ne comprennent pas ça: c\u2019est \u201cmarche\u201d qu'il faut dire\u201d.II y A aussi des moustaches fournies à la manière française et des cheveux grisonnants avec barbiche grisonnante, laissant soupçonner un mélange écossais, Tous sont bien imprégnée des moeurs et des coutumes crises, la seule manière de vivre alors dans le pays.\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 Ils sont aujourd'hui environ douze mille, en groupes de deux- cents jusqu'à mille, éloignés les uns des autres à cinquante, cent et deux cents milles.Les Montagnais, \u201cdénés\u201d, à La Roche et au Lac Brochet, ont la figure ronde et plus plate; ils sont au moins un millier avec une mentalité bien À eux; ils ont la réputation d'être plus batailleurs que les Cris; l'ensemble de leur aspect révèle une origine asiatique beaucoup pkis récente, L'automne dernier, en train d'étudier leur langage, j'ai été fra par la ressemblance de ce dialecte avec le japonais, par l'emploi fréquent des consonnes K.T.Y.et du G.suivi d'une voyelle: Kagoshima, Yamaguachi, Nagasaki et des mots montagnais: Ga (lièvre) Delgai (Blanc); Ze'gai (Sainteté), etc, etc.Attirés par les mines et le commerce, les blancs: des canadiens Anglais, écossais, irlandais, des gens de toutes les nationalités, venus d'Europe, sont groupés surtout dans les centres nouveaux près des chemins de fer et des endroits de mines.Les Canadiens français sont peu nombreux.Le courant de conversion en masse est fui, c'est maintenant la pêche à l'hameçon, à cause du matérialisme moderne, qui envahit le pays.Il ne faut pas être pessimiste: il y a tant de braves gens, et le soleil ne manque pas de prodiguer sa chaleur chaque printemps.Les versants exposés vers le Sud et près des eaux profondes sont des endroits propices pour les jardins.Les outardes, les cignes, les \u2018canards et cent autres espèces peuplent le pays aussitôt après la fonte de la neige.La truite, la perche, le poisson blanc, le turlibi, le brochet, la carpe garnissent les lacs.Les fleuves Churchill et Nelson, en certains endroits, nourrissent led osturgeons.Les castors, lea loutres, les visons, les rats-musqués, les renards et les loups pont les principales fourrures tant convoitées par les commerçants ou les compagnies de traite, Les caribous aussi descendent au Keewatin, quand la neige ensevelit les mousses blanches de côteaux et des roches du \u2018\u2019BarenSand\u201d.Mais si les Montagnais et les Cris se réjouissent dans l'abondance, les Esquimaux sont dans la disette, Des rochers monstrueux, sévères, cachent de l'or, de l'argent, du cuivre, du nickel, comme à Flin-Flon, Show-Lake, Sheridan, Neil Lake.Il y a encore bien d'autres réserves introuvées et inexploitées.Le granit d'Indian Lake, la pierre À chaux en quantité à Sturgeon, le long du chemin de fer de la Bale d'Hudson, du fer à la Rivière Rat-Musqué, etc, sont autant de potentialités qui un jour a- llmenteront certaines industries, L'école Militaire à Churchill, le Sanatorium pour les Indiens à Clear Water Lake, les écoles industrielles à Sturgeon Landing, à Beauval, à Cross Lake, les écoles provinciales au Pas et à l'Ile à la Crosse, les Hôpiteaux à Flin-Flon et au Pas sont les principales institutions au Keewatin.Quand la pluie tombe en son temps au printemps et à l'été, il y a des bleuets et des framboises jusqu'au Lac Caribou; lea lles de sou- vrent de graines de mousse très riches en vitamines, des millions de boisseaux se perdent chaque année, faute de doigts agiles pour les recueillir, La variété du climat des saisons, des panoramas et des choses naturelles encore inexplorées, fait du Keewatin une terre de promesse.Ici, comme partout au Canada, la guerre n'est pas désirable, ; car la guerre toujours sème des ruines amères.\\ En revenant des camps éloignés, si vous marchez tard dans la nuit, les aurores boréales éclairent vos pas sur la neige croustillante, le froid fait craquer les arbres.Vos coursiers ont hâte d\u2019arriver pour se reposer et vous pour vous réchauffer, près du poêle qui ronronne.-Votre fatigue bientôt s'évaporera; il vous reste le contentement d'avoir été semer un peu de bonheur là-bas, quelque part dans le Keewatin.L'un des vôtres, Hector Thiboutot, o.m.i.J.C.DUBEAU ASSURANCES - GENERALES ACCIDENT \u2014 MALADIE \u2014 PFDELITE on - ft.Téléphone 63 Sainte - ANNE - de - le - POCATIERE rm \u201cES Jeudi le 29 mars 1951 Les sept paroles du Christ Vendredi Saint, à 7 heures et demie, dans l'église paroissiale aux trois quarts remplie de fidé- les, la Cantoria Calixa Lavaliée donnait 4A l'avantage du public de Bte-Anne et des environs une reprise de la cantate de Théodore Dubois, \"Les Sept dernières paroles du Christ\u201d, pour choeur mixte et orgue.L'an dernier, cette pièce a été chantée dans plusieurs églises de notre région et avec un succès mérité.La reprine de cette année & montré encore plus d'unité dans les voix, de précision dans les attaques, et de fini dans l'exé- eution.lea solistes, les mêmes que l\u2019an dernier, ont eux-mêmes montré des progrès, en chantant avec plus d'assurance, plus de musicalité.[ls étaient: Mlle Marthe Fortin, mezzo-soprano; M.le Dr Gérard Dallaire, ténor, et Henri Généreux, baryton.On permettra au soussigné de ne pas préciser davantage sur la façon dont chacun s'est acquitté de sa tâche.Les \u201cSept Paroles du Christ\u201d de Dubois, c'est entendu, ne se placent pas au méme niveau que les \u201cPassions\u201d de Bach ou autres chefs-d'oetivre den grands maîtres.Mais elles ont une qualité que ces monuments ne possédent pas, et c'est la possibilité qu'elles solent exécutées convenablement par une chorale d'amateurs.Point n'est besoin ici de solistes qui soient au fait de toutes les vocalises, de toutes les difficultés de In musique, et qui, au surplus, doivent posséder des voix extraordinaires: même chose pour les choeurs.Et enfin, c'est une musique relativement facile que les foules peuvent comprendre et apprécier.À ce compte-là, le soussigné appré- cle beaucoup cette pièce qui est accessible autant aux exécutants qu'à l'auditoire, sans pour cela être d'inspiration médiocre.Elle est peut-être un peu théâtrale et romantique par bouts, mais elle sonne bien, et l'essentiel est qu'elle reste pieuse, bien dans Ia note du Vendredi Saint.L'exécution, sous le bâton de M.Jean Anctil, directeur artistique de la Cantoria Calixa Lavalde, fut remarquable; à l'orgue, M.l'abbé Pierre Bouchard, qui remplaçant M l'abbé Alphonse Fortin, (actuellement en Burope), s'est révélé excellent musicien, tout comme sa regrettée mé.re, feu Mme Antoine Bouchard de St-Philippe, excellente musi- clenna et organiste d'un goût très sûr.\u2018 : Par moment, les solistes et les choeurs formaient un ensemble émouvant, comme l'ont pu constater ceux qui ont entendu un enregistrement passé à C.H.G.B,, le soir du Vendredi Saint.Mais cet enregistrement, fait durant une répétion, deux jours auparavant, (suite à ls page 6) - page 2 GAZETTE des CAMPAGNES Sainis-Anne, = Optimisme chez les producteurs de lin L'assemblée annuelle de la Coopérative Centrale des Producteurs de Lin, tenue le 20 février dans la métropole, sous la présidence de M.O.-E.Milot, a été marquée d\u2019un bel optimisme.Faisant siennes les suggestions du Conseil Nationai du Lin, la société souhaite l'ensemencement de 15,000 acres de lin en 1951.La demande pour les produits du lin est considérable pour Naibbanceb Le 2 mars, Marie-Renée-Hélè- ne, ngs la veille, enfant de Gérard Rouleau et de Rachel Levesque.Parrain et marraine: J.-L.Rouleau at Gratia Levesque, son deux raisons principales: la rareté de fibres provoquée par : Po .py pouse, grands-parents de l'en- la diminution des ensemencements.et la mauvaise récolte spot prands-parents de \u2018en des pays européens, .Le 4 murs, Marie-Alice-Céline, Il y a un autre aspect non moins important de la questiog militant en faveur de cette culture dans Québec: la protection des capitaux investis dans nos usines de lin.On ne saurait maintenir nos lineries en spéculant sur cette récolte.Il faut que nos lineries reçoivent suffisamment de lin pour utiliser à plein rendement leur outillage.La filature d\u2019étoûpes de Plessisville, propriété de la Coopérative des Producteurs de Lin, ne progressera que si les sociétaires savent.envisager la situation à la dumiére des ists tels qu\u2019ils se présentent pour I'avepir de l'industrie du in.Il a été souligné, de plus, que l'organisation méthodique de la production fait défaut chez nous, même si elle est organisée sur le plan coopératif.Les producteurs y gagneraient à étudier ce que le marché demande, du point de vue quantité et qualité, puis faire en sorte d'améliorer la récolte et de réduire les frais de production.Sur ce point, M.E.L.Reynauld, agronome vréposé à la production du lin dans le Québec a appuyé sur la nécessité d\u2019affecter à cette plante textile un terrain mieux préparé, chaulé si nécessaire, bien égoutté et fumé, et de recourir à des applications généreuses d'engrais chimique, Il préconise de meilleurs hersages et de se servir du rouleau pour obtenir une pousse plus uniforme, enfin d'utiliser la meilleure semence possible d\u2019une germination d'au moins 95%.née le 26 février, enfani de Gérard Lévesque et Yolande Courcy.Parrain et marraine: Laurent Ouellet et Marie-Alice Lévesque, son épouse, oncle et tante de l'enfant.Le 8 mars, J.-Emile-Jean-Pler- re, enfant de Louis Bérubé, forgeron, et de Gilberte Laboissonnière.Parrain et marraine, Emile Bérubé, cult, et Yvonne Hudon, oncle et tante, Le 8 mars, Marie-Jacqueline, enfant de Emile Dubé?journalier, et de Aloysia Lizotte.| Parrain et marraine, Adrien Dubé et Lydia Pelierin, grands parents.Le 11 mars, Marie-Céline, enfant de Jean-Paul Ouellet et de Marie-Jeanne Pelletier.Parrain et marraine, Herménégilde Beaulieu, cult, et Délima Pelletier, son épouse, oncle et tante.Le 15 mars, J.-Albert-Mario, né la veille, enfant de René Dubé et de Marie-Rose Bonenfant.Parrain et marraine Albert Dupuis et Alma Bonenfant de Rivière-Ouelle, oncle et tante./ Le 18 mars, Marie-Claire-Rita, née le 13, enfant de Alphonse Lizotte et de Lauretta Miville.Parrain et marraine, Joseph Lizotte et Rita Lévesque, son épouse, on- et tante.Le 18 mars, Joseph-Jean-Yves- Marcel, né la veille, enfant de Gérard Déry, cult, et Lucille Dionne.Parrain et marraine, J.-M.Déry, et Alice Déry-Dionne, de St-Roch-des-Aulnaies.Le 18 mars, Joseph-Arthur-Ber- thien, enfant de Roger Laforest, Comité d\u2019Etude formé pour enquêter sur les animaux déprédateurs Québec.\u2014 Une importante réunion vient d'avoir lieu au Parlement sous la présidence du ministre de la Chasse et de la Pêche, l\u2019Hon.Dr, C.-E.Pouliot, à laquelle ont participé les dirigeants de la Fédération des associations de Chasse et de Pêche du Québec ainsi que des représentants de tous les ministères provinciaux que la question des animaux déprédateurs concerne, Le ministre de l'Agriculture, l'Hon.Laurent Barré, qui avait tenu à faire connaître lui-même le point de vue de son ministère, a révélé toute la complexité du problème en affirmant que certaines espèces d'animaux sauvages, que les sportsmen considèrent comme déprédateurs, c'est-à-dire nuisibles au gibier sportif, sont tout à fait utiles à l'Agriculture.Le président de la Fédération, M.Bernard Castonguay, a exposé le point de vue des sportsmen tandis que les représentants des différents ministères firent connaître chacun l'aspect sous lequel ce problème intéresse leur département.- , À la suite des remarques par lesquelles 'Hon.Dr, Pouliot résumait tous les aspects du problème que soulève la question des animaux déprédateurs aussi bien chez les sporte- men et ls agriculteurs que chez les forestiers, il fut décidé à l\u2019unanimité de former un comité permanent de coordination formé des représentants des ministères mentionnés plus haut ainsi que de la Fédération.MM.B.Castonguay, R.-S White et Jhohn L.Mackenzie pour la Fédération; l\u2019Hon.Laurent Barré, ministre, et M.Pierre Labrecque, du ministère des Terres et Forêts; MM.Jean Perrot, CR., et Antoine Cimon, B.S.A., du ministére de la Colonisation; 1'Hon, Camille-E.Pouliot, M.D., ministre, Me Chs Frémont, C.R., M.Jean Duguay, LF., et M.Gustave Bédard, du ministère de la Chasse et des Pêcheries.Pour bien CHOISIR vos SEMENCES Les cultivateurs ne devrai.nt pas manquer de se procurer le plus tôt possible la \u201cListe des bariétés recommandées pour les différentes récoltes de grande culture dans Québec 1981 \u201d, publiée par le Ministère provincial de l'Agriculture- \u2018 Cette publication préparée avec soin par le Conseil Provincial des Semences, formé d'experts en la matière, est indispensable aux agriculteurs qui désirent se renseigner adéquatement sur les diverses variétés de semence les mieux adaptées à notre climat, Outre les recommandations sur les variétés de céréales, fèves, blé d'Inde, plantes-racines, plantes de prairies et pâturages, le cultivateur trouvera également dans cette liste de précieux \u2018renseignements sur les mélanges pour prairies et pâturages, les grains mélangés et le traitement des semences, Ceux qui désirent se procurer cette utile publication n'ont qui en faire la demande en s'adressant au Service de l'Information, Ministère de l'Agriculture, Hôtel du Gouverne- M.ie Not.Henri Boivert, prés.M.le notaire \u2018Henri Boisvert, de Québec, trésorier du Comité de la Survivance française en Amérique, vient d'être élu préside: de la Société Canadienne d'Etablihaement Rural.Il succède à M.C.- Æ.Couture qui occupait ce poste depuis la fondation de la Société en 1046.On sait que la Société Canadienne d'Etablissement Rural est formée et administrée par les représentants de divers groupements intéressés dans les problèmes de la vie rurale au Cament, Québec, en ne mentionnant que le numéro, soit G.-C.- Perd van te omni 32F, - mes sont ia Société de l'Aide à (Kamouraska).s plombier et de Juliette Hudon.Parrain et marrraine, Arhur Sasseville, secrétaire à l'Ecole d'Agricuiture, et Berthe Laforest, son épouse, oncle et tante.Le 18 mars, en l'église de St- Sacrement, de Québec, Marie- Francine-Lise, née le 8, enfant de Gérard Godbout, agronome, et de Suzanne Pelletier.Parrain et mar- raiine, Paul Claveau et Simonne Pelletier, son épouse, oncle et tante, de Ste-Foye, près Québec.Le 25 mars, Joseph-Paul-Antoi- ne, né l'avant-veille, enfant de Richard Gosselin, boulanger, et Gertrude Fortin.Parrain et marraine Antoine Maurais, marchand et Solange Gosselin, son épouse, oncle et tante.Le 25 mars, Joseph-Raymond- Gilles, né le 22 courant, enfant de Gérard Dumont, menuisier, et de Yvonne Déry.Parrain et marral- ne Raymond Déry et Eliane Beaulieu, son épouse, oncle et tante de l'enfant.Le 26 mars, Joseph-Gaston-Re- né, enfant de Roland Mercier, secrétaire, et de Marie-Paule Pelletier.Parrain et marraine: Jean- Paul Mercier, comptable et Giséle Ouellet, son épouse, oncle et tante de l'enfant.Le 26 mars, Marie-Diane-Loret- te, enfant de Henri Dionne, cult, et de Yvette Dumont.Parrain et marraine, Edouard Harnois, de Tauton, Mass.,, U.S.A.et Loretta Dionne, son épouse, oncle et tante de l'enfant; représenté par Augustin Bérubé et Alice Dionne, son épouse, oncle et tante.Le 26 mars, J.-Albert-René, né à St-Jean-Port-Joli, le 19, enfant de Gilbert Dubé, emp.civil, et \u2018Thérèse Charest.Parrain et marraine: Albert Dubé et Brigitte Gagnon, son épouse, oncle et tante de l'enfant.Le 28 mars, Joseph-Jean-René- Bertrand, né la veille, enfant de Léonard Dubé, concierge, et de Fernande Jalbert.Parrain et marraine, Camille Desmeules et Ma- rie-Rose Dubé, son 4pouse, de Ri- vière-Ouelle, oncle et tante.Jeudi le 29 marg 1851 || GAZETTE DES CAMPAGNES est publiée à Ï 6 moi $1.25 le sumére $0.03 Directeurs Le.-de-G.Fortin.Le 29, à St-Malo de Québec, Jean-Claude-Miche), hé le 24, enfant de Roland Martin, secrétai-, et de Laurette Boutot.Parrain et marraine, Alphonse Martin, cult., et Marie-Anne Beaulieu, son épouse, grands parents.Le 2 mars, décédait dame Ma- rie-Luce Fortin, épouse de feu Edmond Dubé, à l'âge de 80 ans et 8 mois.Service et sépulture à Ste-Anne, le 5.Le 9 mars, décédait à St-Phi- Hppe de Néri, dame Léopoldine Meunier, épouse de feu Napoléon Lizotte, forgeron.Elle était âgée de 88 ans et 2 mois.Service et sépulture A Ste-Anne le 12 mars.Le 14 mars, décédait.dame Catherine Hudon, épouse de feu Louis Pelletier.Elle était âgée de 86 ans et 11 mois.Service et sépulture à Ste-Anne, le 17.Nos condélances aux familles éprouvées.A la Société Canadienne d\u2019E tablissement Rural M, l'abbé F.-X.Jean, 2e vice-prés.la Colonisation représentée par: M, C.-E.Couture, l'Union Catholique des Cultivateurs, par M.Samuel Audette; la Fédération des Sociêtés diocésaines de colonisation, par M.l'abbé F.-X, Jean; l'Association canadienne-française de l'Alberta, par M.le Dr L.-O.Beauchemin; la Fédération des Sociétés St-Jean Baptiste, par M.J.-R, St-Arnaud, agronome de 8t- Jearl; la Jeunesse Agricole Catholique (J.A.C.), per son administrateur, M.Jules St-Pierre; l\u2019Union Catholique des Cultivateurs Franco-Ontariens, par son aumônier général, Mgr J.-V.Cro- M.Samuel Audette, ler vice-prés.teau, cs, et la Corporation des Agronomes de la Province de Québec, par M.Georges-Nogl Fortin.L'assemblée annuelle de la Société Canadienne d'Etablissement rural a été tenue à Nicolet, le 16 mars, À la maison des retraites des RR.PP.Monfortains, au lendemain des journées d'étude préparatoires au congrès.international rural de Rome, Les autres officiers élus sont: ler vice-préel- dent, M.Samuel Audette; 2e vice-président, M.l\u2019abbé F.-X, Jean; secrétaire-trésorier, M.J.-B.Lanctot, . Jeudi le 29 mars 1951 Page Etudiante GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kameureska).NOUS VOILA (Faculté d'Agriculture et des Pêcheries) Page 3 \"1 NOS FINISSANTS 1950 -51 Ludger Dufour Il y a vingt-trois ans de celà, une cigogne laissa tomber Dans le fond de la Bale, un bambin rose et boursoufflé.Ludger prenait vie, la-haut sur les flancs de la Laurentie, Quasi en face de Bte-Anne-de-la-Potatière Qui le retrouverait à son ennui à lui, vingt ans en arrière.La famille Dufour de la Baie St-Paul Ne tarda pas à lui faire faire son premier envol.Après quelques années de formation à la petite école paroissiale, Non/loin du rang communément appelé par ce gens-là \u201cmain-salc\u201d, On le retrouve continuant ses études primaires supérieures Dans le gros Québec, plus précisément à Limoilou, d'où Il parvint après quelques années d'étude à l\u2019école St-Fidèle, A décrocher heureusement, car il l\u2019avait déjà promis près d'elle, Un diplôme qui réjouit son coeur À lui, et toute sa famille.Ne sachant que faire d'un parchemin, sous la main, IN retourna, le lendemain matin, le montrer à sa bonne maman, Et là, je ne sais sous quel souffle dynamique, il opta pour des études agronomiques.A son arrivée, par pitié, nous ne tardions pas à se lier d'amitié; surtout lorsque j'ai appris qu'il était du lieu de la souche-élite et de l'arbre généalogique \u201csi mort\u201d aujourd\u2019hui.Durant les quatre années passées à Ste-Anne, il fut pour nous un confident, Un ami.Qui, en entendant prononcer son nom, ne se souviennent pas par exemple de ses libéralités en voyages, de ses disputes adroites dans quelques chambres, avec sea confrères, dont l'un après l'orage part pour confesse, de ses parties de \u201cboxe\u201d dont je me souviendrai longtemps, moi en particulier.Doué d\u2019un physique à la stature d'un athlète en parure, il attire des yeux indiscrets, avec force et envergure.C'est pourquoi son \u2018nom a si belle réputation dans quelques habitations, dans certains endroits où il a fait quelque séjour.Partout il a passé pour notre bébé rose, personne ne se trompait.A peine âgé de vingt-deux ans, au teint encore fosé, il est notre benjamin git, Gai et jeune, il aime le rire franc, la danse rythmée, cadencée et sentimentale; plusieurs endroits de la Province ont vu ce Juan.\u2018Tantôt on le retrouve avec les tire-bouchons de Sorel, tantôt avec les gros fumeurs de pipe de Joliette, tantôt avec les nobles gens de la Métropole de Montréal et du faubourg Québec.Notre jeune confrère passa par toutes sortes de péripéties depuis le début de son cours jusqu'à la sortie.Obsédé par toutes sortes d'esprits qui influençaient ce jeune enfant, on le rencontre durant quelques mois spécialisé en industrie laitière, quelques mois qu'il consacre toutes ses énergies & )'étude de l'industrie animale.Aurait-il copié les qualités de l'auteur?Non, car il semble bien décidé à ne plus changer d'idée et faire de ce domaine sa carrière de toujours.Aussi ambitionne-t-l] de parfaire ses études à une Université américaine, dès septembre prochain.Ludger si jeune, si doué, si confiant a donc devant lui un succès qui l'attend.S'il persévère, il arrivera certainement à l'idéal qu'il s'est formulé et que nous souhaitons voir réaliser.Et nous autres, les finissants, nous nous souviendrons longtemps de ce nom si flottant.Paul Simard, IVe Agr.Chronique étudiante 20 mars.\u2014 O surprise, Ô désillusion!!!, l'hiver n\u2019est pas terminé.18 mars.\u2014 La cérémonie des Rameaux est rehaussée par ia présence de Mgr Alphonse Fortin, supérieur du Collège Ste-Anne-de-la- Pocatière, et de quelques prêtres du personnel de cette même maison d'enseignement.Un loustic a noté que Je chant s'était fait sans accroc\u2026 C'était assez beau!!! N'en doutez pas, Jean-Guy est allé voir \u201cLes Deux Ohphelines\".Son coeur s\u2019est ému à la vue de tant de miséres, et deux grosses larmes ont roubs sur ses belles joues roses.C dit qu'il n\u2019était pas le seul repri zentant de l'Ecole.19 mars.\u2014 Au train oll vont les choses, il faudra bientôt supprimer le cours de huit heures, le lundi matin.et ceci faute d'auditeurs au cours.Les ravages de la fin de semaine sont À ce point sensibles que les victimes, malgré la bonne volonté qu'on leur prête, ne réussissent À s'arracher de ls couchette que pour le cours de 9 hrs, j'allais dire 9% hrs!!!! , On voit qu'il y & de l\u2019eau sur le moulin, 11 serait plus juste de dire des mémoires en préparation, car nos finissants \u201ctépent leux thèses\u201d.Les uns y vont avec une adresse Dans un dernier geste d'affection, le père Hiver nous distribue sa neige, et avec quelle libéralité, Seigneur!!! \u201cA 2 hres, messieurs, veuillez vous rendre au 3e Nord\u201d.Le sort en est jeté, il y a labo, cet après- midi, La première partie consiste dans les présentations.En effet, on nous élabore les qualités idéales de la poule, mais oui, de la poule.Ne vous y trompez pas aucune race ne pond d'oeufs d'or.Plusieurs ont vu disparaître une autre croyance de leur prime jeunesse.La science et la légende ne semblent pas suivre la même voie.Ce serait réellement trop facile.et une habileté que leur envient les benjamins; tandis que les autres, cherchant les lettres sur le clavier \u201ctépent\u2019\u201d avec leurs index.Patience et courage, messieurs!!! La vie-de bibliothécaire en est une d'abnégation et de perpétuel recommencement\u2026.; c'est l'avis de Monsieur Bernier.A chaque départ de quelque importance, les étudiants sont invités & remettre les quelques dizaines de volumes qu\u2019ils ont réussis à accumuler À leur chambre.Muni de ces connaissances, le bataillon de 1ère et de Ze Agr.prend d'assaut le poulailler de la ferme, et les poules doivent detraiter dans Un coin ou sous les nids.Maintenant, messieurs, à vous la parole.Saisissez-vous d'une de ces vaillan® tes New-Hampshire, placez-la de façon à ne pas recevoir ce que la nature peut lui suggérer.Un peu en retrait, je compatissais au sort de ces faibles créatures qui, pour le bon plaisir de l\u2019ét\u2026 non de la science, doivent se laisser triturer les Membres, la crête, voire même les os pelviens.Pauvre New-Hampshire que de salive l'on gaspille sur ton mopte, que de balivernes tu provoques! Par contre quelle leçon de patience tu nous donnes!.21 mars.\u2014 Selon qu'il est stipulé dans l'annuaire, les cours se sont terminés à dix heures tapant.On se hâte de regagner sa chambre.Un dernier coup de rasoir, un dernier regard autour de la chambre et vite, à l'autobus ou au train.Au revoir Ste-Anne!!!! > Jeudi.\u2014 Avec le départ de la ma- Jorité des Étudiants, la tranquilité et la paix sont de mises au troisième et au quatrième\u2026 étages.L'Ecole est plongée dans le plus grand silence.Pour briser un peu cette monotonie, ceux qui restent se permettent de temps à autre une exclamation retentissante.Pour cette fois, ils sont assurés de ne déranger personne, et surtout pas leurs voisins qui brillent par leur absence.Certains même, pour changer de milieu et se raplomber, s'accordent de courtes évasions salutaires.; en effet, ça change le mal de place et ça ne fait de tort à personne.Vendredi 23 mars: En ce jour de deuil universel, notre radio, charmant compagnon des heures de loisirs nous fournit l'occasion de vivre davantage dans une atmosphère de recueillement.En effet la \u201cVoix du Bas du Fleuve\u201d, le poste C.H.G.B., nous fit entendre que des pièces de circonstances uniquement de sentiments religieux.Durant ce temps chacun tentait d\u2019accomplir une partie du programme qu'il s'était tracé.En effet quand on reste à Ste-Anne pour les vacances, il faut bien se donner de l'ouvrage.Les bureaux sont bondés de gros volumes.qu'on n'aura le temps d'ouvrir car le temps passe trop vite.On se contente tout de même d'avoir dit au bibliothécaire: \u2018Monsieur! Ce n\u2019est que durant Jes vacances qu'on peut lire.\u201d Il vaut mieux se taire car ce n\u2019est pas ce qu'il y a de plus édifiant que de conter des menteries, le Vendredi saint! Samedi 24 mars.\u2014 Ce matin, au lever, on peut se demander avec raison si ce ne sera pas l'hiver qui ressuscitera à Pâques! Une de nos pires tempêtes de neige s'abat sur la région.Tant mieux, nous aurons l\u2019heureyse occasion de faire du ski à Pâques, et de nous délasser à notre goût.Comme d'habitude, quand, la température est favorable, on voit Jean parcourir les quelques chambres occupées, dans le but d'organiser une excursion de ski.Avec quelques amateurs de Sainte-Anne, il y aura sûrement moyen de former un bon groupe.Quant à Guy, il ne faut pas trop insister, Il n'en a jamais fait et c'est pourquoi il préfère se distraire autrement.Il fera sûrement un bon voyage.LiRic Extrait d\u2019une lettre d\u2019un Ancien Je lis toujours avec avidité la \u2018Gazette des Campagnes\u2019 qui fait belle chose dans le reportage des nouvelles de Ste-Anne.J'aimerais y trouver plus de nouvelles de l'Ecole.La Page des Etudiants n\u2019est pas ce qu'elle pourrait être.Pourquoi ne pas rapporter les nouvelles des anciens?Je me rappelle que nous avions toujours des nouvelles de celui-ci ou de celui-là qui venait soit à l'Ecole ou qu'un des pro- feaseurs avait rencontré lors d'un voyage à Québec ou Montréal.Malheureusement, ces nouvelles semblent négligeables, alors que souvent elles sont les plus importantes.Il me semble que dûment canalisées ces nouvelles aideraient à renforcer les liens entre an- viens et l'Ecole.Trop souvent on oublie que l'Ecole est une institution qui vit non sculement du présent mais aussi, peut-être surtout, du passé et du futur.L'Ecole n\u2019est pas seulement le corps professoral, les élèves actuels, mais aussi l'ensemble des anciens.Monsieur Fortin qui fait belle besogne devrait être assisté par ses collègues.Réponse à la lettre précédente Cher monsieur, Nous sommes heureux d'apprendre que vous lisez toujours avec avidité la \u2018Gazette des Campagnes\u201d; c'est un honneur qui rejaillit sur son directeur, et, par ricochet \u2014 si ce n'est pas trop osé \u2014 sur ceux qui s'occupent de la \u2018\u201cl\u2019age Etudiante\u201d.Nous vous en remercions donc, Nous comprenons avec vous que, dans le milleu où vous êtes, il est peut-être normal de voir dans la \u201cPage Etudiante\u201d, en même temps qu'un lien entre Anciens et Etudiants actuels, un palliatif au \u201cmal du pays\u201d.Malheureusement, ce n'est pas 1A son but.D'abord, \u201cLa Gazette des Campagnes\u201d n'est pas l'organe officlel de l'Ecole.D'ailleurs le seul fait que notre Page Etudiante ait trouvé asile dans la \u201cGazette des Campagnes\u201d, et cela, à si bon compte, démontre assez clairement qu'elle ne peut être que le porte-parole de l'Association des Etudiants.L'objet de cette Page est plutôt de \u201cmettre A jour\u201d les aptitudes dem étudiants, leur style épistolaire et parfois même leur esprit caustique.Elle vient donc des Etudiants, pour les Etudiants, d'abord.\u201cLa Page des Etudiants n'est pas ce qu'elle devrait être\".Vous avez raison: elle est jeune et sujette à amélioration.De plus, il existe parfois, parmi les élèves, ce manque de collaboration que vous reconnaissez être le lot de M.Fortin et que nous nous expliquons mal, nous aussi\u2026 Vous comprenez facilement qu'il est toujours difficile à un étudiant de rédiger, presque seul, une \u201cPage Etudiante\u201d dont l'ensemble reflète vraiment l'esprit étudiant.Heureusement, depuis quelque temps, ce manque de coopération n\u2019existe à peu près plus.: Quant aux nouvelles des Anciens, nous sommes toujours heureux de les publier lorsque nous en avons.Toutefois, nous ne désirons pas donner à \u201cNous Voilà\u201d, une allure de \u201cCourrier Mondain\".\u201cAutre temps, autre mocurs\u201d.Voilà, cher monsieur, la raison d'être de |a \u201cPage Etudiante\u201d.Vos observations sont facilement justifiables et méritent certainement considération; seulement, êtes-vous bien certain d'avoir \u201cfrappé* à la bonne porte en ce qui pourrait concerner une chronique des Ancichs?.Avec le respect que nous devons aux Anciens, nous demeurons toujours.Vos tout dévoués, \u201cL'Association des Etudiants\u201d par René Raymond, 6.8.2.En guise de post-scriptum: Un ancien a écrit, dans son éloignement, qu\u2019il désirerait plus de nouvelles de son Alma Mater.de ses nombreux amis, et de tous ceux qui, de prés ou de loin, sont attachés à l'agronomie de la région qu'il a bien connue.Et pour obtenir un peu de résultat, I] frappe à la porte des étudiants.qui rédigent \u201cNous voila\u201d.Evidemment, ces derniérs sont un peu surpris.et la réponse que nous venons de lire, indiquerait que ce correspondant \u2014 qui ne s'était adressé ni à moi, ni aux étudiants, mais à un tiers qui nous à pasbé la partie de sa lettre qui nous concernait, \u2014 ne pourra pas espérer beaucoup plus, à l'avenir.Je ne crois pas que les choses doivent en rester là.Car les deux parties ont raison, chacune à sa façon.Le correspondant qui désire apprendre encore plus de ce qui se passe dans notre milieu nous indique par là que nous avons à fixer pour l'histoire des allées et venues qui seront encore plus intéressantes, dans vingt-cinq ans, qu'aujourd'hui.De leur côté, les élèves qui ne connaissent pas beaucoup les anciens et que leur vie tient un peu à l'écart de l\u2019action de ces derniers, sont parfois en peine pour noter leurs travaux, leurs succès, même leurs visites.En définitive, ça voudrait donc dira que cette \"chronique mondaine\u201d autour de l'Icole reviendrait\u201cà un groupe qui en ferait son oeuvre.Les étudiants, comme déjà expliqué, sont un peu en de- (suite & Ia page 4) Page 4 GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamouraskn).Jeudi le 29 mars 1951 \u201cPai vu la Passion\u201d à St-Jean Port-Joli.J'ai vu la Passion, ou plutôt il faudrait dire: \u201cJ'ai vécu la Passion\u201d, tellement il nous a été donné de communier intimement avec les interprètes du Jeu: le Discours sur la Montagne ne permet- il pas aux spectateurs d'être intégrés un moment à une tranche de la Vie du Christ?Quatre heures de spectacle inoubliables où rien n\u2019a été négligé pour retenir en constante haleine l'attention des spectateurs.Mise en scène extraordinaire qui demande une connaissance théâtrale approfondie.Il n'y avait qu\u2019un Charles-E.Harpe pour atteindre ce \u201csummun\u201d net insuffler une à- me à ses personnages et à l'action du Jeu qui ne languit en rien, puisque l'auteur fait flèche de tout bois en utilisant l'avant-scène pour préparer ses grands tableaux.Le Jeu Sacré de la Passion, version originale en deux actes et 18 tableaux, conçu d\u2019après jes Ecritures et à la façon des Mystàres du Moyen-Age, a été réalisé une première fois, l'an dernier, à pareille date.Il à soulevé de nombreuses critiques à la fois élogieuses et.désintéressées, ce qui a été de nature à encourager l\u2019auteur et interprètes à le reprendre encore cette année.Malgré une température vraiment déplorable et des routes souvent impraticables, on a réussi à tenir le Jeu à l'affiche dix soirs consécutifs, en plus de deux matinées qui ont fait salle comble.Plusieurs soirs, on a joué à guichet fermé, et on à vu accourir, de tous les coins de la Province, voire des Etats-Unis, des foules anxieuses et délirantes qui ont applaudi chaleureusement ce petit \u201cOberramergau \u201canadien\u2019.La Chambre de Commerce des Jeunes dont M.J.-B.Toussaint est le distingué président a pris le haut contrôle du Jeu.M convient de l'en féliciter pour cette initiative qui & déchargé un peu les responsabilités de l'auteur, metteur en scène, directeur et 14alisateur qui n'est nul autre que M.Charles-E.Harpe, de la Société des Ecrivains canadiens.H y aurait beaucoup à dire sur l'auteur.Mais les cadres de cet article ne le permettent pas, sans compter d'ailleurs que M.Harpe n'aime pas la publicité et se contente de dire, avec son sourire habituel: \u201cJ'ai montré ce Jeu parce que je veux arriver à faire du grand théâtre en introduisant et en renouvelant le théâtre populai- rel\u201d Et il pourrait sans doute ajouter avec Don Rodrigue: \u201cJe le ferais encore si j'avais à le faire\u201d.Et nous croyons en lui parce qu'il a & son crédit de grandes réalisations qui lui ont taillé une réputation enviable dans le théé- tre canadien.Ici, on se rappelle les \u2018Pageants de St-Jean Port-Jo- I \u2019en 1948, où il a fait revivre sous nos yeux la gloire de St-Jean Port-Joli; Philippe Aubert de Gaspé, ot les pionniers du Port- La Dernière Cène Joli, Joseph Caron et Nioolas Durand; qu'on se rappelle encore \u201cVive la Canadienne\u201d, à l'occasion du vingt-cinquième anniversaire de la fondation du Cercle des Fermières de ma paroisse, et l'on comprendra que M.Harpe était destiné à monter au Parnasse.C'est pourquoi, muni de cette confiance en lui-même ,et d'une tenacité à tout renverser, servi en plus par un talent d'écrivain remarquable, il n\u2019a pas hésité à monter le Jeu Sacré de la Passion.I} fut assisté de MM.Guy Gagnon, Jean-Raymond Bourgault et Marcellin Leclerc, trois jeunes qui pleins de vitalité et d'entrain aussi complètement désintéressés que désireux de servir la cause de St-Jean Port-Joli, ont coordonné leurs efforts, leur talent et leur temps pour réaliser ce que beaucoup ont vu, ou plutôt.vécu.Je voudrais être pour le moins, objectif et impartial, et quoique je sois citoyen de St-Jean Port- Joli (j'en suis fier!), il faut tout de même savoir rendre témoignage au mérite et apprécier.hautement ceux qui se dévouent pour l'intérêt général.Aussi, M.Harpe lui-même a cru bon de dédier à ses \u2018indispensables collaborateurs\u201d ce Jeu qui est devenu, entre leurs mains, \u201cune oeuvre d'art et d'émouvante .beauté!\u201d Travaillant continuellement dans l'ombre, aidés par moult techniciens, entre autres: Maurice Chouinard, Jean-Paul Guimont, Joseph Bernier, \u2014 et j'en omets\u2014 ils ont assuré la marche continuelle du spectacle, pendant que M.Harpe, une copie du Jeu à la main, contrôlait les va-et-vient de ses interprètes.Les interprètes, mon Dieu, n'allons pas croire qu'ils ont été des marionnettes entre les mains du metteur en scène?Allez! M.Harpe respecte trop la personnalité de ses concitoyens pour les abaisser ainsi.D'abord, un fait: M.Harpe a su donner à chacun le role qui lui convenait le mieux et, qu\u2019on le veuille ou non, il faut admettre que chacun fut vraiment à la hauteur de sa situation.Ce qui a frappé le plus, c\u2019est cette vivavité naturelle, & la fois slm- ple et pittoresque, cette communion intime entre eux, cet oubli de soi, où personne n'a cherché à se mettre en évidence, à poser pour Ia galerie, ce qui nous a fait dire intérieurement: \u201cIls vivent vraiment leur rôle\".Aussi est-il assez difficile de faire un choix.Mais comme dans tout spectacle, il se trouve des in- terprétes principaux et secondaires, \u2014 les uns ne sont pas moins importants que les autres, \u2014 il faut accorder la palme à Philippe St-Pierre, dans le rôle du Christ.Chez lui, nous avons pu admirer sa délicatesse d'interprétation, son geste facile, sa voix grave, une diction parfaite.A côté de lui, IL taut voir dans le traître, Judas VIscariote, personnifié avec grand style par André Rousseau, une figure où se peint réellement la grandeur du crime qu'il porte dans son coeur.Voix de stentor, geste audacieux, profil à la Phyrrus, fl a toutes les qualités d\u2019un grand acteur.Il serait injuste d'oublier la petite Thérèse de l'Enfant Jésus (Rita Fortin), parce que c'est celle qui avec l'homme du siècle, (Jacques Lavoie), conduisait le récit en annonçant les principaux tableaux.La sainte Vierge, comme dans la vie réelle, tient un rô- le obscur.Il convient cependant de la signaler dans les adieux à son Fils, après la Cène, où elle vous arrache des larmes.tant cette scène est sublime et émouvante.Quoique possédant une voix faible à certains endroits, Mme C.-E.Harpe a rempli ce rôle avec simplicité et tact, et nous apparaît vraiment dans l'esprit de Claudel comme une \u201cfemme qui à beaucoup souffert.\u201d Il faut mentionner également l'Apôtre Jean (Roger Guimont) qui réflétant, par son visage et son attitude dégagée, la bonté de l'apôtre bien-aimé, il contrastait énormément avec la voix rude et le geste impératif de Ponce-Pila- te, dont le rôle était tenu avec brio par Albert Beaulieu.Les décors du Jeu ont été montés par Raymond Bourgault.Une fois de plus, nous avons été à même d'admirer les talents des fameux Bourgault, dont la réputation n\u2019est plus à faire.Les Jeux _de lumière, réalisés par Marcellin Leclerc ont été en partie améliorés et ont servi, à maints endroits, à des effets symboliques, lorsque, par exemple, l'Esprit du Mal (Achille Chamard) tente l'homme du siêcle, Judas.De mé- me, à la Cène, lorsque pour la première fois Jésus consacre le Pain et le Vin, un grand rayon d\u2019or semble tomber du ciel sur lui, pendant qu'un autre néflec- teur pointe sur le Calice que Jésus présente devant la foule, Un halo rouge, symbolisant l'amour du Sauveur pour les Hommes.Le Jeu de la Passion à aussi été imprégné d'une musique des mieux choisie; Beethoven, Berlioz, César Franck, Haendel, Biget, Bach se partagent les coupures musicales de chaque tableau et accompagnent tout le long du spectacle de leurs notes harmonieuses et discrètes, les mouvements des interprètes.; Et voilà.Je sais que c'est peu, que je n'ai pas tout dit Mais il ne faut pas tout dire.D'ailleurs, M.Harpe ne me pardonnerait jamais un trop long verbiage, sans compter que je n'ai pas la prétention d\u2019être un critique averti en In matière.Mais j'ai tenu à rendre un hommage à mes concitoyens, et je crois qu\u2019un grand nom- dre, sinon tous, se joindront à moi.St-Jean Port-Joli, \"petit hameau d'hier, village d'aujourd'hui, cité de demain\u201d, comme ie disait Formation d\u2019un Comité des Pêcheries au sein de l\u2019Union Coopérative du Canada L'Union Coopérative du Canada réunissait en congrès tout:s les fédérations de coopératives de pêche, à Calgary, du 6 au 9 mars.La Fédération des Pêcheurs-Unis de Québec et le Service Social-Economique de Ste-Anne étaient représentés par M.Louis Bérubé, secrétaire de \u2018l'Ecole Supérieurs des Pêcheries.A Voici un résumé des décisions prises lors de ce congrès: ,1\u2014 Formation d'un Comité des Pécheries au sein de l'Union Coopérative du Canada, dont feront partie toutes les fédérations coopératives de pêche existantes.Le siège de ce comité sera à Ottawa, Le rôle de ce comité sera semblable à celui joué par le Fisheries Council, et il est destiné à mettre en relief le point de vue des coopératives de pêche du Canada.2\u2014 Le but principal de ce comité est de former dans les années à venir, une fédération nationale de vente (central pool) avec ses propres marques de commerce, 3\u2014 Ce comité publiera un journal trimestriel.qui sera un gent de linison entre les fédérations de coopératives de pêche.Les coopérateurs du Québec seront sans doute heureux d'apprendre la formation de ce comité, qui est destiné à jouer un rôle prépondérant dans l\u2019organisation des coopératives sur un plan national.Dans un prochain numéro, nous espérons vous donner plus de détails.En guise de.(suite de la page 3) hors de cette sphère des nouvelles.Le directeur du journal, lui, doit signe - suffisamment de chroniques pour qu'on ne l'accuse pas de manquer à son devoir de plumitif conscient et constant.Mais il ne peut tout voir, ni tout savoir, ni être à deux ou trois endroits à la-fois.Il y aurait donc quelque chose qui fait défaut dans le sens indiqué par la lettre de notre confrère; et malgré les excuses que mes collaborateurs, les étudiants, et moi avons données, le fait n\u2019en demeure pas moins qu\u2019il y a quelque chose d'incomplet, et À ré- ormer, Notre estimé correspondant peut être assuré que nous prenons ses remarques en très bonne part et que nous ferons notre possible pour corriger les lacunes qu'il nous a indiquées, L.-de-G.Fortin.al bien M.Harpe lui-même, par- école de sculpture, on ne verra vient à ces grandes réalisations, grâce à l\u2019étroite union qui est le partage de ce petit village typiquement canadien.Une nouvelle tradition vient de s'implanter au pays des de Gaspé, des Durand, des Caron, \u2018Oberramergau, Nancy, Bt-Jérôme viennent de se répéter chez-nous et qui sait si, à côté de son école d'artisanat, son te + Philippe St-Pierre pas surgir une école de théâtre.M.Harpe ne serait-il pas un autre Jean Copeau?Et les interprètes du Jeu, les premiers animateurs d'un \u201cVieux Colombier\u201d canadien ?Nous avons foi en l'avenir.Gaétan Dubé, Philo 1t, Collège de Ste-Anne.dans le rôje du Christ Jeudi le 29 mars 1951 GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamoureaka).Pour conserver vos lainages propres, frais et jeunes.AERATION, Il est bon, à tous les mois, au cours de l'hiver de sortir vos lainages et de les étendre sur la corde au grand air et au soleil pour les brosser.\u2019 LAVAGE.Ce n'est pas tout de donner aux lainages tous les soins quotidiens, car il importe aussi qu\u2019ils soient lavés, nettoyés, tepassés ou pressés régulièrement.On le fera plus ou moins fréquemment, selon la qualité du lainage qu\u2019on a en main, sa finesse sa couleur, son utilité, Les lainages lavables demeureront beaux, si vous suivez quelques règles très simples: 1\u2014 Examiner le vêtement pour découvrir s'il est taché.Faire disparaître ces taches avec un bon produit.\u2014 Repriser immédiatement les endroits troué déc - sus ou écorchés, afin qu'ils ne s\u2019accroissent pas, % cou 3.\u2014Tremper la laine dans l'eau savonnée aussi longtemps qu\u2019il lui faudra pour être saturée par la mousse, mais pas plus.\u2019 4\u2014 L'eau du lavage, comme celle du rin it ê , | lvage, n cage, doit étre tiède environ 90 à 100 degrés, jamais plus, c\u2019est-à-dire plutôt fraîche pour les mains.Eviter l\u2019eau chaude ainsi que les changements subits dans la température de l\u2019eau, comme par exemple une eau chaude pour le lavage et froide pour le rinçage, 5.~\u2014 Utiliser Un savon neutre ou un savon doux pour la laine, un savon qui produit beaucoup de mousse et I'employer généreusement.Si deux savonnages sont requis, pour rendre la laine parfaitement nette, les donner, 6.\u2014 1] est préférable de presser délicatement chaque pièce avec les mains, pour rincer, plutôt que de tordre fortement.Si vos lainages peuvent se laver à la machine, ayez soin de ne pas en mettre beaucoup à la fois et de la faire fonctionner très lentement, et pas longtemps.T\u2014 Donner plusieurs rinçages afin qu'il ne reste absolument pas de savon, car s'il en restait, cela rendrait la lai- Te rude et raide, et cela lui ferait perdre sa couleur.8.\u2014 Faire sécher la laine loin des calorifè i brûlant, ou de tout endroit très chaud.Les vêtements tei laine seront étendus sur un séchoir ou a plat, sur une serviette de bain, à l'air et à l'ombre, REPASSAGE, Pour obtenir de bons résultats, il faut ser aux points suivants: 1\u2014 Se servir d'une planche pes rembourrée, bien lisse; 2\u2014 se servir d'un fer modérément chaud; 3.\u2014 se servir d'un linge humide, une vieille pièce de mousseline pour les lainages légers, et un canevas très mince pour les tissus plus épais.Ce canevas sera également humecté; 4,\u2014 ne pas appuyer avec le fer, ni rester longtemps au même endroit, jusqu\u2019à ce que le tissu sèche, mais procéder par coups légers et rapides; 5\u2014 épingler les plis en place et attacher les boutons avant de presser; 6.\u2014 aux coutures, repaseer sans linge, 4 l'inté-ieur, en ouvrant la couture.Puis repasser l'extérieur à la vapeur, avec le linge; 7.\u2014 repasser le collet, les revers, les bords et autres endroits lourds d\u2019un vêtement, en premier lieu, et en commençant par l'envers.ENTREPOSAGE.La principale chose à laquelle il faut penser en mettant de côté les lainages, c'est de sceller les boîtes ou les sacs qui les renfermeront, pour empêcher que la vermine puisse y pénétrer.On peut utiliser du ruban gommé pour fermer toutes lus fentes, les ouvertures du papier, et même les serrures des coffres, des boîtes, de sacs, des paquets, des armoires, des malles dans lesquels on a placé les vêtements de laine, On n'oubliera pas de mettre de bonnes quantités de boules à mites partout.Enfin, il n'est pas bon de trop remplir les coffres, au point que le couvercle se referme difficilement.Donc, serrons les choses délicatement, et bien en ordre.(A Pleines Voiles).La laine à $1.00 la livre S\u2019adressant aux membres de l'Association des Producteurs de Laine du comté de Stanstead, à l\u2019occasion de leur réunion annuelle, le gérant de la Coopérative des Producteurs de Laine, succursale de Lennoxville, M.L.V.Parent, a laissé entendre que selon toutes probabilités, la laine non lavée se vendrait $1.00 la livre.Il a souligné que toutes les réserves mondiales de laine sont épuisées.D'autre part, le Canada ne produit qu\u2019un dixième de la laine qu'il utilise.Dans ces circonstances, cet expert croit que les cultivateurs seraient fort avisés d'intensifier l'élevage des moutons, compte tenu également du prix de la viande d'agneau.M.Parent soutient de plus, qu'on a tenté vainement de trouver un substitut à la laine.A noter qu\u2019en 1950, la population ovine mondiale était de 780 millions au lieu de 749 millions avant la guerre.En marge de cette réunion, rappelons que tous les éleveurs de moutons militants et éventuels des Cantons de l'Est ont été invités à une grande réunion à l'Arena de Sherbrooke, où l'on élaborera, sous la direction de M.Gaston Marcoux, propagandiste fédéral en industrie animale, un programme d'action propre à stimuler l'élevage ovin dans la région.Exhibit du Département des Pêcheries au congrès de l'Association des Marchands Détaillants du Canada \u2014 Section des Vivres \u2014 A l\u2019hôtel Mont- Royal, Montréal, les 8, 9 et 10 avril prochain.Un forum sur le poisson qui suscite beaucoup d'intérét.Québec.(Spécial).\u2014 En annonçant que le département des Pécheries prendra une part active au premier grand congrés annuel que la section des vivres de 1\u2019Association des Marchands Détaillants du Canada (Section des Vivres) tiendra à Montréal les 8, 9 et 10 avril prochain, I'Hon.Dr Pouliot, ministre, a souligné tout particulièrement l'importance pour son département de participer à cette importante manifestation commerciale qui doit réunir quelque 3,000 détaillants de produits alimentaires, des épiciers, deg bouchers et des poissonniers.L'Hon.Dr Pouliot a annoncé que le comité du congrès a bien voulu consacrer la première journée d'étude au problème de la vente du poisson chez les détaillants et un forum aura lieu dans 'aprés-mi- di du 9 devant tous les congressistes réunis, L\u2019aprés-mi- di consacré à l'étude du poisson débutera par la présentation du grand film en couleurs sur les pêcheries du Québec intitulé \u201cDe l\u2019eau à la bouche\u201d que le Département des Pécheries vient de mettre en circulation.M.Louis Bérubé, B.Sc(P), secrétaire de l'Ecole Supérieure des Pêcheries de Ste-Anne-de-la-Poca- tière, présidera ce forum dont la question à débattre sera: \u201cLe poisson congelé peut-il ê- tre meilleur que le poisson frais?\u201d M.Bérubé sera assisté de M.Léo Morin.B.Sc(P), directeur du Service d'Inspec- Un mémoire au gouvernement français sur l\u2019alcoolisme Dans son dernier volume le Dr Alexis Carrel affirme carrément: \u201cIl est indubitable que l'intempérance constitue une des principales causes de la descente de ce peuple réputé jadis pour être le plus intelligent du monde\u201d.Depuis quelques années, le gouvernement français affermit sa régie des Liqueurs alcooliques et il poursuit des recherches sérieuses dans le domaine antialcoolique.Récemment, le Docteur Derobert, professeur agrègé de la Faculté de Médecine, présentait au Secrétariat général du Gouvernement, un mémoire sur les méfaits de l\u2019alcoolisme.Nous en extrayons les quelques chiffres suivants qui se passent de commentaire, même pour nous Canadiens 30% des crimes sont commis sous l'influence de I'alcool.La fréquence des antécédents héréditaires chez les Jeunes délinquants, varie, suivant les régions, entre 50 et 90%.25%¢ des accidents de travail sont dis à l'alcoolisme.50% des accidents de la circulation sont causés par des conducteurs en état d'ébriété.Le coût d'hospitalisation des divers malades alcooliques dépasse les 3 milliards de francs en 1950.tion du poisson pour la province, de M.Jean Paradis, B.Sc(P), inspecteur du district de Montréal, et de M.Gustave Bédard, directeur des Relations Extérieures au ministère de la Chasse et des Pêcheries.Au département des Pèçheries, on souligne avec intérêt que c'est la première fois que les détaillants dans l\u2019alimentation se trouveront réunis en aussi grand nombre et que l'occasion est unique de leur mieux faire connaître nos produits marins pour leur en faciliter la vente.Sirois, Caron, Renaud, Corriveau & Cie.Comptables Agréée QUEBEC, P.g.- JONQUIERE, P.Q.MONTMAGNY, P.Q.- RIVIÈRE-du-LOUP, P.Q.76, Rue St-Pierre, Québec.Tél.: 85-7104 SUPPORTS SPENCER ® Pour tous vos problèmes de © Ordonnances médicales exécutées aves attention Mme Ls-de-G.FORTIN Spécialiste en corsetterie médicale Corsets maternité, supports orthopédiques, brassières, Ste-ANNE-de-la-POCATIERE ° Tél: 60.4.3 © Montréal.Air-Canada annonce la nomination de M.André Gauthier au poste de gérant de trafic et des ventes au nouveau bureau de Québec qui doit ouvrir vers le 16 avril 1951.Depuis trois ans, M.Gauthier était représentant du service du trafic au bureau de Montréal.Il est au service d'Air-Canada depuis plus de six ans alors qu'il entrait en qualité d'agent de billets.Plus tard, il fut nommé agent en charge de l'ancien bureau de la rue Peel, À Montréal, risparu depuis l'ouverture de l'édifice de l'aviation internationale et qui abrite maintenant les bureaux de toutes les principales ll- Enes aériennes commerciales et civiles.M.Gauthier, qui a visité l'Europe A plusieurs reprises ainsi que tout le continent nord-amé- ricaln et la région des Caralbes, apportera toute son attention aux voyageurs qui voudront bien le consulter.ll aura son bureau à 4% de la rue Saint-Jean, à Québec, soit en plein centre de la vieille capitale, On sait qu'Air-Canada dessert tous les principaux points du Canada, des Etats-Unis, des Bermudes, des Antilles, de la Barbade, des lles Bahamas, des iles du Royaume-Uni et Paris, France.Le premier avril, Air-Canada ouvrira officiellement son service avec ce dernier point à raison d'une envolée hebdomadaire.En juin prochain, les envolées deviendront bi-hebdomadaires.Il semble qu\u2019au cours de 1951, les touristes se rendront nombreux & Paris à l\u2019occasion de son bi-millénaire de fondation.D'autre part, nombreux également seront ceux qui désireront participer aux manifestations du Festival de Grande-Bretagne.Jean Marion, Relations extérieures françaises.La Bible vous parle.Si vous observez soigneusement tous ces commandements que je vous prescrits d'accomplir, aimant Yahweh chassera toutes ces nations devant vous et vous vous rendrez maîtres de nations plus\u2019 grandes et plus puissantes que vous.(Deutéronome, XI, 22-23) Texte choisi par Ia Société catholique de la Bible. Page 6 GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kamoureska).Jeudi 1e 29 mars 1951 Nouvelles de \u2018\u201c\u2018chez nous.\" Lettre de Palestine Athènes, le 12 mars 1951.Bien chers parents, d'at réalisé un beau rêve, celui de voir Athènes, l'Acropole.Nous avons passé l'avant-midi à circuler dans la ville antique et moderne.M faisait un tempe idéal: un ciel d'une clarté merveilleuse.Le soleil nous cuisait.On ne pouvait désirer mieux pour visiter.C'est en attendant le départ que, sur le bateau, je commence cette lettre.Le Pirée, le port d'Athènes est un des ports les plus actifs que j'aie vus encore.Athènes est une grande ville moderne de plus d'un milfion d'habitants, en comptant le Pirée.Les constructions ¥ sont jolies, même coquettes: la ville est très propre.On ne s'aperçoit même pas que la pauvreté y fait ses ravages.L'inflation & pris des proportions astronomiques: un dollar américain vaut 18,000 drachmes.En pratique, on paye à peu près la même valeur pour ce qu'on achète.TI était quatre heures, ce matin, quand un confrère nous a dit que nous traversions le Canal de Corinthe, un canal de cinq milles de long à peu près, qui réunit la mer Ioniunne au Golfe de Corinthe.Nous nous sommes habillés et sommes montés aur le pont admirer ce travail des ingénieurs français.Nous passons dans un immense V taillés dans la montagne; il reste à peine deux pieds de chaque côté du bateau.Nous sommes redescendus dormir un peu avant de dire nos messes.À 6 hrs, nous étions en vue d'Athènes: après les formalités de douanes et de passe-ports, nous descendons à terre, vers 9 heures.curieuse; ici on ne voit que des automobiles américaines.Mais ce matin, c'est le mardi-gras des Grecs orthodoxes, qui au- Tont In fête de Pâques, le 29 avril.La vilie est en carnaval; tout M monde se groupe pour faire un pique-nique à la campagne.Les enfants ont chacun un cerf-volant en papier rouge; d'autres sont costumés.Les rues sont pleines.Pour aller du Pirée à la ville d\u2019A- .thènes (au centre de la ville moderne), nous devons rouler une vingtaine de minutes en automobiles.Puis, nous montons sur une petite montagne, qui bien que pas très élevée, domine toute la région: c'est I'Acropole, I'Aréopagite et le Parthénon.Rien que le choix du site indique à quelle sorte de gens nous avons affaire.Malgré les destructions faites par les Turcs, les rapts accomplis par les musées anglais, il reste suffisamment de ces temples pour en admirer l'architecture élégante, bien proportionnnée et si solide Qu'elle a défié les siècles.Au Parthéon, les architectes, comme vous le savez, s'étaient même préoccupés de corriger les effets de perspective.J'y ai vu les restes du théâtre de Dionysios dont j'avais Pariéparlé à mes élèves, l\u2019an passé, et plusieurs temples dont le mieux conservé est celui de Thésée, etc.C'est très amusant de voir partout les annonces écrites en carac- tire qui nous sont familiers.J'avais l'impression qu\u2019en quelques mois, j'aurais pu assez facilement contrôler cette langue-là.Mais la limite de l'excursion est atteinte, et nous devons revenir au bateau.Un peu partout ,on entend une musique qui nous rappelle que nous sommes en Orient.Les quelques Grecs avec qui nous avons parlé, en anglais ou en français, nous ont paru très aympathiques.La visite fut courte.Mais je me suis ouvert les yeux le plus grand Possible afin d'en garder un souvenir précis qui me sera d'un grand secours si, un jour, je dois continuer mon enseignement du grec.Maintenant, nous sommes en route pour Chypre, longeant l'une où l\u2019autre des Iles Cyclades, ou plus justement les Sporades.La mer est tris belle.Nous n\u2019aurions pas plus beau pour une croisière sur le St-Laurent, en plein été.13 mars; mardi\u2014 Depuis ce matin, c'est une vraie croisière de plaisance.La mer est d'un calme que je n'ai pas connu encore.Le ciel est bleu, et le soleil nous chauffe.Tout le monde est sur le pont à admirer les innombrables Iles grecques.Vers 11 heures, nous avons pu admirer l'Ile de Rhodes.J'ai failli ne pas la voir; car j'étais à faire une traduction grecque du journal \u2018\u2019L\u2019Acropolis\u2019\u201d avec un jeune grec de Chypre qui parle le francais et l'anglais.Nous étions absorbés.Heureusement que l'abbé Bélisle est venu m'en avertir.Cette île, comme douze autres Îles de la Grèce, l'Albanie, et l'Abyssinie, est une perte que les Italiens ont faite à la dernière guerre.Maintenant nous longeons in côte de ia Turquie.Peu à peu je me fais de bons amis parmi les Grecs.Sur les cinq que j'ai connus depuis, quatre parlaient français et un l'angiais.Ils me plaisent beaucoup; ce sont des gens doux, intelligents et fort aimables.Les Juifs sont difficiles à approcher.J'ai pu tout de même causer avec un qui parlait anglais.On ne peut pas parler de n'importe quol; mais je lui ai fait un grand plaisir quand je lui ai parlé des grands virtuoses juifs.A les voir courir le monde, chassés d'un peu partout, je préfère n'avoir pas leurs problèmes, Mercredi, le 14 mars, dans la rade de l'Ile de Chypre\u2014 La soirée d'hier fut très belle sur le pont.Le ciel était couvert d'étoiles; il venait un vent chaud.J'avais l'impression d'un beau soir scout, après le feu de camp.Ce matin, au lever, apparaissait la côte de l'Ile de Chypre que nous avons suivie jusqu'à dix heures.Maintonant nous sommes ancnés dans le port.Il n'y a pas de quai.C'est un petit bateau qui fait le transport des bagages et des passa- vers.La ville s\u2019appoile Limassoi.Chypre est une colonie anglaise: Ce qui fatigue bien les Grees qui l\u2019habitent! Après diner, nous des- cendone faire une petite excursion dans les environs de la ville.La ville elle-même n'offre rien de vraiment intéressant.Nous di- riens sur le bateau et à une heure et demie, nous sommes rendus à la ville.Comme nous étions cinq, nous nous faisons organiser une excursion autour de la ville, par une compagnie touristique.Pour 33.00, nous avons voyagé en Dodge pendant deux heures.A B milles de la ville s'élève encore un château bâté par Richard-Coeur-ée-Lion, au temps des Crolsades, Sans le savoir, j'aurais dit que c'était un Château français par la disposition des fenêtres intérieures, des foyers et par l\u2019ensemble de la construction d'un style bien caractérisé et Ia fleur de lys qui le décore.Comme toujours en pareil cus, on s'occupe d'exploiter le pays plus que d'instruire sa population.La campagne présente beaucoup d'intérêt, on exploite la vigne, le citron, l'orange.On y fabrique méme le Coca-Cola \u201cPinété\u201d (Drink) etc.; ce qui veut dire que l'on ÿ trouve de tout.À certains moments, on se serait cru en pleine campagne canadienne par une belle journée chaude de mai.Au cours du voyage, nous avons croisé deux pretres orthodoxes.Ca correspondait bien à ce qu'un Grec me disait, ce matin: qu'ils étaient pour la plupart ignorants et de peu de tenue.Le même type ajoutait que la longueur de la barbe et le costume spécial qu'ils portent importaient beaucoup plus que les dispositions du coeur.Cest malheureux! Jeudi, 15 mars.\u2014 Nazareth.Ce matin j'ai commencé par dire ma messe à 3 heures! II fallait finir pour 7 heures.Ensuite, j'ai continué ma nuit.Au lever, nous etions dans le port de Caiffa, un des ports importants du nouvel état d'Israël.Il n'y avait pas moins que 50 bateaux du-meme tonnage que le nôtre.Puis, ce fut la descente: passe-port et douane nous ont pris deux heures, car il y avait beaucoup de Juifs qui descendaient pour s'installer au pays.Cette ville moderne, au pied du Mont-Carmel, fait une curieuse impression.L'Immigration des Juifs (plus de 1000 par jour, paraît-il), nécessite de nouvelles constructions donnant à la ville un air d\u2019activité et de prospérité qui malheureusement ne correspond pas à la réalité.Chose certaine, on fait son possible pour que le touriste soit bien impressionné.Puis, nous avons coramencé le pllerinage proprement dit.La première visite s\u2019est faite au Mont-Carmel, ce point stratégique militaire qui fut, de tout temps, disputé et ravags par les guerriers.Ce mont rappelle le souvenir du prophète Elie qui y accomplissait jadis ses prodiges.II est occupé aujourd'hui par des Carmes qui se prétendent les disciples d'Elie.On y vénère une statue miraculeuse de la Vierge.Pour le diner, nous nous sommes rendus à Nazareth, en faisant le tour par la grande vallée de Nazareth; une plaine trés fertile et bien cultivée.Les routes sont belles.Mais le pays souffre de sécheresse; et c\u2019était presque suffocant déjà au soleil.On est vivement impressionné de circuler dans ces plaines que le Christ a dû traverser lui-même souvent.De loin, nous apercevons le Mont Thabor, Et nous montons sur la colline de Nazareth, là où le Christ a pass?une trentaine d'années.Ici, nous sommes en Galilée, Ja partie la plus fertile de la Palestine.Je ne m'attendais pas A trouver un pays aussi riche en sols.Après le diner, pèlerinage en groupe à l'église de l\u2019Annonciation, construite À l'endroit de la maison de Bte-Anne et de Saint Joachim.Tout près, nous visitons l'église en l'honneur de saint Joseph, bâtie sur une grotte qui aurait servi de maison à la sainte Famille.L'histoire des\u2019 différentes dominations de la Palestine explique que le souvenir de ces endroits ne puisse pas être toujours.précis.Mais il est sûr que la Vierge et le Christ y ont vécu et ça me suffit.A six heures, nous avons assisté au Salut du 8.Sacrement A I'é- Elise de l'Annonciation.L'église était pleine de pauvres gens, pour la plupart des Arabes que les Franciscains ont réussi à protéger contre les Juifs.Tout le monde chantait et priait avec beaucoup de dévotion.Cette cérémonie m'a beaucoup impressionné.En sortant, je me disais: \u201cDieu, c'est parmi les pauvres et les humbles qu\u2019on le trouve; pourquoi vouloir le chercher ailleurs?\u201d Mais quelle misère que cette ville arabe! A la fin, on se demande quoi penser de l'Etat d'Israël.Je termine pour aujourd'hui.Vous en aurez suffisamment à lire.Et il faut dire le bréviaire.La santé est excellente.Et je remercie le Bon Dieu de m'avoir conduit ici.Il n\u2019y a rien d'humainement remarquable comme à Rome ou à Paris.C\u2019est la foi seulement qui nous fait goûter ces endroits et le plaisir est meilleur.Je vous porte tous dans mon coeur.Æt j'espère, un jour, vous en faire profiter pleinement.Un \u201ccroisé\u201d, Alphonse (Fortin), ptée.Vendredi: J'ai dit la messe, ce matin, À l\u2019autel majeur de la Basilique de l\u2019Annonciation.Quel bonheur! Nous continuons nos courses.La nuit fut belle, fraiche.A minuit, les cogs chantaient., Le père Desmarais à Ste-Anne le 4 avril prochain \u2026 Le Révérend Père Marcel-Ma- rie Desmarais, O,P., célèbre par ses causeries & Id radio, donnera une conférence à Ste-Anne-de-la- Pocatière, (Salle académique du Collège) mercredi, 4 avril à 8 hra p.m.précises, sous les auspices de fla Société St-Jean Baptiste de || Ste-Anne.\\ Mme Buzanne Bimard Pageau, mezzo-soprano, membre de ia Cantoria Calixa Lavallée, de Bte- Anne de la Pocatière, sera l'ar- \u2018(tiste invitée.Le public est cordialement invité à venir voir et entendre le distingué conférencier dans: \u201cAmour et Compagnie\u201d.On demande au public de se rendre avant l'heure indiquée, car les portes de Ia Salle seront fermées à 8.00 heures précises.Les sept.(suite de la page 1) n\u2018avait pas le fini d'exécution du vendredi soir car nos chanteurs, redevenus plus familiers avec l\u2019œuvre, en ont donné une bien meilleure interprétation, tant du côté des solistes que de celui des choeurs.Cette exécution de l'oeuvre de Dubois fut offerte au public de Ste-Anne, à titre absolument gra- cleux, et comme contribution à la splendeur des cérémonies .des Jours Saints.Pas de prix d'entrée, et pas de quéte, non plus.Comme il s'agissait d\u2019une .participation absolument volontaire de la part de tous les membres de Ia Cantoria et de ses directehrs artistiques, Je fait vaut la peine d'être noté, aussi bien par sa valeur sociale \u2018et religieuse que pour sa valeur artistique, celle-ci fort au-dessus de ce que l\u2019on serait porté à attendre d'une simple association bénévole de chanteurs et chanteuses d'un milieu rural.Bien entendu, les critiques professionnels trouveraient à redire sur certains points, autant sur le travail des soiistes que sur celui de l'ensemble choral, mais ce serait prendre les choses par le mauvais bout; on peut trouver des poux dans le toupet des lions\u2026 Mais je crois que la Cantoria Calixa Lavallée! qui a donné un exemple sans précédent de constance au travail, d'application aux répétitions, et d'obéissance à ceux qui la dirigeaient a accompli une tâche qui s'élève carrément au- dessus de la moyenne.J'ai dit que cet ensemble pourrait être entendu à Radio-Canada; et ça me fait bien plaisir de le répéter ici, même au risque de scandaliser.Félicitations À tous! LGF.Mesdames! Votre manteau de fourrure demande-t-il des réparations?Ou encore, voulez-vous en renouveler la mode?Alors, pourquoi ne pas profiter du passage à Ste-Anne d'une experte en ce genre de travail?Pour tout renseignement: Mile MARIE BELZILE, chez M.L.-de-G.Fortin, Ste-Anne-de-laPocatière.Tél: 60-8 - 3 Avis d\u2019emprunt La Municipalité Scolaire no 2, de Ste-Anne-de-la-Pocatiès re, donne avis qu'elle empruntera sur billet, à 3 et demi pour cent, afin de pourvoir aux besoins de la construction d\u2019une nouvelle école des gar- dans les limites du vil- ge, Dans le cours de l\u2019automne, ces billets seront échangés pour des obligations.Pour tout renseignement: Adressez-vous à Municipalité Scolaire no 2, a/s Ludger Raymond, sec.Bte-Anne-de-la-Pocatière."]
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