Journal des campagnes, 14 septembre 1901, samedi 14 septembre 1901
[" / (740 is Sw, mblée Tégislativo 1inn1902 % u u 20ème ANN EE\u2014No-36 LE JOURNAL.DES CAMPAGNES (HEBDOMADAIRE , 8 PAGES PAR-NUMERG PRIX DR L'ABONNEMENT Unan.UNE PLASTRE Sixmots.cernersases GOOLE TIOIOMOLB «cere vrerassosossasnrssses 35 OLB Pour 1a Franoe stl\u2019étranger.19 fr.{Ba inoluant les frais de port.) STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE \u2014 THOS, CHAPAIS - - - Directeur POUR L'ADMINISTRATION: EL.J.DEMERS & FRERE 30, RUE LA FABRIQUE QUEBEC.QUEBEC \u2014 SAMEDI 14 SEPTEMBRE 1901 Aux abonnés retardataires Nous faisons oncore une fois appel à nos abonnés retardataires.Plusieurs centaines poussent la négligence jusqu'aux extrêmes limites.Nous avons dressé une liste de ceux qui n\u2019ont vraiment aucune excuse, et nous allons être obligé de prendre des pour- guites pour recouvrer ce qui nous est dû.Avis À ceux qui sont en faute.L'Administtation du a JOURNAL DES CAMPAGNES.L'ACTION DU GLERGE AU GANADA M.A.Siegfried démontre, dans un article de la \u201c Quinzaine coloniale,\u201d que la mise en valeur du Cañada est due à l\u2019action des prêtres catholiques.M.Slegfried est protestant, son té- woignage est donc particulièrement précieux à retenir, * L'oeuvre de défrichement et de sulture, dit M.Siergfried, à obtenu un entier succès, Let mesures Intelltéentes et pratiques du gouvernement ont été activement secondées par le clergé catholique, dont le zèle et l\u2019ex- prit d'initiative ne sauraient trop être adiniré.\u2018\u201c On a vu des prêtres consacrer leur vic à l'oeuvre de la colonisation, attirer les travailleurs sur les terres nouvelles, les établir, les protéger.C'est ainsi que Mgr Labelle a mérité de donner son nom à tout un vaste territoire dont\u2019il est le vral colonisateur.Cette brillante tradition du clepgé catholique canadien continue plis quo jamais aujourd'hui.law ras, le véritable centre de l'oèyvre de colonisation\"; ce sont eux qui main tiennent entre les colony les seuti- trente d'union et de dévouement à la cause Yrançaise.* 11 ne s\u2019agit pas lel de prosétytis- me, To coercition, ni de rien qui en aproche.Mais 1] est blen = certain qu'on ne fera rien de sérieux pour ci- viliger un peuple, si l\u2019on ne met de fortes croyances à In base ; 11 est bien certain que les -1nissionnaïres seront les meilleurs ouvriers, les plus Ecoutés, lès plus-aptes à régénérer, relover, refaire ses moutrs, sa conduf- \u2018te, sa- nature doublement viciée et doublement dégradée.Certatns ins tiucta, certaines pau-ffons pourront n'y pas trouver leur compte, certains préjugés également qu'il faudra laisser dans la vleflle Europe où, du reste, 118 ne devraient pas exister.\u201d < \u2014etll >= Le salut était 1a Combien succombent A une inflammation de poumons qui auralent trouvé le salut dans le BAUME RHUMAL pris en temps.attr en.LEON XII! ET LES CONGREGATIONS INTERVIEW D'UN PRELAT prêtres rostent les vrais chefs here \u201c_ Le correspondant de la, \u201c Patrie \u201d de Paris à Rome dit ce qui suit .Je viens d'intervlewer un prélat qui occupe une charge de conflance auprès du pape, au sujet de l\u2019attitude que compte prendre le Vatican dans la question des congrégations.\u2014Même parmi\u2019 les cardinaux, m'a déclaré le prélat, 11 ya avait divergence, d'opinion à ce sujet.On recherche une solution et cela devient d'autant plus nécessaire que certaines congrégations religleuses insistent pour obtenir du Vatican de, nouvelles 1ns- tructions .néttes et, précises sun, l'attitude à prendre vis-à-vis du gouvernement.Mais il n\u2019est pas facile de tracer une règle générale et de donner des directions absolues, Le pape sera obligé de s\u2019en référer aux.déclarations faites dans les cir- cujaires.précédentes adressées aux évêques et aux chefs des ordres et \u2018instituts relilgleux.IX pourra, apres avoir rappelé les principes foadamen- taux du droit, qui règle les affaires des congrégations religieuses dire tout au plus que, vu des circonstances critiques, quelques congrégations auront rat à se soumettre, tandis que \u2018autres préfèreront quitter le territoire français.Il laissera donc aux supérieurs une certaine latitude d\u2019action et chacun selon sa conscience, en sauvegardant les droits dans l\u2019avenir, pourra prendre l'attitude qu£ lui- semblera la meilleure.| D'aprés cette réponse quasl-offictelle, on verra donc telle congrégation demander l'autorisation, tandis que d'au tres au contraire, iront chercher un abri hors de la France.0 amet trary Une arme moderne dans la bataille pour la sante.Sie maladies pris Possession de la elta votre ean esto- - IDE et vous fait souffeir d'indigestion, \u2018de dys- pers prostrstion nerveuse, Jo Bouth Ame- Neurvine est l'arme \u2018il faut pour chasser ennemi de sx furtereeso i In polated à le baïon- pélie **, tranehée par tranchée, mais s ent et rapidement li gagne totfonrs \u20144, A Ra vente par As Laclern qt W.Brunet & Cjete LS \u2018 LA VIE DB | LOUIS VEUILLOT \u2014 a il lustres ne nous est pas toujours ré- (vélé parfaitement par leurs actions ou leurs paroles publiques.Les mé- motres et les correepoudances jetteut souvent un jour.tout nouveau sur certaines physionomies bistorigues.lls nous les font voir sous un autre aspect que celui auquel nous étions habitués ; lls modifient ainsi parfois assez notablement mos impressions et nos jugements.7 Parmi les orateurs et los écrivains du siècle expiré, il y a quelques.mols à.peine, Moutalembert est l\u2019un de ctux doot la personnalité littéraire et plus de séduction au prerter abord.L'auteur de \u201c Sainte Elizabeth de Hongrie \" et des \u201cMoines d'Occident,\u201d l'entraînant orateur dont Pie IX a dit un jour : * E un vero camplons,\u201d a possédé plusieurs des dons qui commandent Penthoustasme et la sympathie.Un souffle généreux circule dang ses livres et ses discours.Les pensées élevées, les nobles inspirations y sont mises en rellef par un style plein de nerf et d'éclat.Bref, l'oeuvre de Montalembert, dans ses grandes lignes, fait almer et admirer son auteur, Loin de nous I'tdée d\u2019insinuer que l'étude de +a vie intime doit effacer la gloire de sa vie publique.Non, on la voit briller au contraire par la dif- gnitô des habitudes, par le travail et la vertu.Seulement, on y voit, en mèma temps, se manifester certains défauts de tempérament et = d'humeur, qui peuvent servir à expliquer quelques episodes digcutables de cette carrière.apporte à ce sujet des rensvigne- ments d'un intérêt très vif, Montalembert et Louis Veuiilot = furent compagnous d'armes pendant de longues années.Ensemble fs firent la campagne pour la liberté de l'ensel- gnement.La communauté de fol, d'ardeur et de vaillanuce était bien de nature à établir entre eux des llens étroits.lèt cependant rien de plus troublé, de plus tourmenté que l\u2019his toire des relations de I'émlnent orateur avec l\u2019éminent journaliste.Montalembert était d\u2019un commerce extrémement difficulitueux.EI était irritable, impérieux, tranchant, a la fois absolu daus ses idées «t mobile autres ne le suivissent pas daus ses fluctations rapides, Libéral de doctrine, il était fort uutoritaire en pratique, et c\u2019est à Ce propos que l.acor- daire lui écrivit un jour : \u2018 La tiexi- bilité est aussi nécessaire que 1'6- nergle au gouvernement d'un parti.\u201d 11 passait facilement = de l'extrême abandon à l\u2019extrème froldewr.Un aml commun, l\u2019abbé de Cazalés, en avait averti Louls Vlenililot : * Vous allez travailler avec Montalembert, lui avait-il dit ; j'ai un consetl à vous donner ; il u de l'élan, il vous traîtera vite en ami ct familièrenieat, ce sera sincère, m'is non durable et sûr.Il est mobile, hautain, trés entl- ché de sa noblesse et peut tout a dg.|heureux nous en faisait prier.Voilà Le caractère intime des hommes 1}- | oratoire exerce généralement le - Le livre de M.Eugène Veuillot nous | da vat Bos JAF om le divsentiment, voilà ma tyrannie.Je n'ai jamais connu entre M.de Montalembert et moi que des difficultés de ce genre.\u201d , Cet épisode montre combien sont Parfois accidentées et délicates les relations entre l'homme politique ot te journaliste.L'lypmme politiquas voudrait souvent faire écrire par le journaliste ce qu\u2019il ne voudrait pas dire lul-même, et, 1aire frapper par ce dernier lex coups violeuts dont il s'abetient avec une sage prudence, Il , s\u2019agit d'exécuter à outrance un adversaire ; vite on court donner au .journal la consigne de virulence.Parfols même on pousse l'einpresse- ment jusqu'à apporter tout fait l'éreintement où la trique a remplacé le | Plume.Si le journaliste hésite, on l'accuse d'être trop .mou où trop pu- ; fillapime ; \u2018ll refuse, on le taxe ; d'Indiscipline et d'opinitreté.Ecrit- \u2018il ou accepte-t-il l'article excessif, lui ,seul, naturellement, porte aux\u2019 yeux \u2018du public la responsubllité de attaque, lui seul est l'objet de l'animad- | version et de la haine ; tandis que {l'homme politique se félicite dans ia .coulisse de la blessure cruclle qu\u2019il a fait Infliger A l\u2019ennemi, sans pêril pour sa propre personne.Que de fermeté 1) faut souvent au journaliste pour garder son journal des excès que voudrait lui faire com- mettro l\u2019homme politique.On prêche vo- lontiens Im hardiusso et l'énergie quand on «stà l'abri des horions,quan,x on ue risque que la responsabilité d'autrui.Mais on no signerait pas ce que l\u2019on conseille, En wens inverse, que de courage doit déployer parfois le journaliste pour proclamer certaines vérités et attaquer justement certains personnages, malgré l\u2019homme politique, que tel ou tel intérêt condamne accidentellement à être coulant et pacifique.L'homme politique est porté à con- :8idérer le journaliste comme un ins \u2018trument commode dont on peut se servir, sauf à le désavouer au besoin.fl existe habituellement dans la vie parlementaire une vvrtaine camaraderie qui tempère les hostilités, ot rend difficile les combats corps à corps.Souveut les relations sociales jet mondaines viennent y ajouter leur attiédissante influence.Et cependant l'intérêt politique exige à certains moments une ftagellation.Qu'a cela ne tienne ! Le journal est là.On sera courtois à la tribune, on fera du la critique mesurée dans le débat, on attaquera avec certains égards l\u2019honorable coliègne ; mais on demandera au journal de jouer du bâton.Seulement, #1 arrivera veut- être que, le soir même du jour où dâtonné, fera le * gentleman \u201d aux dépeus du journaliste, ct ; déplorera, entre deux cigares, la bru- ;talité de l\u2019article qu\u2019il aura soufilé.Pauvre jourmaliste, que son rôle est souvent ingrat S'aviextil d'êtra ; équitable envers un homme de l'au- .tre camp.de lui reconnaître quelque ; valeur.de le critiquer avec :nodéra- tion «t politesse, les récriminations éclatent : foin de cette polémique à Venu de rose! Juge-t-il A propos de ; fustiger quelque nullité prétentieuse ,ot nuisible, de dire la vérité sans am- .bages À quelque imalfaiteur triomphant ; c'est une autre antienne : | de telles personnalités sont\u2019 déplora- :bles; la.discussion ne doit jamais * dégénérer en pugilat ! ~ coup passer de la famillarité à une froideur dédaigueuse.Ca ne vous, Mals ni nous égarons dans une irait pas, vous le lui feriez sentir, et digression trop longue.On ne serait {1 y aurait rupture, ce qu\u2019il faut évi- | pas justifiable de la considérer com- ter.Dans l'intérêt de Ja cause,.et ; me un tableau exact des relations de pour vous-même, laixsez-le se livrer À vous et ne vous livrez pas à lui.\u201d | Toutefois quelques-uns de ses traits Conséquemment, peudant que Monta- \u2018Pouralent s'y appliquer.Par exem- lembert appelait Veuillot * Mon ble, une amusante anecdote, racontée très cher ami ; \u201c celui-c} répondait par M.Eugène Veulllot dans son pre Moutalembert avec Louls Veuillot\u2018 toujours : \u2018\u201c Monsieur le comte.\u201d Montalembert nurait voulu être maître absolu à \u2018\u201c l'Univers.\u201d Pour le satisfaire, il eût fallu que la rédaction coût été coulée chaque jour dans le moule de sus idées, du ses Eoûts, de ses préférences, de ses syni- pathies et do ses antipathies.C'était Impossible, on l'admettra.Un journal ne saurält être un phonographe destiné uniquement À enregistrer, et reproduire les pensées,les paroles et l'accent d\u2019un seul homme.De cette prétention et de cette impossibilité devaient naître bientôt dee frolsse- ments.Voici à quel propos l\u2019un des premiers heurts se produisit.Villcmain, ministre de l\u2019Instruction publique et grand maître de l'Université, qui avait prércaté une loi inique, ot contre qui lés catholiques ôtaient très montés, vit soudain sa lumineuse intelligence obscurcie par une attaque d\u2018al{énation poate.Montdlehbert fut d\u2019avis qu\u2019il ÿtait de bonue.tactique ab mentionner le fait dans \u201c\u201cl\u2019Univers,\u201d et de le signaler comme une leçon cet um châtimeut providentiels.Louis Voeuillot s\u2019y refusa.Ce refus dlcasa vivement Montalembert.L'incident est rapporté _ en ces termes dans une lettre de Veuillot : \u201c1 y a huit jours, M.de Montalembért me faisait des compliments que je n'acceptais pas Montalembeæ+-mourut.atlendais, répondit mon frère.\u201d L'harmonie régna entre le journaliste et l\u2019orateur jusqu'à la loi de .1850 sur l'enseignement, Nous avtne vu qualors il y eut une nouvelle rupture.Quoique Louis Veuillot se fut efforcé de ménager Montalembert autant que possible dans la discussion, celui-ci se montra très irrité de son attitude, et prononca des paroles dures à l'adresse de \u201cl'Univers.\u201d dans gon discours sur le projet «le loi.Puis une nouvelle réconciliation eut lieu.Le 15 février 1851, Louls Veuillot écrivait à l'un de ses amis, M.de La Tour, cette bonne nouvelle: * Savezvous que j'ai Êu le très grand plaisir de diner, hier, avec Montalembert 7 Vous manquiez 1A.Nous avons causé de très bonne amitié et nous nous semmes trouvés d'accord.Ainsi, voilà cette brouille finie.Puisse-t-elle ne recommencer jamais ! Je suis charmé, mais point étonné du raccommodement.J'Ai toujours cru que nous finirions par nous rencontrer dans le même carrefour et nue les fidèles sentiments que j'ai gardés à M.de Montalembert arrangeraient tout, tôt ou tard.\u201d Cependant, quelques semaines auparavant, Montalembert avait écrit au même M.de La Tour une lettre violente contre \u201c l'Univers.\u201d 11 y di- sait- \u201cCertes, si mes vingt ans de luttes n'avaient abouti qu'à constituer le monopole du despotisme po- Aitique et littéraire d'un groupe d\u2019écrivains sans mission et sans responsabilité sur tout le public catho- llque, Il faudrait amèrement regretter le temps de la Restauration et de j'ai encore l'espoir que le mal n'est pas si grand, nl surtout si durable que vous semblez le croire.Je ne puls pas supposer que Dieu ait livré .vl Perce, 8 sept.1901.: Il ya eu des feux considérables \u2018dans les forêts, vendredi et sumedif derniers, à New-Port, à Pabos, à l'An-1 se du Cap, au Barachois, à Douglastown et au Bassin de Gaspé.Vendre- «qu'à vous applaudir et à se louer de di soir et samedi, le village dePercô, était enveloppé d'une épalsse fumée.\u2019 Nous ne respirlous que l'odeur de la tourbe brûlée, La chaleur était grande.Le thémomètre marquait, à 1014 heures du soir, vendredi, 8Zo degrés.C'était certainement la nuit la pus chaude de Yéts.Les nouvelles venues par le télégraphe, ce matin, sont bien tristes.+ il ya de britlé sl nous en croyons les Informations : Quatre maisons ct granges à New-! Port ; Onze malsons et granges au Barschois, au nord de la rivière ; Deux malsons d'école, \u2018à Seal Cove, dans Douglastown.La vieille maison serait brûlée avec la neuve qui devait la remplacer ; : Deux facteries de homard, auswi à Seal Cove ; * Trois maleons, au Bassin, dans la division appelée Nord-Ouest ; Un pont, sur la rivière, au même enslroit serait aussi brolé - apporte que quelques autres ! 2 AS pendant le Concile du V.zicau, au | lendemain de sa trisre lettre contre la paisible critique de M.Picot.Mais: l'Infaillibilité, Louis \u20182uitt 0 ecoivit ces lignes émouvante, .iv: a up pris, hier svir, in mort de !.de Mone talembert.Avec quelle douleur, avec quelle stupeur ! Je ne mais s'ii est un évêque, un prétre dans Rome qui n'ait offert, ce matin, le saint sacrie fice pour ce grand serviteur de l'Eglise, tombé dans un moment f'omire funeste.Talsons-nous.C'est la plus cruelle situation où son inimitié nous ait pu réduire, de n'avoir point ia consolation de le louer comme il l\u2019a tant mérité.Mais cette nécessité ite nous défend ni le respect, ni le Lou souvenir, ni la prière, ni l'espoir : ct nous lui rendrons témoignage un jour, comme il nous rend témoignage .présent.\u201d Pour clore cette\u2019 esquisse \u2018rapide pendant trop longue des relatior Veuillot et de Moutalembert, avons devancé un peu le livre de M.Eugène Veuillot.Nous .\u2026 - lons y revenir pour jeter Un coup d'oeil sur la vie intime du grand écrivain.THS CHAPAIS.TE \u2014\u2014 eee LA GUERISON DE L'ASTHME Las personnes qui souffrent de l'asthune n'ont plus besoin de quitter leur demeure pour être guéris.La nature à procuré un remède végetal nui guérira purmanemment l'Asthime et tontés les maladies des poumons et deu bronches, Ayant fait l'essai des pouvoirs curatifs merveilleux de ce remède daus des milliers de cac (avro un record de 90 pour cent Guetis permanominent} et dagirant siderllhumanité souffraute j'enverrai feanc de,port, à toute personne souffraut de l'asthme, de Im ,consomptien, du ca tarrhe, des brouelies et à cette recette.en Allemand, en cals Où on Aue ais, avec la direction pour ia priparation et \u2018usage.Envoyé par in malls.Adresses yous en fuoluant un timbre-poste et mmntiounant 0e journal & W.A.Noyes, 54?Powers/Block, Rochester, N.Ye rouladies nerveures, De ir ra L'abus \u2018des métaphores ! * Dans un feuilleton, l'auteur a ix- séré cette comparaisone: | \u201cSes cheveux noirs se dressatent i ttt-dessus de sa tête comme les deux à ce point le gouvernement des Ames! bras tordus d'un nègre en détresse.\u201d 000000000004 040000 00000ED0000+V0000+40000000+800000 Terrible désastredans la ( maisons sont aussi 'brûlées dans cet taines localités.20° D Evidement leurs récoltem'\u2018et leurs intruments agricoles ont subi peu près partout le sort de l\u2019incendie.Nul doute que fort peu de Mnge a (to sauvé.\u2018 Ja Nous redoutions de grand désas tres pour Percé, lorsque une pluie abondante est venue la nuit de pendant deux À trois heures, - sieurs endroits.Cette pluie a été une bénédiction.semblait vouloir se chois.: plus ! fruits, dane les sevapes.En ; temps, les parents\u2018 dévruitent tecom-; mander à leurs enfants ° auprès des da dans les bois Sans cela, les désastres auralent été -: terribles à Percé, avec le grand vent.de l'ouest qui & souffé aujourd'ht! : jtoute la journée.Après midi, le feu i raviver, au Bara- Yre d'enfantæ qui wont cenfilir dès x aspésie ère ) mer l'ardeur du feu et l\u2019éteindre en plu- © Quelle tmprudence d'allumer du feu dans leæ forêts, st\u2018,inflammables, par\u201d une sécheremse dewcing semaines as 7 deg prudence, de ne pas allumer de pen: - - Came gre ee Quelques.censeilg pratiques à aeux qui sont \u201d affiiges de - cette maladie Le Bandage Fürniaire perfectionné de d.B.Morin Un employé du Parce Savard dit tout le bien qu'il lui a fait La hernie est une tumeur formée aux alncs, au nombril et sur d'autres points de la parol abdominale\u2019 rar des pordons_de l'Intéstin, de l\u2019épipo- loon, de l'estomac, ou do la vessic échappées des leur place naturelle & travers l'anneau inguiual ou\u2018le yé- Titoine déchiré ou distondu en forme de sac.\u2019 .Chaque hernie est qualifiée selon sa wituation et selois la viscère qui la forme, \u2018 ; La hernie a existé de tous temps, ville est tris frêquente et c'est cer- tainemont l'inflrmité la plus répandue et la plus dangereuse, car elle peut coûter la vie si elle est wal ou dnsufzsamment soignée.La proportion des hernieux en Canada est de un sur dix-huit pour les hommes ct de un sur trente-six pour leg femmes, Cette différence entre les deux sexes s'explique par lo fait que la femme faisant des travaux inoins pénibles que l\u2019homme est moins sujette à avoir cette terrible infirmité.Elle est héréditaire, se produit de bien des façons el souvent suns savoir comment.Chez les enfants en bar Age, la hernie peut sc déclarer quaud il Trurent longtemps où qu'ils crient beaucoup.1} faut avoir soin de leur ap- pllquer de suite un bon pet't bandage en caoutchouc.En général, les enfants guérissent en quelques années! par le port constant du bandage.Chez les aduites Ia hernie se produit en toussant, en étagnuant, en svébuchant, en tombant, souvent en levant un fardeau, et le plus souvant gncoro co faisant un offort, ce qui a tait que dans certains pays on l'a: appelée à juste titre un effort\u2019.Elle est souvent aussi le résultat de la constipation.Tous les hernieux doivent donc éviter la coustipation \u2018tt Ja combattre par tous les moyeus possibles.Nous avons entendu bien des gens nous dire : \u2018\u2019e ne sals vraiment pas zomuwment j'ai attrapé ma hernie ; un Jour, j'ai senti un picotemment dans I'nine semblable à Ia pigare d'une épiugle, j'ai porté ma main, jal td gardé et j'ai vu une espèce de grosseur qui disparaisssit sous In pression du doist, pour*réapparalître dès que > D'appuyals plus,\u201d C'était une hernie inguingle.La hornie sv rencuntre dans toutes les classes de la société, mals c'est surtout chez l'ouvrier, l'artisan, le travailleur de chaque jour, et princi- | palement chez le cultivateur qu'elle | est la pluy répandue.Nous ne saurions trop ivsister en donselllant aux personnes -blessées de ne pas attendre pour se solgner, do porter de suite un bon bandage, car une hernie prise à temps est uue hernie presque guérie, tandis que si ou la néglige, la tumeur grossit chaque jour davantage, d'inguinale de vient scrotale et ost ensuite très difficile à coutexir et encore plus à gué rir.Vous avez à votre portés un bandage herniaire perfectionné qui a douné la plus grande satisfaction à |: tous les malades qui en ont fait l'essai ct il serait criminel de votre part si vous ne suiviez les conseils de ceux qui ont fait l\u2019expérience «le cette bande si précieuse.Voici encore un téwoigoage véridique : | Québec, ler septembre 1901.M.J.B.Morin, pharmaclien, 325 rue St-Joseph.Monsieur,\u2014Je me fais un devoir d\u2019aporter le concours de mon humble témoignage pour proclamer les qualités supérieures et ipappréclable du Bundago Herniaire perfectionné que je tue suis procuré à votre pharna cie; Il y a bien des années que je \u2018souffre de la hernie et j'ai essayé des bandages do toutes sortes et ce jest que Jo votre qui m\u2019a enfin pro- jeuré un soulagement parfait.; Vous pouvez rendre ce témolgeage ; public, je vous en donue avec plais Sir l'autorisation.Votre, etc, XAVIER LANGLOIS, Employé au Parc Savard.0009000084300 D42ITIBOVOERSDILC 000800020000 00400060.SUOTODIIOLIOLOLOAOCILONILD CA.ET LA | CROLL OR ORIOLES LOIN EDOUARD VII EN AUTOMOBILE Les chauffeurs royaux ne se comptent plus.Edouard VIII rendrait des points à Léopold II, le roi de l\u2019automobilisme, si l'étiquette de la cour Anglaise le lui permettait.Edouard VII connaît admirablement bien tout le mécanisme de l'au- tomobilie ; il est un chauffeur émérite, et maintes 10is, à Sundringham, il conduisait lui-même sa machine, mais depuis qu\u2019il est devenu roi, il se contente d'être un chauffeur * in parti- bus.\u201d Toujours l'étiquette : L'automobile dont se sert généra- Jement lo rol est une wagonnette de 12 chevaux, elle s'appelle \u201cLonsdale,\u201d incapable de parcourir plus de 20 à 25 kHomâtres à l'hauve.En été, elle est couverte d\u2019un baldaguin, aux couleurs claires avec des rideaux : en hiver, l'étoffe légère est remplacée par du cuir.Quoiqu'il ne conduise plus lui-même, le roi nîme à cecuper le siège deldans Prétoriadevant, et à porter le costume traditionnel de chauffeur.La reine n\u2019est pus moins enthousiaste\u2019 de l'automobilisme que le roi.Il y a quelques semaines, un ami de la famille royale vint à Sandringham sur une automobile de 18 chevaux.Je roi vit la machine, l\u2019adm!- ra, et demanda à tenter une expérience de grande vitesse ; la reine voulut être de la partie et pendant une heure on fit de 55 à 60 Kkilomèjamais promenade ne lui avait causé antant de plaisir.\u201c LA CORRESPONDANCE DES ROIS D\u2019après le \u201c Crl du Pouple,\u201d de tous les souverains d'Europe, c'est le pape dui donne le plus de fll à retordre à la poste.11 ne recoit pas moins de 22,700 envois par jour : lettres, journaux, imprimés, colis postaux.Quarante secrétaires dépouillent ct classent cette volumineuse correspondan- ge.Le rol Edouard VII reçoit tous les jours 3.000 journaux ct 1.000 lettres ; fl laisse loin derrière lui Guillaume II et le tsar qui, eux, se contentent :} de 600 missives quotidiennes.Guil- \u201c4, Jaume Il et Œdouard VII lisent eux- mêmes la plus grandé partic de leur 1.2: correspondance, l'annotent ou dic- «3 tent les réponses.\u201cLe roi d'Italie recoit Run épitres par.jour, le.roi François-Joseph 300 et la petits reine-de Hollande 50.Cr dernier chiffre nost également ce- - lux des plis que la posts remet jour- .nellement au prince de Monaco.\u2018Dè mauvaises languca prétendent que sur cinquante lettres adressées >, au\u2019 prince Albert il y a querante-neuf - demandes d'argent Gmanant de ; n\u2019est pas.près de s'éteindra.et.quelques-uns'dé ses descendants sem- -blent s'être fixés en Périgord.Voict, À ce sujet uno mervellleuse aventure de: chasse: Un.pharmacien de Bargorac, Mvs, faisait, ayec.un de ses cama- 7 raden, sur un.terraln d'ajoncs et de - Benêts, l'ouverture, do, ln, chasse.Lo Gaytemps ayant.tourné à là plule, M.HG.déposa son \u201cPied d\u2019un buisson, chou pour endosser son Tout, A coup, -1ne déto- \u2018chien, un'superge épagneul, tdmbet \u201cJoudroyé.\u2026 + ° : Som premier.mouvoment.est de \u2018Vpagnon, miais celulyck fait remarquer \u201cail x quests partlle, coup; J eneore, A 40 - \u201cCétait-un lapin qui, en.rartant.d'un terrier; côté.de;l\u2019epdroit.on.était/1o fod,\u201d £6.\u2018Avait.sauté sur la .avait fait partie.L'épagnet), qui se tres.Au retour, la reine déclara que{Y trouvait devant le canon, avait reçu la charge, Cette (ols, c'est le cas de dire: c'est le lapin qui a commencé ! LES DRAPUAUX BOERS La \u201c Nouvelle Presse Libre, \u201d de Vienne dome sur les drapeaux boers dusyrétails fournis par la maison vien?Lise qui les a brodé et livrés.La plupart portent une devise différente ; celui de Botha : * Lutte avec l'aide de Dieu \u201d ; celui de Lucas Meyer : * Pour la liberté, le peuple et le pays \u201d\u2019 ; celui d'Eragnus : \u201cDieu à promis la délivrance * ; celui de Delarey : \u201c Dieu est notre guide \u201d ; celui de Van der Merve : \u201cUnion fuit la force \u201d ; le corps de Kruegersdorp possède un des plus beaux drapeaux avec ces mots : \u201c Souviens-toi de Paardefraal,\u201d au-dossqus de l'image du monument commémoratif., Le corps ullomand porte lu devise : * La lîbertë et le droit \u2018 ; le drapeau de l'artillerie porte cette trilogie \u201c Courage, raison, fidélité\u2018 La confection de tous ces drapeaux n'a pas duré moins d'un.an.Le drapeau du général Botba lui fut: remis deux jours avant l'entrée des Anglais La maison de Vienne en.a livré 50 à 6ü, de grandeurs différentes.Aucun n\u2019a été pris par les Anglai jusqu'à présent, gs LES TITRES DU ROL On sait que de graves discussions se poursuivent, en Angleterre, au sujet des nouveaux | titres à conférer à Bdouard VII.Certains protocolisters suggèrent cette formule : * Edouard IT, par la grâce de Dieu, roi .du Royaume-Uni de Grande-Bretagge ot d'Irlande et de toutes ies possessions britanniques d'outre-mer, défeuseur de la foi, empereur de l'Inde.\u2018 Lord Rosebery estime quo c'est un peu long et prétérait : roi de toutes les Bretagnes d\u2019'en decd et d'au delà des mers.On mottrait sur les wonuales: Briitanierum Rex.M wilign fT.Stead objecte, dans la \u201c Review of.Roview,\u201d avec son bon sens habituel, que ce titro serait parfaitement sau- Grenu.On voudrait plagier le titre d'empereur dé toutes les Russies.Hais celul-ci s\u2019expilque par ce fait qu'il y RVait une Grande-Russie, une Petite- Russie, une Ruasie-Rouge, une Rus- sie-Blanche, une Russe d'Asie, ot méme, jusqu'en 1867, une Russle d\u2019Amérique.Au lieu que jamals il n'y a eu, dans l'empire britannique, plus d'une Bretagne.LES HOMMES-VOLANTS Au moment où l'aéronautique retrouve une si grande faveur, il y aurait quelque injustice A\" ne pus évoquer le souvenir de Lillentpal, cet autre \u201c homme-volant,\u201d gui, grace a une étude aprofondie du vol des oiseaux, rGussit à exéçuter une série de vols planés, qui purent faire croire, un instant, que le problème de l\u2019aviation était définitivement résolu.\u2018Fination.retentlt, ot M.G.voit son, ctllèrement favorablek, il.put même A!M; G:.qa; c'est, de san, propre fu- car il.fume, il fut.chayirs, Dor lo vont \u2018ot.isd tua, ;de.quetre-vingts mètres Un détente et Il se rorvait pour cela de grandes 81 M.sdo Crac est mort, sa race Blles concaves, qu'il s'adaptait\u2019 aux bras et qui-avatent sept.mètres d'envergure ; l'appareil était comnièté par une queue dfrectrise.S'élançant u haut d'un monñticule Ik vouraît quelques pas\u2014à ln façon, d'ailleurs, dos oiseaux à grandes afles\u2014puir sen- lovait contre le vent, parcourant des diatynces de qautro couts raêtres, à Ja.vitesse .de quinze matres par so conde, I! réussit souvent.à dévier fusil par terre, au là trajectoire de son vol.et.-même à revenir pendant un certain temps en arrière, \u2018lang .des circonstances partis'élever à,un niveau supérieur, à celui da,son point de départ | Jéltential SXpauta atx plug: .do.\u201c deux mille vols.\u201d heureusement; * wfétouds élencé frap hurdiment, hg jour qu\u2019il esseyalt an nouvel apparel,\u2019 + \u2018le 8 août 1896.dans rina chute de plus: de ses -6Jèves,: l'ingénieur Percy Pilcher,mourut;, en: septeribre 1890, d'un.aocideüt analogue.Co {Les Forestier Catholiques TRIBUNE LIBRE Montréal, 3 septembre 1901.Je qu surpris de or tout le bruit que font, depuls quelque tops, cor- tains\u2019 pi de angle \u2018Française, 4 propos d\u2019un malentendu, survoau dans l'Ordre des Forestiers Çatholiques.1} me semble que ces sqrtes de questions, toutes dc famille, regardent \u2018les associés ot n'\u2019intérossent nullemest- les gens du dehors, et jo ne vois pas bleu lo mobile qui \u201cait ngir ces derniers.Les succès, toujours croissants.de, notre société, surtout dans la province de \u2018Québec, auralont-ila excité de la julousic dans certatos milieux % On serait parfois teuté de le croixe,on voyant avec guel- le persistance on attaque les actions des chefs de l\u2019Assoclation, et avec cuclle persévérance, un réitère les conseils de révolte, mal déguisés, mê- ine oùvertoment = exprimés çomme dans le \u201cPionnier.\u201d du 25 couraut,| et la \u201cPatric,\u201d du 24, et dans quelques autres publications.Aussi, ai-je cru de mon devoir de rétabliv les faits et do les ivettre sous leur vrai jour, devant le public.L'Ordre des Forestiers Catholiques est.comme l'indique son nom, une essociation composée de catholiques pratiquants.H ne fait aucune distinction de races ou do nationalités.Faut-il s'étonner, après cela, qu'il y survienne, de temps À autre, quelques petits froissements passagers.vite dissipés quand dans un pays comme la Canada, où seulement deux uatlo- nalités vivent côte à côte, il s'élève parfois des dissonsions assez prononcées.Mais a-t-on jamais, pour cela, entendu parler de séparation entre les différentes parties du Dominion » Non, mille fois non, et celui qui oscrait exprimer de pareilles uto- ples serait considéré comme un «n- nemi de ea patrie.En entrant dans l\u2019Ordre des Horcatiers Catholiques, les candidats ne sont pas forcés de renoncer à leurs droits et devoirs de citoyens : au contraire, ils sont toujours libres de les exercer où et quand bon leur semblera.On peut être Forestier Catholique, et sujet anglais, américain, etc.Je dirai même plus.un bon H'o- restier Catholique doit, en même temps, être un très bon membre de I'Eglise ct de I'Etat, s'il met en pratique ses devoirs d\u2019associé.Cette idée me paralt ne pus avoir été comprise par ceux qui ont écrit sur l'incident de Springfield.L'Ordre des Forestiers Cathaliques, étant une société cosmopolite, ne pouvait ni ne devait être représentée, comme corps, à ce Congrès.Cependant, rien n'eta- péeche les Canadiens-français, faisant partie de l\u2019Associatian, de so faire représenter comme membres de lu no- tionalité canadienne-française, c'est ce qu\u2019ont compris nos confrères de l\u2019Est des Etats-Unis, puisqu'ils envoient des délégués à Springñeld.Jamais aucun officier de l'Ordre, quel que fut son grade ou sa posl- tion, n'a essayé d'empêcher un Forestior d'assister aux \u2018assemblées politiques ou d'intérêt public.\u201d Pour prouver cette assertion, il me sulil- rait seulement de citer les noms de membres du gouvernement ou de la députation qui font partie des Forestiers Catholiques, et tout le monde le sait.ils sont nombreux, aussi blen à Ottawa qu\u2019à Québec.En outre, le clergé, le barrenu, le commerce, l'industrie, l'agriculture, etc., eu un mot, toutes les classes de IR Baciété za- nadienne sont très largement représentées dans notre association.et si jamais quelqu'un venait à porter une main sacrilège sur nos droits, ui chd- rement acquis par nus pères, tous lèverions tous, comnie un seul nomme.mus par le même patrlotis- me, pour punir le téruéraire de sa ceupable aundace.Mais.je le répète, tol n'est pas le cas, dans la quos*ion présente, tholiques, Canadlens-Français, de cette province.sont unis d\u2019esprit ct de coeur avec leurs concitoyens des Etats-Unis «ans leurs revendicatious rationales, \u20act nous sommes pusts à les uider dans toute la mesure de nos forces ?Peut-on raisonnablement demander aux Forestiers Catholiques Irlandais, Allemands, wnéricalus.etc, d\u2019on, faire autant ?Poser cette question, c'est simplement la resou- dre.La \u201cPatrie\u201d du 24 dernler, commet une grosse erreur en disant que \u201cla défaite des Canadiens-frantais se présentant à la Convention, de Détroit pour faire partie du bureau de direction, est duc en grande partie, pour ne pas dira entièrement au.fanatisme et.À l'esprit de secte des Irlandals et.des Allemands.\u201d \u201cTt cette défaite laisse les Canadiens-français du Canudt, au nombre de 20,000.sans un seul représentant dans le burean, ete.ete.\u201d - Sans relever Iinsulte, gratuite, jetée à la face dus Forestiers Catholique Irlandais eL Allemands, n'ayant pas mission de les défendre 101.cans cet article, je dirat simplaimeut .que celui qui a écrit ces, Hgnes ne devait pas être délégué à Détroil ; sans cela, il aurait su que M.Gabriel Franchère à été réélu membre de la \u2018Faute Cour.Or, ce monsieur.nia jemais passé, que je sache, pour un, Irlandais cu.un Allemand.Do plus, sur trols auditeurs, chargés de surveiller les finances de l'Ordre, il y a.un Canadien-français, M.Arthur Talbot, élu par acclamation.à la.dernière, Cor, vention Internationale, ct cela pour un terme de six années.F1 est vrai que nous avons à déplo: rer la défaite d\u2019un.des nâtres, qui sc présentait pour la charge.de Haut- Vice-Chef-Ranger.Nous le regrettons sincdrement.Cependant, nous pouvons nous féliciter de voir que cette charge est.restée au Canada, .puls- qu'elle est échue à un Forestier d'OL- tawa, à, un, membre de la province d'Ontarid, juridiction qui, bion que comptant 6,000 associés, n\u2019avait Jamais eu de représentant à Ja.Liaute Cour.\u2014 Maintenant, la: prpyluce de Québec est la.rcule juridiction.de l'Ordre qui ait son propre médecin- réviseur.Tous les autres Itats ow Provinces sont.cbligés d\u2019envoyer leurs examens.médicanx:.à - Chicago.(Veg auc chose, .Quant au fonds de réserve do la société, il a été décidé, pour éviter les ae qu'il sem.administng rag.un seul.buregu, (* $ DOU.DIL la Haiite Cour\") et ph ay bingd à intérêt, sur des débentures eniégis- trées de gouvernements de Aude Provinces, da.és et.de a patties.des Etats-Unis et du Canada.Je ne vols pas que ceci soit contraire 1 aux intérôts généraux de la soclêté, car, fl.va.sans dire que ce buraau.de placement, ayant .en mains.de, plug fortes, sommes d'argent, pourra, en disposer d'une manière plus favorable que-81 ces montants étaient.divisés en autant de fractions quil; à ax do Cours d'Etata.ou.-Provinçinles, D'ailleurs, l'I,, O: F., aûl'se trouve, dang|.la même position que nous, a-t-il -ja* mais: séparé .son ~~, in fonds.de.8 en, ses différentes Cours d'Etats\u201d-ou dé Provinces\u2018?Les Artisans \u2018 Cana- et, nous.Tous les Forestiers.Cn-.diens-Fränçais ét val Nationale, ¢ Nanes\u201d lpnog Natie- \u201cmer ont-ils\u2019 pensé à\u2019 envoyer une, partie do leur fonds de résorve 'lëur dss0- cifa (américaine à N'ant-ils pas\u2019 pine dues le placement de ges argonta laure due \u20188 8?11 \u20182e semble\u201d ab Sous ; l'Orâre des \u2018Foroestions\u201d Catholiques à montré\u2018 à l'égard de notre prdvince, plug de bonne volonté qué \u2018toute autre seceléts sma, La pus que t-elle pas, en effet, fuit x x $6,000 catye les, maine Ne gouverne ment de Québec, if y a déjà pluslo années, alors que lg société comptat à peine quelques milliers d'adhérents dans la province ?Axifourd'hul que ce nombre dépasse 15,900, non sur le pa- plar, mails en réalité, \u20181\u20ac bureau aus prâme çst toujours: près à donner à la loi pourrait exiger de lu Les finances de l'Ordre des forestiers Catholiques n\u2019ont jamais.été dans un état plus.florissant ; lo-nom- bre de me Serait-ce le temps de courir les aventures d'une oclssion 7.L'expérience du passé est là pour que \u2018\u201cl\u2019union fait la force.\u201d Enÿn, :saurons, en toutes circonstances, \u2018les :sauvegarder ot surtout, nous ne por ment étrangers A notre Ordrz, de ve -nir nous dicter votre hgnè ta' conil- :to à ce sujet 5 RENY LEDUC, Organisatoyr-zinéral Catholiques.\u2019 Contre la colonisation Khon.M.Blair refuse de donner des billets à prix réduits aux colons qui veulent aller se fixer dans la vallée de la Métapédia Sir Wilfrid Laurier ne pout rion y faire On lit dans le \u201c Journal * : 11 n'y a pas trèg longtemps, l'honorable M.Blair, ministre des chemins de fer et CanAQUX, à prononcé un ukase défendant de donner des billets a prix réduit aux colons qui partent de Montréal ou de Québac pour aller s'établir dans le comté de Bonaventure.Depuis lors, les braves sens qui désirent prendre des ter- fes dans l'une de nos plus fertiles régions et y établir de nouvelles »a- roisees.afin d'augmenter notre population et faire i.graudir le pays, sont obligés de payer pour s\u2019y\u2018 rendre, des prix exorbitants qui absorbent leurs économies et les réduit à Uue grande pénurie.dès leur arrivée dans la, vallée de Métapédia.Le Pacique Canadien ot le.Grand-Trouc, eux, donnent des privilèges spéciaux aux colons ; mais J\u2018Intercolônial, le chemin de fer de I'Btat, administré par un callègne de sir.Wilfrid Laurier, refuse.d'aider au peuplement de cette province, en pressurant Jes colons autant que faire se peut.ment du grand Canadien-francals favorise la colonisation.Naturellement, la société de calo- nisation a protesté ; son président, l\u2019honorable J.D.Rolland, a écrit aux alors plusieurs lettres à ce sujet.On a attiré l\u2019attenion \u2018s.sir Wilfrid lui-même sur une telle.anomalie, part.de M.Blair; mais il semble sez d'influence auprès de son collè- ue pour faire cesser cet état ae choses, Il a écrit à M.Blair, mais ce- lul-ci ne paraît pas s'être.beaucoup: préoccupé, de In, lettre de son.chef, \u201cRien n\u2019a été fait.M.Charles Marcil, député de Bonaventure, s'est mis: de la, partie.11 a écrit force correspondance à Ottawa, mais.toujours sans succès, 1 est vral que l'on a, fait des pro- cé d'unc manière.pratique.' On ne saurait concevoir tout le, mal que cela peut causer à, la coloni- chemins de fer qui a déjà fait souffrir bien du-monde, ¢lifitie an co.moment les -élecieurs de: M, Marcil.Pour peu que cela.dure, les résultats seront désastreux.Le gouvernement fédéral, qui dispose de fortes sommes pour l\u2019immli- gration, das Daukhoborts: et des.Galicjens dans.l'Ouest, refusa ohstinf- ment, nous disait hier una.personne bien renselgnée, à venir en aide au ministère provincial, dont les revenus, paraît-il, ne.suffigent- pas.pour entreprepdre la.construetion.des ponts et des chemins nécessaires dans la région du Nord.-Il y a un grand nombre d'ondroits où ces.améllora- tione sont urgentes.et, comme- on.reproche aux deux gouvernements de ne pas le faire.ils se défendent l\u2019un sur l\u2019autre.Mais rien ne se fait.Le Malt.Breakfast: Food Est -devenu I'ami dos petits.onfants Le Malt Breakfast Food est deve-; nu populaire comme nouriiture pour les enfants.Les petits l'aliment.parce qu'il est délicieux et.«gréable au got, et.les meres, le recommandent \u2018avec plaisir, par sulte de ses effets sur Ja santé.Lo Malt Dreakfast Food tient.les enfants.qui.grandissent en parfaite: santé, bien nowrria, at Joyeux.Des milliprs de petits, epfants en font usage \u2018au souper.comme au déjeuner.Le Malt Breakfast.Food est spécinlement .recommandé.pour les jeunes enfants après.le.sévrage: les.mères l'ont, trouvé dé très.grande valeur à cette \u2018étitfÿe de la, vie des enfants.Le Malt: Breakfast: Food est une nourriture.ideals .pour.les.eû- fants.qui.commencent .à.aire.usage Cane nourriture aglide, , Tous.les.mé, declus, émineüts.le.preserivant.com- Mme le plus sûr et Îe\u2019 meilleur\u201d Procue, lcaux- à _ : ('eathrez-vous-le de votre, épleies.| une prérogative qui.vaut bien .quel» On parlait dans âne, Éite_d'œaux! À Ia mode d'un médeétn dont le char-.latanieme est bion.connu} ,.\u2014 if On mn; afflzméy.dt, QUEJAW IR: qwil Lutin et Si J \u2014Comment.! pas - médeoln., Jt; cependast.blon du monde! .: -° tue, Lo Sons des PHulasil In falsen existe us Jes: Petites Pilia'se dn.Dy, Anat rpouc do Hoda: Front disparaître du, marche; us.grand Jobe, des pilules anclonnes'et hauséabondre.Tie wells Joure médecin wolng, Je gnolthé, du iD .oat toutl\u2019argument nécessité pour tardce Ia déminde ; Fava Sanne 0 \u201ca ile font d'eparaitre roger Tia drrfatione à 1ptamaç, 100 pilnlos paux Be EU » Ayendrs par.A, Legleroot, Wi Brandy & Ole.,.£ alee pa we AG Gas Sia BE 7.NOB HABILLUMBNTS + 77.ROUX Natses -et, pour, ebfélitg sont une coupe garantie.\u201d 2! ar FAGUY, LEPIANY \u2018 & : FRERE.mi ob.Gopipetiiaies deg Blau-Unis | ce\u2019rapport, ses assurés ajouter: 168 garanties qua.mbrea augmente.d'uve ma- | nière, pour ainsi dite.merveilleuse.| us, DrouNex K | nous connalssons nos \u2018intérêts ; nous |Irettrona pas à des gens.cowplte-} «os For stgers| C'est ainsi que le gouverne-|.un acte de pure mauvaise foi de la| que le premier-ministre n\u2019a pas as-|.messes, mais l'affaire n'a pas avan-]: sation.L'ontêtément du ministro des | - | té vou J = > , 7 FT nr x Ei NA a ~ eg Arig) Pi ; ur: M PE red I of ; | Go.qu'une Mère doit à son Enfant.| ; + pa î ] - Io Ge.qu'une Mère doit à- son Enfant = PTT : KILI, CIE we A .: .= - .> .\u2026.' \u2019 ! ~ ; \u2026 \u2026- L'enfant dépend:de-sa\u2018mère \u2018pour ses forces'et sassanté.If : : A \u201d 1 - ; .; Le he vo - , .Cy \u2014 Une mére ne.peut pos donner à son enfant çe qu\u2019elle ne ; possède pas elle-même.* Si elle est faible, elle ne peut \u2018 .Pas lui \u2018donner la force; asi elle est malade, elle ne.4 de?peut pas lüi donner la santé.Co wy A Ces énoncés sont évidents ; ils n\u2019ont pas besoin d'ex- # = , Rlications ni, de défense ; ils sont clairs comme-ie - 10%.} \u2018Ce qu\u2019il y à de plus inconpréhensible, c\u2019est W'il y a des milliers de femmes qui attendent PF l'heure de la naissance de leur enfant dxosVes- i goisse et dans, la douleur, et qui pourraïent être || heureuses, et en bonne santé, si elles le voulaient, | ; .Quelle ess la femme qui ne voudrait pas être | ; bien portante-et avoir un enfant plein.de: santé ?Le vouloir n'est pas.suffisant, il faut employer les moyens: nécessaires, _ Les Pilules Rouges.sont offertes aux ferumes faibles et || souffrantes comme moyen: d'acquérir des forces et de revenir} ; - àlasanté.Des milliers.de femmess'emsontserviesetasue- LE > ent qu\u2019elles ont rempli le but pour lequel elles sont.destinées.! \u2018Si la.femme malade veut revenir à la sauté, si la mére de famille faible, veut.acquérir des, forces, les.Pilules Rouges soot 1d.pour {J Vaider.Elles ont aidé tant de ferames qu\u2019il n\u2019est plus permis de [J douter.de leur efficacité.Elles donnent la santé aux femmes de toût âge et les guérissent sûrement de tous les maux dont elles peuvent souffrir ; elfes adoucissent les angoisses de la maternité et donnent à la mère la force A et la santé qu'elle transmettra à son enfant, .\u201c Depuia cing; ans, c\u2019est-à-dire.depuis la naissance de mon premier | \u201c* enfant, dit Mi a Jas Delean, je souffraiad'une douleur dans le côté, il \u201cet de beau mal pour lesquels les miédecitane ient' me faire aan , : El \u201cbien; je souffrais aussi de mon-estomac, ma digestion se faisait mal, je ' ' \u2018me levais.le matin fatiguée et aliurin et À peine capable de me trainer.' ' « J'écrivia alors.aux Médecins.Spéciulistes de la Cle Chimique © Franco-Américaine qui me conseilltrent de prendre les Pilules: \u2018 Rouges, ct 7boites de ces merveilleuses Pilules me guérirent com- \u201c plètement, pour tous ces troubles qui m'étaient restés après In naissance demon premier enfant.Elles me , , \u2018 mirent forte et courageuse ; j'aurais bien voulu connaître ce bon:remède avant, car.j'avais dépensé beaucoup | d'argent et aussi j'avais terriblement souffert ; il m'aurait épargné beaucoup détroubles.| : * Madame JOSEPH DELBAU, \u201c Creighton, Pa'* 4 * Pour; m'8tre levée trop vits après la naissance-de mon premier enfant, dit Madame Augustin Galipeau, je J, ¢ restai presqu\u2019infirme ; je souffrais de.tautes sortes.de maux, j'étais d'une- faiblesse extrênie et je pouvais 1 « peine me trainer dans ma maison.Une de mes vaisines me conseilla de prendre les Piluies Rouges que \u2018* 3à pris pendant un an, et après avoir été malade pendant 6 ans, elles me gu ent complètement.\u201c Je prends encore les Pilules Rouges de temps en temps afin de-me tenir forte, mais je.rt'en at pas u besoin, car je ne sauffre plus et je suis en parfaite santé Jo Spsscille aux mères de famille de prendre les Pilules Rouges, car elles guérissent les maux auxqi es ER OTIN-GALIBEAU, ** Val Morin, Co, Terrebonne, Qué,\" Les Pllules Rouges sont essentiellement.une médecine pour.les-femmes ; elles gufrissent toujours les irrégularités, inflammation, les ulcérations et le beau mal.Elles: sont.le remède.à prendre pour\u2018 préparer à la maternité et elles sont un tonique sans égal pour aider aux mères qui nourrissent leurs enfants, \u2018=.2 +++ .Les Médecins Spécialistes de 1a Cle Chimique Franco-Américaine, peuvent être consultés gratuitement soit par lettre ou i leur hureau, au No, 274 Rue St-Denis.Il est vraiqu\u2019il n'est pas nécessaire pour les femmes qui veulent prendre les Pilules Rouges, d'aller-consulter ces médecins, cependant, nous ne saurions trop conseiller aux femmes qui souffrent\u2019 depuis longtemps et qui se seraient découragées, d'aller voir.ces médecins ou de leur écrire et: d'apprendre:d'eux ce qu'il leur faut faire pour aider à l'effet des Pilules Rouges et les ramener-à la-santé: Les consultations au bureau sont données tous les jours-de-la semaine.\u2018-mrté le dimar -*- *-9 heures du matin à 9 heures.du-soir.Les femmes devront refuser comme imitations toutes.Pit = + Tae.i de'porte.en: oni, ~ au 100 ou à.25c la baite et aussi exiger-que-le-nom de-la C.« «.\"2 que Américaine svitsur - chaque boîte ; c\u2019est le seul moyen d\u2019avoir les véritables: Pilules Kouges : 1.« sc guérir rapidement.Si elles ne peuvent les.obtenir de leur marchand; clles leur seront expéu:3.s-sur réception.du prix 5üc la boîte ou 6 boites.pour $2.50.Adressez vos lettres:comme suit : Le i 3 COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICA HEE, .No.274 Rue St-Denis, Montréal, Canada.Un-caint prôtre \u2014_\u2014\u2014 lisétait.aveugle.depuis 38- ans \u2014\u2014 - , La \u201c Somafne Religieuse\u201d de l'ar- chidiocèse de.Québec.fait un touchank éloge.de feu lc Révd.Louis Charles Ovide Grenier.décédé à St-isidore de Dorcheeter, il y à quelques joursHum- ble et modeste l'hœuume de Dieu, a pacsé sur la terre, semant le bien.sur son passage et avec lui, il emporte les regrcts de tous ceux qui l\u2019oui connu C'était un saint, un vrai apôtre du Christ, soumis et réaigné dans.les épreuves, prêt 4 tout sacrifier pour le service dé son- maitre et ja- gloire de Dieu.* Le hier: ne.fait pas de bryit \u201c cet, axiome pput s'appliquer.À feu le Rév.M.Grenier.Sa carrière a été bien remplie, et \u2018cependant nul bruit ne s\u2019est élevé autour de son nom, sa mort méme a gardé le cachet.d\u2019humilité, qui le, caractérisait, et les \u2026 journaux ne lui ont donné qu\u2019une attention pasvagire.Mais, pour ses amis, pour les membres du clergé de Qué- | bes, la mémoire du.regretté défunt subsistera, ct cette.courte.biograghie tra,le rapnçler aux souven|rs de ceux, de\u2019 ses ouailles qui ont connu le dé vouement, l'abnégation du saint prée Né à Québec le 18.février 1830, feu, le Rév, Charles, Ovide Gronler entra à l\u2019Age de 9 ans, au Petit Séminaire ! de cette ville.Son application au'tra- ' vail, sex brillants succès, sa piété, lo ; firent remarquer de ses professeurs | et directeurs.Dès ses années de sé- ! minariste 11 ressentit \u2018les atteintes de cette terrible maladie>qui- devait plus : tard fermer.pour touojurs ureroit de | ts à;la;-luypière du: jour.Le surcroît de travail.qu\u2019il, s'imposs à cette époque ses longues.vellles consacrées à l\u2019étude de la théologie, que ses devoirs come professeurs de.Quatrième.au Petit; Sépnnaire lui, intendisaient -durags.le, jour, affafblirent sa vue.\u2019 ~Ordonné .prétre le 22 septembre 1855, vicaire a I'Islet, puis desservant A.St-Basile.dn 1857, il- devint.curé de St;Pierre-de,Brpughton, en, 1858, anpe- 16 dans cette : nauvelle mission par Mer de Floa qui avait compris quel coeur d'apôtre- battait dans le.poètrl- ne du.frêla lévite Le jeune.missions.naire se mit, courageusement.À l'oeu- yre Son amour den âmes lui , faisait parfois, au milleu des tempêtes de- l'hfver entreprendre-de pénibles.voyagus A cheval; par den.routes: lm.Pr@sicables.pour,» poitez.lee derniers segQurs: de la religion, 2, up monraot.| Jamais Il ne s'éffrayait des d I En.1868,.1l: devint curé de St:Bssiiqu où.quelques, annfes- aunarovant;.il ayalt.été ertvoys comme, deservant.Lô .-force et la.résignation.Ses lotsirs, Tout-Puiseant nvait décidé de prépa- Boutin, vicaire, St-Rbch ; A.Puquet, rer ame de son serviteur et um jour ¢uré de Se-Flénedine ; B.Paquet, Staprès son action- de grâce, le-Rév.ML.Giles; A.Huot, du séminaire et une Grenier, relevant: la: tête qu'il tenait foule.d'autres.ESSERE SUOUES COMPLET que.la lumière ne luit pluo À ses yenx- .\u2018 : v Après plusieurs essais, M.W.C.Æxaffaiblis, les objets sont disparu; ce- ne sont plus- que (ténèbres, ir était\u2018 | derson-foit ane découverts enfin devenu aveugie: Toujours résigné, 11 fait con.sacrie , fice, et.quitte- l\u2019oxercice du saint moi- nistère pour se retirer dons sa famille, à St-Isidore de Dorchester.C'est là-qu'il/a vécu 38-ans, entour6 du res: pect at de l'amour do tous secs co:pa roissiens.LI est toujours.prêt à ré | pondre à l'appel, il prêche, 11 confesse et tous les matins, le prôtre aveugle-|' offre le- saint sacrililce.Une.Liesse\u2026.de la Ste-Vierge et celle des.morts.- qu'il, savait toutes doux.par qoeur.lui permettaient la célébration des saints myttères, ct c'est: datas les: bras de son maître qu'il\u2019 trouvait la: Soigné- on vain par cinq.différents médecing pour la maladie des Rœ gnons\u2014Ill a pris plusieurs meéde-! cines sans succès\u2014Les pilules de Dedd pour les Rognous ont réusal après que tous les autres.remèdes.eurent.été essayés en vain.Waterside, N, 3:, 6&\u2014W.C.Anderson, \u2018Æe cotte ville, est un exemple: i1- les.cmployait 2: fabriquer divers ouvrages en boïs.Sa main habile découpait, sciait et adoptait chaque piè- .ce du meuble comznu si ses- yeux lui remarquable de persévérance.Depuis ,eussent prêté leur concours.des aunées fl avait essayé de trouver Chaque.année; le prêtre \u2018aveugle.UNO Guérison pour la.maladie et de- suivait les.exercices de la retraite PUIS des années il avalt con- ceclésiastique à Québec.\u2019 NU la tristesse du désappointemaqnt.Il est.mort comme 11 a vôcu, en H a ye der nouvesu' et maintensut.saint- prêtre.Jmals dans- tout: le: .LS cours- des années où: ses.paupières:s'é- | Il.soufrrait de tnaldle des Rognons talent fermées à la.lumière, une.seule.|?6 qu ti een nconnte.Be: plainte ne s'est échappée de ses lè- |1a1h Quelques médecine vont zognie vres.Aux funérailles Mgr Marois; Maqu'à dire qu\u2019elle est la plus chro- qui & prononcé l'oraison funèbre; 0: Ta maladie ae: sore sas, State parlé de I'humilité, de la résignatiom:) co, tler- 9 .1 : > , ; a he defunty me foule temple.+ Sa cous Glo, médecins \u2018avaient.\u2018soigné: \u2018ls présentants du clergs, des delegnes {lo CVO, fo SOMA of.LRIDE: of des diverses paroisses: Où le défamtillju.mai.La.quantité de- : am Êavelit- exercé \u2018le saint : ministère, Bé- \u201cM, Andérson a: se Inédpc: Boa talent, rendus.pour recondulre- a.silo, en \u201cmame pour: pa o 11 168: vor.© dernidre- demeurs l'homme de bien, tes dovant Jul.= / ws Il ya un an, M.Anderson dit à sax le-prêtre au coeur d'apôtre.im qu\u2019il.avait à.la.fin: troové um Le service \u2018funêbre fut chanté par Mgr Marois, assisté des Rév: MM: B>''remède.Ses.amis sourirent maës di- Paredis et.C:' Gagnon, comme diacre- rent: rlen.en réponse.Sa confiance et.soum-diacre._ It continuelle était proverhiaie,.- mais C\u2019est dana les caveaux.de- l'église herd Jo.monde; à part de-lui, oe: por p ale, sous.la- crypte-autel, à.a ou aux remèdes remarnqu.Pour.du.tabernacle renfermaut le bles qu\u2019il.découvrait tcus- les Jourme Diou.amour que- repnse la dépouille- ot: qui finigsalont invariablement.pay de- cotte- humble prêtre; .dont.touter le même- résultat Mate cette.fois, 1x: vie.no-fut qu'abnégatiom sacrifice.C0\u2019 m'était plus la.mêm®- chose.C'étadt et.dévouement.lee.Rilules: de Dodd.pour les Ro- Au chocur, lors du jour.des fanératl: guons, A los assistaient les abués-dôns ide gorm| WC.Anderson se- considère ax, suivent : { Jonraltrui.Fltomme 1 Nu times Mer-Marois, - V5 @ Québec ;:P*.Das QUI » sit.aw Nouven\\Bromwio:.pylvay.:A.Gc.Loretto ; .F.' Laliberts,.IL a trouvé: la santé: pod curd.do.St-Henxl ,; H 8.r St- > - , i 1 3 - Dodd| pour: les: Rognons: on.fatt: Joseph de Lévis ; L.A.Diitel, cur@ alte: 1b fanteau: du: Wes, Hike Symp de Beauport ; F: Morissette, curé\u2018 dé- A StAnselme +; M.Auolate; curésdé: Ski.Poltes l'ont guért: de tous lee.Jesn-ChrysostOmey; 1.Labberté; Sta-| 08: de la muindle- daw Hognons: et il, e.; Fi X.Goseelin, curé: des attribues tout 501% suoolks: & ces PYnlos.comme 2 St:Plerre, le jeune prétre se fit remarquer par- sas modestie-sw.pié set son:.zèle, appstelique ; * te Sis abe un-Joui ello's'éteignit dane un dé ses yeux, Le pasteur rerin à soni-poste; - de: var alg Je fronnoau Sth A gade.Dieu voulait de lui, cependa sacrifice biüs complet, v'ést-au-creug des\u2019 souftpances otd oe fpreuves que, o < ABATE pe Marguerite.; .B Lévis 3 A.B .Dupuls, J.FE.Pag.= sire: de- StNieo ~; F Dimontterr| : oo \u2019 : Héspica-de-St:Foseph= de Lévis: :: G:;|.- .i ~ > Læclorn, :curS de:Stdliséer ;.J,Hunt;./- .NE.LES, JÉFEZ PAS du.collège-de Lévis; J.Feuilletault; Lo Ca ; curé do St-Michel ; M.A.COté, curé.Great Ce met ait Le ét-Limoilou-;- 0.A: Collèts de: l'urones-l; ; = comm a vou jeter ry Tots veahé £3 As.hauume, © SéZhoharto- ;:|| FRERE: Quang.vous le at fmm mnie SE nier hen RT ; ardy; Iss Caron, curé.ef, > Helin.- ry ~ 3 ; e- s;.N.mo dù-.collége: \u20ac an.Ho Vis +: An Gitavrean! turetdw: Ap PORT 100) Jolly conden: Cantin, BtMaxime';:A.: # nissewr \u2018 Fr pee 4 , Demandes: \u2018un catalogue a Fam den - \u2019 N à) AAAS A ALLAN ci - : Il y à plus d\u2019un sftole régnait eur la France un rol bon et généreux, um rol que la voix publique avait surnommé le plus honnête homme de son royaume ; ce roi fut tenvèrsé de son trône, emprisonné, comdamné !.Vous pensez bien que, pour qu\u2019il arri- Yat de parells événemehts fl fallait qu\u2019un bouleversement général se fat OPÉré ; et on effet la France, cotte Patrio de civilisation, de bon goût, dont les habitants avalent toujours été renommés par leur douceur et leur aménité, eemblaït être en proie à un &ccès de fièvro chaude.Le pouvoir, qui dominait alors no se soutenant que par lo terreur, devait nécessairement chercher à propa- -si, le chefs qui aglesaient à Paris dé- putdrent-ild dame les provinces des er et malotenir cette terreur.Auscommissaires chargés d'activer la régénération, c'est-à-dire de faire tomber spud la hache tout ce qui n\u2019était vas à la hauteur d'un patriotisme ausal sanguinaire, ' Le plus fougueux de cé émiesaires fut, sans coutredit, Carrier, député À In Convention hatlonale, qui pe précipita au milieu des troubles politiques, non en citoyen qui veut servir \u201ca patrie, male en furleux que tour mente le besoin déTenverser et de dé- trufre.Il fut envoyé à Nantes, qui devint bientôt le théâtre de sanglantes exécutions.Trouvant les formes de la justice, pourtant fort expéditive en ce temps, trop lentes au gré de son \u2018envte, fl dn venta un eupplice qui lalsse loin derdéro lui tout ce que la cruauté la plus ingénieuse avait encore trouvé de moyens pour donner la mort.Il fit pratiquer dans le fond de grandes galiotes hollandaisus das soupapes au moyen desquelles un nombre considérable de victimes étaient précipitées à la fois dans la Loire.Et,pour que pasoune ne plat échapper, des sommalent ceux qulsachant nager, cherchajont a gagner le rivage.La famille d\u2019A.étoit trop noble, et surtout trop riche, pour échapper À la fureur do Carrier, proconsul de la Convention ; il la fit arrêter et jeter dans ses cachots infects ol il enfermait les malheureux qu\u2019il destinait guivant son expression favorite, àæal- ler \u201c boire À la grande tasse.\u201d Toute la noble famille fut prise en même teups : père, mère, enfants, petits- onfanta, tous furent condamnés au même suppitce.\u2019 Il y avalt & Nantes, & cette épo- Que, une brave femme qui, aidée par son mari, avait établi un petit commerce do chiffons qui les faisait vivre tous les deux autant qu'on pouvait vivre alors ; mais du nioins l'hu- Milité de leur condition lés mettait à l'abri des fureurs poulatres ; et cés deux braves gens faisaient leur petit commerce #ans s'occuper des &véne- ments, et en tâchant au contraire d'oublier les malheurs qui pesalent sur la ville.Par une de ces contradictions du coeur humaïn, qu'on ne saurait nr expliquer ni comprendre,Carrier avaiz permis aux habitants d\u2019arrecber à la mort un enfant en bas âge, mais il fallait saisir ie court frotant où l'on tiutait la cicche qui donnait le signal du départ des bateaux homicides.Fl fit valoir cette indulgence lorsqu'il voulut se défendre devant le tribunal qui le condamna à expier \u2018tous ses forfaits sur l'échafand ; maïs moi je pense que ce n'était qu'un raffinement de cruauté, et qu'il espérait que la mère qui verrait arracher de ses bras son enfant au moment de mourir, et saus pouvoir lui dire un dernier adieu, souffrirait encore du doute on elle serait sur le sort qu\u2019on lui réservait, Un jour donc la bonne marchande de chiffons causait avec son mari ; ils déploratent les crimes affreux qui so comuetaient ob ow plaignuient Jes pauvres vidtimds : \u201c Femme, lui dit celui-ci, nous n\u2019avons pas d'en- fent, le ciel nous a refusé ce bon- hour, et cependant notre petite industrie nous donmermit bien lo moyen @\u2019en élever un ; tu, devrais blen.puisque c'est permis, aler ce soir au bateau, peut-être y aura-t-il quelque in- noceute créature que tu pourras sous- re à la mort ; inous l'adopterous, et fl deviendra notre fils.\u2014Tu es un brave homure, répondit In marchande de chiffbus, 11 ya déjà longtemps Qu'en voyant passer ces malheureux qu'on va noyer, je mme suis senti sai- guer le coeur ; et quand j'apercevais une mère tenant-'daus ses bras ces pauvres petites créatures, les malns me démangeaient d'aller en prendre une, mals je n'osais pas le faire sans ton ordre.À présent: que tu y consens je vals me détermintr à voir tous \u2018ces\u2019 mallbeurs-là} dans l'espoir de sauvet un enfant que j'aimerai ot soilgnerai ni .plus ni moins que s'il était de notre sang.\u2014C\u2019est ça, reprit Je mari, nous élèverora notre garçon pour l'état que mous exerçons, nous luf laisserons un jour notre établissement,ot il sera plus heureux et plus tranquille dans notre magasin de vieux chiffons que dans.le château de tes 3 A Cela dit, la brave femme jeta sa mante sur ses épaules, et se dirigea Vers le port, en priant Dieu de bénir son eutreprise.\u2018Blle arriva au bord du fleuvo au moment où on amenait fous les \u2018prisonniers \u2018que cs soirla Carrier avait-condamnës pendant une orgie.Notre: bonne femme tremblait de tous ses membtes et regardait tant Qu\u2019ella pouvait \u2018si elle\u2018ne verrait pag quelque enfant bien petit, car s'il avalt pu marcher il étnit détendu de le sauver.Oh'! & \u2018vows saviez, mes petits amis, combien alle vit passer belles et nobles damoimalles, de Lraet beaux jeunce garcons: qui, allant à ln mortA uné mort affretwe,oublialent leur malheur pour soutenir les pas chancelants' de leur \u2018vieux: père, que les privations'du câchiot avaient affat bli !.Que' d'exemples tottchants ga téndresze et de dévouement émurent .Je coeur bon et sensible de la pau- \u2018 vre chjffonnière.De grosses larmes roulsient dans ses yeux, ele e\u2019cftor- çait de les retenir,:car Uans co temps 19 pitié même était un\u2019 crime, un e qu\u2019on puniskait\u201d de mort.Elle attendait d@ià depuis quelque temps, et com t à désespérer de réussir, lorsqu\u2019elle aperçut dans 3 nombre des victimes une foyme jeu ne et bolle encord, malgré sa plleur; don coeur un enfant \u2018enveloppég d'un mavais morcean\u2019'ide laine, et qui pa-| taisait oonffrir.[Cette pauvre madre n\u2019apercevat rien de co quiæse passait autour d'elle, nt le fleuve, ni les barques fatalos,\" Ib Ta \u2018fodle\\ qui 1'enkou- raft; elle ns voyait que son enfant, sou enfant qu'elle était obligee do .o0nduire glleméme:d la mort.À cette vue la-pautrs chiffonnidre ne puit ré- eister, et, aw m t oft In jeune mère allait mettre! lo pled dans\u2019le ba- Par de 7 Zh, chiffons No .: es red v\u2014 ® raf goin comme du mien, ot je lui apprendrai A prier Dinu pour vous, } Le premier mouvement de la mere ut de presser plus fortement son en- funt, comme pour le retenir ; mals lorsque, rejofant ln tête et parcourant d\u2019un Del! scrurateur lu physiu- unomie de la! pauvre chiffonhière, elle Aperçut cet air de franchise et de\u2019 bonté qui y était empreint, lorsqu'elle vit la bonne femme, les bras tendus et les larmes nux youx, \"«ttendre le précieux fardeau qu\u2019elle réclamait, par un mouvement.rapide, elle le lui abandonna.Pas un mot ne sortit du ea bouche, son coeur etait trop ape pressé ; mals qu\u2019il y ayait de l'éloquence dans son regard, dans ces deux mains jointes qu'elle tendalt vers la mèré que le ciel envoyait pour la remplacer.Son enfant allait vivre ! \u2026 Blle monta plus lestement dans la barque qui aussitôt s'éloigna du rivage où elle ne devait rainener aucun db ses nombreux passagers ! Pendant le court trajet qui séparait la rive où le fleuve, plus rapide et plus profond, ne laissait aucun cs- voir de salut, la joune mère ne cessu \u20ace suivre des yeux celle qui cmportait gon enfant ; et, lorgqu'\u2019au signal donné les soupapes s'ouvrirent et engloutirent ces infortunés, on vit encore pendant quelques secondes deux mains suppllantes paraître au-dessus des flots agltés et se diriger du côté où fuvait la généreuse marchande de chiffons.La brave femme rentra chez elle le coeur navré de tout ce qu'elle venait de voir.Et vous concevrez facilement que son attachement pour = l\u2019enfant qu'elle venait de sauver, s'était accru de tout ce qu'elle avait éprouvé.1y a dans lu vie des positions ex- S traordinnires, où les émotions sont tellemcnt violentes, qu\u2019elles développent en peu d'instants des senti- | ments qui ne sont ordinairement \u2018que marinjars, armés de leurs avirons, as- le fruit du temps et des soins.C\u2019est ce qui arrivait à la marchande do chiffons ; le danger qu'avait couru l'è- tre faible qu'elle s\u2019était chargée de protéger dans un moment si solennel, Ja vue de cetto mère, qui avait à peine cu le temps de peindre co qu'elle éprouvait, tout cela avait pour ainsi dire vielllt I'attachenient de la bonne femme pour l'enfant, et elle l'aimait défà comme si elle le voyait depuis longtemps.\u2014Vek\".dit-elle à son mari, en ur- rivant, un enfant que j'ai pris dans les bras d'une pauvre femme qui n\u2019est plus maintenant.Je lui ai promis de prendre soln de ce petit orphelin, tu m\u2019afdoras à tenir ma promesse, n'est- il pas vral, mon homme ?Et comme il s'avançait pour le prendre, non, dit-elle, tu n'as pas été comme moi témoln de tout cela, le pauvre enfant est souftrant, I'air malsain de la prison, le manque de nourriture et de soins pendant quelques jours, lo mieux couvrir, et puls alors je te le montrerai, et, j'en suls sûre, tu l'almeras aussi.Il fut ainsi convenu, et la brave femme ne négligea rien pour que son protégé lui fit honneur : elle l\u2019enveloppa de lJanges bien chauds.lui donna du bon lait, et en moins de quatre jours l'enfant avait repris de la frat- cheur et de la zaîté, Mais pendant ces quatre jours un grand embairas était venu tourmenter l'esprit et le coeur de la mar- charde de chiffons.Son mari lui avait bien recommandé, et à plusieurs reprises, de choisir uu garçon ct l'enfant qu'elle avait apporté était une Alle; une petite fille charmante, et qu\u2019elle aimait déjà de toute son Amo; mais elle tremblait de détromper son mari qui paraissait tant tenir à un garcon.et qui; depuls quatre jours, ne cessait de parler de ses projets sur son flis adoptif; il fallut cependant bien s\u2019y décider, et un soir, pendant que la petite dormait, et que le mari recommençait ses châteaux d'Espagne, faisant un effort, la pauvre femmie se détermina & tout lui avouer.Elle commença par lui raconter encore tout ce qui s'était passé, elle lui fit un tableau déchirant de la scène du bateau, puis, quand elle le vit ému, clle lui dit: \u2014Quand j'aperçus cette jolie petite créature sur le point d'entrer dans la galiotte, je n\u2019y tins pas, Je m'élan- cal et la pris dans les bras de sa mère sans lui demander si c'était un garçon ou une fille.A \u2014Mals c'est un gerçon, reprit vivement le mar! ?\u2014Hélas non, je n\u2019ai pas cu la main heureuse, c'est une fille, \u2014Une fille! Je n\u2019en veux pas, s\u2019é- eria-t-il avec colère; que veux-tu que nous fassions d'una lle dans notre état, je n'en veux pas, c'est décidé ! \u2014Alors, répondit la marchande de chiffdns, je ne vois qu'un moyen, je l'ai pris dans le bateau il y a quatre jours, il faut la reconduire dans celul de ce soir.Mais tu pensos bien que ce ne sera pas moi qui forai une pa- reflle chose; vols si tu te sentirus ce conrage-là.L'idée fit frémir le brave homme, 11 tourna les yeux vers lenfant qui s's- voillait en ce moment et lui tendalt ses petits bras en souriant ;: puis se levant et le pressant contre son coeur, fl s\u2019écria : \u2014La _ volonté de Dieu soit faite.almerons pas moins.Dix années se passèrent pendant lesquelles les deux époux rivalisèrent de soins pour celle qu'ils appelaient leur fille: \u2014 c'était à qui des deux lui donnerait le plus de preuves do tendreese ot d'attachement : et de son côté la petite fille, qui se croyait véritablement leur enfant, lcs aimait beaucoup et leur donnait toutes sortes de sujets de contentement.Pendant ces dix années, de grands événements avaient eu lieu ; les hommes qui avaiont si longtenips dû- cimô la France avaient à leur teur porté leurs tétes sur l'échafaud.L'espace ne me permet pas de vous conter ici les événements qui s\u2019accomplirent alors; upprenez seulement qu'on publin une loi qui permettait à tous ceux qui, au commencement de la- révolution, avalent quitté la France; 0t qu'on nommait les émigrés, de rentrer dans leur patrie.M.le com- te-d'A.qui étalt de ce nombre, profita du bénéfico do cette loi pour accourir à Nantes savoir si quelqu'un de sa famille n'aurait pas échappé aux massacres.Ses-recherches furent infructueuses ; on lui répéta partout que sa famille entière avait été noyée; on lui indiqua le jour ; et blentôt il n'eut plus aucun deute sur con: malheur.Il se retira dans une de ses terres, et là seul, sans parents, sans umis, - Episode de la Révolution.Francaise ~~ \u2018ré ses dons, de n'efût été qu\u2019une ingrate.Mais lorsqu'on vit sans cesse À sen côtés, dans son jant salon, À so talde ob we trouvait une société choisie, cette honne cb simple femme, lorsqu\u2019on vit la comtesse de Gentourer da soins et de yespects In pauvre chiffonnjdre, on Ia\\ cita partout comme un modèle de reconnais- sanco: et.je vous le répète.la.\"c- ~ \u2018toutes lés vertus.Lo A.JADIN, .ti pride UN-SYSTEME EPUISE eee meme Démontre que le sang et les nerfs ont besoin d'être tonidés Cet état cause plus de véritables souffrances qu'on ne se l'imagine.\u2014 Comment une dame bien connue d'Exeter fut guérie alors qu'elle r& gardait sou cas come désespéré, et.De \u2018The Advocate\u201d, Exeter, Ont.: bien ; pas vrai, Marie ?Et pour toute réponse Marie sauta au cou de sa mere, \u2014Vous aimez, bien votre maman, dit M.d\u2019A.y en s\u2019adrossant à la jeune fille.-\u2014Oh ! oul, monsieur.A ce son de voix M, d'A.tressaillit, et, les yeux attachés sur l\u2019enfant, t!\\répéta d'un ton ferme : \u2014Et c\u2019est blen votre fille, votre véritable fille ?° -Sans doute, reprit la bbnne femme, un peu interdite par cette ques- Uon ; qu'est-ce donc que cela a d'é-; tonnant ?\u2014 Rien, dit M.d'A.; mais vou- drez-vous bien me permettre de veplr quelquefois voir votre enfant: _ son regard, sa voix, ont pour moi un charme indéfinissables ; ils me rappellent des zens que j'aimais LeaUu- coup, et qui ne sont plus.\u2014Tant que vous voudrez, monsieur, nous serons toujours bien aise de.vous recevoir.Pendant quelque temps M.d\u2019Avenait voir presque chaque jour la petite fille, à laquelle fl s'attachait de plus en plus.rent peu à peu vue apparence de réalité : aussi, en arrivant un Jour chez la marchande de chiifons, il dit aux époux d'un ton sérieux : | \u2014Vous m'avez trompé, cette enfant n\u2019est point la vôtre.A cette attaque directe les pauyres gens se troublèrent, balbutièrent quelques dénégations, mais M.d'Adnsistant fortement, ils tombèrent à \u2018ses pieds en pleurant, et lui avouë-, rent la vérité.N'avez-vous rien trouvé sur elle qui pat la faire reconnai- tre \u2014Rien, dit la bonne femme, qui cherchait à se rattacher à ce moyen de conserver son enfant.; \u2014Fcoutez, reprit M.d'A.avec douceur, je sais tout ce que vous avez - fait pour celle, je sais combien vous l'aimez : mais si cette enfant se trouvait, par sa naissance, appelée à pretr dre dans lo monde un sang distin-! gué, à posséder une fortune immen-.ipauvre vt aqueux ; itête ; ;cate \"elle \u201cUn système épulsé ! \u201d Que de misères ces quelques mots renferment ! 1Et dive qu'il y a, dang cette contrées, jdes mlliers de personnes qui se trou- veut dans cet état! Leur sang est elles soulfrent presque continuellement de maux de elles ne peuvent jouls d'un somincil paisible, et le moindre effort les fatigue grandement.Ce qu\u2019il faut pour mettre le système en hon ordre, c\u2019cet ui» tonique et l'expérien- \u2018 ce a démontré que les Pilules Roses du Dr Williams sont le seul tonique ' et restaurateur de la santé qui n\u2019échoue jamais.Mme Henry Parsons, une dame respectable résidant à Excter, Ont, est une des nombreuses personnes qui ort mis à l'épreuve et connu la valeur des Pilules Rczes du Dr Wil- Haws.11 y avait plusieurs mois qu'\u2019elle souffrait beaucoup de ce qu'on appelle ordinairement \u2018ut épuisé\u201d.A un reporter de l\u2019 Advoraconta l'histoire suivante dans l'espérance que d'autres mala- dus proflteront de son expérience :\u2014 \u201c Penduut plusieurs mois, aa santé fut mauvaise, wa constitution était Cependant les vagues soupcons pri-Brandement épuisée.Je souffrais de \u2018 maux de tête continuels, mon appétit était nul et le moindre exercice luc fatiguait grandement.Je consul- tal un médecin, mais ses soins ne pa- raissalent pas_me profiter et j'empirais graduellement, à tel point que je Douvais à peiue vaquer à mes travaux de ménage, J'essayai alors quentité | © remèdes aunoncés mais sans résultat, et je commencal à considérer mon état désespéré.Un voisin vint me voir, un jour.et m\u2019engagea à es- sayar les Pilules Roses du Dr Wil- RILTIES J'avais essayé tant de reme- dea vans bénéfices, que je ne me lais- pdais pay facilement convaincre, inals finalemont jo consentis à escayer les pilulce, À ma surprise ct & ma grande jole, je remarqual une amélioration dans mon état avant d\u2019avotr- fini la première Lolte, et après en avoir épuiss quatre boltes, j'étais complètement revenue À la santé.Je n'ai plus de ces gros maux de tête, : Les horreurs @ On vient de traduire cn français les rapports de Mile Emily Hobhou- {se sur les cups dits Ce coucentra- ennnälssance.est la marque d\u2019un coeur.noble et généreux : c'eet la mère del tion, dane lesquels les Angiais groupent les femmes et les enfants dos Boers, au Transvazi.Cette publication est faite par leg soins Gu co'alt¢ pLur Findépendance des Eixrs.Au cours de, sa récents entrevue, avec le président Kruger, M.Fienri des Moux avait demandé au nrésidont si les autrocités racontées par Bully Hobhouse lui parnissalert véridiques.M.Kruger réponéit que, d'après ses informations directes, Mlle Hobhouse avait dit Ju vérité, mais pus toute la vérit(, et que la r\u201calité dépus- systèmo | se, la priver de tous ces avantagey MO 8PPEL «st bon, je puis vaquer id mes travau seulement pour lu garder près dy}, t x du ménago saus e ;sait en horreurs tout ce que la pluie \u2018peut décrire.i M.Chamberlain: a déclaré à la \u2018chambre des communes que lus ; campe de concentration étaient des | institutions de Lienfaisance et de | Philantrople.M a exalti la gémérosi- jté du gouvernement auglais qui prend à sa charge l'entretien des fen \u2018mes et des enfants de ceux qui lui tont la guorre.Or, le système inauguré par lord Roberts et continué par lord Kitehenor a Été omprunté aux Espuguols dans leur répression de l'insurrection cubaine.C'est le maréchal Weyler qui lnvonta «23 iustitutions ** philan- tropiques\", el le monde civiltss, no- tamui \u20ac le peuple anglais.en frémit \u201cde désuût.Tous les jourvaux Hlustres :de [Londres publièrent les photographiez d'êtres ou plutôt de squelettes vivants, qui avaient été prises diree- tement sur des pensionnaires du mu- jréchal Woeyicr.On voit encore ces ihorribles dessins, Caits pour attester la barbarie du peuple espagnol, suspendus à la vitrine des libraires de Fleet street.Or, voici que lea rapports de Mile {Emily Hobhouse, une Anglaise, portent un frontispice semblable.C'est la photographie de la Jeune Lizzie {Van Zyl, age de huit ans, rentoatreo à Blocmfonteir, La siquestrée du Poitiers est dans un état de santé florissant, en comparaison de celto jpetite pensionnaire de lord Kitche- Aujourd'hui, il y a plus de 20,000 femmes et enfants intemnés daus les \u2018camps de l\u2019Orange, 25,000 au \u2018Crans- !vaal, sans compter ceux du Cap et du Natal, Mile Hobhouse ajoute : \u2018\u201c Le main- tion de cos camps, c'est l'assassinat :des enfants.\u201d Elle a visité d\u2019abord \u2018le camp de Bloemfontein.2,000 fein- mes et cufants y soul entastis sous des tentes.Il y a aussi quelques (Boers ayant fait leur soumission et qu'on appelle des \u2018 capitulards \u201d.La chaleur est tonnae le jour; aucun lit, aucun meuble.sous ces tentes qui abritent des familles de sept :ou huit personnes, La nuit, fl pleut, Îles tentes sont inondées et l'eau envahit les corps couchés par terre.\u201cA la ville, Il y a des gens qui pré- teudent encore que ce camp est un sé- sour de félicité, Evidemment, fl y à \u2018façon et facon d'envisager les cho- sua Je suis allée au camp aujour- d'hui, et, dans um petit coin, voici ce que j'ai vu : une indrmière mal nourrie «t mal soignée, tombant épuisée vous, ce serait de l\u2019égoïsme, ce se: rait détruire en un instant tout le bien que vous avez fuit ;; vous @1 êtes incapables: dites-moi tout cu: qui peut servir à éclaircir mes dou-; tes, je vous récompenserai comme] vous le mérltez ; mais ne me cachezi rien, c\u2019est au nom de notre petite\u2019 Marie, c\u2019est au nom de sou bonheur j que je vous le demande.ne privez pas celle que vous almez du sort essentir le moindre malaise ; en un SU son lit, après avoir donné des wot, je me sens un .| solns 4 trenwd typhiques et autres ole cela, *e Le dope autre fem- malades, aldée seulement dans cette de tous les remèdes, les Pilules Ro-!tâche des mains inexpérimentées de seg du Dr Willlams, ._ |deux Jeunes filles bours.En dehors : fortement ne de ae tous des soins à donner aux malades, l'in- ; mande coux qui souffrent.grmière devait encore faire Les Pllules Roses du Dr Williams SBC: \u20acont recounues comme étent le meil-| \u201cJe vis ensulte uno femme suffo- leur tonique de l'univers 1 g j Quant de chaleur ci se sentant priso que univers pour le sans | es doule de l'enfautement : j'a- et leg nerfs, et c'est ce pouvoir qu'e]- es douleurs de l'en Cu + la cui- les ont d'agir sur le sang ct les nerfs brillant qui lui est réservé.\u201cJaui permet à ces pilules de iuérir des \u2018vais heureusement dans suon paquet [une chemise de nuit pour clle et deux nous aurons une fille et nous ne l'en\u2018 L'idée que Marie serait plus heu-: reuse l'emporta dans Je coeur de ces braves gens sur toutes leurs résolu-! le avait trouvé au cou de in petite le jour où elle l'avait sauvé.Cu mé- daillorétait aux armes de la maison d'A.C'était donc bion elle, c'était fe le Ye su SUEUF cllerse, ML dA.n\u2019allalt plus être seul sur la terre.Dans les transports de sa joie, i vuuonen « lp Jeune ttle le bonieur qui lui arrivait ; mais se jetant dans les bras de la marchande de chiftous, l'enfunt s\u2019ecria : \u2014Je ne voeux pas quitter maman ! En \u2014 vain son oncle, ot jusqu'aux pauvres époux eux-mêmes, sui expli- quérent-ils et l'opuleuce et ies plai- siva qui l\u2019attendaient ; en vain cher- cha-t-on à exciter sa coquetterie, son amour-propre, sacs désirs.\u2014je ne veux pas quitter maman fut la seule réponse qu\u2019elle faisaic en se cramponnant de plus belle -au cou de la bonne femme, qui pleurait autant de plaisir que de chagrin.M.d'A., qui jugeait par la force de l'attachement de sa nièce pour ses bicnfaiteurs, des soins qu\u2019ils avaient eus pour clle, vaincu pur une résistance aussi opiniâtre, it eniin : \u201411 v a un moyen d'arranrer tont cela ; ma nièce ne veut pas vous quitter, ch bien ! venez avec elle, stuvez- nous ; vous avez pris soin de sun eu- tance, elle prendra coin de votre viell- lesse, et ainsi votis sorez toujours oun- semble.Alors la scène changen ; cette fortune que, tout à l'heure, lu.Jeune, fille rejetait pour elle seule, elle l\u2019acceptait, maintenant qu'il s'agiseuit de la partager-avec caux qu'elle al- mait tant ; larmes, supplications, caresses, elle employait tout pour les persuader à la suivre, répôétant toujours qu\u2019elle ne les quitteralt jamais, Attendris par les prenves si touchantes d'attachement et de recennais- sance.les hraves gens se décidèrent A quitter leur modeste demeure, et, quelques jours après, un brilant équi- paze entraînait rapidement vors lo châtean = d'A.la marchande de chiffons, son mari ot leur fille, car ol- le voulut toujours \u2018garder ce nom.En 1828 j'étuis.à Angers ; on m'offrit de me présenter chez\u2018le comto da QG.J'y fus lavité à diner.Jugez de mon étonnement lorsque je vis catrer dans le salon \"me tonne viele fein- me, dont le.costume et les.manières un peut communes contrastalent avec la brillante société qui se trouvait réunie, et que j'aparçus- la brillante nadame de G., s'élancer au-devant d'elle, l'embrasser-tendrement on l'appelant : ma mère ; lui prodiguer les soins, les attentions les plus délicates.Ma surprise ne cessa que Jorsqu\u2019à la fin;du diner, et sur la prière de plusieurs convives, madame de GQ.nous raconta, aven une grâce char manta et une modestie onchantoressa, l\u2019histoire intéressante\u2019 que je.Tiens de vous conter, anecdoto aussi bonoré- ble pour madame de G., qui était la petite fille, que pour In-bonne vieille, qui n\u2019était, autre que- la marcbando Cee tions, et la bonue femrie en pleuraut| 1ut chercher uu petit medaillon qu\u2019el-ites do venant de la prostration | masadies Mon un par des [trois enfants langulssants ou mala- \u2018humeurs viclées dans le sang, telles |que la serofule, l'érésipèle chronique, tete.Les Pilules Roses du Dr Wicroyant la reudre bien heureuse, 1l' \u2018llams Medecine Co., Brockville, Ont maladies telles que l\u2019'ataxie locomotrt- robes de Dé be.te suivante, un bébé Ia \" paix vale, a Janse do St-Guy, de six mois reudant le dernier souf- tone Tone ae tote ue au {fie sur les genoux de =a mère.Le mé- 0 la grippe, le battement do | decin lui avait donné une poudre le coeur, cette sensation de fatigue pro- matin pu depuis.Fenfant n avait rien nerveuse ; |Pris.Dans la mênu e, deux o toutes les ° \u2018des.\u2018 Puis, dans une autre tente, an en- \u2018fant convalescent de la rougcole et \u2018renvoyé de l'hôpital avant qu\u2019il pat \u2018marcher, était étendu sur le sol, blê- Ne comme uu cadavre ; trois ou quatre autres enfants gisnient à côté do lui.llams sont on vente chez tous les marchands do remèdes et on peut sa les procurer franco par In poste, à 50 cents la boîte, ou six boîtes pour $2,50, en s'adressant à la Dr Wilfllle de vingt ct un ans, mourant sur un brancard ; le père, un Boer de belle taille, était agenouillé à côté d'elle, tandis que, dans la deuxième tente, sa femme veillait un onfant Dans \u2018l'intérêt du publie amateur ;de six ans, également mourant, ot d'inventions, nous avons décidé de'Un autre de cinq ons qui dépérissait.pyblier chaque semaine, une liste des; CO conple avait déjà perdu trois em- Plus réconts brevets uccordés a cdesjfants, morts à l'hôpital.et ne vou- Canadiens.Toute personne désireuse |l0it pas y laiss«r transporter ceux-ci, d'avoir des renseignements sur les.Malgré mes supplications de les éloi- brevets cités, en recevra gratis eniguer de ces rentes embrosées\u2014\"Nous s'adressant à MM, Marion et Marion, | devons les soigner aous-Imèmes \u201d, me solliciteurs de brevets, Montréal et:dit l\u2019houme.J'euvoysl chercher du ra re Inventions nouvelles \u2018 Dans Ja tente voisine, une jeune Washington, D.C, en mentionnant ce journal.70,111,\u2014G.M.Aylsworth, Collingwood, Ont.\u2014Perfectionuements aux calorifères.10,473 \u2014J.C.Cralc, Village de Kinmount, Ont\u2014NMachine à cnrégistrer les vutes.10.590, \u2014 Wim, K.Boworman, Blobômfeld, Ont.\u2014Générateur de Gaz Acétylepe.© \u201811,384 \u2014R.Bustin, St-Jean, N.B\u2014 Appareil \u2018dé\u2019 aauvetage en cas d'incendie.71,561.Geo.S.Chapman, Erindale, Ont \u2014Semeuse.71,608 \u2014Fred.A.Dixon, Ottawa, Qnt\u2014-Chevilles pour fixer les ralls.7.703.\u2014Eug.Cité, Wotton, P.Q.\u2014 Machine pour enlever la neige des chemins.Le \u201cGuides des Inventeurs,\u201d contenant des informations utiles pour coux qui s\u2019intérossent aux \u201cnventions, relu envoyé sur de mande ou Jvré aux , bureaux da MM.Marion et Marion.= ; Photographies Si vous a rez avoir Un bon portrait, allez chez A.-R.Roy, No, 36, Côte du Passage, Lévis, ou au No, 1406, rue St-Joseph, Québec.Nous 1n- vitons les amateurs de oeaux por- «traits à nous faire une sisite.Nous - pouvons vous faire un magalfique portrait de*$2 et 33.1a douzaine, qui don- he grande satisfaction.Mais nous voulons vous annoncer la plus grande nouveauté du jour À $1 la douzaine, qui donzo autant de satisfaction que le portrait do 34.2 $5.Co portrait de $L est -FimA pour tous les Agos.Nous lui -donnons le meilleur fini : mat ou glagd, Al qu est ainsi pour tous les vieux portraits que vous désirez faire reproduite.C'est uno nouveauté que nous voulôns fairo profiter \u2018à tout le monde, *.Les no - pe \u2014b brandy et j'en versai quolques gouttes daus la bouche de la jeune fille ; mais la plupart du tempr, vous de vez rester là les bras croisés, dans se, parce qu'il n'y a rien À faire.- Sur ces entrefaites, vint un how- me qul me dit : \u201c \u2014Soeur (ils m'appellent soeur ou la feune fille d'Angleterro), venez Voir mon enfant qui est malade depuis près de trols mois.> \u201c C'était un pauvre cher bambin de quatre ans, n'ayant plus que ees grands yeux noirs et ses dents blanches que ses lèvres aminctes ne parvenaient plus à couvrir; son corps n'était plug qu'un squelette.Le petit avait crié ponr avoir da lait: mais 11 n'y en avait sans doute pas jusqu'à cos deux derniers Jours ; maintenant, les cinquante vaches ne donnont que quatre seaux.Vous pouvez done vous iniaginer ln façou dont on les nourrissalt, ** J'envoyal prendro du lait et fis mettre l'enfant devant la tente sur un coussin ,pour qu'il pût respirer la brise qui s'élève au moment du coucher du soleil.\u201cIt m'est impossible de vous dé- erire Vaspiet de ces enfants gisant dans l'affaissement et succombant d\u2019inonition.On diràäit exactement des fleurs fanées qu\u2019on.jette.Et dire qu'il faut rester dans l'inaction devant tant do misère, parce qu'on n\u2019a; pas les moyens de faire autrement * ! Les récits se continuent avec une lugubre monotonie, À Springfonteln, il n'y avait pas cegez de corcuclls : on a enterré des jeunes filles dans des sacs, FPartoug Jes soldats sont d'une bru- talitG !nouïe.Sous les yeux de miss Hobhouse, un -soldat a donné un coup de pied, dans le.ventre do Mmé Aqu'il a fallu emrorter à l'hôpital.\u2018Samedi\u2019 et dimanche derniers, deux ou trois cents familles sont res- v .l'impossibilité à faire quelque cho- - du Transvaal LES CAMPS DE CONCENTRATION ET |r L'INVASION DES FERMES tées sons nourriture dans le camp de Bloemfontein.\u201cComet \u201c\u2019étonner après cela que les maladies abondent : Depuis ma visite, 11 y a six semaines, soixante- deux décès ont eu lien au camp; et le médecin lui-même est zu lit avec une entérite.Les deux jeunes filles boers, qui avaient appris le métier d'infirmières et qui rendaient ds services, sont mortes.L'une d'elles, Poppy Naude, était la favorite de tout le monde.Elie Ignorait ce qu'était devénue sa mère, et son père était à Norval\u2019s Pont \u201c11 avait été question qu\u2019elle vien- draiît avec moi pour le rejoindre, inais, en fin de compte, elle s\u2019est dit que, faisant de la besogne utilo ici, et gagnant 2 fr.50 par jour, 11 valait Mieux rester et soigner les gens A Bloemfontein.A mon retour, je la trouve morte.\u201d L'INVASION DES FEMMES Tous les récits de ces martyrs se ressemblent.En voici un, entre cent, qui montre les colonnes unglaises en action : \u201cPar force, M.P., était toujours resté paisiblement chez lui À cause do son état.de santé et de sa mauvaise vue.En juin, à l'approche des troupes, il pensa que le plus sage étuit de prêter le serment de neutralité.C'est ce qu'il fit, et il recut un passepôrt établissant qu'il était sous la protection des Anglais, etc, etc.Eu septembre, les Boers occupèrent Thornburg, à environ une heure de sa ferme.dans laquelle aucun Burgher ne pénétra.Les troupes anglaises arrivèrent, \u201cLe 17 septembre au soir, Mme P., ct sa familie se tenaient à Ja porte de la maison, écoutant la musique qui jouait dans le lointain.La oJ le se mit ensuite à souper, À la/nuit noire.on frappa à !a porte.Dés fu'elle fut ouverte, un homme parut, armé d'un fusil.C'était un ofticler anglais qui dit 3 M.P.: \u201c Je viens vous arrdter.\u2014Comment cela ?répondit M.P., j'habite ici paisiblement et j'ai prêté le serment de net- tralité \u2014 Avez-vous un passeport ?demanda l'officier \u2014Oui, répondit le fer- ricer en produisant sor passeport.\u2014 Très bien, reprit l'officier, tout est en règle.\u201d \u201cOn lui offrit du café, et quand #1 sortit.Mme P.l\u2019accompagna en bavardant, car elle a toujours aimé, dit-elle, à bavarder avec les gens.A cc moment-là, l'officier donna un coup de sifflet.et plusieurs hommes se montrèrent.\u201c Tiens, dit-elle, ma maison est entourée, et je ne le savais pas.\u2014Oui, répondit l'officier.nous cherchons des burghers\u2014Nous n'en avons aucun, dit-elle, et nous n\u2019en avens pas vu un seul à notre ferme.\u201d Lui ayant demandé ensuite si la fa- Riille était en sûreté, il répondit que oui, grâce au passeport du mari.\u201cLe lendemain, 18 septembre, avant neuf heures du matin, un capitaine se présenta avec huit hommes.\u201cJe vous accorde cinq minutes, dit- fl.Je viens brûler la maison.\u2019 Protestutions.Mals il répondit: \u201cJ\u2019en ai reçu l'ordre.Je serai fusillé (pi je n\u2019obéis pas.\u201d Il envoya alors M.Ptrouver le général Hector Macdonald, lui disant qu\u2019il trouverait cet officier supérieur.avec la colonne, en tel endroit.\u201c Moins d'une demi-heure après, avant que le fermier pât revenir, le capitaine alluma la maison.Mme Praconte qu'elle pleura, pria et supplia, mais cela en vain.Le capitaine Ini ayant dit d'enlever ses menus objets, elle se hâta de retirer les chaises, les commodes, etc.avec les vè- tements des enfants.L'officier commença alors à briser les meubles, disant qu\u2019il ne pouvait attendre davantage.\u201d Tne ferme raconte : \u201cLes Cafres armés nous tourmentèrent d\u2019une manière abominable dans ma ferme, au moment où elle fut détruite par les troupes et les indigènes.\u201c En septembre, je reçus de Derdepoort une lettre dans laquelle mon fils me disait qu\u2019il alait se battre contre les Cafres conduits par des officiers blancs.\u201cN'est-ce pas abominable pour la grande nation britannique\u2014n'est-ce pas terrible 7\u2014et des vielllards qui n'ont jamais assisté à un combat, ar- rétés et placés sur un chariot\u2014dé- Fouillés de tout\u2014embarqués sur un wagon découvert et emmenés à Kimberley ! Ainsi.les Anglais donnant aux Cafres des lecons de barbarie ! Tous ces détaflis qui parviennent régulièrement aux Boers, ne peuvent qu'exaspérer leur résistance ; des lettres particulières du Transvaal montrent que ceux-ll mêmes qui ont cru aux succès des Anglais on doutent maintenant et estiment que le mieux pour enx serait de conclure la paix, Un Allemand fixé dans le nord de la colonie du Cap croit qu» rien ne pourra empécher maintenant un son- lèvement général et que chaçun estime qu'il n\u2019y a rien de plus ralson- nable à faire que de sc joindre aux , Boers.| \u2014\u2014\u2014 ir \u2014\u2014 Demangealsons, Brûlures, Engo- : lures, Gerçuras.\u2014Toutrs les maladies de ETES - VOUS \u2018Tous lescasde SURDITE ou d'ORELLE DURÉE se RD ?{ AR fpesissent malutegant par motre nouvelle Invede lon.Les sourdg-muets de naissance seuls sont incurables.Lesh nements d\u2019oreille cessent immés diatement.Décrivez votre cas.Examen et cousell gratis.Vous pouvez vous guérir cliez vous i ug cofit relativeruent bas, .8 ! Dr.Dalton's Aural Institute, Menace re Inoffensif, d'une pu.trié absolue, guérit en 48 HEURES À les écoulements qui É exigeaient autrefois ÿ dessemainesde traîte- ment par le copshu, le cubèbe, les oplats 6° ct les injections.CITE DE QUEBEC HOTEL DE VILLE CABINET DU MAIRE Québec, 8 Septembre 190L AVIS PUBLIC En vue de I'afiluence considiraile de VOYR= gours attenuus pour ia visite de Leurs Altcyses royslos Jo Duo ¢t la Duchorte d'York,et pour ronure à tous plus attrayant e: plus agréable lour sejour au tuilieu de nous, à! est urgent de pourvuir d avanee a leur donuer coutes les Iagie lites pour la nuurriture ot le togotuent, et a'or= ssniser un burouu cectral d'informations nussi corfecres que possibles, Jin cons quunes.J'invite tous les propriétaires d'uôtele, les matires do pensions publiques où privéos, ot méme loa citoyens qui, moyennent finance, voudraient recovuir chez eux des 6trin~ Bers et taire connaitre par Écrit ou ue TIVE voix au Bureau ci-aprè« désigné des recseignements précis quant aux chumbres doat ils peavent dis poser, ct a quel Prix, aves ou snus les repas, ou tout compris, indiquunt clairoment leurs noms et leurs adresses jusqu'au aix de septembre courunt,savoir* au Bureau d'informations qui est par les présentes constituée sous io contrôle du Chef du Police, et qui sera ot vert en perma- nenco au public à l\u2019Hôtel de Ville, crui:ue sus- dic, duns le Poste Ceneral do Police où l'on pourru s'adresser on tout temps au Jour st de Ia nu Je faisappel à l'esprit éclairé et au bon yous loir de notre popalution, et je prie 1nstmiumont toutes les parsonnes de bonno volonté de songer séritusem nt à l\u2019Iuporiance qu\u2019il y a pour nous, dans cette circoustance, non seuleinent de muiutenir, inais cie répundro au loin la bonne senomuée de courtoisie et les traditions «l\u2019hos= vitalité qui ont toujours été acquites à4u cité de Champlain.(Signé) 8.N.PARENT, Maire de Québec.Par ordre, H.J.J.B.CHOUINARD, 6-10 Gretlier de la Cité.CITE DE QUEBEC HOTEL DE VILLE CABINET DU MAIRE Québee, 3 Septembre 1901, AVIS PUBLIC Dans lo programe des fétes du 16 et 17 tembre courant, il a êté decidé d'orraniser cons les.ir du lé, uno parade sur le flcure et uno brillante iliumiontion de tous les vuisseaux, bateaux yates ot dmbmreations de plrisauce qu'il sera possible de rullier pour la « tanco, atin a\u2019en réhanaer I'velat, circons- Cette flotte eblouisante defilern autour dos vaisseaux do guerre et ciroulera dans la ride de Qué ecen amont ut eu aval de la cite, entre ie Can Diamant, ln côte Beaupré e: !'lle d'Oge anse Tous les vaisseaux et cimbarentions qui prens dront purt à cette fête devront étro brilinmmeient bavoisésst décorés «d\u2019une profusion de lumières multicolores et il ser distribue à iourn équie pages Une quantité suffiraute de pièces pyrosech- niques, etc.J y nura repétition du concert donré la veille sur lu terrasse.L'un do: nateaux à vapenr portera un chœur de millovoix d\u2019hoinmes qui exécuterent en pein air nn programe brillant de chrpions cange dienneset d\u2019uir nationaux, J'invite les vropriélatres de vnisseaux, \u2018ia bue toaux à rareur, de yachts ot d\u2019embarcations de + Inisunco de toutes sortes qui désiren: prendre à leur bord un nombre de norsonnes, de nous aonner leur conovurs ut de prondre : art à cette demonstration, et ulin d\u2019en faciliter les prépne ratifs, joles invito à nous envoser leur adhe- siun par lettre adressés dès maintenant ag Hue rean d\u2019Inforiations etnbli sous Is contrôle du Chef do Police, AU POST: CENTRAL DE POLICE, À L'HUTEL DE VILLE.afin que nous puissions leur distribuor des piècea pyrotechniques et publier au besolu une liste com- nde do tous les vaisseaux, etc, qui prendront part à lu fête (Sivne) B.N.PARENT, Maire de Québec, Par ordre, H.J.J.B.CHOUINARD Greffier de la Cité, L\u2019Enseigne de la Cloche Bleue 7 Est pour vous rappeler que vous ne devez pas attendre ni souffrir d\u2019inconvénlent pour parler à un du vos clionts en personue.d'eudant que votre compétiteur, qui s\u2019est roudu Ipi-mcne ATTEND, vou?pouvez avoir Uuuv entrevue privée A aucune Station Payante.La Cie Telephone Bell, du Canada ile perat sont guéries en guelq inutes war ; l'Onguont du Dr Agnow.Soulage instantané- ; ment et auérit les Dartrez, Te Sal Rhoutn, In Tei- .&ne, l\u2019Eexéina, tes Ulcères, len Bontons et toutes sles éruptions «ie In peau.Il est doux ot arit | comme pur magie dans toutes les maladies des enfants, les irritations du cmir chevelu ot les douleurs durant lo temps de Ja dentition.25cts a 0.A vendro par A.Leclerc et W.Brunet & Cie\u2014\u2014 pn py La petite Chose, de 1'Opéra, montrait ses jambes à un viefl habitué : \u2014C'est avec ça que je nourris pa- ; DA et maman.Aussi its appellent mes * mollets des \u2018pattes alimentaires.\u201d CATALOGUE GRATIS SUR DEMANDE nous enverrons afl, notre NOUVEAU CATALOGUE le IVRES POUR TOUS.Ouvrages populaires.thoix do 760 voltunes pour tous lea godt.Hix 5 à 7135 le volume.vor: LIBRAIRIE BEAUCHEMIN : 268 rue St-Paul, Montréal, Que, | \u2018 In GANTE DES L'Aplollne, Ne pas confondre avec Aplol, À 8 sonlago les es, en petites cupaules rondes, douleurs ct regulurise lea danger pour les emmes cuceln Un floçon dure trois mois Prix, $1.LYMAN, SONS & CO, Moxrazar, soumissions Demandéez DE SOUMISSIONS serout reques jusqu'au 14 Septeinbre prochain, par le soussigné : 7 \u2019 Pour 46 PARTS daus la Nationale et cour ZAR PARTN Cotnpagnioe de Navigution {Quebec Steamship Navigation.Co,) On ne s'angage pas h\u2018kccopter aucune des dites soumissions, ' À.LARUE, notaire, de Huot, LaRue & Parent, notaires, Banque danse VIN CORDIAL Affections d'Estomde :; Anémie, Faiblesse ; - Epuisement.de Québee - Rue Ste-Anne, Québec.J % «5 rs as me NA var ®t \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 nn ho am mma t \u2018 ] a Les Wi 1 x Ine aittre vie ine df me y 3 ?anarchis + be président MéKinley tombe sotis- l'arme meurtrière d\u2019uh assassin sabe.ali des i À est fraphé à l'exposition de Bafalo par un anarchista- polonais\u2019 allemand Le président en danger de mort SON ASSASSIN EST ARRÊTÉ \u2014 Buffalo, G&\u2014Le secrétaire George B.Costelyen u donné, ce soir, te ran- président Port suivant : Les médecins ont publie un bulletin à 7 heures, co soir, disant : entre ses mains.En un :nstant le Milburn et le secrétaire Cortelyen furent aux côtés du président MeKinley.Ce dernier fit signe à lu foule de se tenir calme, ** Mais, mr at ide Sf ee ., : .tenait ot \u2018disent qu'ils\u2018avalent eu connaissance du complot La police n\u2019a pas encore \u2026 donné les noins de cos derniers; un est connu pour être Abräham Isekk, président d\u2019une orga- o fon qui porte le nom de \u201c Socié Libre\u201d Il a été adtrefoils' rédacteur d\u2019un journal = anarchiste, te \u201c Firebrand.\u201d L'information rsçue de Buffdlo est à l'effet que le eomplot pour assassiner lo président Ges Etats- Unis a pris origine parmi les membres de la \u201c Société Libre \u201d ct que le prisonnier de Buffalo a été choisi pour commettre le crime, Buffalo, 7\u20141.30h.à.m.Aucun bulletin additionnel n'a été publié par les Médecins du Président, et l'on en attend pas avant 3 hrs, La condition du président est toujours ia mme.Durant toute la journée tranquille de dimanche dus groupes se sont tenus dans les environs de la résidence de l\u2019Avenue Delaware où repose le président McKinley, attendant = des nouvelles de l'état de sa santé, durant la même journée également les \u201c médecins se sont réunis, cinq fois en consultation.lLe Dr Chs.MeBurnie, New-York est d'opinion que 1e , président pourra être sauvé, cepen- \u2018dant 11 n'est pus encore hors de danger.On espère que pour pou que l\u2019état de santé ne s'aggrave pas durant les prochaines vingt-quatre heures, tout danger aura disparu.On craint * J - Le président a été victime d'une vous êtes blessé.\u201d eria le secrétaire, , l'empolssonnement du sang ou la for tentative d'assassinat vers 4 heures.Une balle l'a frappée dans la partie supérieure de la poitrine, glissant sur l'ossature.La seconde balle a ac- teint l\u2019abdomien.On à constaté que la balle avait pénétré dans l'estomac.L'ouverture pratiquée à l'estomac a été referméo à l\u2019aide de zix sutures après lesquelies ont fit des recherches pour le projectile, Lu direction suivie par Ia balle n'a pu tre trouvée malgré les recherchee.La blessure de l'abdomen a aussi Cté refermée avec succès, On n\u2019a constaté aucune blessure dans les intestins ou autres o1- ganes abdominaux.Le président a subi l\u2019opération parfaitement, le pouls battait d'une manière satisfaisante.atteignant 130 à la fin de l\u2019opération.La condition actuelle du président laisse entrevoir l'espoir de le sauver.L'ASSASSINAT Buffalo, t&.\u2014Depuis vingt-quatre heures, tous les journaux portaient des gros titre: annoncant \u201cle plus beau jour dans l\u2019histoire de Buffalo.\u201d Aujourd'hui, les même journaux annoncent avec des tons funèbres à une population terrifiée les détails du \"jour lc plus sombre dans l'histoire de Buffalo.\u201d Le président MeKiniey, l'idole du peuple et de la nation américaine, Je chef exécutif et 1I'hote de ln cité, git actuellement sur un lit de douleur à la suite de la plus horrible tentative d'assassinat qui se puisse concevoir.Sur l'avenue Delaware, à la résidan- ce de John G.Milburn, président de l\u2019Expositioin Pan-Américuine, la fi- dele épouse du président attend dans une anxiété qui se compreud mieux Qu'elle ne se décrit.les nouvelles d2 l'état de santé de son digne éponx.11 était un peu plus de 4 heures, ot le président recevait les visiteurs dans le Temple de la Musique.à I'Exposition Pan-Américaine, lorsque l'assassinat a été perpétré.Quel sera le résultat de ce lâche attentat, nul ne saurait le dire quant à présent.Se tenant au milien de la foule, ie; président semblait idolâtré et chacun se hâtait d'aller lui presser la main, lorsque tout à coup l'assassin fit son Apparition, son arme meurtrière à la main, et la joie qui régnait se changez en douleur et une panique s\u2019en suivit.Ce soir, une foule immense enconi- bre les rues, se presse prés des bureaux de journaux, attendant avec anxiété les derniers bulletins publiés sur l\u2019état du président McKinley, A la station de police.| entourée d'une grande foule, un homme est assis, la vue fixée sur le plancher.et écoute sans y répondre les questions qui lui sont adressées, L'assassinat a eu lieu immédiatement après le grand romcert d'orgue avec le cynisme dont seul un anarchiste ou un nihiliste est capable, L\u2019assassin a com:nis son épouvantable crime sans broncher, ct si le président survit, la Divine Providence sera seule à remercier.Le présicent, quuique sous la garde d'une escorte du Service Secret des Etats-Unis, se prêtait parfalte- ment À une attaque de ce genre, se trouvant alors près du dais adossé au grand orgue, côté sud de km strue- ture., Des foules nombreuses s'empressaient dans toutes les issues, pour jeter un coup d'oeil sur le président McKinley ot avoir l\u2019occasion de lui presser la main.Le président était bien dispos ct; semblait joyeux de ces manifestations) populaires.A sa droite ve trouvait \u2018* permettez-nous \u2026 de constater la blessure.\u201d \u2018\u2019 Non, je ne le crois pas.\u201d répondit le président, \u201c je ne suis pus gravement blessé, ;v vous l'assure.\u201d\u201d Mafs À peine avait-on cutrouvort l\u2019habit du président, qu'on s'apereut qu'un mince filet de sang coulait sur la blancheur de la chemise du pré-; siderit et c\u2019est alors que les craintes se confirmèrent et que la réalité apparut sous son vrai jour.Le président fut transporté à la vé- sidence de M.Milburn, à 7.25 heures, p.m.L'ASSASSIN L'assassin a été arrêté imimédiate- ment et jeté eu prison.Une tentative a été faite pour le Iyncher,mais la police à réussi à lo protéger et à ie con- dulre à la plus proche station.On a d'abord appris qu'il se nom-, mait Léon Gzolgoz.Mais son vrai nom cest Frederick Neiman, C'est un polonais allemand et il cat âgé de 28 ans, ll résidait au No.1025, Broudway.Buffalo.M a avoué à la police qu'il s'était récemment rendu à Cleveland pour tuer le président MeKiniey.LE BLESSE Le président MeKinley à été atteint à la poitrine «t à l'abdomen.Quatre médecins lui prodiguent des soins.Ce sont les Dis Wynter.Mam et Van.Pergaura de Buffalo et le Dr Lee de St-Louis.On dit qu\u2019une seule balle à eté extraite et que l\u2019état du blessé est const- déré comme très sérieux.Cependant le bulletin de 10.40 hrs.p.m.donne un peu d'espoir, 11 se lit comme suit: Le bulletin suivant est publiés par les médecins du président : * Le président vst dans un état satisfaisant et il repose confortable meni, Température 104, pulsations 124, respiration 24.\" 11 hr\u2014Le président ne souffre pas et repose bien.Température 100.2, pulsation 120, respiration 24.(Signé, P.M.Rixey.Roswell Parke, Georges Contelyn.LES EFFETS DE LA TRISTE NOUVELLE WW hington.s&\u2014La nouvelle de la tentative d'assassinat sur le président MeKinley a été transmise ici par la Presse Assoctée, cette après-midi, ot y a crée In plus profonde svasation.Copendant, tout d'abord on refusait d'y ajouter foi, mails !! a bien fallu se convaiticre que le président était vraiment tombé sous l'arme d\u2019un assassin.Et peu de temps après, les journaux corfirmaient Ia 1'uvello dans leurs éditions spéciales.M.Hackett, =ccerétaire ñ la Maison Blanche, qui venait de quiter le palais du président a été rappelé.et il s'est immédiatement préparé à prendr.toutes 1es mseures nécessaires à l'effet : de faire face à toute éventualité.Loudres, 6&\u2014La nouvelle de l'attentat contre le président MeKinley s'est propagée lentéinment en cette ville.Lorsqu'elle a été connue ot confirmée, elle a soulevé un sentiment général de regrot ct d'indignation.Les milliers d\u2019Américatns qui sont actuellement à Londres étaient pour la plupart au théâtre lorsqu'ils ont appris lu nouvelle, et tous sont retournés à leurs hôtels dans la plus grande anxiété Le réseau téléphonique de Londres.qui est généralement silencieux la nuit, a fonctionné longtemps.On s'adressait à tous-les journaux pour avoir des renscignements.SYMPATHIE DE LA NOUVELLE- ECOSSE Halifax, 6\u2014L'hon.A.Jones, tenant-gouverneur de la Nouvelle- John G.Milburn.de Buffalo, prést-'Ecosse, a envoyé au \u201c Chronicle \u201d Ja dent de l\u2019Exposition, qui présentait lettre suivante : .au président les personnes de dis-; \u201c Je suis désolé au delà de toute tinetion.A la gauche se tenait M.Cortelyen.11 était lorsqu'un homme de taille moyenne, vêtu de noir, fendit la foule et s'approcha comme s'il voulait presser la main au président.Le président Milburn et le secrétaire Cortelyen s'aper- gurent que l\u2019une des mains de l\u2019étranger était enveloppée d'un mouchoir.L'étranger s'avança vers le président jusqu\u2019à ce qu\u2019il fût à une distance do deux pieds près, il sourit, du président.\u2019 expression du lâche attentat.contre [ 12 vie du président McKinley.Jo un peu plus de 4 heures.!m'imagine quel sentiment de regret ut d\u2019indignation va se manfester dans tout le monde civilisé lorsqu'on apprendra que le chef d'une grande nation, ayant un passé «sl honorable et = illustré de ger- vices publics est tombé sous la balle d\u2019un misérable, ou a été assassiné dans Un pays comme les Etats Unis.La famille arfllgée a la sympathie du monde civilisé dans son mal- salua et tendit la pain à la manière, heur, et le gouvernement et le peuple américaine, lorsque tout à coup la américains peuvent être assurés que de M, MacKiniss et de-la pureté de détonation d\u2019un revolver sc fit entendre clairement malgré le brui: des voix, et des applaudissements de la foule.Un silenco lugubre ne tarda pas à se faire, de même qu après un formidable coup de foudre, la de- charge d\u2019un canon où l\u2019explosion d\u2019une bombe.Le président devint d'une, pâleur mortellè, êt ce ne fut qu'à cs.moment que la foule constata quel quelque chose de grave s'était pas- Alors, trois hommes s'élancèrent .avec des sauts de tigres vers l\u2019assas- : gin supposé.\u2018Deux de ces derniers aÿ- .i:.partenalent au Service, Secret des Pütits-Unis, dont le devoir étail de * celllér dir le président et empêcher \u2018füstement ce qui a eu lieu.Le trol- sième était un spectateur, un negra Qui, quelques instants auparavant.avait donné une chaude poignée dè \u2018mains au président En un moment Yassassin fut renversé.son armo lui fut enlevée ot de solides bras l\u2019empé- hèrent de remuer.Pendant un mo- c ule voulait faire ud, mauvals parti au meurtrier, et.dos cris do rage s'é- shappalent de toutes les polfrines.es personnes pottes, se hitajent de.g o ui venait, da so passer.Lav Ie rai: côup de feu, et pépdant Que\u2019 les détéctivés s'empa- valent di be 3 ment, 1a confision .fat terrible, la.Les ul se, trouvalent près arrétés : der » de sortir, tan-| cus , :: dla\u2018 qu'au dehors, 1a populace essayalt tentativa d'wesaseinat du dà:l'assagetn, le président se des officiels dé: 1& police ixptourna, .morcha.jusqu\u2019A \u2018U fau-, nes.qu nil ofl]; ge.lniong, choir et enlevant ¥tafont membres d'une.soclété.a Jason.chapéau 1] Jalssa \u2018tomber sa tête quelle I'assamin du président appar nous prenons part À leur douleur.Je faits des voeux pour que cette vie précieuso puisse être préservée pour le plus grand bien de son pays (8igné) A.J.JONES, Lieutenant-Gouverneur.LE ROI APPREND LA NOUVELLE Berlin, 6\u2014Le roi Edouard VII était en voyage se rendant de Franafort ; à Hambourg, lorsqu'il a appris la nouvelle de la tentative d'assassinat sur le président McKinley, \u2019LAltona Kiel-Rallway est gardé par une force de police considérable ot i] n'est pas douteux que cette dernière tentative d\u2019anarchiste aura pour résultat le redoublement dey précautions par la police, sur tout le continent en vue des divriÿes amsemblées impériales qui auront lien sous peu.Tout indique maintenanf que le Tsdr ne x rendra pap à Paris.Il a décidé dès hier, qu\u2019il retournerait Imeédiatemient en Russie sang arrêter au Danemark, L'ORIGINE DU COMPLOT lcago, 6\u2014Six hommes ont été dans cete citdé ce solr sur ae- cusation d'être impliqués dañs la president ge.frayer- un passage i Vintéricur McKipley.Ces hommer ont été trou- 631fics,, vbulant ee rendre colcpte ves dans.ume maison b l'encofgatie de -la Place St-Jolin et de l'Avenue geron, du côté.ouest: Les arreata- Hiñs ont été faites spr information >: | 0 A Bülralo qui ont annoncé.que Va Heu- | \u2018me et il à établi cntre eux les Affaires \u2018un moment lnterrompues.Nous nods ,tioh et son esp hommes ,.mation d'un abcès à l\u2019endroit où la , balle se trouve.! Jusqu'à présent il n\u2019y n ancune apparence de danger Inuninent, mais à \u201cla Inoindre inffammiation autour de la balle cette dernière sera extraite 1 imuidditement., i Le président a reposé tranquillement pour là premire fois aujourd'hui.Le ,président a pu prendre une nourrt- ture sous forme liquide par le procédé d'injection hypodermique.La ; blessure extérieure à été examiné ce ; matin et semble «n Lon états de gué- \u201crison.: Le vice-présideut Roosevelt, qui sc- ralt appelé à prendre la présidence durant le reste du terme présidentiel si le pr@eldent ne survivait pas à ses blessures est allé chez le président inunédiatement à l\u2019issur de la messe.| SYMPATHIES GENERALES | Au nombre des timolgnages de syin- pathies reçus, 11 s\u2019en trouve du Rol Edouard VII, de l'Empereur Guillaume.des rois du Portugal, d'Italie et de Belgique, du Sultan de la Turquiedu président Loubet, président de la République Française, I! y avait aussi une dépèche sympauaîque de Madame Labori.l'épous> de l\u2019avorat éminent qui a défendu Dreyfus À Rennes.DANS LA PUISE+«NCE A Montréal, Québec, Ottawa, en un mot, dans toute la Putscance du Ca- | nada, In nouvelle de la tentative | d'assassinat a été reque avec la plus i vive émotion.À In cathédrale anglaise on a fait des prières publiques, hier solr.pour le rétablissement de la santé du président McKinley, A ROME Rome, S\u2014le Pape n prié le cardinal ; Martinelli.délégué papal aux Etats- ; Unis d'exprimer au gouvernement sa plus profonde sympathie à l'occusion \u2018 ae la tentative d'assassinat du président.A OTTAWA : Sir Wilfrid Laurier a adressé un | » message de sympathie à lord Pauncefote, l'ambassadeur anglais à \\as- hington.CONTRE IES ANARCHISTES Washington, 8\u2014Le président de l'Association Nationale des chefs de police des Etats-Unis ct du Canada à adressé une lettre au bureau de direction demandant se coopération cles de la police soient présentés à \u2018 une convention qui sera tenue l'an pro- : chain alors que l\u2019on s'attend que des mesures défiufies seront prises pour .détruire le danger des complots anarchistes, LA PRESSE FRANCAISE ET L'AT- ; : TENTAT DE BUFFALO | Paris, $\u2014La nouvelle de l'attentat - contre le président McKinley est arrivée trop tard pour pouvoir être pu- ; bliée dans les journaux de l'après- i midi.Elle n'a pas été connuo par ; conséquent en dehors du monde de la presse, mis elle a provoqué partout un sentiment voisin de la consterna-\u2018: tion.M.McKinley était regardé com- | me lo dernier personnage au monde qui fat exposé à être assassiné.On | peut dire sans crainte d'un démenti : que la nouvelle a créé à Paris une énorme sensation.Les Btats-Unf® : sont sûrs de recevoir de Hous les, Français, à quelque opinion qu\u2019ils ap- : partiennent, de nombreuses marques do sympathie car le président MacKin- ley a toujours été regardé comme un ami de la France.Les articles parus dans les prinei- paux journaux expriment l'opinion ! des UÜlverg partis en France.Le ** Figaro \u201d, le \u201c Matin,\u2019 le \u201c Gaulois\u2019 et \u201cl'Eclair \" sont l'écho de cette sympathie.Le \u201c Gaulois * dit : .\u201c Nous sentons le besoin d'exprimer au grand peuple des Etats-Unis, auquel tant de liens nous rattachent notre profonde sympathie et l'horreur que nous éprouvons pour le crime qui l'a jeté dans le deuil ; mais la grande confiance de ce grand peuple en Dieu lui permettra de se ressalsir lui- même et de poursuivre le cours do sa destinée.\u201d Le \u201c Matin \u201d parle avec ure blen- veillance particulière de la modestie sa vle domestique.Il conclut son article comme suit : ! * Le hasard est souvent cruel ot injuste, mais jamais plus que lorsqui! permet à un fou insenss de tuer au ! nom d\u2019une soi-digant idée de liberté .le chef le plus démocratique du peu- | ple lé plus lfbre.\u201d Le \u2018\u2018 Figaro \" paye un tribut particulier d\u2019éloges & l'honnêteté porson- nelle de M.MacKinley, mais voit en! lui un représentdnt des syndieats et ! du régime protectipnniste ot il de | mande si l'on ne doit pas trouver | l'explication du crime dans te fait que M.MacKinley personnifiait aux \u201cyeux de la foule l'aristocratie ot In ! richesse.i \u201c Néanmoins.dit le \u201c Figaro \", la | France se joint aux angoisses et al l'ifdignation qu'éprouve le peuple américain parce que quôlque M.Müc- ; Kinley fat Ie premier responsable des lois qui ont restreint les relations commerciales deg deux peuÿles, 11 a \u2018 , Plus tard consenti A adoncir co Kégisouvenons des télégramimes affectueux que M.MacKinley, à l'époque des : Négociations de paix entre l'Espagne et les Etats-Unis, envoya au président de la république française ; nous n'a vons pas oublié la politique concilis- trico et humaine de 1\u2019Auférique.Cline ct 2 There actuelie M.MacKin- .ley étonné le moñdé par sà rnôdér on et sob edorit de justice dans lé conflit entre Ia Colombie et 1e Véné- rentes.pour que les autorités dans les cer- | | attaquée en 1856.| En 1862.un étudiant a tiré un coup | de la inain ct d\u2019une partie de l'avant- T net Une t LT Sle lon séhtféletts' ab\" 8 ecil r \u201cles sé eu pails osprinia\u2019 par\u2019 le\u2019 poûrib américain\u201d à 1\" Ti ab\" 1'artastfatt du président \u2018Cornot™ OÙ LEON CZOLGOSZ, - L\u2019'ASSASSIN Buüffillo, 8\u2014Le6H\" Czôldosz; l\u2019as sin.à signé un\u2019 aveh' de sfx phd été blissant qu'il\u2019 est anarchiste' e que; c\u2019est sotis .I'influénce\u2019 \u2019Brdma Gold: man dont §l- alu lew éérits et étouté les discours \u201cqu\u2019il sest chrôlé dans lassociation.Il \u2018Aie avoii- aucun con:- plice et prétend s'être décidé A\u2019 agir il y a trols jours seiilémont ; c'est alors qu\u2019il acheta le revdiver-avec le: nie quel il a commis lc crime.11 a sept ffôrés et soeurs à Cleveland et l'annuaire de cctte, ville contient le noni d'environ sept mersonhes dénommées Czolgoxz, aù coln* de Hosmer street et de Ackland avenue.L'assassin est enfermé au bureau de pblice, en ce moment! 1) -né patait pas le mold» du monde inal A alse et ne semble pas se repentir de sou acte.; Il est arrivé à avoir l'opinion que le gouvernement de\u2019 co\u2019 pays était mauvais ct a pensé que la wetlleare manière d'aboutir à ce résultat était de tuer le président, Il ne montre au cun signe de folle et ne parle pas de sou passes, Tout en ve reconnaissant anarchiste 11 no dit pas, à quelle branche: de l'association !l appartient.ll a déclaré qu\u2019il est arrivé samedi .dernier pour voir l'exposition et\u2019 qu\u2019il habitait à Toledo.Il est resté seul sans voir personne.On a\u2019 trouvé dans sa chambre un sac de voyage contenant deg cartouches vides et quelques vêtements, Sur ces preuves Ia police a essay6 d'obtenir = dos aveux de l'accusé.[1 a bien adits être anarchiste mails a nié vigoureusement que l'attentat f0t le résultat ' d'un complot.\u2018Tant&t {il paraissait : méfiunt, tantôt indifférent, et n\u2019a ja- : mais donné le moindre signe de remords.Lorsque l'attorney du district | l'aceusait = d\u2019être l'instrument d'un groupe, il a protesté avec force et affirmé que jusqu'au matin il n\u2019avait jamais songé à l\u2019attüntat.i Plus tard il a signé des aveux par.| tiels.Voici ce qu\u2019ils disent\u2018 autant du moins qu'on peut le savoir jus thédraie de Rimouski, où sa dépoull- qu'ici : , ! \u201c Le nom de l'iudividu est Léon Czolgosz.Ses parents sont de la Pologue allemande.i} habite Cleveland où il a sept frères et soeurs.C\u2019est un anarchiste déclaré et un disciple ardent d'Emma\u2019 Goldman dont les enselgnemuixts l'ont poussé au crime.Il nie avoir été l'instrument de : personne, anarchiste ou autre et dé- ; elaré n'avoir pas de complice.Son seul motif pour l'attentat, déclare-t-il, est qu\u2019il pensait imauvaise la- forme ac- Lele du gouvernement des Btats- | Unix\u201d Les victimes de P\u2019anarchisme 30 atientats én 52 ans Do 1345 à 1#00, il y à eu trente attentats contre la vie de souverains ou de personnages royaux, ci plu- siours out réussi.Pietro Acciarito a essayé de tuer le roi Humbert, le 22 avril 1897.Le grand Napoléon a été victime de Quatre tentatives d\u2019assaspanau La vie de la Reine Victoria a été mise en danger trois fois par des tentatives de même nature.| Le prince de Galles, aujpurd'hui ! Edouard VII, a fait! périr'dans deux | elrconstances analogues.On a attenté plusieurs fois à la vie de Napoléon III.En 1851, le roi de, Prusse a failli être assassiné à deux reprises diffé- ; En 1553, le roi d\u2019Italte, Victor pm | manuel, l'a aussi échappé bel.! En 1856, le roi Ferdinand de Naples A été poignardé par un soldat.i La reine Isabella d'Espagne a été; de pistolet sur la reine de Grace.Abraham Lincoln, présidént des Etats-Unis, tombn =ou» [a balle de l'assassin Booth, le 15 avril 1865.D y a cu deux tentatives d'assassinat coutre l'empereur d'Allemagne, en, 1873 et en 1878.Un coup de feu a été tiré sur le roi Alfonso d'Espagne cn \"1878.: Alexandre II, einpéreur_de Russie, : a été assassiné le 18 mars 1881.i Le président Garfield, des Btats- Unis, a été assassiné par, Guiteau, le 2 juillet 1881, et 11 a succombé A ses blessures le 19 septembre.i Le président Carnot de France, a\u2019 été poiznardé à rt par Caserio Santo, A PAris, le 24 juin 1897.| Uno bombe a ét6 lancée contre 1e président: Faure le 13 juin 1897.; L'impératrice d'Autriche a été assassinée à Gendve le 10 septembre 1898.20° Un jeune homme a tiré un coup de pistolet sur le prince de Galles, a Bruxelles, le 4 avril 1900.Le roi Humbert a &t6 assassiné à Monza, le 29 juillet 1900.rm part Rognons on défaut.\u2014Bouffrez-vous de maux dara te das?Etrs-vuvs pssoupi ?Est-ce que vos membres sont losrde?Avez-vous do fré- quouts maux de télo?Avez-vous des visions?VEL-Vot aus Étuardissements ?Vous sentoz- vous fatigue ?Votre peau est-ollo sûche ?Vous sentez-vous nccublé ?\u2018Doux ces signes prouvent In znnludio des rognons.L'expérience u prouvé que le South American Kidney Caro ne faillit Jamair.\u20146 À vendre par A.Lecloro ct W.Brunet & Cio\u2014\u2014e a Affreux accident .Lacadie, P.Q., 7\u2014M.Duchêne, employé à feudre des roches à Ia ûÿna- mite chez M.J.B.Béland; de cette paroisse.a été victime d'un terrible accident ces jours dernters, \u2018- M.Duchéne asels sir une grosse pierre, était occupé à charger un toup de ce terrible explosif, \u2018lorsque soudain celui-ci partit.\u2018 M.Duchêne fut projeté à plusieurs \u2018pleds en l'air et retomba sur le sol presqu\u2019inanime, ve Les docteurs P.A.-Lécuyer, .de Lacadle, ct T.B.Guérin, de St-Jacques le Mineur, mandés en toute hate, » constatèrent une horrible, déchirure bras gauche qu\u2019il.fallut\u2019 le champ.: A part cela, le blesss a locuir che velu scalpé sur unc \u2018grandd étendue, ainsi que plusieurs contusions.au Visage ot sur le corps.te les médecins espètetst lug sauver pdb dé compil- ep tas On pärlait, l'Autéé soir, \u2018au pro- chalh marikge d'un \u2018Jeuné - hétimne dudic bêtise nototre, quelqu'un al- .\u2014Ï1 est Heau, 11 \u2018est HOLS c'est un excéllent mari poûr une.feïtnè sourde.Phe Er amputer sur 1a vie, 81] ne\u2018 survient cations, Des cestèlèes de\u201d pefisinéh vont \"Accord dur\u2018lé Taft, ny Killer à solégé plus de douleurs güosh\"Hn- |- joPte quel autré rélhéde I est B Égal Rg Sd re.Al: -n 0 \u2019 \u201coo Ne ! ritable Pain Rillon, Da, pda) et 50 cts, zuéla,.Auss!, sôuhaitong .bien Meats t, que I'Am¥%1qué ne it \u2018pas plongée dans le deuil® - \u201c .À LE to ge te présitétit \" £ ; AG, arith, past \u201c vallée de la Métapédia, que le Paci- : ques mois, rien n'a été fait.Aujour- M hier, ct est nttemdu Wettd aprèé- Fou Talks Gani Lo preraier jour de co mois, vérs| o neuf botfé#\" ad later cht\u201d abtans\u201d à l'évêché da Skfnt-Gérmiain' de' Rid mouski, M.l'abbé Jean-Charles-Qo- dofroy- Gnudin, ancien curé, âg6 da solxante-quatorze ans et sept mols.M.Gaudin ôtait nb\u2018 au' Cap Santé: le¥10 janvier 189Ÿ, et avait fates Gthder au\u2018 Seminhtto de Quebec ot an cbHège- de Shinte-Anne.Ordonnt' prôv fre à Québoc, le\u201818-mat\u20181965, 11 fit luccessivemient désgervant\u201d des: Ecuroülls, vicaire à \u2018 Notre-Dame' de- Le vis, et desservant\u2018 dé Saint-Ansets .En\u2018 octobre 1867; 11- füt nommé curé dé Saint-Georges de la\u201d Benue ce, d\u2019où {1 partit pour la Pgtits-Ri- vidre, en 1869.Bn\" 1861, il était curé de Saint-Elol, maintehant an diocèse de\u2019 Rimouski, ot il\u2019 y ,demeura jusqu'en 1867.Il continua d\u2019exercer\u2019 les i.témes fonctions à Snintilidèle, dto- cè&n ds Québec, puis à\u2019 Sainté-Phtlo- mène; et enfin à Saint-Valentin, dio- vèse de Monttéal.Vers 1892.um pônible\u2018 accident le rendit infirme d'une jambe et 1'o- bllgéa à se démettre de aes fonctions de curé, \u2019 Deptifo lors, 11 ne put accapter' d\u2019occupations régulièr-s, mais fl so fit toujours un dôvoir de rendre à ses confrères tous les services qu'il' pouvait' et que son caractère actif lui faisait entreprendre avce joie.Partout où il a\u2019 passé, M.Gaudin a laissé le bon souvenir d'un pratre pieux cet zélé.faisant respecter l'autorité de son ministère, dont Il ai- malt à répandre les bienfaits.Affable envers tous, il se plaisait à encourager les populations laborieuses- des campagnes.et c'est pour elles qu'il réservait sos meilleurs consells et ses soins les plug dévoués.Sa charité ni- wait surtout à aider les- jeunes gens pauvres à faire leurs études, et il en a fait ainsi arriver un bon nombre au sacerdoce et À la vie religlense, C\u2019est à Rimouski où sa charité est et restera connue, qu\u2019il est venu finir ses jours, ou plutôt c\u2019est là que Diau est venu le chercher au milieu de quelques semaines \u2018de repos qu\u2019il était.venu y prendre.Les funérailles ont eu lieu à la cale n.ortelle a été déposée.Mardi dir, À quatre heures el demie, Sa Grandeur Monseignenr Blais, évêqué de Saint-Germain de Riniouskl, falsait la levée du corps, qui fut transporte de l'évêché à la cathédrale, et présida l'office des morts.Jeudi matin eut lieu le service salennel, zélébré par M.le chanolne Sadcier.curé d'offi=2 de la cathédrale, Monséigneur l\u2019évêque de Saint-Germain de Rimonskiaseistait au trône et donna l'absouta, accompagné de M.le chauoine Blanchet, doyen du chapitre.et du Révérend M.Dominique Pelletier.supérieur du callège de Sainte-Anne.Au choeur agsistaient plusteurs chanoînes et -urés du diocèse, tous: les prêtres du Séniinaire et aussi des élèves du Grand Séminaire, \u2014prem=um LES COLONS ET L'INTÉRGOLONIAL 11 parait quo tout va s'arranger On a reproché récemment à l'Intercolonial de refurzer des billets à réduction aux colons qui vont s\u2019établir dans la Métapédia.Voici ce que le correspondant de \u201cPatrie,\u201d à Ottawa, télégraphie à sujet : * Ottawa, 6.\u2014Au mols de mai dér- la ce nier, j'ai accompagné une députatiorf], de la Société de Colonisation de Môontréal.auprès de M.Laurtér.Cette députation, composée de M.J.D.Rolland, le présfdent, et de M.Carufel, le secrétaire, à déposé entre = les mains du premicr-ministre une pétition demandant que de semblables réductions dans le prix des billets et les taux de fret pour mobilier, etc, soient accordés sur l'Intercoloniaï aux colons désirant s'établir dans la fique et le Grand-Tronc dans les par- tles du pays traversées par leurs lignes.M.Laurier s\u2019est montré comme toujours très sympathique à l'oeuvre si nationale de la colonisation.La pétition fut transmise à M.Blair, ministre des chemins de fer, mais vu l'absence de ce dernier depuis quel- d\u2019hui, je me suis rendu auprds de M.Blair, et là j'ai rencontré, en même temps que le ministre, M.Pottinger, le gérant général de l\u2019Intercolonial, et j'ai discuté la question longuement Avec eux: Il est bon de dire que l\u2019Intercolonial accorde à l\u2019heure qu\u2019il est aux colons, pour eux ct leur mobilier ies mômes taux que les autres lignes de chemin le fer, mais à condition que ces voyageurs voyagent avec leurs meubles et effets sut I'Intercolonial en passant par d'du- tres lignes de chemin de fer du Canada.; \u201cLa grande question est de savoir si l\u2019intercolonial doit accorder les privilèges que l\u2019on demande d'une gare à une autrè garé dtir son chemin, L'Intercoloiiidl a iritérët A ce que les colons viennent s'établir le long de sa ligne par les atitres voies ferrées du pays.Mails quand i s'agit de transporter son propre monde d'u- né gare à une autre, c'est une autre affaire.\u201cSi nous accordons,\u201d dit M.Blair, ce que Ia société de colohisa- tion demande dahs la province de Québec, nous dèvrohs aussi l'accorder aux colons qui veulent se déplacer dans les Provinces Maritimes träversées par notre chemih, Jat laidé la çause de la colonisation et \u2018ai fait voir.l'importance qu'il y a de tout faire pour empécher nos gens dé Huitter le pnys et les engnker à aller s'établir dans la fertile fégion de la Métap&dia.J'ai même ajouts qu'un mouvement de colonitaätion était désirable dans les Provinces Maritimes, où la population reste stationnaire, M.Blair a noté tout ce que j'ai dit et a promis le conférer avec M.Laurier, \u201cJ'ai raison d'espérer un régle- ment satisfafsant de cette question.\u201d Nouvelles maritimes Lp \u2014\u2014 LA LIGNE LEYLAND Lo \u2018steamer: \u201c Pinemore,\u201d de.Livor- Pool, est arrivé gansedi après-midi en à notrê port, et a accosté aux quais des élévateurs du -Grand-Nord, C'est un steamer A quatre mats et d'uno capacité de 5,846 tonnes.Ce vaisseau cat nussi pourvu de ré- frégirateurs, .Il prendra à son bord, avant le dé- Patt, plus de 600 têtes de bétail.\u2014Lé stekirer * Detglan,\u201d vAnant d'Anvers, At passé Jo Cap Madelel- Cu int \u2014 LERECENSEMENT.| Les.péclieries de | Ia : Québec UNE.ERREUR RECY/FIRE PR province de.| | ; ; \u2014 .__Ottawa,- $.\u2014M.Thomas! Côté! a\\A6= -couvert et.reûtifi# une crréuy\u2019 dhnivle recensement.Ju comté dè- Mtéantioqui porte: la population de cé caâtâte à 23,031 au lleu de 22320, | râtéänt , 1,178 de- plus, comparée & 24,283\" en |, 1804, soit une augmentation\" di 388.RECENSEMENT DR# PECHRRINS On-a fait les nordinations suivatites- pour le recensement\u2019 dés: pêthertes dang la province dè Québst\u201d: | Joseph Riéndeau, | Montréal, de Montréal aux Trôls-Rivières; excep t6 dans lès partiez dù fléuve-sitiiées- cn front\u2019 des comtés do 1'Assomrption ct Maskhrongé.Avid, Ralt, Lachutt, comtë d*at gentéurl, Co Irani\u2019 P.Bérry, Ayers\u2019 Iflats; com: té de Stanstead, CL J.Tessier dit Laplante, Beaupeil,.comté d& @nebec.| & Pâquet, Lacotlé, cette partle du Rithelleu entre Clhvenceville\u2019 et\u2019 la frontière.Wiltta Labranche, St-Tite dès Caps, le fleuve lo long = dé l&- côte' Bcaupré et Montmorericy.J.Bruce Payne, Qranliy, comté de\u2019 Sheftord, ; 1 } \u2018don, \u2018eaux intérieures dit comt&# de* ,Bertitèr.' Urgel' Paquette, St-Andtews, cotttE\u2019 d'Argenteuil, partles des rivières Gttawa et\u2018 du Nord.\u2018tawa située eritre Pointe Fortune et\u2019 Como.Ephrem Gagnon, St-Mich:l de Bèllechasse, le fleuvo en front\u2019 des com- \u2018té de L\u2019Isiet, Montmagny, Bellechasse et Lévis, Auguste Teroux, St-Zotique; le fleuve vis-à-vis le comté \u2018de Soulan- Bes.\u2018des Deux-Montagnes, G.Caron, Loulseville, flauve coni- \u2018Robitaille, St-Sulpice, comté de L'Assothjition et les eaux :ntérieures, Victor Verret.Vaudreufl.la rivière Ottawa de Como aux Cddres et l'île Perrot.Pterre Levêque, Grande Digne, de Richelieu de St-Jean à Chanibly.; Ernest Gauvrean, I'Islet, fleuve | vis-à-vis le comté de Témiscouata.| Horace Green, Halton Centre, com-! té de Brome.T.Levasseur, Brompton, comtés de.Richmond et Wolfe.! Honoré Dupon, Becancour.le fleu-| ve vis-à-vis, comté de Nicolet.1 David Lemay, New-lreland, comté, de Mégantic.Fabien Morin, Ste-Félicité, de Cap Chat.à Ste-Flavie, %.Lavoie, St-Annclet, comté de Rlmouski, de Ste-Flavie.Evrol Lemoine, Québec, fle d'Orléans.Henri Simard, Malbaie, comté de - Charlevoix.Jos.Lapierre, St-Antolne de Richelleu entre Chambly at Richelieu.Chs.G.Boynton, Georgeville, Lac Memphremagog.Elzéar Cousineau, Ste-Geneviève, comté de Jacques-Cartier, Nous avons publié les noms des personnes nomuinées pour Bonaventure et Gaspé.Les nominations pour Wright, Labelle et le Saguenay se feront la semaine prochaine.La guerre d'Afrique Un journal francais montre par les chiffres suivants ce que coûte la guerre et combien de vies humaines et de richesses elle fait perdre à l'humanité : La guerre de Sécession, en Amérlque, entre les Etats du Nord et les Rtats du Sud, à coûté 22 milliards ct demi aux Etats du Nord, 11 mil- Hards aux Etats du Sud et 800,000 hommes aux deux parties adverses, : La guerre de Crimée,.wn 1854, a coûté 750,000 hommes, 10 milllards de francs.La guerre d'Italie, en 1559, 45,000 hommes et 1,500 millions, La guerre faite au Danemark par l\u2019Autriche et la Prusse coalisées, en 1864, 8,000 hommes et 175 millions de francs.La guerre franco-ällemande, 1870- 71, 215,000 hommes et 15 mil- lards.La guerre austro-péussiehne, en 1866, 45,000 hommés et 1 milliard 600 millions.La guerre sud-africaine a déjà coûté à l'Angleterre, 100,000 hommes et plus de 4 imilllards.\u2014\u2014\u2014 Lord Kitchener vient de faire un rapport alarmant au Burdau de là guerre, Il se plaint ener#iquenient de la qualité des hommes dé la ÿeo- manry qui lui ont été envoyés de- Nuls le commenceinent de l'année, C'est ainsi que l'examen médical de cès hommes a été fait en dépit du bon sens et le commandant en chef demande qua des réprimandes tras sévères soient adréssées aux méde- clins militaires qui ont commis d'in- | vralsemblables bévues, Dans l'espace d\u2019un mois, on a signalé À lord Kitéheter que 200 Homthee étaieht incapables de faire catu- pagne.Les nhs souffraient de maladies de cowir, les autres Gtalent atteints de varices, on comptait même une citégorie de bolteux, Enfin le- fiombre de ceux qui ne savent ui intonter & cheval ni méme manler un fusil est énorme, et le rapatris- met de tous ces ilutiles coûtera des frais considérables, ' Lord Kitéhener déclare que c'est 1a uhe pratique absurde, d'autant plus que ces congédiés auront le droit, faratt-fl, de réclamer une médaille cothimémorative de ÎR campagne, UN VIEUX SOUVENIR M.J6s, Boauehamp, successenr de feu Jos.Darveau, expoge dang Ia vi- Wine de son \u2018établlesement, te thenu dn diner au g¥and bal donné à Quèbee, 16 24 juifiet 1865, en d'honheur du comïaähdant de Bellerive, de In Crégate francaise \u201cLa Capricfouse\u201d 1a retilère venuo dans lo port de Quéec depuis Ia cession du Canada.\u201cL'AVEZ- VOUS ESSAYE ?* Lillpmination dm five 3 irfe Granger, St-Gabriel de Brtn- |.A.Quesyel.Rigaud, partie de l'Ot- Serglus Aubé, St-Eustache, comté | \u2018prenant le lac St-Pierre vis-à-vis Maskinongé.' A.Laurier, Laclienaie, et Charles! Cana ne dg A Le\u2018spectaèlé sera: grairdfése f \u2014 A, {D'après les préparatifs qu\u2019on est - faire, grandiose sera l\u2019Illumination de- Inaût\u201d soir\u201d prochain, à- l\u2018occaston: de l'arrivée de Leurs Altesses.Royaa Drapes co que monsventéndonsrdtre, 12\u201c fféuve\" sera! couvert: dés nombreux valésenux; portant\" lès persorhes qui: déatrent\u2019 voir le spectheié qui seras Plus que\u201c féerique.dé- St:Jôsepte: du.Levis; de l'Tléé d'Üriéénis- et! dé: SH e\u2018nombreux vaisseaux\" ont' ét6-em pour transnortèr\u2019 les corpw:de musique; \u2018oth Unie bontre nbuveté a i6td: comnrant- C3 Co matin aux jouinalletos.46: nd: ph Lo président du- comité\u201c l'hom 8: Né Pérént: a diff à netru reprétontant qa%il.inetiralt: un- batéau a: In disposi tion\" des: journalistes: of! dé leurs.G@ tres: Néulé les- fournalittts seront-ad?- 1th 5 bord! db cer vaissean.Nous: renvercions: blém\u2019 cordialement nôtre: premier: magibtrat' pour\u2019 botte; marque\u2018 de conrtotsie- à notte égant et\u2018 nOts: It1* en- rommez d'autant: pius- réconnialheants, que c\u2019est-là premisre folg que nouns voyons: une: dis.totes dis Niéantins-s'Aceupert de co pauvee hare .dé journalikte, Au.nom de neg Comfrètos ot ca\u2018 notre hom, nous: téltel tbns sinetèremant-ie Maire de\u2019 Quélseo de se décikion, laquelle mous permets tra-de'jouir du'upeetaclè- tout ox facts 1itant- rotre- beeogne.vee L'on nous informe- aussi que tous les yachts du port prendront\u2019 part l&' procession! navale: \u2014\u2014 igh Deux ans au-lit.\u2014 Permtant: huit! au, trames J'uisonfert.comume-jamais sueur, de- r tieme ; pendant.dous ans i'al été confinée-au-lit+ Jo no pouvals même pas prandre do nourriture seul.Un ati mo resommunda le South American Rhumatio Cure.Après trois descs je pouvait _m'asseuir, Aujourd\u2019hui je suis nuxsi fôite que Jamaivavant.\u201d\u2019\u2014Mine John Cook, 287 rue Clibton.Toroutu.\u2014£ ; À vtnidre par A\u2019.Leclerc et W, Brunet &\u201cCfé \u2018 Etablissement: fermé: La maison Prico, Bros & Go\u2014 Si l'onyen: croit le \u201c Progrès du.Swe guenay \u201d tour les employés de la maibon Price, Broe ot Cle, de Chicoutim! viennent d'être informés que la imefson fermera des portes; et que\u2019 la.pliipart termineront leur bossgue le premier de décembro: procialn, Le moulin de Chicoutimi, qui: 5's marché que six ou sept semaines cet été sera définitivement fermé et.il semble même décidé que la maison.Price ne donnera que de tyros Milles\u201d contrats de bois cet hiver, Cette maison exploitaft une indus: trie importante à Chicoutimi: ot dom naît du travail A uny poulation const: dérable.Ses employés avelent pour Bours chefs un attachement.ct un dévoues ment remarquable.C\u2019est par suite de la coustruction du grand moulin de Ste-Cathefie que la maison Price a pris cette diel- on.Pa fermeture de l'établissement de -Chicoutimi ne prend personne par surprise.1l en était question: depuis eq ou six ans et il était évident que la mnñon Price ferait à Chicoutimi ce qu\u2019elle a fait à St-Alexis\u2019 et dirt- gerait ses opérations ailleuræ be Il y a cinq an+ la maison Price était la seule industrie & Chicoutiot et la fermeture de l\u2019étalilisgement au- raft été une perte encore plus seusi- \"ble qu'aujourd\u2019hui.' Les opérations de la mat son vont se centraliser cette fois A Ste-Catherine point d\u2019oxpédition par vapettrg océaniques.H ya plusieurs industries\u2019 flor ean tes à Chicoutimi comme celle de la Pulpe, la mamufacture Godbout et les grands travaux que M.Wileon se prépare à commencer aux Terres Rompues compenscront, il faut Vee- Pérer, la perte de cette manufacture, mr pr rt : Cadavre trouvé Le corps d'ane femme trouvs sur fa: grew de Beauport (De 'EVENEMENT de Junds.) Hier matin, un chasseur qui ay pentait la grève de Reauport à la recherche de gibler, n'a pas été pou surpris de trouver sur le bord de l'eau, le cadavre d\u2019une femme, qui paraissait avoir séjourné longtemps dans l'eau\u2026 Le coroner Betleau.& été immédiatement averti et te cadavre & êté transporté A la morgue ol on le gardera en attendant lidentifica- Uon, Le corps est colui d\u2019une ferame de 5 pleds ct 3 pouces: les deux mains manquent.Tout ce qui peut gervir à l'identité du cadavre est ure hando en sofe noire et quelques g&r- nitures en satin, au cou de J noyée, qui n\u2019avait pas autre''choss sur elle lorsqu'elle a \u2018été tronvée, PLUS TARD T1 est peu probable qu'on parvlier- ne à identilier la ferme trouvée hier par deux chaeseurs, sur lee rives de Beauport.M ne,reste plus.À vrai dive que Je squelôtte, ot la chair compte pour si peu, qu'il n'y a vas même d'odeur de putréfaction, Co squelette portaif au cou an morceau de matinée en sole noîte broché.Voilà pour le vêtement, - La défuñté portait un dentier et plusieurs dents de Ia Te soûñt disparues.tatty rares Le train royal et son personel Monthtdal, 9\u2014Les autaritéa du Pacifique Canadien viennent dù tersi- ner les dispositions a preñdie pour re clreuler lo traln poitdn UPs .Altenses, entre Québec of ls Cote du: Pacifique.aller ef retour, Co de- ra composé de deux seétiond, doht l\u2019uno comprendra huit wagons et l'au- neuf wagons, \" 1 faudra employer successivomeut .46 locomotives usqu'd | Victoria et l'en eng.ans chacune des 23 divisions.fl de- ra sous Ja réspénsabilité dés strfn- tendants do division.C'est M.Robillard qui en gern le premier cotidue- tour, eñtre Québec of Montréal.Oh ne salt pas eucore si M.Shaugha accompagnera lés voysgelirs, A Ron défaut, ce sera probablement, M.Talt, gérant du c ou M, W, R.Baker, asulstant du ce-président, qui le remplacerait, n électricien et des opétateutrs spéciaux seront sur le train, 11 y au- \u2018 \u201d oF on =, Ne { mtd: port ! si un personnel de cuisiniers, Total en ps \u201c AtidAtie \u201d a auitté \u201cLe Tabac Out Plog» À Tamer de vee ry Ser .Qul seront choldls i Eadie ably, on tonte \u2018Mesrschaum, Co .8 aletnènt \u2018pour 0 voyuge.> DOUF Ghspé \u2018el losYorts (MAMMAL \" \u201cMantobieets \u201854 25 \u2014\u2014e\u2014 es We a Sr 4 M.16.juge: Ball, madame gt Mite 'ne.Ee.RH RPM, ai FloRits do Md oy] aa, ont tsi e gt Mi ao Be RAVER TS nu chovurep pattie supérien- , pour tirer lo cotvol | .at nn Cor Laurent / ! ) .- \u2018Comment.preyeni los naufrages ?' Comment: prévenir.les naufrage: dans les eaux du Saint-Laurent ?C\u2019est'là une question que l'on ze poso- -chuque fois qu'un accident maritimo æe produit quelque part.depuis Lens trée.du golfe juaqu'icl.\u2018 Lo capitaine Bernier, un marin do \u201cgrande expérience, interrogé.à ce su- : det, déclare: d\u2019avord que lee: signaux 4) /0t-insuffisants sur la route du.St- \u201cLaurent, et Il indique les moyens suf- vants qui, selon luf, auralent pour ef- fot de diminuer.considérablement lea accidents maritimes: + J.\u2014Il faut.d'abord, ct de toute né- Cessité, adopter des signaux plus Dulssants sur les.steamers comme sur on peers.Leg navires d'aujourd'hui ux fois plus vi « ceux do jadis.Ilg > b's * entendus dè plus loin, Les navires actuels fllent.1800 pleds à la minute, et leurs sirènes, trop fai- les ne se font entendre que toutes les- deux winutes, cest-à-dire quand.le navite a parcouru 3,600.pieds.C\u2019est cause, suivant la \u2018 Bourgogne\u201d.IL.\u2014Tout steather naviguant dans.les eaux du SainciLaureut porter doux lumières blanches au ceztre, HL\u2014~I1 faudrait adopter les nouvelles sirènes de signalement qui indie que à l\u2019autre navire la course suivie, comme dans les: ports des Etats-Unis.Je remarque qu'on s'occupe fort peu des signaux sur le St-Laurent ; le règlement devrait.être plus sévère et ordonner la choge non, seulement |\u2019 Dour la navigation en rivière, mais aussi\u2019 au large, en haute mer.IV.\u2014Dans le brouillard, on devrait adopter les signaux suivants: L\u2014Un cri de sirène, lorsque le navire a le vent à tribord.Z\u2014Deyx cris, lorsque le vent est à babord: 3\u2014Trois crls lorsque ie navire avent arrière, 1e, vent bon.Par ce moyen, il serait facile de reconnaître la.course suivie par lo navire qui vient, Les côtlers du Saint-Laurent de- vraitnt être examinés par l'inspecteur des coques de vaisseaux.Celuiel verraient à ce que les lumières soient strictement réglementaires.Il m\u2019est souvent arrivé de rencontrer des steamers sans aucune lumiè- L'équipage- montrait une lumière blanche, seulement quand nous.étions.tout près.On ne sera jamais trop s6- vere pour ces précautions i prendre, Un Hon moyen d'empêcher les.navires de sombrer, uans les collisions ou autres rencontres, serait de les construire à compartiments moins vastes, Il y aurait plus de cloisons, c'est-à-diro plus pour supporter la pression de flanc, et l\u2019eau qui pénétrerait par une flasure trouverait moins d'espace libs pour s'angouf- frez,je suis en faveur des cabines très étroites.Voilà des conseils qui méritent d\u2019é.tre pris en très sérieuse consirléra- tion par lex autorités maritimes en ce pays.On n'a pas onbllé que les trois ou quatre premières semulnes de la pré sente saison de navigation \u2018ont été marquées par plusieurs accidents qui ont entraîné des dommages considéra bles.Dans l'intérêt de la bonne- renommés de la route du Saint-Lau- ront, il est bien important qu\u2019ils ne se renouvellent plus, et à cet effet on devrait prendre tous les meilleurs moyens possibles dans le but d'assurer à la navigation sur le Saint-Lau- Tent la plus grande protection, EE DECES DE Mde FITZPATRIEK Nous regrettons vivement d\u2019apprendre Ja mort de madame John Fitzpatrich arrivée,jeudi matin sa ré sidence, côte de Siliery.la.détunte qui était Agée de 81 ans, était la mère de l'hor.Charles Fitzpatrick, sol- liciteur-général dans le gouvernement Laurier.\u2019 La famille de l'honorable ministre voudra bien accepter nos sincères condoléances dans son affliiction, CHF NN NES LE QUEBEC CENTRAL La compagnie du chemin de fer Québec-Central a en vue de grandes améliorations dans son système sur le parcours de la province de Québec qui ne diminueront pas seulement la distance entre la cité et les centres Américains, mals qui sera d'un grand bénéfice pour lo comté de Mégantie et les Townships de l'Est en général.Ces plans ne seront probæblement ras mis à exécution avant que le bont de Québec soit complété, mais néanmoins les travaux de construction de leur nouvelle ilgne seront commencés l'été prochain.Le chemin de fer Rumford, dans l'Etat du Maine, est à construire une Ugno qui sera mise en communication directe avec: lo Québec-Central ; avec cet embranchoment la route entre Québec, - Boston, Portland ot autres Etats de la Nouvelle-Anglaterre, se- .r& Taccotrcie de 45 à.50 milles, et l'on devra changer les routes de fa- con à communiquer plug facilement avec le nouveau pont.Le Québec-Central construira une nouvelle ligne directe de Sherbrooke À travers les Townships, passant par Leeds et Inverness et ouvrant ces fertiles contrées au commerce.Lu lf- gne actuelle du Quéhec-Central de Jôvis À la Beauce, sur une dizaino de milles, sera abendonnée comme I(gno directe et.servira d'embranchement, c'est-K-diro que le trafic local tictuel ne sera pas affecté, .Comme gare centrale, le Québec- Central -cholsirn lo site du marché Champlain, A la Basre-Vills, La compagnie est assurée d'une augmentation considérable de trafic, grico A cai nouveaux \u2018 changemonts.Déjà le village de Thetford a triplé sa population ot Ll en est de méme de Blaek lake, qui était désert 11 y a; une couple d'années.Les uouveaux centres traversés par le Quâheo-Cen.tral ne-manqueront pas d'obtentr les mêmes résultats.\u2018Comme on le voit.les projets de 1a compagnie du Québec-Central sont grands ot: les perspectives d'un al crolssement de trafic sur oette voia sont excessivement rassurantes.- \"Ce \u201cA In dernière séance du consetl de 34 municipalité Noire-Dame de Qué M, PO: Latabwe; opticien, à été morimié \u2018 conneliien en.Me M.Kirouac, qui à démissionné.i doivent par conséquent être.woi, du naufrage; de |\u2018 devrait: rine i US PE Nouvelles.de: la.Gaspesis- \u2018L'agriculture: à Perce\u2019 \u2014 \\ Lo résultatide trois concours- Agricoles: >t \u2014 \u2018 \u201cUne grande sdcheresse.se.fail seu- d'un mois, à pelne avons-nous eu Leux.ou.trois: orages; Des- ruisseaux \u2018qui d'ordinaire fournissent- une eau abondante toute l'unnée, sout actuellement.à.sec.Quelques fontaines sont - tarles.Aussi sommes-nous surpris due la.récolte : de foin, qui- se- tesmi- ne, soit au-dessus.desia: moyenne; à , Dlupart: des, paroisses, en montant vers la Bale des Chaleurs.Tes gains \u2018et les légumes sont'beaux.Graco aux :colte a une Jolie aypareuce.= Déjà Quelques.champs de grain sont cw .pés.Un.grand nombre-le seront Lientôt.Les grains jaunissont: sous un so- ilell! ardent, comme.celui de-ce wean méis .d\u2019août.A.Douglastown et.au Bassin de est\u2019 bien au-dessous de la.moyenne.Les légumes auront le mêmo sort, si la.sècheresse continue encore .uel- Ques jours.ces En'sommo, la- pêche est bozne, Los \u2018chiens de mer font moins souvent leur apparition.\u2018 \"ve I.e Cercle Agricole de Percé, rem- split- Lien son devoir.Sous son bndlie direction, la culture se dévelopt'e avec \u2018succès.dans la paroisse, ct gend À \u2018mettre.de plus en plus en pratique les améliorations les plus recolulaan- cours.Le premior est celui des vaches lai- -tières.Pendant plusieurs semaincs, il ia été un point d'un grand iutérôl: -Les concurrents devaient être 10m broux.Mais ls ont été désappointés, en voyant le concours fixé dnus nn :temps peu-favorable, alors que l'herbe perdait beaucoup de sa valeur ct que \u201cle fourrage vert n'était pas assez \u2018poussé pour être donné aux vaches.iCeg deux bonnes excuses pour plusieurs et chez quelques autres, la crainte de ne pas arriver prewier -pour d'autres, ont réduit de Louucoup \u2018le nombre des concurrents.I nous jautre année.Le deuxième concours était dirigé coutre la moutarde et la marguerite : «deux des plus désastreux ennemis de \u2018la honne culture, I1 s\u2019étenduit & toute la propriété cultivée.Seuls les racm- -bres du cerclb pouvaient y prendre \u2018part, 11] y w eu 29 concurrents.Un \u201cBon\u2018 travail de nettoyage s'est fait, ll est beau dc constater que plusieurs propriétés sont bien ugfttes Inuinteinant et qu\u2019un certain nombre d'autres le sont passablement.A eu juger .nar les bonnes résolutions prises, \u201cnous verrons, l'été prochaiy, se continuer cette belle émulation qui fait bonneur à une paroisse et lui assure ides succès.Le troisième et dernier concours \u2018vient de se terminer.Il favorisalt la \u2018eulture des fourrages verts.Le grand \u2018nombre dc ceux qui devaient y pren idre part est diminué de beaucoup, .Grâce à le Lonne récolte de foin.cette année, et au vieux qui reste en mains, plusieurs laissent mürir ce- rqu'îls destinatent au fourrage vert.i Un des concurrants, M.le Dr 3.Greinier, qui œ le nlus bel acre, qui se trouve dans le 7illage, l\u2019a fauché ces i jours derniers.M lui en a fourul au moine cine tonnes.Bien joli wsul- ) tat que de récolter sur un acre l'ii- vernement de deux vaches.M.Chs 'Lamb, a auset, dans le village, un acre et demi do ce fourrage, qui don- \u2018nera un Yésultat presque = d'égale | quantité.Depuis plus d\u2019un mois, il en donne troig fois par jour à ses va- \u2018ches.C'est à pelne si nous reuuur- quons l'endroit où 11 a été coupé.De ! pareils résultats parlent hautement er faveur de l\u2019excellence de nos ter- s paspésiennes, Lehscun reconnaît que M le Dr \u2018Grenier, tout en suivant très bien sa pratique de médecin, est un cuitiva- teur modèle.Il peut dire sans crain- ite : faites ce que je vous dis, vous lréussirez comme moi.Bivn souvent, nous entendons répéter à son sujet : S'il n'a pas une main de fée, il a au moins la main heureuse, toute sa cul ture réussit à merveille.| Au cours de ses nombreuses confé- irences en français et en anglais, qu\u2019il a dorné gratis pendant plusieurs années dans cette partie du comté, il a encouragé l\u2019agriculture de toutes sus forceux, avec de grands succès.Depuis 1896, il a cessé ce beau travail, voyant que le gouvernement ne se rend pas aux nombreuses demandes du public de lui payer un salaire de contérenclar.Nous regrettonm vivement cette suspension, qui est devenue désastreuse à cette partie du district.La conséquence à été que les cercles agricoles étuolis grâce à son concours actif dans la plupart des paroisses de New-Port à Ja Rivière ; au Renerd, sont disparus, à part deux.Nul doute que s\u2019il eut eu l'appui du gouvernement, il \u2018aurait continué cette bonne impulsion si laborieusement commencé dans des conditions plus favorables ; elle aurait pris de nouveaux développements.Etant du cis trict, 1! en connalt très bien les intérêts, les ressources, les qualités et les détautz.Aussi est-il en état de tir dans.ia Gaspésie; Depuis.plus |.Perce, ot assez.satisfaisante duus Ja |- rosées aLondantes.de la nuit, la.ré-|.Gaspé, la récolte de foin.et: de grain |: -dées.Cette année, 11 a ouvert trois] faudra éviter ces inconvénients, une |: ; La guerre d'Afrique } 1 le-commehcement-déelaz égerre: , Une: dépêche: de:lord .Kitchener.venant de Prétoria, dit-: \u201c : chefs des.colonnes; m'annon- lcent: que les: Boers: ont.eu, depuls:- le 126 août: 19-tués; 3 blessée) 312: pri- \u2018sonniers, et que 127 ont fait leur 86Umission.On-s'est aussi,emparé de-194 fusils, de 27,560 paquets de cartouches, do : ym -chevaux-et' de.7,600 têtes- de tail.\u201d Le Cap, 4\u2014Un parti do Boers à (cheval a pillé Barrydale, qui se trouve dans le district de Swellendam, à cent quarante miles du Cap.Le commando de Scheeper est pas- 86 hier prés de Montazue, 4 cent cie- quai:te milles du Cap.11 a eu une lé- Bèrc escarmouche avec les éclairetirs anglais, >vait des chevaux de rechange et\u2019 paraissait êtro on: parfaite condition, Une colonne est partie à sa poursuite, Londres, 4\u2014Une- dépêche de Cape oe \u2018ran et Kavanagh ont poursuivi le général Botha:dang le.district de Mortimer.Lu plupart des chevaux du gé- onéral Botha sont harassés et plus d'un Quart de- son commando est désor- :ganisé.Malheureusement.pour.les Anglais, le général Botha a capturé tronte chevaux.Les onvahisseurs.:Boers menacent lu passe de Zuur- ;brak, daus la colonie du Cap: l\u2019en- droit-est- bien défendu et fl n\u2019est pas probable que les Boers.tontent d\u2019entrer dans la ville.Londres, 4.\u2014D'apras le rapport of- ficte)] du Bureau de la.guerre, les pertes anglaises en Afrique dopuls le coimmoncement de ln guerre, se chif- front à plus dè 100,000 hommes.Co rapport douno les chiftres suivants : \u2018Portes déjà.admisas, officielle ment 1222 42 + + 0» .THIS Dans les hôpitaux.14000 En voie de rétablissement .6,000 Culoniaux.invalides.65,000 Mort de-civillena.2000 Portes depuis le ler août .1,800 * Total.100,183 Da plus, les Boers ont capturé et remis.en lIlberté 21,000 prisonniers anglais.Pendant juiliot les pertes totales anglaises se chiffrent à 1,579 hommes tus, blessés, malades ou prison: niers.l.undres.ü\u2014Les allées et venues \u2018de cprtaines personnes.entre Londres - Bouvernement.La \u201cPall Mail.Gazette\u201d dit que l'on a ouvert les lettres ds plusieurs Autros individus suspects et que l\u2019ou: a saisi «es correspondances impor- -tantes.LA SITUATION Londres, 6.\u2014Une- Bruxelles au * Standard\u2019 dit que M.Kruger a reçu un rapport du général Schalkburger, président interi- maire du Transvaal, l'assurant.que la situation des Boers s'améliore Grâce à l\u2019arrivée quotidienne d\u2019Afrikanders dans les camps hoers, LORD KITCHENER Londres, 6.\u2014Je suis autorisé à annoncer, dit le correspondant de Prètoria au * Dally Telegraph,\u201d que Lord, Kitchener ne quittera pas l'Atrique du.Sud avant que Ja guerre soit définitivement terminéa.Le général Lyttieton remplacera le général | Hildyard, qui doit partir.Lisbonne, 5.\u2014Une dépêche afficiel- le regue ici de la Mozambique annonce la saisie, par le gouvernement Portugais.près de Ressano Garcia, sur la frontière du Transvanl, d'une grande quantité de munitions et \u2018le dynamite destinés aux Boers\u2014\u2014\u2014r === Mort du chanoine St-Georges DES ROERS St-Jean, Qué.5.\u2014M.le chanoine houoraire Charles St-Georges, curé de la paroisse de St-Athauase depuis 33 ans, est décédé hier matin, à G40 \u2018h, à l\u2019âge de 67 ans.moit: épithelfoma, cañicer de la gande sous-maxiliaire, I! était alité depuis une semaine, Il souffrait depuis le imois de juin dernier de cette affection.Ses funérailles auront lieu lundt, à 19 heures.Translation de la dépouillé à l'église paroissiale & 4 beures p.m., dimancue.sere eto Peli cetera Une tragédie a Montréal Montréal, 5.\u2014L'italien Amabile Barile a déchargé son revolver A quatre reprises différentes sur Madame S.Bocco, rue St-Laurent.bler soir, vers 10.20 heures.Des centaines de persou- nes ont aceouru et ant aidé aux polt- cierv à arrêter l'agresseur, qui est actuellement soins verrous, au ):oste central, tandis que Mme Bosco se meurt à l'hôpital Général.Madame S.Bosco, née Mignou St- Jean, «st l'épouse d'un importateur de produits italiens, suisses et fram cafs, dont l'établissement «tt situs 1¥74 rue Saint-Laurent.Madame Bosco sc trduvait seule au magasin, hier soir, son mari es: ac- donner aux gens des leçons pratiques - sur les moilleurs revenus à tirer de leurs fermes ; de leur.enseigner l\u2019a- : griculture qui convient aw sol, au | choix dea grains ct graines de se \u2018 mence et au climat, ves divers polpés d'une grando importance échappent : plus où moins à un conférencier | étranger au district.C\u2019est ce qui ex-, plique entre autres ces appréciations de leurs conférences : Ces conférea- cicrs ne connaissent pas notre locu- lité.! N'est pas conférencier agricole qui \u2018 vout.Bien peu de dietrièts ont un homme capable d'être un bon contd ; rencier.Ici, nous sommes assez chanceux pour en avoir un, duns la personne de M.le Dr Grenier.Mais nous n\u2019en joulssons pas.Le gouver- ; nement actuel ne l\u2019emploie pas.El tarde à se rendre aux demandes pourtant bien motivées et pressantes qui sollleitent sa nomination de conférencier officieL M.le Dr Grenter a fait ses preuves, hors de tout aoute.Elles établissant qu\u2019il serait encore tue right man in the right rlace, ! - , La tempérauure de l'été si Era et si douce, à Porcé, s'est écnnlée, pen- Asnt ces deux derntsrs inots, ngréa- bla comme nous no rA/ons das -remarqué depuis Tong*anmps.3i août 1804 ! : oe à mcs > {{fpre{prunsemmnses \u201c Mortde M.l\u2019abbé-Gaudin Cap Santé, 8.\u2014Le Réy.M, Gaudin, ancien cyré, qui demeurait\\ depuis uelque temps À Tévêché.de Rimous- { et qui a vécu longtempé\u2018\u2019au Cap Santé, on\\il était n6, -est-'décodé- dis w*üche dernier, \u2018à Rimouski.Le tuellemont à l'exposition de Sher brooke.Vers 10.30 heures, Bartle entra dans l'établissement comme un enmgé.Il tira un premier coup sur madame Bosco, qu?s\u2019on fût en chan celant se jeter dans les bras de J.-B.Presseau, domlictlid 327, rue Montcalm, et gardien de l'établissoiment oisin.Pendant ce temps-là, Barile tira un second coup de revoiver ; le projectile brisa une vitre.Ecumant de rage, l'agressour se précipita de nouveau sur sa victime que soutenaît Presseau, ct lui décharges deux autres coups A bout portant.Après quoi, Barile prit la fuite, se frayant un chemin à travers la foule déjà rassemblée, La tour se mit à çà pour suite comme une meute, tandis qu\u2019arrivaient les constables Deschamp, Vézina ct Petitgrew.Les deux pre- mliors s'empartrent de Barlle qu\u2019ils désarmèrent et gardèrent jusqu'à l'arrivée du fourgon de la patrouille.countable Petitgrew requérait alors par le téléphone, l'ambulance de l'hôpital Général, Barile fut conduit au poste central et In blessée fut conduite à l'hôpital.L'examen médicai de la blessée ré véla que la première blessure, très grave, Etait au côté gauche.On trouva dex autres blemiures moins graves A la main gauche et ay bras droit.M.l'abbé Lafontaine, de Notre-Dame, a été appelé à administrée les derniers sacrements à madame Boco.-L\u2019auteur.de cet attentat meurtrier et un jeune homme de 27 ans.I) de- Ipeuraît 268, avenue de l'Hôtel de -Vil- le, chez un joallier nommé Arnaldo Bukerucel.IL :regrette que-ra victime ne, soit .pas mop \u2019 \u2018 EE Les portes-anglafses enr Atrique dépnis: Town dit: Lea.colonels Scobell, Do-|- et le Cap vont être arrâtées par le, dépêche da, | Causo de sa » \u2018doute, de la toilette qu'elle portait.; \u2014 ! Distazl, 6\u2014Un blen- triste: acof- & cour à.bois des MM.Champoux à.lvé deg Etails-Unis, demeurant à-| Uarthby, était venu thereher un voy- hge de bois de-construçtion Pendant-! hu'il complétait-sa charge son\u2019 cheval | prit: peur.Il voulut lui sauter à la ride, mais au même moment la voiture rencontra une pile de planches qui la fit renverser .avec le cheval, qui tomba sur-ce pauvre Lachapelle, Ce dernier fut affreusement broyé.| Ce n\u2019est que quelquée minutes apres | que l\u2019on put lo délivrer de sa dangereuse position.I] souffrait de vives | douleurs internes.Après avoir reçu ! l'axsistance du Rév.M; J: A.Hamel, | curé de Disraili, et du Dr- Lusster, de Grathby, on le transporta sur un matelas.dous un char ,gagage, pour le renvoyer chez lui à Grathby.Newark, 4\u2014Un.baril contenant dix \u2018livres de poudre, a fait explosion dans lo megasin da.M; BR.Ehrich, dans la 16e avenue, en cette ville.A la suite de l'explosion, le feu\u2019 s'est déclaré \u2018dans le magasin, mais l'incendie u ôté! éteint avaut qu'il ait causé des dé- gûts importants ; la.\u2018maison a été; fortement endommagée.Le proprié-| taire du magasin balayait le trottoir ! lorsque l\u2019explosiôn\u201cest produite ; ih a ôté légèrement Diessé.Deux femmes et cinq enfants, qui couchaient ! au premier et au deuxième étage, ont » Été jetés à bas du lit par lu force de, l'explosion ,mais ces personnes n\u2019ont ; reçu que de légères contusious.| La poudre était déposée sous un | comptoir dans le magasin, qui est | une-construction on bois.La force de! l'explosion a démoli la devanture du magasin et les fondations, renvarsé Ja cloison entre Je magasin et le cor-, ridor ct brisé toutes les vitres de Ja maison.Arthabaska, 5\u2014Un événement tragique aeu lieu, vendredi dernier, sur une ferme de la frontière du Vermont, habitée par M.Edgar Draite, cultivateur, âgé de 69 ans.C\u2019est dans les environs de Weatfield que ce drame s'2st déroulé.M.Dralte qui se trouvait, vers & heures du soir, dans la cour de sa forme, Cut tout-d-coup brutal:- ment assailll per un jeune taureau.Ses Mlessures sont graves et causeront probablement sa mort, car un empoisonnement du sang menace de ; sé déclarer.M.Dralte a eu une épaule cassée et la cuisse fendue d'un coup do curne, sur une longueur de dix pouces ct s'étendant jusqu à laine.Un pénible accident est arrivé jeudi matin vers les 8.30 heures, à l'arc de triomphe qu\u2019on est à élever en face des bâtisses parlementaires, Le con- tre-maître M.Napoléon Paradisétait à examiner les échafauds, quand soudain il perdit l'équilibre et tomba dans le vide, d'une hauteur de qua- irante-cinq pieds.Dans sa chute le | malheureux descendit avec lui plusieurs bouts de plauches qui avaient été.cloués ça et là pour soutenir certains morceaux de la construction.M.Paradis est allé s'abattre avec force sur le sol, avec tous les débris provenant de su chute.Bien qu'il n'ait pas perdu connaissance il fut relavé dans un état pitoyable, ayant de nombreuses blesssures à la tête, à la figure, aux jambes, etc.Ses babits étalent en lambeaux.Le docteur Verge, appelé en toute hâte, a donné les premiers soins © et, l'ambulance a transporté M.Paraldx à ga résidence, rue St-Augustin.Lo blessé souffre heaucoup de douleurs internes et son état est loin d'ê- tre rassurant.M.Pierre Portugais doit des remer- ciemonts à MM.Pruneau & Kirouac, de la rue St-Joseph, pour avoir per mis que leur garde-goleil reste tendu durant Ia nuit, Pendant la soirée de jeudi les constables Bérubé et Charland, qui se trouvaient à l'encoignaure des rues St- Joseph c¢t du Pont entendirent un bruit particulier semblant être Ja chute d'un corps.S'étant rendus dans la direction d'où le bruit provenatt.ils aperçurent un homme étendu sur -le trottoir, In tôte 4 demi ouveloppee : dans de la toile d\u2019auvent.On ne tarda pas à constanter que l'infortuné était un somuaïhbule du \u2018nom de Pierre Portugais, qui s\u2019était ;endorini sur la fenêtre de sa chatubre dans les mansardes de la walson 2 deux étages occupée par MM.Prunsau & Kirouac, et aui était tombé d'une hauteur de pfs de 50 pleds.Le somnambule était tombé dans l'auvent et a ensuite roulé sur lo trottoir.Un médecin à été appelé, mais n'a pas trouvé que les blessures étalent d'une grande gravité.Portugais peut se vanter de l'avoir échappé belle, Une scène sensationnelle s\u2019est déroulée sur le chemin «le Beauport, mardi soir, à une heure avancée, Vers les 11 heures, un cocher entendit des cris 2 une courte distance où il se trouvait, et s'étant rendu sur les licux, fl aperçut deux hommes aux prises au milieu du chemin, l'un deux uyant en main un poignard.Tous deux, à un moment donné, roulèrent sur le sol, et l'homme ayant Un poignard, se levant tout à coup, frappa son adversaire et rit la fuite.le cocher constata ensuite que l'homme qui zisait sur le sol avait une profonde = blessure à l\u2019épaule, d'où le sang s\u2019échappait en abondance.L'infortuné est un jeune homme du nem de Bergeron, résidunt à Montmorency.Il a été de suits transporté à sa résidence, où.,des ; soins lui ont | été prodigués.| Bergeron se rendait chez un ami ! pour y passer la soirée lorsqu\u2019il n été | attaqué aussi brutalement par uu in- ! connu.Mercredi après-midi,vers 2 hra une jeune enfant de $ ans a fait uue chute en bas d'une charrette gur laquelle elle était montée, histoire de faire un tour, près de la .gara du Pacilqua Canadien et s'est infligde do sériouces contusions à la figure et à la tête.La petite victime à \u2018été transportée chez see parents sur ln tue de la Reine, où dca-soins empresgés lui ont été prodigués.Mercredi matin, vers 11.30 h.les-ro sidents de la rue St-Valler; prèa do la côte d'Abraham, n'ont pas été pou surpris cu voyant passer sur la rue au pas de promenade, une joune fille dont les cheveux retombalent sur lee épaules, les bras nus et portant un somblant de robe par trop écuurtée.La pauvre file inconsciente, sans n'a tardé à \u2018être arrêtée par la police ct conduite au poste No.:7,; rue St-RéalL Co « Groyant que C'était la mert, as- Prev Sein hie: 9! Lr A ur lo Cosa! os ¥ I Say dn rhs 3 i virilsdo ma vie Ja des maux de cœur et n eztrême.Désastres.0 \"Aovidents ) dents syrvenu mercredf dernder; dans |: M.Luc Lachapelle, récemment arri- \u2018port: surément.\u201d\u2019\u2014 Madame James McKim, de | bl éoar~ [ment sans tache et Un élévatonr à.Montrée) Montréal, 5\u2014La commission du % accordé, Lier, l'entroprise de la construetion de-l'élévateur, sujette À- l'approbation du nmtnistre.dew Travaux Publics du Canada, à M.Jaiileson, de Montréal, au prix de $642,000.Quatre roumissionnaires avaient envoyé leurs plaus: Ja maison Barnett & Record, de Minneapolis, Ktats- Unis,\u201d $820,000; la walson connue sous la raison soctale de Macdoaald- Bugincering Co, de.Chicago, $075,- 000\" la maison Chapman, de Bufa- | lo, $1,090,000 ; cufin, une maison ca nadlenne, celle de'M.J.A.Jamicson, de Montréal, qui a présenté ja plus Lacse soumission ct obtenu j'ente- prise, Daus sa lettre 2 fa commission du.Port, M.Jamieson dit: qu'il a fait des srrangements avec Ia Dominion Bridge Co.pour Ia construction de l\u2018ossature en fer de l'édifice qu'il érigora dans les conaitions posées par I'ingénieur de la commission du port.Après \u2018rois quarts d'heure de \u2018is cussion, l'adjudication de l'entreprise a été accordée au plus bas soumissionnaire, sur lu proposition du aire Préfontuine appuyée par M.Lemay, le tout sujet à l'approbation de l'honorable M.Tarte.En constatant la différence considérable entre la soumission Jamieon «t les autres, M.Racine n\u2019a pu s'empêcher de mutt.c ses collègues en garde contre le dance des extras.Le président x répondu que les condl- tions des cominissaires ont été acceptées sans restrictions.M.Bickerdike a fait observer que l\u2019élévatour de Québec, qui a une contenance égale à l'élévateur projeté, n\u2019a coûté que $240,060.solt $400,000 de molug que celui que construira M.Jamieson.Mais l'élévateur du Grand- Nord cst on bois.tandis quo lc nôtre seru à l'éprenve du feu cet pourvu d'un matériol beaucoup plus considérable : les distributeurs 1grain con- Veyers) auront une longueur totale d'un mille.et domi, M, Lemay ajoute que nous y ga Bnerons sur l'abajagement des taux d'assurance, MM.Racine et Geoffrion interviennent pour savoir si le quai de base qui doit servir d'autre à l'élévateur, sera achevé à temps.Ils reçoivent sur ce point les assurance de l'ingénieur de la commission.On adopte ensuite le rapport du co- inité de construction pour le renouvellement des ateliers de la commls- sion qui seront érigés sur le côté gauche de la jetée protectrice.22 tre Noyé dans un bidon de lait St-Liboire, comté de Bagot, 5.\u2014Pa- mélia Laliberté, igée de cing ans, enfant de Marcel Laliberté, cultivateur du rang de Ste-Charlotte, paroisse de St-Liboire, a été trouvée noyée au fond d\u2019un bidon rempli de lait.L'enfant qui avait accompagné sa mère au champ, s\u2019est penchée pour brendre du lait dans une des grandes chaudières dont sv servent les cultivateurs pour transporter le lait aux fabriques de beurre et de fromage.Cette chaudière contenait le lait de huit vaches ot lorsque madawe Lali- Lerté est revenue pour verser le lait de la balance de son troupeau, elle a trouvé l'enfant qui était tombée téte premidre dans le lait.Le docteur J.C.S.Gauthier, d'Upton, coroner pour le district de St.Iyacinthe, qui a été prévenu.est ve nu ce matin à St-Liboire pour constater los faits de ce triste accident.\u2014\u2014el Pere.Sous un bloc de pierre L'ass.stant surintendant-général Duchesnay meurt victime d'un accident à la Colombie Anglaise Mereredi M.J.J.B.Choulvard re CeVaIt Un message de la Colombie Anglaise lui annonçant la mort acel- dentelle de son beau-frère, M.Edmond J.Duchesnty.Le défunt, qui était Ingénieur, était à l'emploi de la compagnie du Pacifique = Canadien, comme ingénieur en chef de la dite compagnie, avec un salaire de $10,000 rar année.Le défunt, qui était Agé «le 48 ans environ, devait revenir à Montréal dans quelque temps, pour necuper une position plus tranquille, au bureau du Pacifique, Le message ne donne aucun détail le la mort de M.Duchesnay ; il est fort probable qu'il a été frappé par un engin.Le défunt, qui était le seau-trère de madame Henri Duchesnay et de MM.Chouinard ct Alb.Lindsay, laisse une femme et quatre anfants, La triste nouvelle télégraphiée de Vancouver, annonçant que M, E.J.Duchesnay, assistant surlutendant févéral de la division du Pacifique, a Gté tué mercredi par la chute d'un bloc de pierre sur la ligne, à l'entrée du tunnel situé près de Spuzzum, Colombie Anglaise, œ soulevé de vifs regrets dan» tous les départements des bureaux principaux du Pacifique Canadien, rue Windsor, Montréal.M.Duchesnay n\u2019était Agé que de quarante-cing ans ct était à l'emploi du C.P.R.depuis vingt ans Après un cours littéraire et eclenti- flque complet à l'Université Laval et aprèe avoir subi d'heureux oxamens, 11 suivit les cours élementaire et wu- périeur de milice ct d'artillerie sous la direction d'officicre de première classe.Il étudia aumst le génie mili- tairo et il passa avec miccèg ses cxa- mens comme arpenteur devant les bureaux de Québec, de Toronto et d'Ottawa M commença à travailler dès le printemps de 1875 pour le chemin de fer du gouvernement provincial de Québec.ll travailla ensuite avec les lugénieurs des chemins de fer du gouvernement cansdion = jusqu'en mars 1881, alors qu\u2019il entra au ver- vice du Pacifique Canadten.Dans cette dernière compagnie, il a successl- vement occupé les emplois d'ingé nleur de construction, do surintendant of d'assixtant surintendapnt général 11 avait été promu à ce déraier poste il y à un an.L'un de ses principaux travaux pour la com ca été l'arpentage de la route Stickeem.Le défunt était le cousin du lieutenant-colonel Duchesnay, da Québec, et il laisse une veuve et quatre en, fants.Parlant de l'officier défunt, M.Mc- Nicoll, gérant gérant et second vice- président du C.P.R., a déclaré que la mort de M.Duchegnay créait un grand vide qui sera difficile à comer.\u2018 Les vingt années de service du dé funt daca Ia compagnie sont greg u partout, M chesnay a donné pleine.et entière sæ- uns prostra Re meprocura un _ ! \u201cuno bouteille o.: Si qu je Jonge eu guéris, a nt ronan que.les.rete Qu dé- mn : $ Ww.Py = seront transportés.à' Québes À Tendre par À Laclore 4.3: Brust & Ot.~-mour: y, ftre inhumés,- x J _ x - + #+ coutera-la- somme de: 642,060- | | sûres, issent, Un ide de ge des plus dat} Pour lindolence du foie, is.flatuo- .sité, la constipation, la billosité et \\ les viclents maux.de tite, prenes : BRISTOL'S Pills et donnent toujours satisfaction.es sdul en n'importe quelle saison.Tous les pharmaciens vendent \u201cBR IST OL\u2019S.\u201d doucement et ou les enfants penyont leg pendre Les: brigands amérieains) Dépéchés télégraphiques \u2014\u2014 Leur audace ne connaît plus de bornes lis s\u2019emparont d'une loccmotive et de deux wagons QU'ILS ENTRAINENT PLUS LOIN POUR LES DEVALISER À LEUR AISE Fort Worth, Texas, 6\u2014Le train de voyaçeurs du Cotton Belt, parti le soir de Texarkana, Arkansas, et se dirigeant vers le sud, a été arrêté bar des voleurs, à Eylau, à quatre milles au sud de Texarkana, Comme Il allait traverser le Texas et Pacific Railway, non loin d\u2019Eylau, six hom- Mes sont montés dans le train qui ralentissait sa Marche.Deux d'entre eux sc sont rendus maîtres du mécanicien et les autres ont forcé le chauffeur à détacher le wagon de la poste et celui des messageries du reste du train.lls sont alors partis it toute vitesse, n'emmenant que ces deux wagons.ls se sont arrêtés à un mille plus loin.Là, ils ont forcé la borte du wagon des messageries ot ont fait sauter avee des cartouches de dynamite le coffre-fort qui contenait des valeurs et une forte somme d'argent Ou estime qu'il y avait de $10,000 A $25,000 dans le coffre-fort, wais la compagnie refuse de donner des détails à ce sujet.Après avoir pris l'argent, les voleurs ont détaché la locomotive et sent partis à toute vitesse dans la direction du sud.abandonnant les deux wagons sur la voie.Plus tard, le mécanicien du train de voyageurs est allé à la recherche de sa machil-! ne avec une locomotive de réserve.Il l'a retrouvée à une grande distance, abandonnée par les brigands, Il est retourné en arrière »t a repris tous les wagons de son train.Il étaft presque jour lorsqu'il a réussi A reconstituer son train.Dans Vintervalle le conducteur du traju et plusieurs voyageurs étaient retournés i pled A Texarkana ; ils ont donné l'alarme.Le shérif a aussitôt organisé un détachement d'hommes le police volontaires ot est parti à la poursuite des brigants.Le conducteur et les voyageurs retournaient au train.Les voyageurs n'ont pas été inquiétés par les voleurs.lls ont eu.cependant, une peur terrible quand ils ent appris que des voleurs dévalisaient le train et se sont empressés de cacher leurs valeurs.Les employés de la compagnio sont d'avis que le vol a été commis par des hommes habiles et ayant une longue expérience du service des chemins de fer.Dallas, Texas, 6\u2014Les hommes du shérif, accompagnés de limiers.ont découvert que les voleurs du train de Texarkana se cachaient it Sulphur Bottoms, localité située à 20 milles à l'ouest l'Eylau.Saint-Louis, 6\u2014On a reçu peu de détails, au bureau du directeur général de la Cotton Belt, sur le vol du train de voyageurs 6 Eylau.Le mécanicien du train a dit, dans son rapport à la compagnie, que les voleurs étaient masqués ; il ne peut donc eu donner lc signalement.Seulement, il peut affirmer quils étaient tous jeunes.Le bureau des medecins Fait l\u2019élection de ses gouvernours Du sang nouveau dans le bureau L'élection des gouverneurs du col- làge des médecins de la province de Québec s\u2019est terminée, mercredi soir, à 4 heures.Pour la première fois, depuis l'existence de la faculté, on a eu recours au scrutin secret qui doit surveiller et régler les intérêts de la profession médicale.L'élection commencée, il y a un mois, duns les 27 districts électoraux, a été fort contestée, \u2018Tous les médecins se sont montrés également intéressés bour n\u2019éllre que des gouverneurs qui sauront diriger avec zèle et sagesse les affaires de la faculté.On ne con- uaît pas encore le résultat de tous les districts étrangers.Du dépouillement fait des bulletins dans le district de Montréal, {1 résulte que bon nombre de vieux candidats ont été mis de côté et que plusieurs nouveaux gouverneurs ont été élus.Voici lo résultat complet pour la ville et la banlieue de Montréal : Quartiers St-Jacques et Ste-Marie, docteurs Marsolais et Laurier ; quartiers St-Louis et St-Laurent, docteurs Boulet et Chartier : quartiers St-Antoine.Ste-Anne et St-Gabriel, docteurs McDonald ct Brown ; Ho- chelaga-Est, Dr Baril; Hochelaga- Ouest, Dr Cypibot.,.\\ Voici les gouverneurs élus à Qué- Dec et dans les environs : Québec-Centre.\u2014 Docteurs Vallée, Brochu ct Paquin.Qudébec-Est.\u2014Docteurs Jobin, Marcoux ct Dorion.Comté de Québec.\u2014Dr Brophy.Bellechasse.\u2014Dr F.Bolduc.Beauce et Dorchester\u2014Dr Tancrè- | de Forticr.Kamouraska et Témiscouata.\u2014Pr J.Langlais, des Trols-Pistoles, .Rimouski, Matane, Bonaventure ct Gaspé.\u2014Le docteur et sénateur R.Fiset.Charlevoix, Chicoutimi et Lac St- Jean.\u2014Dr Beauchamp, de Chicoutimi.Lévis et Lothinière\u2014Dr Ladrière, de Lévis.Shefford, Brome et Missisquoi.\u2014Dr Damage Pagé.Le résultat n\u2019est Das \u2018encore connu, mais nous J'arviendra certainement d'ioi à quelques jours.: .L'assemblée régulidre des nouveaux directeurs aura lien A Québec, la 24 courant.On y fera l\u2019élection des officiers qui devront présider\u2019 dans le cours des trois années qui vont suivre.: \u2014\u2014\u2014 pre Le meilleur pyrgatie conqu est la \u201c Purgation du Jour.\u201d Pas nu Darian LD aa cs oavope Vend des autres dlstricts| ._Détruit, Mich.,, 5\u2014Le plongeur Duff Feckcau, canadien-français de naissance, est mort À sa résidence, Ce r'aun.Le défunt avait la réputation d'etre le meilleur plongeur des grands lacs, Je meilleur travail qu'il a fait a été à 122 pleds sous l'eau dans le St- Laurent, alors que Fecteau à relevé le steamer \u2018 Québec,\u201d aujourd\u2019hui le i Spianer.\u201d Fecteau était dgé de = ans, Paris, 5\u2014Le \u2018 Petit Parisien \u201d annonce \u2018ue quatre sous-marins du typo \u201c Morse \" et trois du type \u2018 Narval \u201d prendront part aux munoeuvres qui auront lieu au large de Caerbourg afin de décider finalement Ja question de supériorité.Paris, 5\u2014D'aprèg \u201cl'Echo de Parie,\u201d le gouvernement regrette de n'avoir pas envoyé une escadre dans les caux turques, dès l\u2019origine du conflit; mais !l n'attendra pas le dé- Part du tsar pour le faire.Dans l\u2019intervalle, toute la police turque era reconduite à la frontière.Paris, 5\u2014Le \u201c Gaulois\u201d dit que lo bruit court que l'empereur Nicolas viendra à Paris, à titre non officiel, comme héte du président Loubet, Qu'il déposera une couronne sur la tombe du président Faure et qu\u2019il déjeunera au palais de l'Elysée.Mais il n\u2019y aura ni fêtes ni réceptions of- ficlelles.Paris, 5\u2014Le colonel de Lanney publie un article dans la \u2018 Vie illustrée\u201d dans lequel il discute la possibilir# d'une invasion de l'Angleterre les troupes françaises.Il dit ; prenant en considération la supé., Tité des canons français, la valeur -le l'armée navale et la bravoure des Officiers et marins, il est rempli d'espoir pour le jour où se mesureront sur mer la France et l'Angleterre.Berlin, 5\u2014Le commandant de l\u2019es- cudre allemande manoeuvrant dans la Baltique, a télégraphié de Sassnitz que l\u2019aviso * Wacht \u201d a été coulé au large du cap Arkonu, après un abordage avec le cufrassé l'escadre \u2018\u201cSacheen.\u201d Personne n\u2019a péri.Le \u2018\u2018 Wacht\u201d était un aviso, en acier, de 1,100 tonnes de déplacement et de 4,000 chevaux indiqués.Il avait été construit à Brême en 1887.Berlin.5\u2014Le \u2018 Courrier du Hanovre\u201d annonce que deux = cuirassés d'escadre, dont la construction a commencé récemment dans.les chantiers Krupp.à Kiel, auront 18.- 000 tonnes de déplacement, une vitesse de 20 noeuds à l'heure et seront armés de canons A tir rapide de 28 centimetres, Falmouth, 5.\u2014Le vapeur * Buffalo,\u201d de la ligne Wilson, parti le New-York pour Hull le 17 août, passé au large du Lizard, hier soir, où il signala avoir cassé son arbre de couche, vient d'arriver à Falmouth.Le capitaine relate qu'un journaliste de New-York, nommé Joy, s'est empoisonné pendant la traversée.Dans une lettre adressée au capitaine, il demande que son corps soit ensevell dans la mer, ce qui a été fait.IL dit qu'il a entrepris le voyage spécialement pour se sufcider.Il donne dea instructions pour envoyer certains de ses effets à Joséphine Joy, et laisse des cadeaux aux garçons ct aux {einmes de chambre, Londres, 5\u2014D'après une dépêche du correspondant du \u201c Times,\u201d à Tanser.Abdul Krim, envoyé extraordinaire du sultan du Maroc à Paris et à Saint-Pétersbourg, dit qu\u2019une solution satisfaisante eat.intervenue cn ce qui concerne la délimitation des frontières.Il a pourtant des raisons de croire que la solution ne sera pas permanente, mais clle calmera le malaise qui régnait pendant les négociations entamées par le sultan avec le ministre de France au Maroc.L'Espagne n'a pu obtenir Ja restitution de deux enfants, garçon et äl- le, enlevés par des Marocains.L'Ks- 1agne prendra des -mesures si cette restitution n'a pas lieu d'ici! au 13 septembre.Caracas, 5.\u2014Le croiseur allemand de seconde classe \u2018\u2018 Vineta '\u2019 et le croiseur Îtalien de 3e classe \u201c Umbrla \u201d sont arrivés à la Guayra, qui est la port de Caracas.Washington, 6.\u2014Dans l'offre de médiation qu'il a faite aux gouvernements du Vénézuéla et de Ia Columbie, M.Hay, secrétaire d'Etat, à fait ressortir que toute offre de bons offices du président MacKinley.dana le conflit vénézuélo-colomblen était subordonnée au consentement des doux parties.La Colombie & répondu que la nro- position des Etats-Unis sera la blen- venue, mais elle nie avoir envahi.le - Vénézuéla ; elle accuse le président Castro personnellement, plutôt que la population du Vénézuéla.La réponse du Vénézuéla est, dit-on, moins explicite et n'accepte pas formellement les bons offices des Etats- | Unis.Par conséquent, et tout au moins quant à présent, fl est pou probable que le gouvernement de Washington fasse de nouvelles tentatives.Ottawa, 5.\u2014Le comité.des chemins de fer du Conseil Privé s\u2019est réuni, ce uatin, plusieurs ministres étaient présents ; l'hon.M.Blair, présidait, Dans la question de Ja demande de la compagnie du chemin de fér am Grand-Nerd, pour la pose d'une traverse sur la vole du Pacifique .Ganadien, rue St-André, à Quédec, il « été décidé que st les plans @talens approuvés par les ingénieurs, des.Op » .dres seralent donnés imm Durant le mols d'acty la « Richelieu et Ontario\u2019 du trot de ses tls \u201cJalknd Queen,\u2019 Cette Rivieredsdeux.premiers\u2019 fhnt le.service des Total de Kideston et-ie deem oy sur lo lsc St-Fran : Tis ont 614 vendus A sacrifice, In compagnie désirant les rem be par des vaisseaux mieux Uquinée ot lus modernes.La compagnie ru .qu'une occasion pour se défairaclg| \u2018 eanioes natres Go eed ba ged ay \\ Toe I a | | = Srp FE TLLE ! ON 1 LES POMPADOURS \u2014\u2014 ue | FREMI99R VARTIE \u2018 LES QUATRE MOUSQUETAIRES On gait que les plokles sont ces cornichons confits dans du vinaigre, ocn- diment obligé de tout repas anglais ou américain.\u2014Ah ! bien !\u2014fit le pauvre Hector, \u2014je n'aurais besoin ni de pickles, nl de moutarde pour dévorer un jambon Sheldon.Au moment où le malheureux affame allalt dépagser la grille, celle-ci tournait sur sts gonds et lIvrait- pas- \u2018sage à deux daues.miscs toutes les deux avec la plus voyante des (égan- ces.Ces deux dames, une de trente.cing à quarante ans, l\u2019autre comptant une vingtaine de priztimps, agitaient fu- ; Theusement leurs ombrelles et parais- satent également agitées par lu plus vloniente dis colères.\u2014C'est une horreur !\u2014criait la plus âgée - Time IndiguitG \u2018\u2014ciamait la plus jeune.\u2014Et sans en dire un \u2014Sans nous prévenir * \u2014C'est vu guet-apens ! \u2014Uue trafîtrise ! \u2014Une lâcheté : Et patmti cs patata lejent.Elles ollutent l'une l\u2019autre.Hector s'était naturellement arrêté, et s'accrochant à la grille, car Fes jambes fléchissalent quelque peu malgré lui.11 regardait.\u2014Allons !\u2014se (dit-il\u2014pas de fausse lionte\u2014après tout, ce n\u2019est pas Diendier, et.je n'en puis plus.Mottant le chapeau à la main : \u2014Madame\u2014, 1it-i1 uoliment-vous rendrez le plus grand service à un Français inalheureux, en lui donnant du travail.La plus jeune s'était arrêtée dans ga litanic colérique et ses yeux toin- dbèrent édaigneusemient sur l'artiste.Quand nous disons * tombèrent.\u201d à y à exagération l'un des yeux de la jeune personne s'écartant de son sem- dlable d\u2019une façon sensible, Do plus, Hector, avec un sentiment le la ligne qui n'abhndonne jamais un artiste, s'apercevait inmédiate- ment que l'uue des épaules de ladite Jeune fille s'élevait légèrement au- dessus de sa congénères.\u2014En chien de fusfl\u2014murmura-t-il\u2014 tout à fait en chien de fusil.Malsajoutat-ll \u2018* in petto,\u2019\u2014 ce n\u2019est pas le ruoment de faire le malin.La joune fille.avec une moue méprisante : \u2014-Du travail.du travail.Mais à qui croyez-vous done parlen 7.Nous avons nos domestiques .\u2014Ce n\u2018est pas conbne domestique, madnioiselle \u2014 fit Héctor.répriurant un Incuvement d'épaules.\u2014c'est comme ouvrier.Un petit rire ironique accompagna la question suivante \u2014Et quel est votre travail quoi Otes-vous capable %.\u2014Je suly peintre, mademoiselle.mais.pour l'Instantil n\u2019acheva pas.La dame la plus Agée leva son ombrelle au cle! et aussi l'autre main.-\u2014\u2014Un peintre !.criadrelle \u2014un peintre !.Matis c\u2019est le ciel qui l\u2019en- \u2018voie.Ahuri, Hector la regarda, écarquillant les yeux, \u2014Oui ! oui !\u2014reprit la plus âgée des dantes\u2014Vous ne comprenez pag.Cel& n\u2019a pas d\u2019importance.vous conm- prendrez plus tard.Pour l'instaut.voici ce dont i) s'agit.\u2014Dites, madame, je vous, !Etes-vous capable\u2014c'est peut-être blen difficile d'effacer d'ict re solr ces épouvantables - annonces ?SI tiraillé par son estomac qu\u2019il fût, Hector partit d'un éclat de rire.\u2014Mais non, madame, c'est tout ce qu\u2019il y à de plus sfiluple.Et la dame.transportée, de répit- quer aussitôt : \u2014Vous entendez, Lisy !.\u2026.Vous en- flendez ce gentleman -.11 peut faire disparaître cvs épeuvantables inscriptions !.Oh ! Lisy !.Bénissons le Seigneur !.C'est lui qui a placé ce gentleman war notre route ! La dédaigneuze Lisy n\u2019en était pas bien sûre, mals elle voulut bien ue pas protester.\u2014Monsieur.\u2014reprit encore la dame, \u2014fe suls Me Sheldpn.Mac Jay Sheldon \u2014insi:ta-t-elle avec une amertume contenue\u2014Je vous offre crmq dollars (cl vingt-cinq francs) si vous faites d'ici ce soir disparaître oes ridien les lettres rouges et Jaunes sous uno uniforme couche de noir.\u2014C'est tout ce qu\u2019il y a de plus simple.madamie-fit Hector, transporté par la perspective de l'excellente aubaine\u2014et vous allez être servie à souhait.Bilen que la pelnture à lu colle, À Ja détrempe, ou en LAtiment.ne soit pas précisément ma, partic.\u2014Ce n\u2019est pas, votre partie \u2014repéta Mme Sholdon déjà inquiète, \u2014maisalors ?.\u2014Tranquilisez-vous.je vous le répôte, madomy.Mais.sons prétention, Je croix pouvoir vous affirmer que je m'en tjrerai à votre satisfaction Fiatrx-moi donner de Ja peinture noire, ou simplement du coaltar délayé dans de l'huile, ol nrème du pétrole, et vos deux cartetches, avant deux heurcs, s trouveront jmssés à noir \u2018uniforme.\u2014Bien, on-va vous apporter tout cela.\u2014Aved mune échelle ?+ = Seulement .\u2014Seulemerit ¥.Et l'inquiétude de\u201dMme.Sheldon la ! testaleit tout entière.\u2014Seulement,.madame, conime Je n'ai pay mangé depuis hier matin, et Mencore.d'une façqn- déplorable comme quantité ausel, blen que comme \u2018qui Fité, faites moi apporter.n'importe quoi.Du, jambon sans moutarde et gans pickles.et un pain.un vral pain.de quatre :livres.On place cela sur :une planche à côté de moi, et je trayaillerat, je vous le jure, tout \u2018on\u2019 buvant et en: mangeank.e n'en * perdrai pas ur coup de pinceau.| Mme Bhéldôn poussait In grille et se mettait à crier, donuant de nom- \u201cDreux ordres À plusieurs domestiques ques qui agrouralent, «ffarés, - Up bre côlostal arrivait bientôt, .ténant à bout de bras \u2018une jéchell TD autre jul: petit, se montrait, ) - maine émbarréss \u201cde_coaltar.7° 111\" ; _ Syr ÿn plateau uho femme de cham: +bre aportaît, avec; une forte tranche de 1, > ou » de con- Jambes Ve bes Server u (pain, et, un pot énorme plan date.spadun 7\u20ac | , grimpate A l'échelle ap, oir Arista Prégiible une rune mot J.!.Ellea !.8'excitant 3 de suis tout.à \u20ac ; i CE i \u201c> NÉ dre met fd, par fon seau \u2018plein | \u2018che de pain ct vidé d'un trait le broc d'éle, #itôt rempli à nouveau.Et maniant une brosse énorme, il commençait à faire disparaître les grandes lottres Jaunes et.rouges en murmurant :* \u20140O Michel-Ange 0 Raphaël !.0 Tien !.0 Velasquez !.0 Ingres! gres !.0 Roybt !.0 wes adoréy « vénérés maîtres !.pardon !.pardon !.Muls je crevais de falim, voyez-vous !.Et aïe done !.voilà le jambon Sheldon qui.disparait.\u2014C'est bien: c'est tres viru :\u2014iit Mme Sheldon.Pour la jeune Lisy, elle ne dal- gnait pas regarder le peintre, ce bar- Louilleur était indigne de fixer son attention.Quand elle vit un des cartouches aux trois quarts recouvert : \u2014Rentrons, ma mère.11 est trop tard pour rendre nos visites.Remettons-les à demuin.\u2018 Hector barbouillait conscienclieuse- ment les cartouches.Où peut croire que toutes les min&tderies ridicules de Mile Lisy Sheldon .n'arrivaient pes\u2014suivant la célèbre phraëer de M.Guizot\u2014jusqu'à la bauteur de son dédain.Il vons avait écrasé an demi-jam- bon gous ses puissantes moluires, ab- scrbé deux pots de palè-ale.fl ne manquait à son confortable eemplet qu\u2019une demi-douzaine de ci- gurettes ; mais n'ayant pius, nous l'a- vous dit, un simple maravédiz en poche, force lui était bien de subir cette privation, blen légère en comparai- gon \u201cde toutes celles si cruelles qu\u2019il venalt de supporter.Tout en faléant marcher largement son pinceau, {! monologuait ; c'était on s'en souvient, azsez son habitude.-\u2014Pcuh ! à tout prendre, c\u2019est une bonne fortune.Comine je ne veux pas qu'on me fasse l\u2019'aumône, je demanderai à cett: dame de bieu vouluty garder cing frances pour son jambon.son pain et sa bière, et i] me restera encore un heau louis tont neuf pour ailer dormir quelque part, manger un morceau.Et.demain, 11 fera jeur!.Allons !.A la guerre comme à la guerre, ct haut le cortir.con:- me disait ce pauvre cher Guy.I! aurait certainement continné pendant longtemps encore son soliloque, si le pinccau ne lui était échappé des mains, car il avait dù se raccrocher de toutes ses forces à l'échelle qui, violemment.oscillais.C\u2019est qu'elle était vigoureusement secouée par un homme de quarante- huit à cinquante ans, dont le peintre n'avait pas entendu l'approche.ith bien! Eh! dites done\u2019.eria Hector \u2014-ert-ce que ça Vous prend souvent.cette naladie-là 7.Dans ce cas, mon brave homme, fatidrait voir à vous faire soisner.L'homme, vêtu de facon cossue, n\u2019avait pourtant pas manvaise flgure.Une de ces physionomies souriantes, avenantes, et qui.en ce inoment, fAisait tous ses cfforts pour se 'nuinte- vir en colàrc.\u2014C'est vous qui êtes fou tooo Qu est-ce qui vous : permis.autorisé à prendre une échelle, et à venir eifa- cer ces ensvigner 7.Oui! je Vous le répète.qui esi-ce qui vons a autorisé 2 agir ainst 2.Je vous ie ue- mande.Hector Sourdac n'eut pas le temps de répondre.Très excité, son interlocuteur ve- renait : r \u2014-Qui ¥.Je vals vous le dire!.Je vais vous le dire, parce que Je le sais.Et vous pourrez répéter de ma part.Oui, de ma part, ct pas de celle d'un autre.bien sûr\u2019.Vous pourrez répéter à la maison Rudger que ce ne sont pas des procédés de loyale concurrence !,\u2026.Vous m'enten- en.; a Et l'homine bien mis se reprit à l\u2019é- vhelle et l\u2019agita convuleivement.| ue Sourdae = était loin d\u2019être patient, nous ne l'avons pas oubllé.Avec son adrolte agilité, le peintrz onna à nouveau.Bec coutez : l'homme, vous corn- mencez à m'échauffer les oreilles.D'autant que je n'aime pus bien ca.» Vous êtes prévenu.En outre, je vals vous dire une chose.vous allez peut-être me fnire tomber.Mais ce qu\u2019il y à de certain, C est que je tomberal sur vous.Je marry verai pour ça :.Et comme Je p - ce tout pres de cent kilus.je vous RHC A vous voyez, je suis patient, je vous préviens que je vois vous coiffer avec mon pot de conltar et que vous ressemblerez u ce ez!.cztte peau grand udgre.ten à on de boudin.qui nous regar et : face.ct qui rit d'une taçon le ote En ouvrant ce four énorme qui lui gert de bouche ot douneralt envie : au tonneau.de 0 are Fulk était approché, ap- pele par les doubles Seats de voix, ait Ze Lou .ot se Peace d'étre colité par le pot de coaltar, le monsicur lachalt ahs aitot l\u2019échelle et s'empressait de ba n retraite.re ous direz.\u2014cria-t-ik, nuant de gesticuler,\u2014vous Rudgeralso ; allez vous promener.Ci tendez-vous, avec votre maison Rudger.Je men a jumais entendu par- Jor de votre waison Rudger.Je ne la connais ni des lèvres ni des dents .Je ne suis jamais venu à Héléna !'! Je passais devant cette grille.Je me suis adressé à deux dames qui la franchissaient.Si l\u2019on pourrait m'employer à quelque chose, vu que j'avais Lesoin de gagner ma vie, ot que je monrais de faim.J; afnée de ces dames, qui 2 coup sûr est une prave et bonne créature, m'a demandé ce que je pouvals faire.J'ai répondu que j'étais pelntre.Ce à quoi elle s'est écriée :\u2014\" J'est le clel qui nous l'envoie !.Alors elle m'a dit que si je pouvais nolrelr ces cartouches avant ce soir, elle me compterait cinq dollars.Je me suis Hy à l'oeuvre.Et vous voyez que §'al à peu près fini.Let savez-vous le nom dc cette dame 7 fit le monsieur, qui paraissait épouvanté par ces révélations., \u2014Mais certainement, elle mo l'a fait connaître elle-même.Elle s\u2019appelle mistress Sheldon !.\u2014Ronté du clel! clan sieur, en jetant son chapeau par terre et en trépignant dessus, il.ne mau- quait plus qua ça! at | Et il demetra én proie, pendant plusieurs minutes, à la .plus violente des agitations.=-Ecoutez !\u2014fit-il, \u2018revénant aun pied de l'échelle \u2014on -vous a promis cinq dollars sl vous effaclez ces cartouches.Je vous en offré dix (cinquante francs) si vous parvenez À les rétablir dans l'état où vous les avez trouvés.\u2014Pardon, demanda\u2019 jé peintre, avant tout, voulez-vous aVoir l'obligeance de me dire à qui j'ai l\u2019honneur de parler?ee -\u2014A M, Jay Sheldon, lui-même.Hector Sourdac éclata de rire.Elle est blen bonne !\u2014murmurat-il.2 -\u2014Je suis lo maître de cette maison.\u2014fit majestueusement.M.Sheldon: ; \u2014Cest une maison, de fous, con > en conti- qirez & la nua Hector en sourdine.\u201cPuis, tout haut: ~.° \u2014Ecoute ; monsieur Sheldon; je ne Bhima., 5 + ! d\u2019excellent jambon, engouffré une mi- puis loyalement v or.servir deux maf- \u2014Vous vous trompez.les cartouches ont.chacun.trols mbtres cinquante.\u2014Parfait! parfait! mon 6picemar: ++.1\" cultive le mot!.\u2019 Reprenant : \u2018 \u2014Vous ne me comprenez pas!.Je veux dire qu'ayant été embauché par Mme Sheldon, votre épouse, pour cffacer vos cartouches, je ne puis pas, Après cela, travailler à votre compte | pour les rétablir.TâAchez de vous | arranger.de vous cntondre, et je se- ral tout à vos ordres.A -Vous Otes un noble coeur !\u2014cria une voix féminine \u2014j'ai dit un noble coour!.\u2014Iteb ! ma chère Reb !\u2014balbutia M.Sheldon, évidemment très embarrassé.Mme Sheldon, qui s'était approchée, et sortait subitement d'un massif, derrière lequel elle se tenait aux écoutes, se redressa avec une foudroyante majesté.-\u2014Joii,\u2014fit-elle, menaçant son mari du bout de son ombrelle,\u2014Joë, vous savez si je vous ai aimé!.\u2026.Mais \u201ccette fois, c'en est trop!.\u201d Vous avez brisé lo dernier lien qui pou vait nous unir à vous, ma fille et moi!.Non! Elle et moi, nous ne pouvions pas nous attendre à tant de bassesse., Vous pouvez nous dire adicu.dès ce solr, nous, aurons quitté cette malson flétrie.soutl- lée.Et, étouffant ges sanglots dans son mouchoir : \u2014Oh!.oh'!.oh:.une épouse bien malheureuse\u2018.\u2014Rébeecca !.ma chère Rébecen Vous n'êtes vraiment pas raisonnable .Les Rudger\u2014\"Tuisez-vous, monsieur !.Que Qu'est-ce que les Rudger out à faire let % Alors, nous comptons pour rien, en face des Rudger ! Votre fille.la maiteureuse Lisy, qui se tord à l\u2019heu- heureuse enfant qui ne vous a rien fait ! Eperdu, M.Sheldon agita lea bras en lair.\u2014Mais Rébecca, ma honne amie !.\u2014-Je ne suis plus votre bonne amie! Jay Sheldon !.Nous n'avons plus rien de commun ensemble.Je mille, car j'ai une famille, monsieur, \u2014fit-elle en s'adressant à Hector.\u2014 J'ai encore une famille et les procédés de cet homme sans entrailles en fe- valent réellement douter.Je vals me retirer dans le set de ma famille et j'emmêns avec moi mon enfant que vous n'attrez par je suppose, Pim pudeur de venir arracher = de Ts bras.La voix toute t'emblante, M.Sholdou riposta : Non, ma chère.vous n'aurez pus le coeur d'agir ainsi.Menaçante, et marchant sur époux : -l2t qui m'en empêchera, monsieur Jay Sheldon ¥.Scrait-ce vous, par exemple *.Dites-lo'.Mais dites-l¢ done !.Mais alors, {1 ne nous resterait plus qu'un refuge '.à ma pauvre enfant et à moi\u2018.flots d'un torrent !.Ou alors, pour échapper à la tyrannie odieuse d'un homme qui a un pot de moutarde ou un jambon à lu place du coeur.nOUS aurons recours aux poisofs.aux plis violents des poisons.Vous m'entendez bien, cette fois, monsieur Jay Sheldon * Ce dernier était en proie à une exaspération douloureuse \u2018.11 con- unvait à s\u2019en prendre à son malheureux chupeau, qui avait été haut de forme et qui maintenant, sous la pression réltérée du marchand de woutarde, prenait de très vagues ressemblances avec un accordéon.\u2014Quant à vous, noble étranger !\u2026 vous qui n'avez pas consenti, a prix d'or, À vous taire l'instrument des wijgérables vengeances de me, vous ne perdrez rien de ce qu'il vous offrait.Itecevezprie, cette £uibie récompense.Voici vingt dollars !.Acceptez-les, je plus profonde reconnaissance.lei, nous sommes obligé de nous arrêter pour exposer la situation du ménage Jay Sheidou, ct expliquer la scène absolument folle que nous venons de fidèlentent retracer.Jay Sheldoun, aujourd\u2019hui l\u2019heureux proprittaire de la superbe vant Ja grille de laquelle vient de se dérouler le drame intirge auquel Hector Sourdac no comprenait ubsolu- ment rien, Jay Sheldon avait connu, avant de devenir dix fois mithionsai- re, \u2014on disait dans tout le Montana que Jay Sheldon valait plus de deux millions de dollars\u2014Jay Sheldon avait connu de très sombres et de très mauvais jours, > 11 avait été conducteur de tramways, mineur, courrier de la poste.Il avait tenté de dix mauvais métiers, dans lesquels il n'avait nullement réuesl.Un jour.il y avait bien de cela vingt-cing aus, c'était au moment où les mineurs.commençaient à affluer dans Héléna, il lui était venu la su- hite tdée d'uclieter par télégraphe, à Chicago, uu lot do conserves, langue de boeuf, endaubage, ete., ete, N y risquaît les économies de cin« années, environ un miller de francs.l.es conserves s'arrachaient à des prix fous.Les inineurs trouvaient hien de l'or, mais ils mouraient littéralement de faim.* En quelques semaines, rachetant des conseryes, les revendant, Jay Sheldon réalisait un bénéfice net de cinquante mille francs.Dès lors, il avait son idée, et sa fortune devait s'accroftre avec une rapidité fulgurante, Courir à Chicago, demander à la maison qui le fournissait une com- \u2018mandite-tout cela s\u2019exécutalt au plus t Un an plus tard.Jay Sheldon avait renoncé A la commandité et volnit de ses propres alles.11 pousédait ce que l\u2019on Appelle une marque, Il avait inventé la moutar- ,de Sheldon, leaent Incomparable, et des piekles,\u2014 \u2018ce cond-ment inéiuctablo de tout re- \u2018pas anglais et améitleain\u2014des plckles : qui vous- empertaiont .littéralement la bouche.° - Dans l\u2019un de ses voyages à Chicago, 11 s'était amouraché d'une des filles de sun anclen commanditaire, mis Retbecea Bursner, les deux jeunes gons \u201cs\u2019étafent plu, et un engagement s'en était\u2019 promptement suivi.Seulement, Rebecca Bursner avait des vigées très haukes Ble était demand® par l\u2019un des hômmes politiques les.plus en vue de Chicago, Et elle avait dédaigné celui-ci pour celui-là.Seulement, elle lui avait fait com- laissait dé côté les plus hautes des tinées.ee \u2018 Jay Sheldon\u2014lui avatt-elle dit \u2014 compremez\u201d blen le eacñifice que \u2018je\u2019 vous fais, ne l\u2019oubliez jamais, et mon- :trez-vous-en toujours digné.\u2018 Jay Sheldon s'étalt montré à hau- , teur, en proférant de solennelles -pro- Icoses qu'eaccompagualant des sur- t pe 7 \u2018\u201d fit la suppilante voix du mari\u2014: venez-vous me parler des Rudger!.* re qu'il est dans les larmes.une mals, \u2014Vous nc fcrez pas cela, Reb !.- son | Les | cet hom-' je vous en| vous en prie, avec l'expression de mu! vitin de-l dont l'arôme était,\u2014reclama le mon-\u2018 connaissalent los amatours\u2014absolu- ,mpafson vous apparticnnent-ils ?prendre que migx Rebecca Bursner | \u201cjenéhait Va sienns,.7 _JOURNAL-DRS CAMPAGNES \u201c7; ' +2 gO - .monts dune téndresse infinie.Uno fille (taft uée.de cutie union.Ce n\u2019était pas,\u2014nous, l'avons vu,~-un age de beauté, bien au contraire, male outrageusement gûtée elle était bion devenue la plus atroce pénore qu! pat so rencontrer dans les Etats de la libre Amérique, qui, cependant mais passons.M.et Mme Sheldon, auraient dû ôtre parfaitement heureux.Ils trouvaient naturellement leur, fille charmante : | leur fortune allait sans veése grandis- gant.Tout .réunsfsait A Jay Sheldon Sur l'avis \u2018inconsidéré de sa femme.il avait mdmo spéeuld sur les blés, à - Chicago, et réalisé d'énormes bonéfi- ; Ces.à qu \u2019 Va te promener, où n\u2019est jamals satisfait de son sort.Mine Jay Sheldon, an fond une excellente femme, ee trouvait la plus malheureuse des oré- atures, parce qu'elle était l\u2019épouse d\u2019un épicler, car, ensréalité, Jay Sherdon.bien qu\u2019il n'eût, point boutique sur rue, n\u2019était rfen moins qu\u2019un épd- cier en gros.Ièt elle avait Inoculé cette depiora- ble ot ridicule manie à Lisly, sa Alle unique.ct celle-ci demeurait convaincue qu'elle sortalt de In cuisse de Jupiter, bien que Jay Sheldon n\u2019cut que le plus vague des rapports avec le fils de Saturne.Et la mère et ln fille s'entendalent À mervellle sur ce chapitre ; les pickles, la moutarde, unique source de leur fortune, de leur constant bien- être, étafent l\u2019objet-de leur plus profonde horreur, Lo .Ces mots ne pouvalent pas étre pro-' - Je cuisd noncés devant elles sans éveiller aussitôt les manlfvatations Icp.plus 1mé- : prisantes, : Aussi, ce pauvre Jay Sheldon n'a.jvait-il pas le droit, une fois sa journée do travail terminée, de Jamais {parler chez lui de sus affaires.Tentait-il parfois d'ouvrir la bou, che à ce sujet, un foudroyant regard de Rebecea et de Lisy le rappelait iinmédiatement \u2018tu respect dû aux convenances.\u2019 lusi-tait-il dans ce sujet de con- (Versation, oh !* c'était Lien elmple : :Mme Rebeeon Sheldon se levait et s'adressant à sa fille : : \u2014Venez, Lisy.Venez.ma chère, {votre père oublie que l\u2019on nie doit \u2018pug s'occuper devant nous de cis sor- 1 ~ tes de choscs.| Parfois Sheldon s'exaspéralt et sel vais mo retirer dans l2 eciu de ma fa-'inctiait à hurler, au paroxysme de la i colère : i \u2014Mais vous en vivez de ces cho- sau !.Je vous demande un peu -où La en seriez sans la moutarde et tles pickles Sheldon !.; Peine perdue, 11 ge heurtait a Ia \u201cplus irrégistible do toutes les forces à la force d'inertie.- Et alors, il reveuait tout penaud À résipiscence, car il adorait sa femme et sa fille, co brave Jay.et ne pouvuit vivré sans elles.Cepeudant, depuis quelque temps.un vent de révolte commençait à (souffler violemment en lui.| H avait jugé à propos d'ajouter lu vente des jambons'aux branches de ison commerce, ce qui avait donné ilien à dos protostations indignées de Ja part de Lisy et de sa mère, protes- stations dont il s'était bien gardé de tenir compte.De plus, s'apercevant sans doute -que les produits de sa alson n'¢- talent peut-être pas ausal prisss que jadis, connalggank parfaitement le caractère américain, caractère esseu- tiellement gogo et qui se laisse gur- tout prendre au trompe-l'oeil, au boniment, au puffisme, 11 avait inondé les alontour= d\u2019Héléna, son agence :des murs entiers loués par lui, d'affiches polychromes des plus voyantes, iqui s\u2019imposateut à l'oeil de l\u2019indifré- jrent, © Cette manie le :annonce le dévorait, car à la fin de chaque mois, il .pouvait constater des résultats tan- 1glbles.Depuis ses éclatantes affiches.{les pickles, la moutarde, les jambons | Sheldon avaient repris tu nouvel es- +80r.! Enfin, depuis quelque temps, \u2018 1 était devenu très \u2018fnquiet, des indis- ; crétions lui ayant appris, de la façon la plus sûre, que la maison Rudgerjune petite maison de rien du tout, ; de vôritables épicters de carton, ayant trouvé des capitaux on ne savait où, se disposait à faire à la mali- son Sheldon une ; Cecrasante concurrence, une véritable guerre au couteau.Dès lors, plus de sommeil, une idée fixe, celle de réduire à néant, de pulvériser lcs mancouvres de la maison Rudger.oo } Et alors, fl lui était, venu l'idée d'encadrer sa villa de ces flamboyantes cartouches, de les reller par cetæ mirifique banderolle, et s'enté- tant,\u201d s'armaat de courage, il avait mis sôn beau projet à exécution.On en a vu les suites, l'Indignation folle de Mme ct de MHe Sheldon, et l'annonce de Rebecva de quitter dé finitivement le domicile marital.Eun quelques nots toute cette situa- itlon était exposée à Hector Sourdac, qui se tordait littéralement, tant il trouvail grotesque les prétentions outrées de la meré et de la tile.Reprenant son sérieux : \u2014Ecoutez \u2014At-il,\u2014vous êtes de braves gens tous les deux, et vous vous faites, ce me semble, fort inutilemeut de la peine.\u2014Je = n\u2018oublierai ' jamais \u2014reprit Mme Sheldon,\u2014les affronts qui viennent de nous étre faits, à ma fille et à moi.\u2014ll.n\u2019y a pas d'affront.pas le moindre affront !.Vous vous troi- pez absolument, ma chère dame.Et il y a peut-être inoyon d'arranger aisément cuite misérable affaire.Monsieur Jay Sheldon.tenez-vous absolument À ce que vos- deux cartouches se trouvent juste au-dessus de votre grille * \u2014Mon Dieu !-mpépliqua le com: merçant, il est évident que ça ferait :heaucoup mioux.s.Devant la grille de la villa même ça donne à l'affiche ;+\u2026.ÇA lui donne beaucoup plus de.; valeur, et c\u2019est Jà ce que Je recherche +.Malis pour ne pas avoir d\u2019histol- reg semblables dans mon ménage, je suis prêt À toutes los concessions.! \u2014Bon! ça!\u2026, Permettez-moi maintenant de vous poser une question.| \u2014Laquelle %.\u2014Les terrains.avoisinants votre \u2014lls sont à moi, rien qu\u2019à moi.\u2014Vous n\u2019avez donc pas la crainte que la maison Rudger, votre con- jeurrente, vienne y installer ses aff- :ches.Pourquoi n°y placcriez-vous lpas les vôtres, le long de Ia route, ;blen en vue, car, d .vous dire vrai, je ,comprends un peu, à la rigueur, que :Mme Sholdon se trouve froissée devoir la maison qu\u2019elle habito endoni-.jmagée par ces crève-z-yeux,-je ne puls pas appeler ça autrement.Et à \"quelque distance de votre charmante habitation, .ces cartouches, ces affl- ches n'ont plus.ld méme importance.La \u2018paix était.faite, ou tout au moins ne demandait plus qu\u2019à être \u2018 \u2018signée.Tota Loo ! Jay.Sheldon ne alesimulait pag = setisfaction, tandis que Mine Reb! - Tous les deux -étalent, en Fomme;: enchantée, Reb Sheldon triomphait.\u2018puisque l'ôn déplaçaid cos affreux car- itouches, et qu'on.allait lea placer.aû-, ftre part.vf nT gy © Tout \u2018Sourdac fut-ohargé de ces travaux > _ r ; \u2019 - J + naturellement, ce -fot, Hpstor, À qu.; SA TUN het foo te Satie ct aussi d'une multieide d'autres \u2018at ches polychromes donut Tuptoier \u201cen gros enténealy bien onder.toute {Tn contrée.: oy En Amérique, tomme partout ail- leure, du roste, une affaire appelle une autre aflaire, veo Co pauvre Hector zaguait un tout petit peu.d'argent, car la vie était horribleument chère à Héléua, ot com- Mo notre homme avait d'assez gros besoins, fl avait grand'peine à met tre sou par sou, de côté, uno petite \u2018épargne.Il Je voulait, cependant, ot se privait quotidiennement pour la grossir, La raison on était bien simple.\u2018Marchandise offorte d'a pas de prix! \"dit Je plus juste des prover Les, Hector menait la vie d\u2019un ouvrier à sun aise, mais, après tout, c'était la vie d\u2019un ouvrier, et ce n'était que cela.; ur, pour un peintre, u \\artiste, qui, nous le savons, Ne manquait pas de talent, cetto façon de gagner sa vie n\u2019avuit rien de blen séduisant, 1! faut en convenir, \u2014Heurcusement,\u2014se répétnit-il en manlère de consolation\u2014ces ignobles barbouillages n'ont rien à faire ave: Hector Sourdac.En effet.à ceux avec lesquels fl 50 trouvalt en rapport et qui lui de- wandalent, peu de Jours après son arrivée à Héléna : \u2014Comment vous appelez-vous ?\u2014Je me nomme Ulysse, Et c'est tout.Si distrait, si léger qu'il pat .être, Hector \u2018Sourdac n'oublialt = point qu'Héléna n\u2019était séparé de Saint- Polle que d'une distance de quarante- cinq à cinquante licues, et qu\u2019il avait Été condamné à être pendu par un groupe de citoyens £ vigilants,\u201d lesquels ne lui feraient certainement pas grâce s'ils parvenatent à remettre ane seconde fois la main sur lui, Maintenant il n'avait plus qu'une idée fixe, celle de pouvoir épargner assez d'argent pour regagner la mère patrie.Ah! il en avait asseà de la libre Amérique ! Cent mille fois pardessus la tête.rt encore!.Ft ce qu'il la lachérait au premier tournant, dès qu'il le pourrait!., Non ! tien qu'un peu,!.Aingi monologuait-il sans Cessc, Malheureusement, 11 savait à un louis près la somme qui lui était indispensable pour regagner cette vicille terre de France.Douze\u2019 à quinze cents francs, pas moins.Et dame, il s\u2019en manquait encore une jolie pile de ces jelis jaunets!.Aussi travaillait-ll dur, et s'Infii- Eaît-il, nous l'avons dit, des privations quotidiennes.Les affiches de Jay Sheldon = n°é- tatent pas saus lui avoir rapporté d'autres commandes.Mais c'étaiont toujours de grossiers travaux dans le même genre et qui n\u2019avalent rian d'artistique à coup sûr.ll affirrgait bien, dès qu'il en trouvait l\u2019occasion qu'il était certainement capable de fuire.\u2026 autre chose.Ah ! blen oul! -.On ne l'écontailt même nas, et i eu restait à badigeonner des contre- Vents et des portes.Un certain jour qu'il se rendait à travail, 11 fut bousculé dans la grar- de rue d\u2019Héléna par une foule houleuse qui se précipitait violemment vers un point dont il ne se rendait Las compte.Ce qu'il comprenait bien, par exemple, c'est que ce qui ucitait ainsi cette foule moutonnière, c'était an violent mouvement de curlosité.Ma toi, il lit comme les autres, et ses larges épaules aidant, promptement il ce trouva au premier rang Four avoir ce qui se passait.Des agents de police écartaient brutalement lu roule, fais /nt place à d'autres agents qui ma /haiont en ii- Ene et servaient d'\u2019escarte à un Indiien couvert de pelnyures rouges et bleues.de sa couvertare diaprée, de ses colliers de verroterie et coiffé de ses plumes.Un vrai Indien nature, un Indien de Fenimore Cooper et de Gustave Aimard.11 était escorté d'un monsieur quelconque en paletot mastic en chapeau melon, qui monait l'In- Glen en laisse, attaché var une chaf- ne solide.-\u2014Il est superbe !\u2014s'écria Ulysse, chez lequel vellait toujours, nous le savons.le sentiment artistfque \u2014Si ce honhormme-là consentait à poser pour moi !.je ne sais pas si on tripoterait sa binette avec plaisir !., Epatant!.C'est pas un sauvage en toc, ça !.C'est du-vrai pur!.C'était.en effet.un vrai sauvage ! «.Un chef de la tribu des Sloux, ainsi que l'apprit à Hector Sourdac un journal que l'on criait dans la rue quelques minutes plus tard, un journal dont les numéros s'enlevaient par centaines.L'odyssée du chef sioux point banale.ll possédait quatre femmes, trentaine de poneys, une tente spa- cleuse.ct vivait très honorablement pour un gentleman sioux, c'est-à-dire qu'il enfourchait ses poneys pour aller à la chasse, vendait son gibier pour se procurer du whiskey, et tapait sur ses femmes quand il en avait un peu trop bu.\u2018Or, un jour qu\u2019il s'en était administré une un peu trop violente dose, il s'était pris de querelle avèc un ami intime À lui, un de ces chasseurs de frontière, qui ne valent pas le diable, épousent deux ou trois femmes indiennes et vivent aux trois quarts dans une tribu.Le pochard rouge et le pochard blanc se battirent, ct le rouge finit par avoir le dessus.Tout s\u2019était passé.le plus loyalement du monde, ainsi que l\u2019affirmait le conseil de la tribu, devant qui s\u2019était déroulé le ducl, c'est-X-dize que les deux adversaires s'étaient mutuellement -lardés de coups de couteau.-.Le \u201cCorf-Agile\u201d se croyait donc parfaitement ea règle avec la société, lorsque le chusseur de frontière, une fois sur pied, s\u2019avisa de déposer une plainte contre lui., Or, ce pauvre Cerf ait compté sans les Dbizarreries des lois améri- caînes.En Amérique, les shérits n'ont ms d'appointements réguliers, Ils vi- vént sur l'arrestation des criminels, chaque arrestation \u201cdevant lour rapporter une sommo de.En outre, par lleuc parcourue à la poursuite du dit criminel, il leur est compté trente sous.Mais, cocasserie essentiellement yankee, non seulement ils ne touchent rien comme indemnité.de retour, mais encore les frals de retour sont soldéz par eux.; Si donc l'arrestation a Heu non loin \u2018 ' n\u2019était une \u201cn vous faudra peut\u2014être du Painkiller - Pour {Qoupures : Brôjures Srampes : Méurtrissures | Diarrhée LT SEE Totites loo Maladies - LC D'ihtestins = 0 ui guérit d'une manière + (Sedo po eFoerialng.FA Way a quan PAIN-KILLER.Gsm 2.celuldo PERRY Davis's: © = Denxgrandeurs, 3c.et 50c.: Fo Rte nen mt py i da, prison.c'est -une aîtaire\u2019 qui\\ne abi tion TUUC.pub-le/diable; 81 larrestation a Hen, au-16in, lus Nonoruincs :tonchds sont nsscz éléveb, mais \u2018los frais de retour les dévorent.: .Lo grand art, c'est de fller le oxj- minel sans qu'il s\u2019en doute, pendant longtemps, et do l'amener d'uno fa\u201c con ou d'une autre fusque dans les entours de Ja prison,-ot seulement là, de lui mettre le grappin dossus.Ca doit donner pas mal de.fil & retordre._Mnis il est avec le clel des-ac- commodements, Lorsque 1ca criminels sont insoivables, le cas- est fréquent où ile s\u2019arrangent avec le shérif, se prêtent à uno véritable poursulte de! Grenoble, et touchent une Importaute part daus \u2018les bénéfices!.Ces choses-là ne a'inventent pas.Quant à ce qui est du \u201c Cerf-Agtle,\" on avait eu recours à un petit \u2018truc qui falsait vrainient honneur à l'imagination yankce.Le uhérif d'Héléna se transporta à son village.syant controlui un mandat d'arrét en poéhe., Il lui proposa uue partic de chasse, l'emmena dans une petite vlIe, le faisant bolre outre mesure tont le long de la route.De cette petite ville on se rendit dans Une autre, toujours falsant la noce, le \u201c Cerf-Agfle*\u2019 buvant comme une outre.Bref, au bout de queques jours, le pauvre Cerf, qui n\u2019était plus agile du tout, se révelilait un beau matin, Ayant cuvé son eau-de-vie, et se trouvait en présence du shérif qui lui remettait en main la doulqureuse, autrement dit l'addition dos \u2018rails de route.Ce qui cofita d'abord au chef le prix de la moitié de ses ciuovaux qu'il fallut vendre, Un avocat, qui arriva aussitôt à la prison d'Héléna pour prendre en main la défense de la malheureuse \u201cictime, se faisait remettre le resto an prix de ln vente de ses chevaux, et le \u2018 Cerf-Agile\u201d était totalement ruiné en attendant d'être pendn, Règle générale, en Amérique, tout est permis contre les Indiens.* | Avec les étrangers, c\u2019est\u2018 pire encore, \u2018 Qu'il ge défende !\u201d voilà le principe, Dans ce pays de la liberté pour tous, il n\u2019y a de place que pour les roublards et les forts.Tous les droits sont primés par l'astuce et la force.Mais revenons À Ulysse-Hector, Le \u2018 Cerf-Agile\u201d était un galllard superbe, un véritable type de sa race.La tête pleine de son sujet, Ulysse- Hector emboftait le pas au shérif et à son prisonnier, et arrivait en mé- me temps qu\u2019eux à la prison d'Héléna.Et le peintre entrait aussitôt en pourparlers avec le shérif et lui ex- Ft le peilutre entrait aussitôt en pourparlers avee Je shérifeet lui ox- postit le trâs grand plaisir qu\u2019il aurait à portraicurer de pied en cap le \u201c type \u201d qu'il venait de si joliment incarcérer.Le shérif réfiéchit longuement.Fuis il posa cette question insidieuse à Hector-Ulysse : \u2014Et quand vous aurez exécuté ce tableau, que zcomptez-Vvous en faire ?-\u2014L'expofer dans le bar, le café le plus achalandé de a ville.\u2014Très bien, accordé !.A une condition, c'est que Ir portrait sera exposé avec une Inscription mentionnant que e \u2018 Cerf-Agtle,\u201d chef de la tribu des Sioux, a été arrêté par les soins du shérif Sextus Hermann.Jamais un Américain ne perdra une oceasion de ge tailler une joite réclame.° Entendu, affaire conclue, \u2018t Hector Sourdac s\u2019installait le jour même dans la cour de la prison d'Héléna, et le * Cerf-Agile\u201d se prétait complaisamment à Ir nose.- re En quatre jours, Hector-Ulysse, emporté par le brio de son sujet, obtenait une étude superbe, un magnifique morceau très en lumière, une toile pleine de verve et d'originalité saisissante.C'était venn!.C'était tapé!.\u2026.comme disent les artistes.Le shérif, lorsqu'il se trouva en face de la tolls, ne fut pas maître de son admiration, et laissa échapper un: \u201cOh! splendid!.\u201d qui en disait bien plus qu\u2019un trèg long discours.Après s'être assuré que la mention le concernant se trouvait bien au bas du portrait du \u201c Cerf-Asile,\" 11 laissa notre peintre sortir de la prison.Ulysse-Hector avait pris soin d\u2019envelopper sa toile de grandes feuilles de pupier.* I se dirigea, traversant la grande vue d'Hélénu, vers l'hôtel le plus uchalandé de la ville: lo * Grand- Soleil.\u201d et demanda A parler au chet de l'établissement, .\u2014Monsieur.\u2014luj dit-il, découvrant le portrait du chef iudizn\u2014voici ce qu'e je viens de peindre.Je crois que ce peut être un objet d'attraction, de curiosité.Le patron du \u201c Grand-Soleil\u201d demeurait, lui aussi, ébahi devant la su- perde toile.\u2014Oh!\u2014murmura-t-il, en joignant des mains.\u2014oh! colossal!.\u2014Je viens vous demander si vous voulez bien, dans le grand bar, le grand café-restaurant du rez-de- chaussée de votre établissement, exposer ce tableau.qui.Hector-Ulysse n'avait pas besoin \u2018le continuer.Comment ! S'il voulait bien!.Mais avec jole!.Avec bonheur!.Avec délices !.C'était l'artiste qui lui rendait un signalé service, Et aussitôt de mettre en branle tous ses garçons, tous ses nègres \u2014car ce sont des nègres.la plupart du temps, qui font le service des bars, \u2014et d'Ins-taller le tableau en belle place, en bleine lumières, .Bt ce fut Alors un concert d'éloges d'explosions admiratives, dont lef| Yankees se montrent si généreux dang leurs faciles enthousiasmes, Hector se retiräit satisfait de l\u2018et- fet produit, et il y «avait YWellement de quoi, quand le maître de l'établissement jcourut après lui et le xattra- la par le pan de son pauvre veston de tofle, nu moment où il mettait le pied dans la rue.- \u2019 | On ne pouvait so trinquer, Et le peintre rèntrait dans le bar, où, assis sur une chalse haute, en face du buffet, Il se mit à so délecter de sandwichs, de salada de homard; une réfection copleuse, le tout entremêlé d\u2019une série interminablo de bocks énormes, qui disparalssalent \u2018dans sa large poitrine.~ ; L'artiste devait être de plus en plus ~ quitter ainsi sans eux affiualent, consommaient, sta- tionnalent dev versellemont ad Agile.\u201d \u201c\u2019Enchanté.le patron lui aussi, le bar t le portrait, uni- iré, du pauvre \u201cCert- .du \u201c Grand-Soleil \u201d s\u2019emplissait, bondé, on étouffait.\u2026 .C'était bien, en vérité, aïnsi qu'il l'avait dit, un succds \u201c colossal.\u201d _ Oui, c'était blen le succds étouffant, \\écrapant comme~celui qu! tombe \u2018tout \u2018d\u2019un coup, et A un moment donné, sur cs épaues d'un artiste de valeur.M.John Belton\u2014c'était le nom du propriétaire du \u201c Grand-Soleil\"\u201d\u2014s'évertuait.11 ne savait quelle.fête faire maintenant à Ulysse-Hector.Du coup, e - gnchants de l\u2019effet produit.Les cu-| \\SBLE.\u2014d'ai une affaire à vous proposer; \u2018 > sällo du restaurant.* \u2014Voutez-vous diner aver min.p mmmenutie ce dine mille - ESR) =.as 1ñdôfinie \"de -\u201d cocktafls.7 + 1e.40 Poe Pauvro Hector.Use lois devenu\u2019 le peititre on LAtiments que l'on.sait, il avait loué fort cher une chambre - d'ouvrier \u2018dans l'un des bas-côtés do\u2019 lille: re \u2014Vôus allez \u2018venir habiter- fel.UD \u2018***.- &ppartoment nu pramior.Tout \u20ac ©.- qu'il y à de mieux.Le * Grand-So- e \u201d mier ordre, Heëtor déclinait cette offre; quelque ==\" f pu soût était besäucoup trop chère pour +t\u2019 séduisante qu'elle püt ôtre= La mut- ses müdincres ressources, \u2018 .\u2014Echutez, mon cher .mi,\u2014s'écria - M.John Beltôn,\u2014J'ai une vous proposer.: he - Un Américain n tonjours une affaire À proposer à quelqu'un, C'est dans le \u2014reptit l'hoteller, \u2014je vous offre rile\" le dollars (ci cing mille francs) si vous voulez bien faire le portrait.de mistress Belton.Pendant tout le temps que durera la confection portrait.vous gerez logé et nourri\u2018au.© \u201c Grand-Soleil,\u201d aqui est, comme vous.- le savez, un établisgement premier ordre.; Ulysse-Hector nageait en pleine joie.Néanmoins 11 avait l'air de-se consuûl- \\- ter, tout prêt À se faire tirer l'oreille, : \u2014Non,.En vérité.Je ne puis- pas.je désirerals ne rien changer à mes habitudes.John Belton ganimait et inststaie > de facon pressante.0° Et Ulysse-Hector de renchérir.Four vaincre ses résistances, fl ne fallait rien moins que l'intervention de mistress Betsy Belton nile-même, unc trés folie brune, revondie, plau- tureuse, nvec des dents ¢tincolantes, | dont l'éclat rivalisait avec celui des \u2019 £uperbes (amants qu'elle pottait aux Coizts et aux nreilles., \u2014Madame,\u2014lui dit galamment Ulysse-Heetor.\u2014je n'ai jamais su re- fuger quol que ce soit A une jolie fem- - mue, je mo tiens d'ores et déjà à votre, disposition.\u2014Mals,\u2014fit Hector, comme dernière objection,\u2014c'est que je n\u2019ai pas d'atelier.\u2014Oh !\u2014répliqua le maître du ** firand-Solefl,\u201d\u2014il y a, attenant au bar, et donnant sur le jardin de l'hôtel, unc petite salle toute vitrée, qui pourrait sans doute vous convenir.[a petite salls vitrée étincelait de lumière, on en pourrait faire un excellent atelier, en recouvrant une partie des glaces au moyen dé grands prélarts.: C'était affaire enlevée.\u2019 \u2014Je crois que je quitte \u2018le bâtiment \u2014fit Ulysse Hector, en allaut chercher ges quelques nippes dans sa minable mansarde,\u2014jça m'étonnerait bien si les portraits du *\u201c Cerf-Agile\u201d et de mistress Belton,\u2014très piquante, mistresse Belton,\u2014ne m'en faisaient pas avoir une foule d'autres.Me voici pârti, le vent en poupe.et je sais nager.\u2019 Nous savons qu\u2019il possédait quelques économies destinées à son rapa- de tout Pa \u2018triement.Il les consacra À se vêtir convenablement, élégamment, et fl revenait au \u2018 Grand-Soleil escorté par un nègre portant sa valise, un chevalet, des toiles, un pinchard, ete, etc, et 11 s\u2019installait en un appartement somptueux du * Grand-Solel),\u201d qui.nous l\u2019a répété M.Belton, étaft réellement un établissement de tou premier ordre.- Quel revirement!.\u2014Chat échaudé.nous savons le\u2019 reste \u2014fit le peintre, de plus en plus content de la subité tournure que pre- nalent les événements, \u2014Il ne faut pas que\u2019 ça se termine comme\u2019 la première fois.et la cruelle expérience que - Jai faite doit me servir à quelque chose.: Et il fit appeler \u201c Grand-Soleil.\u201d Celui-ci accourait en hâte.11 était féu de joie.On se battait aux portes du bar pour pouvoir admirer le portrait du \u201c Cerf-Agile \u201d ; l'événement devenait une révolution.Son hôtel s'achalandait dans des proportions = considérables, il allait réaliser une excellenté affaire ; les garcons et les nègres n'avaient même plus le temps de servir.Ulysse-Hector formulait sa demande, et M.John Belton, fièrement, sortait un carnet de chèques de la poche de son paletot, et signait sur l'heure le bon de cinq mille francs, qu'empo- chalt Hector avec un délicienx plal- sir,\\ Cette fois, il était sûr de son affaire.Le chèque était sur une très solide, banque d'Héléna, et d\u2019un trait, #1 allait toucher la forte somme qui semblait /vraiment, cette fois, lui tomber, du ciel.\u2018 Il rentrait à l\u2019hôtel, pressant sur sa poitrine, dans la doublure de son paletot, les blenheureuses liasses do billets de banque, et s\u2019y installait définitivement.Le.matin pauvre ouvrier, le soir -il se révelllait artiste, et riche de cinq.beaux billets de mile francs qui ne devaient rien à personne.Dès le lendemain, {1 se mottait au portrait de mistress Belton, et il l'enlevait en quelques séances.\u2014-Ah ! si mes chers amis étalent 1al, .\u2014fit_tristement le brave et cher gargon,\u2014comne je serais heureux de partager avec eux ma bonne fortune!.NN ,descendait pour aller diner, et très Lien diner, dans la salle étincelante du-rez-de-chaussée, lorsqu'un homme de traante-cing à quarante ans, netit, nerveux, agité, avec une forét de cheveux sur la tête, lui barra résolument l'escalier.\u2014Pardon, monsieur, \u2014fit en parlant | le maître du \u201ctrès vite le petit homme.\u2014je suis M.Sem Protting, reporter de la ** Tribune\u2019 d\u2019Héléna, et j'at absolument ba.soin d'un moment d\u2019entretien aves vous, \u2014Ah !\u2014fit en souriant Hector,\u2014 Voilà ce que je craignals.lintor- view, la fâchouse interview !.C'est que.\u2026 j'avais l'intention d'aller dîner.M.Sem Protting avait déjà son carnet et son crayon à la main, \u2018ot, son chapeau entre les genoux, prenait fés.brilement des notes, .~\u2014Oh ! monsieur, qu\u2019à cela ne tien-' ne, j'aurai le plaisir de vous interroger pendant votre repas, ! \u2014C'est que, jo vals vous dire,\u2014et\u201d Hector Sourdac souriait avec sa bobs homie railleuse,\u2014j'aime beaucoup \"&* dîner tranquille ; \u2018 \u2014Monsfeur, jo prends I'engpgement\u2019 de n'abuser nullement de -Votre: vos.Je parlerai à mi-voix pour.ne point troubler votre digestion.Di\u201d resto.vous ne pouvez me retuset.Vous devez tenir à votre réputatio et demain, tout Héléna lira.dans 19.\u201c Tribune,\u201d un journal qui tire A plus de quinze mille exemplaires, un article qui chantera vos louanges ot Ÿous fera passer à la postérité, .-\u20148i ça doit me rapporter -tout cela, \u2014fit le peintre en rlant encore,\u2014Je , m'exécute.; \u2018Ils pénétrèrent tous doux dans Ia os Hector/Sourdac A Ya bonne quette.\u2018 git un établissemunt de \u201cpres i \u2018affaire \u201cà CC du .celul-ci était devenu son meileur ami::|\" \u2014Je vou »remercie, .monsieur, \u2014A£, \u2019 \u2014-0ù \u2018habitez-yous, ?\u2014lui.démanda- RO Sem Prottingesde tl dans und effusion | mytivés par ne dine, pas I.i der 7 Cy heed ee Te de ; ; A +.ce) CS C a \u2014Ah 1.vous Vivez de \u2018l'air \u2018deb shampe-! ' : Co ~Jo: dine quand ma\u2019 Iniseton est ter- -\u2014Voulez-vous boire-un verre 7 ~\u2014Ceol, c'est autre chose; une lé gore excitation 'ne peut que m\u2019alder .dans mon intelligent et spirituel tra- Hector fit servir u à M.Bom Protting dfner.Il \u2018se sentait en appétit; et fol, il allait pour la première fois, uis de longs \u2018ours, m ir > plétement à sa fom, Anger com le petit homme ne semblait -pas æoccuper de lui.T griffonndit des notes courtes, des mots, des points de Fppère, avec une rapidité vertigineu- I} était génant, encombrant, mais ector,.en ce inoment Véni où la veine semblait tant lui sourire, tout de douceur, et ariné d'une: patience & l'épreuve.Fou S'étamt mis à manger, à semblait n'attacher aucune importance à Sem Protting, ce que celui-ci lui rendait du tout au tout, A un-moment dopné,, le reporter s'arrêta.es Il but une forte lampée de sa consommation, ot néghgemmarit, tandis que bon.crayon gourait encore sur le block-notes.\u2014Je vous décris.Je pelns votre portrait, mo! aussi.En quelques Hgnes,\u201d Je vous peins comme si je vous avais fait.Je pense que vous serez content.Nous avons le mot, Nous autres: \u201cJe vous compare à Milon de Crotone.et mieux «neore, je vous montre à mus lectanes am un trait tout simple :- la tête du Choist sur le corps d'Hercule \u2014Ca, n'est pas mal\u2014fit artiste instinctivement flatté, bien qu'il portât les cheveux en brosse et que sa bonne face réjouic n'aût certaimne- ment aucun raport avec les traits Émacliés de notre Divin Sauveur.Mais, revenant au sentiment de la réalité, et trouvant que ML Sem Prot- Hog en prenait trop aisémunt avec ui : \u2014Ah ! murmura-t-ll entre les dents, \u2014tu veux te payer ma tête!.Eh bien, je vais t'en donner.Quelques traits encore at Sem Protting commencalt : \u2014LA! ça y est.maintenant.Votré nom 7.\u2014Attendez,\u2014répliqua Hector & zon tour,\u2014c'est quo je n'aime pas qu'en m'interroge.Je vais vous raconter toute mon affaire d'un bloc, ct vous y prendrez ce qui vous semblera intéressant.Et d'un ton nasillard, comme s\u2019il eût récité une leçon, parlant avec une rapidité vertigineuse: \u2014Je me nomme Ulysse Estampardet je suis né au fond du Berry, de parents pauvres, honnêtes Mon nom, comme vous pouvëz le coustater, me destinalt à le peinture, et dès l'âge de trois Uns, de montrais déj.en crayonnant es bonshiommes sur les murs, des dispositions extraordinairement, remarquables, dispositions qui faisutent con- -cevoir à nies parents adorés les plus fantastiques espérances.SI bien que dans tin concours de dissein pour enfants en bas Age.j'avais déjà gagné un porte-erayon en or, qui procura pendant plusieurs mois à mes parents une prospérité.saine et abondante .Fatalité!,._ * Dans une dex grandes foires A hes - tlaux du Berry, je fus ravi à l\u2019aitee- tion des mions par d\u2019horribles saltimbanques qui me reudireut profou- dément malheureux, mals s'aperces vant .que j'étais d'une conetitution extia .robuste, développèrent mon thorax et mus diceps à.l\u2019égai de mon int-WMigeuce et me rendirent d'une 1.zUphitimaine, tel que vous me voyez : \u201cMa catrière antrtique menaçait d'être brixée dans È La veille, ! étalt certainement.l'un | des mineurs les plus pauvres d'Hél6 na, et iI se réveillait millionnaire, et il n'avait plus buso pour vivre.Bien vite ume compagnie s'orgauli- salt, lui achetait pour un prix foi la moitié de sa mine, qui, vü sa richesse ct son importance, prenait le nom | de \u201c Long-Filon\u201d, et il restait à la tête de la compagnie compre direc.tour.Le \u2018\u2018 Long-Filon \u2018 æ t-ouvait à quatre leues d'Héléna, à laquelle 11 était voie étroite.Carte petito llgnc ne comptait que , deux stations, celle du Long-Fllon, ct une: autre appelée le\u2019 Rol-David, qui devait gon nom à une autre fhe, non ns prospère que la\u2019 précéden- AL William Shelder était denc devenu.Coloseglement riche.IL posed dait un superbe hôtel sur la grande rue d\u2019Héléna, une vaste et somptueuse habitation tout à côté\u2019 de la ville.\u2018 Et à la villa, comme à l'hâtel, on s'& |: musalt ferme; tout était joie et gait, car:les pevemts sdoraient leur fille unique, wise Eva, qui était bien certainemeut la plus joile créature, la plus charmante.jeune fille que l'on pitt rencontrer dans tous les Etats Unis d'Amérique.; : \u2018Simple; aimable et gracleuse tout: [occupé à me demander : d in de travailler |.Ç , relié par un petit chemin de fer Af ot se dirigeait vers le splendide buf- fot pour s'offrir un copieux rafrai- chissement : \u2014Mousieur Ulyssechose à vous demander.\u2014A moi, mademoiselle ! Trop heureux.Dites.Parlez.Quel tra vail d'Hereule voulez-vous qu\u2019immédiatement j'accomplisse y.\u2014Ayez l'obligeance de ne pas vous moquer de moi, fit la jeune fille en riant, car je suis certaine que malgré vos chaleureurs protestations, vous allez inv refuser.\u2014Jamals de la vie!.\u2014Vous m\u2019accorderez ce que je vous demande ?.-\u2014J'en prends l'engaZrræænt formel.-\u2014Bienu.J'ai foi en vous.Eh bien ! pour me fairo plaisir.ayez l\u2019obligeanco de demander une valse 2 Lisy Sheldon.Voici trois fois qu\u2019elle ne danse pas.Le paiutre répondalt à cette demande par une significative grimace, que la jeune fille saisit au vol.\u2014Là! Vous vayez.Vous reculez déjà \u2014Pas du tout, mademoiselle.Pas le moins du monde.J'étals.même \u201cA qui joue pourrais-je bieu demander cette valse, que je ne puis danser avec Mlle Bua Suider \u201d, et je suis certain que le nom de Mlle Sheldon allait venir à ma pensée.\u2014Qhe.vous êtes mauvais !\u2014tit Eva, en riant\u2014allons ! \u201cFaites vite.Je ne m'amuse pus quand tout le monde: ne prend pes du plaisir autour?de moi, d'at quelque le plus aimable, et s\u2019inclinant devant \u2018la jeune fille : -\u2014bfademaiselle.voulez-vous me -faire Vhonneur de m'accorder cette : valse * : Un éclair de laine traverga les prunelles de la fonne fille, et d'une voix / - haute et sèche : -Je vous remercie, \u2018pas.Lo ; - Et se- tournant vers un \u2018autre; laideron de son\u2019 espèce, qui.lui aussi, était resté sur sa chaise : \u2014Comprenez-vous que «et \u2018individu \u2018ait l'impudenco de venir m\u2019inviter à danser, un homme que j'ai vu barbouiller les affiches de mon père ?Hector Sourduc, nous nous en sou- Mois c'était avant tout un garçon ' bien.Clavé, et 11 so rappelait, au mn- ment même où Ia colère lui montait .du coeur aux joues, qu\u2019il avait affaire ;à une famme.Co Néanmoins, comme le propos avait - été entendu par la salle entidre, 11 ré- -pliqua sur le même ton.vouk rappeler qu\u2019un homme est tou- Joura.honoré par le travail.V avez tort do me rappeler que je suis obli- \u2018gé de travailler pour vivre, J'ai été fort heureux que votre père m'ait con- Mlé \u2018à barbouiller ses enselgnes, car sans l'argent qu\u2019il m'a fait-loyalement gagner, je serais peut-être mort \u201cle \u2018misère et de faim ! \u2014Vous êtes un \u2018sy Sheldon.cL \" Et ellé réfugia sa calère,- mes gardent toujours cet en-cas à leur parteé \u2014dans une crise de nerfs\u2019 êt do larmes, La chose, comme bien on .penag, faisait scandale.Hector se | à l'encontre do\u2019Lisy Shetdou; qu\u2019el- es uontalt nue al i : connue alors: _pafent la misèré- éneemthe.: .==\" - Ulysse.Heptor, peu 4ù'teinpe Après - -Vlaventure du portrait du: \\ D t très ennuyé\" de cette scène, i go gçait à se retirer, lorsque.quelqu'un l\u2019empolgna por le bras.» U ne retourns.C'était le mettre: la malson, M,-Wiliiem Selder lul-mê- ne \u201c je ne dans3i venons, n\u2019était pas la patience même.|' \u2014Mademolselle, permettez-moi Je | de | TUE.\u2014 + qui ca: sonner coulme cat: bur .
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