La tribune, 20 septembre 2016, mardi 20 septembre 2016
[" 87 \u2014 Guy Cormier « Le défi, c\u2019est que le réseau ne peut pas être statique dans le temps.Il n\u2019y a pas un milieu, il n\u2019y a pas une industrie qui n\u2019est pas confrontée à l\u2019arrivée des nouvelles technologies et d\u2019une nouvelle génération de consommateurs (.) Desjardins doit s\u2019adapter et ce ne sera pas la première fois.Ça fait 116 ans qu\u2019on s\u2019adapte.Même Alphonse Desjardins dans ses premières années en a fermé des caisses populaires parce qu\u2019elles n\u2019étaient pas assez viables.Notre Guy Cormier entreprend son règne à la présidence du Mouvement Desjardins avec la mission de se rapprocher de ses membres.- photo spectre média, rené marquis mandat, c\u2019est de trouver toutes les solutions pour que la fermeture soit toujours l\u2019une des dernières alternatives.» Le jeune patron constate néanmoins avec satisfaction que le Mouvement Desjardins n\u2019est pas à court d\u2019idées pour faire autrement.Il cite d\u2019emblée l\u2019exemple de Piopolis, dans la région du Granit, où Desjardins a aménagé depuis cinq ans un comptoir libre-service à l\u2019intérieur du magasin général.Il évoque le concept d\u2019espace 360d, un centre de service destiné spécifiquement aux étudiants de 18 à 30 ans, qui compte trois adresses à proximité de campus montréalais actuellement et qui pourrait bien s\u2019implanter à Sherbrooke si les négociations aboutissent.CONSOLIDER LES ACQUIS Il souligne également les résultats prometteurs de la caisse mobile lancée en juin dernier sous forme de projet-pilote et qu\u2019il verrait très bien rouler vers les résidences pour personnes âgées, dans les milieux où on doit changer justement l\u2019offre du point de service, ou sur les campus en période de rentrée.« La seule chose qu\u2019on ne veut pas faire, insiste M.Cormier, c\u2019est d\u2019imposer à des milieux une seule et unique recette.On préfère prendre le temps de s\u2019asseoir avec les décideurs locaux, les élus, les commerçants, les représentants de commissions scolaires pour identifier les besoins et les alternatives.Il n\u2019y a pas une recette parce que chaque milieu est différent.» Du même souffle et même si le Mouvement Desjardins vient d\u2019abolir 20 % de ses 128 postes de vice-présidents, il assure qu\u2019il n\u2019est pas question de toucher aux conseils d\u2019administration locaux.« C\u2019est la base et c\u2019est là pour rester, à moins d\u2019un changement législatif ou qu\u2019un congrès décide de changer ça, tranche-t-il.La base même d\u2019une caisse, c\u2019est des membres qui décident de se donner des services et de s\u2019élire des représentants.» Après l\u2019ère Monique Leroux, Guy Cormier s\u2019inscrit comme celui qui veut consolider les acquis avant de prendre d\u2019autres bouchées expansionnistes.« Desjardins regarde toujours les opportunités d\u2019affaires.Mais actuellement, j\u2019ai une grande priorité et une seule, et c\u2019est de recentrer Desjardins sur ses membres, sur ses clients, et être les meilleurs dans ça.(.) C\u2019est beau croître pour croître, mais si t\u2019oublies ta base et le leadership que tu as exercé, ce n\u2019est pas ma volonté première.Sur un horizon de 12 à 18 mois, on veut consolider nos différentes acquisitions », annonce-t-il, en précisant que cela générera malgré tout un taux de croissance annuelle enviable de 5 à 10 pour cent. 4 AU CONSEIL MUNICIPAL mardi 20 septembre 2016 laTribune Pas d\u2019enquête encore sur Sherbrooke La greffière dit qu'elle n'a rien à cacher à la Commission d'accès à l'information ___ Isabelle Sauvé, greffière de la Ville de Sherbrooke : « Pour moi, il est évident que la controverse résulte d\u2019une demande d\u2019information.Peut-être que les gens ne l\u2019ont pas consultée avant de faire des représentations publiques.À mon avis, nous avons répondu àcette demande d\u2019information telle qu\u2019elle nous a été présentée.»- photo spectre média, rené marquis JONATHANCUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 « Il n\u2019y a pas d\u2019enquête de la Commission d\u2019accès à l\u2019information.le n\u2019ai rien reçu comme quoi ils voulaient quelques informations que ce soit.le n\u2019ai pas de problèmes à leur présenter ce dossier ».La greffière de la Ville de Sherbrooke Isabelle Sauvé n\u2019a pas été appelée par la Commission d\u2019accès à l\u2019information concernant une demande de La Tribune portant sur la liste des contrats d\u2019ingénierie octroyés par la Ville de Sherbrooke depuis 2007.En vacances au moment où le maire Bernard Sévigny a affirmé avoir « escamoté » la loi d\u2019accès à l\u2019information, Mme Sauvé a présenté la chronologie des événements pour éclaircir ce quelle a qualifié de « polémique ».«Pour moi, il a toujours été de notre intention de répondre.» \u2014 Me Isabelle Sauvé La Tribune publiait un reportage le 10 septembre en lien avec une demande de contrats déposée en mai.Des accusés de réception ayant pour objet « Demande d\u2019accès à l\u2019information \u2014 Liste des contrats d\u2019ingénierie octroyés par la Ville de Sherbrooke depuis 2007 » avaient été acheminés au journal le 6 mai, le 25 mai et le 6 juin indiquant que la Ville n\u2019était pas en mesure de fournir les documents demandés dans les délais prescrits par la loi.La liste des contrats en question a finalement été présentée au conseil municipal le 6 septembre.« Pour moi, il est évident que la controverse résulte d\u2019une demande d\u2019information.Peut-être que les gens ne l\u2019ont pas consultée avant de faire des représentations publiques.À mon avis, nous avons répondu à cette demande d\u2019information telle qu\u2019elle nous a été présentée.C\u2019était une demande pour être inscrit sur la liste d\u2019envoi des documents qu\u2019on allait transmettre à M.Denault.C\u2019est comme ça que je l\u2019ai toujours interprétée.C\u2019est comme ça que je l\u2019ai toujours traitée », indique Mme Sauvé.« J\u2019ai demandé au service des communications s\u2019il était possible d\u2019obtenir la liste de contrats d\u2019ingénierie octroyés par la Ville depuis 2007, tel que demandé par Marc Denault au dernier conseil municipal.On m\u2019a dit de vous acheminer un courriel pour que vous puissiez m\u2019ajouter sur la liste d\u2019envoi quand le document sera prêt », indiquait le journaliste de La Tribune dans sa demande.«PAS ÉVIDENT» « Il n\u2019était pas évident que ce courriel était comme tel une demande d\u2019information à traiter en vertu de la loi sur l\u2019accès puisqu\u2019elle était liée à une demande qui ne l\u2019était pas.J\u2019ai demandé qu\u2019on lui réponde quand même selon le processus usuel d\u2019accès, car c\u2019est notre meilleur système de suivi des demandes d\u2019information et au cas où la réponse à M.Denault serait donnée à huis SHERBROOKE \u2014 Le maire Bernard Sévigny ne commentera plus le dossier de demande d\u2019accès à l\u2019information portant sur la liste des contrats d\u2019ingénierie octroyés par la Ville de Sherbrooke depuis 2007 et réserva ses interventions pour la Commission d\u2019accès à l\u2019information du Québec.Il a tout de même soulevé deux questions au conseil municipal lundi.« J\u2019ai toujours pensé qu\u2019aucune médaille n\u2019était assez mince pour n\u2019avoir qu\u2019un seul côté.Il y a toujours des nuances à apporter.Nous ne sommes pas sans savoir qu\u2019il y a une espèce de climat qui existe à l\u2019égard des élus qui ont à prendre des décisions, ce qui demande du traitement journaliste une rigueur exemplaire.Nous avons souvent l\u2019impression de marcher sur des œufs.[.] Une question comme celle soulevée par M.Denault doit être gérée avec sérieux.[.] Je ne suis pas dans les reproches, je ne suis pas dans les accusations ni dans les affirmations : le courriel qui a été envoyé, quand on le lit, clos ou personnellement et non en séance publique », mentionne Mme Sauvé dans un document distribué au conseil municipal.Après avoir expliqué le processus pour dresser la liste des contrats, Isabelle Sauvé a indiqué que ladite liste était à la satisfaction politique pour répondre à M.Denault le 4 juillet.Les membres du comité exécutif ont demandé d\u2019inscrire le sujet à l\u2019ordre du jour du comité plénier du 15 août, mais comme M.Denault était en vacances à ce moment, le sujet a été reporté au 6 septembre.En présentation au comité exécutif, Mme Sauvé a mentionné aux élus avoir eu d\u2019autres demandes pour la liste des contrats, sans préciser la nature de ces demandes.La greffière a souligné que le journaliste n\u2019a pas utilisé de recours auprès de la Commission ou auprès de la Ville, après le 6 juin, pour s\u2019enquérir de l\u2019état de sa demande.« Pour moi, ce n\u2019était pas surprenant, puisqu\u2019il savait que nous ne l\u2019avions pas déposée encore au conseil.Il était clair pour moi qu\u2019à la base, la demande initiale était celle de M.Denault.Pour moi, qu\u2019est-ce qu\u2019il faut comprendre?Dans les faits, on a fait au service juridique exactement ce qui a été demandé.Le maire ne s\u2019ingère pas dans les demandes d\u2019accès à l\u2019information », a déclaré M.Sévigny lundi.« À partir du moment où le journaliste m\u2019appelle, j\u2019ai présumé qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une demande d\u2019accès en bonne et due forme.Je n\u2019avais pas le courriel de M.Custeau », a-t-il ajouté plus tard en réaction à un commentaire formulé par Jean-François Rouleau.Ce dernier a d\u2019ailleurs mentionné que le document présenté par la greffière avait été livré aux élus en après-midi.Il aurait souhaité que le sujet soit reporté.« Ça démontre qu\u2019il est bien compliqué de poser une question à la Ville quand on reçoit une réponse trois mois plus tard », a-t-il commenté.« PLUS DE TRANSPARENCE » Hélène Dauphinais s\u2019est elle aussi exprimée en s\u2019adressant à la il a toujours été de notre intention de répondre, mais il ne m\u2019aurait jamais traversé l\u2019esprit d\u2019envoyer les documents au journaliste avant de les envoyer à M.Denault.» greffière Isabelle Sauvé.« À partir du moment où le journaliste reçoit un suivi d\u2019une demande d\u2019accès à l\u2019information, lui se dit qu\u2019ils l\u2019ont traité comme une demande d\u2019accès à l\u2019information.À cet égard, si la décision de votre part avait été différente, et si vous ne l\u2019aviez pas traitée comme une demande d\u2019accès à l\u2019information, nous n\u2019en serions peut-être pas là aujourd\u2019hui.[.] Une fois que vous avez jugé l\u2019analyse satisfaisante, il s\u2019écoule deux mois avant que M.Denault ait l\u2019information.» Annie Godbout a été plus cinglante envers le maire.« Vous excellez dans l\u2019art de donner une importance particulière à certains mots, vous trouvez toujours un moyen de présenter l\u2019information avec l\u2019objectif que vous avez en tête.C\u2019est agaçant.Ce dossier met ça en valeur.On souhaite plus de transparence pour les contribuables.» M.Sévigny a rétorqué que de tenir les comités pléniers devant les médias était un exemple de Mme Sauvé ajoute que la Ville traite au moins 1000 demandes d\u2019information chaque année et qu\u2019il y a très peu de demandes de révision.transparence.COLLABORATION Chantal L\u2019Espérance, membre du comité exécutif, a indiqué qu\u2019aucune information n\u2019avait été retenue indûment.Serge Paquin a pour sa part affirmé que le niveau de collaboration avec les médias est très grand et que les demandes d\u2019information sont relayées au service des communications pour que les journalistes soient bien informés, et du même coup, que les citoyens soient bien servis.« On a compris la nature de l\u2019imbroglio.Ça ne devrait pas entacher les relations des deux côtés.» Danielle Berthold croit qu\u2019il y a eu un manquement de la part du journaliste, qui aurait dû vérifier l\u2019état de sa demande auprès de la Ville.« Il a été démontré le cheminement que le service juridique a fait.Il n\u2019y a pas eu d\u2019erreur voulue, dirigée, et la mairie n\u2019a pas tenté de cacher quoi que ce soit.» Jonathan custeau « Le maire ne s'ingère pas dans les demandes d'accès à l'information » laTribune mardi 20 septembre 2016 AU CONSEIL MUNICIPAL 5 Sherbrooke compte 50 000 cyclistes JONATHANCUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Selon un portrait réalisé par Vélo Québec, 50 000 Sherbrookois âgés de 6 à 74 ans utilisent régulièrement ou à l\u2019occasion le vélo pour se rendre au boulot, à l\u2019école, chez des amis ou ailleurs.De ce nombre, 17 000 adultes se déplacent à vélo pour des besoins utilitaires une fois par semaine.La Ville de Sherbrooke déposait lundi les résultats de l\u2019étude « État du vélo à Sherbrooke en 2015 ».On avance que 54 % des cyclistes adultes ont enfourché leur vélo en 2015 et que 55 % de la population adulte ayant fait du vélo a pédalé au moins une fois par semaine.« Nous avons une ville avec une géographie qui pourrait décourager certains cyclistes, mais nous en avons encore pas mal en comparaison avec les autres villes du Québec.À mon avis, 17 000 personnes qui font du vélo utilitaire, c\u2019est beaucoup », explique Philippe Côté, ingénieur en circulation à la Ville de Sherbrooke.Le même document soulève un grand potentiel pour l\u2019utilisation du vélo à Sherbrooke, considérant que 46 % des travailleurs sherbrookois habitent à moins de cinq kilomètres de leur lieu de travail, soit environ 25 minutes de vélo.Les Sherbrookois assidus pédalent en moyenne trois heures par semaine pour parcourir 41 km, ce qui générerait 17 500 tonnes de gaz à effet de serre si ces déplacements étaient faits en voiture.La présence du vélo diminuerait ainsi la pollution de l\u2019air et le niveau sonore.Selon les données recueillies par Vélo Québec, 87 % des citoyens estiment que le vélo est un moyen de transport qui devrait être encouragé et 81 % croient que le réseau cyclable devrait être plus développé.« DÉFIS ÉNORMES » Le conseiller Rémi Demers a réagi à ces statistiques.« Nous avons installé des pistes cyclables et ce n\u2019est pas sans avoir soulevé des commentaires des citoyens.En théorie, on est très en faveur à l\u2019ajout de pistes cyclables, mais quand on empiète sur du stationnement par exemple, il y a des défis énormes.» Marc Denault abonde dans le même sens.« À partir du moment où on fait des aménagements cyclables, on se fait critiquer.Il faut avoir une vision d\u2019avenir et il faut se donner les moyens d\u2019agir.» Une affirmation reprise par Bruno Vachon.« On fait un trottoir sur le boulevard Bourque et ça hurle parce que ça provoque une congestion.» Sa collègue Nicole Bergeron a souhaité encourager la prévention auprès des parents dans les écoles.« Il y en a énormément qui viennent porter leur enfant en auto même s\u2019ils habitent près de l\u2019école.» Christine Ouellet mentionne que la sensibilisation devrait porter sur la cohabitation entre les voitures, les cyclistes et les piétons.« La priorité devrait toujours être aux piétons, et ensuite aux cyclistes.» Hélène Dauphinais et Annie Godbout ont formulé des réserves quant aux chiffres fournis, les trouvant irréalistes.À cet effet, Mme Godbout s\u2019expliquait mal qu\u2019on avance que 17 000 personnes font du vélo de montagne, alors que le club Dalbix ne compte que 400 à 500 membres.Bruno Vachon a rétorqué que Vélo Québec « n\u2019a pas l\u2019habitude d\u2019être complaisant.Quand ils ont des critiques à nous faire, ils ne se gênent pas.le vois mal comment on peut les appeler et leur dire que leurs données n\u2019ont pas de bon sens.» Le réseau cyclable sherbrookois compte 130 kilomètres et a augmenté de 8 % depuis 2010.D\u2019ailleurs, 92 % des déplacements se font sur des pistes cyclables, des sentiers ou des rues à faible circulation.L\u2019objectif, selon le Plan directeur du transport actif adopté en 2012, sera d\u2019aménager 105 km de voies cyclables supplémentaires d\u2019ici 2035.L\u2019étude de l\u2019État du vélo à Sherbrooke est réalisée tous les cinq ans.rmm: p > N Aak I Les Sherbrookois assidus pédalenten moyenne trois heures par semaine pour parcourir 41 km, ce qui générerait 17 500 tonnes de gaz à effet de serre si ces déplacements étaient faits en voiture.La présence du vélo diminuerait ainsi la pollution de l\u2019air et le niveau sonore, selon les données recueillies par Vélo Québec.- photo archives latribune, maxime picard 129 OOO $ d\u2019économies avec l\u2019abandon de VlnfoSherbrookois JONATHANCUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le remplacement de 1 'InfoSherbrookois par de nouveaux outils de communication a permis à la Ville de Sherbrooke d\u2019économiser 128 957 $ en 2016.On estime que les économies seront encore plus importantes dans les années à venir.Entre-temps, un nouveau guide du citoyen, beaucoup plus compact, sera envoyé à tous les Sherbrookois par la poste au courant de la semaine prochaine.VlnfoSherbrookois a été publié pour la dernière fois en décembre 2015 pour être remplacé par un calendrier municipal électronique, par une infolettre et par le fameux guide du citoyen.Ce dernier, comptant 40 pages, sera valide jusqu\u2019à la prochaine élection municipale.Les informations qui y sont consignées sont regroupées dans sept catégories sous la signature graphique #MonSherbrooke.« Nous voulions développer le sentiment d\u2019appartenance des citoyens.D\u2019ailleurs, les photos ont entièrement été prises par des citoyens.Elles viennent de leur compte Instagram et nous avons bien sûr demandé la permission.Nous y retrouverons tous les renseignements sur les différentes portes d\u2019entrée de la ville en matière de demande d\u2019information.On s\u2019est basé sur ce que les gens ont besoin de savoir, sur les questions que nous recevons le plus souvent.Il s\u2019agit d\u2019un outil de référence pour donner les renseignements généraux au sujet de la Ville », explique Stéphanie Doyon, chargée de communication.« Nous avions souvent des commentaires selon lesquels Y InfoSherbrookois était lourd et qu\u2019il était difficile de s\u2019y retrouver.Il était publié trois fois par année, en avril, en août et en décembre.Nous en avions 84 794 copies distribuées dans le Publi-Sac.Nous avions prévu des économies de 92 555 $ en remplaçant Y InfoSherbrookois, mais elles atteignent près de 129 000 $.» Les économies seront encore plus importantes dans les années à venir puisqu\u2019il ne sera pas nécessaire de développer ces outils de nouveau.Quant à l\u2019inlolettre, lancée en mai, elle compte 1142 abonnés.Le calendrier municipal, lui, présente la programmation des 313 organismes de la ville.Il est disponible sur le site internet de la Ville.La conseillère Danielle Berthold a salué le travail de l\u2019équipe des communications.« Ça se résume avec un bravo, avec un point d\u2019exclamation.Vous avez atteint les objectifs que nous vous avions fixés.» Annie Godbout a pour sa part voulu savoir quand le site internet de la Ville serait refait et souhaiterait que l\u2019infolettre puisse aussi servir aux arrondissements.En réponse, la directrice générale adjointe-relations avec la communauté, Marie-France Delage, a indiqué que le dossier sera traité en 2017.Il devrait être présenté lors de l\u2019analyse du budget. 6 ACTUALITÉS mardi 20 septembre 2016 laTribune Un acte de foi dans le parc scientifique LUC LAROCHELLE PERSPECTIVES luc.larochelle@latribune.qc.ca ÜÜ mm# * '\tvP?Vaîp.j.îÉis^pij- fcv % cife II §i&*l ¦ -^Mi ¦œmt mmm JiUÙi£ Le conseil municipal de Sherbrooke a approuvé la vente du terrain ainsi que le montage financier du bâtiment multilocatif de 5,5 M$ qui servira d\u2019incubateur dans le parc scientifique voisin du CHUS Fleurimont.Les comités de promotion industrielle de Sherbrooke et Brompton sont partenaires dans le projet - photo SPECTRE MÉDIA, FRÉDÉRIC CÔTÉ est finalement à travers une alliance régionale et avec des fonds exclusivement sherbrookois que naîtra le premier bâtiment multilocatif du parc scientifique, à l'intention des entreprises de la filière-clé des sciences de la vie.En approuvant lundi soir la vente du terrain ainsi que le montage financier, les élus sherbrookois ont donné le feu vert à la construction, au coût de 5,5 M$, de l'immeuble appelé à devenir une pépinière sur les terrains adjacents au complexe du CHUS Fleurimont.La Ville de Sherbrooke et l'organisme Sherbrooke Innopole sont parvenus à orchestrer une alliance impliquant les comités de promotion industrielle de Sherbrooke et de Brompton, deux entités distinctes nées avant la fusion de 2002 et qui, à ce jour, n'avaient jamais été partenaires dans un même projet.La Ville injectera 612000 $, Sherbrooke Innopole en allongera 500 000 $, tout comme le Comité de promotion industrielle de Sherbrooke.Même sans mise de fonds, le Comité de promotion industrielle de Brompton sera reconnu comme propriétaire et gestionnaire du bâtiment qui aura une superficie de 20000pieds carrés (sur deux étages).« C'est une entente historique unissant nos forces et mettant en valeur l'expertise de chacun.L'un de nos partenaires s'occupera du chantier, l'autre des opérations.De notre côté, notre énergie ira au recrutement d'entreprises », se réjouit la directrice générale de Sherbrooke Innopole, Josée Fortin.Le Comité de promotion industrielle de Sherbrooke (CPIS) a vu le jour durant la saignée des emplois dans les grandes usines.Sa première mission a été d'acquérir, en 1995, l'immense bâtiment que la compagnie ABB a cessé d'opérer sur la rue Cabana.Aujourd'hui, des travailleurs y transforment de l'aluminium et d'autres y assemblent des plates-formes de chargement.« Notre expertise est dans le bâtiment.Plus récemment, après avoir acheté l'usine de cosmétique ayant fermé ses portes dans le parc industriel, nous l'avons revendue en réalisant des profits de 1,6 M$.Ce sont les liquidités que nous utilisons pour appuyer ce projet dans l'économie du savoir», explique le président du CPIS, Jean-Paul Longchamp.De son côté, le Comité de promotion industrielle de Brompton (CPIB) a historiquement agi comme investisseur et comme gestionnaire d'immeubles, son travail ayant servi de levier dans le parc Gene-H-Kruger, fleuron de l'ancienne ville de Bromptonville.«Au fil des ans, nous nous sommes monté une très bonne équipe de gestion.Le mandat de gérer le bâtiment du parc scientifique colle à nos compétences.C'est notre première implication hors de l'arrondissement de Brompton, mais pas la dernière », fait de son côté valoir le président du CPIB, Paul Proulx.L'organisme que préside M.Proulx acquiert d'ailleurs un autre terrain de la Ville à titre de promoteur immobilier, pour préparer l'arrivée d'une entreprise dans le nouveau périmètre du parc industriel régional se trouvant aux portes du secteur Saint-Élie.« Il n'y a pas de fusion dans l'air entre nos deux comités.Peu importe qui fait quoi, il faut que la région se retrousse les manches.Mon fils vit en Suède, j'ai vu les investissements qui s'y font en haute technologie à proximité des campus universitaires.Si nous ne faisons pas preuve du même dynamisme, nous allons passer au bout du pont », juge Jean-Paul Longchamp.Ce n'est pas la première fois que les Sherbrookois entendent parler d'un bâtiment locatif pour les sciences de la vie.C'était la mission initiale du pavillon qui avait été construit par la Solim (le bras immobilier du Fonds de solidarité de la FTQ) à l'ancienne entrée du CHU.Le taux d'occupation y a été faible.Les coûts de location étaient jugés trop élevés.L'immeuble a été récupéré par l'Université de Sherbrooke.Cette fois, la région contrôlera l'offre.« Il faudra être d'une extrême vigilance sur nos coûts de construction et d'opération afin de garantir le meilleur prix possible aux entreprises présentant un potentiel de commercialisation.Nous nous donnons les moyens d'y parvenir» assure Josée Fortin.La Ville de Sherbrooke participera au financement des opérations en versant une subvention annuelle qui correspondra à la valeur des taxes municipales imposées sur l'immeuble.Elle compensera également l'excédent de dépenses sur les revenus.Cette aide additionnelle de la Ville est estimée à 250 000 $ sur dix ans dans les prévisions financières.La région ose.Elle pose un acte de foi dans son parc scientifique.Le «monstre de Magog» s\u2019est installé à Sherbrooke ¦m * À \u2019 CofTEtiX.ffif ' Dans ses conditions de remise en liberté, Renald Côté ne peut pas rester seul avec des enfants de moins de 16 ans.Il ne peut fréquenter des endroits comme les parcs, zones publiques, terrains de jeu ou centres de la petite enfance où pourraient se trouver des enfants de moins de 16 ans ou s\u2019y trouver dans un rayon de moins de 25 mètres, - photo latribune, archives CLAUDE PLANTE Claude.plante@latribune.qc.ca SHERBROOKE - Celui qu'on a surnommé le « monstre de Magog», Renald Côté, n'est plus un Magogois.Côté, qui avait été reconnu coupable d'agressions sexuelles sur sa fille Isabelle sur une période de 17 ans et avait été condamné à 14 ans de prison en 2003, n'habite plus sur le territoire de la Régie de police de Memphrémagog (RPM), annonce le corps policier.Lors des dernières semaines, il a déménagé sur le territoire du Service de police de Sherbrooke (SPS), selon Sylvain Guay, lieutenant à la RPM.Renald Côté devra divulguer sa nouvelle adresse ainsi que ses occupations au SPS.En mars dernier, il avait signé un engagement en vertu de l'article 810,1 du Code criminel afin de limiter au maximum les contacts avec les personnes mineures au cours des 18 prochains mois.DES BONBONS Rappelons que le 7 janvier dernier, Rénald Côté avait offert des bonbons à un enfant de 9 ans devant son domicile de la rue Stanley à Magog.Il a invité l'enfant à monter chez lui pour les lui remettre.Cet épisode a été relaté aux policiers de Magog qui ont arrêté Côté.Dans ses conditions de remise en liberté, Renald Côté ne peut pas rester seul avec des enfants de moins de 16 ans.Il ne peut fréquenter des endroits comme les parcs, zones publiques, terrains de jeu ou centres de la petite enfance où pourraient se trouver des enfants de moins de 16 ans ou s'y trouver dans un rayon de moins de 25 mètres.Il lui est aussi interdit de chercher ou d'accepter un emploi bénévole ou rémunéré qui le placerait en lien de confiance vis-à-vis une personne de moins de 16 ans.Il ne peut pas non plus entrer en contact avec les gens qui ont formulé la plainte contre lui.Son ancien domicile, sur la rue Stanley à Magog, est situé près d'une garderie. laTribune mardi 20 septembre 2016 ACTUALITÉS 7 VAGUE D\u2019INCENDIES CRIMINELS Le prévenu confié à un psychiatre Jean-François Are!' Fier porte-parole j|sgth
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