Le courier de Québec, 28 janvier 1807, mercredi 28 janvier 1807
[" COURIER DE QUEBEC vw SUR TRS 2 ta res Gratum est quod patriæ civem populoque dedisti Si facis ut patriæ sit idoneus\u2014JUVENAL, Sat.14e VOL.1.] \u2014\u2014\u2014MERCREDI, 28 JANVIER, 1807.\u2014\u2014 \u201c \u2018 mt [N° 8.- a \u2014\u2014\u2014 MELANGES.mtg \u2014 a REFLEXIONS SUR LES FEMMES.ET SUR LES AVANTAGES QU'ELLES RETIREROIENT DE LA CULTURE DES LETTKES.( Suite.) ° Très peu d\u2019hommes même ont su se diflinguer dans cette carriere, et ce n\u2019elt Qu\u2019après un nombre infini de sophifmes et d\u2019erreurs, qu\u2019ils ont pu parvenir-à découvrir beaucoup de vraifemblances et très peu de vérités.Cependant quels que soient tous les ob- ftacles, ces sciences même ne font point incoiipatioles avec le génie des femmes ; plufieurs les ont cultivées avec fuccès, Si elles n\u2019ont point eu l\u2019honneur d\u2019être inventrices, ni cette patience laborieufe qui nous fait lentement analyfer, elles ont au moins eu la force de s\u2019élever jufqu\u2019aux hommes célebres qni leur ont fervi de model, et de les fuivre fouveut d\u2019un pas égal dans lu carriere des connoiflances dont ils ont fu nous enrichir.Telle fut cette fameufe Marquife du Châtelet, si célébrée par Mr.de Voltaire, ct si digne de l'être ; celle qui sut traduire ce commenter Newton, que ues peu de Savans alors étaient a portée de comprendre ; celle qui joignit tous les agrémens de l\u2019ef- prit à la science la plus étendue ; celle enfin qui fut adcrée de fon vivant autant que fu mémoire est refpeétée après fa mort.Telle fut encore cette Princeffe Elisas beth, Prince ffe Paiatine, fille de ce fameux Électeur Palatin, qui difputa la couronne de Bohême à Ferdinand II.Elle avai appris six langues, ct polléduit parfaites ment tout ce qui tient au goût de la saine littérature.Non contente de ces avantages, fon génie la porta aux études des Ciences, profondes ; On fait qu'elle fut .Tr ee difciple de Descartes, et qu\u2019elle apprit de lui la géometrie et la métaphysique.Defs cartes lui dédia fes principes, où il la loué en Philofophe (c\u2019ell-à-dire, avec vérité) d\u2019avoir fu réunir tant de connaiffances dans un âge où l\u2019étude de plaire occupe feul la plüpart des perfonnes de fon fexe et de fon rang.Ce même Defcartes jugea l\u2019efe prit des femmes plus propre à la Philofophie, que celui des hommes.Il est reconnu que fa feconde difciple Chriltine, Reine de Suede, ne lui fit pas moins d\u2019hon= neur que la premicre, et ne détruisit pas son jugement en faveur de ce gexe intée reffunt.Il eft certain que dans tous les fiécles, il y à eu des femmes qui ont cultivé avec fuccès les fciences les pins difficiles : elles furent Vaincre, par leur courage ef leur pénétration, tous les obflacles que la nature ne femble leur avoir oppolés que pour rendre leur triomphe plus éclatant.Quant aux connailffances qui dépendent de la mémoire; je ne vois point de raifon qui empêche les femmes d\u2019en être fufcep- tibles ; la faculté de ret nir des idées leah est auifi familière qu\u2019à nous,.et en y faifant attention, peut Être que l\u2019avantage ferait encore de leur côré : l\u2019étude des langues entr\u2019autres parait leur être plus facile qu\u2019.aux honimes, dont la fuptriorité prétendue n\u2019est pas fondée fur autant de titres qu\u2019ils veulent quelquefois fe le faire accroire.On peut titer a cette occasion Pexemplé de cette fameufe Cafündre fidelle, (2) qué l\u2019Italie fe glorifie d\u2019avoir vue naîtré.Elfe favait le grec, l\u2019Italign, etle latin; elle écrivait également bien dns ces trois lans gues, tant en vers qu\u2019en prole, y joignant encore Unc connaillance parfaite de ta Phie lofophie de fon siecle, et de celle des siecles précédens.Aloysia-Siéga de Tolled:, (b) possédait, encore très jeune le (a) Cassandre Fidèle fut au nombre des fema mes les plus 1avantes d\u2019italie, dans je cours du seiziemcsiècle; Elle écrivait également ble RE EAA een ee ty OR Sl ABERE ao JD SA SY M ar mp + AAR NS ry 1 % 30 Jatin, le grec, l\u2019hébreu, l'arabe ct le &y.riaque.L\u2019infortunée Marie Stuart, la plus belle femine de fon tems, ct en méme teaus la plus instruite, écrivait ce parlait six langues; elle prononça a lu Tour de Fiance un discours latin, jour prouver que l'étude des lettres sied bien aux femmiws.Enfin Madame Dacier ofa tiaduire Anaciëon et Houtere ; ce qu'aucun homme n'av.it encore entrepris.Je ne parlerai point de leurs difpofitions naturelles pour la musique ; la flexibilité et la douceur de leur organe, la volupté de leur imagination, et la vivacité de leurs sentimens, sont des avantages tron Counus pour s\u2019y acrêter.Si leur toiblelfz leur interdit quelques inftrumens trop pénibles, la fouplefle et la délicdatetfe de leurs dmyts les invitent à s\u2019en dédomimager par beaucoup d\u2019auires.\u2019 \u201c(à continuer, ) EPIGRAMME, Naguère un grand parleur tant jasait, tant j«saut, Qu\u2019enfin las de l\u2019entendre, et ne pouvant le fuivre, Un aveugle attentif, eftimant qu\u2019ii lisait, Lui dit: Pour Dieu, Monsieur! Brulez Ce mauvais livre.rns 1+ Prot Pom mame CANADA.\u2014-\u2014 Apx EpiTEURS DV COURIER DE QUEBEC.Meilieurs, Retiré dans la campagae, je n\u2019avais dans les trois laigues d'Homère, de Virgile, ou du Dente, ct en vers comme cn profe, clle poflédait toute la Philofophic de fon siecle et des siècles précédens, elle embellifiait de fes graces la Théologie même, elle foutint des thèses avec éclat.donna plusieurs fois à Padoue des leçons publiques, joignit à ces connaiffan- ces fcrieuses les talents agréables & furtout celui de la musique, et releva encore ses talents par fes mœurs.Avi reçut elle l\u2019hommage des Souverains Pontifes ct des Rois; et pour être singulière en tout, elle vécut plus d\u2019un siècle.Ce (b) Aloysia-Sigéa de Tolede (16c.siècle) outre le latin et le grec, avait appris l'hébreu, l'arabe et le syriaque.Elle écrivit \u2018une leitre en Ces cinq langues au Pape Paul III, elle fut ensuite appellée à la cour de Portugal, y come posa plusieurs ouvrages, et mourut jeunc, d\u2019abord appris vos intentions que par des perfonnes ennenties de votre papier, et je vous avouerai franchement que l\u2019opinion qu\u2019elles m\u2019en avaient donnée, vous était très défavorable.Décrier er vendre les Canadiens, s'opposer au succès de le feuille destinée à leur obterir la justice qu'on leur refuse, tel était, me difait-on, vetie def- fein, et pouvais-je n\u2019être pas prévenue contre vous ?Cependant foit curiolité, foit condefcendance pour quelques uns de mes ais, qui stiméreflaicnt pour vous, je cone.fentis de fenfcrire pour fix mois, m'attendant bien de retirer alors ma foufcripuon, en méme tems que jC vous enverrais une févère mercurisle.pour démériter aints de votre patric, car j'étais bien perfuadé que Vous n\u2019«Viez que de mauvailes intentions.Jen étais à cette réfolution lorfque je reçu votre premier numéro Je le lus avee attention,\u2019 en admirai le ftyle ct le plan, mais votre article Canada wie donna beaucoup a penfer qu'un ne m\u2019avait que mal- heureafement trop bicn informé, en me difant que vous étiez Anr:-Canadiens.Cepend:nt commie je n\u2019appercevais pas encore pleinement où vous et: vouliez Venir, je fufvendis mon jugement, et ce n\u2019eft qu'après avoir In vos numéros fubféquents, qui m'ont confirmé duns mas première Opinion, gite je me fuis déterminé à vous dite ouvertement que ie vous défap- prouve.Je conviens avec vous des principes gë- néralix que vous mettez en avant.Line térêée, dites-vous, dirige ordinairement la conduite et les affrélions des hommes; c'eft vrais il est de no:re iniéiët de duneurer unis àla G- nde Bretagne, ceci cit encore vrai.Mais que, pour le démontrer, 1 foit né- ceflaire de rappeller ce qu\u2019ont fait, on ce que n\u2019ont pas fait les Français envers les Canadiens, nos cencêtres, C'eft ce que je ne crois nullement.Quel rapport, en et- fet, peut il exifter entice notre affection a I\u2019 Angleterre, et la manière dont s\u2019elt comportée Ja cour de France à l\u2019égard de fes colons établis en Canada ?Que prétendez- Vous faire?Quel eft votre but de décrie 1° ainfi la conduite de ceux dunt vous tenez tout ce que vous avez, peut Être même l\u2019exifence ?Croyez-vous vous rendre plus: amis de notre préfente adminiftration?Ne\u2019 devez vous pas plutôt préfumer qu\u2019elle fe\u2019 rira des louanges, outrées, que vous lui: prodiguez.\" La flauteric ne fait jamais hon« ncur 3 celui qui employe, et clle ne vous en fera pas davantage.* Et puis n\u2019cit-ce pas crue) de peindre, fous des couleurs fi noires, la conduite de notre commune mère-patric:s Où cft votre reconnoif- fance à?De quelle délicatelfe pouvez vous Vous vanter à Vous prétendez prouver la loyauté Canadicnne envers otre mère-patric aftuelle; mais duit-elle bien y croire, Jorfqu?- elle vous entend déclamer contre celle qui vous donna nailfance?Ne doit-clle pas penfer que vous feriez la même chofe contic elle, fi vous pafliez fous une autre domination ?Non, jamais cette conduite ne vous fera honneur, elle ne peut que vous fuire puffer pour des enfans dénaturés, et je ne ferai Certainement pas le feul, qui vous délignera fous cette dénomination.Je termine ici mes réfléxions : fi vous êtes affez impartiaux, pour les inférer dans votre feuille, j'en aurai quelques autres à vous Coim:numquer, pour les numérus fub- féquents.Je fuis, &c.Un de vos Souscripteyrs.QUEBEC, 28 JANVIER, 1807.CHAMBRE D\u2019ASSEMBLE\u2019E, Lnndi, 26 Jarvier.\u2014Deux bills grof- foyés, I'un pour conunuer l\u2019AGe qui fait une provifion temporaire pour le réule.ment da commerce avec les Keats Unis ; et PPaucre pour continuer I\u2019Afte pour la Meilleure préfervation du Gouvernement de fa Majeité, ont été lus une troifième fois et paflés ; et ordonné de les porter au Conteil Législacf.Mardi 23.\u2014La Chambre s\u2019eft affemblé, et ajourné.El LE Un Service folemnel fut chanté Lundi, _\u2014 2 *Voila ce qu\u2019on appelle dire ouvertement fa penfée.Ce Monfieur nous reproche d\u2019avoir flaité ic gouvernement, et nous dit que nous avons eu tort.Ne pourrious-nous pas l\u2019accufer d'être tombé dans le défaut contraire et de nc pas ménager affez les termes ?D'aileurs nous fommes bien loin de convenir du tort, qu\u2019il nous impute.Dans tout ce que nous avons dit en faveur de notre contti- tion, il n'y arien, qui ne foit exattement vrai.Tout homme impartial fera de notre avis ct le gondamnera* 31 dans l\u2019Eglife Cathédrale de cette ville, .Iva pour fa Grandeur, feu l\u2019Evêque PIERR DENaAuUT.\u2019 L\u2019Eglife du Canada, quoique confolée par les qualités de fon Succefleur, n\u2019oubliera jamais une femblable perte.\" MOURURENT Subitement, Dimanche, Mr.Wm.Robichaud et Jean Beaulieu, tous deux de cette ville.LOU Lundi, après quelques jours de maladie, Mr James Hanna, Horloger, auffi de cette ville, age de foixame ct fix ans.\" Samedi le 18 du préfent, a Beleeil, (Rivière Chambly,) François Le Guay, Ec.Notuire de Cette pl çct.LS Lundi dernier à 9 heures du matin le thermomêtre, expolé à la haute ville, rue des pauvres, était àf28 dégrés de Fareine héit, ce qui équivaut à 203 de Réaumur.C\u2019eft le plus grand froid que nous ayons eu cet hiver.1 T8 CHARLAT ANERIE ! Lundi dernier eft arrivé dans cette ville, un Certain viellard de St, Pierre, Lesbecs quet.Il efl âgé de foixante et douze ans, et a tout ce \u2018qu\u2019il faut, pour en impofer à fes femblab es, Sa simplicité lui a fait beaucoup d\u2019amis et les diflérentes maifons, où il s\u2019cft fuccessivement retiré, ont été afliégées d\u2019un aufli grand concours \u2018de peuple, que l\u2019âurait été la tombe du plas grand Sant, Il eft vrai que tout en lui annonce quelque chofe d'extraordinaire, Il guérit fans voir, et voit, fans compren_ dre, L\u2019dge ct le nom du malade, celui du parain et de la maraine, voilà, \u2018dit-on, les bâfes de fa recette ; mais pour nous, qui fommes un peu malins, nous penlons que Ja fimplicité en eft le principal ingrédient, et l\u2019ignorance le véhicule.On lui auribue déjà plusieurs merveilles, et il les opère par la fimple impcfiton des mains.Nous aurons occafion de donner de plus amples intormations fur 1'iffue de fes difiérentes cures.Co Cote = éme pe pere - NOUVELLES ETRANGERES.New.Yorxk, 8e.Janvier, 1807, Nous avons appris par le paquet-boat, qu\u2019un; parti considérable d'Indieus avaient fait nne tentative, pour mettre en liberté les enfans de Tippo-Saib La forterelle dans laquelle ils étaient enfermés fut aua.quée, et aurait été emportée, si Une com- Ppagnie de dragons ne fut venue, qui repoufs {a les affaillans et les obligea de fe retirer.Les troupes Prufliennes ont prouvé qu\u2019- elles méritaient encore cette haute réputa- _ tion qu\u2019elles s\u2019étaient acquife fous Frederick II.On dit que la cavalerie Françai- {e fut entiérement rompue par les Prufliens ui fe font battu avec la réfolution la plus défespérée, et Un courage déterminé.Les Français entrant dans la ville de Leipsic, levèrent d'énormes contributions, et toutes les miarchandifes qu\u2019ils fuppo- ferent appartenir aux marchands Anglais, furent confisquées.On penfe généralement en Allemagne que la bataille du 14 O&.a été décisive, et que la deftinée de 1a Pruff: ne tient plus que par ua fil ; qu\u2019- uu peuple puiffant et affeétionné à fon Prince, ne peut être conquis qu\u2019après fon entière extinction ; et que le peuple femble agir de concert pour détefter la conduite de Buonaparte, et être déterminé à s\u2019en- fevelir plutôt fous les ruines de leur pays, que de le foumettre au tyran.\"Ce qui prouve bien évidemment com.Dien les avis fone différents fur les affaires de la Pruffe et de la France, car on vient +de voir la même nation penfer d\u2019une ma.miere prefque contradiftoire.Une armée de Heffois s\u2019eft mife en mar- he pour joindre l\u2019armée Pruflienne.Frontière de la Saxe, 21 Oëlobre.Les quartiers généraux de l\u2019armée fran- gaife font a Deffau.Les Saxons ont laiflé Yarmé prufliecnne.On donne pour une nouvelle certaine, qu'un corps de 40 à 0,000 hommes s\u2019eft affexnblé entre Bruna wick et Magdebourg : il parait que ceft Ta où fe donnera la prochaine bataille.Le Duc de Brunfwick a envové à Deffau, Où font les quartiers généraux des français folliciter la neutralité pour fes états: Ce qui lui a été accorde.Il parait qu\u2019un détachement des Rufles était arrivé à Vasfovie.Hambourg, 31 Oélobre.Selon les avis les plus récens, le Roi de Profle cit encore a Cuftiin, Ses troupes font réfolues de tenir fermes fur l\u2019Oder, où clics aitendens \u2018dans peu, l\u2019armée Ru£ 32 fes qui s\u2019avance à grand pas, par la Siléfic et par la Pologne.On fait monter à 200,000 hommes les troupes Ruflés qui font en route pour l'Allemagne.L'Empereur Aléxandre doit fe mettre lui- mêine à leur tête.Selon les avis les plus récens de Vienne, la garnifon de cette ville a reçu ordre de fe rendre en Bohème pour y donner du renfort à l\u2019armée deflfinée à maintenir la neutralité de l\u2019Autriche : on y envoye tous les prifonniers autrichiens à mefure qu\u2019ils reviennent de France ; il doit aulli {= faire une levée de 80,000 hommes.On dit que lu garnifon de Madgebourg a fait une forte le 26, mais on ne fai quelles en ont été les fuites.Il eft maintenant conflaté que les pruf- fiens, qui à Elfuach durent leur liberté à la bravoure du Lieut.Heliwigy, étaient au nombre de 8 à 9000 et non pus de 6000 feulement.Leur efcorte était de 540.T1 doit fe mettre une armé fur pied pour reprendre'la Pologne : Jérome Bonaparte en fera le Général.4500 Frcnçais font entrés dans Ofnas bourg et s\u2019en font emparés au nom du Roi de Hollande.On s\u2019eft emparé du duché de Brunf- Wick comme d\u2019un pays conquis.NaAPLES, 3 Célobre.On n\u2019a encore rien fait pour reprendre aux Anglois les fortereffes ie Reggio et de Seiglio.Le Maréchal fe propole auparaz vant de chaffer les rébelles des deux Cala bres : et dans ce deflein, il a partage fes troupes en quatre bataillons qui parcourent tout le pays.Les bandits et les rebelles, quoique mis fouvent en déroute, ne ceffent pas néanmoins d\u2019agacer les Français.lls fe montrent tantôt là, tontôt ci, et font un grand butin quand ils n\u2019ont point d\u2019ennemis à craindre.Se trouvent-ils en danger, ils fe cachent auflitot dans l\u2019épaiffeur du bois, ou fe reurent fur quelques, rochers\u2019 escara pés.re port VE IMPRIME\u2018 ET PUBLIE\" POUR LES EDITEURS.A LA NOUVELLE IMPRIMERIE, N° 19, Rue Buade.PRIX\u2014-159,.par Any pr \u2019 "]
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