Le soleil, 1 septembre 2016, jeudi 1 septembre 2016
[" LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE | JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 | QUÉBEC, 120e ANNÉE, N° 243 n ¥ (D H @ O lesoleil.com R 0 1 Q.P.K.Subban était de passage mercredi à l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal.Sa fondation a permis de récolter 1,4 M$.SUBBAN PRET A REVENIR AVEC LA COUPE! PAGE 51 LAVOIE Trois-Rivières, j'ai eu honte PAGE 4 Vingt heures d\u2019attente chez Air Miles La compagnie débordée d\u2019appels PAGE 27 «Du marketing policier» Marc Bellemare critique la SQ dans l\u2019affaire Bettez PAGES 5 ET 6 NOUVEL ESPOIR POUR LE PONT Ottawa envisage d\u2019allonger plus que les 75 millions $ promis pour la peinture du pont de Québec, quitte à échelonner les travaux sur 10 ans.Le CN ne ferme pas la porte à un tel scénario, pages 2 et 3 ÊTRE SAISON 16 / 17 ABONNEZ-VOUS letrident.com LE TRIDENT le théâtre de la capitale 62765700074236 2 ACTUALITÉS JEUDI 1erSEPTEMBRE 2016 leSoleil Un troisième lien polluant et «passéiste» Huit organismes verts derrière le maire Labeaume VALÉRIE GAUDREAU vgoudreou@lesoleil.com ÊÊJ Huit organismes citoyens et environnementaux font une sortie en règle contre un troisième lien entre Québec et Lévis.Un tel projet est trop cher et pas assez vert aux yeux du regroupement qui appuie ainsi le maire de Québec, Régis Labeaume, qui a qualifié les promesses autour d'un éventuel tunnel sous le fleuve de «piège à cons».«On voulait encourager la seule personne qui dénonce publiquement ce projet», a dit mercredi au Soleil le directeur général d'Accès transports viables (ATV), Étienne Grandmont.M.Labeaume estime en effet que les coûts du projet, jusqu'à 5 milliards $, seront trop élevés, qu'un tunnel est un «piège à cons» et que la solution à privilégier pour le lien Québec-Lévis est le Service rapide par bus (SRB) présentement en planification.«Il y a encore beaucoup de gains à faire en efficacité pour les déplacements interrives» \u2014 Étienne Grandmont, directeur général d\u2019Accès transports viables En matinée, ATV a publié un communiqué signé par sept autres organismes au constat sans équivoque : un troisième lien «favoriserait l'étalement urbain et entraînerait une hausse des émissions de gaz à effet de serre», peut-on lire dans la missive signée conjointement par Accès transports viables, le Conseil régional de l'environnement de la Capitale-Nationale, Équiterre, le bureau de Québec de la Fondation David Suzuki, Nature Québec, TRANSIT - l'Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec, Transport 2000 Québec et Vivre en Ville.Auxyeux de cette coalition, un troisième lien est un «scénario contraire à toutes les orientations prises en matière de développement, d'environnement et de mobilité par les différents paliers de gouvernement au cours des dernières années».Pour ces organismes, le choix pour améliorer la fluidité du transport entre Québec et Lévis est et doit demeurer le Service rapide par bus (SRB).«La grande région de Québec n'a aucunement besoin d'un lien supplémentaire entre Québec et Lévis.Il y a encore beaucoup de gains à faire en efficacité pour les déplacements interrives.Le troisième lien, c'est le SRB, et ce projet est déjà engagé», a indiqué M.Grandmont.«NOUS NE SOMMES PLUSEN 1968» Un troisième lien nuirait au SRB, croit aussi le directeur général de Vivre en Ville, Christian Savard.«Nous assisterions à la création de nouvelles centralités qui viendraient déstructurer la nécessaire réorganisation en cours autour des pôles majeurs identifiés au Plan métropolitain d'aménagement et de développement.Le SRB aurait en conséquence toutes les misères du monde à attirer une clientèle suffisante pour se rentabiliser.Un troisième lien, c'est la poursuite de l'étalement urbain et du tout à l'automobile.» Le directeur du Conseil régional de l'environnement, Alexandre Turgeon, estime pour sa part qu'un projet de tunnel traduit une vision passéiste du transport urbain.«Nous ne sommes plus en 1968 : aujourd'hui, l'état des connaissances démontre que la mobilité des personnes et des marchandises passe par d'autres moyens.On ne fait plus d'infrastructures lourdes de transport par automobile si tout n'a pas été fait au préalable pour augmenter la part modale des transports collectifs et actifs», peut-on lire dans le communiqué.L'étude de faisabilité sur un éventuel lien sous-fluvial Québec-Lévis sera rendue publique ces prochains jours, a promis mardi le nouveau ministre des Transports, Laurent Lessard.Celle-ci permettra notamment une estimation des coûts du projet tant débattu.S\u2019ils ne veulent pas piger davantage dans leurs poches, les maires Gilles Lehouillier et Régis Labeaume ont tout de même tenté de convaincre Ottawa et le CN de réunir ce qui manqueen leur donnantdu temps.- PHOTO LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE Peinturer le pont pendant dix ans ?ANNIE MORIN omorin@lesoleil.com Tout espoir n\u2019est pas perdu.Le gouvernement fédéral envisage la possibilité d\u2019allonger plus que les 75 millions $ déjà promis pour la peinture du pont de Québec, quitte à prendre 10 ans pour réaliser les travaux, tel que proposé par les villes de Québec et de Lévis mercredi.Le CN ne claque pas la porte non plus.Les maires Régis Labeaume et Gilles Lehouillier ne sont pas arrivés les mains vides à la deuxième rencontre au sommet sur le pont de Québec.Ils ont suggéré à leurs vis-à-vis de planifier le chantier à long terme, sur 10 ans, pour amoindrir l'impact de la facture sur les finances de tout le monde.Seuls 100 millions $ sont récoltés sur les 400 millions $ estimés nécessaires pour repeinturer la structure rouillée et bientôt centenaire.L'argent provient uniquement des pouvoirs publics, à raison de 75 millions $ pour le fédéral, 23,5 millions $ pour le provincial, 1 million $ pour la Ville de Québec et 500 000 $ pour Lévis.S'ils ne veulent pas piger davantage dans leurs poches, les maires ont tout de même tenté de convaincre Ottawa et le CN de réunir ce qui manque en leur donnant du temps.Le «plan d'affaires» tiendrait donc sur 10 ans.«Par exemple, une partie payée par le CN, ça veut dire qu'après impôt pis après fiscalité, ça ne lui coûterait pas si cher que ça.Ça ne débalancerait pas les finances du CN et je pense que les actionnaires accepteraient ça», a lancé M.Labeaume au sortir de la réunion.Quant au gouvernement fédéral, il s'apprête à investir des milliards de dollars en infrastructures et, dans ce contexte, récupère une bonne partie de ses investissements en taxes et impôts, a rappelé le maire de Québec.«Leur coût réel serait absolument raisonnable», selon lui.Le vice-président des services corporatifs du CN, Olivier Chouc, n'a pas réagi directement à la proposition municipale.Il a plutôt fait valoir que le pont de Québec était sécuritaire.Il a aussi rappelé qu'il n'était «pas dans le mandat» de l'entreprise ferroviaire de procéder à des travaux «esthétiques» donc pas question de débloquer des millions de dollars pour une peinture.Il a toutefois offert une coopération sous forme d'«expertise technique».«SENSIBILITÉ» DU CN Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, a perçu autre chose.«Ce que j'ai senti ce matin pour la première fois de la part du CN, qui est plutôt inodore, incolore et sans saveur habituellement, j'ai senti quand même une certaine sensibilité face au plan qu'on a mis sur la leSoleil jeudi ier septembre 2016 ACTUALITÉS 3 table.Au moins, on sait une chose, c\u2019est que ça va se rendre aux plus hautes autorités du Canadien National», a-t-il lancé.Enthousiaste, il s\u2019est dit prêt à «mettre le crest du CN» sur le pont advenant un investissement supplémentaire de sa part.«Le seul scénario qui est possible, c\u2019est d\u2019échelonner ce projet majeur sur au moins 10 ans» \u2014 Le ministre québécois responsable de la Capitale-Nationale, François Blais Le ministre fédéral fean-Yves Duclos, qui traînait copie de ses engagements électoraux dans ses poches de pantalon à la suggestion de sa conjointe, a affiché son ouverture à «développer un plan d\u2019affaires de long terme pour garantir que la mise en valeur du pont de Québec puisse se faire».«Moi, j\u2019ai un grand espoir et je souhaite fortement que nous puissions avec ce plan d\u2019affaires redémarrer les travaux de peinture du pont de Québec» abandonnés en 2005, a-t-il précisé.M.Duclos a toutefois lié toute bonification des 75 millions $ mis sur la table par les conservateurs à la participation du Québec, responsable de l\u2019entretien des voies carrossables.Il faut dire que les programmes d\u2019infrastructures qu\u2019il lorgne \u2014 le cabinet du ministre Amarjeet Sohi était au bout du fil lors de la rencontre \u2014 sont financés conjointement avec les provinces.Le ministre québécois responsable de la Capitale-Nationale, Fran-çois Blais, a appuyé la proposition des maires.«Le seul scénario qui est possible, c\u2019est d\u2019échelonner ce projet majeur sur au moins 10 ans», a-t-il entériné.Le député de Char-lesbourg a ensuite appelé le CN à «s\u2019avancer» pour récupérer une partie de la facture et les libéraux fédéraux à «s\u2019avancer» pour tenir leur promesse électorale de régler le dossier de la peinture.L\u2019attaché de presse du ministre Blais a indiqué que les 23,5 millions $ promis par Québec «sont toujours sur la table», mais il n\u2019est pas question d\u2019en mettre davantage.Le provincial investit déjà 60 millions $ sur 10 ans pour l\u2019usage et la réfection du tablier du pont, sur lequel il compte faire circuler le futur service rapide par bus (SRB).AVEC ÉLISABETH FLEURY NOTRE VIDÉO Proposition pour le pont de Québec videos.lesoleil.com L\u2019Université Laval et les Chambres de commerce misent toujours sur la tenue d\u2019un forum citoyen cet automne pour trouver une «solution permanente» au dossier du pont de Québec.- photothèque le soleil, Patrice laroche J 1 ?\" V.A - tlÇïï ggpfpj K mk A .'Mm.\\ iïjfe mm mm mm MM & a V d\u2019échelonner le chantier sur 10 ans permettrait une sortie de crise à court terme, selon lui, mais «on va faire quoi dans 10 ans?» «Essayons de trouver un modèle qui va assurer la pérennité de la structure», martèle-t-il.L\u2019organisateur précise que trois aspects du dossier seront étudiés lors du forum : scientifique, patrimonial et économique.Experts et citoyens seront invités à faire part de leurs idées et opinions, en personne ou par mémoire.Des modèles de valorisation, comme celui de la tour Eiffel à Paris ou du pont Golden Gate à San Francisco, seront également étudiés.Le doyen de la Faculté des sciences et de génie de l\u2019Université Laval voit le forum comme une occasion d\u2019«aider à la réflexion dans un contexte d\u2019interdisciplinarité».Il aimerait également en profiter pour bonifier la formation des étudiants, en leur lançant par exemple le défi de trouver une solution globale pour le pont en 24 heures.ANNIE MORIN Un dossier politique, tranche Labeaume Les maires de Québec et de Lévis accueillent avec scepticisme l\u2019ambition de l\u2019Université Laval et des chambres de commerce de Québec et de Lévis de trouver une «solution permanente» pour le pont de Québec après la tenue d\u2019un forum citoyen cet automne.Selon Régis Labeaume, le dossier est strictement politique et ce sont les élus qui le régleront.«C\u2019est ben gentil, c\u2019est ben cute tout ça, mais la pire affaire qui peut arriver, c\u2019est qu\u2019on sorte le politique de là-dedans.le suis certain que le ministre fédéral va être tout à fait en faveur de ça, ça va être une façon pour lui de noyer le poisson et ne plus avoir de pression», a commenté le maire mercredi.«Ceci dit, s\u2019ils peuvent nous apporter de l\u2019éclairage, tant mieux.Mais nous, c\u2019est assez simple, le dossier : ça coûte tant, et qui paie», a poursuivi M.Labeaume, tandis que Gilles Lehouillier applaudissait tout de même «la mobilisation du milieu».Le président de la Chambre de commerce et d\u2019industrie de Québec (CCIQ), Alain Aubut, ne se laisse pas démonter pour autant.Il dit même accélérer le pas pour que le forum se tienne à la fin d\u2019octobre ou au début de novembre au plus tard.PÉRENNITÉ «Ça fait des années que c\u2019est politique et ce n\u2019est toujours pas réglé» le problème de la rouille, fait remarquer M.Aubut.L\u2019idée 4 ACTUALITÉS JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 leSoleil J'ai eu honte GILBERT LAVOIE CHRONIQUE glavoie@lesoleil.com M Si j'étais un citoyen de Trois-Rivières, je présenterais des excuses au nom de ma ville pour le déplorable spectacle offert par les gens qui sont allés insulter lonathan Bettez à l'entrée et à la sortie du palais de justice.La Municipalité n'a rien à voir avec cet événement, mais ce n'est certainement pas l'image de la population trifluvienne que les dirigeants aiment voir circuler dans les médias.le ne sais pas si Bettez a joué un rôle dans la disparition et le meurtre de la petite Cédrika Provencher.Mais c'est à cause des soupçons à son endroit que des citoyens sont allés l'insulter mardi matin, pas pour les accusations de possession de pornographie juvénile.Peu importe la gravité et le caractère sordide du crime dont il est soupçonné, l'homme a droit au même traitement par la justice que tous les autres citoyens du Québec.Les photos et les images vidéo des gens qui sont allés l'insulter m'ont rappelé celles des foules déchaînées au convoi des condamnés à mort en route vers le bourreau, ou qui lançaient des pierres aux présumées sorcières qu'on amenait au bûcher au Moyen Âge.Les parents de Cédrika Provencher ont eu un comportement beaucoup plus digne en suggérant à Bettez de se soumettre au test dupolygraphe.S'il fallait que les Québécois se mettent à insulter tous les accusés de crimes graves à l'entrée des palais de justice, on n'en finirait plus de voir des rassemblements haineux.S'il est une leçon à tirer de Trois-Rivières, c'est qu'il faut laisser les policiers et la justice faire leur travail, et respecter la présomption d'innocence.MÉDIAS ET MÉDIAS SOCIAUX L'arrestation de Bettez a relancé la question du comportement des médias dans ce genre de situation.«On garde le silence ou pas?» a demandé le chroniqueur Richard Martineau, en faisait état de sa frustration de ne pas avoir pu mentionner en ondes le fait que Bettez était un suspect dans la mort de la jeune Cédrika.Sa frustration était liée au fait que les médias sociaux avaient dévoilé librement cette information, alors que les médias traditionnels s'en sont abstenus au départ, par respect pour les règles de droit.«Si on impose des lois différentes aux deux [silence pour les anciens médias, liberté totale pour les nouveaux], dites adieu à la radio, à la télé et aux journaux», estime Martineau.Son questionnement pinuiHti [1111 ¦ -%.mmiiirlftiiiiiiii La comparution de Jonathan Bettez à Trois-Rivières pour possession de pornographie juvénile a donné lieu à un véritable attroupement ponctué d\u2019insultes de la part de citoyens reliant déjà l\u2019homme au meurtre de lajeune Cédrika Provencher.- photo le nouvelliste, François gervais est intéressant, mais il faut y ajouter une autre considération : il n'y a pas que les lois qui balisent ou limitent la liberté des médias traditionnels.Il y a d'abord et avant tout la véracité des faits.Cela suppose une vérification adéquate par des journalistes professionnels avant toute publication ou diffusion.C'est vrai qu'on peut dire ou écrire à peu près n'importe quoi sur les médias sociaux sans en subir les conséquences.Mais justement, c'est trop souvent «n'importe quoi».C'est la raison pour laquelle les journalistes des médias traditionnels se sont donné des règles de déontologie et sont soumis à la rigueur dans l'exercice de leur profession.C'est pour cette raison qu'ils n'auront jamais la liberté ou le free-for-all visibles sur Internet, comme le dit Martineau, lors de l'arrestation de lonathan Bettez.Mais c'est aussi la raison pour laquelle nos sociétés comptent sur les journalistes professionnels pour faire la distinction entre la vérité et la rumeur populaire.Les médias sociaux ont de plus en plus d'influence dans nos sociétés, mais le taux d'erreur y est beaucoup plus élevé.Voilà pourquoi il ne faut pas succomber à la tentation de suivre leur modèle de collecte et de diffusion de l'information.La rapidité, c'est bien, mais la véracité l'est davantage.Peu importe lo gravité et le caractère sordide du crime dont il est soupçonné, l\u2019homme a droit au même traitement par la justice 5031004 LE MOT DU JOUR ANTIDOTE offert par leSoleil ANNUS HORRIBILIS nom Définition -Année particulièrement fertile en malheurs, en évènements fâcheux.Un annus horribilis pour le pays.Antonyme -annus mirabilis.Genre -L\u2019emploi de ces locutions au masculin est conforme au genre du nom annus en latin.L\u2019emploi au féminin est cependant fréquent, sans doute en raison du genre du mot année et de l\u2019existence gênante de l\u2019homophone masculin anus.Après le français, l\u2019anglais! AnfiDOTe 9 WINDOWS \u2022 MAC \u2022 LINUX www.antidote.info fl SOMMAIRE II NOUS JOINDRE METEO BD et jeux\t21 et 34 bourses\t29 décès\t38 horaire cinéma\t35 horaire télé\t34 horoscope\t36 loteries\t18 opinions\t24 et 25 petites annonces\t36 Vous avez une nouvelle?nouvelles@lesoleil.com ^ TWITTER twitter.com/ cyblesoleil Vous avez une opinion?opinions@lesoleil.com f FACEBOOK facebook.com/ lesoleildequebec RÉDACTION 418 686-3394 Sans frais 1 866 686-3394 RENSEIGNEMENTS 418 686-3233 PUBLICITÉ 418 686-3435 Max.22\tykf MÉTÉO\t\u2022 Accumulation de pluie en mm Min.12 WQW,\" EN DÉTAIL j (avant hier) Risques Uf.\t'\t*37\t: Ce mois-ci : 105,6 L\u2019an dernier : 131,7 d\u2019orages /\u2022\u2022\u2022\u2022\t: Cet été: 447,2 L\u2019été dernier : 528,8 ABONNEMENTS 418 686-3344 Sans frais 1 866 686-3344 abonnements n lesoleil.com PETITES ANNONCES 418 686-3311 Sans frais 1 866 686-3311 petitesannonces@lesoleil.com Le Soleil une division de 3834310 Canada nc,, est publie et édite parée Soleil 410), bout Charest Est, case postale 1547, succursale Terminus, Quebec (Québec) G1 It 7d6.Le Soleil est imprimé au 5C>0>0>, rue Hugues-Raridiri, bureau 4, à Québec (Québec) G2Q 2B4, par Transcontinental de la Gapitale, une filiale de Transcontinental n c,, 1, place Ville-Marie, bureau 28)15, Montréal (Québec) H3B 3N2.Envoi de publication \u2014 Numéro de convention 40)0)650)22.Seule La Presse Canadienne est autorisée à utiliser et à diffuser es informations publiées dans Le Soleil ISSN 0)319-0)730).Merci de recycler ce journal leSoleil jeudi ier septembre 2016 ACTUALITÉS 5 r\" 1 f '\u2022*\t- T \u2022 IfVlV * 7.¦ ?'A-V* !-«j ;l afaSSSi Les enseignes de l\u2019entreprise Emballages Bettez ont été retirées de la façade du commerce du boulevard des Récollets.- PHOTOS LE NOUVELLISTE, FRANÇOIS GERVAIS Jonathan Bettez doit faire face à six chefs d\u2019accusation en lien avec de la pornographie juvénile.Jonathan Bettez congédié PAULEVERMOT-DESROCHES Le Nouvelliste TROIS-RIVIÈRES - L\u2019entreprise familiale Emballages Bettez se trouve en pleine tempête depuis lundi, moment où son principal dirigeant, Jonathan Bettez, a été arrêté sur son lieu de travail et accusé de possession et distribution de pornographiejuvénile.Depuis mardi, la haute direction de l\u2019entreprise a congédié Jonathan Bettez, que l\u2019on identifie désormais comme le principal suspect dans l\u2019enquête sur le meurtre de Cédrika Provencher, et tente tant bien que mal de ras-surer ses clients, dont certains ont déjà quitté le navire.Mercredi matin, très tôt, les affiches de l\u2019entreprise ont été retirées des murs, et Emballages Bettez a eu recours aux services d\u2019une firme de relations publiques, Proxiba, afin de l\u2019aider à traverser la crise.Le spécialiste en relations publiques Éric Barbeau assure que malgré qu\u2019on ait retiré l\u2019affichage de la bâtisse, l\u2019entreprise ne changera pas de nom et continuera de s\u2019appeler Emballages Bettez, sa raison sociale depuis sa fondation en 1980.M.Barbeau affirme que la décision prise par la direction de l\u2019entreprise est que fonathan Bettez ne sera plus jamais employé par la compagnie, dont il était le principal dirigeant jusqu\u2019alors.La direction de l\u2019entreprise a été remise dans les mains du nouveau directeur général François fodoin, qui en assurera l\u2019entière gestion désormais.«Par ailleurs, l\u2019entreprise travaille sur une restructuration permanente qui pourrait être faite afin d\u2019assurer la survie des opérations», fait savoir M.Barbeau.«Dans le contexte hautement émotif qui règne depuis lundi soir, nous nous sommes totalement concentrés sur nos clients, nos partenaires et les manufacturiers.Nous comprenons leurs appréhensions, mais nous devons leur faire comprendre que les accusations qui pèsent contre un individu n\u2019ont aucun rapport avec les activités commerciales de la compagnie.Comme entreprise, Emballages Bettez est là pour rester, malgré la tourmente médiatique», a déclaré François fodoin, directeur général, dans un communiqué publié mercredi après-midi.On peut également y lire que l\u2019affichage de l\u2019entreprise a été retiré dans une «tentative de distinguer dans l\u2019espace public les agissements qui sont reprochés à un individu par la justice, des activités commerciales d\u2019une compagnie mauricienne en opération depuis plus de trois décennies et au dossier sans taches».Comme entreprise, Emballages Bettez est là pour rester, malgré la tourmente médiatique \u2014 François Jodoin, directeur général d\u2019Emballages Bettez D\u2019ailleurs, depuis mardi, les livraisons de l\u2019entreprise se font avec des camions sans lettrage, afin de ne pas indisposer ou mettre dans l\u2019embarras les clients d\u2019Emballages Bettez.Cette solution serait toutefois temporaire.De son côté, Éric Barbeau rappelle qu\u2019au-delà des agissements d\u2019un seul individu, une quinzaine d\u2019employés, et donc de familles, dépendent des emplois chez Emballages Bettez, qui a déjà été en nomination pour le Gala Radisson de la Chambre de commerce et d\u2019industries de Trois-Rivières en 2011 dans la catégorie Entreprise de services à l\u2019entreprise.fonathan Bettez avait lui-même été très impliqué dans le milieu des affaires à Trois-Rivières depuis 2008, notamment au sein des conseils d\u2019administration de la Chambre de commerce et d\u2019industries de Trois-Rivières, ainsi que de la jeune chambre de commerce de la Mauricie.KRUGER QUITTE LE NAVIRE Si des accusations ont été portées contre un seul individu, on observe aujourd\u2019hui que c\u2019est toute l\u2019entreprise qui écope de la tempête qui a commencé à souffler lundi matin.Des clients ont déjà manifesté le désir de ne plus faire affaire avec Emballages Bettez, pendant que d\u2019autres cherchent désormais à être rassurés quant à la suite des choses.Kruger, l\u2019un des principaux fournisseurs d\u2019Emballages Bettez, a pour sa part cessé d\u2019envoyer ses produits à l\u2019entreprise depuis mardi.Emballages Bettez, qui fournit notamment des produits d\u2019entretien et d\u2019hygiène à des compagnies, s\u2019approvisionnait chez Kruger pour des articles comme du papier hygiénique et du papier à main pour les salles de bain de divers commerces ou compagnies.«Nous avons pris la décision de cesser d\u2019envoyer nos produits là-bas.je vais m\u2019en tenir à ça et ne pas commenter davantage», a indiqué le porte-parole de l\u2019entreprise, jean Majeau, expliquant que le contexte était très délicat.De son côté, la Ville de Trois-Rivières indique à l\u2019inverse quelle ne cessera pas son lien d\u2019affaires avec l\u2019entreprise, avec qui elle a des contrats de temps à autre.«Tant et aussi longtemps que l\u2019entreprise ne se retrouvera pas sur une liste d\u2019entreprises que nous devons exclure de nos appels d\u2019offres, nous allons continuer de faire affaire avec eux lorsque l\u2019occasion se présentera.On ne se privera pas d\u2019obtenir le meilleur tarif pour nos citoyens si c\u2019est cette compagnie qui le propose.Il faut se souvenir qu\u2019il y a aussi des gens là qui travaillent pour l\u2019entreprise depuis 25 ou 30 ans, des gens honnêtes qui n\u2019ont rien à se reprocher et qui subissent les dommages collatéraux des agissements d\u2019une seule personne», croit le porte-parole de la Ville, Yvan Toutant. 6 ACTUALITÉS JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 leSoleil Des décisions essentielles chez Emballages Bettez TROIS-RIVIÈRES \u2014 Pour le professeur en marketing de l\u2019UOTR David Crête, congédier Jonathan Bettez était la meilleure décision que l\u2019entreprise Emballages Bettez pouvait prendre dans les circonstances.En décrochant les enseignes de sa façade, elle a par contre démontré des signes de panique.Selon le spécialiste quia observé et analysé l\u2019opération de relations publiques dans laquelle a dû se plonger l\u2019entreprise, il était essentiel pour Emballages Bettez de se tourner vers une firme de relations publiques pour l\u2019aider à traverser la tempête.«La panique n\u2019est jamais bonne conseillère.Dans le cas présent, il s\u2019agit d\u2019une PME familiale, qui n\u2019a certainement pas de spécialiste en communication à son emploi.Par ailleurs, la situation est extrêmement émotive, on peut le comprendre.Il était essentiel qu\u2019un spécialiste plus neutre puisse regarder la situation, la tête froide, pour élaborer un plan d\u2019action», constate David Crête.Le congédiement était incontournable, croit-il, pourmontrerqueladirection prenait la situation très au sérieux.Par la suite, le gros du travail de l\u2019entreprise sera de limiter les dommages auprès de sa clientèle.«Il y aura un énorme travail de reconstruction pour perdre le moins de clients possible.Pour une entreprise, c\u2019est à peu près la pire affaire qui puisse arriver, car de la pornographie juvénile et les soupçons qui pèsent, pas grand-monde n\u2019a de sympathie pour ça.Mais en démontrant qu\u2019on est proactif, ça démontre aussi qu\u2019on ne cautionne pas, qu\u2019on se dissocie des gestes posés par la personne.Mais le dommage collatéral inévitable, ça demeure les clients», croit le professeur.Celui-ci s\u2019explique mal qu\u2019on ait aussi désactivé le site Web de l\u2019entreprise, alors qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un outil intéressant où l\u2019on pouvait diffuser un message à l\u2019attention de la clientèle et du public, à l\u2019abri des débordements que peuvent amener les réseaux sociaux, par exemple, lenouvelliste * * V * + * Me Marc Bellemare estime que les policiers de la Sûreté du Québec n\u2019ont pas pris toutes les précautions nécessaires pour respecter la présomption d\u2019innocence de Bettez.- photothèque le soleil «C\u2019est une drôle de justice» Uavocat Marc Bellemare estime que l'affaire Jonathan Bettez est du «marketing policier» PAULE VERMOT-DESROCHES Le Nouvelliste TROIS-RIVIÈRES \u2014 «Jusqu\u2019àlundi, la pression était sur les policiers.Aujourd\u2019hui, elle est sur lonathan Bettez.» C\u2019est en ces termes que l\u2019avocat bien connu Marc Bellemare a résumé le scénario qui s\u2019est produit à Trois-Rivières depuis lundi avec l\u2019arrestation et la comparution de lonathan Bettez, un scénario qu\u2019il s\u2019est empressé de qualifier de «marketing policier».Marc Bellemare, qui participe présentement à la réalisation d\u2019un documentaire sur l\u2019enquête dans l\u2019histoire du meurtre de Cédrika Provencher, estime que les policiers de la Sûreté du Québec n\u2019ont pas pris toutes les précautions nécessaires pour respecter la présomption d\u2019innocence de Bettez qui, doit-on le rappeler, a été arrêté pour possession et distribution de pornographie juvénile.«Tout le Ha-Ha entourant les perquisitions, les dizaines d\u2019enquêteurs qui débarquent pour un dossier qui généralement ne requiert les services que de deux ou trois enquêteurs.Le fait qu\u2019on l\u2019ait fait parader au palais de justice, l\u2019exposant à une mise en scène qui a fait exploser les réseaux sociaux, personnellement, je trouve que c\u2019est une drôle de justice», croit l\u2019avocat.Marc Bellemare demeure convaincu que les policiers, dans l\u2019enquête portant sur le meurtre de Cédrika Provencher, n\u2019ont pas grand-chose.De ce fait, il comprend les avocats de lonathan Bettez de lui avoir recommandé de ne pas passer le test du polygraphe.«Ce n\u2019est pas une preuve reconnue par les tribunaux.Ce n\u2019est pas fiable, pas probant.Présentement, avec la pression qu\u2019il subit, il n\u2019est pas en mesure de passer un polygraphe.S\u2019il fallait qu\u2019il échoue, ça ne serait pas recevable en preuve.S\u2019il réussissait, les soupçons ne tomberaient pas pour une grande partie de la population qui a déjà son idée de faite», résume Marc Bellemare.Ce dernier estime très dangereuse cette montée de haine et d'affirmations non vérifiées partout sur les médias sociaux.«Enjustice, le doute mène àlàcquittement Dans la population, le doute mène à la condamnation.Les gens n\u2019ont aucune idée, mais se font une idée.Mais le Québec veut une police efficace, et le Québec veut un coupable», observe-t-il.AUTRE PISTE?Dans le cadre de la réalisation du documentaire de Stéphane Parent, auquel il participe, Marc Bellemare reconnaît bien sûr avoir entendu maintes fois le nom de lonathan Bettez au cours des recherches, mais rappelle qu\u2019il y a d\u2019autres pistes dans l\u2019enquête sur le meurtre de Cédrika Provencher.«Nous avons des informations qui nous parlent d\u2019un véhicule gris, d\u2019autres d\u2019un véhicule vert.La SQ a privilégié la thèse de lAcura rouge, mais d\u2019autres témoignages nous portent à croire que ce n\u2019est pas une certitude.Là, on assume que c\u2019est une information béton», constate-t-il, rappelant que, chaque année, plus de 3000 personnes sont arrêtées au Canada en lien avec de la pornographie juvénile.«Toutes ces personnes ou presque pourraient avoir le profil actuellement recherché.Des suspects, il peut encore y en avoir des dizaines», relate-t-il.«Toutlefla-fla entourant les perquisitions, les dizaines d\u2019enquêteurs qui débarquent pour un dossier qui généralement ne requiert les services que de deux ou trois enquêteurs.Le fait qu\u2019on l\u2019ait fait parader au palais de justice, l\u2019exposant à une mise en scène qui a fait exploser les réseaux sociaux, personnellement, je trouve que c\u2019est une drôle de justice» \u2014 Marc Bellemare, avocat Par contre, au sujet des accusations présentement portées contre lonathan Bettez, Marc Bellemare assure qu\u2019il considère la pornographie juvénile comme un véritable fléau, lui qui avait milité lors de son passage en politique pour faire augmenter les peines maximales à 14 ans pour ce délit.«S\u2019il devait être reconnu coupable pour ces accusations de pornographie juvénile, je lui souhaite la pire des peines», clame-t-il. leSoleil jeudi ier septembre 2016 ACTUALITÉS 7 L\u2019église Sacré-Cœur vendue Le bâtiment passe aux mains dJun mouvement évangélique fc * V NORMAND PROVENCHER nprovencher@lesoleil.com Mise en vente il y a trois ans, l\u2019église Sacré-Cœur-de-Jésus demeure dans le giron religieux, avec sa récente acquisition par l\u2019Église communautaire Mosaïque, un mouvement évangélique chrétien de la basse ville.Le quartier Saint-Sauveur ne compte plus maintenant qu\u2019un seul lieu de culte ouvert au public, soit l\u2019église Saint-Sauveur, sur l\u2019avenue des Oblats.Le curé Jean Picher explique au Soleil que cette vente s'inscrit dans la vaste «réorganisation» des paroisses et des églises du centre-ville de la capitale commandée par l'évêque de Québec.Mises à mal par une désaffection du nombre de fidèles, les fabriques doivent depuis plusieurs années composer avec des «édifices excédentaires», souvent coûteux d'entretien, d'où la décision de les offrir au plus offrant.L'église Sacré-Cœur-de-Jésus, située au coin des rues de Montmartre et Renaud, peut accueillir 800 personnes, alors que 10 fois moins de fidèles se présentent aux offices dominicaux, mentionne le prêtre.Cette sous-utilisation entraîne des pertes financières importantes pour la fabrique, le chauffage à lui seul coûtant entre 30 000 $ et 40 000 $ annuellement.C'est le 11 septembre, à 10hl5, que se L\u2019église Sacré-Cœur-de-Jésus, dans le quartier Saint-Sauveur, a été officiellement vendue la semaine dernière à l\u2019Église communautaire Mosaïque, fondée en 2005 par le pasteur Christian Lachance.Le montant de la transaction s\u2019élève à 450 OOO $.- photo le soleil, jean marie-villeneuve ¦ m«s ¦: rm.mm £77 w: >.\\!* l 41 ^ _______________ tiendra la dernière célébration catholique dans cette église, d'allure moderne, construite en 1968.La passation du flambeau à l'Église communautaire Mosaïque allait de soi, puisque les membres du regroupement tiennent chaque dimanche matin, depuis un an et demi, un office religieux dans l'édifice, immédiatement après la messe catholique.En vertu de cette «bonne collaboration», l'idée de se porter acquéreur de l'édifice a fait son chemin, explique Christian Lachance, pasteur de l'Église communautaire Mosaïque.Le montant de la transaction s'élève à 450 000 $.350 FIDÈLES AUX OFFICES D'ici la fin d'octobre, des ouvriers s'affaireront à quelques travaux de rénovation dans l'église.«Il n'y aura pas de modifications majeures, nous la prenons telle quelle», mentionne M.Lachance.Quelque 350 personnes assistent aux offices du mouvement évangélique.«L'approche plus communautaire et familiale, et des célébrations dynamiques» représentent des facteurs qui contribueraient à attirer les fidèles, estime le pasteur, également fondateur de l'Église en 2005.Le site Web de l'Église communautaire Mosaïque explique que le mouvement a le «désir de créer un environnement où les gens expérimentent et vivent la présence de Jésus, en mettant en pratique l'amour, la grâce, l'espoir, la générosité, la compassion et le travail d'équipe».Il est aussi dit que «toute Écriture est inspirée de Dieu.Toute la Bible dans sa forme originale est donc sans erreur et par conséquent infaillible, absolument suprême et suffisante en autorité dans toutes les questions de foi et de pratique».5085470 BgKjPi 15h30-18h 10h-16h30 Sam.et dim.418 780.7222 i woodfield-sillery.co EMMENAGEZ DES MAINTENANT & savourez l\u2019intimité du boisé ?\tConstruction entièrement neuve v' Vaste stationnement souterrain ?\tInsonorisation optimale ^ Côté ville & côté nature UN PROJET BILODEAU IMMOBILIER 8 ACTUALITÉS JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 leSoleil MARCHÉ DU CARBONE Le Mexique embarque Cet accord [avec le Mexique] confirme la nécessité et l\u2019importance du travail des provinces dans le développement du marché du carbone nord-américain \u2014 Le ministre québécois de l\u2019Environnement, David Heurtel, au Sommet des Amériques sur le climat PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL EXCLUSIF GILBERT LAVOIE glavoie@lesoleil.com Le gouvernement du Mexique a apposé hier sa signature à une entente tripartite prévoyant son adhésion au marché du carbone regroupant le Québec, l\u2019Ontario et la Californie.C\u2019est ce qu\u2019ont déclaré en entrevue au Soleil les ministres québécois et ontarien de l\u2019Environnement, David Heurtel et Glen Murray, de Guadalajara au Mexique, où ils participent au Sommet des Amériques sur le climat.«C\u2019est une entente visant à poursuivre le développement commun de nos marchés respectifs du carbone en vue d\u2019une éventuelle liaison», a précisé le ministre Heurtel.L\u2019entrée du Mexique est prévue pour 2018.Celle de l\u2019Ontario se fera en 2017.Pour le ministre ontarien Glen Murray, «cela vient renforcer la décision du Québec et de l\u2019Ontario de choisir l\u2019avenue du marché du carbone au lieu d\u2019une taxe.La Chine, le lapon, l\u2019Europe, la Californie, maintenant le Mexique ont fait le même choix.» M.Murray a dit ne pas s\u2019inquiéter de la décision du gouvernement Trudeau qui privilégie une taxe sur le carbone, option déjà rejetée par le Québec.Il a signalé que la ministre fédérale de l\u2019Environnement, Catherine McKenna, a réagi immédiatement à l\u2019entente avec le Mexique, en félicitant ses homologues provinciaux «pour ce grand pas en avant».COMPATIBILITÉ M.Murray estime que le marché du carbone peut être compatible avec la décision à venir d\u2019Ottawa.«Nous sommes optimistes de voir le gouvernement Trudeau respecter la décision du Québec et de l\u2019Ontario d\u2019aller vers un marché du carbone.» Selon lui, cette avenue est d\u2019autant plus pertinente que le premier ministre Trudeau a entamé un dialogue en vue d\u2019un accord de libre-échange avec la Chine, qui veut également instaurer un marché du carbone l\u2019an prochain.Le ministre ne voit pas de problème avec le fait que d\u2019autres provinces, comme l\u2019Alberta ou la Colombie-Britannique, ont préféré une taxe sur le carbone.«La chose la plus importante, c\u2019est que les provinces réduisent les gaz à effet de serre.Qu\u2019il y ait d\u2019autres moyens ou mécanismes pour faire ces réductions, c\u2019est l\u2019affaire des autres provinces.La déclaration de Vancouver précise qu\u2019il leur appartient de choisir les moyens de réduire les GES.» David Heurtel signale par ailleurs que la secrétaire exécutive de la Convention-cadre de l\u2019ONU sur les changements climatiques, Patricia Espinosa, a ouvert la conférence de Guadalajara en soulignant l\u2019importance des États, des provinces et des villes dans la lutte contre les changements climatiques.«Cet accord [avec le Mexique] confirme la nécessité et l\u2019importance du travail des provinces dans le développement du marché du carbone nord-américain», a-t-il conclu.\" m ¦ * WM ma ¦ ?SONDAGE NATIONAL SUR LES LANGUES OFFICIELLES Les Canadiens favorables au bilinguisme à Ottawa PAULGABOURY Le Droit OTTAWA \u2014 Un nouveau sondage révèle que les Canadiens appuient à plus de 88 % la vision d\u2019un Canada ayant deux langues officielles, mais aussi la reconnaissance du statut de bilinguisme officiel à Ottawa, la capitale, dans une proportion de 87 %.Le sondage Nielsen, réalisé pour le compte du Commissariat aux langues officielles, démontre qu\u2019une grande majorité des répondants appuie la vision d\u2019un Canada possédant deux langues officielles, le français et l\u2019anglais.«L\u2019acceptation graduelle de la dualité linguistique nous a rendus plus ouverts, plus inclusifs et davantage disposés à accueillir d\u2019autres personnes au sein de notre société.Cela nous distingue des États-Unis, de la Grande-Bretagne et d\u2019une grande partie de l\u2019Europe», a indiqué le commissaire aux langues officielles Graham Fraser, par voie de communiqué.Les détails du sondage seront dévoilés jeudi dans le cadre de sa participation à une conférence internationale sur l\u2019aménagement linguistique à l\u2019Université de Calgary.M.Fraser doit quitter ses fonctions en octobre après 10 années en poste.Si l\u2019appui à la Loi sur les langues officielles atteint 88 % à l\u2019échelle du pays, c\u2019est au Québec quelle obtient le soutien le plus élevé parmi les répondants, soit 92 %, suivi des provinces de l\u2019Atlantique à 91 % et de l\u2019Alberta à 90 %.Les provinces de l\u2019Ontario, de la Colombie-Britannique et des Prairies suivent avec des résultats de 87 %, 85 % et 83 % respectivement.«L\u2019appui généralisé des objectifs de la Loi sur les langues officielles indique à quel point les mentalités ont évolué», a indiqué le commissaire Fraser.UNE «VOLONTÉ POPULAIRE» Le président de l\u2019Assemblée de la francophonie de l\u2019Ontario, Denis Vaillancourt, se félicite de l\u2019appui des Canadiens pour «Ottawa, ville bilingue».«Le sondage renforce les arguments du groupe local qui dit qu\u2019il y a une volonté communautaire et nationale afin qu\u2019Ottawa soit le reflet du bilinguisme officiel au pays.Il me semble qu\u2019il donne de la légitimité à ce mouvement tout en donnant une occasion à Ottawa de regarder plus loin que les enjeux locaux», a indiqué M.Vaillancourt.Dans l\u2019ensemble, le sondage démontre aussi la «volonté populaire» de s\u2019identifier à un pays ayant deux langues officielles.Pour la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, il s\u2019agit d\u2019une nouvelle «très encourageante qui ne doit toutefois pas occulter tout le travail qu\u2019il reste à faire pour atteindre l\u2019égalité réelle du français et de l\u2019anglais au Canada».«D\u2019un sondage à l\u2019autre, le soutien à la dualité linguistique progresse et c\u2019est très encourageant.Par contre, on ne peut dire mission accomplie», a réagi la présidente de la fédération, Sylviane Lanthier.Le sondage téléphonique a été réalisé en février et en mars 2016 auprès de 1000 Canadiens. 9 leSoleil jeudi ier septembre 2016 5089449 (((SiriusXIlf))) LeS RecRueS iiRiri iiilllilii |*!1!IÏ =\t: S E ill il lîilîli 111 iiliifflii IIISfill Îîïfjip Illliüïülti \u2019¦\u2018r OBTENEZ DES RflBfllsHIIAuX ALLANT JUSQU\u2019A 'm0m~ ipP§§S||i| Üpl 1 1 HEMIMD V8 4X4 2016 à cabine d'équipe montré' CAB SXT 4X4 2016 OBTENEZ DES RABAIS TOTAUX.ALLANT JUSQU» £ Jt INCLUANT 1500 $ EN BONI DE FIDELISATION ET DEÇONQUETE' .%\u201d¦ si vous possédeTactuellementun ram ou tout autre camion DE-MARQUE éoncurrente\u2019ôu si vous êtes-un travailleur w SPÉCIALISÉ-DÉTENANT UNE CÂRTE DECOMPÉTENCE OU D\u2019APPRENTIES ^ l'exclusion des modèles $àm ÎSOOlOlPà cabifie simple._____________________________________ OBTENEZ DES RABAIS TOTAUX ALLANT JUSQU'A SUR LE RAM HEAVY DUTY 2016 INCLUANT 1500 $D EN BONI DE FIDÉLISATION ET DE CONQUÊTE SUR LES MODÈLES RAM HEAVY DUTY DIESEL 2016 TOUTES MARQUES, TOUS MODÈLES BONI DE CONQUÊTE À LA LOCATION ooS VOUS LOUEZ DÉJÀ?OBTENEZ 1500$ EN BONI DE CONQUÊTE A LA LOCATION SUR LES MODÈLES SÉLECTIONNÉS.L&lÈ\t\t\t \t\t\t FCA FIAT CHRYSLER AUTOMOBILES\tLE CONSTRUCTEUR AUTOMOBILE AU 1er rang des VENTES AU PAYS¥\t\t !UE COURAGE-Ü\u2019Â IËGENDE camionram.ca/offres 10 ACTUALITÉS JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 leSoleil «MÉGAHÔPITAL» Barrette s\u2019engage à respecter ÉLISABETH FLEURY efleury@lesoleil.com Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, a assuré mercredi que le projet du nouveau complexe hospitalier (NCH) du CHU de Québec, construit d\u2019ici 2025 au coût de 1,9 milliard $ sur le site de l\u2019Hôpital de l\u2019Enfant-Jésus, se réalisera «selon l\u2019échéancier et le budget prévus».«Beaucoup de travail a été fait depuis février pour s'assurer que le risque de dépassement de coûts soit près de zéro», a dit le ministre Barrette en conférence de presse.Le projet prévoit notamment la construction d'un nouveau bâtiment destiné aux soins critiques de même qu'un centre intégré de cancérologie (CIC), lequel sera livré en 2020, soit sept mois plus tôt que prévu, s'est réjoui le ministre de la Santé.«On a fusionné les deux premières phases, soit la construction des bunkers pour la radio-oncologie et la construction du CIC.Le fait d'avoir pris un peu plus de temps pour s'assurer de l'absence de dépassement de coûts significatif nous a permis de trouver une formule pour accélérer la terminaison de cette phase-là», a-t-il expliqué, précisant que les travaux débuteront en 2017.Le projet du NCH sera réalisé de façon conventionnelle et non en PPP, a indiqué le ministre Barrette.«Faire un PPP pour un pont, je pense que c'est très simple et très sain.Mais un hôpital, ce n'est pas un pont.Il y a une complexité, un cheminement avec les équipes qui fait en sorte qu'il y a un côté aléatoire qui est très significatif», a-t-il justifié.Le ministre de la Santé s'est engagé personnellement à ce que le projet respecte le budget et les échéanciers fixés.«]e n'annonce pas de projets qui ne se réaliseront pas.[.] Les montants sont provisionnés, et ça va arriver, c'est irréversible», a promis le ministre, ajoutant que son gouvernement gérait les taxes et impôts «de façon rigoureuse».«Les planifications qu'on fait sont faites sur la base de projections réalistes, conservatrices.Il n'y a pas de raison en date d'aujourd'hui que le projet ne se réalise pas.Si ça ne se réalise pas dans les budgets et dans les temps, je viendrai vous expliquer pourquoi», s'est-il engagé.DE 2,1 G$À1,9G$ Comme Le Soleil le mentionnait dans sa livraison de mercredi, le budget maximal projeté du NCH, d'abord fixé à 2,1 milliards $, a été ramené à 1,9 milliard $.Pour ce faire, on a notamment rogné dans le projet de stationnement, qui en sera un essentiellement de surface plutôt que souterrain, mais qui comptera au final 900 places de plus.Le stationnement, qui doit s'autofinancer, sera aménagé au coût de 109 millions $, soit 183 millions $ de moins que ce qu'il en aurait coûté pour un souterrain.«Oui, le stationnement est passé dans le tordeur avant même d'être construit», a laissé tomber le ministre Barrette, expliquant que la construction d'étages souterrains était dispendieuse et que «l'autofinancement était plus ou moins réaliste».«Ça coûtait cher, de la place de stationnement pour arriver à l'autofinancement», a-t-il résumé.Du reste, rien dans le projet du mégahôpital, dont la mission en sera une de soins spécialisés et ultraspécialisés destinés aux patients de tout l'Est-du-Québec, n'a été laissé de côté, a assuré le ministre de la Santé.«C'est sûr qu'il y en a eu, des déchirements.Vous avez tous entendu certaines sources qui annonçaient une certaine apocalypse du projet.Ce n'est pas arrivé et ça n'arrivera pas.[.] Il n'y a rien qui a été abandonné.Par contre, peut-être que tel bureau est moins grand, que telle salle est moins grande, qu'il n'y pas de bureau pour telle personne, mais il n'y a rien qui a été abandonné au bout de la ligne», a-t-il insisté.Selon le Dr Barrette, «les travaux ont été faits dans l'esprit de la loi 10, dont la finalité est le soin au patient».«L'optimisation qui a été faite par Mme Bourdon [Gertrude, pdg du CHU de Québec] et son équipe résulte d'un travail d'équipe, avec les usagers et tout le personnel.Tout le monde a mis l'épaule à la roue, et on a optimisé les espaces.C'est la deuxième fois à ma connaissance qu'on construit un bâtiment de cette manière-là, avec l'apport de la réflexion du personnel, le premier étant le Pavillon K de l'Hôpital général juif», a mentionné le ministre.«C\u2019est sûr qu\u2019il y en a eu, des déchirements» \u2014 Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette Convaincu depuis longtemps de la nécessité de regrouper les activités de L'Hôtel-Dieu de Québec et de l'Hôpital de l'Enfant-fésus sur le site de ce dernier, le chef du service d'hémato-oncologie du CHU de Québec, le Dr Robert Delage, se réjouit évidemment de la concrétisation du projet.«C'est porteur de bonnes nouvelles pour le patient, pour l'enseignement, pour la recherche.le pense qu'on se positionne pour l'avenir», a commenté ce dernier, selon qui «l'opposition, qui venait surtout des gens de L'Hôtel-Dieu, s'estompe de façon importante».«Il faut se regrouper, c'est comme ça que ça fonctionne ailleurs», a-t-il réitéré.JP .- -.tîspfj - -a®\" Z.' Wùtm mm t'.V. LA POLICE RECHERCHE D\u2019AUTRES VICTIMES POTENTIELLES DE ROBIN \u2022-X .^ wSÊSkïSS jgggPlft SaisisL *J JC >¦ .1 ' v m Jean-Claude Robin, accusé d\u2019agression sexuelle sur cinq pensionnaires d\u2019un CHSLD du secteur Saint-Romuald, pourrait avoir fait d\u2019autres victimes au fil des ans.La police de Lévis a publié un communiqué, mercredi, faisant état de «certaines informations» pouvant laisser croire que l\u2019homme de 70 ans aurait pu faire d\u2019autres victimes.La police ajoint deux photographies de l\u2019homme dont une datant d\u2019il y a quelques années.L\u2019accusé a été arrêté au CHSLD Champlain-Chanoine-Audet de Saint-Romuald où il résidait.Il est inculpé d\u2019agression sexuelle sur cinq femmes âgées de 80 à 88 ans entre mai 2015 et août 2016 et d\u2019avoir commis une action indécente envers une autre personne.Tout renseignement concernant Jean-Claude Robin doit être livré auprès du sergent-détective Hébert au 418 835-4960, poste 8402.L\u2019accusé subit actuellement un examen psychiatrique de 30 jours à L\u2019Hôtel-Dieu de Québec pour déterminer son aptitude à comparaître.Il reviendra devant la Cour du Québec le 21 septembre, jean-françois Néron - photothèque le soleil, ericklabbé Peine de deux ans suggérée pour Sara Habel La femme de 34 ans avait poignardé son ex IAN BUSSIÈRES ibussieres@lesoleil.com La Couronne et la défense ont suggéré mercredi une peine de deux ans de prison assortie d\u2019une ordonnance de probation de trois ans pour Sara Habel, cette femme de 34 ans qui avait donné deux coups de couteau au père de l\u2019un de ses enfants dans le stationnement de la Maison de la famille de Limoilou en novembre 2014.Dans cette cause, il faut préciser que l\u2019accusée, décrite comme une toxicomane ayant une forte dépendance aux opiacées, a eu six enfants avec cinq hommes différents, dont l\u2019un de ses oncles.C\u2019est ce dernier, qui s\u2019était rendu à la Maison de la famille pour rencontrer sa fille, qui a été la cible de la rage de Habel.Selon le compte rendu livré par le procureur de la Couronne, Me Éric Beauséjour, Sara Habel aurait fait irruption à vélo devant son oncle et ex-conjoint pour remettre en question ses aptitudes parentales.Une dispute a alors éclaté entre les deux, lors de laquelle la femme aurait lancé : «D\u2019abord, c\u2019est toi qui va crever!» avant de sortir un couteau de son sac à main et d\u2019en donner un coup dans les côtes de son ex.L\u2019homme a pris la fuite, mais Habel l\u2019a rattrapé et lui a donné un second coup de couteau au thorax.Heureusement, les deux coups ont dévié sur des os et n\u2019ont pas provoqué de blessure sérieuse.L\u2019homme a réussi à désarmer son ex-conjointe pour ensuite donner le couteau à un automobiliste qui est allé le remettre à la police.Habel, qui avait pris la fuite, s\u2019est ensuite rendue chez le père d\u2019un autre de ses enfants et s\u2019est mise à frapper de toutes ses forces contre la porte, demandant qu\u2019on la laisse entrer.L\u2019autre ex-conjoint a refusé devant l\u2019état de confusion de l\u2019accusée et a plutôt contacté les policiers.Ceux-ci se sont rendus sur place pour procéder à l\u2019arrestation de Habel, qui avait encore sur elle un couteau de pêche et un couteau de cuisine.DEUX ANS, PAS MOINS! D\u2019abord accusée de tentative de meurtre, la femme avait plaidé coupable à une accusation réduite de voies de fait graves en plus d\u2019accusations de non-respect d\u2019engagement.Soulignant que Sara Habel n\u2019avait pas d\u2019antécédent judiciaire et qu\u2019elle avait passé 17 mois et une semaine en détention ainsi que cinq mois en thérapie depuis son arrestation, son avocat, Me Sébastien Saint-Laurent, et Me Beauséjour ont réclamé une peine de deux ans de pénitencier.Fait particulier, Me Saint-Laurent a fait valoir à la juge fohanne Roy qu\u2019il préférait pour sa cliente une peine de deux ans, qui doit être purgée dans un pénitencier fédéral, à une peine plus courte qui l\u2019enverrait dans le système carcéral provincial.«Nous préférons une peine de deux ans à une peine de 20 ou 22 mois parce que les services sont meilleurs et que les suivis sont meilleurs également au niveau fédéral [.]» \u2014 Sébastien Saint-Laurent, avocat de Sara Habel «Nous préférons une peine de deux ans à une peine de 20 ou 22 mois parce que les services sont meilleurs et que les suivis sont meilleurs également au niveau fédéral, notamment avec la Commission des libérations conditionnelles du Canada», a expliqué l\u2019avocat de Habel.La juge Roy rendra sa sentence jeudi après-midi.C\u2019EST LA RENTRÉE DES COLLECTIONS D\u2019AUTOMNE VENTE COLLECTION PRINTEMPS-ÉTÉ 60/oà80/o DE RABAS *À [\u2019exception de la lingerie, des nouveautés et des accessoires ANITA APANAGE DORISSTRECH ELTON FABER GARDEUR GEIGER GELC0 GOLLÉHAUG JOSEPH RIBK0FF LEBEK LUCIA MICHÈLE RABE REPEAT ROSA FAÏA VERPASS Boutique ! am&ntagne' 1983 Ina GRAND STATIONNEMENT TAXES INCLUSES SUR TOUT EN MAGASIN TAILLES 4 À 24 \"Détails en magasin 828, avenue Myrand Sainte-Foy 418 681-0249 ^ Suivez-nous sur Facebook FERMÉ LE DIMANCHE 14 JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 leSoleil politique CHEFFERIE DU PQ Feu nourri contre Cloutier La difficulté à rejoindre les militants est la même pour tous, s\u2019est défendu le candidat Alexandre Cloutier.- PHOTO LE DROIT, PATRICK WOODBURY SIMON BOIVIN sboivin@lesoleil.com GATINEAU \u2014 Alexandre Cloutier est la cible d\u2019un feu nourri de ses trois adversaires qui accusent son organisation d\u2019étouffer leurs campagnes respectives.Celui-ci juge que les candidats tentent d\u2019inventer de nouvelles règles, car ils «sentent qu\u2019ils sont en train de perdre».La marmite de la course à la direction du Parti québécois a commencé à bouillir, mercredi, à l'ouverture d'un caucus présessionnel de deux jours en Outaouais.Des critiques des candidats Paul St-Pierre Plamondon, Martine Ouellet et Jean-François Lisée voulant que Y «establishment» du PQ leur bloque l'accès à certains militants ont fait monter la pression.«On est tous conscients de ça et on déplore tous ça», a lancé M.Lisée à l'entrée du caucus.Les candidats dénoncent que des associations de circonscription favorables à M.Cloutier refusent de mobiliser des militants pour les autres candidats.En d'autres occasions, des invitations à des rassemblements partisans sont arrivées à la dernière minute ou pas du tout.«On sait que Y establishment est tout du côté d'Alexandre Cloutier, a déclaré Mme Ouellet.Et moi, je le sens sur le terrain que les gens sont tannés de la mainmise de Y establishment sur le parti.» DÉMOCRATIE INTERNE Le candidat Paul St-Pierre Plamondon estime que l'absence de collaboration des circonscriptions rend «illusoire» sa capacité à rencontrer les membres et à tenter de les convaincre.Il se pose des questions quant à la «démocratie interne» de la course.M.Saint-Pierre Plamondon donne l'exemple d'un événement organisé par la députée de Poin-te-aux-Trembles, Nicole Léger, où seul «l'invité d'honneur», Alexandre Cloutier, a pu s'adresser aux gens présents.«Elle aurait pu donner la parole aux quatre candidats en sachant qu'on est dans le cadre de cette course, a-t-il affirmé.Ça aurait été plus équitable.» La difficulté à rejoindre les militants est la même pour tous, s'est défendu Cloutier.«Bienvenue dans la course! a-t-il répliqué.C'est ma deuxième, et je sais exactement ce que c'est.Je sais que ça peut être difficile parfois de rencontrer les membres.[.] On doit tout faire pour que tout le monde puisse rejoindre tout le monde.Mais je sais comment ça fonctionne.Parfois, c'est plus difficile.C'est la même chose pour moi.» Pour le président du PQ, Raymond Archambault, il n'y a eu aucun accroc aux règles.Les associations de circonscription n'ont pas l'obligation d'offrir le même traitement à chaque candidat.Mais il souhaite qu'elles fassent preuve de «courtoisie» envers tous.«On sait que l\u2019establishment est tout du côté d\u2019Alexandre Cloutier» \u2014 Martine Ouellet, candidate à la chefferie PQ «Il [Cloutier] n\u2019est pas propriétaire des militants du Saguenay» \u2014 Jean-François Lisée, candidat à la chefferie du PQ «C'est la politique, philosophe M.Archambault.Dès qu'un conseil de circonscription donne son appui à un candidat, ça devient peut-être difficile pour les autres d'y aller, d'organiser quelque chose.» Le député Lisée reproche aussi à son concurrent Cloutier d'être le seul responsable de l'absence de débat au Saguenay-Lac-Saint-Jean.«Les militants du Saguenay aiment beaucoup Alexandre et ils ont raison, mais il n'est pas propriétaire des militants du Saguenay, a lancé M.Lisée.Ils veulent entendre les candidats.[.] Pour l'instant, seul Alexandre refuse de tenir un débat au Saguenay.» Une vérification auprès de l'organisateur du débat, Sabin Gaudreault, président de l'exécutif du Saguenay-Lac-Saint-Jean, nuance l'affirmation du député de Rosemont.Sans réponse positive de M.Cloutier, de Véronique Hivon et de Martine Ouellet, il a été décidé qu'on annulerait le débat, assure M.Gaudreault.DÉBAT AU SAGUENAY Qu'à cela ne tienne \u2014 et même si M.Gaudreault soutient qu'il n'a plus le temps de l'organiser \u2014, M.Lisée en demande la tenue.«Martine, Paul et moi souhaitons la tenue d'un débat au Saguenay, et je suis certain que si Alexandre disait qu'il en veut un, ce serait relativement facile à organiser», a précisé M.Lisée.Alexandre Cloutier veut s'en tenir aux deux débats organisés par le PQ, un à Montréal et un à Sherbrooke, à celui de l'aile jeunesse péquiste et à un autre dont le journal Le Devoir serait l'hôte.«C'est tellement ridicule, a réagi M.Cloutier, mercredi matin, au sujet des critiques sur le débat au Saguenay.Maintenant, ils sentent qu'ils sont en train de perdre la course et ils tentent d'inventer de nouvelles règles.» Cette déclaration a fait réagir Martine Ouellet.Elle juge que M.Cloutier craint sa propre remontée.Une peur de perdre qui se reflète dans sa stratégie référendaire «ambiguë», selon elle.«Sur les réseaux sociaux et sur le terrain, j'ai clairement une avance et je le sens, a affirmé Mme Ouellet.» L'ex-député péquiste Bernard Drainville, un ex-adversaire de M.Cloutier à la chefferie en 2015, a affirmé sur les ondes du FM93 détenir des «chiffres de la campagne de Véronique Hivon» avant son forfait et selon lesquels la course serait plus serrée que prévue : 30 % pour M.Cloutier, 30 % pour M.Lisée, 23 % pour Mme Hivon.L'entourage de cette dernière a démenti avoir eu des chiffres qui donnaient ce portrait.M.Drainville parle de sources «très crédibles».«Ces chiffres ne reflètent pas les nôtres et sont démentis par toutes les campagnes, a réagi un porte-parole de M.Cloutier, Dominique Vallières.Nous ne leur accordons aucune, aucune crédibilité.» leSoleil jeudi ier septembre 2016 ACTUALITÉS 15 RAPPORT DU MINISTÈRE DES AFFAIRES MUNICIPALES Passer de la dispute à la participation citoyenne à Saint-Augustin VALÉRIE GAUDREAU vgaudreau@lesoleil.com Le ministère des Affaires municipales recommande à Saint-Augus-tin-de-Desmaures de capitaliser sur la mobilisation citoyenne héritée des disputes au conseil pour se doter d\u2019une politique de participation citoyenne.Ce constat ressort d\u2019un rapport de Jean Dionne, mandaté en mars pour voir ce qui cloche entre le maire Sylvain Juneau et les conseillers de l\u2019époque de l\u2019ex-mai-re Marcel Corriveau.Allégations de part et d\u2019autre, enquête interne à la demande du maire, avis juridiques, sorties médiatiques : M.Juneau et les conseillers sont à coûteux tirés et les séances du conseil municipal, particulièrement courues.Et houleuses.Les problèmes financiers et politiques de la municipalité ont toutefois «eu l\u2019effet de mobiliser nombre de citoyens», écrit le directeur régional du Ministère dans la capitale nationale dans son rapport de 18 pages.«Il serait pertinent de canaliser cette énergie vers une contribution au bon fonctionnement de Centre Jean-Marie-Roy : deuxième appel aux intéressés La Ville de Saint-Augustin tentera une nouvelle fois de vendre le centre communautaire Jean-Marie-Roy après un premier échec l\u2019an dernier.«On va relancer l\u2019appel de proposition en septembre», a confirmé au SoleiUe maire Sylvain Juneau mercredi.L\u2019an dernier, un appel d\u2019offres semblable n\u2019avait généré qu\u2019une proposition à 500 000 $ alors que le terrain du centre communautaire de la rue Lionel-Groulx est à lui seul évalué à 6 millions $, selon le maire.En juin, M.Juneau a déclaré qu\u2019il n\u2019était pas question de «mettre une maudite cenne de plus» dans ce centre communautaire Jean-Marie-Roy.Aux yeux du maire, ce centre culturel acheté et réaménagé à grands frais par l\u2019administration précédente est un «gouffre financier».Il estime que la Municipalité a déjà trop payé en y injectant 19 millions $.VALÉRIE GAUDREAU la municipalité», note l\u2019expert du Ministère en ajoutant que «ce mandat pourrait être confié à l'administration».Cette démarche, ajoute M.Dionne, pourrait inclure «l\u2019inventaire des meilleures pratiques en la matière».Cette recommandation a été accueillie avec réserve tant par le maire Sylvain Juneau que par la conseillère France Hamel, deux élus pourtant rarement en accord.«On peut bien dire ça, mais il faut que ça reste fonctionnel», a laissé tomber M.Juneau.Mme Hamel est aussi prudente à l\u2019idée de multiplier les instances de consultations citoyennes, déjà présentes dans la municipalité de 19 000 habitants.«C\u2019est personnel, mais je ne suis pas 100 % d\u2019accord avec ça.Il y a différentes façons de participer comme citoyens.Je ne sais pas s\u2019il veut dire de ies impliquer dans des comités quelconques», a-t-elle dit.LA VILLE FONCTIONNE Dans son rapport, l\u2019observateur du ministère des Affaires municipales constate des tensions entre le maire Juneau et l\u2019équipe de conseillers France Hamel, Louis Potvin, Lise Lortie, Guy Marcotte et Denis Côté.La relation est toutefois meilleure avec Raynald Brulotte, élu en mars lors d\u2019une élection partielle.Jean Dionne souligne aussi que les difficultés financières, le climat du conseil municipal et «les problématiques vécues au cours des dernières années» ont pu avoir un «impact négatif sur le lien de confiance entre les citoyens et le conseil municipal».Jean Dionne dresse toutefois comme première observation le fait que malgré le climat de crise des derniers mois, la municipalité fonctionne.« S aint-Augustin- de - D e smaur e s n\u2019est pas en situation de rupture des services aux citoyens».Le conseil municipal adopte malgré tout les résolutions nécessaires aux services aux citoyens, le budget et le programme triennal d\u2019immobilisation ont été adoptés, le directeur général fait preuve de leadership et les finances s\u2019améliorent.«Il le dit, on est fonctionnel.Pourtant, le maire laisse croire qu\u2019il y a péril en la demeure», a commenté France Hamel.De son côté, Sylvain Juneau estime que si la situation de sa ville s\u2019améliore depuis son arrivée en juin 2015, c\u2019est parce qu\u2019il a freiné les dépenses de l\u2019administration précédente.«J\u2019ai arrêté l\u2019hémorragie.» 5 2 TAXES PAYEES JUSQU'AU 5 SEPTEMBRE | QUÉBEC - LÉVIS - EN LIGNE CONSULTEZ LA CIRCULAIRE ANNIVERSAIRE EN 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ans, domicilié en Ontario et installé temporairement à Murdochville.La Sûreté du Québec (SQ) a conclu qu\u2019aucun acte criminel n\u2019était à l\u2019origine du décès du travailleur.Et pour la Commission des normes, de l\u2019équité, de la santé et de la sécurité au travail, «les premières observations ne montrent pas de lacunes en ce qui a trait à la sécurité professionnelle tant au niveau des procédures que des équipements», dit son porte-parole Maxime Boucher.S\u2019agissait-il d\u2019un geste délibéré?a demandé Le Soleil à M.Boucher.«Ce sera au bureau du coroner de déterminer la nature du décès», a-t-il indiqué.Geneviève Guilbault, du Bureau du coroner, note qu\u2019il «est trop tôt pour avancer quelque conclusion que ce soit.Les conclusions [.] seront dans son rapport.» La SQ a pu interroger le travailleuraccompagnantlavictime mardi, alors que l\u2019équipe de NextEra, propriétaire du parc éolien, réalisait des tâches d\u2019entretien.Ce travailleur a souffert d\u2019un choc nerveux et la teneur de son témoignage reste secrète.Gilles gagné (COLLABORATION SPÉCIALE) 3866912 MAISON BIRKS AJOURNEES BIRKS DU Ier AU 30 SEPTEMBRE Obtenez 20 % sous forme d\u2019un certificat cadeau \u2022Offert sur La marchandise sélectionnée seulement, plus de détails en magasin.À l\u2019exception des marques Breitling Cartier, RolexetVan Cleef &Arpels.Offre valable sur tout achat avant taxes, au prix régulier, effectué du I au 30 septembre 20I6 inclusivement.L\u2019offre ne s'applique pas aux achats déjà effectués.Le certificat cadeau correspondra à 20% du prix d'achat avant les taxes, et pourra être utilisé du I septembre au 24 décembre 20I6 inclusivement.Le certificat cadeau est échangeable sur présentation du reçu d'achat original seulement.Le certificat cadeau est nul si la marchandise d'origine achetée est ensuite retournée.Le certificat cadeau doit être remis au moment de l'échange.Le certificat cadeau ne peut être échangé contre de l'argent comptant, n'est pas transférable et ne sera pas remplacé en cas de perte ou de vol.Le certificat cadeau ne peut pas s'appliquer au paiement d'un compte ou au paiement d'un achat antérieur.Le certificat cadeau ne peut pas être appliqué à l'achat de cartes-cadeaux.Offre valable pour des achats effectués dans les magasins Birks au Canada seulement. 18 ACTUALITÉS JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 leSoleil EN BREF Une piétonne happée à mort à Saint-Pamphile Une femme dans la trentaine est décédée mercredi à Saint-Pamphile, dans la Chaudière-Appalaches, après avoir été percutée par une voiture qui circulait sur la rue principale.La piétonne a été transportée au centre hospitalier, où son décès a été constaté.Le conducteur a quant à lui été arrêté et transporté au poste de police afin de passer un alcootest, auquel il a échoué, précise Christine Cou-lombe, porte-parole de la Sûreté du Québec.L\u2019homme dans la quarantaine comparaîtra donc jeudi au palais dejustice de Montmagny, et pourrait faire face à des accusations de conduite avec les facultés affaiblies causant la mort.CAMILLE B.-VINCENT Décès d\u2019Alexandre Lesage : vitesse en cause?Alexandre Lesage, 19 ans, de Québec, est le conducteur qui a péri, mardi, après avoir perdu le contrôle de son véhicule en direction sud sur l\u2019autoroute Laurentienne, à la hauteur de la rue George-Muir.La voiture de la victime a percuté le muret central et a effectué des tonneaux avant de terminer sa course dans le fossé.L\u2019homme était seul à bord et aucun autre véhicule n\u2019a été impliqué.Selon les premières constatations, la vitesse pourrait être en cause.JEAN-FRANÇOIS NÉRON Fentanyl : Santé Canada s\u2019attaque aux ingrédients Santé Canada compte restreindre six produits chimiques utilisés dans la production du fentanyl, afin de lutter contre la «crise nationale des opioïdes».La ministre fédérale de la Santé, Jane Philpott, a indiqué mercredi que cette interdiction permettrait d\u2019atteindre rapidement l\u2019objectif du projet de loi du sénateur Vern White: rendre illégales l\u2019importation et l\u2019exportation non autorisées de ces six produits chimiques qui servent à la fabrication du dangereux opioïde.La ministre Philpott a aussi indiqué qu\u2019elle prévoit toujours la tenue, cet automne, d\u2019un sommet sur un phénomène que le gouvernement fédéral qualifie de «crise nationale des opioïdes».LA PRESSE CANADIENNE Bâtir un monde dejustice Développement et Paix 1 888 234-8533 www.devp.org Résultats du: MARDI 30 AOUT 2016 01\t03\t05\t10\t12\t14 16\t18\t19\t20 21\t24 05F 1T I31W41W43 Quotidienne 0 18© 041 ©5083 |MHx 3 04 101617182024343540 43 45 48 58 60 61 64 65 67 69 ILLION N AIRES GRÂCE À LA LOTERIE Jour - Mois - Annee - Signe 07 FÉVRIER 82 CAPRICORNE LJtPUIS Lt 1\" JANVIER 2016 ÏM 14 17 31 32 37 0190227 En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.KÉSEM DF rflMSPOJîr DE LiUUllja vcW rlf.station Grand Théâtre Quand vous voulez.Ou vous voulez.SLIPET ECRAN Le rapport d\u2019activité 2015 du RTC fait état de 45,2 millions de déplacements en 2015, soit 1,4 million de moins que l\u2019année précédente.- photothèque le soleil, jean-marie villeneuve La baisse d\u2019achalandage se consolide au RTC CAMILLE B.VINCENT cbvincent@lesoleil.com Le Réseau de transport delà Capitale (RTC) a enregistré une baisse d\u2019achalandagede3%en2015,etce, alors qu\u2019il visait une augmentation del %.C\u2019est ce que confirme le rapport d\u2019activité 2015 du RTC rendu public mercredi soir lors de l\u2019assemblée du conseil d\u2019administration.Ce rapport fait ainsi état de 45,2 millions de déplacements en 2015, soit 1,4 million de moins que l\u2019année précédente.En 2014, on avait enregistré une baisse de plus de 100 000 passages par rapport à 2013.«On se donne toujours un objectif qui est plus ou moins ambitieux, à chaque année aller chercher un petit peu plus.Là, les résultats ne sont pas au rendez-vous, mais c\u2019est pas étranger à une situation qu\u2019on observe partout en Amérique du Nord», se défend Rémy Normand, président du RTC.Déjà en décembre 2015, lorsque les chiffres provisoires sur l\u2019achalandage ont été divulgués, le maire Régis Labeaume a mentionné qu\u2019« entre maintenant et le début de la construction des infrastructures pour le SRB et la mise en opération, il est possible qu\u2019on plafonne [au RTC], pis c\u2019est pas anormal non plus».GAINS AUX ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX M.Normand dit «travailler beaucoup sur l\u2019expérience client, le confort».«J\u2019ai des amis qui me parlent qu\u2019ils n\u2019ont pas pris le transport en commun depuis 30 ans.Soudainement, ils l\u2019essayent, et disent : \u201cÇa a changé, le transport en commun! Les chauffeurs sont polis, c\u2019est propre, il y a des bus climatisés\u2019: [.] On travaille sur les éléments qu\u2019on contrôle, et avec ça, on pense qu\u2019on va faire des gains à long terme.» Les événements spéciaux à Québec font quant à eux de plus en plus de place aux autobus du RTC.Ce fut le cas avec le Festival d\u2019été de Québec et les spectacles de Céline Dion au Centre Vidéotron.Sur les 11 jours de festival cet été, plus de 336 000 déplacements ont été enregistrés, ce qui représente une hausse de 31 % par rapport à l\u2019an dernier.Pour ce qui est des spectacles de Céline, quelque 6500 personnes, soit 1300 par soir, ont utilisé les navettes spéciales du RTC.En nombre d\u2019autobus, ça représente 102 départs au total, ou plus de 20 départs par soir en moyenne.«Les gens commencent à comprendre que pour certains types d\u2019événements particuliers, le bus est un maudit bon choix», se réj ouit Rémy Normand.Le Parcours gourmand souffle 10 bougies En septembre, c\u2019est le temps des récoltes.Et en termes de variété, la région de Québec ne laisse pas sa place.C\u2019est ce que prouvent les 28 haltes du Parcours gourmand de Québec, le plus vieux circuit du genre au Québec.Cette année, Antoine Sicotte, ou le «cuisinier rebelle», s\u2019associe à cet itinéraire gastronomique qui, après 10 ans d\u2019existence, est devenu une référence au Québec.Le nom le dit : le trajet, qui passe de Saint-Ferréol-les-Neiges àDes-chambault, en passant par l\u2019île d\u2019Orléans, permet aux visiteurs de s\u2019en mettre plein la panse, autant chez des producteurs maraîchers, des fromageries, des chocolateries, des érablières et des vignobles que chez des restaurateurs en tout genre.Parmi les haltes proposées : Cassis Monna et Filles, la Fromagerie des Grondines, La Barberie, le Vignoble Domaine LAnge-Gardien et la Ferme Québec-Oies.Le site Web du Parcours gourmand (www.parcoursgourmand.com) permet de créer des itinéraires personnalisés en fonction des goûts personnels et du temps de chacun.Comme le mentionne le site Internet : «Pour un court arrêt-découverte, pour remplir un panier de pique-nique, pour partir à l\u2019aventure dans une tournée des grands-ducs ou pour une journée en famille à caresser les chèvres et cueillir des pommes, vous en trouverez pour tous les goûts avec le Parcours gourmand.» CAMILLE B.VINCENT leSoleil jeudi ier septembre 2016 ACTUALITÉS 19 INVESTISSEMENT QUÉBEC Bonis annuels de plus de 3 M$, peu importe les circonstances Investissement Québec FACILITER ¦ FINANCER - PROPULSER ACCUEIL OES EUES Les 10 vice-présidents d\u2019investissement Québec se sont partagé 663 000 $ en bonis, selon une information obtenue en vertu de la Loi sur l\u2019accès auxdocu-ments des organismes publics.- photo la presse, andré pichette ANDREDUBUC La Presse MONTRÉAL \u2014 Les employés d\u2019investissement Québec (IQ) ont touché des bonis totalisant 3,2 millions $ en 2015-2016.Peu importe les circonstances, la somme que consacre la société d\u2019État à ces primes reste pratiquement inchangée depuis 2011-2012.Le dernier exercice financier ne fait pas exception, même si le résultat net de la société est en baisse de 33 %, passant de 96 millions $ en 2014-2015 à 67 millions $ en 2015-2016.Les 10 vice-présidents (VP) d\u2019IQ se sont partagé 663 000 $ en bonis, soit une moyenne de 66 275 $ par personne, indique un tableau obtenu en vertu de la Loi sur l\u2019accès aux documents des organismes publics.Les cadres, les juristes, les professionnels et le personnel de bureau ont eu droit eux aussi à des bonis, mais plus modestes.En tout, 420 des quelque 500 employés ont touché un boni, soit 85 % du personnel.IQ traverse une période mouvementée.Outre des profits en baisse, la vente en catimini des actions de RONA a soulevé l\u2019ire des députés d\u2019opposition.La société a aussi fait l\u2019objet d\u2019un rapport dévastateur de la vérificatrice générale.Le rapport, qui a été publié après la fin de l\u2019année financière 2015-2016, mentionnait que la société ne parvient pas à générer un rendement sur les fonds que le gouvernement lui avance au moins égal au coût d\u2019emprunt de ces fonds, soit 4 %.«le suis très étonné de l\u2019ampleur des bonis versés chez IQ, surtout compte tenu de la performance financière qui est loin d\u2019être étincelante», a commenté hier Luc Bernier, professeur à l\u2019Université d\u2019Ottawa et titulaire de la chaire farislowsky sur la gestion dans le secteur public.L\u2019impression que ça donne, c\u2019est que les bonis sont des récompenses données à tout le monde plutôt que des récompenses pour la performance.» Dans son rapport de juin dernier, la vérificatrice générale (VG) soulignait les nombreuses lacunes dans la politique de bonis.«Les indicateurs [.] en vue du calcul des bonis ne sont pas tous adéquats et les cibles qui y sont appariées sont souvent peu contraignantes», peut-on lire dans le rapport.CRITÈRES Cinq critères déterminent le boni chez IQ.Le résultat net compte pour 20 % seulement et le respect des frais d\u2019administration pour 15 %.Les 65 % restants dépendent de critères de volume comme le nombre d\u2019interventions financières, la valeur des financements et l\u2019ampleur des investissements étrangers.Le critère du respect des frais d\u2019administration repose sur le budget établi en début d\u2019exercice et non pas sur les dépenses réelles de l\u2019année précédente.Or, le budget est systématiquement plus élevé de 2 à 8 millions $ que les dépenses réelles de l\u2019année précédente, a observé la VG.«Par conséquent, les objectifs permettant de déterminer la performance globale de la Société sont toujours largement dépassés», a-t-elle constaté.INCHANGÉS MALGRÉ L\u2019AUSTÉRITÉ Le montant des bonis résiste même à l\u2019application des mesures d\u2019austérité, a relevé la vérificatrice générale.Dans la foulée de la loi 100 de juin 2010 qui interdisait le versement de bonis aux ministères et organismes gouvernementaux, IQ imposait une réduction de 10 % des bonis à ses VP et de 5 % à ses cadres.«Ces réductions ont eu très peu de conséquences sur les sommes réellement versées», aindiqué laVG.Le boni cible a bel et bien été abaissé de 10 %, mais IQ a versé plus que le boni cible ces années-là en raison d\u2019une «performance supérieure».IQ s\u2019est dite d\u2019accord avec chacune des recommandations de la VG, y compris celle l\u2019exhortant à «améliorer les indicateurs et fixer des cibles plus contraignantes afin d\u2019établir les bonis qui seront versés.» Au téléphone, la porte-parole d\u2019IQ, Chantal Corbeil, a déclaré hier que la politique des bonis fera l\u2019objet de discussions à partir du 21 septembre à l\u2019occasion de la commission parlementaire chargée d\u2019étudier le rapport de la VG à l\u2019endroit de la société.Les reproches de la vérificatrice générale FRAIS Les frais d\u2019administration augmentent année après année chez Investissement Québec (IQ) même si le rapport annuel soutient le contraire.ÉCONOMIES DÉCEVANTES La fusion de la Société générale de financement et d\u2019IQ n\u2019a pas livré les économies récurrentes de 10 à 15 millions $, en dépit du discours officiel d\u2019IQ.MASSE SALARIALE Près de 45 % de la masse salariale d\u2019IQ sert à l\u2019administration, au soutien et à la haute direction.VICE-PRÉSIDENTS IQ compte 10 vice-présidents pour 473 employés et un actif sous gestion de 3,8 milliards $.À titre de comparaison, la Banque de développement du Canada compte 8 VP pour un actif de 22 milliards $.AVANTAGES Les VP d\u2019IQ ont droit à un boni annuel d\u2019environ 66 OOO $ équivalant à 25 % de leur salaire, à une allocation pour frais d\u2019automobile de 16 OOO à 18 000$ et à un régime de retraite d\u2019appoint, entièrement aux frais de l\u2019employeur, comptant 36 participants (24 retraités et 12 membres actifs).Le passif du régime s\u2019élevait à 25,5 millions $ au 31 mars 2015.la presse 5084356 DE SUSPENSE \\'7i DI FF USION SIMULTANEE SU R V AMERI LA NOUVELLE CHAÎNE / DÉBROUILLÉE JUSQU\u2019AU 25 SEPTEMBRE L\u2019AFFAIRE J.SIMPSON CAN CR ME STORY 20 ACTUALITÉS JEUDI 1erSEPTEMBRE 2016 leSoleil Grève dans plusieurs hôtels le 9 septembre Les activités dans un certain nombre d\u2019établissements hôteliers du Québec seront perturbées par des grèves le 9 septembre, a annoncé la Fédération du commerce de la CSN, mercredi soir.Depuis le début de la semaine, les syndicats de cinq hôtels de la région montréalaise ont voté pour doter leur comité de négociations d\u2019une banque de grève totalisant 72 heures.Ces syndicats locaux se joignent à leurs collègues de quatre hôtels de Québec \u2014 le Hilton, le Delta, l\u2019hôtel Pur et l\u2019hôtel Classique \u2014 qui avaient adopté des banques de débrayage de 72 heures.La Fédération a ajouté que des travailleurs d\u2019autres hôtels pourraient se joindre au débrayage puisque des assemblées générales y sont prévues au cours des pro-chainsjours.Selon la Fédération, les syndiqués réclament une augmentation des indemnités de vacances, une convention collective de quatre ans et une meilleure protection des emplois.Récemment, le ministère du Tourisme du Québec avait relevé que «le taux d\u2019occupation, le prix quotidien moyen et le revenu moyen par unité disponible pour l\u2019ensemble du Québec sont les plus élevés des cinq dernières années pour un premier trimestre».LA PRESSE CANADIENNE TEXTE PUBLICITAIRE À PROPOS DE.CRT CONSTRUCTION fait un don de 100000$ à la Maison de soins palliatifs du Littoral Le jeudi 25 août, dans le cadre d\u2019une activité visant à souligner le 50e anniversaire d\u2019existence de l\u2019entreprise CRT Construction de Lévis, M.Denis Turgeon et ses associés ont profité de la soirée suivant leur tournoi de golf pour remettre un chèque de 100 000$ à la Maison de soins palliatifs du Littoral.Pour M.Turgeon, ce don majeur est un geste naturel à l\u2019endroit de cette institution qui célébrera son cinquième anniversaire en novembre prochain.« La région a besoin d\u2019une maison de soins palliatifs comme celle du Littoral.C\u2019est une organisation qui travaille très fort mais qui n\u2019a pas encore la reconnaissance qu\u2019elle mérite.Nous avons décidé d\u2019encourager la MSPL parce que notre don aura un impact significatif sur leurs opérations et nous en sommes très heureux», de mentionner Denis Turgeon.Il ajoute que cette implication financière majeure a également pour but de lancer un message aux autres entreprises de la région, afin de soutenir les efforts pour assurer la pérennité de la Maison de soins palliatifs du Littoral et de supporter sa mission.Maison desoins palliatifsdu 700 000 3 Cari Gosselin, directeur général et Pierre Labbé, président du C.A.de la Maison de soins palliatifs du Littoral; Jean-François Turgeon, Gaétan Turgeon, Claude Côté, Pierre Paul Porlier, Maurice Leroux, Jonathan Drapeau, Alain Labonté, Jean-Sébastien Martel et Denis Turgeon, tous associés chez CRT Construction.CAPAcI \u201e PROT^I Mining i ! i : i i i fc V V* Le protocole d\u2019entente sur la formation et la préparation à l\u2019emploi a été signé mercredi à Schefferville entre Tata Steel Minerais Canada et la Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations, en présence du ministre responsable des Affaires autochtones, Geoffrey Kelley (au centre).- photo collaboration spéciale fanny lévesque SCHEFFERVILLE Rapprocher la mine des Autochtones FANNY LÉVESQUE Collaboration spéciale SCHEFFERVILLE - Travailler à la mine, même si elle fourmille dans notre cour, n\u2019est pas aussi simple qu\u2019on pourrait le croire.À Schefferville, Tata Steel Minerais Canada lance un programme progressif de formation pour accroître son nombre d\u2019employés issus des Premières Nations voisines de ses installations.La société et la Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations du Québec s'intéressent à la base et mettent sur les rails un projet-pilote axé sur la préparation à l'emploi dans le secteur minier.«L'Essentiel des mines» vise à ouvrir les portes de l'industrie aux jeunes Autochtones qui souhaitent expérimenter un métier.«Il y a beaucoup de jeunes qui veulent travailler», assure le chef de la communauté innue de Matimekush-Lac fohn à Schefferville, Tshani Ambroise.Mais les moyens pour y arriver manquent parfois à certains.Avec ce nouveau programme - unique dans l'est du Canada, l'accès à la formation sera plus facile, selon lui.Les candidats de 18 ans et plus, ayant au mieux terminé une troisième secondaire, pourront s'inscrire dès cet automne et notamment explorer trois postes chez Tata Steel.Un suivi serré des étudiants sera aussi effectué par des conseillers à l'emploi pour les encadrer à plus long terme et leur offrir la possibilité de poursuivre leur formation.«On vient répondre à un besoin qu'on n'était pas capables de combler», explique le directeur général de la Commission, Ralph Cleary, rappelant le contexte social difficile des communautés en milieu isolé.«Des fois, pour des raisons familiales par exemple, il y en a qui quittent avant la fin du secondaire [.] Il faut aller chercher ces gens-là.» Faire le saut et quitter la communauté pour les études pouvait devenir compliqué.Dans ce cas, la formation sera offerte au sein même des communautés, gratuitement.«Nous sommes très préoccupés par l'employabilité.Ce programme va permettre de faire travailler des gens de chez nous», assure le chef Ambroise.ACCROÎTRE LA PRÉSENCE DES PREMIÈRES NATIONS Par cette initiative, Tata Steel Minerais Canada (TSMC) espère voir grandir le nombre de travailleurs autochtones sur son site minier, en plein développement.Pour l'heure, la société estime que sur ses quelque 400 employés, au moins 25 % proviennent des Premières Nations.L'objectif fixé par l'entreprise atteint 40%.«La collaboration avec les Premières Nations est un élément clé de notre succès», a affirmé le président et chef de la direction de TSMC, Rajesh Sharma.La société a aussi déjà conclu des ententes avec les nations innues de Matimekush-Lac fohn et d'Uashat mak Mani-Utenam et la nation naskapie de Kawawachi-kamach, entre 2010 et 2012.Le financement du projet-pilote lancé mercredi à Schefferville sera assuré par plusieurs partenaires, dont Ottawa et Québec.Le ministre responsable des Affaires autochtones, Geoffrey Kelley, a d'ailleurs agi comme «témoin» de la signature du protocole d'entente, un «geste important» qu'il a salué.«L'éducation rend les choses possibles», a-t-il dit.«Nous sommes très préoccupés par l\u2019employabilité.Ce programme va permettre de faire travailler des gens de chez nous» \u2014 Tshani Ambroise, chef de la communauté innue de Matimekush Depuis 2010, Tata Steel Minerais Canada développe son projet minier DSO, situé à cheval entre la frontière du Québec et du Labrador.En juillet, l'État est devenu partenaire de la société en y investissant pas moins de 175 millions $.À terme, le projet DSO doit générer 1,5 milliard $ d'investissements et produire six millions de tonnes de fer par an. leSoleil jeudi ier septembre 2016 DIVERTISSEMENTS 21 MOTS CROISÉS JUNIOR 9 no n 12 HORIZONTALEMENT 1\tInsecte coléoptère au corps massif que les Egyptiens vénéraient - Récipient dans lequel on met de la terre et des plantes.2\tQui est contraire à la loi -\tPoisson plat, qui vit couché sur les fonds sablonneux.3\tQui n\u2019est pas flou - Petit mammifère rongeur à la longue queue en panache.4\tMétal précieux dont on fait des médailles - Désigne la Se personne du masculin.5\tPréposition qui indique la matière - Lu lettre par lettret -\tOn le fixe sur l\u2019hameçon.Arbuste épineux qui produit les mûres sauvages - Petite poignée par laquelle on tient une tasse.7\tQui a la tête qui tourne - Embellit en ajoutant des éléments décoratifs.8\tMise en terre, en parlant d\u2019une graine - Essayer de faire quelque chose.VERTICALEMENT 1\tQui disent ce qu\u2019ils pensent, qui ne sont pas hypocrites.2\tOn l\u2019introduit dans une serrure - Do, ré, mi, fa, sol, la ou si.3\tVoix de chanteuse la plus basse - Mot qui sert à désigner une personne et qu\u2019on reçoit à la naissance.4\tAprès le do - Accueillie.5\tTemps écoulé depuis qu' une personne est en vie - Homme qui a des enfants.6\tFait un travail à la hâte et sans soin.7\tQui a été nommé suite à une élection - Liquide blanc.8\tAucune chose.9\tII est presque toujours à côté du poivre - Sensation auditive perçue par l\u2019oreille.10\tParasite de l\u2019Homme qui vit dans les cheveux - On l'obtient en mélangeant du bleu et du jaune.11\tPetit fruit à noyau dont on tire de l\u2019huile - Indique une négation.12\tSemblable, du même genre - Lever les pattes de derrière, en parlant d'un cheval.SOLUTION du dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1\tL\tO\tC\tO\tM\tO\tT\tI\tV\tE\t\tS 2\tA\tT\tO\tM\tE\t\tE\tL\tA\tN\tC\tE 3\tM\tE\tM\tB\tR\tA\tN\tE\tS\t\tU\tN 4\t\t\tp\tR\tE\t\tN\t\tE\tP\tI\tS 5\t\t\t\tE\t\tT\tI\tS\tS\tU\tS\t 6\tF\tE\tE\t\tA\tI\tS\tE\t\tR\tI\tT 7\tI\tN\tT\tI\tM\tE\t\tU\tS\tI\tN\tE 8\tL\tI\tE\t\tI\tN\tC\tL\tI\tN\tE\tS MOT MYSTÈRE ABEILLE AGRILE AGRION AILE ANNEAU APIDE ARCHET CADRE CHIURE CORPS DARD DDT ECAILLE ECUSSON EMPUSE EPEIRE EPINE EUDEMIS EUMENE FILER GALLE GUEPE HANNETON LABRE LAMPYRE LARVE LYCENE MANTE MARS MIEL MITE MOUCHE NECTAR NID INSECTES - Un mot de 8 lettres A\tP\tM\tA\tR\tS\tE\tX\tU\tE\tU\tM\tE\tN\tE E\tT\t1\tH\tC\tN\tY\tH\tR\tH\t0\tN\tM\tL\tT P\t0\tN\tT\tE\tE\tL\t1\tA\tU\t1\t1\t1\t1\t1 L\t0\tV\tC\tV\tM\tE\tU\tC\tE\tE\tR\tE\tP\tM A\tE\tY\tR\tT\tP\tA\tH\tR\tL\tG\tP\tP\tA\tD P\tL\tA\tE\tE\tU\tE\tN\tL\tA\tG\tR\t1\t0\tN U\tL\tP\tD\tH\tS\tR\t1\tT\tA\tN\t1\tT\tN\tU P\t1\t1\tU\tC\tE\tE\tU\tD\tE\tM\t1\tS\tR\tE E\tA\tD\tV\tR\tB\tG\tA\tL\tL\tE\tP\tE\tU\tG E\tC\tE\tE\tA\tN\tN\tE\tA\tU\tR\tC\tY\tD\tE R\tE\tH\tC\tU\tR\t0\tB\tN\t0\tU\tN\tT\tR\tR A\tX\tE\tE\tB\tA\tR\tA\tC\tS\t1\t0\tD\tA\tE Y\tU\tE\tL\tL\tE\tC\t0\tS\tD\tH\tA\tD\tD\tL 0\tE\tT\tA\tN\t0\tD\t0\tN\tE\tC\tT\tA\tR\t1 N\tY\tM\tP\tH\tE\tN\t0\tT\tE\tN\tN\tA\tH\tF Solution du dernier problème TANGAGE 01-09-2016 NYMPHE\tPAON\tREDUVE\tSCARABEE\tURANIE \tPONTE\tREINE\tSEXUE\t OCELLE\tPOU\tRHYNCHITE\tSTIPE\tVOL ODONATE\tPUPE\tRONGER RUCHER\tSUCER\tYEUX PALPE\tRAYON\t\tTAON\t MOTS CROISES SUDOKU HORIZONTALEMENT 1.\tLargement ouvert - Qui a perdu son rang.2.\tÉtat émotionnel de peur - Qui a telle durée.3.\tCourts - Puni.4.\tPrêtresse d\u2019Héra - Serrer dans ses bras.5.\tCri espagnol - Abréviation religieuse.6.\tBlessent - Petites pièces.7.\tQui ont rapport à la peau.8.\tCélébrité - Aux quatre coins.9.\tPersonnage des Mille et Une Nuits - Lancée.10.\tTerminé - Patron de la Russie et des petits enfants.11.\tLuxueuses - Élévation naturelle.12.\tDéfraîchie - Mauvaises odeurs.SOLUTION DU DERNIER NUMERO F\tR\t1\tP\tO\tU\t1\tL\tL\tE\tm p\t R\tE\tN\tO\tU\tE\t\t1\tA\tM\tB\tE O\tA\tH\tU\t\tL\tA\tS\tC\tA\tR\tS MB\t\tA\tC\tM\tE\tS\t\tE\tN\tE\tE A\t1\tL\tE\tE\t\tT\tA\tR\tE\tT\tS : O E D VERTICALEMENT 1.\tPetits objets de peu de valeur - Direct.2.\tRecrute - Terrain en pente.3.\tPivot - Tranche mince de viande.4.\tCentre de la Terre - L\u2019Europe et l\u2019Asie.5.\tFont des essais.6.\tFaire le trottoir.7.\tMort - Traite une plante de façon à l\u2019empêcher de grandir.8.\tDictateur.9.\tPetit groupe - Tumeur bénigne de l\u2019os.10.\tSaucisse chaude enduite de moutarde et glissée dans un petit pain - Fibre synthétique.11.\tAnnexer - Nettoyant à fond.12.\tPeuples préhelléniques - Épreuves.1\t2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 \t\t\t\t¦\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t¦\t\t\t\t \t\t\t\t¦\t\t\t\t\t \t\t5\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t1\tL\t¦\t\t¦\t \t\t\t\t\t¦\t\t\t\t \t¦\t\t\t\t\t\t¦\t\t¦ \t\t\t\t¦\t\t\t\t\t ¦\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t \t\t\t\t¦\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t¦\t\t\t\t 1er se\tptemb\tre 201\t6\t¦\t\t\t\tN\t4652 \t\t9\t\t\t\t3\t\t \t5\t\t2\t\t8\t\t\t \t4\t\t\t\t3\t1\t\t7 \t\t8\t6\t\t9\t\t\t \t\t\t\t\t\t4\t\t 5\t2\t\t\t\t1\t8\t6\t \t\t\t\t7\t\t2\t\t6 \t9\t\t\t\t\t\t8\t 7\t\t2\t8\t5\t\t\t\t Niveau de difficulté : facile 3926 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.SOLUTION DU DERNIER SUDOKU 9\t2\t8\t7\t1\t3\t4\t5\t6 6\t7\t1\t8\t5\t4\t9\t3\t2 5\t3\t4\t6\t2\t9\t7\t1\t8 4\t9\t7\t5\t3\t2\t6\t8\t1 3\t8\t6\t1\t4\t7\t5\t2\t9 2\t1\t5\t9\t8\t6\t3\t7\t4 7\t6\t2\t3\t9\t1\t8\t4\t5 8\t4\t9\t2\t7\t5\t1\t6\t3 1\t5\t3\t4\t6\t8\t2\t9\t7 3925 Ce jeu est une réalisation de Ludipresse \u2022 Informations www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com CITATION SECRÈTE par Isabelle Vadeboncoeur Q R A E U E E S S N E A h\tD S N T 4 T 1 I\tL S A \\\tS E\tE C M P D\tH S R 1 0 P L E \tII\t\t1\t1 1 _\t\t1 ¦\t\t Thème : Citation de Horace Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Solution du dernier numéro : Proverbe laotien : Quand les éléphants se battent, ce sont les fourmis qui meurent. 22 JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 leSoleil s 1 ^ le monde BRASILIA \u2014 Michel Temer est devenu mercredi le nouveau président du Brésil, quelques heures après la destitution de Dilma Rous-seff pour maquillage des comptes publics, marquantlafin de 13 ans de gouvernements de gauche dans le plus grand pays d\u2019Amérique latine.La fin Agence France-Presse pour Rousseff Ancien vice-président de Mme Rousseff dont il a précipité la chute, l\u2019homme fort du PMDB (centre droit) a prêté serment au Sénat et dirigera un Brésil dans la tourmente jusqu aux prochaines élections législatives et présidentielles fin 2018.Tout aussi impopulaire que sa rivale, Michel Temer, 75 ans, a promis «une nouvelle ère de deux ans et quatre mois pour remettre le Brésil sur les rails», lors de sa première réunion de cabinet, retransmise en direct à la télévision.«Il faudra en sortir sous les applaudissements des Brésiliens.Cela sera difficile», a reconnu le nouveau président, qui devait ensuite s\u2019envoler vers la Chine pour un sommet du G20 où il tentera de redorer le blason terni de la première économie d Amérique latine.Peu avant, Dilma Rousseff avait réaffirmé son «innocence» et fustigé cette procédure hautement controversée.«Le Sénat a pris une décision qui entre dans l\u2019histoire des grandes injustices.Il a commis un coup d\u2019État parlementaire», a-t-elle dénoncé.Une majorité de plus des deux tiers requis des sénateurs ont voté sans surprise pour la destitution de la dirigeante de gauche, première femme avoir été élue à la tête du Brésil en 2010, puis réélue de justesse en 2014.Sur les 81 parlementaires, 61 ont voté pour sa destitution et seulement 20 ont voté contre.«À BIENTÔT» «Dilma Rousseff a commis des crimes de responsabilité importants [.], elle a été condamnée et perd ainsi son mandat de présidente de la République», a conclu le président de la Cour suprême (STF), Ricardo Lewandowski, qui dirigeait les débats du Sénat transformé pour l\u2019occasion en tribunal.Mme Rousseff a en revanche conservé ses droits civiques à la faveur d\u2019un second vote, où la majorité des deux tiers requise pour l\u2019en priver pendant huit ans n\u2019a pas été Michel Temer a prêté serment au Sénat et tentera de sortir le pays de la tourmente jusqu\u2019aux prochaines élections en 2018.Le nouveau président du Brésil est le premier politicien de droite à prendre le pouvoir depuis 13 ans.- photo afp, andressa anholete atteinte.Seuls 42 sénateurs ont voté pour, 36 contre et 3 se sont abstenus.«Cela signifie quelle reste éligible.Elle pourra être candidate à des mandats de sénatrice, de députée, mais pas à la présidence en 2018 puisqu\u2019elle a déjà été élue pour deux mandats consécutifs», a expliqué à 1AFP un universitaire en droit de Rio, Rogerio Dultra dos Santos.«Nous reviendrons», a d\u2019ailleurs promis l\u2019ex-dirigeante, s\u2019exprimant devant un petit groupe de partisans depuis sa résidence du palais de l\u2019Alvorada où elle avait suivi le vote en compagnie de son mentor, l\u2019exprésident Luiz Inacio Lula da Silva.«Il ne s\u2019agit pas d\u2019un adieu, mais d\u2019un à bientôt», a-t-elle lancé à l\u2019adresse des Brésiliens, annonçant une opposition féroce au nouveau «gouvernement putschiste».Englué depuis la réélection de Mme Rousseff fin 2014 dans une crise politique et économique de magnitudes historiques, sur fond de mégascandale de corruption, le Brésil, cinquième pays le plus peuplé de la planète, rompt ainsi avec 13 ans de gouvernements du Parti des travailleurs (PT) lancé en 2003 par Lula BOYCOTTAGE DES PAYS VOISINS D\u2019autres gouvernements de gauche en Amérique latine n\u2019ont pas tardé à réagir à la destitution de Mme Rousseff : le gouvernement vénézuélien du président socialiste Nicolas Maduro a annoncé le gel des relations diplomatiques avec le Brésil et le rappel de son ambassadeur, condamnant «énergiquement» la destitution.En Équateur, le président socialiste Rafael Correa a évoqué sur Twitter une «trahison» et décidé de rappeler son chargé d\u2019affaires au Brésil.Le gouvernement cubain a «rejeté énergiquement le coup d\u2019État parlementaire» qui «constitue un outrage au peuple qui a élu» Dilma Rousseff.Le verdict est tombé au sixième jour d\u2019un procès marathon, après des dizaines d\u2019heures de débats techniques et passionnés où le droit de la défense et la Constitution auront été scrupuleusement respectés sur la forme, sans forcément convaincre de la culpabilité de Mme Rousseff sur le plan strictement juridique.Le Sénat a pris une décision qui entre dans l\u2019histoire des grandes injustices.Il a commis un coup d\u2019État parlementaire \u2014 Dilma Rousseff, ex-présidente du Brésil destituée par le Sénat Le motif de cette destitution?Le maquillage des comptes publics pour camoufler l\u2019ampleur du déficit, via un tour de passe-passe faisant incomber certains frais à des banques publiques, et l\u2019approbation de trois décrets engageant des dépenses sans le feu vert du Parlement.Pour la défense de Mme Rousseff, tous ses prédécesseurs ont fait de même sans être inquiétés.Il s\u2019agit donc d\u2019un «coup d\u2019État» institutionnel orchestré par l\u2019opposition de droite et Michel Temer.Le vice-président avait porté un coup fatal à l\u2019ex-guérillera de 68 ans torturée et emprisonnée sous la dictature (1964-1985) en poussant en mars son grand parti centriste, le PMDB, à claquer la porte de sa coalition.La démonstration de combativité administrée lundi par Dilma Rousseff, répondant pendant plus de 14 heures au feu roulant de questions des sénateurs avec calme et fermeté, n\u2019était donc qu\u2019un baroud d\u2019honneur pour la postérité.«Votez contre la destitution, votez pour la démocratie», avait-elle lancé aux sénateurs, dont plus de la moitié sont soupçonnés de corruption ou visés par une enquête. leSoleil jeudi ier septembre 2016 LE MONDE 23 Le président du Mexique, Enrique Pena Nieto, serre la main du candidat républicain Donald Trump lors d\u2019une conférence de presse conjointe à México.- photo ap, marco ugarte Trump défend son mur au Mexique Agence France-Presse MÉXICO \u2014 Donald Trump a réaffirmé mercredi à México le droit des États-Unis de «construire un mur» à leur frontière, lors d\u2019une rencontre controversée avec le président mexicain qui a signifié au candidat républicain à la Maison-Blanche son refus de payer pour édifier ce mur.Jouant l\u2019apaisement, Donald Trump a adopté un ton policé, vantant les qualités de l\u2019«incroyable» peuple mexicain, tout en se gardant de revenir sur sa principale promesse de campagne : la construction d\u2019un mur pour tenir à distance les problèmes de son voisin du sud.Le président mexicain Enrique Pena Nieto a toutefois réitéré sur Twitter son refus de régler la facture de son éventuelle construction.«Au début de la conversation avec Donald Trump, j\u2019ai indiqué clairement que le Mexique ne paierait pas pour le mur», a-t-il écrit.Lors de cette visite éclair de trois heures, M.Trump a surtout tenté de convaincre les électeurs américains de sa stature d\u2019homme d\u2019État.Il a également essayé de les persuader du bien-fondé de sa proposition en matière de lutte contre l\u2019immigration illégale et les trafics de drogue ou d\u2019armes, tout en assurant que les États-Unis avaient le droit de «construire un mur».«L\u2019immigration illégale est un problème pour le Mexique ainsi que pour nous», s\u2019est-il justifié.«Les drogues sont un problème terrible pour le Mexique comme pour nous.Ce n\u2019est pas une rue à sens unique», a noté M.Trump.Le président mexicain a de son côté souligné la nécessité pour eux de travailler ensemble pour avoir une frontière «plus sûre et efficace», mais a insisté sur l\u2019importance d\u2019empêcher les flux d\u2019armes et d\u2019argent en provenance des États-Unis qui alimentent les organisations criminelles implantées plus au sud.«Beaucoup de vies pourraient être sauvées des deux côtés de la frontière», a-t-il rappelé.Dans un communiqué, l\u2019équipe de campagne de M.Trump a qualifié la rencontre de «discussion» et «non de négociation».Le milliardaire américain a quitté México vers 16h locales.Cette visite-surprise a suscité de nombreuses critiques dans les médias mexicains et sur les réseaux sociaux depuis son annonce mardi soir par les deux hommes, qui jusqu\u2019alors s\u2019étaient affrontés à distance avant de se tendre la main.«NOUS NE VOULONS PAS DE LUI» «Nous ne l\u2019aimons pas, nous ne voulons pas de lui», avait déclaré l\u2019ancien président mexicain Vicente Fox sur CNN, «au nom des quelque 130 millions de Mexicains».La rivale démocrate de M.Trump, Hillary Clinton, avait raillé de son côté la «séance photo» de son adversaire.À l\u2019issue de la visite, les commentaires n\u2019ont pas été plus tendres pour le président mexicain, dont la cote de popularité est au plus bas dans les sondages.«Voici la phrase qui résume la visite de Trump à México : \u201cHumiliation à domicile\u201d», amicroblogué la chroniqueuse Denise Dresser après la visite.«J\u2019ai honte de voir un président aussi soumis», a commenté de son côté le professeur et militant des droits de l\u2019homme Sergio Aguayo.Un ministre nord-coréen exécuté pour s\u2019être assoupi Agence France-Presse SÉOU L\u2014La Corée du Nord a exécuté un vice-premier ministre parce qu\u2019il aurait fait preuve de manque de respect lors d\u2019une réunion présidée par son dirigeant Kim Jong-Un, et envoyé deux autres cadres du régime en rééducation, a annoncé mercredi la Corée du Sud.Depuis son arrivée au pouvoir au décès de son père fin 2011, le jeune dirigeant nord-coréen aurait exécuté ou rétrogradé plusieurs hauts responsables dans le but apparent de renforcer son emprise sur le pays.«Le ministre de l\u2019Éducation Kim Yong-Jin a été exécuté», a déclaré mercredi lors d\u2019une conférence de presse le porte-parole du ministère sud-coréen de rUnification, Jeong Joon-Hee.Kim Yong-Jin avait rang de vice-premier ministre.Accusé d\u2019être «un agitateur antiparti et antirévolutionnaire», Kim Yong-Jin a été passé par les armes en juillet, a précisé sous couvert d\u2019anonymat un autre responsable sud-coréen.Il «a été dénoncé pour sa mauvaise posture lorsqu\u2019il était assis sous la tribune» lors d\u2019une séance au Parlement puis a été soumis à un interrogatoire qui a «révélé» ses autres crimes, a ajouté le responsable sud-coréen.JoongAngIlbo, j ournal sud-coréen à grand tirage, avait initialement rapporté mardi que deux hauts cadres du régime avaient été exécutés mais parlé entre autres d\u2019un responsable de l\u2019Éducation identifié sous un autre nom.«Il s\u2019est attiré l\u2019ire de Kim après s\u2019être assoupi durant une réunion présidée par Kim.Il a été arrêté sur les lieux et a subi un interrogatoire serré au ministère de la Sécurité d\u2019État», disait le journal.RÉÉDUCATION Le ministère sud-coréen de l\u2019Unification ajoute que deux autres responsables nord-coréens ont été envoyés en rééducation.Parmi eux, Kim Yong-Chol, un haut responsable des affaires intercoréennes et de l\u2019espionnage, a fait carrière dans le renseignement militaire et est soupçonné d\u2019être le cerveau des cyberattaques lancées par le Nord contre Séoul.Kim Jong-Chol a été envoyé dans une ferme en juillet pour le punir de son «arrogance» et de ses «abus de pouvoir», a ajouté le responsable ministériel.L\u2019agence sud-coréenne Yonhap affirme que plus de 100 cadres du parti ont été exécutés sous le règne de Kim Jong-Un.> UN PREMIER VOL COMMERCIAL US À CUBA Le premier vol commercial régulier entre les États-Unis et Cuba depuis plus de 50 ans a atterri mercredi dans la grandeîle caribéenne, ouvrant une nouvelle page dans les relations entre les deux anciens ennemis de la Guerre froide.Le vol 387 de JetBlue Airways, parti de l\u2019aéroport de Fort Lauderdale (Floride), est arrivé à 12h57 à Santa Clara, dans le centre de l\u2019île cubaine.Les deux premiers passagers à sortir de l\u2019appareil ont descendu l\u2019escalier mobile munis de drapeaux cubains et américains qu\u2019ils ont symboliquement échangé avant de s\u2019embrasser une fois sur le tarmac.Ce premier vol régulier depuis 1961, date de la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, fait partie «desgrands moments de l\u2019histoire», s\u2019est réjoui Mark Wales, directeur de l\u2019aéroport de Floride, comparant l\u2019événement aux premiers pas de l\u2019homme sur la Lune.Cette liaison fait partie des 110 vols quotidiens prévus par un accord conclu en février entre Washington et La Flavane.afp-photo ap.ramonespinosa 24 JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 leSoleil opinions Président et éditeur CLAUDE GAGNON Éditeur adjoint et v.-p.information GILLES CARIGNAN ÉDITORIAL Aide à mourir : travail inachevé BRIGITTE BRETON bbreton@lesoleil.com Hélène L., une femme de 70 ans de Québec atteinte de sclérose en plaques, s'est laissée mourir de faim et de soif faute d'avoir accès à l'aide médicale à mourir.«Il va y en avoir d'autres», prévient le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, jugeant que le gouvernement fédéral n'a pas répondu entièrement à l'arrêt Carter.Des personnes souffrant de maladies mentales et des mineurs pourraient également s'ajouter à celles atteintes de maladies dégénératives pour forcer Ottawa à fournir une réponse plus complète.Si des politiciens croyaient en avoir fini avec ce délicat et complexe dossier en adoptant la Loi concernant les soins de fin de vie (au Québec) et le projet de loi C-14 modifiant le Code criminel et apportant des modifications connexes à d'autres lois, ils se sont illusionnés.La pression demeurera pour repousser les frontières fixées par les législateurs et obtenir une admissibilité accrue à l'aide médicale à mourir.Il y a eu et il y aura d'autres histoires tristes, cruelles et déchirantes comme celle vécue par Hélène L., ses proches et le personnel soignant qui l'ont accompagnée pendant ses 14 jours de jeûne.Le Collège des médecins en est bien conscient puisqu'il fournira un guide de pratique à ses membres dont les patients entreprendront un jeûne pour abréger leur vie.«Les gens auront de plus en plus l'attente d'être éligibles à l'aide médicale à mourir.Mais il y aura toujours des gens qui n'y auront pas accès.On s'attend à ce qu'un nombre croissant de patients se tournent vers d'autres choix», a indiqué le secrétaire du Collège, Yves Robert.Le débat lancé par Sue Rodriguez il y a plus de 20 ans n'est pas clos.Il y aura également d'autres recours juridiques pour inciter d'abord Ottawa à combler le fossé qui sépare C-14 et l'arrêt Carter rendu par la Cour suprême du Canada, mais aussi à aller encore un peu plus loin.Il n'est pas superflu de le rappeler, Kay Carter, l'une des malades à l'origine du recours devant la Cour suprême, n'aurait pas répondu aux critères fixés par Ottawa.Atteinte de sténose spinale, elle n'était pas en fin de vie et sa mort naturelle n'était pas raisonnablement prévisible.Si Mme Carter n'avait pas obtenu une aide au suicide en Suisse, en 2010, elle se retrouverait devant le même dilemme : vivre dans un état qu'elle juge intolérable ou recourir à des moyens désespérés pour mettre fin à ses jours.On peut sûrement faire mieux comme société tout en évitant les dérives.D'où la contestation rapide de C-14 par l'Association des libertés civiles de Colombie-Britannique et Julia Lamb, une femme de 25 ans atteinte d'amyotrophie spinale qui ne désire pas mourir maintenant, qui ne réclame pas non plus pouvoir le faire par anticipation, mais qui tient à pouvoir obtenir une injection létale le jour où elle n'en pourra plus de souffrir parce que ses muscles seront atrophiés et qu'elle aura du mal à déglutir et à respirer.La croisade judiciaire est repartie.Le cabinet de la ministre fédérale de la Santé peut affirmer que le gouvernement demeure convaincu d'avoir atteint le juste équilibre dans l'accès à l'aide médicale à mourir tout en assurant la protection des plus vulnérables.Mais en attendant, des malades et des médecins se heurtent aux limites et aux zones grises des lois.Le fait d'avoir prévu des comités pour examiner le consentement anticipé, l'aide médicale à mourir pour les mineurs et les personnes invoquant des troubles mentaux, témoigne toutefois que le travail est inachevé, qu'Ottawa s'attend à être de nouveau interpellé.Bien sûr, il faut bien se documenter et avancer prudemment.Ces consultations ne doivent toutefois pas devenir prétexte pour repousser les décisions difficiles et pour laisser les malades et le personnel soignant à eux-mêmes.S3l.i ' O Les IMMIGRANTS DOIVENT CONNAITRE LA CULTURE QUÉBÉCOISE ! p£S MUSULMANS DES MUSULMANS ! MON CLIN D\u2019ŒIL STÉPHANE LAPORTE\tLes audiences de l\u2019Office national de l\u2019énergie : Collaboration spéciale\tsont moins bien organisées que le FFM.CARREFOUR DES LECTEURS 25 m après 25 ans Voilà donc une excellente nouvelle pour Lévis alors que finalement, après 25 années d'attente, le projet de complexe aquatique se réalisera enfin pour le début de 2019.Ce projet ressemblait parfois, avouons-le, à un pétard mouillé ou une promesse avec de l'eau dans le gaz.Lévis aura de quoi jubiler alors que sa population, plus spécialement dans l'ouest, sera désormais servie à souhait.Certes, il aura fallu puiser dans tous les programmes ou restants de programmes gouvernementaux pour concrétiser ce projet de complexe aquatique.Par contre, j'apporte un bémol sur le choix d'un bassin de 25 mètres (semi-olympique) au lieu d'un bassin olympique de 50 mètres, comme au PEPS, à l'instar des piscines de calibre international.Là, véritablement, nous aurions parlé d'un réel bassin de haut niveau.Je comprends pertinemment que la facture aurait été plus salée, les dollars demeurent toujours l'argument décideur.Bravo au maire Lehouillier qui s'est mouillé cet été à satiété avec ses fontaines du quai Paquet ainsi que son complexe aquatique.Il est probablement porté par une vague de succès.Michel Beaumont, Québec Trop cher, le troisième lien?Selon le maire Labeaume, un troisième lien coûterait trop cher, beaucoup plus que les 500 millions annoncés.Mais n'est-ce pas lui qui est allé en Suisse en vue de présenter la candidature de la ville de Québec pour les prochains Jeux olympiques?Jeux qui auraient pu nous coûter au bas mot plus de 20 milliards?Nous avons besoin d'un troisième lien ne serait-ce que pour la sécurité des citoyens advenant que les ponts actuels soient endommagés ou inutilisables.Alors, en comparaison avec les coûts des Jeux olympiques, on peut se permettre de construire au moins un pont.Monique Guay Québec Oui au Forum citoyen Quelle bonne idée que ce forum.Comme citoyen, j'aurai une bonne occasion de partager mon opinion, à savoir que la structure du pont est actuellement sécuritaire, que la peinture de sa partie nord n'est pas à refaire et qu'une stratégie peut être développée pour exécuter un bon travail de nettoyage et de peinture très en deçà des 400 millions trop souvent mis de l'avant.Très bonne idée aussi d'envisager la création d'un organisme autonome; c'est probablement la seule façon de régler cette situation dans un avenir prévisible et de favoriser l'intérêt touristique que ce gigantesque monument mérite.Jacques Martin, Québec leSoleil jeudi ier septembre 2016 OPINIONS 25 POINT DE VUE Salaire minimum à 15 $ un raccourci simpliste Ce sont les grandes variables économiques qui doivent présider à déterminer le taux du salaire minimum et non pas la reprise, chez nous, d\u2019un mouvement social américain, estime l\u2019auteur.- photothèque le soleil v.\u2022 5 Stéphane Forget Président-directeur général intérimaire, Fédération des chambres de commerce du Québec En pleine saison estivale, un débat a émergé au Québec : des syndicats, des partis politiques et des personnalités publiques ont récupéré l\u2019idée d\u2019augmenter fortement le salaire minimum à 15 $ l\u2019heure.On apprenait également que le gouvernement du Québec préparerait un «plan pluriannuel» comportant des hausses du salaire minimum plus importantes que celles observées au cours des dernières années.Pour mener ces discussions, la FCCQ croit qu\u2019il faut réfléchir sérieusement et réalistement aux impacts d\u2019une telle hausse sur notre économie et considérer l\u2019ensemble des moyens à la disposition des gouvernements pour améliorer les conditions de vie des travailleurs au salaire minimum.Il faut d\u2019abord savoir qu\u2019au Québec, le salaire minimum est révisé systématiquement chaque année.Pour ce faire, le gouvernement tient compte principalement de l\u2019évolution du salaire industriel et de l\u2019inflation.Il n\u2019est pas souhaitable, pour le fonctionnement de l\u2019économie, de geler le salaire minimum pendant plusieurs années, comme cela s\u2019est fait dans les années 80, pas plus que de le hausser de manière brusque et soudaine.Ce sont les grandes variables économiques qui doivent présider à déterminer le taux du salaire minimum et non pas la reprise, chez nous, d\u2019un mouvement social américain.Parmi les 212 000 employés rémunérés au salaire minimum au Québec en 2015, 61 % travaillaient à temps partiel et un autre 61 % avaient moins de 25 ans.Le salaire minimum a un impact très différent sur la capacité de subvenir aux besoins selon que vous êtes un adolescent occupant un emploi d\u2019été, un étudiant vivant chez ses parents, une mère de trois enfants ou un travailleur âgé qui complète ses revenus de rente.Porter le salaire minimum à 15 $ l\u2019heure équivaut à l\u2019augmenter de près de 40 %.À sa face même, aucune donnée économique ne justifie une telle hausse.Étaler cette hausse sur trois ans représenterait tout de même une augmentation annuelle de près de 12 %, soit bien au-delà de celle prévue pour les autres salariés au Québec et des hausses que négocient les centrales syndicales.On fait valoir qu\u2019un salaire minimum à 15 $ l\u2019heure permet de sortir de la pauvreté.Il s\u2019agit là d\u2019une vieille idée, reprise périodiquement, mais fausse.Ce sont avec les programmes sociaux, les crédits d\u2019impôt et la fiscalité que les gouvernements doivent lutter contre la pauvreté.Pas avec le salaire minimum.Les mesures sociales et fiscales, comme la prime au travail, qui peuvent sans doute être bonifiées, comme le recommandait la commission Godbout, peuvent améliorer la condition des travailleurs à faible revenu.L\u2019utilisation du salaire minimum pour poursuivre cet objectif social aurait des effets pervers, et déjà prévisibles.En haussant le salaire minimum de 40 %, c\u2019est tout l\u2019éventail des salaires dans le marché du travail qui en subira l\u2019impact, à terme, par le jeu des comparaisons.Nous nuirions alors à la compétitivité de nos entreprises dans les secteurs de l\u2019économie exposés à la concurrence étrangère, comme le manufacturier, l\u2019agriculture, les ressources naturelles et le tertiaire moteur.Le salaire minimum existe depuis près d\u2019un siècle, au Québec et presque partout en Amérique du Nord.À notre connaissance, il n\u2019a jamais été déterminé en fonction d\u2019un seuil de pauvreté.La raison est simple : le salaire associé à un emploi ne dépend pas du nombre de personnes à charge.Selon l\u2019économiste Pierre Fortin, le nombre de personnes (hommes, femmes et enfants) qui vivent sous le seuil de faible revenu défini par Statistique Canada a baissé de 40 % au Québec depuis 10 ans.Trois facteurs y ont contribué : la baisse du taux de chômage, la bonification des transferts gouvernementaux aux familles et des mesures sociales et enfin, le fait que le taux d\u2019emploi et les salaires ont augmenté à un rythme particulièrement rapide pour les femmes.L\u2019évolution du salaire minimum ne fait pas partie des causes principales de la réduction de la pauvreté au Québec.En somme, c\u2019est à l\u2019amélioration des conditions de vie des travailleurs qui se trouvent au bas l\u2019échelle que l\u2019on doit travailler, pas à l\u2019augmentation radicale du salaire minimum.POINT DE VUE Mettre à jour la mission des cégeps Claude Poulin, Québec Chaque fois qu\u2019un projet de réforme a été proposé pour modifier l\u2019orientation des programmes de cégep, ce fut un échec.Les réactions corporatistes ou syndicales ont empêché qu\u2019il se réalise.Sauf dans le cas de la réforme de 1995 visant la mise en œuvre d\u2019une politique de la réussite avec son application de programmes axée sur l\u2019acquisition de compétences.Une politique dont les effets pédagogiques pernicieux ne sontjamais dits! À mon avis, le problème le plus grave des cégeps, c\u2019est l\u2019absence d\u2019un système sérieux d\u2019évaluation.Un système qui prend la mesure des savoirs, des compétences projetées et des résultats obtenus.Et ce, pour chacun des programmes.Sauf dans le cas de l\u2019enseignement professionnel, là où l\u2019on doit compter sur un exercice rigoureux de contrôle externe pour la sanction des études, ce n\u2019est pas le cas pour le secteur préuniversitaire (général).Par ailleurs, je découvre comme bien d\u2019autres que les cours de formation générale ne donnent pas les résultats attendus.Pensons au problème de la langue écrite et parlée, de l\u2019état de la pensée critique largement déficiente chez un très grand nombre d\u2019étudiants.Ceux qui accueillent nos diplômés dans les milieux de travail ou dans le cadre des programmes universitaires le constatent régulièrement.Rappelons à cet effet que la conception de la formation générale défendue ces jours-ci par certains intervenants pour contrer le projet de réforme de la ministre David remonte à une époque révolue de notre histoire scolaire (celle des années 60).On devrait savoir que pour arriver à transmettre la culture humaniste que nous souhaitons, il y a d\u2019autres voies tout aussi prometteuses.Il faut aller voir ailleurs! L\u2019exemple des cégeps anglophones qui appliquent la règle de la pluridisciplinarité est inspirant.En somme, je crois que nos institutions collégiales ont besoin d\u2019une véritable mise à jour de leur mission.La société québécoise connaît une mutation culturelle et technologique qui impose plus que jamais un tel exercice.La création d\u2019une commission d\u2019étude (oui! Une autre commission) m\u2019apparaît donc souhaitable.Elle aurait comme objet d\u2019examiner l\u2019état des besoins et de recommander les moyens d\u2019une nouvelle vocation pour nos cégeps.Avec une mission plus conforme aux exigences de notre société en devenir. TORONTO 14 597,95 - 86,90 \t \t \t \t JEUX DEQ SYSTÈMES AVALÉE PAR SCIENTIFIC GAMES 28 facebook/ lesoleildequebec @cyblesoleil 26 JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 leSoleil Les trois copropriétaires de Shaker Cuisine & Mixologie : Luc Beaumont, Charles Papineau et Frederic Fortier - photo le soleil, yan doublet 55 * t Mil Shaker a faim! Le Lentreprise prévoit ouvrir entre 20 et 25 restaurants-bars au Québec d\u2019ici cinq ans JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON jmgagnon@lesoleil.com Les propriétaires du Shaker Cuisine & Mixologie ont faim.L\u2019entreprise prévoit ouvrir entre 20 et 25 restaurants-bars au Québec d\u2019ici cinq ans et vise un chiffre d\u2019affaires «d\u2019au minimum» 60 millions $.Trois succursales accueillent déjà des clients, soit à Sainte-Foy, à Cap-Rouge et à Lévis.Au cours de la prochaine année, la direction projette l'ouverture de quatre à six autres restaurants, notamment à Charles-bourg, dans le local qui abritait La Cage - Brasserie sportive.«Nous avons beaucoup de demandes.[.] Nous sommes actuellement en négociation avec des groupes à Saguenay, à Sherbrooke, à Gatineau, en Beauce, dans le Bas-Saint-Laurent et sur la Rive-Nord de Montréal», énumère au Soleil Luc Beaumont, copropriétaire et directeur du développement des affaires au Shaker Cuisine & Mixologie.«Nous visons des restaurants de 120 à 200 places assises, tout dépendamment des villes et des locaux disponibles», poursuit-il.Alors que plusieurs joueurs de l'industrie de la restauration ont peine à boucler la fin du mois, les propriétaires du Shaker, eux, entendent profiter de cette période plus difficile pour tirer leur épingle du jeu.TRANSFORMATIONS «Notre stratégie de croissance est de transformer des restaurants existants ou fermés.Nous n'allons pas dans un endroit pour tout construire, indique l'homme d'affaires.Le fait que la restauration en général est un milieu difficile présentement est un avantage indéniable pour nous.Il y a plusieurs locaux bien situés qui sont libres dans plusieurs villes.Il y a un gros marché présentement pour des équipements de restauration usagés, ce qui diminue grandement nos coûts de transformation.» \u2014 Luc Beaumont, copropriétaire et directeur du développement des affaires au Shaker Cuisine & Mixologie Le premier restaurant Shaker, qui se spécialise dans les tartares, les burgers gourmets et les cocktails, a ouvert ses portes en avril 2015, dans la pyramide à Sainte-Foy.Il compte 400 places assises et 140 places sur sa terrasse.À sa première année d'activité, l'établissement a enregistré 5,6 millions $ en vente de nourriture et d'alcool.«Nous prévoyions vendre pour plus de 12 millions $ en 2016 avec seulement nos trois restaurants [.] On veut devenir la référence dans les restos-bars», avance M.Beaumont.«Nous avons un bon concept qui va durer plusieurs années.La mixologie, on est dans le début de la courbe de croissance.On pense qu'on en a pour 15 à 20 ans de croissance», ajoute-t-il, notant que le prix pour une franchise est de 30 000 $ et que le coût total d'un projet pour un restaurant entre 150 et 200 places varie entre 500 000 $ et 900 000$.Avant de pouvoir ouvrir son commerce, le nouveau franchisé doit suivre une formation de sept semaines avec des responsables de la bannière.Les propriétaires du Shaker souhaitent ouvrir au cours des prochaines années au moins un établissement dans chaque ville de plus de 30 000 habitants au Québec.Le principal actionnaire de la bannière est le Groupe Blanchette, qui détient également des Thaïzone (30 succursales), Chocolato (2 succursales), et les Boîtes à chansons La P'tite Grenouille (11 succursales). leSoleil JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 AFFAIRES 27 > TIM HORTONS VISE UNE EXPANSION AU ROYAUME-UNI Tim Hortons poursuitson expansion internationale et envisage d\u2019ouvrir ses premières succursales à part entière au Royaume-Uni.L\u2019entreprise s\u2019est alliée à un investisseur pour établir une coentreprise de franchises qui ouvrira des succursales en Angleterre, en Écosse et au Pays de Galles.À la fin juillet, Tim Hortons a annoncé un accord similaire aux Philippines, ce qui constitue la première incursion de la marque en Asie du Sud-Est.L\u2019entreprise n\u2019a pas spécifié le nombre de succursales qu\u2019elle compte ouvrir au Royaume-Uni ou un quelconque échéancier, mais un porte-parole a affirmé par courriel qu\u2019elle cherchait à devenir un leader dans le marché.Le chef delà direction de Restaurant Brands International, Daniel Schwartz, a indiqué par communiqué que le secteur représentait un marché attrayant avec une culture de la consommation de café solide et croissante.RBI, la société mère de Tim Hortons et Burger King, cherche à élargir les activités de Tim Hortons à l\u2019échelle mondiale.RBI (TSX : QSR) a dévoilé ses résultats du deuxième trimestre plus tôt ce mois-ci, montrant une augmentation d\u2019environ 3 % des succursales de Tim Hortons durant le trimestre, à 4464 restaurants.LA PRESSE CANADIENNE - PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL AIR MILES Des heures et des heures d\u2019attente pour les adhérents Ç ^ 4k C\t.^ A GILBERT LEDUC gleduc@lesoleil.com Vingt heures d\u2019attente.Oui, vingt heures d\u2019attente pour parler à un préposé du service à la clientèle d\u2019Air Miles.Évidemment, l'adhérente au programme de récompense avait autre chose à faire en ce beau samedi de la fin du mois d'août.Facile de la comprendre.Elle raconte au Soleil qu'elle voulait obtenir son «relevé d'expiration» afin de connaître le nombre de «vieux» milles qu'elle avait accumulés au cours des dernières années.Comme le rappelait Le Soleil la semaine dernière, Air Miles effacera tous les milles émis avant 2012, et ce, sur une base trimestrielle, à compter du 31 décembre 2016.Cette mesure avait été annoncée en décembre 2011.Le jour fatidique approchant, il y a cohue chez Air Miles.Ses 10 millions d'adhérents au Canada veulent savoir comment s'y prendre pour liquider leurs «vieux» milles.Certains en ont mis de côté depuis 20 ans! La lectrice qui a raconté son histoire au journal avait oublié son numéro d'identification personnelle.Son NIP.Une exigence pour recevoir en ligne le fameux «relevé d'expiration».Or, la procédure informatique lui permettant de connaître son NIP ne fonctionnait pas.C'est pourquoi elle a dû se rabattre sur le service téléphonique d'Air Miles.D'un bout à l'autre du pays, les plaintes s'accumulent contre Air Miles.Il suffit de consulter sa page Facebook.Les Canadiens n'arrivent pas à joindre facilement les préposés du service à la clientèle.Le site Internet a également connu des ratés.«Les temps d'attente pour parler à un représentant du service à la clientèle sont plus longs que la durée acceptable», reconnaît d'emblée Air Miles dans un courriel acheminé au Soleil.«Nous présentons nos sincères excuses aux adhérents pour les désagréments qu'ils subissent actuellement.Des volumes d'appels plus élevés que prévu provoquent des retards.Tous nos agents disponibles sont au téléphone pour répondre aux appels.Cependant, soyez assurés que le service s'améliorera au fur et à mesure que nous augmentons le nombre d'agents.» En complément d'information, Air Miles nous assure avoir augmenté, ces derniers temps, le nombre de représentants du service à la clientèle afin de réduire les délais d'attente.Mercredi, en fin de matinée, Le Soleil a tenté sa chance.Le temps d'attente variait entre deux et quatre heures.En fin d'après-midi, pas de nouvelle d'Air Miles! Le programme de fidélité propose même à ses adhérents de planifier un rendez-vous téléphonique à une date ultérieure.Un lecteur nous mentionne qu'il avait pris une entente avec Air Miles à cet effet.Air Miles n'a pas respecté son engagement.«Deux semaines plus tard, j'attends toujours!» Le programme de fidélité effacera tous les milles émis avant 2012, et ce, sur une base trimestrielle, à compter du 31 décembre 2016 RÉSULTATS TRIMESTRIELS Banque Laurentienne La Banque Laurentienne (TSX: LB) a vu ses profits grimper au troisième trimestre, mais la croissance a été moins prononcée que celle des six autres grandes banques du pays.L\u2019institution financière québécoise a dévoilé mercredi un bénéfice net de 45,1 millions $, ou 1,34$ par action, en hausse de 2 % par rapport à celle d\u2019il y a un an.Ce résultat tient compte de frais de 2,3 millions $ après impôts découlant de la résiliation d\u2019un contrat informatique.Abstraction faite des éléments non récurrents, le profit ajusté de la Banque Laurentienne s\u2019est établi à 46,1 millions $, ou 1,37 $ par action, ce qui représente une hausse de 1,8 % comparati-vementau troisième trimestre de l\u2019exercice précédent.De leur côté, les recettes ont légèrement progressé de 1 %, à 229,1 millions $.Quant aux provisions pour pertes sur créances, elles ont augmenté pour s\u2019établir à 8,2 millions $, alors qu\u2019elles avaientété de 7 millions $ au cours du troisième trimestre de 2015.Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires \u2014 un indicateur clé dans le secteur financier \u2014 s\u2019est établi à 11,2 %, par rapport à 12,4 % il y a un an.Les dépenses salariales et liées aux avantages des employés ont notammentfléchi de 3 % pour s\u2019établir à 82,4 millions $, ce qui s\u2019explique entre autres par une réduction de l\u2019effectif ainsi que la restructuration de certaines autres activités.LA PRESSE CANADIENNE Banque Nationale Tout comme ses consœurs, la Banque Nationale a vu ses profits croître au troisième trimestre, ce qui tend à confirmer que les craintes entourant les effets de la dégringolade des prix du brut sur la performance des banques canadiennes s\u2019apaisent.L\u2019institution financière établie à Montréal a dévoilé mercredi un bénéfice net de 478 millions $, ou 1,31 $ par action, ce qui représente une hausse de 6 % comparativement à il y a un an.Sur une base ajustée, en excluant les éléments non récurrents, la Banque Nationale a engrangé un profit de 486 millions $, ou 1,33 $ par action, en hausse d\u2019environ 9,5 %, ce qui lui a permis de dépasser de 12 C la cible des analystes sondés par Thomson Reuters.Pour le trimestre terminé le 31 juillet, les provisions pour mauvaises créances de l\u2019institution financière se sont chiffrées à 45 millions $, en recul de 11 millions $ par rapport à la période correspondante en 2015.En raison de son exposition aux secteurs pétrolieretgazier, la Banque Nationale avait inscrit une provision de 183 millions $ dans ses résultats du deuxième trimestre, ce qui avait fait plonger ses profits.L\u2019action de l\u2019institution québécoise a clôturé en baisse de 1,49 $, soit 3,1 %, à 46,09 $ à la Bourse de Toronto.Les grandes banques canadiennes ont dévoilé, ces 10 derniersjours, leurs plus récents profits trimestriels, lesquels ont totalisé plus de 10 milliards $.LA PRESSE CANADIENNE 28 AFFAIRES JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 leSoleil Scientific Games s\u2019offre DEQ Systèmes DEQ Systèmes se spécialise dans la conception et la fabrication de produits complémentaires pour les jeux de table installés dans des casinos à travers le monde.- photothèque le soleil, erick labbé y.\\ ' «W JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON jmgagnon@lesoleil.com La compagnie DEQ Systèmes (TSXV : DEQ), qui œuvre dans l\u2019industrie des maisons de jeu, est avalée par l\u2019entreprise américaine Scientific Games.L\u2019annonce a été dévoilée par communiqué, mercredi.Dans le document, on peut lire que Scientific Games Corporation (NASDAQ : SGMS), qui est basée à Las Vegas, au Nevada, acquerra pour 38 Jorge Reyes savoure la victoire à ses débuts à Québec CARLTARDIF ctardif@lesoleil.corn À ses débuts avec les Capitales de Québec, le lanceur Jorge Reyes a effectué une première sortie rassurante à l\u2019occasion d\u2019une victoire de 8-3 aux dépens des Aigles de Trois-Rivières, mercredi, au Stade municipal.Le défi de Reyes n était pas facile puisqu'il se frottait à Edilson Alvarez (6-4), l'un des lanceurs les plus dominants de la Ligue Can-Am ces dernières semaines.Mais l'attaque québécoise a connu un regain de vie, bouclant le match avec une récolte de 14 coups sûrs.«J'ai beaucoup aimé ce qu'on a vu de lui.Il a montré des flashs très intéressants même s'il était rouillé un peu.Pour l'équipe, c'est rassurant de savoir qu'un gars solide se joint à nous.Depuis quelque temps, l'offensive ne faisait pas grand-chose, ça fait du bien de voir de bonnes présences au bâton.On a sorti leur partant après 100 lancers en sixième, c'était le plan», a expliqué le gérant Patrick Scalabrini.Débarqué en ville mardi, le vétéran droitier a été mis sous contrat à la date limite pour améliorer la rotation.Reyes (1-0) a lancé six manches, donnant trois points sur quatre coups sûrs et trois buts sur balles.«Ç'a bien été, mais j'aurais pu faire mieux et j'ai pu compter sur une bonne attaque et de bons jeux défensifs.Mon dernier match remontait à deux semaines, j'étais un peu nerveux en première jusqu'à ce que je me dise de lancer des prises», a confié le droitier américain de 28 ans.Choix de 17e ronde des Padres (2009), Reyes a vite gravi les échelons supérieurs du baseball affilié, jouant plusieurs saisons dans le AA et AAA.Il arrive du Mexique.«Je suis ici pour faire du mieux que je peux et aider l'équipe à gagner.Il est toujours excitant de participer aux séries, peu importe où.Je suis dans le baseball depuis assez longtemps pour savoir ce qu'on attend de moi», a-t-il ajouté.LE RÉVEIL DE CALDERON Plongé dans une profonde léthargie de 0 en 20, Yeicok Calderon s'est réveillé avec deux circuits en solo.Une sixième manche de quatre points avait permis aux Capitales de prendre les devants 7-3 et une sérieuse option sur le match.Les Aigles n'ont pas pu conserver des avances de 2-0 en deuxième et de 3-2 en quatrième.Mike Schwartz a récolté deux points produits à l'aide de l'un des six coups sûrs des siens.«On peut perdre un match avec une mauvaise manche.Ça nous a pris sept frappeurs avant d'obtenir le deuxième retrait de cette manche, ça explique pourquoi nous sommes en dernière place.Les Capitales ont frappé quand c'était le temps», a résumé le gérant des Aigles, T.J.Stanton en qualifiant la sortie d'Alvarez de normale, sans plus.NOTES : Blessé à l'ischio-jambier, le voltigeur cubain Rod Santos a retrouvé sa place dans l'alignement.Le nom du lanceur Mark Smyth a été inscrit rétroactivement sur la liste des blessés.Il sera le partant du dernier match, lundi.Avant la rencontre, le gérant des Aigles T.J.Stanton n'était pas en mesure d'identifier son partant pour affronter Karl Gélinas (6-7), jeudi.En lançant dans un 43e match, le releveur Jordan Mills a égalé le record d'équipe des Capitales qui appartenait à Mike Sanchez depuis 1999. leSoleil jeudi ier septembre 2016 LNH 55 Daniel Tshiamala GRANDS PRIX CYCLISTES BARDET PARMI LES FAVORIS 50 Montréal dans le cœur de P.K.GRAND PRIX DU CANADA GARDA POURSUIT LE PROMOTEUR 49 FOOTBALL TSHIAMALA COMBLÉ 52 La fondation du défenseur a permis de récolter 1,4 million $ RICHARD LABBÉ ET ARIANE LACOURSIÈRE La Presse MONTRÉAL \u2014 On peut bien sortir P.K.Subban de Montréal, mais de toute évidence, on ne peut pas sortir Montréal de P.K.Subban.Ce constat a été encore plus limpide mercredi midi quand le défenseur s\u2019est présenté sur la petite scène installée à l\u2019entrée de l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal.Un autre constat : même s\u2019il n\u2019est plus membre du Canadien depuis qu\u2019il a été échangé aux Predators de Nashville en juin, Subban est encore un type très populaire par chez nous.Il a commencé sa présentation en français par un «Bonj our Montréal!» bien senti, au grand plaisir des enfants et des parents massés juste devant lui.«Si je gagne une Coupe Stanley cette saison, il n\u2019y a aucun doute que je vais la ramener ici!» a-t-il lancé entre autres phrases qui ont fait le grand bonheur de cet auditoire vastement conquis d\u2019avance.Subban a aussi tenu à ouvrir son discours en rendant hommage encore une fois au défunt jean Béliveau, qui aurait fêté ses 85 ans mercredi.Il a rappelé qu\u2019il avait rencontré le légendaire capitaine du Canadien alors qu\u2019il avait 10 ans et qu\u2019il l\u2019avait influencé tant par ses talents de hockeyeur qu\u2019à l\u2019extérieur de la glace.«le voulais juste lui rendre un petit hommage aujourd\u2019hui.» Le défenseur n\u2019était pas de passage pour jaser hockey, mais le sujet n\u2019a tout de même pu être évité, malgré la bonne nouvelle concernant sa fondation, qui a permis de récolter 1,4 million $ pour l\u2019Hôpital de Montréal pour enfants depuis sa création, il y a un an.«Si on m\u2019avait dit il y a un an que j e deviendrais un membre des Predators, je ne l\u2019aurais pas cru.mais c\u2019est comme ça.De toute évidence, j\u2019aurais pensé pouvoir passer ma carrière au complet à Montréal, pas seulement jusqu\u2019à la conclusion de mon contrat [en 2022].Ce n\u2019est pas arrivé comme ça, mais je suis prêt à passer à la prochaine étape.» Franc, le défenseur de 27 ans a admis que la nouvelle de la transaction lui a fait peur sur le coup.«Ça L\u2019ex-défenseur du Canadien P.K.Subban était de passage dans la métropole pour souligner le premier anniversaire de sa fondation qui vient en aide aux patients de l\u2019Hôpital pour enfants de Montréal.- photo la presse, marcocampanozzi m\u2019a un peu effrayé.Ça m\u2019a effrayé parce que je me suis mis à me demander ce qui allait arriver.Est-ce que les gens d\u2019ici allaient continuer à m\u2019aider par rapport à ma fondation?En ce qui me concerne, il n\u2019y avait aucun doute, j\u2019allais continuer à tenir mes engagements.Et la réponse des gens d\u2019ici a été plus incroyable que j e ne l\u2019aurais imaginé [.] Quand j\u2019arrive ici à bord d\u2019un avion, j\u2019ai ce feeling, comme si j e n\u2019avais j amais vraiment quitté.» DENTISTE OU PROFESSEUR Même s\u2019il a répété que c\u2019est «normal» pour lui d\u2019être à Montréal, Subban sait aussi qu\u2019il devra très bientôt se mettre en mode Nashville.«Lors de ma première visite à Nashville, j\u2019ai pris le repas avec Mike Fisher et Ryan Ellis.l\u2019ai aussi été en contact avec Ryan fohansen et fames Neal, a raconté Subban.Mais je ne voulais pas agacer tout le monde pendant les vacances d\u2019été.Quand le camp d\u2019entraînement va approcher, je vais faire l\u2019effort de rencontrer mes nouveaux coéquipiers.» Subban a pris le temps de répondre aux questions de quelques enfants.Un moment qui en a attendri plus d\u2019un.Questionné à savoir quel aurait été son «plan B de carrière», il a répondu qu\u2019il aurait aimé être «dentiste ou professeur».AVEC LA PRESSE CANADIENNE De l\u2019aide pour 9000 familles Un an après sa création, la Fondation P.K.Subban a permis de récolter 1,4 million $ pour l\u2019Hôpital de Montréal pour enfants.Cette somme a aidé quelque 9000 familles en permettant d\u2019offrir plusieurs services de soutien, dont l\u2019achat de médicaments et d\u2019équipement médical, entre autres.Le défenseur n\u2019a pas voulu dévoiler le montant qu\u2019il a lui-même investi depuis un an, mais une porte-parole a laissé entendre qu\u2019il avait déboursé 20% de cette somme, soit environ 280 000 $.Il s\u2019est engagé à récolter 10 millions $ en7anspourlacause.la presse JEUDI 1er SEPTEMBRE 2016 leSoleil \u2014H J/ RABAIS I; r.AM SU N G SMART TV Panasonic RABAIS 49 PO TV 58PO PLEINE HD TV 49PO PLEINE HD TV 55PO 4K ULTRA HD 3D > VIDÉOTRON 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