La Quotidienne, 2 décembre 1837, samedi 2 décembre 1837
[" ; \" isi I, 7 Ea 10% ins à bi ier por ong: fu y He point Chl Fi pkey de |sous-l'empire - degjlois: a pe gerne quloritt /'édrainistrative of de; + ti D a ter \u2018dea-papiers: :dans :lesquels ils: pe \"d\u2019attobter i Le : slon 1 ent i smn oe : H alorgaiu jer jo ent dit les Royaui; sta- bee te su ; M proie Mange, àyChembly, -par.fon Esceleng [du soirs, La phe Siok Sind Ef a ne = i 5 voue Cab opiimendant | fi Ph jeune sp né se À as ldats or CE Maiè-l'a si \u201cdes sa dang.epren ; h fprges de, Majesté; | os das AE is) a ar] chessenul]\u2019ca Britannique Septenfrionale dé 8e met: i £9:eq marche, pour.op rer sa.Jongtign' fet .\u2019 Charles, avec.Colonel Gorg:'.qi nontait par Hors N gs s Igcieurs- connais somblg en heure rs : du.atin, leg) Koupes i AC dn 2,000 oR \u201cColonel To par\u2019 suite $ vent - \u201cimpéfüeus \u20ac sa \u2019 \u201cDé Line os hg \u2018prévus que rencontra sa marçhe.ot.ils|e) encore, plug\u2019 ne rp a, n'É-|ce monsieur,» \u201ccette - générosité \u2018ho it : £onngissent aussi, les exploits: des diffe) projva, ¢ aucune\u201d \u201cintermitta; ico- pendant} live; qui: toujours son apanige; te * ents, corps agissans sous ses ordres, eajtoute là nui dont\u2019 .Vobseurité était telle guerriers! bretons .-Purent ge \u2018rappele Ge dg ; .6ofte.que.nous; abandonpergns désormais ars Sait, difficile @F.yoir à quelques pps: antiques maisons dont-les.maitres & colle, portion: des .opérations \u2018militaires|T; lravorséo;fe fi avec.one rceque|saient gloire d\u2019exercér la.plus.fine \u201cBou, ne.plus nous\u2019 occuper.que \u201cde celles) 1a, 1 rivière.tée.et que.le colonelicomme\u201dla plus entière s\u2019Cordialité, #1 den.Ja.prudente énergie \u2018du: \u2018Colonel prenait uns \u201clout particulier, & ne poipt| De Rouville et sd faniillé prévennient't i.Wetherall.: cas La.Jexposer ses.\u2018soldats inutilement.-Les ca-[les\u2019 besoins de-Teufs ; nons surtout, Jomandareut beusoaun dur bâtimens, écuries, e[lention arceque léurs-poids menagait & grains, fourra, es ef toutes Jog: hg, le ren de tof chavirer I\" \u2018embnr-lde la vie front offerts unir ; 155 jon.\u2026|ciers'comme aux soldats.\" jo jeudi matin,\u201d : à-quatre, heures; \u2018onl \u2018La jourñée \u2018se passa dang \u2018sonsignés: :dans notre précédent eo \u2018à St.Mathias-et'Pon «y fit balle.|cieuse réfrdite, et\" ley troupe sen vii x J \u2018oo:que; mous devons ajoutèr est que|La.marche n\u2019avait-éié que d'une lieue et/besoin, car-i) fallait du.tem i ugy;\u2019 M: P.\u2018P.assista en qualité dejun.quart.pendant toute la nuit ;.mais Jes|faire oublier là route: \u201cvolontaire a tous ces événemens.LI-était soldats étaient tellement exténués.de.fat: venaient de faire.- - péttide: Montréal le Mercredi-22 iôvems|gue \u2018qu\u2019il fallut s'arrêter.Les troupes \u2018était nécessaire pou roy ryers midi y iporiqui de: dépéches\"de logèrent.alors;; danevlb.village,\u2018chez, Louis téèllement: \u201cGulls pie ir John Colborne; et arriva-le même Soupias, ~Thitdothé Franchère êt autres ;|les.-positions-de sd \u2018jour.sept heures du soir; Chambly; ol [mais \u2018elles\u2019 respecièrent scrupulqusement] : :Le.même \u2018jour, 24:19 colènet, publ iblivrarses papiers au Colonel Werhorall, les proprietéa êt payèrent pour.tous les gb- ordre diz départipour.sept'heüres dugoi Lo : cé'fut-alorp quit seidécida à-\u2018partager les|jets, qui dévinrent.nécessaires à'Iours.ra-|afin d'aller.attäquer\u2018Se::Charles\u201d Qu gets dosttroitpes qui allaient combattre frichissements, La den gar +.|hge il-Pavait: : / Pôur:la: cause légitime 3! espéränten mé: le Lik Aue du jour, las c Ë \u201ctemps Htrouver!lobcasion ide\u201d Foe êt'se aus Ha.services dés \u2018infgrtunés)- | Ciitriotge iv + | \u201d a = dre,/ à.une lhe: 88 mellai « R îlle, e Dis: s furent fai 7Ééttées par leu amis de St- Charles In marche-des troupes.Le colonel avait prévû cette attention, et sa sortie n\u2019étnit qu'une ruse dè uerre dont il était certain de tirer profit.Dès que les feux des robelles furent allu- még, i] fit rebrousser chemin à son corps expéditionnaire; qui passa une seconde nuit très paisible ot très confortable chez lPhon.monsieur de Rouville, tandis que les révoltés, s\u2019en flant à l\u2019exactitude des fignaux de leurs con:ûdérés, se tinrent \u2018toute In nuit de bout, sur Palerte, s\u2019ima- ginant-avoirà combattre à chaque minu- \u2018té; et se fatiguèrent extrêmement.La réussite de cette tactique ne fut plus un problème, car le tocsin Fonna à St.Charles et appela tous les combattants à leur poste, qui, malheureusement pour: eux, n\u2019etait guère celui de l'honneur.M :gela très fort.pendant ln nuit, en goîte que les chemins se ressuièrent com- ploitement.Le samedi, 25 novembre, .An pointe du jour, les troupes se mirent en marchede St.Hilaire pour se rendre à St.Charles, qui en est éloigné de trois lieues, À une heure de marche on arriva À uno petite rivière, dont le pont avait été enlevé.On en fit bientôt un antre, un pen plus haut, et Pon passa facille- ment.A deux iavins différents, il fallui recommencer encore cetle opération.Partout, sur la route, les maisons étaient abandonnées et paraissnient avoir eté dé- h hubitans depuis très peu de temps, car le pot au feu était encore -sur Je foyer, les moubles et jusqu\u2019à l\u2019ar- -gent étaient Inissés.\u2018Tout fut cependant.respectés les soldats, qui entrèrent pariicuriosités dans ces habitations, ne voulurent pas même fhire usage des pates ou autres provisions qui semblaient \u2018se présenter purtout pour les tenter.\u201cÀ environ trois quarts de lieues de St, - Gharles, plusieurs roups de fusils furent .tités-en avant, sur la tête.de fn colonne qui s'avancait.Ce feu parlait d\u2019une grange, qu\u2019on'brûla dans l\u2019instant, et les révoltés se refugièrent dans une autre grange qu\u2019on ne se donna pas la peine de brûler, tant ces , assaillants semblaient .pau, redoutables.\"Cependant, la tête de-la colonne ne.fut .\u201c pas plutet-dépassée;quion tira de nouveau sur sa queue, et-ce,fut 1a qu\u2019un.soléat fut Dlessé=grévemént.S uiorsmosserepecericemers war : \u2018Auñe petite distanco plus loin, plusieurs coups fureut tirés de In maison du - capitaine Lachapelle, de St.Marc, située du \u201c\u2019eôté nord de la rivière Richelieu, et \u2018un autre soldat futéncore blessé dans cette Cr ; ; impréiue, qu\u2019on ne pouvait ve de St.Charles, à \u2026 riva en vue du cop midiet demie.=\u2018 | \u2018C'est sur ce lied que les instirgésa- vaient établi leur quartier général, qu\u2019ils appelnient pompeusement lo Camrs pe ST.Cmances.Le \u2018camps formait un parallelogramme d\u2019une circonférence d'un quart de licue covifon.Il commencait assez près de la \u2018rtiaison de pierre et formait unc ligne droite prenant depuis la rivièro, À gauche, en avant de la maison de pierre, travorsant la route, qu\u2019elle coupait, et \u2018se prolongeant à droite, du coté du bois.Sa proBndeur n\u2019ullait pas jusqu\u2019à l'église, qui se trouvait à quelques pas de dehors.B'camps était entouré de retranchemens *de 7 pieds de hauteur, formés do gros arbres, cnfoncés en terre; placés en traversj Tecouverls de terre amoncelée, que la gelée avait endurcie et consolidée, et qui'offraient, au premier coup d\u2019œil, une' certaine entente de l\u2019art des fortifications, quoiqu\u2019ils n\u2019eussent rien cependant qui put'faire soupgonner que des ingénieurs eussent présidé à leur cxé- cution.La maison de pierre avait été crénelée, percée de meurtrières et préparée de munière à former une espèce de forteresse ; d\u2019autres bâtimens avaient subis la même métamorphose et le coin, du côté du bois, avait été disposé, comme pouren fairé un'ouviäge à coînes: \u201cL'érection de ces défenses\u2019 avait pris une semaine; un grand nombre \u2018d\u2019ouvriers y avaiont été employés; ils étaient payés trente sous par jour et avaient du wiskey à discrétion.Tl\u2019eât \u2018probable qu\u2019on aura dépensé beaucoup d\u2019érgent à ces trävaux, let ce sont sans doufe leb sacrifices immenses des chefs de la\u201d févalte, \u201cainsi que les vols audacioux qu\u2019ils\u201d firent aux haäbitans, sous divers prétexteñ, qui auront aidé à parfournir à-ces dépenses.Avant lartivée deb troupes, PAPINEAU qui était revenu de\u2019sy fuite après Paffiire \u2018rassemblé tout son coucunsesoucener de St.Denis, avait monde et avait fait Puii de ces discours vé- quel il avait récapitulé les éternels griefs de la provincé;\" toniné contre leg bretons, fait sonirer les, Wits do Liberty do naiio- nalité et qu'iravilit te/iiné par une exhor- (ation À vaincre Ou rpourir sur lés ruines e la forloresse.+ oc, ol.LL SL LLL Le camps se composait de quinze cents hommes, rirmés, et \u2018soutenus par deux pelites pièces de canon.Les armes des habitans, cependant, étaient pus\u2019 fami- ier aux 1nsurgés 1¢ut,arlillerie ve leur fut .fy: nif un'temps magnifique, on ar?Hadyte .se.ins dun\u2019 secoury bie \u201céticère ge à \u201d Leliéutenant Colonel Welherall ft la ont aly hémens qui lui sont \u2018fumiliers; dans le-| disposition de ses troupes, hors de la portée du feu de I'ennemi, de la maniére sui.» [vante : Ln compagnie légère des Royaux fut placée entre In route et \u2018la rivière, ayont sa gauche nppuyée sur la rivière et s droite du côté de la route.4 Une compagnie du régiment royal futh placée a Pangle Est ducamps ; elle avait sa gauche appuyée près du boir.Les grenndiers des Royaux étaient un : peu en arrière à lu gaucho de In compagnie qui touchait le corps et -formaient 1 intermédinire entre cette compagnie etle jt principal.oq La ligne générale des Royaux, où fo tenaient en personne le lieutenant colonel Wetherall, s\u2019étendait surun petit tertre en front, entre la route et les grenn- diers, Le corps avait sa gauche appuyé, : sur le détachement du 66e régiment ot sa: droite appuyée sur les grenadiers.naj Le détnchement du 66e régiment; dontyp les officiers étuient MM.Johnsungét Quérey, formait aussi la ligne de bataille;'t ayant sa droite appuyée sur le 66e regi- mont et sa gauclie sur, la route.Le major Ward s\u2019est presque conti- nuellemeut tenu sur la gauche de Ja route pour diriger la compagnie légère des royaux entre la roule et la rivière.A droite de cetle ligne, un peu en arrière, était placé un canon, et sur la\u2014g che, dans la route même, était \u2018braqué l\u2019autre canon.- \u2019 Enfin, l\u2019ambulance se troüvait en arrière de la ligne générale de bataille, hors de l\u2019aiteinte du feu ét munie de tous les secours possibles pour les blessés.La cavalletic étaiten arrière de Ja de l\u2019ambulance.mencer les hostilités, le colonel Wetherll permit A Pun des prisonniers d\u2019être libre, pourvu qu\u2019il alla au camps et qu\u2019il offrit aux rebelles de se soumettre à leur souveraine, en leur promettant la vie sauvé, \u2018Ce mnlheureux s\u2019acquitta de sa commission ; mais les insurgés loin d\u2019être touchés de cet acte de clémence autant .que d'humanité, n\u2019y ; répondirent.\u2018qu\u2019en prénant leurs positions et en se préparant av'combat So Le colonel voyant ces dispositions, ore donna de commencer l\u2019attaque,ce qui eut.lieu\u2018environ à uno heure : de: l\u2019après-midi.: Le vremior feu partit des -troupes, et les insurgésy réponcirent avec viguer, mais: cette fusillade ne produisait pas .grand: effet, et elle pouvait être dailleura plus; avantageuse auX assiégés, qui combats;, taient derrière leurs\u2019 palissades,:au (ravèra - .4 , * .anes grande ligne de'bataille, un peut en avant.- ; qo A 250 pus du camps, et avant de com-:iq i des meurtrières, et du haut des divers bâ- timens, qui les mettaient à labri.La pièce d'artillerio à gauche de la grande ligne, tirait sur toute Inportie gauche du camp, colle \u2018A gauche de la route, tirait sur toute la partie droite : Les insurgés jeterent des hommes dans le bois à droite, avec d\u2019autres qui s\u2019y trouvaient déjà, et l\u2019on fut obligé de appuyer les grenadiers]sur l\u2019autre compagnie pour In renforcer comme pour déloger les tirai! leurs du bois.Pendant une heure, la mousquetterie, du côté des troupes, ne fit pas grand effet ; l'artillerie seule finit par faire des jours et par renverser plus- leurs points des fortifications.- Plusieurs solduts avaient été Llessés ; ÿ Mais aussi on voyait des rebelles qui cher- #f chaient alors à prendre la fuite le long de la rivière ; ce fut là que A.Gugy fit plusieurs prisonniers, qu\u2019il romit à la gardo du jeune Pyke, de la cavalerio volontaire, quisédistingua-par son activité.La.colonel, jugeant qu\u2019il était temps d'agit avec plus d'efficacité, ordonna la charge et l\u2019assault.Toutes les troupes s\u2019avancèrent avec précipitation dans l\u2019ordre où elles se trouvaient : celles entre Ja rivière et la route et l\u2019autre compagnie, ainsi quo les grenadiers sur l\u2019aile droite, élant plus près, arrivèrent les premiers, franchirent los débris des palissades ot chargérent à fayonnette: Mr.Gugy sauta dans les retranchemens et s\u2019empara du mât qui y lait érigé, surmonté, du Bonnet Rouge.L'affaire alors ne fut plus incertaine ; beaucoup de combattans avaient fui pendant l\u2019action, mais la fuite fut encore plus rapide et plus nombreuse que jamais.\u2018la cavalerie survit ensuite, et ce fut dit-on Mr.Lovell, imprimeur du Populaire, qui abattit le mât et s\u2019en empara.T'andis ce temps Mr.Gugy guidait | Jes grenadiers royaux à In poursuite de * Mr.Simeon Marchesseault ct du général POWIL oo «0 oo 4 « + .Les grenadiers s'avancrent jusque dans le village, saris parvenir a snisir les fugitifs, qui avaient beaucoup d\u2019avence, et dont la pluparé étaient bien montés.Are rivé aû village, los grenadiers racurent l\u2019ordre \u2018de\u2019 s'arrêter, et durerit renoncer à l\u2019espoir do preñidre d\u2019autres prisonniers.Les bâtimens, d'ou l\u2019on avait tiré sur les troupes, furent\u2019itñcendiés, et tous ceux qu'ils pouvaient coutenir, vivants ou blessés ou morts y furent comsumés.» Les prisonniers n'étaient qu\u2019au nombre de trente, parmi \u2018lesquels se remarquaient L.C.Duvert,tiotaire public, maitre de poste de \u2018St.Charles ; Eusèbe Durocher, marehand, et Lomiere, son commis.On Pense que-ces derniers ne furent point pris RN vy cL a a ES LU LA QUOTIDIENNE.dans le camp, surtout Te notaire Duvert; mais qu\u2019ils furent'arrêtés dans le village.On plaça ces malheureux dans la sacristie, dé l\u2019église da St.Charles, comme l\u2019endroit le plus sur, pour les retenir.Le village était entièrement désert; les troupes s\u2019y établirent et s\u2019y logèrent Mais on mit le feu à la maison de M.Marchesseault, qui s\u2019était montré le plus vivlent, commelle plus acharno dans l'affaire du camps, AUTRES RAPPORTS.sessessesrssencaseessavnconfrelues Canadiens étaient rassemblés à St.Dcnis au nombre de 15,00; mais il ply en avail que 5 à 600 d\u2019armés.Il y avait trois pièces de canon.Ils étaient fortifiés dans la maison de Mde.St.Germain et dans lu distillerie du Dr.Nelson.Les troupes, au nombre de 600, avancèrent et donnèrent l\u2019attaque.L'action dura plusieurs heures, et les Canadieng, restèrent maîtres du champ de bataille.AI est resté sur le terrain cent quinze \u2018homies d'un) cOté, c\u2019est là du moins tout çà qui a pu être compté, car un grand nombre avaient été jettés à l\u2019eau avec leurs armes A mesure qu\u2019ilstombaient.De l\u2019autre côté il n\u2019y eut que dix morts \u2018el douze blessés.\u2014 Parmis les morts se tronvent Ovide Porrault, éer.M, PP, 0k M, Hubort, Kespectable citoyen : de St.Denis.Il fut ramassé, après l\u2019action, 40 fusils sur le bord de l\u2019enu, deux pièces do canons furent prises ainsi que quelques munitions.La lendemain il .fut trouvé dans une ravéline 24 hommes à demi morts de froid et glacés, Ils furent faits prisonniers, mais après avoir été désarmés on les laissa\u2019 nller.Il ne se passa rien do remarquable le reste du jour.Samedi au malin, le 26, de nouvelles troupes eontjvenues par Chambly à St.Charles, et elles Paitnqudrent, commandées par lé colonel Weiherall.ILno se trouvait alors à St.Charles que 150 hommes, la plupart des Canadiens s\u2019étant retirés chacun chez eux a veille croyant qu'il ne serait point fait d'attaque.ce jour là.Néanmoins, malgré cette grande disparité de nombre, les\u2018 Canadiens se sont mis en defense, n'ayant dans \u2018le moment que 50 fusils\u2019 et 2 canons chargés à mitraille.Dans ln première déchärge, un parti des assiégés s\u2019éjant\u2019 avancé, il tomba 10-.hômmes d\u2019un côté et 2 de l\u2019autre : \u2018Après quoi doux canons furent tirés.de la forteresse\u2019 et firent beaucoup de ravage.Lé combat fut très opiniâtre de.part et d\u2019autre et'dûra'tifie heure, et -u0 quart.Le champ debataille demeura \u2018nu RPT rm\u2014ry eu.\"7, Les Canadièns mes assez considérable, retraitèrent, Il paraîtrait quo aurait engagé M.le Curé Blanchet à'an rendre le dimanche, à St.Denis, pour proposer quelques | conditions au.Dr.Nelson qui, dit-on, ne voulut consentir à le colonel Wethorall | aticun arrangement.cuèrent St.Charles St.Mathias.\u2018 .Les édifices incendiés sont lons- les: bâtimensde Mr.Desanrzcit, sn maison, seule exceptéez colle de Mr.Sipreon MancilEssEaU: qui brûla pendant\u2019 le, combat, et sa grango, dans la soiréo de, samedi.Voici les circonstances qui aca, compngnèrent l\u2019incondie de cette granges: les soldat ayant yamassé les morts; lea entassdrent dans cotte grange ot y mireat lo feu.C\u2019est là sans doute la clarté quo l\u2019on voyait d'ici.samedi soir, dans la dis.rection de St.Charles.101 Co quia été bralé A St.Charles.ti Rendues chez M.de Rouville Hog\" troupes étaient exténuéez, et pour cow- ble de malheur M.de Rouvillo n'avait tien à leur donner pour les rafrichir.Le colonel Wetherall logen ses blessés dans la savonnerie de M.de R.où 2 sont morts depuis.En rotraitant sur St.Hilaire, clles emmendront doux charrettes Les troupes éva.pour se rendre à x + morts sur Te.champs de batnille.Aprés le combat, les chefs qui ag trqu- vaient à St.Charles se réndirent à St.De: nis, et'entre autres\u2019 D: 8.Brown.Les prisonniers faits tant à St.Denis qu\u2019à St.Charles ont'été \u2018conduits à \"Maska, où ils sont bien traités.Les rapports qué nous donnons ci-haut- sont tellemont contredit par les bruits courants qu\u2019il devient \u2018impossible d\u2019y ajouter foi.\u2018l'ous\u2019 s\u2019accorient à dire cependant, que St.Charles à été omporté par lés troupes, mais pour ce qui est des tués, blessés, fuyards, etc.si l\u2019on en croyait ces bruits il faudrait, dans ln, plupait- des cas, mettre Pun a In place do.l'autre, ce.que nous rie prénons pas sur nous de faire.On assure qu\u2019il n\u2019y avait que 150 hommes àSt.\" Charles au moment de, ls, affure.Pour nous, nous pensons qu\u2019il \\ y.n beuucoup d\u2019exagération duns \u2018ces détails, ce qui est malheureusement que irop souvent le cas en paroilles circonstances.Ox parle de boaucouf de nouvelles ar- d'hui.\u2018Il est & notre.connaissance : que.colonel Wethorall, avec une perte d'hom- de quelques prévenus de délits politiques, Voila toys cq, comblées de fusils.jramaseér près des \u2026 prise.Je temps Cclaircira foule cotta restationacomme devant avoir.licu aujoürs |.EYER \u2019 EN TN CE A Mr.Delisle était hier soir à la reolrerchs 2\u2018 EEE pme ES Onïdit même que Ins Messrs.suivant ont été arrêtés:\u2014Come S.Cherriery éer., T.Peltier, \u2018Dr.Dorion et L.Maugé.Le nombre des détenus politiques dans la prison de cette ville, est de 49.Nous donnerons los noms dans notre prochain numéro.Il parait que le rappoit de la mort de 0.Pernavrr, écr.ne laisse plus ancun doute.TI aurait reçu tous les secours de le religion avant que de mourir: \u2014\u2014 -Une épuisse fumée s'élevait ce matio dans lo direction de St.Denis, ce qui porte à croire qu'une incendie aurait eu lieu dans ces quaitiers.* Un nombre considérable de caisses de fusils, de bärils de poudre et autres munitions, ont été embarqués, ce matin, à bord de la Princesse pour la Prairie, pour delà être transportés à St.Jean et ailleurs.Quelques troupes sont aussi traversés le St.Laurent pour le Sud.Les troupes et les volontaires sont sur le qui-vive, des bruits circulants que les gens du Nord se préparentà descendre ét fondre sur cette ville.Ce que nous ne croyons pas probable.ae La Gazetle officielle de Québec, de jeudi dernier, contient une proclamation de la part de son excellence le gouverneur \u201c \u2018en chef, invitant les citoyens de Montréal 2 se'tenir \u2018tranquilles.Nous donnerons ce document dans notre prochaine feuille.A Québec, les portes de la ville se ferment à huit heures du soir et sont ouver- ies au \u2018canon\u2019 du'matin.Les sentinelles toñt douüblées la nuit, et la patrouille se * fait régulièrement.it \u2026 (Dela Gazetle de Québec.) * __Une lewre des Trois-Pistoles, en dafe de vendredi dernier, dit que le major Wolf \u201cet un officier du commissariat; se Teldiréith Métis, aû devant du 34e régiment qu\u2019on attendail par eau d\u2019Ta- \u201clifüx; Le'Üse Fégiment tenant du Nou- \u201c'yéan Brunswick por terre, doit être jeudi prochain & la Grande-Chute.Un expres i été elivoyo d'ici avant hior, ot \u2018un autre \" hier, au-devant de ces troupes.» _*=Un cliaretier nommé Raymond, qui était, dit-on,.un liomme très-paisible, a éfé\"{üé samedi soir, d'un coup de bâton, en passunt devant un cabaret où avait leu vño querelle, a laquelle il était &trun- ger.\u2019Lihoimme\u201d qui l\u2019a\u2019 ffappé est en prison, Ce voce TL |.# Nouveau, LA QUOTIDIENNE.On porte la faillite de M.M.Lemesurier et co.à £70,000, Les billets de fa banque dite /gricultu- ral Bank payables à Montréul ne passent plus à Toronto.Quelques marchands prennent cenx d\u2019une piastre pour 2s.6d., en retour de marchandises seulement.La Gazette de Sherbrooke annonce la tnorl de l'honorable James Baxter, mom- bre du conseil législatif.Le bateau à vupeur le Patriote est parti du port de cette ville hier pour se rendre à ses quartiers d\u2019hiver, à Sorel.\u2014 On sait que ce bateau est le sujet d\u2019un long procès qui est encore en litige.On ussure que ce vaisseau navigtera entre cette ville et Québec le printemps prochain.25 \u2018La navigation du lac Champlain doit être reprise pour quelques jours par suite du temps doux'que nous avons.On dit qu\u2019un bateau à vapeur est parti hier de St.Jean, muni de machine pour briser la glace.Co : \u2026 Nous sornènes vraiment flatté de la réception de notre petit journal, et nous prions Je public d'accepter nos plus sincères remerciméhs pour un accueil aussi favorable Plus\u2018de 2000 copies que nous avions tirées ont été enlevées en peu d\u2019heures, c\u2019est avec peine que nous avons réussi a'erl 'côhserver une copie pour nous mémé, Nous nous proposons à l\u2019avenir d\u2019en imprimer un plus grand nombre\u201dafin® de suffire à la demande.PE re ° Voici ce que nous lisons dans le Po: puluire d'hiiér :\u2014 Jouriar.\u2014Hier, ila paru dans cette ville yn.petit journal intitulé La Quotidienne; qui se vond deux sous.[Nous ne ferions pas mention de cet embryon de papier, s\u2019il ne paraissait avoir Ia prétention de sé jeter dans lu catrière politiquez.en rapportant et {ronquant des faits qu\u2019il puise.dans.les autres papiers, suus reconnaitre d\u2019où il les tient.Nos concitoyens orlt-tellement été trompés, jusqu\u2019à ce jons,;par des journaux rétribués pour les ploriger dans la funeste passe oû ils se trouvent, prendro de précautions pour choisir leurs lectures.\u2018Tout journal doit avoir un éditeur \u2018reconnu et\u2019 avoùé' dont lé nom ete Jet sans être controlé par qui\u201cque \u2018c u\u2019ils ne sauraient trop| - q Pp deviennent une espèce de garantie, et Le Quolidienne manque à ce premier principe.Le propriétnire et l'imprimeur ne doivent pas être des hommes de paille, qui servent de plastron à des individus cachés, et sous ce rapport La Quotidiens ne nous semble encore manquer de garanties.Son propriétaire imprimeur est le sieur François Lemaitre qui a si grossièrement maiqué dans l'imprimerie du Libéral, journal qui a porté le trouble à Québec.Le sieur Lemaitre a marqué violemment contre les constitutionnels ; le: sieur Lemaitre a été, pendant\u2019 peu dé temps il est vrai, directeur de l\u2019imprime-: rie de la Minérve après le départ du sisi eur Duvernay, actuellement en fuite sous accusations politiques très graves ; enfla les prosses et caracières dont il \u2018se \u2018 serf sont ceux de Louis Perrault, imprimeur du Vindicator, d\u2019odieuse mémoire.\u2018Fous ces antécédants ne nous semblent point, des titres dans le temps où nous vivons; ils nous paraissnient avoir une trop proché parentée avec les doctrines iucendiairés) qui détruisèrent la paix-du pays, et hous! avons fait notre devoir en appelant Pattention du public à cette égard.\u201d so Si nous n\u2019avions \u2018pas pour l\u2019auteur de\u2019 cetle article le plus souverain mépris, nous lui ferionsla réponse qu\u2019il mérite Nous nous bornerons à lui dire'quë' \u2018Ho ne sommes ni les engagés ni'les instrü mens d\u2019aucun \u2018parti, Notre humble\u2019 jou nal est de nore propre \u201ccréation, le\u2019 pr a priétaire et imprimeur est lé'séul -respofr sable, l'établissement est lé sien et il\u2019 n's.été aidé de personne dans\u2019 cette entrar\u2019 prise.Il conduit \u2018seul sa \"petite \u2018feuille: telle que £a position lui permet dé le'faire\u2019 ui'que \u2018ce \u201csoi6 v > La cs \u2026 Deux raisons nous ont induit dado ner publication a Particle én question 718 premigr&-parce que, nous\u2019 sommes\u201d bien nise qu'il soit lu,'et que nous savotis'éom-.bien est ince la circulation duu Popp\u2019 aire: cerles, nous pensons que l\u2019aûfeur, de cette Ccrit nous saura gré, quand \u2018il ssura que cll isco et sod Ta\u201d HK de.plus de 2000 loclours | * La stds de raison, c\u2019est que nous considérons que nous y gngnerons bediacoup,.puisdifi BBL.proverbinle que fouf ce ç ne dit 1e Pe pr laire doit être prison sens conlraire,\u201d D\u2019après cola nous\u2019 assutons le Pop: rire qu'il peut craasser fon( à son ajsé FRS.LEMAITRE; mrrmeué Erééopeiesorge tr oi FRIMEUR, ET, PROPRIETAIRE., || pruderce, ainsi que.les reconnaissances; | Ruerdes Commissaires, .Noy 9, press du; | - Murghé.Nous, .\\ uur.ele, 1 okie fade 3 Te abe Le dem "]
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