Le Temps, 30 octobre 1838, mardi 30 octobre 1838
[" ie Saeco Discours de M.Mocbauck CHEZ LES LORDS.\u2014000 = ( Continuation.) L\u2019Assemllée se réunit en noût 1837 ; et à son grand étonnement elle ente-dit le gouverneur lui demander de l\u2019aigent, la mena- cant des Résolutions du parlement anglais elle refimait ; ct clle s'aperçut en même temps qu\u2019il n'avait rien fait pour adoucir la rigueur de ce procédé en remplissant sa promesse de réformer le conseil législatif, Voici ve qu'elle répondit à celle demande: « Exteutez In promesse de réforme, alors vous pourrez nous demouder de l'argent; jusqu'à ce que cette promesse toit remplie, nous ne pouvans accorder cette demande.\u201d Si cette promesse eut été remplie dans son véritable esprit, je vuis prêt à prouver, par des témoignages devant votre hace, qu'il était de l'intention de l\u2019Assemblée de voter les subsides, Je produirai cette preuve ; vos seigreuries jugerant si ceux qui, par né- gligenes ou par quelques raisons pires, n'o.beirent pas au commandemeus du parlement, sont ceux qui doivent être les aveu- ateurs Jans ces choxes,\u2014si les accusés ne sont pas innocens,\u2014si les uccusateurs ne sont pas la partie ngressante.J'impute ici solennellement au ministre de la couronne, le sécretaire pour les colonies, lord GLE- NELG, d'être l'auteur de toutes les calomités qui sont résultées de ce n nuquement fatal de son devoir.Que ce soit indolence, incapacité, distraction, négligence, où mépris intentionnel pour son devoir, c'est ce qu\u2019il ne n'appartient pas d'examiner.Je vois le resultat, je connais In cause; et j'en ap- elle a vous, milords, si vous cherchez à panier les coupalles,\u2014si vous désirez taire peser la responsabilité sur ceux qui ont troublé In tranquillité de l'empire, qui ont amené le massacre de ses paisibles sujets qui |! ont introduit les horreurs etles calamités de |! la guerre daus les paisibles vallons du C:ma- |! da \u2014j'en appelle à vous de chercher le eri- minel, non de l\u2019autre côté de l'Atlantique, mais parmi vous.Sommez le ministre de Ja couronne de répondre à cette accusation ; et n'allez pas, je vous en conjure, ajouter À la misère qui existe déja, en permettant a cette affreuse mesure qui est là sur votre table de devenir loi, et rendre par là presque inevitable In confusion et le démembrement de l'empire.Punissez les coupables, épar- ynez les innoccus.Rojetez ce hill, qui fait une injustice à mes clients, et commandez au ministre de fa couronne de se défendre contre ces graves et solennelles ne- cusations.Quelques-ung de vous, milord-.peuvent sourire de cette idée ; mais soyez sûre que In postérité etle monde entier confirmeront le jugement que j'ai osé prononcer, Je vons ai fait l'historique des procédés de l'Assemblée.Dés que Padresse fut passée, À l\u2019effet que j'ai mentionné, les Représontans furent renvoyés sans cérémonie et sans plua d'explications, ni de propositions, Depuis ce: moment l\u2019Assemblée que In mesure projetée a pour but d\u2019anéantie n'a en ateun moyen d'action, Les membres doat elle ge comnaait, s'étant retournés chez eux, se trouvai-nt éparpillés sur un territoire d'environ 800 milles d'étendue ; llene sant pas collectivement responsables |: de rien de ce qui a nu arriver depuis, En |.examinant, encore une fois, le passé, n\u2019ap- pert-il pas, milords, que ma première proposition est fondée, savoir, que In conduite de l'Assemblée à toujours été soge, ferme, coneïliante et prudente?Maleré toutes lps): provocations qu'elle a essuvés (et 11 mn fallu en omattre beaucoup, de peur de vous futiquer,) malgré toutes les injures dont on || l'a abreuvée, et l'anéantissement de ses plus |.tée du sentier de ses devoirs.et elle a tau- Jours montré respect et obéissance envers l'Angleterre.Et cependant nonsallons ré- rampenser ses efforts généreux pour son Pays.sa confiance» en nous, son respect ct son attachement pour notre domination.en la dégradant, en l\u2019insultant, elle et son pays, en faisant d'eux un objet de mépris et de dédain pour tout lé continent américain, Si cela est expédient.ce rest pas juste, ce n'est pas généreux.Le monde sera élonné de notre témérité et de notre in ustice.On peut dire, il est vrai, que l\u2019Assemblée nest pas Wlamable, mais que le peuple s'est rebelle, et que le rebellion doit Etre panie ; que le chitiinent le plus mérité est de le priver de ce pouvoir de se gouverner lui-même dont il a abusé, On doit répondre à cela, I.que le peuple ne s'est pas rebellé 5 une portion, une petite portion de tout le peuple s'est
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