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Titre :
La Croix.
La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Il s'en prend aux libéraux, aux francs-maçons, et particulièrement aux Juifs. [...]
La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

La Croix est fondée en 1903 à Montréal par Joseph Bégin, qui sera le principal artisan du journal jusqu'à la fin de sa publication en 1937. On connaît peu de collaborateurs au journal, qui reprend régulièrement des articles de journaux européens, dont des textes de Louis Veuillot.

La Croix est un journal de combat voué à la défense des intérêts conservateurs de l'Église catholique. Joseph Bégin, qui est gendre de Jules-Paul Tardivel, rédacteur virulent et dogmatique de La Vérité, s'en prendra sur un ton offensif non seulement aux libéraux, mais aussi aux francs-maçons, et surtout aux Juifs.

Ultramontain, le journal catholique défend la primauté du religieux sur le social et le politique. Papiste, il relaie parfois dans leur intégralité les encycliques et les lettres d'évêques québécois. La Croix impose avec intransigeance le respect de l'ordre catholique traditionnel. À son lectorat principalement constitué du petit clergé s'ajoutent des lecteurs dans les professions libérales.

Le journal s'intéresse aux problèmes économiques et aborde particulièrement la question de la crise structurelle du secteur agricole québécois. Il participe aux campagnes pour la tempérance.

Le tirage de La Croix atteint 3500 exemplaires en 1916.

REID, Philippe, « La Croix, 1923-1924 », dans Fernand DUMONT et autres (dir.), Idéologies au Canada français, 1900-1929, Québec, Presses de l'Université Laval, 1974, p. 45-85.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1903-
Contenu spécifique :
samedi 13 mai 1905
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

La Croix., 1905-05-13, Collections de BAnQ.

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[" + 11 4 a en discute la deuxième lecture, on en KA émèque tous les articles ot mème cha- KM «mise en éveil à son sujot.2] talent avant tout l'intérêt du pays et 8 tent, mais ils sont les plus bruyants et «OROIX\u201d Vaso \"te - para 0 apspémiméers *; Pirecteur-Propriétairo A payables dore UNIS .A ET ETA \u2019 wna $2; 0 mois, 81 JLLE (Par la Poste) fa $2: 0 mois, 81 GEIR (Union poatale) | an, 2.263 6 mois, 1.26 2 sous numéro - - - ; EXCE W etitatours t los pt voor à raison do {ido par année: NOTES L'abonnement à la Croix est payable fo bonnés qui ont changé de domi Jesont priés de nous en avertir en Ce nvoyant leur anoienne adresse.ce renouvelons notre avis aux re rdataires d'être assez bons de so met- ren règle avec notre administration.pROPAGBZ LA \u201cCROIX.Vaines menaces ! Le projet de loi constituant en pro- rinces l'Alberta et la Saskatchewan ne blement pas voté à cette ses- sera probs sion.; L'Opposition, d'accord avec plusieurs pads ministériels qui voudraient don- seraux nouvelles provinces le pouvoir à légitérer en matière scolaire; semble vouloir atteindre ce but.Eat-ce lu rai- vo vraie do won obstruction ?Peuture cherche-t-en secrètement, par ce CojeD, & EBAY le ministère et à l'af- taiblie 1 ; Quoi qu'il arrive, on fera bientôt élire, par London, dans l'Ontario, Un succes- gar à l'hon.ministre des Travaux Puties, feu M.Sut.erland.M.Hyman, le proposé à cette succes- tion, n'ayant été élu en 1904 que par a faible majorité de dix-huit voix, prlira-t-il vainqueur de la lutte que lui Lit le fanatisme d'Ontario uni à l\u2019Oppotion conservatrice.Cette élection est grosse de consé- quenoss.$i M.Hyman est battu, le gouverne- ont Laurier, dans les oirconstances, mevra par ce fait un rude coup.S'il & vainqueur, les opposants au bill Autonomie auront reçu leurcoup de rice.Cependant, le temps passe.Le projet loi est en présence de la Chambrefine des phrases.Toute ln députation Les uns & provinces intéressées ; les autres, ils %tont pas le grand nombre houreuse- \u201cplus actifs, n'agissent que sous l\u2019ins- pation de leurs préjugés et de leur hlusse éducation.Le bill d'Autononiie, sème modifié par l'amendement Fielding, leur parait un royaume donné gra- Wilement aux catholiques de l'Ouent.Yo ne pouvons croire copendant que gens soient de bonne foi.Ils savent ka que cet amendement efface de la lui las les droits de nos coreligionnaires ides écoles eatholiques, mais ils affec- fat de penser le contraire afin que gouvernement, effrayé de leurs cla- Bars, n'ose adopter la clause 1G sans Mmeuder selon leurs secrets désirs qui sat, nous en sommes convaincus, bien Primés par l'amendement Fielding.Ce n\u2019est donc que pure taotique de leur ML Laurier se laissera t-il jouer?Ce.\u2018til aux monaces! Menaces et cla- Mers qui disparaîtraiont comme les Huages sous l'action du soleil, si Rouvernement, les dédaignant comme doivent l'être, faisait voter le tt possible le projet de loi tel que rédigé originaitement.J.Ba a Nous avons appris avec regret que lanbé FX.Delage, _ancion \u2018curé \u201cde e od lac St-Jean, est décédé mer- Pi à 10 mai, à la résidence de son res À Québec, M.JB.Delage, notai.* x funérailles auront lieu à Véglis- Saint-Roch, vendredi matin éneuf heurese : ances à la famille.RL a, Il Se vante M.Langlois à télégraphié de Quêbec, À son journal, \u2018 Le Canadu \u2018*, que M.Roy, le secrétaire de In province, avuit approuvé le principe de son projet de loi refatif à In commission scolaire de Montréal.Cette affirmation est renversante.Au cours de ses remarques anodines, le secrétaire de li province a déclaré qu'i! ne connaissait nullement lu Question agitée par M.Langlois et que, par conséquent, \u2018il ne pouvait exprimer aucune opinion dans l'espèce.\u2019 Si le député de St-Louis accepte la déclaration incolore de A.Roy comme une approbation, il n'est pas fier.le secrétaire de la province n félicité M.Langlois d\u2019avoir reculé, c'est-à-dire d\u2019avoir renvoyé l'étude de son projet de loi à l'année prochaine.Voilà tout.L'honorable M.Roy n méme dit que si jamais la lni régissant les commissions scoluires de Quêbec ut de Montréal de Vait jamais être changée.31 faudrait, en justice pour le clergé.nssurer les droits actuellement garantis aux évéques des deux villes ci-dessus nommées.A la Legislature Le nombre des bills privés soumis au vote de ln Législature devient en plus considérable.Cette année, il y en n cent-vingt.Centvingt corporations ou individus qui veulent faire exception aux lois générales en leur faveur.\u2018Tandis que d'une autre part les bille d'intérêt public sc font de plus en plus rares.Est-ce à dire que notre législation publique soit parfaite ?Est-ce à dire que tout va dans notre Province comme dans le meilleur des mondes ?N'est-ce pus plutôt une preuve que notre députution ne sait pas faire de travail sérieux ?\u2014 ef \u2014 Un incident qui a cu son intérét, à ln Legislature, c'est celui qu'à créé le député Taschereau en demandant à l'hon.M.Gouin quels changements son gouvernement avait l'intention de faire à In politique générale de de plus l'ex-premnier ministre.M.Gouin répondit évasivement, en laissant ln Chambre sous l'impression Qu'il n\u2019y ferait pas de changements notables.», 022 \u2014\u2014 ° La projet de loi Monet belle a été rejeté.ANDRE CHAUVEAU.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Le chat sort du sac A une séance du Conseil de l\u2019Instruction Publique, tenue le 10 du courant, l'hon.Guérin, après avoir fait une critique de nos écoles primaires, aussi exa- Hérée que peu opportune, déclara que le grand, le seul, l'unique remède aux prétendus maux existant dans notre organisation scolnite était \u2018 liustruction gratuite et obligatoire.\u201d Voici, d'après le \u2018* Canadn °°, les propres paroles de M.Guérin : ** Nos écoles ne donneront satisfaction et ne s\u2019amélioreront sérieusement que lorsque nous aurons \u2018\u2019 l'instruction gra- tuito et obligatoire\u201d.C'est bien lo chat vui sort du sac.Nous voulons croire aux bonnes intentions de M.Guérin, mais nous ne pouvons rendre les mêmes hommages à sou raisonnement.Qu'il y nait quelques défectuosités duns notre ensoignement primaire, que les instituteurs ot les fnstitutrices, par exemple, ne solent pas suffisamment ré munérés pour les services qu'ils rendent, nous ¢n convenons sans peine.Et mé me, À l'occasion, nous saurous nous unir nu Ur Guérin pour uemander au Conseil de l\u2019Instruction Publique et nu gouvernemont d\u2019obvier à ces lacunes.Mals, I'hun.membre Ju Conseil nous permettra de lui dire que le moyen qu'il propose pour améliorer notre système d'instruction primaire aura un tout au- tro effet que colui qu'il en attend.relatif au hi L'hon.Dr Guérin a-t-i} Jainuis jeté un coup d'wil kur les effets produits par l\u2019instruction gratuite ct obligatoire, en France ?Sait-il que l'instruction y est beaucoup moins répandue et beaucoup moins sé- ricuse aujourd'hui qu'elle ne l'était avant l'adoption de ce système 7 Sait-il que les parents se désintéressent à tel point de leurs devoirs, à ce sujet, envers leurs enfants, que dans l'armée, par exemple, en 1893, sur 343,000 couscrits, 22,000 ne suvaient ni lire ni écrire, SA,OUUV pouvaient à peine signer leur nom, et l'instruction de 12,000 ne pouvait etre vérifiée ?Sait-il que l'instruction gratuite et obligatoire « pour conséquence naturetle l\u2019enseignement neutre ?Sait-il que cette instruction, qu\u2019on appelle \u2018* gratuite \u201d, n'est pas gratuite du tout, qu'au cuntruire elle coûte aux parents au 3n0ins deux fois plus cher que instruction libre et payée par contributions directes ?Sait-il enfin, que la Ligue française de l'enseignement & mis au monde.à Montréal, une peute fille qui promet plus tard de tenir de su mère, si les Canndiens-françuais veulent bien, en attendant.1e nourrir et lui donner des for- Ces ?JOSEPH BEGIN L'Espagne et la France Un léger nuuge est venu obsceurcir l'horizon politique, au sujet des fêtes franco-anflo-espugnoles qui doivent marquer la visite du roi Alphonse NII en France : la plus grande partie de lu presse espagnole se déclare nellement opposte À cette Visite, qui est une preuve significative de l'adhésion du gouvernement espagnol à ln politique française au Maroc.Il paraft que cet exigera la mise en œuvre de toute l'habileté diplo- inntique de M.Jules Camkon.amlussa- deur de France à Madrid, pour que ne prennent incident les choses une tournure grave.En Espagne, le parti libéral et le parti républicain contestent tous deux le premier ministre et le ministre affaires étrangères aient le droit d\u2019uc- compagner Alphonse XIII en France, attendu, disent-lls, que leur présence aura pour résultat d'engager irrévocablement la nation espagnole à soutenir In politique française au Muroc.Ils affirment, de plus, que les cortès n\u2019ayant point donné leur approbation à la visite du roi en France, ni le souverain ni les ministres ne peuvent compromuet- tre l'influence espagnole en prenant parti, dans ua sens ou dans l'adtre.duns le conflit ngitant netuellemeut Bertin et Fez.En France, on considère cette agitn- tion comme le résultat de manœuvres diplomutiques de l'Allemagne.On pense que l\u2019Allemagne s'efforce de faire revivre ce rêve de l'Espagne : lu restauration de l\u2019antique autorité espagnole sur les Maures, et l'établissement de l'Espagne au Maroc sous l'égide de l\u2019Allemagne.Cependant.mulgré la campagne de presse en faveur de l'Allemagne, le roi Alphonse et le cabinet espagnol ont décidé irrévocablement que ln visite aurait lieu, et que le gouvernement espu- gnol prendrait part à cette munifestn- tion dans le but de donner l'assurance qu'il marche d'accord avec In France et l'Angleterrepus que des Maris, La Guerre Les dernières nouvelles reçues de l'Ex- trôême-Orient sur los flottes russes sont loin d'être confirmées et In plupart sont aléntuires.Ce sont des rumeurs auxquelles on ne peut ajouter foi.On ignore si les deux flottes, celle de Itojestvensky et celle de Nebagatoff sont réunies.On ne croit pus à In dépéche disant que deux Croigeurs 1usses ont réussi à passer à tesvers les lignes jnponaises et à gagner Viadivostock.Lu question de la violation de la neutralité par la France fait grand bruit.Voici comment M.Edouard Drumont, directeur de In Libre Parole, juge ln conduite de ls France à l'égard de l'escadre de Rojestvensky : SRW Levitate ns Le Samedi, 18 Mai 1905\u2014Voi, ILI,-Xo 8 ALA en e 0 + Boîte de Poste 2175 Journal Catholique et Indépendant publié à Montréal RELIGION, QUESTIONS SOCIALES, SCIENCES, ART, LITIERATURE, ECONOMIE POLITIQUE, AGRICLLTURE, ETC.On se demande si Nebogatoff arrivera À temps, s'il sera le Blucher nautique de ce drame presque aussi étmuvant que Waterloo.Ce qui confond l'esprit, c'est que ce soit la France qui ait enlevé à Rojestvensky sa meilleure carte: In possibilité d'attendre À Kamnranh l\u2019utrivée de Netx gutof et qu'elle lui ait enlevé cette carte volontairement, proprio motu, vn violaut leur propre jurisprudence, leur doe- trine coustante dans les question de neutralité.Si Rojustvensky sveconibe sous les forces supérieures de Togo, il pouvra dire, lorsque le vaisseau amiral sautern en l'air : \u2014C'est la nation \u201camie et alliée,\u201d c'est ln France qui tu'a tué en changeant pour moi et contre moi lea lois unritines qui étaient les siennes, et qu'elles nu imo- difiées que pour permettre au Japon de m'éeraser, La vie paroissiale a Rome Ce n\u2019est pas en vain que Home à pus- sé, en trentescing ans, de 175,000 à 159,000 Toute l'organisu- tion du ministère pastoral s'en est res sentie.Les centres paroissinux sont devenus insuffisants.Dotée d'une znul- titude d'églises, Rome voit ses quartiers populaires presque déshérités.Klomérations nouvelles se aux Prati \u201d et au-delà enceinte.habitants.Des ng- formées de l\u2019ancienne Ainsi, tandis que dans lu ville, en certaines paroisses, le curé putis- fait aisément aux besoins spirituels de Quelques rnilfiers d'âmes, ailleurs il est littéralement anpuissadt eu face d'un peuple imtnense qu'il ne parvient mene pus à connaître.Ce problème pastoral n\u2019est pas spécial à Rome.11 5e pose aussi ailleurs, mais à Rome d'autres éléments le compliquent.sont Quelles différences entre la vie romuni- ne d'hier et celle d'aujourd'hui * Alors \u2014 avant 1870 \u2014 toute ln population ressentait l'influence directe du Pape c'était une grande famille, vivant d\u2019une mine vie catholique.Tout contribuait à ligieux : l'ensegnement re fêtes liturgiques et fêtes de lu cité, prédications incessantes, foyers chrétiens, écoles, la vie publique était comme un éche de In foi commune.rôle des curés éatit, par le fait.lidrement façons, Le singgu- tant de dire \u2014 par d'innombrables auxiliaires, un curé et oun Vicaire suffisaient à roisse réduit Supplés cle débordés \u2014 pour ainsi chaque pn- N'exagérons rien Tout n'a pas dispn- ru aujourd'hui de ce souffle chrétien qui répand dans l\u2019atrrosphères romaine de si pénétrants parfums.Les bouleversements politiques n\u2019ont portt réussi à déraciner In foi du cœur de ce peuple jours-ci tri- duuaims organisés au Gesu en l'honneur de saint Alexandre Sauli, puis du hien- heureux martyr hongrois en fournissaient une démonstration nouvelle.Des foules innonibrabiles s\u2019y sont pressées.Les fêtes de l'Eglise n'ont Pas cessé d'être les fêtes du peuple ; cette année suivant la tradition, l'Enfant Jésus a été l\u2019objet, au temps de Noël, du plé& biscité traditionnel, si naïf et si touchant.L'énorme escalier qui conduit à \u201cl\u2019Ara Caëli \u2018* n\u2019a point cessé d'être cucombré d\u2019une foule bigarrte, bruyante ct familidre, et l'antique sanctuaire a vu se renouveler, sans dircontinuer, le flot du popelino * bourduunant et pieux.De In chaire enfantine érigée en fnco de lu crèche, les prédicnteurs minuscules ont redit au \u2018\u2018 divin Enfan- Con.\u201d les compliments que leurs mères leur avaient appris.Il n\u2019est pas muins vrai qu'au-dessus de li vieille population, romaine, une population nouvelle s\u2019est accumulée, Vie nues d'origine diverses, déracinées, ces masses demandent d'une façon urgente, une action pastorale ulus précise, Leg Écoles publiques sont devenues neutres ou incroyantes, de chrétiennes qu'elles étaient.Et do nombreuses Gcoles protestantes, des \u2018\u2018 salles chrétiennes \u2018\u2019, des églises méthodistes, vauduises, et.tn versent lu vie romaine do leur propa- Bande systématique.Uno presse étran- gument iuimorale et imple, le ** Messates les x 33, RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL.10 = Log à ABONNEMENTS DE PROPAGANDE ie it de etes EE \u201cLu.+ \"ère - .\u2014\u2014\u2014_ .Afin de faciliter la pro- .pagande de Ia Groix nous #vons établi des condi- \"tions spéciales en faveur da nouveaux nbonnés seulement : Jabonnements de 1 an, $4 8 [1] .6 PENSÉE DU JOUR Un journal catholique duns une paroisse c'est une inission perpétuelle.Léon XIII, Kero\u2019, Avanti,\u201d \u201c l\u2019Asino * \u2014 pour ne parler que de lu presse esrentielle- ment popultire \u2014 travaille à déchristin- niser les générations qui montent.Avec quelle angoisse le Pape observe l\u2019action de ces artisans de mort, on le devine, Vie IX et Léon NII en avnient jeté, plus d'une fois, des cris de douleur.Les fracas des démolitions montait autour d'eux.l'armi les ruines qui s\u2019aceumulaient, ils avaient, en grande hâte, pourvu au plus pressé.La \u201cSo cieta per gli interessi cattolici \u2019° s'était appliquée \u2014 et elle continue ces a: \u2014 à recueillir dans des ques Un grand nombre d'enfants du peuple.L'on n'avait pu songer à une din tribution nouvelle des Puroisses : la prise de Rome fur suivie d'une période où la politique Maçonnique était presque l'unique pensée des Kouvernants.Crispi était au pouvoir quand 1£on XAII cuignit la tinre.Zanardeli présidait aux affaires quand le grand Pape descendit au tombenu.Que d'entraves à l\u2019action pustorale des l\u2019apes \u201curant tout Ce temps * Spolintion des couvents, désorganisation de la vie reli- Sieuxe, inciunération des biens d\u2019égline, obstacles nystématiquement et suviun- ment opposés A toute initiative pontificale toute une guerre légale cn un MOL AVAit forcé le Saint-Siége à remettre à une époque invins troublée des réformes pourtant nécessuires.Vers lu fin de son pontificat Léon NIL put enfin mettre l'étude une nouvelle distribution des paroisses.\" uvres Écoles catholi- La continuité est une des grandes forces de action des Papes.le projet qu'il «a reçu ébauché, Pie X i'n mis au pied d'œuvre.D'immenses difficultés en retardent encore l'application imine diate.Ft les difficultés financières ue sont pas les moindres ! I! faudra ba- tir de nouvelles églises dans les quartiers populaires ; il faudra, partout, wnunir les curés d'un nombre de vieuires, Proportionné à tn bopulation : on erlera des postes nouveaux, mais il sera nécessaire de pourvoir on mème temps In subsistance traviulleurs spirituels qui y seront placés.Or, ome est Une des Villes du monde où la pauvreté est ln plus répandue.Cependantvaillamusent iw des on s'est mis à l'œuvre Les fêtes cinquanteniires de I\u2019 Immaeulee Conception ne passeront point sans lnisser, à cet égard, une trace lumineu- xe : deux ou trois églises seront construites dans des quartiers populni- res.C'est un début «+ une indication.las catholiques sont les coopérateurs nés du Pape : ils häteront le succès complet d'une entreprise où l'univers entier est intéressé.Eu attendant, le Pages s'attache à perfectionner l'exercice far du fonction ministère pa- crée l\u2019organe : nulle part l'aphoristue n\u2019est si vrai que dans lu vie sociale ruissinl.- oh Jusqu'aujourd'hui, l\u2019on ne COnnaissait guère, à Rome, ln solennité des premih- Fes comimunions collectives roisse, L'initiative des écoles, des mufres diver Les curés, certes, y veillaient les premiers , Ce serait une grande injustice que de les taxer d'incurie.Mais In pre- mitre communion se faisait presque obligatoirement dans des maisons de retraites spéciales : ta est excellente, elle y est nécessairement brève, et en tout can ce mode ne suffi- Bi point aux itunenses nécessités de fa population romaine.\u2018 Nous Léanissons le Seigneur \u2014 dit le Pape dans une lettre qu'il vient d'adresser au cardinal vicuire, \u2014 d\u2019avoir donné à Rome ces pieuses institutions.Les sujets bien instruits \u2014 surtout adultes \u2014 +n pourront dans la pa- fainilles.des \u2018FV pourvoyait préparation y les profiter, et s\u2019y préparer à la communion par les exercices spiritueis.Mais nous LOUR les aus, et dans chaque paroisse.l\u2019on fixe le temps de l'enseignement vatéchistique, et en même temps le jour solennel de ln première communion.Ce jour sera précédé d\u2019un examen, afin qu\u2019on puisse constater l'instruction suffisante des enfants, ot de trois jours de préparation \u2014 toujours dans la parois- 80°\" .C'est la partio centrale de ces instrue- tions du Pape : elles précisent avec voulons que 2.; ree clarté ce que le Pape attend de chaque, curé pour In préparation des enfants à In confirmation et à la communion.Mais c'est \u2014 on le conçoit \u2014 à la conununion que tout aboutit.« Pie X a la douceur péremptoire, si l\u2019on peut ainsi parler : In lettre dont nous parlons, présente ce caractére que d'aucuns out relevé dans les munde- ments de Mantoue et de Venise.© La malice des temps, dit-il en cou- cluant, voudrait reléguer lv prêtre dans le sanctunire .mais, dans cette hypothèse même, que l'on sache bien-et spé cialement les pasteurs \u2014 que l'âme d'un jeune homme est Je plus auguste des sunctunires, el sf c\u2019est leur devoir d'allumer et d'entretenir le feu sacré duns ces temples vivants.où des nains criminelles cherchent À jeter des flammes incendiaires, l\u2019un des moyens puissants est celui qui est inculqué par Nous.\u201d \u2014 ode \u2014 Pie X réalise à Rome eo qu'il avait tant favorisé à Mantoue ut à Venise.Il faut lire duns les °° Actes du Synode \u201d\u201d, tenu à Mantoue en 188% \u2014 volume ré digé tout entier de lu main de Mgr Sarto \u2014 les détails du cérémonial suggestif que l\u2019évêque de Mantoue y pres- erit pour In première communion.C\u2019ust une adaptation émouvante des rites de l'ordination sacerdotale.Avant lu Messe, les , futurs comimu- niants étant à leur place, on chante le psatene : °° Ecre quain bonum et quam iucundtun \u2018*.ete, et le \u2018* Veni Crentor.\u2018* puis le cétébrant s'assied devant l'œutel .les premiers communiants sont agenouillés : derrière eux le reste des fidèles est debout Du pied de l'autel, le cérémioniaire s'adresse au célébrant en langue vulgaire : - En ce jour sacré, voici, Père vénére, ces enfants qu'une dévotion très vive pousse À se donner et à consacrer l'ieusement réunis 16, leur âge ne leur «à point permis, jusqu'aujourd'hui, de se nourrir du Pain des anges c'est pourquoi, ce matin ils vous supplicat de tout leur cœur, de les fuire participer, pour Ia première fois, à cette nourriture céleste.se Lous au Seigneur.\u201cle célébrant.\u2014 Mais êtes-vous sûr qu'ils en sont dignes ?-\u2014 Pour eux, À ln vérité, ils protestent qu'ils sont indignes de recevoir lu chair mamaculée de l'Agneuu divin : mais tls vnt confiance que lu grâce divine les rend dignes.Du reste, autant que l\u2019on peut le savoir humainement, je suis et J'atteste qu'ils sont convenablement instruits et saintement prépurés.© Ja célébrant.* \u2014 Rendons Dieu.\"Toutefois.avant qu'ils ne s'approchent du Banquet céleste et des noces de l\u2019Epoux divin, je désire qu'ils se revêtent de habit nuptial, sant publiquement = leur foi, nouvelunt à Dieu les professes qu'ils fui unt faites dans leur baptème, ot qu'ils les renouveitent précisément Ii où ils l\u2019ont reçu.C'est ninsi que.nellement aux fonts baptismnux, les futurs communiants renouvellent.grûce à cn profes- et en re couduits procession- avec lu profession de foi, les promesses du bup- tème.Le célébrunt les reconduire à conclut, avant de l'autel.où il célèbrera pour eux In sainte messe : \u201cSi telle est votre par le caractère de sincère volonté, mon auguste ministère.au nom du Seigueur.je vous reconnais tous dignes de recevoir le cerps très saint.de Jésus-Christ, etc.\u201d Jes solennités de la première communion, Pie X n pu en coustater tant de fois, dans sa longue carrière pastornle les heureux et lointains retentissements dans la vie humaine.ll veut que les fidèles de Rome en bénéficient, Les Mystères de notre foi CONNAITRE FT COMPRENDRE Connultre, c'est savoir ce qu'est une chose : la comprendre, c\u2019est savoir comment ole est.Ainsi, nous connais- SONS, NOUS HAVONS, grâce au christinnis- me, ce gue nous aurions toujours igno- rb : La \"Trinité, la création, la chute, l\u2019Incarnation, ln Rédemption.assurément il y u du inystôre dans tout cela ; mais il y a connaissance, science précise, oxacte, parfaite, également possédée par tous les fidèles, dupuis le petit enfant que le curé catéchise dans son village, jusqu'aux grands conciles qui définissent ces grands dogives de notre foi.Les mystères de notre religion ne sont qu\u2019incompréhensibles ; ils ne sont nullement inconcevables.; M ya une grando différonca entre ce qui est inconcovable et ce qui cst incompréhensible : lus confondre serait uno grande erreur.Concevoir une chose c\u2019est avoir l\u2019idée de son existence ; Ja comprendro.c\u2019est connaître la manière dont elle existe.pour la concevoir, 1) suffit de no pas y i apercevoir de dontradiction, \u201cparee que tout cu qui ne présente pas dd\u2019gontra- diction peu re supposé existahit Pour la comprendre, , il faut\u2019 la | corfiüttro à fond, suvoif pourquoi et gomment elle est ce qu\u2019e jo.08.a , -En un môt, l'inconcevable I'incompréhensible me ment, l\u2019un est contre la uu-dessus de ln raison._ ode _ CROIRE ET COMPRENDRE y ; Mme thoque, dépasse seule Miison, d'autre: Comment croire ce que je ne comprends pas ?\u2018 ' Croire et comprendre, dire, sont deux termes qui s\u2019excluent, puisque là où l\u2019on comprend, il n\u2019y u plus à croire : on suisit par l'évidence ou par le raisonnement : on voit.Quand vous dites à un ami digne de votre confiance : Je m'en rapporte à ce que vous me dites, je vous crois, est- ce que l\u2019idG6 même de ne le croire qu'à la condition de vérifier l'objet en question neo serait pas considérée comme un HON-SUNS AUtAant que comme une injure ?Est-ce que ce mot \u2018* je crois \u2018* ne perdrait pus dès lors toute sa valeur et ne deviendrait pas une insultante ironie ?Qui dit \u2018\u2019 croire \u2018\u2019 dit done admettre sur parole, et dès lors sans compte rendu.faut-il donc le\u201d Muis il y a autre chose qu\u2019une contrn- diction dans les termes de cette objection en tnatière de croyance religieuse : il y a une contradiction dans le fond maine et on peut dire : Comment une religion serait-elle croyable si elle étuit compréhensible ?L'objet de ln religion est Dieu, qui est l\u2019Btre infini.Or, il y aurait contradiction mathématique à ce que infini pût être compris \u2018* c\u2019est-à- dire dans \u2019\u2019 le fini : cur alors le con- tenn serait plus grand que le contenant.Comprendre une religion dans son tout, c'est un signe certain qu'elle est de fabrique humaine.Dieu est iuystère el le mystère est le cachet de sa présence.par \u2014_ ete \u2014_ LE ROLE DE LA RAISON Mais, direz-vous.j¢ dois être raisonnable avant d'être chrétien, pourquoi voulez-vous que je ne soumette aveuglément À ce que je ne comprends pus?La foi doit-elle étouffer En raison ?Non, mon cher lecteur, non: quand ou s'entend bien, on Voit clairement Que la raison elle-même conduit à la foi.Guidé quar la ruison, je découvre que Jésus-Christ el les apôtres ont paru sur ln terre.qu'ils ont donné des preuves tranifestes de leur mission divine ; j'ai sur Ces faits.le même genre de certitude que sur l'existence de César et ses cou- Quètes dans lus Gaules.Ces faits, la raison les discute, les ap profondit : Voilà sur quoi tombe l'exa- mieu du chrétien.Je vous invite, au nom de ln religion, à examiner les Litres qu'elle croit avoir à vos houmages ; ils sont à l'épreuve du temps.de in critique el ces passions vonlurées, el quelques arguluents de nos Jours ne reaverseront pus ce que dix- huit siècles de combats n'ont fait qu'affermir.\u2014 de \u2014 LA DOCTRINE DE L'EGLISE De ee que ln foi soit au-dessus de la raison, il ne peut jamais y avoir de veé- ritable désaccord entre la fol et la raison ; car c'est le mune Dieu qui révdle les mystères ct communique la foi, qui « répandu dans l'esprit humain la lumid- re el In raison, et Dieu ne peut se nier lui-mênie, ni le vrai contredire jamais le vrai.Cette apparence imaginaire de contradiction vient principalement de ce que les dogmes de la foi n\u2019ont pas êté compris et exposés suivant l'esprit de l'Eglise, où de ce que les erreurs des opinions sont prises pour des jugements de la raison (Concile du Vatican).L'Armée Russe On mande de Saint-Pétorsbourg que le fouvernement russe poursuit sans arrêt In reconstitution de ses armées de Mandchourie.la général Linevitch uo dé vu arriver, depuis la bataille de Moukden, les Ze et 4e brigades do chasseurs d'Europe et lo 4e corps d'armée venu de Minsk, soit, en tout, 48 batailions ct 146 bouches à feu.Sous quelques jours il recevra encore 6 batteries de montague (48 pièces) et le reste de la 10e division de cavalerie (18 sotnias).Il disposera alors de 225 cscadrons, 420 bataillons et 200 batteries, servant 1,500 bouchos à fou de divers calibres.Si Lautes ces unités étaient au complet, les armées russes anralent sans compter la garnison de Vladivostok (Be division) at la garde du chemin de fer, un offectif de 500,900 combattants.Cette bese nl LA ©] ROPXE .Cos masse sérait sans nucunbdouto supéHou- gate iefors que lés Japonais puvent, \u2018four le moment mettre en ligne.+, Aussi le gouvernement ru n-t-ilvas- cidé d'interrompre jusqu'à \u2018ribuvel ordre l'envoi, \u201cde nouvelles unités, mais dp ro- constftuer au plus OL,\" sur le \u2018led\u2019 de guerre, Loutëp les jformations\u201d actuellement en ExtrOing-Orient.Jt \u2018ow mars TEE Il compte utiliser à.cet gûtet = d\u2019une part, les dépôts qui ont \u201cÉté mobilisés au cours de la campague ct sont formés de réservistes ; d'autre part, les troupes actives qui n'ont \u2018pas pris part a in guerre, et sur l\u2019ensemble desquelles on effectuera, les prélèvements nécessaires.\u20ac gent annuel, la Russie dispose de ressources considérables ; au moment où les hostilités ont commencé, l\u2019armée permanente = comptait 1.100,00 solduts auxquels on pouvait adjoindre 2 millions 900,000 réservistes instruits.Si ln situation intérieure ne s\u2019aggrave pas, la Russie possède donc le moyen de fournir continuellement aux corps eu opération les compléments dont ils peuvent avoir besoin.11 y n d'ailleurs lieu de remarquer que le transport de ce personnel pourruit se fuire très rapidement.S'il faut, en effet, 160 trains pour enlever un seul corps d'armée complet fort de 35,000 combattants, le même nombre de trains suffirait pour enlever 160,000 hommes non accompagnés de chevaux et de voitures.Restons aux champs \u201cJe ne veux pas que mon fils travaille comme j'ui travaillé, Je veux qu\u2019il soit plus heureux que moi.Je veux qu\u2019il devienne un honune de bureau,car, en définitive, il n'y a rien de tel que.la plume.\u201d Voilà ce que ne disait, dernièrement, à propos de son fils, un brave homme de paysan.Il faut le peconnuftre, pour les professions Places sur un bureau ne fait qu\u2019augmenter.Cette question préoceupa souvent les économistes.Elle inspira jadis à René Bazin son beau livre « La terre qui meurt .Elle toujours d'actualité.Qu'on nous permette d'en dire encore Un mot sous forme de réponse a notre vieux cultivatenr.Vous ne voulez pas que votre fils travaille comme vous l'avez fait.Ce souci prouve votre bon cœur, Minis voure con- elusion est-elle juste ?in loi l'engouement libérales, pour! les ust le travail est générale de l'humanité.Payez des études à votre fils.Quand tout sera fini, croyez-Vous qu'il seru dispeusé du travail ?Supposé que grâce à des protections il ait obtenu, de préférence à de nombreux concurrents, In place si ar- dennuent convoitée, le voilà installé devant up bureau ; est-ce pour se croiser les bras ?Non, il-est astreint à une mgnotone, sans intérét, entre (quatre murs, dans l'atmosphère viciée d'une grande ville.Vous voulez que votre fils soit plus heureux que vous.Quelles sont les conditions du bonheur ! Vous me direz Que pour être heureux.i* faut être à l'abri de lu misère, avoir suffisamment de ressources pour vivre honnêtement selon son état.Eh bien, In terre ne vous n-t- elle pas donné tout cela?Cette maison que vos parents vous ont léguée, ce lopin de terre que vous avez acquis, ce pelit pécule dont vous êtes fièr, ne vien- nent-ils pus de la terre ?Lorsque, au prix de privations nombreuses.vous aurez procuré à votre fils, ,un emploi dans une administration quelconque, quel revenu en rotirerez-vous ?Un traitement, d'environ deux cents piustres sera allqué à votre petit Monsieur.Avec cela, il devra se trouver un petit appartement en ville ct se nourrir ; jl sera astreint & des frais de toi- lutte et de décorum incounus à la cam- pugne.Que sera-ce quand i) seru marié et père de famille, ct qu'il faudra à Madame servante et bonne d\u2019enfants ?Ce sera la misère dorée, In pire de toutes les misères.Il est aussi un autre élément de bonheur.Vous en jouissez, 6 cultivateur, BUNA VOus on douter : c'est l\u2019indépendance.| Petit cultivateur est roi dans sa nuison L'employé, lui, est d\u2019abord astreint à la stricte régularité de ses heures de bureau.Puig, il a au-tdessus do lui, toute une hiérarchie de supériours dant il'dépend absolument : qu\u2019il déplaise À l\u2019un ou À l\u2019autre, il sera tracassé de mille ct mille manières.Et c\u2019est id le bonheur que vous rôvez pour votre fils ! ) Lalssez-loe \u2018donc aux champs.Sous votre direction, il apprendra & tirer de la torre In pain\u2019 quotidien.Dana\u2019 l\u2019at- mosphdre pure du villnge natal} §1 gir dora les goûts modestes qui font 16° vral bonheur.Loin dos dangers do la ville, 1) besogne ?Grace nu chlftre très Clevé du contin- | conserveru ing Jn gicieox héritage do: vertu ot de,foi'que VOUS ont Jégu6 vos, I'd Ce ; Pncôtres.+: : Te 2.\"+5 BA *\u201c RIPOSTE * hot EER wd 6 .em Pa \u201cay La simplification\u201d: de l'orthogräphe \"at Abrureé rtvAnD 1S RB .CBN M Ds 16 mols d'octobre dernier.le Bul\u2019 letin pubka'tun résumé, une analyse détaillée plutot,du Rapport sur les travauar de la Commission chargée de préparer la simplification de l'orthographe française, rédigé par M.Paul Mever.(Impr.nat.in 4°, 32 pages.) Os rapport, imprimé au mois d'août 1904, mais tenu secret par ordre du Ministre de l'Isntruction publique qui désirait en réserver la primeur à l\u2019Académio française\u2014nous avons dit comment une épreuve avait pu nous en être communiquée saus indiscrétion de la part de M.Meyer- n'entra vraiment dans le domaine public que plus tard, par la publication qui en fut faite danse Ia Revue pédagugique de décembre et de janvier.Peu de temps après, M.Meyer le fit réimprimer, en l'accompagnant d\u2019un mémoire remarquablement clair et précis.(Pour la wimplification de notre orthographe.Delagrave, in-X°, 52 pages.) Les titres des chapitres de ce mémoire, trop subatantiel pour être convenablement analysé et qu'il faut lire en entier, disent en trois wots ce qu'on y trouve : 1.Ksquisse de l'histoire de notre orthographe : Il.Raisons de simplifier notre orthe- graphe; 111.Réponses aux ohjections.Depuis, beaucoup d'encre na coulé sur cette question, que quelques-uns chez nous jugent peu importante mais qui intéresse vraiment les destinées mêrne de la langue française dansle monde.Autour du projet de la Commission ministérielle, comme en 181 autour de la note de M.Gréard, une lutte s\u2019est engagée entre, peut-on dire.les litférateurs d'un côté et les grammairiens de l\u2019antre,ceux- ci partisans, ceux-là adversaires de ln réforme.\u201c % oa i La discussion n\u2019est pas encore terminée.Cependant, pour plusienrs, la réforme est i\"gée, car on sait aujourd'hui ce qu'en pense l\u2019Académie.Le 9 mars dernier, l'Académie n adopté le Rapport de la commission qu\u2019elle avait chargée d'examiner le projet, etle 31 du même mois ce Rapporl n été communiqué à la presse.Le Rapport, rédigé pour In Commission académique par M.Emile Faguet.donne raison aux grammasriens sur quelques points, mais, on s'y attendait, il est plutôt favorable nux lifléraleurs.L'Acndémie a tout de mêtne fait un pas dans la voie de la simplification ; mieux encore, elle laisse clairement entendre qu'elle pourrait bien avant longtemps en faire un autre.11 faut s'attendre pourtant que les décisions de l'Académie ne satisferont personne.Les uns trouveront que le docte corps s\u2019encanaille ; les autres, et il est perinis d'en être, que les *grefllers de l'usage\u201d ne vont pas assez loin.On continuera donc à discuter.Les réformistes qui réclameront de nouvelles simplifications et les académiciens qui leur résiste- vont représentent bien les deux forces, révolutionnaire et conservatrice, dont parle Darmesteter et qui sont nécessaires À la vie d'une langue ; il reste à savoir, au regard de l'autorité de l'Académie, si la lutte est égale et dans quelle mesure il conviendrait qu\u2019elle le fût.Pour l'heure, enregistrons simplement les résolutions de l'Académie.Nous ne pouvons les reoroduire ici en entier.D'ailleurs, quand paraîtra cet article, le Rapport aura sans doute été publié dans nos journaux, et nos lecteurs auront déjà fait l'intéressante compurai- son des vues différentes de la Uommis sion ministérielle et de la Commission académique.Les observations dont I'Académie fait précéder ses conclusions peuvent se résumer en quelques lignes : L'Académie repousse le principe de- l'orthographe phonétique ; oÎle se con fesse très attachée à l'orthographe dite étymologique, assez attachée aussi À la * physionomie des mots\u201d, et surtout res- pectueusc de l'usage établi.Elle rejette donc le plus grand nombre des propositions de la Commission ; mais reconnaissant qu\u2019il y a ** des simplifications désirables et qui sont possibles à apporter dans l'orthographe française\", elle accepte, ** sans toujours donner ses raisons, parce qu\u2019elle adopte celle de la Commission et y renvoie\u201d, les réformes sufyaptes : .©.Bulletin du parler frangais.\u201clA suivre se Alicante, \u2018Albacete of Murcip , Alpiinss KIM sus.sug Une correspondance de M i lu tournée que le roi d'R, pind dit ue \u201cSpagn faire dans les provinces de va Jones oe 4 nqu à l'attente et aux pré i rat, partisans du régime et de la dyna de tuels, Il faut dire que les conservaten et cléricaux qui soutiennent } Ny e ment y Villaverde autant que [fibéekd dynastiques des Duances Montero Rios et Moret et les li crates de don José Canale bus à L'accueil fait au jeun les populations de ce qu'o pagne les provinces du L Les résultats du Voyage du roi ant yy lement démenti les appréhensions de - nombre de gens dans les cercles polit ques et financiers qui affeotaient de croi ; assez périlleäse cette apparition py chef de l'Etat et particulièrement à son premier ministre dans des villes et des contrées où tout le monde sait qu'i à beaucoup de républicains et tes en assez grand nombre, N i sa majesté catholique 4 ¢ Arid \u2018 té fort bien reçue daus cette ville de Valence qui à tote de liste, aux derni tions Sondre en,\u2019 M.Blasco Toa A écrivañh\u201ct'idée \u201ctrês avancées et ré ; blicain intransigeant, et M.Rodi, Soriano, un autre républicnin avancé qui a donné tant de mal aux cabinets tai .re: présidents de la chambre des dé- libéraux démo.Jus ont contri.8 souYyeruin par H Appelle en Es evant, ly des carlis.os A Une autre correspoudance de Madrid rapporte qu'à l'occasion du Vendredi Saint, le roi Alphonse du prince des Asturie camp, le colonel Mila n'arquis de Mesn de Asta, s'est rendu à pied à l'église des Calatravas, traversant les principales rues de Madrid, éd fo oi ovations juaqu'à son retour au palais, Et cependant on ne connaissait pas en.[iH core un trait qui démontre la bonté du IK roi d'Espagne et qui n'a été divulgué que le lendemain.i Alphonse XII fait de fréquentes ex- BR curstons en automobile.L'autre jour, 1 se rendait au Guadarrama, lorsqu'il reu- contra deux hommes et deux femmes, l\u2019une d'elles portant un enfant dans ses bras, et qui, trempés par la pluie et transis de froid, semblaient dans la plus grande misère.Arrêtant l'automonile, le roi interrogea ces malheureux qui, sans le reconnaitre.répondirent qu'ils se rendaient, en men diant sur les chemins, à Madrid, pour s chercher du travail.Après avoir donné aux hommes l'argent qu'il avait sur lui le roi offrit aux deux femme Jd monter dans sa vuiture, ce qu'ell-@f acceptèrent avec reconnaissance.Lund d'elles prit la place du chauffeur à côté d souverain et l'autre v'assit aux pred: d sa compagne.Arrivées au Guadarranin, les femme descendirant pour attendre leurs maris et le roi, avant de se séparer d'elles, leu donna une partie des provisions que cu tenait l'automobile.Les pauvres paysannes, ignorant tou jours quel était leur genéreux proteoëlf, teur, le remerciaient pour tant de bont él lorsque survinrent plusieurs gamins qu commencèrent à crier: \u2018* Vive le roi!\u201d Rempliesd\u2019étonnement les pauvresfen mes comprenant enfin que) était ce jeun homme gui les avait secourues avec tan de simplicité, voulurent fuir d'abord ¢ ne purent, bien qu'un peu remises et suite, proférer un seul mot.Alphonse XIII promit de les secouri quand elles arriveraient & Madrid.«LE NATURALISTE CANADIEN\u2019 XI, accompagne 8 et de ves aides do n del Bosch et le SOMMAIRE DU NO D'AVRIL La tache ou rouille du fraivier.(J.-G Ohepais.) Longicornes de la province d Québec (G.Chagnon).L'abbé lrovan cher (V.-A.H.) Une pomine sans pépins Publications reçues.SUPPLÉMENT.Trait de Zoologie (Suite).Voici quelques paroles de Mgr lu naz, évêque de Toul et de Nancy, sur | projet.de séparation actuellement en di oussion à la chambre.| \u201cJeneme fais guère d'illusion su [l'issue du débat engagé devant le chambres.Les catholiques traqués p la franc maçonnerie, sont voués au sac fice final ot l'ère des persécutions que j' maintes fois annoncée et prévue-\u2014 j'eus voulu me tromper !\u2014ne tardern pas revêtir une intensité tout-à-fait dépl rable, Cortes nous ne serons pus #' dessous des épreuves qui nous sont servées et le divin Sauveur nous « mo tré la vie de la souffrance et de la grstion:; mais il faul que les Êmes °° fidèles revôtent l\u2019amour sacré de Is et s'apprêtent aux séiûtes résistance 1727 208 00 eus + saga gpe i al a LE oi .TT IRIN CN La mort d\u2019un juste homme.trente ans à peine! ond véteindra daus nos bras, sa respi- on déjà si faible s'affaiblit encore et oie puis rien pour le sauver ! dit ledoc- ec désespoir.ciel lui a fait une nuit bien belle, | | 5 es dernière nuit peut-être.Il souf- JULES VERSE.7 \u201c 6.75 De premiére qualité.A des prix tort modéres- , is et sa môrt ne sera \u2018 cc « 9.00 9 fra peu désorme E =.; ; .; \u2018un paisible sommeil, Le catéghisme en une: 9 15 a « « 18.00 - qu lques parole mourant prononça quelques ] 8 \u2018EN ) 3 41bs.| coups ; le docteur s'approcha ; la PETITS DRAPEAUX CE N8 DES MAGES, pores de 2 Tbe i La 1b 15e ts - M espiration du malade devenait embar- | Au moment où l\u2019impiét \u2019 s'acharne con- | 12 pes avec hampe en bois de 18 , BRAISE D\u2019ENCENS, Boites de 16 litres.La boite $4.00 p , pe pes y à M passée : à demandait de air.a Fi tre l'âme des petits, on ne relira pas saus $1.00 la douz.\u201c Boîtres de 8 litres.\u2026\u2026 \u201c 2.00 - aux furent entièrement retirés et il | émotion et profit une simple et admira- .e & ira avec délices les souffles légers de | bie page de Louis Veuillot, rucontant ce 26 pes avec han bois de 31 pcs, i atte nuit transparente.; dialogue superbe entre un évêque et un re , e Les étoiles lui adressaient leur trem- petit paysan, rencontré sur le chemin : 7.- ° -Coutes les commandes qu on t blante lumière et la lune l\u2019enveloppait Nous rencontsûmes un petit paysan .M Guos le blanc: linceul de ses rayons.orphelin.e nous envoie par la malle sont soigneusement .\u2014Mes amis, dit-il, d'une voix affaiblie, | _.D'où es-tu?lui demanda l\u2019évêque, A.Davi remplies , Jl jew'en vais] Que le Dieu qui récompen- \u2014 De partout, répondit l'enfant.Car il P \u2019 , se vous concduise au port ! Qu'il vous paie | allait de village en village, demeurant où a pour moi ma dette de reconnaissance.il trouvait di travail et du pain.Entrepreneur \u2019 .\u2014Bapérez encore, lus répondit Kenne- \u2014 N'us-tu point de père ?.B » ! 14 dr: ce west qu'un affaihlissement passa- | \u2014 J'ai mon Père qui est aux cieux.Électricien - .Vous ne mourrez bas Peut-on \u2014 Tu connais Dieu?o mourir par cette belle nuit d\u2019é ?; \u2014 Dieu est le Uréateur du ciel et de la - é \u2014 La mort est là, reprit le missionnaire | torre, et des hommes et de tout ce que 296 RUE SAINT DENIS » » s jele sais ! Laissez-moi la regarder he nous voyons, et des choses invisibles, MONTRBAL .Jl fice! La mort, commencement des cho- | \u2014 Où est Dieu?_ | ses éternelles, n\u2019est ln fin que des soucis | \u2014 11 ast au ciel, sur la terre et en tous BELL VE ARC ne terrestres.Mettez-moi à genoux, mes | lieux.\u2026.Ce Co + BR irires, je vous en prie ! cut vitié à \u2014 Est-il lA> Nous voit-il en ce mo- Toujours jen magasin\u2018un assortiment i Kenuedy le soulevu : et ce fut pitié de | ment ?complet d'Articles Electriques.ny M = 1 v voir des membres sans forces ee replies \u2014Tl est là et nous voit; il entend ce u à + sollici 5 9 Rue ont Roya ; , a ile : ne commande est sollicitée 3 ou Dieu ! Mon Dieu ! s'écria l'apô- que je dis, il connaît ce que je pense.(Pres tre mourant, ayez pitié de moi ! sa figure resplendit.Loin de cette terre dont il n'avait jamais connu les joies, au milieu de cette nuit qui lui jetait ses plus douces clartés, sur le chemin du ciel vers lequel il s'élevait comme dans ue assomption miraculeuse, il semblait déjà revivre de l'existence nouvelle, Son dernier geste fut une bénédiction suprême à ses amis d'un jour.Et il retomba dans les bras de Kennedy dont le visage se buignait de grosses larines.\u2014Mort! dit le docteur, en se penchant sur lei, mort ! Et d'un commun accord, les trois amis sagenouillèrent pour prier en silence.\u2014Dernain matin, reprit bientôt Fergusson, nous l'ensevelirons dans cette terre d'Afrique arrosée de son sang.Pendant le reste de la nuit, le corps fut veillé tour à tour par les trois voyageurs, et pas une parole ne vint troubler ce re- Fgieux silence ; chacun pleurait.Lelendeuiain, le vent venait du sud, etle Victoria marchait assez lentement au-dessus d\u2019un vaste plateau de montages ; là des cratères éteints, ici des ra- riosincultes ; pas une goutte d'eau eur tes crêtes desséchiées : des rocs amonuce- ks, des blocs erratiques, des marnières Hanchètres, tout dénotait une stérilité ° profonde.\u2014 Jedis: \u2018 Nutre Père qui êtes dans de LOIN ei de PRES, Vers midi, le docteur pour procéder à | les cieux.\u201d ot guérison d'Yeuxl'enselissement du corps se résolut à des- 3 cendre dans un ravin, au milieu de roches platoniques,de formation primitive.Les montagnes environnantes devaient (abriter et lui permettre d'amener sa na- elle fusqu'au sol, car il n'existait aucun arbre qui pût lui offrir un point d'arrêt.Dès que la nacelle toucha terre, le docteur ferma sa soupape.Joé sauta sur le, &ltouten se retenant d\u2019une innin au bord extérieur, et de l\u2019autre il ramassa| un certain nombre de pierres qui ne tar- dirent pas à remplacer son propre poids : alos il put employer ses deux mains, et Îleut bientôt entassé dans la nacelle plue de cinq cents livres de pierre qui permi- Rat au docteur et à Kennedy de descen- dreà leur tour, le Victoria so trouvait | équilibré, et sa force ascensionnelle était | Impuissanto à l\u2019enlever.D'ailleurs, il ne fallut pas employer Ye grande quantité de ces pierres, car blocs ramasaés par Joé se trouvaient être d'une pesanteur extrême, ce qui éreilla un instant l'attention de Fergusfon.Le sol était parsemé de quartz se de roches prophyriteuses.| , Voilà une singulière découverte, et [ dit mentalement lo doctour.Pendant ce temps, Kennedy et Joé 1 allaient à Quelques pas, choisir un em- Placement pour la fosse.I) faisait une car extrôme dans ca ravin eucaissé, \u201cmime une sorte de fournaise.Le soleil d a ¥ versait d\u2019aplomb ses rayons 5.t Nfallut d'abord déblayer le terrain des ni LGA SN WIA A RTE 0 EE re n'entendait pas l\u2019appel/dè des &compagnons, il ne révenait pas avec eux; chercher un abri contre la chaleur du jour.\u2014À quoi penses-tu donc, Samuel ?de- | Une nuit magnifique e'étendait sur la | manda Kennedy.EN VENTE AUX .\u2018 re ; le prêtre s'endormit dans une à \u2014A un contraste bizarre de la nature, Bureau de la CROIX i E b ° ; \u201cation paisible.' un effet curieux du hasard.Savez- x de la ?f | pro en reviendra pns ! dit Joé-Pauvre | vous dans quelle terre, cet homme d'ab- Nous sommes heureux d' à n cen oJ e ;, Zi al.$ es - négation, ce pauvre de cœur, a été en- x d'annoucer .3 : ad\u2019 Sncens seveli ?\u2014Que veux-tu dire ?\u2014Ce prêtre, qui avait fait vœu de pauvreté, repose maintenaut dans une mine d'or.\u2014 Et, dis-inoi, enfant, sais-tu pourquoi Dieu t'a créé ?\u2014 11 m'a créé pour le connaître, l\u2019aitner, le servir, et par ce moyen acquérir la vie éternelle.\u2014 La vie éternelle, où la possèderons- nous ?\u2014 Dans le paradis, en présence de Dieu, si nous avons ici-bas rempli ses commandements.\u2014 Combien y a-t-il de commandements, à quoi se réduisent-ila ?\u2014 Hy adix commandements co Lieu et six commandements de l'Eglise, et tous ces commandements se réduisent à deux, qui sont d'aimer Dieu par-dessus tonl et notre prochain comme nous- méme.\u2014 Mais, comment parvenons-nous à accomplir les commandements, malgré la faiblesse humaine ?\u2014 Par la grâce de Dieu\u2014- Qu'est-ce que c\u2019est que la grâce?\u2014 C'est une force que la bonté de Dieu met en nous pour nous faire éviter le mal et nous faire aimer le bien.\u2014 Comment attirous-nous la grâce?\u2014 Par la prière.\u2014 As-tu soin de prier Dieu ?\u2014 Oui, soir et atin, et plusieurs fois pendant le jour.\u2014 Quelle prière fais-tu ?\u2014 Qui t'a appris cette prière ?\u2014 C\u2019est Monsieur le curé.\u2014 Et qui l'a appris À Monsieur le curé?\u2014 C'est le bon Dieu.Louts VEUVILLOT, Che tide WE Who AE ne Jde 03 AS le x ÿ > 5 Tea ux du Sacré-Cœur \u2018Drapea \u2018nos lecteurs que nous pouvonsmain- tenant vendre des drapeaux de fabrication canadienne aux prix suivants : 6 pieds long, l'unité $ 4.50 74 «© «© Vignobles Canadiens Comté d'Essex, Ontario The E.Girardot Win Co.Letd, Febricant de Vin de Messe et de table VIN DE MESSE, approuvé par Mgr O'Connor, Mgr MeEvay, et l'Arehidiooèse de Montréal.Vin de table de première qualité.Satisfaction garantie.Nous ex- pédious directement de nos caves.Pour prix et autres informations, s\u2019adresser à THE E.GIRARDOT WINE O, L'td.SANDWIOU, ONT, specioisis BEAUMIER Medecin et Opticien A L'INSTITUT D\u2019OPTIQUE 1824 Ste -Catherine Coin IT.-do-Ville, MONTREAL Examen des yeux GRATIS Le meilleur de Montréal cs comune 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000000090000 0000 LS 4 nn AVIS \u201cBi quelques-uns des nosabonnés n'ont pas-reçu la Croix de meroredi, lo 10 mai, ils sont priés de nous en faire la demande.CHOSES ET AUTRES Le Rév.P.Burke, d'Alberton, Ile du Prince-Edouard, & en une entrevue ces jour derniers avec sir Wilfrid Laurier, dans le but d'intéresser le gouvernement du Canada ala construction d'un immense tunnel qui relierait l'Isle du Prince-Edovard au Nouveau.Brunswick.Ce tunnel aurait 6 milles et demi delon- gueur et coûterait plus de $10.000.000.00.Un service de communication à vapour fut jadis garanti à ces deux pro vinces, mais il n'a pas donné satisfaction puisque, encore l'an dernier, ces deux previnces ont été privées de communications durant cinquante neufjours.Cependant, l'entreprise est considérable, et le gouvernement avant de s\u2019y ongager doit étudier tous les avantages publics que ce tunnel pourra donner aux deux provinees intéressées en particulier etdu Canada en général.+ + + L'exposition de Liège, à laquelle le Canadn preud une part impertante, est maintenant en pleine activité.L'inauguration en a été faite par lo prince et la princesse Albert de Belgique.Nous constateus dens les journaux belges que notre pays fait belle et bonne figure.Son pavillon attire, comme il l'attirait À Saint-Louis, l'attention des visiteurs.Pre - Ts Le Rév, P.Plessis qui a prêché le carême à l\u2019église française à New-York, était à Spencer-Wood mardi et mercredi de cette semaine, l'hôte de Sir et de Lady Jetté.Mardi soir, le Lieutenant Gouverneur profitant du passage à Québec de Ml'abbé Vignot, prédicateur du carême à Notre-Dame de Montréal, avait invité quelques intimes à diner,pour rencontrer ces deux prêtres distingués.Ces deux messieurs sont partis hier.+s Dans son prône, à la grand'messse, M.le curé 5.Sénécal à mis ses paroissiens en garde encore une fois contre la Société des Odd Fellows, qui cherche à recruter des adeptes dans sa paroisse.te Une délégation composée des chefs ouvriers de Chicago s'est rendue auprès du président Roosevelt pour pru- tester contre l'envoi de troupes pour arrêter les grévistes.Après avoir entendu les explications de la députation, le président Roosevelt a dit qu\u2019il ignorait les raisons de la grève ainsi que les droite ou les torts des grévistes, mais qu'il avait confiance dans le maire Dunne pour faire respecter la loi et que toute latitude possible devait lui être donuée.te Le 25 courant aura lieu labénédiction solennelle de l\u2019église de Saint-Sauveur des Monts et le baptême de trois ole.ches.Un train spécial partira de la gare Viger à 7 hrs du matin, (et non à 6 hrs comme on l'a annoucé) pour Montfort Junction qu'il quittera le soir à 6 hrs pour Montréalna On travaille à construire sur Je Mont Blanc, une voie ferrée, qui aura pour point de départ la station Flayet, sur la ligue Paris-Lyons-Marseilles, pour terminus, l\u2019Aiguille du Gautor (3825 mètres), 950 mètres au-dessous du sommet du, Mght.On s6 servira de l'électricité,la vitesse régulière sera de 7 à 8 kilombtres a l\u2019heure.Dix trains feront le service tous les jours, aller et retour.£ prix de la construction est de\" 10,.oo de francs, ($2.000.000), environ 540,000 francs ($108,000) par kilomètres.L'entreprise est d'une compagnie alle- On écrit d'Alger qu'un des personnages qui, assiataient officiellement idx adieux du rôi Edovärd VII à son départ de Bougie, Algérie, possession française, à raconté que le roi d'Angleterre, !ku mament où il allait regagner son yaûht, à dit ces paroles, devant plusieurs fonctionnaires et le gouverneur général : * Mon neveu est resté deux heures à Tanger, moi je suis resté deux jours eu Algérie, c\u2019est-à-dire en France, et j'en suis très heureux.\u201d Ces paroles se passent de commentaire et il était intéressant de les signaler.2\".Nous sommes en plein cœur du temps de la première communion.Partout: la solennité et l\u2019importance de cet acte donnent lieu à des cérémonies magnifiques'où des flots d'enfants vont goûter le pain de vie et de force, et franchissent le seuil de l\u2019église militante.A St-Jacques, ainsi qu'à Notre-Dame, plus de cinq cents enfants se sont approchés pour la première fois de le table sainte pour y recevoir la mane céleste.M.l'abbé Gédéon Maz.Bourdeau vient de rendre son âme à Dieu à Saint- Isidore, comté de Laprairie.Il à été or- douné prêtre à Montréal, le 20 décom- bre 1902, & exercé le pruofessorat am collège de Muntréal\u2014et à rempli pendant quelques mois les fonctiens de chapelain chez les Sœurs Grises à Longueuil.LI venait d'être nommé vicaire à Sainte- Anne de Bellevue, quand la maladie l\u2019a foreé à se retirer dans sa famille à Saint- Isidore, ot il est mort.Une anecdote Pie X reçoit sans grande pompe les per\u201d sonnes qui ont ebtenu audience.Un Français, passionné de musique et jouissant, à Paris, d\u2019une haute situation artistique, avait été convoqué pour rendre au pape une de ces visites ; le pape avait mmêmie souhaité qu'ilse présentât Avec toute sa famille, d'ailleurs nombreuse : sa fersme, ses cinq enfants, fort aimables gamins, et sa bonne.À l'heure dite, le cortège s'avança vers le Siège où Pie X, souriant, attendait ces viviteurs.Il considéra cette théorie de bambins hésitants, un pe.: émus ; se tnit à rire franchement et s\u2019écria : **\u2014 Che processione! (Quelle procession }) {1 interrogea l'heureux chef d\u2019une aussi prosptre famille: \u2018Comment?Ils sont tous à vous?\" Et il le complimenta.On ne suurait organiser réception plus cordiale et plus paternelle.Puis, chacun ayant pris place pour répondre à l\u2019invitation du pontife, la bonne se trouva seule debout, très gênée par cette simplicité qui lui semblait cependant furt solennelle.Il ne restait qu\u2019un fauteuil, tout proche du trône papal : \u2018\u201c Asseyezvous,\u201d dit Pie X.Et la bonne s\u2019assit entre le pape et ses maîtres, à la droite de Pie X, aur le plus beau fauteuil.\u201d Cette simplicité n'a-t-elle pas un caractère de véritable grandeur.La Verite sur le Bon Pasteur Nous devons savoir gré à M.l\u2019abbé Lemire d'avoir exposé très en détail ce qu'est le Bon Pasteur, objet des attaques furibondes des charlatans socialistes qui sont les collègues du vaillant prêtre à la Chambre des députés de France.Voicien quels termes M.l'abbé Lemire est intervenu : M.l'abbé Lemire.\u2014 Nos honorables oolldgues MM.Breton, Contant, Lafferre, Steeg et Preasensé ont apporté à la tribune un certain nombre de faits concernant Jes établissements charitables religieux auxquels notre cellègue M.Lerolle a déjà fait une réponse générale, avec quelle éloquence et quelle émotion, toute la Chambre le sait et n'en perdra pas le souvenir.Il me reste à préciser quelques points, car les faits nombreux qui ont été cités dans ces différents réquisitoires motivent quelques explications.Je me suis chargé en particulier de ce qui concerne le Bon Pasteur.\u2018* Les congrégations, dites charitables \u2018\u201c qui vivent ot s'enrichiasent c'est M.Breton qui parle \u2014 \u2018de l'exploitation * déffemmes et des jeunes filles sont nom.\u2018\u2019breuses.La principale, la plus cynique, \u201cIn plus odieuse eat sanscomtredit la con.male, \u2018 grégation du \u2018Bon Pasteur.\u201d #9 was dé dv LA CROIX ha\u2019 rw à 4 >, oy © Mma OS \u2019 ee bte 5 Cos vl A° « rt; = Les ennemis criaient : Et quand drapeaux, fusils, GLOIR } ON PEUT LES VOIR ENCORE PLANER SUR LE PAYS Wort ay ES Quand nos pères, jadis, abandonnés, trahis, Mais restant malgré tout stoïques à leur poste, Pour la France et pour Dieu s'offraient en holocauste, Le beau sol canadien s'imbibait de leur sang.Ils luttaient en héros ! Et leur drapeau puissant Malgré le feu d'enfer qui dévorait ses ailes Couronnant ses lis d\u2019or de viotoires nouvelles.Lorsque sur les combats il planait souverain Il semblait, soutenu par quelque bras d'airain Qui l'arborait aux yeux des Ames déprimées, Un symbole d'espoir au front de nos armées.Mais quand la vieille France eut détourné les yeux, Quand mortiers et canons affamés, furieux, N'eurent en se dressant sur leurs affûts livides Que de vains aboiements dans leurs entrailles vides, Lorsque tous les espoirs, hélas ! furent éteints, Comme des aigles blanes par les balles atteints, Nos drapeaux, alourdis par les gloires passées, S'abattireut un soir de leurs hampes brisées ! Comme vers une proie accourent des troupeaux Les ennemis vainqueurs couraient vers nos drapeaux Qui, eur le sang des preux qu'on vénère et qu'on loue, \u2018Touchaient à l'héroïame et non pus à la boue ! \u2018* Ces drapeaux, rendez-les ! Mais soudain sous les yeux des escadrons anglais Un grand feu s'éleva comme un courroux dans l'âme, Et noë drapeaux tembaient un à ux dans ia flame, D'ane époque sans tache, adieu, derniers lambeaux ! Avec teut un passé dans ces brûlants tombeaux Tl restera de veus à peine un peu de coudre, Où les larmes du cœur seules viendront descendre Et que l'aile des vents dispersera partout ! Tomber, drapaeux, tombez, tout est fini ! \u2014 Pas tout ! Car ce feu colossal rougissant la nuit noire Dévora nes drapoaux sans consumer leur gloire.baiïennettes d'acier, Impuissants, se tordaient dans le vaste brasier, Nos gloires surgissant du fond de ces désastres Comme do grands oiseaux s'envolaient vers les astres ! 11 Mais souvent sur nos champs au verdoyant décor Comme pour méditer elles viennent encor Au haut d'une ruine ou d\u2019un roc solitaire Ecouter le passé qui surgit de la terre Lorsque les feux du soir amoindris et tremblants S'accrochent aux débris des grands nuages blancs.C\u2019est l'heure du silence ou des tendres murmures : C'est l'heure des soupirs lointains dans les rarures ; Car la brise s\u2019apaise et les arbres rêvante Tendent leurs bras laseés a la moiteur des vents Qui pour mieux endormir l'arbre qui se recueille N'ébranlent plus sa branche et font chanter sa feuille ; C'est une heure d'ivresse et de calme ; et les flots Se brisent avec joie et non plus en sanglots Lorsqu'ils offrent au ciel dans Jeur chanson fervente L'hommage harmonieux de leur crête mouvante.Oh ! nos gloires alors aiment à revenir Entendre remuer quelque vieux souvenir Qui s'agite et surnage, à ces instants de rêve, Au sein du grand passé qui fermente et se lève ! Cornme un oiseau qui songe auprès de son vieux nid Elles planent longtemps sur notre sol béni ! Mais lorsque la discorde aux soufles funéraires S'élève et fait du bruit sur nos têtes de frères ; Quand aveuglé, trahi, le peuple canadien De nes traditions n'est plus un bon gardien ; Quand des chrétiens, hélas! plongés dans l'incurie Marchent & grands pus sur les droits de la Patrie, Notre grand passé pleure et ne veut plus surgir.Alors nos gloires que la honte fait rougir Sur leurs ailes de feu mettant de sombres voiles Remontent pour pleurer au loin, vers les étoiles | Cuovis Duval, EE.M.C'est à cette accusation qu'il faut répondre.Qu'est-ce que le Bon Pasteur?Je ne veux pas entrer dans tous les détails.On sait que le Bon pasteur eat une congrégation d'ensemble qui a beaucoup d'établissements particuliers.Avant la Révolution, il y avait en France seulement sept refuges : ils étaient indépendants entre eux ; mais après la\u2019 Révolution, d'autres furent fondés.Vers 1834, quatre d'entre eux s'entendirent pour; former une véritablo congrégation du Bon Pasteur.En France, le personnelldes Bons Pasteurs se répartit entre 37 maisons comportant ! 700 religieuses, 2,600 jeunes filles qu'on appêllefprénervées, 2,700 pé-\u201d nitentes et 700 converties qui ont pris l'hébit religigux et quon, appellaJes Me :deleines.DEL Tal iat.abs i On est un peu étonné, quand on fait sde Ah rach Bini INCRE ab Ta à dy Ed dd Pe Tg comparaison entre le nombre des refuges qui existaient avant la Révolution et le nombre de ceux qui existent aujour- d\u2019hui, de remarquer les progrès énormes de ces maisons.Ainsi, en 1789, il n\u2019y avait en France que 7 maisons de refuge en 1905, il y a 16 maisons \u2018de.refuge proprement dits et 37 maisons du Bon Pasteur.On est assez disposé à se demander pourquoi cette transformation et cette progression.Sans doute, la population générale a augmenté beuucoup, mais comment se fait-il que tant de personnes cherchent un rafuye dons les dtablisse- \u2018ments congréganistes ! * + C'est que, depuis la révplution indlis- \u2018trielle, il s\u2019est produit Ui aif considérable d'immigrants de la campagne dans Ades villes.+ IL y # beaucoup plus de \u2018\u201cdé- Fracinés à l'heüre acuuelle qu\u2019il y\u2018en avait jadis.\u201cx ; _ Le \u201cCE, .Feb Fan soul.\u2018| que l\u2019on veut éviter.{ 13 MAI 190, Cane, .\u201coe \u2014 Le lien familial \u2014 reconnaît, le fait eat beaucoup relâché, a été depuis le va-et-vient l'agglomération des po des manufactures.tout le monde }, évident \u2014 su supprimé Même de l'industrie o, pulations autour \u2026 De plus, avant la Révo] gaise, dans ce qu'on appelle les refy il n'y avait guère que des personn Agées, des personne qu\u2019on pouvait à .prement parler nommer ropenties, pars qu'elles étaient en âge d' &voir À expj une faute.Au contraire, dans de dt blissemeats du Bon Pasteur actuel i} yapas beaucoup d\u2019enfantaqui v'ont point commis la moindre faute, Yue tous appelons \u201cpréservées\u201d et qui ont Été mines là pour différentes raisons sur lesquelles vous me permettrez de dire un mot, Il faut ajouter que les Inaisons de correction et de détention et I\" Assistance publique ont contribué beaucou menter la population des Bons Ution fran.Pp a aug.Pasteurs.Qui met-on au Bon Pasteur?Cette population se recrute Aujourd'hui de deux façons ; d'abord, parmi les jeunes filles dont Ia conduite laisse à désirer et qui ont été placées là parce que leurs parents ne peovent pas les garder chez eux ; la malheuresse Qui y a commis une faute est plus eu moins un déshenneur pour leur Bom, ot quelquefois une cause de séductien eu de danger moral pour les autres enfants, D'autres jeunes filles seut mises dans ces établissements parce que la fumille est diseociée ; le père ot la mère, ne s'en tendant pas, se séparent, ou bien même ne se séparant pas, 5e trouvent dans un état de désunion constante ; quelquefois le père est alcoelique, la mère de sen eôté n\u2019est pas currecte ; alors par un der nier sentiment de leur devuir, ils songent à aauver leurs enfants et ils les mettent au Bon Pasteur.Enfin on y place encore de: enfants victimes d\u2019une tare héréditaire qui n'est pas toujours directe.sont nombreux dans cette enceinte, ra vent que l'atavisme franchit parfois plo- sieurs échelons.Des parents sunt tout effrayés de constater chez leurs enfants des instincts qui remontent plus haus qu'eux, et qui les obligent parfois à s'en À séparer pour les corriger.En somme, dans le Bon Pasteur, il v à des enfants difficiles, les unes parce qu'elles sont compromises d'avance, les autres parce qu'elles vivent dans un milieu malsain ou qu\u2019elles sortent dune source empoisonnée.M.Steeg.\u2014Met-on tous ces enfants ensemble dans le même établissement.M.l'abbé Lemire \u2014Il y & trois catégories : les préservées qui sont seules .les pénitentes également seules et les madeleines, pénitentes amendées, transformées et qui ant pris l'habit religieux.BR Les médecins qui aid en gio des Il n'y a done pas A craindre de wélan- Re ge.On n'arriverait pas du reste san: oela au résultat qu'on veut atteindre Si on mélangeait ces enfants, au lieu de préserver, on contaminerait, et c'est ce J'ai là une liste de la provenance de cos pauvres enfants.J'y relève des enfants difficiles de douze ans qui ont été | expulsées des écoles communales par or: dre des inspecteurs d'académie et qu'on n\u2019a pu placer ailleurs qu'au Bon Pasteur.Jo vois une pauvre institutrice qui, à dix neuf ans, a été ontraînée au mal et qui, poursuivie devant la cour d'assises pour crime d\u2019infanticide et reconnue 1r- responsable, est entrée le même jour au Bon Pasteur et a béni les mères qui l'y ont reçue ! Il y a des enfants au-dessous de quatorze ans que leur famille ne peut gar der.Enfin il y a des orphelins ; c'est le très petit nombre.Ç Quoi qu\u2019il en soit, on constate quen moyanne les pénitentes sont dans la proportion de 37 pour 100 et les préservées de 25 pour 100.Ce qui prouve bien le service moral que rend le Bon Pasteur- Tl est par conséquent inexact d'affir- mer\u2014comrno on l\u2019a dit, je crois, à la tribune,\u2014que le nombre des préservées est supérieur à celpi.des pénitentes.Cels n\u2019est pas exact, d'après la statistique générale du Bon Pasteura it 3 LA \u201cCROIX\u201d J NENDOMADAIRE Mercredi ot le poralt 1g medi > .' JOSEPH BEGIN ; D roctour-Propriétaire b NE MENTS r BO tio d'avance) caNaDA ET ETATS-UNIS, lan, $2: 0 mois, $1 : VILLE (l\u2019ar ln Poste) Fame 32: 6 mois, $1 NGER (Union postalo) sm 9,25; 6 mois, 1.25 .180, 9 e MA Lenuméro © °C 2 sous EXCEITION tituto taet los instituteurs > da bonnor à raison do ° 140 par Année.) droit 1 Le drol 5 \u2014\u2014 À proprement parler, Dieu seul a des droits abeolus.L'homme n'en à pas, il ys que des devoirs : devoirs envers pien et la société, devoirs de catholique, dercirs de famille, devoirs de citoyen.Tous, les uns envers les @utres, nous prone des obligations à remplir, obliga- ions dont la raison d'être, fondée sur la \u201cstiee éternelle, vient de Dieuhd Cependant, l'homme a des droits rela- I ifs.Aipsi, nos coreligionmaires du Maniwhe, de l'Alberta et de la Saskatchewan ple droit d'avoir des écoles où leurs wiants puisseut obtenir la science religieuse aussi bien que la science profane, des écoles catholiques, en un mot.Ce droit est manifeste.Personne n\u2019en ioute, pas nême le Dr Sproule, Sifton 1McLean, bien qu'ils feignent de ce lire afin de donner un semblant de rai- su à l'opposition aussi ridicule qu'inex- viable qu'ils lui font.Mais, puisque ce droit est incontesta- *le pourquoi ne pas le reconnaitre dans sois qui régissent ou qui régiront les ates provinces ! Une dizaine de têtes tournées par vorsngisme et le franc-inaçonnisme d'Onurio, nous arr¢teront-ils dans l'accom- jiissement du dovoir qui correspond a ce éroit Serions-nous assez faibles, assez jeuconfiants en nus forces pour mettre \u201cslesarmes à la moindre attaque de ennemi ! Alors, nous sommes mûrs pour toutes sservitudes.Et Morin et La Fontaine \u201ctravaillé en vain à nous conquérir toi droits de citoyens français et eatho- «ies, et Brebeuf et Lalemant auraient \u201catilnent pour nous arrosé de leur sang «te terre canadienne.Mais, sil y a des défections dans nos , elles sont, Dieu merci! rempla- és Avantageusement par la fermeté et #curaye toujours prêts et par consé- tit toujours forts de ceux qui restent.\u201cnous avons perdu quelques soldats \u201c45 avons encore nos chefs, et, avec Si Mgr Langevin, secondé par 3.G.Mgr Lezal \u2014 quuique certaines feuilles minis- Bg trielles prétent à tort, croyons-nous, à ce gi \u201crier, une approbation de la clause 16 amendes \u2014nous pouvuns espérer une vic- tire définitive.Et les faiblesses ct Les défaillances du Canada, dy Soleil, du Temps, ete., n'au- (Kat pas de suites ficheuses.Mgr l\u2019archevèque de Saint-Boniface, kn de son récent passage à Mantréal, a déclaré, au collège Sainte-Marie et a l\u2019é- le Normale Jaoques-Cartier, que tout Episcopat de l'Ouest était unanime à Nelamer les droits des catholiques oon- fé à ses sollicitudes pastorales, et qu'aucun catholique en communion \u2018ec le Pape ne pouvait se déclarer satisfait des écoles que l\u2019article 10 amendé donnerait aux nouvelles provinces.Notre devoir, à nous, est donc tout tracé : lo, revendiquer sans nous lasser le droits de nos coreligionnaires de neat; ag, Combattre, par conséquent, clause 16 amendée par Fielding.Acs devoir, grâce à Dieu, nous espé- Fons ne pas faillir, Que tous les journaux qui se disent \u2018atboliques entrent dans nos rangs ! YY ait unanimité eb union dans la thie, ot l\u2019on verra les Sprouls avec ot pains bataillant dans l'obscurité, naire dans l'ombre de la défaite ue des malfaiteurs que le droit armé * fa justice poursuit.Jossru Béoin.RELIGION, QUESTIONS SOCIALES, EE 33, RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL.Boite de Poste 2175 Journal Catholique et Indépendant publié à Montréal SCIENCES, ART, LITTERATURE, ECONOMIE POLITIQUE, AGRICULTURE, ETC.Une victoire passagère Les Chambres françaises sont en vacances.Avant de se dissoudre, elles ont adopté les quatre premiers articles du projet de loi Briand sur la eéparation de l\u2019Eglise et de l'Etat, on devrait dire plutôt sur la persécution de l\u2019Eglise, Le dernier de ces articles a été le sujet d\u2019une chaude et longue discussion.Il réglait le mode de transfert, par les Fabriques, aux associations cultuelles.des biens mobiliers et immobiliers administrés ou possédés par les ctablisse- ments publics du culte.Tel que l'avaient rédigé la Commission et le gouvernement, il était inadmissible pour les catholiques, dit In Croix de Paris, parce qu\u2019il les exposait à la spoliation et au schisme : il aurait suffi en effet que sept soi-disant catholiques se groupent en une association cultuelle pour avoir le droit, plus tard, de revendiquer devunt lo tribunui les églises et autres biens ec «ques, pour creer légalement la division dans l'Eglise.\u201c11 était de toute nécessité, si l'on vou\u201d lait donner à cette loi le caractère de libéralisme que M.Brinod prétend avoir voulu lui infuser, indiquer nettement.comme l'a demandé M.Ribot avec une insistance pressante et une hauteur de vues vraiment digne do l'homme d'Etat qu'il est, que l\u2019association cultuelle capable de recevoir les biens serait celle-là seulement quo reconnaîtrait l'autorité épiscopale.\u201c M.Briand l\u2019a compris et s\u2019il n'a pas donné aux catholiques toute la satisfaction demandee, il à du moins inséré duns le texte de l\u2019article 4 ces mots: En + conformant aux règles d'organisation y.- nérale du culte.Et ces mots, il les a
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