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Titre :
L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial
Un journal conservateur qui s'efforce de s'adapter aux goûts du jour.
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Société de publication du district d'Arthabaska,1894-
Contenu spécifique :
samedi 12 août 1905
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Écho des Bois-Francs : journal industriel, politique, agricole et commercial, 1905-08-12, Collections de BAnQ.

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[" fs A ew wT Wy oF .No hay ow PRET 8 RE TE | CL \u2018 2 ( 1878 y v - Ls Es Coe Ÿ ; y .8 TE > To OL T5 = s + \u2019 A A es & ee N = + >.7 _ .2 Lo.22 22e - ene ce 1 a 5 ; = des - eau aan aw a AD a Crm ORT Cu IA A 2 EA ® 5 .| I2me-Annge «+.Mietoriävilre; 12-ÆAout 1908.+ \u2014 = > Py TT p me 73 sous - : ~.£2] + \u2014 L'Echo des Bois-Francs Journal hebdomadaire \u2014PUBLIÉ\u2014 A VICTORIA VILLE, P.Q Nnl écrit inséré sans nem responsable PRIX D'ABONNEMENT : Causdu et Etats-Unis, payable d\u2019avance, 81 TARIF DES ANNÔNCES : tre nsortion.me Cou-litions spévimles pour annonces d\u2019affaires rapports, reclames, ete.eto.VICTORIAVILLE, 12 AOUT 1905.CHICANE LIBERALE CA VA BIEN La force engendre souvent la faiblesse.C'est le cas de dire que tout abus de puissance engeudre la désorganisation de tout parti.Les libéraux depuis qu'ils \u201cout au pouvoir, ont agi comme si tout le pays leur appartenait.Cependant, il ne faut pas se méprendre sur ce point ; il faut arguer que l\u2019ambition n'est pas toujours à bout de sa ficelle lorsqu'elle a puisé quelque moment un trésor toujours si alléchant des honneurs.Il reste à savoir si le gros du butin restera au même ou sera divisé.L'homme est insaîlà ble, et il veut ramener à lui tout ce qui existe.Il en est du sort des gouvernements comme celui des armes, Dans le moment actuel les journaux libéraux se chicanent à qui mieux mieux, pour se donner le mérite de tout ce qui se fait à Ottawa.Chacun veut se donner la prépondérance, Tantot c\u2019est le \u2018\u201c Globe de Toronto'', organe du parti libéral et aui prétend avoir autant de mérite, sinon plus, que tout autre journal au pays.Le \u2018\u2018 Soleil\u2019 de Québec, organe aussi libéral qu\u2019on peut l'être, se donne des airs de potentat qui siérait très bien à l\u2019autocratie Russe.Ces deux journaux se disputent dans le moment présent.L'un annonce la sortie de l'Hon.Chas.Fitzpatrick du ministère.L'autre n\u2019en veut pas du tout et accuse son confrère de vouloir créer la zizanie dans le camp.Tout cela se passe avec des paroles dont l'aménité ne laisse rien à douter de la sincérité des deux organes.C'est dive que chacun d\u2019eux réclaiye pour soi le suprême avantage dà diriger le gouvernement Laurier d\u2019Après l\u2019opinion des électeurs.Le Canada, un autre journal, celui-là établi à Montréal, entre les deux premiers croit avoir un bien plus grand prestige.C\u2019est la voix du pale» familias qui dicte à ses enfants la conciliation.Il leur crie bien haut, dans son numéro de jeudi, le 10 août courant, ce qui suit après avoir déclaré, que le Globe et le Soleil \u2018 sont depuis quelque temps en bisbille : ?* \u201c Faisons In paix et serrons nos rangs, ete.Nous avons mieux À faire que de donner à nos adversaires lo spectacle do la discorde dans nos rangs.Que le Globe reprenne sa place de solide défenseur des principes libéraux et que le Soleil oublie des divergences dont la cause n'existe plus.\u201d \u2018 Voilà qui est catégorique.Le Canada joue le rôle de papa.Il déclare tout naïvement que le Globe a cessé pour quelque temps de défendre les principes libéraÿüx.Donc.il faut croire que ce grand organe a eu quelque faiblesse ou s'est reconnu.Ia abandonné pour quelque temps le parti libéral pour combattre ailleurs, ou il s\u2019est glissé sous Sa tente pour laisser passer la grande vague de bisbille qui a régné dans le parti libé- Tal et qui n\u2019était connue que de quelques-uns.D'un autre côté le Canada fait une belle remontrance au Soleil en lui enseignant que les Causes de divergerice n'existent plus.Journaux bien renseignés n'est-ce Pas?Le Spleil, dont le directeur \u20acst un homme à la fois fringant et pessimiste ne sait pas même ce, qui S¢ passe dans le pays.II ignore.que eS causes de divergences qui au- Talent pu exister sont enterrées Tome bien d'autres du même aca- C'est un.compliment à enrégistrer, et si le Soleil gobe ainsi de pareilles Placard il n'est pas difficile.Ous ne savons pas ce que ces deux organes, qui se prétendent être es champions \u2018de la - politique libé- Tale.sespermettront de\u2018dire à' ces Braves insinuations du Canada.Si Tous en croyons bien les - journaux, I y a quelque chose.de - discordant ars Landerneau.Si \u2018on repasse bien les orgayes «libéraux, depuis oe pane, il estétout à fait excep- 1e; Ce constater Jes.divergences profondesgi ié Senta - Ét fi) | \u201cSalleide Lecture.[agers i.Assemblée Légiclative - Lem Ee AUGUSTE BOURBEAU \u2018Propriétaire-Editeur, .We nous croyons que si le parti se maintient au pouvoir, ce n'est que grâce à un miracle d'équilibre extraordinaire.Le point, pivotant aura besoin d'être solide si le parti libéral ne voit pas d\u2019ici peu toute sa mise en scène s'écrouler comme des cartes montées, car il n'est pas jusqu'aux moindres organes libéraux qui ont fait une lutte acharnée contre le gouvernement sur certaines questions, ./ Le Canada a raison Ye dire: \u2018Nous avons assez d'ennemis de la politique libérale, etc\u2019\u2019.Nous n\u2019en sommes pas étonnés.Et nous avons confiance que le gouvernement libéral s\u2019est créé à lui-même des ennemis puissants en faisant voter l'augmentation du traitement sessionnel des députés.Ily aura avant longtemps autant de candidats que d'électeurs.Il se fait dja une campagne sourde contre les députés.Cela augure bien pour l'avenir du parti ! qui vivra verra.Le traitement des juges On sait que le traitement des juges a été augmenté à la dernière session.Nous ne pouvons critiquer la politique du gouvernement sous ce rapport.Il reste cependant une question d\u2019une importance considérable et qui semble exciter l'humour de >lus d'un journal, Ii y en a qui \u2018tendeut quc! 1o0i telle qu\u2019édictée, quant à ce qui regarde I'immixion des juges dans des affaires de société ou autre, n'a rien à faire avec les juges actuels.Mais que l'intention du législateur a p'utôt dû se reporter sur les futurs.Nous croirions que cet état de choses aurait un sens raisonnable.Le traitement des juges n'est déjà pas trop élevé pour les empêcher de vaquer À certaines opérations qui n\u2019ont rien d'incompatible avec la dignité de juge.Même nous croirions qu\u2019en certains cas, il est très heureux pour certaines personnes de profiter des connaissances pures de toute attache de partialité pour juger de certains différends.Cela n'enlève pas le moindrement au ca- ractére du juge.Comme le di-ait un journal, et avec beaucoup de bon sens, ily a beaucoup de juges qui ont accepté cette importante fonction, alors qu'un précédent leur indiquait qu\u2019ils pourrait continue à vaquer à certains exercices.Pour eux nous sommes d'opinion qu'il serait injuste de leur imposer un sacrifice qui leur enleverait un revenu clair et indépendant de leur fonction \u2018Toutefois nous croyons que le gouvernement a été très sage en infligeant aucune péralfté aux juges réfractaires à la loi qui leurenlève le droit de s'occuper à autre chose qu\u2019à leurs fonctions de juges.Nous croyons que la juridiction de la Chambre haute n\u2019a rien à faire avec le modus operandi des juges.Cette Chambre Haute peut bien nomuner les juges, leur fixer un traitement ; mais quant ace qui touche à leur manière d\u2019agir, il est très douteux que le gouvernement fédéral puisse ne pas s\u2019y brûler les doigts.Voilà peut-être ce qui a inspiré les auteurs de cette loi.Dans tous \u2018les cas, il est bien probable que le gouvernement fédéral soit saisi de la même question à la session.prochaine.; Comme les journaux, les avocats et les juges sont d'opinion bien différente sur ce point, il est probable que\u201dles juges auront le bénéfice.du doute jusqu\u2019à la prochaine - session.En attendant nous pouvons annoncer que l'Hon Fitzpatrick montera sur le banc, et qu\u2019un juge important de Montréal, indépendant des roueries politiques, etc, descendra de sur le banc., Voilà ce qui se passe, \u2018et ce qui se passera d\u2019ici quelques\u2018mois, sera plus extraordinaire encore, HON McCORKILL ET LES AUTOMOBILES L'Hon McCorkill, un grand-\u201dhomme pourtant.vient d'écrire uve lettre au \u201c Canada \u201d au sujet.des: autetobiles.Il se prononce contre l'emploi de cette invention du siècle dernier pour mieux protéger les chevaux ete.Ce grand homme, s'il out vébu du temps de Christophe .Colomb, eut\u2019 certainement été décoré de toutes les médailles connues et inconnues ; même il n\u2019est pus douteux qu'on l\u2019eut\u2019préféré.à Christophe \u2018Colomb.C'est ninsi que va le moude.M.MeCerkill nous paraissait un homme intelligent.Il a nssez bien dé buté, Mais voilà qu\u2019il se met en travers avec les nutomobiles.Il n\u2019ira pas loin.Il re fera écrasor avant lôngtemps, et les automobiles continueront à marcher.M, MeCurkill prétend: que les auto- pnuhiles funt peur aux chevaux ; qua lus routes sont trop étroites pour souffrir la présence des automobiles.Bel argument n'est-ce pas ?Que M, McCorkill s'apprivoise et ra pourrait peut-être étudier un pou plus à fond l\u2019histoire et l\u2019état de nos chemins.Cela lui ferait du bien, et nous ne doutons pas un instant qu'il conseillerait à M.Gouin de voir à faire améliorer nos routes.Ce serait non seulement un avantrge pour nos cultivateurs ; mais cela exemp: terait aussi à M.McCorkill de critiquer les automobiles.Nous ne serions pas surpris de lire un bon jour une critique contre :es bullons, par M.McCorkill, parce que ces engins flottants feront peur aux vaches.Pourquoi ne pus s'élever contre les ballons, tout aussi que contre les automobiles.Notre industrie laitière aura à en souffrir, et co ne sera pas un maigre appoint.La critique de M.McCorkill nous remet en mémoire ce que nos pères nous racontaient de l'apparition des premiers chars.Alors les vaches, les chevaux, etc, même Je monde, prenaient la fuite.Les vaches tarissaient.Enfin, c'était un désastre national.Qu'est-il arrivé ?Nous allons lé dire à M.MeCorkill.Nos pères ont crié, ils ont juré ; ils ont critiqué, et les chars ont marché et ils marchent encore.Qu'en penso M.Me- Corkill ?D'ailleurs nous invitons les antiquaires de bien garder In lettre de M, McCorkill et si celui-ci n\u2019a jamais la charïce de passer à la postérité avec'la politique, il aura pet être un grain d'espérance d'être consigué dans les vieux bouquins, Nouvelles de Victoriaville \u2014M.et Mme E.Auger sont partis cette semaine pour Nicolet oti ils doivent assister au mariage de leur nièce Mlle À.Caron, avec M.Wilbrod Demers de St Norbert.\u2014Nous \u2018saluons avec plaisir, le retour de M.et Mme Jos.Dussault.Malgré une grave indisposition qui a retenu Mme Dussault à sa chambre pendant quelques jours, ils ont pu, favorisés par une température idéale, visiter les principaux centres du Lac St-Jean et des contrées environnantes.\u2014M.A.Marchand, gérant de la Banque Molson, est allé à St-Hyacin- the, voir son fils le Rvd.Frère Mannès, religieux Dominicain, et de là il se rendra à Montréal, par affaires.Mme D.O.Bourbeau et Melle Graziella, sont parties pour aller passer un mois a Kamouraska et Rivière du Loup.\u2014M.Auguste Bourbeau, qui a passé quelque temps de vacances à La Pointe aux Trembles, sera A son bureau mardi matin.\u2014Nous avons eu le plaisir de nous entretenir ces jours derniers avec le Rvd.Père Garand, missionnaire, au sujet de la mission qu\u2019il dessert dans I'Etat de Washington.Il est à Aberdeen, une petite ville située sur les rives de l'Océan Pacifique.Le Rvd, Père nous a beaucoup intéressé sur cette partie du paye Américain.La ville d\u2019Aberdeen est en grande partie composée de catholiques canadiens français, mæis qui s'amusent à onblier leur langue ct leur religion.D'après ce que nous raconte le Père cette mission est des plus difficiles.Le Rvd.Père a passé quelques semaines en visite dans sa famille des Pointes Beaudet, \u2014Venez voir les beaux écrans japonais, les tables merveilleuses, les boîtes mystériouses, en un mot, tout le génie japonais, à Lu Librairie de Victoria ville.\u2014Mme Léon Brunelle d\u2019Arthabaskaville, M.Albèrt Brunelle, de Boston et M.Légaré de Stanfold sont en promenade dans les fandilles Brunelle.Ea.\u2014Mine Dfapeau et.Mllé Auger de Manchester.N,H.\u2018étaieht en; promenade mardi\u2018de¥nier dans les \u2018familles Létourneau et Auger.\u2014M.Frs Jéan de Plessisville est en visite chez son\u2019 Beau frère M.George Létourneau.\u2014Tout le monde a\u2019accorde à dire que les \u201c Souvenirs de Victoriaville \u201d à Librairie sont des plus artistiques et des meilleurs marché.\u2014M.Emi:e Dnssault, \u2018qui a assé une huitaine ch:7 son frère, à St- Norbert, est revenu\u201djeudi- dernier.\u2014Mme U.} Gjfatd, des Ebouléments passe-quelque\u201d temps: chez sa sceur Mme A.Girard.ac \u2014 Melle -Hedwidge Béliveau est revenue cette semaine d\u2019üne\u2019 promenade à Ste-Anne et Québec.\u2014M.et Mme Moise Leblanc ainsi que M.J.B.et R.Leblanc,\u2018de St- Paul étaient en visite cétte semaine chez M.Octave Gaudets td \u2014Mademoiselle Mfha Thomas, de Coaticook passe un mois chez sa sœur Mme E.Ladue.\u2014Mme Ferdinand Lambert, de Lawrence Mass, est en promenade chez sa sœur Mme J.-Bte Jolicœur, ainsi que sa nièce Mme Henri Patenaude\u2019de Chicopee Falls.ee \u2014Mademoiselle \u2018Adrienne Filion, de Montréal, est venue eri promend- de chez \u2018sa\u2019 'seur#Mme A.Létoui-' s\u2019Atendo pas trop sur le sujet.Ilneay, aM i Lé us : = $ sw - 27 \u201c76 , 7 if Le CE 1 JOURNAL HEBDOMADAIRE © 4) \u2014II a déjà été question de inettre sur le tapis la vente des livres par les professeurs dans les écoles sous le contrôle des commissaires d'écoles Un marchand nous disait ces jours derniers que de la vente des livres d\u2019écoles qu'il réa- Jisait un bénifice suffisant.pour payer ses tâxes, son supplément et ses assurances.Voilà qui en dit assez pour s'occuper de cette importante question.Les contribuables paient des taxes ; il n'est donc que juste que MM.les commissaires ne leur enlévent rien de ce qui peut affecter les revenus provenant d\u2019un commerce légitime et qui leur appartient.Dans nos maisons d'éducation sous le contrôle des commissaires les élèves sortent tous les jours, et ils pou- vent acheter ce dont ils ont besoin pour l\u2019école.Ce n\u2019est pas comme dans un pensionnat où les élèves ne sortent point.Il peut arriver qu\u2019on nous pré- toxtera que le salaire actuel des instituteurs est déjà assez faible qu'on ne devrait pas leur enlever ce qu\u2019ils font de profit avec l'enseignement.Sur cette question il ya du pour et du contre.Los contribuables qui paient déjà de fortes taxes, et qui en auront à payer de plus fortes encore ; qui ont un supplément onéreux à payer, des assurances considérables à rencontrer, ne doivent pas s'attendre à ce qu'on lour enlève un beau et clair revenu.Il est à espérer que les Commissaires feront ce qui est de l'intérêt des contribuables en cette occasion et qu'ils rendront justice à tous, et aux instituteurs et aux contribuables.Pour notre part, étant placé dans le commerce, ayant de fortes taxes de toutes sortes À payer, nous aurons acquis une grande satisfaction quand cette question aura reçu une solution raisonnable.Voilà ce que nous avons déjà demandé et ce que nous demandons encore.UN MARCHAND.\u2014M.et Mme Auguste R.Bourbeau, d'Arthabaska, ont l\u2019honneur do faire part à leurs parents et amis de lu nuis- sance de leur fille, Marie-Paule, Camille.Parrain et marraine, M.le Dr Laurendeau et Mme de Hearne, tante de l'enfant.\u2014-Mlles Cordélia et Eva Babineau sont parties vendredi pour Old Orchard et de là, ils doivent visiter.différent endroits dans les Etats Unis.\u2014DMlles Délina Filion et Rosalie Simard de Québec étaient de passage au- jourd'hui les hôtes de M.A.Filion et M.A.Provencher.\u2014Pour cause probable de départ, M.Joseph Dussault offre en vente une jolie terre 4 10 arpents de I'Eglise, bien améliorée et un des plus beaux terrains ; près d\u2019une fromagerie et traversée par un cours d'eau.\u2014Mme Dussault, pour la même cause, vendra de jolis bouquets de toutes sortes, de très rickes fleurs, plantes et boutures rares.Rvd G.E.R.Crochetière est nommé vicaire a St Guillaume d'Upton.\u2014M.et Mme Eugène Montambault et leur fille Blanche, sont allés passer quelques jours à St-Paul, Tingwick et Warwick, chez des parents.\u2014Mme Vve Doucet et sa jeune fille Imelda, sont revenues de Ste- Angèle lundi.\u2014M.Olivier Thibault, est revenu de Trois-Rivières lundi.\u2014Le Rvd Beaudet, Père Dominicain était en visite chez sa sœur Mme H.H.Dunn, \u2014Le Dr J.Laurendeau est allé à Montréal, jeudi, par affaire.\u2014M.et Mme A.Lecomte, de Ste Clothilde étaient chez Mme Gaudet, mercredi.\u2014Melle B.Blouin de Boston, est venue passer quelques jours chez son oncle M.S.Lemay et chez son cousin M.P.A.Robitaille.\u2014Melle Mary Arsenaûlt.de Trout Brook et M.Philippe Nault de Danville, étaient: chez leur oncle M.Philippe Nault, cette semaine.\u2014M.TI La Soe Beast Lm ul il do a 1 - _ celui-là, si ingénieux qu\u2019il fat, uit réus-|me de décision et ayant en :outre|] ques de Lilponreau; qua lés pts = = = % DANN TI Try = 5 SOUFFÉATTES si finalement, À convaincre ceuxci.Le|une pointe de philosophic! fit per Ynpgiqnes s'monacent de sacoager.= i - rg _ {RN ; i Vis ; id procédé dont il usa, on ignore enco [raître un ordre bref, indiquant.| : Gagnent la santé et la force par lu- sage des Pilules Roses du Dr Williams, + L'anémie est la source la plus certaine de la consomption.Quand |; votre sang est faible et aqueux, la santé entière décline.Votre visage pâlit, vos lèvres et vos genciv es blanchissent, votre appétit s'en va et votre cœur palpite et saute à la moindre excitation.Vous avez de fréquents maux de tête et du vertige, et.parfois des syncopes.* Vous tes toujours faible et abattu et manquez de cœur-pour tout.Ce sont là les signes avant coureurs de la consomption et vous pouvez glisser facilement dans le fatal sentier si vous ne renforcez pas votre sang par les Pilules Roses du Dr Williams.Elles font réellement un sang riche, noun veau, fort, rouge, qui met le rose sur vos joues, vous donne appétit, vous donne force et énergie et une bonne santé générale.Voici un témoignage probant de Mme Samuel Behieépouse d'un marchand et entrepreneur bien connu, à Sheet Harbor, N.E.Mme Behie, dit: \u201cIl y a quelques années je devins si épuisée et si désespérément faible, que je considérais que ça ne valait pas la peine de vivre.J'avais une mauvai- - se toux.J'étais fatiguée au moindre effort et je ne pouvais pas même faire le travail léger du ménage.Je reçus les soins des meilleurs médecins et pris les meilleurs remèdes, mais je ne reçus pas de bien, et je devins si sérieu-zuent malade que je fus, finalement obligée de m'aliter, et mes amies croyaient que j'étais en consomption.Ma toux empirait, et je désespérais de revenir 2 la santé.Mon mari m'apporta alors les Pilules Roses du Dr Williams et, à ma grande joie, elles commencèrent bientôt à me faire du bien.Graduellement mes forces revinrent, mon appétit s'améliora et la toux cessa ; de jour en jour, je pris du mieux jusqu'au moment où je me trouvai de nouveau une femme en santé.J'ai joui, depuis, d\u2019une parfaite santé, et quand je compare mon état actuel à celui où j'étais quand je commençai l\u2019usage des Pilules Roses du Dr Williams, personne ne s'étonnera que je sois si prodigue dans mes louanges à l\u2019a- dreese de ce remède.\u201d Des cas de cette nature ne peuvent être guéris qu'en remplissant les veines d'un sang riche et nouvean, et chaque dose de Pilules Roses du Dr Williams, fait un sang riche, reconstituant de la santé, qui va droit à la racine du mal.C\u2019est pourquoi ces pilules guérissent chaque jour des maux tels que l'anémie, les affections cardiaques, l'indigestion, la nervosité, les maux de tête et de dos, la névralgic, les maladies de reins, le rhumatisme, l'érysipèle et les maux spéciaux aux femmes et aux jeunes filles.\u2018Tous ces maux ont leur racine dans le sang et les Pilules Roses du Dr Williams sont le seul remède qui fait réellement un sang nouveau.Les remèdes ordinaires ne peuvent faire cela en sorte que vous devez in sister pour obtenir les véritables pilules avec le nom au long, \u2018Dr Williams\u2019 Pink Pills for Pale People\u2019, sur l\u2019enveloppe qui entoure chaque bette.Si vous avez des doutes écrivez directement à la Dr Williams\u2019 Medicine Co., Brockville, Ont., et les pilules vous seront envoyées par la poste à so cents la boîte ou six boîtes pour $2.50.L\u2019EDUCATION DES BALEINES La nouvelle nous vient du Groënland qu\u2019un Américain rendu dans ces lointains parages a réussi, après de longues et patientes expériences, à domestiquer des baleines.Encore que lo fait doit paraître bien ordinaire aux lecteurs de nos volumineux confrères, pour moi, j'avoue que l'annonce d\u2019un tel évé nement m'a laissé rêveur.Je n\u2019en ai pas moins lu avec un intérêt profond le récit de l'exploit accompli par le professeur Muller, l'étonnant éleveur de ba leines américain.Et c'est ce qui m'engage à en relu:\u2026 à nouveau les circonstances.Grâce À un procédé connu de lui soul, Yingénieux professeur attira d\u2019abord une quarantaino\u2014seulement\u2014 de baleines femelles au fond d'une petite baie dont il eut suin, subséquemment et grâce à un procédé non moins secret, de fermer l'entrée, très étroite.La chose vous surprend 7 Ce pre mior détail est pourtant bien banal comparé au reste de l\u2019histoire.Capturer los baleines, c'était là jeu d\u2019enfant Restait après, au professeur, à trouver un moyen de communiquer, par signes quelconques, avec les intéressants mam mifères.À lu suite d'essais variés et de Inbo rieuses recherches, le professeur Muller, par un joyeux matin de l'an de grâce 1904, de l'index s0 frappait le front cv proférant un Éureka triomphant.Le © moyen était trouvé.C'est à cette épe- que que M.Muller devint le professens Muller.TI put dès lors commencer l\u2019éducation des cétacés.Ceux-ci montrérent beaucoup do dis positions pour l'étude.Leur professeur Joun principalement leur docilité et leur esprit ouvert.Eufin'ils furent instruits.C'est déjà joli.tout.-ment.Arriva un jour où le professeur vou.Jut convaincre ses élèves du l'utilité, de la nécessité pour, eux de se laisser traire.Parfaitement.\u201cVous avez bien lu.Les baleines, pour complaire à leur prnfasscur, devaient se laisser traire.\u2018D'abord elles refusèrent carrément.Tout mais pas ça Un conllit faillit noie se produire\u201cen- Mais ça n'est pns \u2018Ca n\u2019est même \u2018que le commence das \u201ctre pe rpfessour et les\u201célèves.On oom- |.* a à re.En tout cas, qu'il nous auflise de savoir que les baleines se laissèrent convaincre eb.que maintenant elles se laissent traire chaquo.\u2018jour\u2026\u2026 sans remuer uno patte.Voilà où s'artête le récit des j journaux À sensation qui nous Apportent cette nouvellè.Je vais tonter- de le compléter par de faciles déductions.Le seul arJument employé par le savant professeur pour déterminer ses élèves à lui obéir en cc dernier cas fut vraisemblablement celui-ci : que toutes les bites de la création ont été crédes et mises au monde pour servir À l\u2019utilité de cette bête perfectionnée qui s'appelle l\u2019homme.La prétention n'est déjà pns si neuve et l'on sait qu\u2019il n'est pus que les baleines qu\u2019on ait réussi de Irngtemps ñ pénétrer de cette idée.L'on n\u2019ignore pas davantage que cetto doctrine, depuis qu\u2019il y a des philosophes, et qui déraisonnent, n\u2019a pas été enseignée seulement du haut de la chaire balcita- gogique du professeur Muller.Rien d'étonnant donc à ce qu'elle pât s'impo ser aux cétacés après s'être imposée aux hommes.Il ne manque plus maintenant à cette histoire, pour être complète, que de nous renseigner davantage sur le degré «le culture ititellectuelle des élèves de M.Muller en nous apprenant si ceux-ci ont appris à lire.INDUSTRIE DE L'ALCOOL DANS LE MONDE La fabrication de l'alcool joue un rôle de premier ordre dans l\u2019industrie moderne, non\u2019 seulement pour répondre aux besoins malheureusement si intenses des buveurs d'alcool ou de liqueurs alcooliques, mais encore parce que bien des industries doivent faire appel à ce produit duns leurs procédés opératuires.Nous pourrions sjouter, bien que, à ce point de vue, on en soit encore un peu aux débuts, que les moteurs et l\u2019écluirage à l'alcool commencent â\"entraîner une certaine consommation d'alcool.Un technicien autrichien, le Dr A.Wiesler, de Prague, a réuni sur la matière des renseignements intéressants recueillis principalement à l'occasion de l\u2019Exposition des Industries de l\u2019Alcool et des Fermentations tenue à Vienne, et nous extrairons quelques données de son étude.Il s\u2019est du reste occupé princi- pslement de l\u2019Europe cuntinentale.Il a relevé d'abord les chiffres success'fs de lu production en Allemagne, et constate qu'elle s'élève parfois, comme en 1901, à un total de 400 millions de litres [1] et plus par an ; il ÿ a du reste des varintions intenses dans cette pro- luction, qui n'a pas dépassé 340 millions en 1903, dont 127 pour les divers usa ges industriels.Les emplois techniques [cor nme on les appello souvent par opposition avec les emplois soi-disant alimen- tiires] ne représentaient qu\u2019une propor- \u2018ion de 12 p.c.en 1888 ; aujourd'hui cette proportion atteint 38 p.¢.Pour l'année 1903, les industries chimiques n\u2019ont pas employé moins de 21 millions de litres et 88 millions de litres ont été utilisés pour la force motrice, l\u2019éclairage ou le chauffage.Notons à ce propos que les seuls moteurs ont demandé 2,100,000 1.et que, pour la campagne 1903-1904, ils en ont exigé 3,650,000 1.Ajoutons, d'autre part, qu\u2019en 1903 on « béâlé 21 millions de litres pour le chauf- faye ou l\u2019éclairage, les seuls chemins de fer de l\u2019Etat usant 1,700,000 litres d\u2019alcool pour les becs de leurs gares.Au point de vue do ln production générale des nlcools, la première place ap- purtiont a I Allemagne qui donne les 22 pour cent du total ; nu deuxième rang vient ln Russie, avec un percentage peu près identique de 21 5.La part de l\u2019Autriche Hongrie est de 165 5, celle de la France de 16, de même que celle des Etats Unis ; signalons enfin 10 pour cent pour ln Grande-Bretagne.Tes usages techniques, eu France, absorbant 16 pour cent de In production, 12 en Autricho Hongrie, moins de 6 en Gran.de-Bretagnse.Remarquons encore que \u2018ln consommation d'alcool appliquée à ces usages, pour 100 litres absorbés comme boisson par tête d\u2019habitant, ressort à plus de 54 litres en Allemagne, à 19 seulement en Autriche, À moins de 18 en France, À 14 à peine dans le Royau- me-Uni.; Nous dirons enfin, que Allemagne surtont et l\u2019Autriche à un moiudre de- urd, recourent principalement À In pomme de terre comme matière première (80 ot GO pour cent respectivement pour ces \u2018deux pays]; la proportion corves.pondanto est seulement de 50 pour cent en Russie, do 20 en France, la Grande- Brefigno ne fabriquant pas du tont d\u2019al- rool:de pomme de terre.C'est au soigle mon recourt dans cette contrée, de même qu\u2019en Espagne ct en Ttalio.Tes aélassen et betteraves donnent près de 7ä}pour cent on Frar.ce, le resto provenant des vins et fruits.[Moniteur Industriel].DU COMMANDEMENT ET DE L'OBEISSANCE M.Hubbard, de New conte l'histoire snivante : \u201cJ'ai counn antrefois nn contremaître qui avait parfois la très fachense habitude de se montrer très désagréable envers ses moil leurs hômmes Si l'an de ceux: ci se hâtait dans ron travail ets\u2019 \u2018ac quiftait pfrtionlièrement bien-de sa tâche, il \u2018nrourait le mécon tentement de ce contre maître, tout aussi siirement .qn\u2018une mai- tresre d'école voit son avanrement arrêté, si elle s'élève av-devsus de York wa mant, chose qui en tout cas se Bro duit ravemeïit.\u201d IN arriva qu\u2019une foid \u2018uh ouvrier resta à l\u2019atelier la nuit, pour.téperer nne machine.sans en avoir regn l'ordra; wt fi cette raison, il.attire ia .matin.mi T L'efaire,s nt à être connte du fqui; étant dh hom- 207 Ly a 5 © \u2018| quartier juif.Soixante-dix mem- ses \u2018tollegnes dans son enseigpe: | lore du cpntre-matire.le lendé-] gue l'ouvrier entreprenaut et le vontre-Maître auraient à échanger leurs.situatious réciproques.L'ancien, : contre-maître prit il la place iñférieure et travailla-t-il sous les ordres d\u2019un homme dont il avait été le supérieur ?Eh bien ! c'est exectement ce qu\u2019il fit.Ii était assez grand pour avaler la pilule.Il renfonça sa bile ne dit pas un mot.mais se présenta le lendemain en blouse eten pantalon de travail el se mit à l'ouvrage sous les ordres de l'homme envers qui il avait été injuste.Il travailla avec diligence, avec calme et de boune grâce Trois jourr après, ces hommes qui jus qu'alors s'étaient à peine regardés, se recontrèrent face à face.Le contr- maître actuel fit à l\u2019ancien coutre-maître : \u201cBill, mon salaire n été angmenté de cinquante dollars par mois, le votre a 81& diminué d'autant.Je vois que vous cherchez à me rendre ma position facile, et vons savez sûrement que je na vous chercherai pas de difficultés\u2014nous par togererons nos salaires égale-| ment,\u201d et il Ini tendit la main Les yeux de l'autre se remplirent de larmes.Chacun d'eux avait ragné la partie.Le nouveau contre-maitre rveut l'aide donnée de bon cœur de l'ancien.Ils {ravaillèrent ensemble comme s'ils ne faisaient - qu'un et chacun doubla sa valeur anx yeux de la compagnie L'homme qui avait été retrogradé donna ainsi à l'atelier une 1eçon d'obéissance qui fut d'une grande efficacité parmi les deux mille ouvriers qui y étaient employés.Il ne laissa jamais échapper une plante.Un an après, le sûrintendant devint président de la compagnie qui lui laissa le choix son successeur.Qui choisit-il ?Il choisit l'ancien contre maître qu\u2019il avait rétrogradé.L'homme qui sait se soumettre aux ordres donnés et qui est animé de l'esprit d'obéissauce est sûr d'arriv.r, Celui qui ne sait pas obéir n'a pas le droit de commander.TROP JEUNES POUR ÊTRE PENDUS Chicago, T\u2014Trois jeunes van riens accusés de meurtre et de quatre vols, à main arn.ée sur les routes, ont été condamnés à l\u2019em prisonnement à perpétuité.Ces précoces brigands plaidaient \u2018\u2018conpable\u201d et n'avaient pas l'air d'avoir trop de remords pour les crimes qu'ils avaient commis.Avant que la sentence fut prononcée un débat sérieux eut lieu entre le juge et l'attor ney de district.Celui ci deman dnit la peine de mort pour ces malfaiteurs.Le juge dit enfin : * Te sont trop jeunes pour être pendns, je les condamne à la prison a vie.Cetto sentence fut écontée par les jeunes bandits avec due insouciance complete.G.Plumber, âré de 17 ans, était accusé d'avoir aesasiné Michael White, T.Kelley âgé de 20 ans et T.Therwin, âgés de 18 ans, étaient accusés de vols à la main armée.LES JUIFS EN RUSSIE ~ Varsovie, T\u2014Les agents de la police secrète ont effectué aujour- d'hui une descente dans un hôtel de la rue Crochmaiua, dans le bres du parti socialiste démocratique ont été arrêtés.Des grèves éclatent continuellement dans différentes industries.minoteries du district de Slodi- || ; et wice a été jeté daus un égont e noyé paydes grévistes.Lee on vriers ont envahi la maison de l'administrateur duquel ils\u2018 36, son emparés.Aprés lui avoir Jié leg bras et les jambes, ile Yon\" traneporté, dans une\u2019 brouette, jusqu\u2019à l'égout dans lequel ils l'outéprécipité.\u2014\u2014 A ere On fabrique maintenant.des cigares âvec du papier ! On immerge des feuilles de papier daus des cuves remplies \u2018de jus de tabac provenant de la préparation du tabac ordinaire, puis on les soumet à 'des \u2018presses qui les découpent en forme de feuille, COMMERCE MARCHÉ pe VICTORIA VILLE Corrigé lo jeudi do chaque semaine i.e marché aux Farines est corrigé tous les jeuchs, Farine Patente du Manitoba.Good FE Golden Star.White Rose.ceed 20 Arrow Bakers.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.27 Farine Forte À Boulanger, (Strong Bakers) No.1 Strong Baker.Lo.o.oo.2.85 Farine Forte pour fumilles, No.1.Farine À Patisserie (grow sacs).; Enrine à Pâtisserie Manitoba.\"Flenr a Engrais .Gru blane.Gru rouge.cee BO eisai Monlée Avoine et Blé-d'Inde.Purine de Blé-'mde.Blé-dlinde rondo.00000 0.76 Avoine No, l.2000200000enc0000 00 .60 Pois cuisants (sans mouches).1.20 Véves .\u2026.\u2026.\u2026.pauses ares ses s 00000000 AO.LD 1 Gruuu (sues 90 livres).Fain de lin.VIANDES Bœuf, rôti par Ib.2.010000000 Buf, bouilli.cee ee Vi cn, quartier.Lard frais la 1b een Lard frais vif par 100 lbs.Lard frais par 100 lbs Lard salé ln Ib No.1 Lard salé la Ib \u2018No.Snucisso.Saucisse de Boulogne.Tête en fromage, lu lb.Langue.Poule sta.la couple.Dindons, vifs Dindons la 1b aacun case 0 uses 0500000 Suindoux au sesu de 20 lha, composée .Fairbank.\u201c \u2018 Pure Lard en carcasso.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.LAITERIE I Œufs la douzaine Beurresalé, lath, .Beurre frnis, la Ib.21022000000 Beurre de beurrerie la livre.0.Fromage ordinaire a\u2026cn ua 1000020 020500 .18 50 09 80 75 20 00 20 18 20 BRIQUE ! 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BUREAU DE DIRECTION FULGENCK PRÉFONTAINE, Ect, Sourn- Durham, Président, ©: O.CLævRLAND, Eër,, Danville, Vice Président, W.Efjfonss, Ecr, Richmond, : |G.P.NapEav, Ecr.\"Stanfold, J AsRrs MILLER, Ecr.C.N.LysTkR, Eer., \"Kirkdale, AF, SAVARIA, Ecr., M.P.P.Wairrioo,.Wa.MITCHELL, Ecr.Drummondwille, GEORGE LaYFuLp, | ny, Gous-L.Secrétaire et.Gran rant, : J C: McCAIG Sec-Trése , Ulverton, Inspecteur Général pet TAS.A.ROTHWELL IBARETTES Corbillards pry ZA A] Crs faite.Correspondance sollicitée.THEODE DESILETS Le suussigné a l'honneur sinter] les Fabriques de puroisses et les entrepreneurs de pompes funèbres, qu'il fa-|' brique des Corbillards de tout génre et dans tous les goûts.Satisfaction\u201c par- Victorjarille: .Meubles ! su 7 MARBRIER M.Z.DUCHABME, de BY ; Victoriaville, towours en R main les i CL.ar Monuments, i fa mies ~ Epltaphesthiv ssciléien , | Ete.Ete.ET = Une visite sollicitée, 1 ow Tr Une.jolie mai n ace \u2018déponde m verifire,\u2019 situde\u2019dy dances 4 à, lik uae, rie Tapprtante AZ, DROUIN do litle.Fe nes ete, bos fer): e, \u201c VOITURIE; .Tain, à proximité de: et pr e |.; ln fi Conditions ud (ages dir : VUCTOSTAVIELES | 5 ser 5 Ÿ oe A .ay on \u2018 Foon.ei 408 Bp Bout hl Jeon \" Toujours en marn les ri gall quès Vii \u2018enez voit: de'A ONG; d'On Se quete ds Téties-sortes \u2014\u2014.: 1.Avoz- ous besoin de meubles 3 { | de premier, choix\u2018?des meubles sons: Téplique, voñez \u201cvisitor ion assortiment qui\u2018est mai tenaiit au éomplet.- : Nous\u201d venons de ragevoir assortiment ane ;dsns tous les genre \u2018qui, \u201cpeuvent, satisfaire, tous le goûts.tve-Une visite est sollicttée.a oem à \u20ac Come \u2019 = Heures do l'arri \u2019 Primo à la satire aline anh de grand ; nouvel ordre, * Jusqu'à a ALLANT A MUNTREAL ocommodution.9.07 hn Txpress ro.hrs p.hy \u201cXpress.9.43 hrs p.py, .ALLANT a QUEBEC Express.5.25 |, Express.11.40 hrm = Accommodation .8.17 hrs, m POUR TROIS.RIV \"IEREN Per d'Arthabauk Arfite a CT 1 ake.Lead \"considérable d oF \u2014\u2014 il » 1% & ae re Py re pen 03 = 45 A 1 s6; pates .rr 6 ce SE cb tg ea REA 0m Sar AMONT Tr 4 ÿ Feuilleton de \u201cl\u2019Echo ?CF Le asl eG SL mm m\u2014\u2014 Le Roi des Montagnes.\u2014\u2014 .(SUITE) Le ciel.commençait à péclaireir, et je pressentais bien ue j'avais commis un meurtre utile.Une heure encore, ot les prigands seraient sur mes bras.Je levais la tête vers cette chambre maudite que j'avais quittée sans esprit de retour, et où la vissance d'un chien allait me faire rentrer.Une cataracte for midable me renverss la face con- re.Pre moles de gazou.des cail- Joux, des fragments de rochers roulèrent autour de moi avec un jorrent d'eau glaciale La digue était rompue, et le Inc tont entier se vidait sur ma tête._ Un tremblement me saisit : chaque flot en passant emportait quelques degrés de ma chaleur animale, ct mon sang devenait aussi froid que le sang d\u2019un pois son.Je jeite les yeux sur le chien : il était toujours an pied dv mon rocher, luttart contre la mort, contre le courant, contre tont, la gueule ouverte et les veux braqués sur moi.Il fallait en fi- pir.Je détachai ma boîte, je la pris par les deux sangles, et je frappai cette hideuse tête avec tent de fureur que l'ennemi me Jaissn le champ de bataille.Lo torrent le prit en flanc, le roula deux ou trois fois sur lui-même.ot le porta je ne sais on.Je saute dans l'ean ; j'en avais jusqu'à wi-corps ; je me cram: ponne aux rochers de la rive ; je sors du courant, j'aborde sur la rive, je me secoue et je crie : Honrrah pour Mary-Ann ! Quatre brigands sortent de terre et me prennent au collet en di sant : \u2018Te voilà done, assassin ! Venez tous ! nous le tenons ! le Roi sera content ! Vasile sera vengé \u2018 Il paraît que, sans le savoir, j'avais noyé mon ami Vasile ; En ce temps là, monsieur, je n'avais pas eucore tué d'hommes : Vasile était mon premier.J'en ai abattu bien d'autres depuis.à mon corps défendant, et unique ment pour sauver ma vie: mais Vasile est le seul qui.m\u2019aît laissé des remords, quoique sa fiu' soit le réeul(at d\u2019une imprudence fort innorente.Vous savez ce que c'est qu\u2019un premier pss! Aucun assassin déconvert par la police et recon duit de brigade en brigade jusqu'au théâtre de son crime, ne baissa la têt+ plus bämblemen: que moi.Ju n\u2019osais lever les yeox sur los hraves gens qui m\u2019avalent arrêté : je ne me sentais pas In forre de soutenir leurs regards réprobateurs ; je pressen tais, cn tremblant, une épreuve redontable ; j'étais sûr de compa raitre devant mon juge et d\u2019être mis en présence de ma victime.Comment affronter les sourcils du Roi des montagnes, après ce que j'avais fait ?Comment revoir sans mourir de honte, le corpe inanimé du malheureux Vasile ?Plus d'une\u2019 fois mes genoux se dérobèrent sous moi, et je serais resté en route, sans les coups de pieds qui me suivaient par der- rere, + \u2018 violemment, -qu'il-faillit me: dé sarticuler le bras Il me jeia au milieu du cercle avec une telle vivacité, que je pensai mettre lé piod sa: le corps de mia viciitne : je me rejetai vivement en arrière.\u201cRegardez ! me cria-t-il d'une voix tonnante ; regardez ce que vous avez fait ! jouissez de votre ouvrage ! rassassieZ vos yeux de votre crime Malheureux ! mais où donc vous arrêlerez-vqus ?Qui m'aurait dit, le jour où je vous ai reçu ici.que j'ouvrais ma porte à un aseasin 2?\u201d i Je balbu.iai quelques excuses; i'essayni de démontrer au juge que je n'étais coupable que par imprudence.Je m\u2019acousai sincèrement d'avoir enivré mon gardien pour échapper à sa surveil lance, et fair sans obstacle de ma prison ; mais je me défendis du crime d'assassinat.| Était ce ma faute, à moi, si la crue des eaux l\u2019avait noyé une heure après mon départ ?La preuve que je ne lui voulais aucun mal, c\u2019est que j- ne l'avait pas frappé\\d'un sen] coup de poignard lorgqu'il é'ait ivre mort, et que j'avais ses ar mes entre les mains On pouvait laver son corps et s'assurer qu'il était sans blessure.\u201cAu moins, reprit le Roiavonez que votre impradence est bien égoïste et bien coupable ! Quand votre vie n\u2019était pas menacée.quand on ne vous retenait ici que pour une somme d'argent vous vous êtes enfui par avarice ; vous n'avez songé qu\u2019à faire l\u2019économie de quelques écux, ef Vous ne vous êtes occupé de ce pauvre misérable que vous lais siez mourir derrière vous ! Vous ne vous êtes pas soucié de moi.que vous alliez priver d'un auxiliaire indispensable! Et quel moment avez-vous choisi pour nons trahir ?le jour où tous les malheurs nous assaillaient à la fois ; où je viens d\u2019essuyer une défaite ; où j'ai perdu mes meilleurs soldats ; où Sophoclis est blessé, où le Corfiote est mourant.où le jeune Spiro, sur qui je comptais, a perdu la vie, où tous mes hommes sont las et découra gés ! C'est alors que vous avez eu la cœur de rn'enlever mon Vasile! Vous n'avez donc pas de sentiments humains ?\u201cNe valait il pas cent fois mieux payer hon nétement votre rançon, comme il convient à \u2018un bon prisonnier, que de laisser dire que vous avez sacrifié la vie d\u2019un homme pour quinze mille francs ! \u2014Eh ! morbleu ! m'écriai-je à mon four, vous en avez tué bien d'autres, et pour moins.\u201d Il répliqna avec dignité : \u2018C\u2019est mon état.monsieur : ce n'est pas le vôtre.Je suis brigand, et vous êtes docteur.Je snir Gres, et vons êtes Allemand\u201d.A cela, je n'avais rien à répondre.Je sentais bien, au tremblement de toutes les fibres de mon cœur, que je n'étais ni né ni élevé pour la profession de tueur d'hommes.Le Roi, fort de mon silence, haussa la voix d\u2019un ton, et poursuivit ainsi : \u201cSavez-vous.malheureux jeune homme, quel était l'être ex- Je traversei le camp désert, le cabinet du Roi, occupé par.quelques blessés, et je \u2018descendis, ou plutôt je tombai jusqu\u2019au bas de l'escalier de ma chambre.Les aux s'étaient retirées en Jnissant des taches de fange à tous les murs et A tous les arbres.X y Une dernière flaque restait éncore à la cellent dont vous avez cansé la mort ?Il descendait de ces héroi- ques brigands de Souli, qui ont sontenu do s1 rudes guerres pour la religion et la patrie contre Ali de Tébélen, pacha de Janina, Depuis quatre générations, tous ses ancêtres ont été \u2018pendus ou décapités ; pas un n\u2019est mort dans son lit.Il n\u2019y a pas encore Place ou j'avais enlevé le gazon.te tenaient debout, en cercle.au tour d'un objet gris et limoneux, out la vue fit \u2018dresser les che- Yenx sur ma f'ête-: c'était Vasileciel vous préserve, monsieur, © voir jamais in :cadavre de vd tre façon ! L'enü-:eff:la bone, en sécoulant, avaienttdéposé-un enduit hideux autour délui.Avez- Fous jamais vaine grosse mon: sde prise depuis -tyois \u2018ou quatre Jours dans uné:toile \u201cd'araignées i?\u2018artiean des filets, sie ori vant *eloppe d'un _peloton-de\u2019 fils gri- firs, ot lo change\u2018eù\u2018une masse informe ct méconnaissalile.;.tel était Vasile quelques heures pres avoir soupé avec moi.Je, Télrouvai à dix pas de l'endroit Où Je mi avais dit:adièu.Je ue fais si les brigands l\u2019avaiant chan- 86 de place, ou s\u2019il s\u2019était trans Porté là lni:même\u2019 dans ies con- valsions de l'agonie ;.cependant Jneline à croire que la moit Jui\u2019 avait été douce.Plein: de.vin.one je l'ai laissé, il a\u2019 dû suc om *T sans débat à juelgue We congestion cérébrale.4, au, Stondement- : de - Mauvais SRire salua/mon'arrivée:\" Had- & Stavros, pil ot le(front orispé.Ranta TI wn tag sajeif;par àctznot \u201cgauche, \u20ac ; ; .3 -mêtira.si! A Ltn De dl Grok ar\u2019 Les brigauds, le Roi et le moine di æ défaire d'un: pareïl\u201d hôte: l'en |- ix ans que son propre frère a péri en Épire des suites d'une condamnation à mort : il avait assassiné nn*musulman.La dé votion et le courage sont héréditaires dane cette famille.Jainais Vasile n'a manqué À ses devoirs religienx.Il \u2018donnait avx églises, il allumait un cierge plus gros que-tous:les antrés.Il se serait fait tüer-pluiôt que de violer la loi-du jeûne, ou de manger gras un jour d'ebstinence, Il écono misait ponr se retirer dans un couvent dû'mont Athos.Le saviez vous ?\" Te confersai humblement que je leravais, .: \u201cSaviez-vous qu'il était lo plus Tésolu de tous mes compagnons ?Te ñe venx Yih ôter au mérite personnel de ceux qui m'écontent mis\u2019 Vasile.était d'un dévouement.avéugle; \u2018d\u2019une obéissance intrépides, d'un zèle à l'éprenve de toutes les cirdonstauges.An: ccune \u2018Besognie n\u2019était,trop.rade au gréde son couraga-s\"ancune sxtvution ne répugnait à'éa fdé- lité.Il aurait égorgé \u2018tout \u2018le royaume si je lui avais commMan- dé\u2018dé le faire Il auraif:arrache an\u2018 Œil à son meilleur 'ami-sur nn signe-de__ mon _potit_dolgt.=-Et vous me l\u2019avez'iné.l.Pauvre -Vasi-7 Te! quand j'aurai un Village à brûler, un a gril, uile férime à couper \u2018en -morceaûx, gn enfant 2 écôrcher vif.iqui.est-ce-qui te: remplacera 2 Leas 2 Tous les brigands; éléctrisés par cette oraison funèbre, s\u2019écrièrent unanimement : \u201cNous! nous!\u201d Les uns tendajent les bras vers le Roi, les autres dé- gaînaient leurs poignards ; les plus zélés me couchèrent en joue avan lanra pistoleir.° Hadgi-Sta- vros mit on frein à leur onthou- siasme : il me fit un rempart de son corps, et poursuivit \u2018son discours en ces tormes © \u201cConsole-toi, Vasile.tü ne resteras pas sans vengeance.Si je n'écoutais que ma douleur, j\u2019offrirais 3 tes mânes la tête du meurtrier ; mais elle vaut quinze mille francs, of celle pe nude me retient.Toi-même, si tu pouvais prendre la parole comme autréfois dans nos conseils, tu me prierais d'épargner ses jours ; tu' refhee- ruis une vengeance si coûteuse.Ce n'est pas dans les circonstances ot tu mort nous a Jaissés qu'il convient de faire des folies et de jeter l'argent par les fenêtres.\u201d : I] g'arréta un moment; je respirai.\u201cMais, reprit le Roi, je saurai concilier l'intérêt et la justice.Je châtierai le coupable sans risquer le capital.Sa punition sera lo plus bel ornement de tes funérailles ; et, du haut de la demen re des Pallicares, où ton Ame s\u2019est envolée, tu contempleras avec joie un supplice expiatoire qui ne nous coûtera pas un sou.\u201d Cette péroraison enleva l\u2019auditoire.Tout le monde en {ut charmé, excepté moi.Je me creusais la cervelle pour déviner ce que le Roi me réservait, et j'étais si pen rassuré, que mes dents claquaient A se rompre.Certes, il fallait m\u2019estimer heu- reuz d\u2019avoir la vie sauve, et la conservation de ma tête ne me semblait pas un médiocre avantage ; mais je connaissais l\u2019imagination inventive drs-Hellènes de grand chemin.Hadgi-Stavros, sans me donner la mort, pouvait m'infliger tel châtiment qui me ferait détesterla vie.Le vieux suélérat refusa de m'\u2019apprendre à quel supplice il me destinait, Il eut si pen de pitié de mes angoisses.qu'il me força d'assister aux funérailles de son lieutenant.Le corps fut dépouillé de ses habits, transporié auprès de la source et lavé à grande eau.Les traits de Vasile étaient à peine altérés ; sa boucle entr\u2019ouverte avait encore le sourire pénible de l'ivrogne ; ses yeux ouverts conservaient un regard stupide.Ses membres n'avaient rien perdu de leur souplesse ; la rigidité ca- davériqne se fait longtemps sat.tendre chez les individus qui meurent par accident.Le cafedgi du roi et son porte- chibouk procédèrent à la toilette du mort.THadgi-Stavros en fit les frais, en su qualité d'héritier.Vasile n\u2019avait plus de famille, et tous ses biens revenaient au Roi.On revétit le corps d\u2019une chemise fine, d'une jupe en belle percale et d\u2019une veste brodée d'argent.On enferma ses cheveux humides dans un bonnet presque neuf.On serra dans des guêtres de soie rouge ces jambes, qui ne devaient plus courir.On le chaussa de babouches en cuir de Russie.De sa vie, le pauvre Vasile n\u2019avait été si propre ni si beau.On passa du carmin sur ses lèvres : on lui mit du blanc et du rouge comme à un jeune premier qui va entrer en scène.Durant toute l\u2019opération, l'orchestre des brigands exécutait un air Ingubre que vous \u2018avez dû «ntendre plus d'uue fois daus les rues d\u2019Alhènes.Je me félicite de n\u2019être pas \u2018mort en Grèce, car c\u2019est une musiquie\u2019 abo minable.et je ne mo consolernis jamais d\u2019avoir été enterré sur cet air-la.Quatre brigands se mirent à creuser une fosse au milien de la \u2018ente de Mme Simons.à l\u2019endroit où Mary-Ann avait dormi.Deux autres coururent au magasin hercher des cierges, qu'ils dis- \u2018ribuèrent à l\u2019axsistance.J'en reçus un comme tout le monde.Le moine entonna l'office des morts.Hadgi-Stavros psalmodait les répons d\u2019une voix ferme, qui me remuni: jnsqu'an fond de d'âme.I fuisnit un peu de vont, at la cire de mn vierge tombait sur ma main en pluie brûlante : mais c'était, hélae:! bien pen de chose ausprix de ce qui m'attendait.Je me sersis abonné volontiers à cette douleur-là, si la céré- \u2018monie avait pu ne jamajs finir.Elle fuit cependant.\u201cQuand la dernière oraisou fut- dite, le Roi s'approcha solennellement de la civiére od le corps était déposé.et il le baisa sur la bouche.Les brigands, un à ün, énivirent son oxemple.Je frémiesais à l'idée quë mon tour allait Tenir.Je me cachai:derrière ceux qui: avaient déjà joué leur rôle, mai le Roi m\u2019aperput et me dit: \u201cC'est à vous.Marçhez \u2018donc ! vous lui devez bien.cela.\u201d cy .i Je vous \u2018fire, monsieur, que ce n'est pas ün jeu d'enfant de baiser lés'lèTres d'un \u201céadâvre, surtout lorsqu\u2019on se reproche da l'avoir.tué.Je m'avançai vers la civière, je contemplai face à.face cette figure dont les yeux ouverts semblaient rirë de mon embarras; je penchai la\u201d idle, j'effleurai les lèvres.\u2018Un : brigand facétieux m\u2019appuya la main sur la nuque Ma bouche .s'aplatit.sur.la honcho froide ; - je sentis le contact de ses dents de glace, et je me re levsi saisi :d\u2019horreur, emportant jo no suis quelle frayenr «de mort qui me serre encore la gorge au moment'où je vous parle.Les femmes sont bien - heureuses ; elles ont la ressource de s'évanouir.Alors.on-duscendit 1 dans la terre.On: lui-jeta une poigpée de fleurs, un pain, une, pomme et quelgues gouttes de vin d\u2019Egine.C'était la chose dont il avait le moius besoin.Lu fosse se ferma bien vite, plus vite que je n'aurais voulu Un brigand fit observer qu'il faudrait deux bâtons pour faire une croix.Hadgi-Stavros lui répondit : \u201cSois tranquille ; on mettre les bâtons du milord\u201d Je vous laisse à penser si mon cœur faisait un vacarme dans ma poitrine.Quels bâtons ?Qu\u2019y avait-il de commun entre les bâtons et moi ?Le roi fit un signe à son chiboud gi, qui courut aux bureaux et revint avec de longues gaules de lau rier d\u2019Appolion.Hadgi-Stavros prit la civière fanèbre et la por ta sur la tombe.1! l'appuya sur lnterre fraîchement remuée, la fit relever par un bout, tandis que l'autre touchait au sol, et me dit en souriant : \u201cC'est pour vous que je travaille.Déchaussez vous, s'il vous plaît.\u201d Il dut lire dans mes yeux une interrogation pleine d'angoisse et- d\u2019épouvante, car il répondit à ln demande que je n\u2019osais lui adresser: \u2018Je ne euis pas méchant, et j'ai toujours détesté les rigneurs inutiles.C'est pourquoi je véux vous infliger un chadtiment qui nous profite en nous dispensant de vous surveiller à l'avenir.Vous avez depuis quelques jours une rage de vons évader.J\u2019espè- Te que lorsqua vous aurez reçn vingt coups de bâton sur la plan te des pieds, vous n\u2019aurez plus besoin de gardien, et votre amour des voyages se calmera pour quelque temps.C\u2019est un supplice que je connais ; les Turcs me l'ont fait subir dans ma jeu- uesse, et je sais par expérience qu\u2019on n'en meurt pass.On en souffre beaucoup ; vous crierez, je vous en nvertis.Vasile vous entendra du fond de sa tombe, el il sera content de nous.\u201d A cette aunonce, ma première \u2018idée fut d'user de mes jambes tandis que j'en avais encore la libre disposition.Mais il faut croire que ma volonté était bien malade, car il me fut imposeible de mettre un pied devant l'autre.Hadgi-Stavros m\u2019enteva \u2018de terre aussi légèrement que nous cueillons un insecte sur un chemin.Je me sentis lier et déchausser avant qu\u2019une pensée sortie de mon cerveau eût le temps d'arriver nu bout des membres.Jjene sais ni eur quoi on appuya mes pieds ni \u2018commeut on les empécha de reculer jusqu\u2019à ma tête au pre: mier conp de bâton.Je vis les deux gaules tournoyer devant moi, l\u2019ane à droite.l\u2019autre à gauche : je fermai les yeux, et j'at- fendis.Je n\u2019attendis pas assuré mant la dixième partie d\u2019une seconde, et pourtant, dans un si court espace, j'eus le temps d'envoyer une bénédiction à mon père, un haiser A Mary Ann, et plug de cent mille imprécations à partèger vntre Mme \u2018Simons et John Harris.Je ne m\u2019évanouis pas un seu] instant : c'est un sens qui me manqne, ie vous l\u2019ai dit.Ausei n\u2019y ent-il rien de perdu Je sentis tous les coups de bâton, l\u2019un après l'autre Le premjer fot si farienx que je crus qu'il ne resterait rien à faire pour Jes sui- vauts.Il mme prit par le: milieu da la plante des pieds, sous cette petitr voûte élastique qui précè de le telow et qui supporte le corps de l'homme.Ce n'est pas le pied qni me fit mal A cette \u2018fois ; maïs jo crue que Jes os de mas pauvres jambes allaient sauter en éclats.Le second m'attei- gnitiplus bas : juste sous les talons : il\u2018me donña une hecousse profonde, violente, qni|ébranla Jonte.:lg : colonne vertébrale, : et Teraplit d'un tumaulte effroyable mon cerveau palpitant jet mon crâne près d'éclater.Le.troisième \u2018donné droit anr-les orteilh et-pru» düisit une'rensation\u2019 ajgn et lan; cinante.\u2019'quj frisait toute |a partie antérieure \u2018du corps et( me fit de vad: » 00000 aa.il \u2018m'avait.menacé ?.Un, homme \u201cBiait-ée Cn£9\" l'expistlon-dont! Dr ne pe arc a) PE ee aux déux «premiers ; je \u2018criai\u201dan troisième, je\u2018hurlai ad?quatrième; je gémis au cinquième et aux suivants.Au dixième, la chair elle-même n'avait plus de force me tus.Mais l'anéantissement do mu vigueur physique ne di- winuvait en rien la ngttets de mes perceptions.J'aurais été incapable de soulever mes panpières, al cependent le plus léger bruit arrivait trop à mes orsilles.Je ne perdis pas un mot de oe qui se disait autour de moi.C'est viendrai plus tard, ei je pratique la-médecine.Les docteurs ne se font pas faute de condamner un malade à quatre pas de son lit, a peut-être encore assez d'oruille pour les entendre.J'entendis un jeune brigands qui disait au Roi : \u201cIl est mort.A quoi bon fatiguer deux hommes sans profit pour personne ?\u201d Hadgi-Stavros répondit : \u2018Ne crains rien.J'en ai reçn soixante à la file, et deux jours après je dansais\u2018la Romaïque \u2014Oomment as-ta fait ?\u2014J\u2019ai employé la pommade d'an renégat italien appelé Luid- gi-Bey.Od en sommes-nous ?Combien de coups de bâton ?\u2014Dix sept.\u2014Encore trois, enfants ; et soi- guez moi les derniers !\u201d Le bâton eut beau faire.Les derniers cops tombaient sur une matière snignante, mais insensible.La doaleur douleur m'avait presque paralysé, On m'enleva du brancard ; on délia les cordes ; emmaillotta mee pieds dans des compresses d\u2019eau fratche, el, comme j'avais uve soif de blessé, on me fit boire un grand verre de vin.La colère me revint avant la force.Je ne sais si vous êtes bâti comme moi, mais je ne connais rien d'humiliant comme un châtiment physique.Je ne supporte pas que le souverain du monde puisse devenir pour une minute l\u2019esclave d'un vil bitou.Être né au XIXe siècle, manier la vapeur et l\u2019électricité.posséder une bonne moitié des secrets do la nature, connaitre à fond tout ce que la science n inventé pour ls bien- être et la sécurité de l'homme, savoir comme on guérit la fièvre, comme on prévient la petite vée role, comme on brise Ja pierre dans la vessie, et ne pouvoir se défendre d'un coup de canne, c'est un pen trop fort, en vérité ! Si j'avais été soldat et soumis aux peines corporelles, j'aurais tué mes chefs inévitablement.Quand je me vis assis sur la terre gluante, les pieds enchaînés par la douleur, les mains mortes ; quand j'apergus autour de moi les hommes qui m\u2019avaient battu, celui qui m\u2019avait fait battre et ceux qui m'avaient regard¢ battre, la colère.la honte, lu sentiment de la dignité outragée, de la justice violée.de l'intelligence brutalisée, souffièrent dans mon corps débile un gonflement de haine, de révolte et de vengeance.J'oubliai tout, calcul, intérêt, prudence, avenir ; je lachai la bonde à toutes les vérités qui m\u2019étouflaient ; un terrent d'injures bouillonnantes monta droit à mes lèvres, tandis que la bile exe travasée débordait en écume jaune jusque dans le blanc des yeux.Certes, je ne suis pas orateur, et mes études solitaires ne m'ont pas exercé au maniement de la parole ; mais l'indignation, qui a fait des poëtes, me prêta pour un quart d'heure l\u2019éloquence sauvage de ces prisonniers cantabres qui rendaient l\u2019Âme avec des injures et qui crachaient leur der nier soupir à la face des Romsina vainqueurs Tout ce qui peut outrager un homme dans son orgueil, dans sn tendres- ge ot dans ses sentiments les plus chers, je le dis au Roi des monta- goes.Je le mis au rang des animaux immondes et je lni déniai jusqu\u2019au nom d'homme.Je l\u2019in- sulisi dans sa mêre, et dans sa femme, et dans sa fille, et dans toute a postérité Je voudrais vous répéter texiuellemont tout ce que je le contraignis d'entendre.mais les mois me manquent aujourd'hui que je suis de sangfroid.J'en forgeais alors de toute sorte, qui n\u2019étdient pas dans le dictiounaire et- que 'on comprenait pourtant, car l\u2019anditoire de forcate hurlait sous mes paroles comme une meate de chiens sous le fouet des piquers.Mais j'avais beau surveiller le visage - du vieux Pallicare, .épier tout ies muscles de sa face ot fouiller avidement \u2018dans les moindres ri des de son front, je n\u2019y surpris s qu'un\u2019 buste de .marbre.(A euïvre.) | croire un 'ipstant\u2019 que l'extrémité an fai venue me rstrous .Ammnnmn ser le bout du nez, Ojest.à ce , Brine Mens d'une pue ED ERIC GLS TU BN reté a , gudriy en mbiment, je prise, qne Lio \u2018sang he a fr ees?fdis.Les |- AY WI 48 HEURES coup se succédére if da 8 1a \u2019mé- gen ale Bed |.mé \u2018Orlre ot AUX, mêmes places -àj dessine detente 8\" 1 1: mas a 14 des jnvervalivs -é ad xi\u201d Jama 3 juste se setait contents à moins, ose rep pour\u201d au.r iment nor Îe copehu, 73 Je cubébe, Jes oplats qu'il faut pour se plaindre : je).uno observation dont je me sou-|\u2019 sans songer que le pauvre diable|, pas la trace d\u2019une émotion.Had- | gi Stavros ne sourcillait.nas,-plüs 3 POUR LES Femmes Pales et- Faiblès.an PS 2 MES PALES ET REMÈDE EFFICACE GUERIT I : ERVEU EE ET SAGE QUERIT TOUX > LES MA N LADIESES ; PARTICUL.'¢ i PATE Lt 4e ET EMBELL- \u20ac Le TENTE MER our (oules 8s informations Vire .Nudean eat allé & Ste Anne de lu Pérade, dans l'intérét de son commerce, \u2014Mlles Victorine ot Blanche Pepin, de Lewiston Me., accompagnée de leur cousine, Mille Saucier, sont en vacance pour deux mois, chez leur père M.Frank Pepin.\u2014Le rvd M.J.E.Guilmette, vicaire, est allé dans sa famillo, à Shawenegan Falls, cette semaine.-\u2014-M, et Mme Duverger et leur fils Armand, aunt allés à Lévis, en promeuade chez Mme J.G.Tardif.~\u2014Mme Vve Marcoux, de Montréal, cat en promenade chez M.J.Pepin.\u2014M.et Mme Adjutor Marcoux de St.Romuald, sont en promenade chez M.A.Lecomte et Jos.Pepin.\u2014Nous apprenons que la manufacture de portes et chassis de M.Lacoursière qui n été complètement détruite par le feu, est reconstruite ot continuera l'ouvrage la semuine prochaine.\u2014M.ct Mme J.A.Hébert et leur fils Charles, sont allés aux Trois-Rivières, pour quelques jours.\u2014 Mlle Ida Champoux, des Etats.Unis, vst en promenade pour quolques mois, chez des parents.\u2014Nous appreuons que Mme Vve Germain, 8 vendu son magasin à M.N.Brunelle, de Manchester.M.Brunelle continuera comme barbie: et le magasin À In mème résidence.\u2014Un grand Pique-Nique aura lieu sur le terrain des Courses, dimanche, le 20 cournnt.STE CLOTHILDE \u2014-Dimanche dernier à la graud\u2019njease, deux des Rävérendea Swura de l'Hôtel-Dieu d'Arthabaska, ont fait dans cotte églisé In collecte au profit do leur maison ; et lep jours sui.vanta elles ont parcouru ls paroisse.\u2014M.et Mme Treflld Samontagne et Mik Borthe Lamontagne, de Montréal, yui dtnient en promenade chez leur onde, lo Red M.E P.de Courval, sout retournés ces jours dev.niers.\u2014Mlle Mercédés Godbout, do Lavrierville, eat en promenade chez sun oncle, M, le curé.Vendredi dernier À l'heure d\u2019adorstion, nous avona eu le plaisir d'entendre un solo chante : Rr Mlle Godbout, et lo \u201c0 Saluteiis\u201d pm lle Jeanne Thibault, de Victoriaville.-De pussago au presbytère, les Rvds MM.Tensier, curé de Ste,Perpêtuo, ot Papillon, curé des Etats Unis.\u2014MM., Charles et Ulric Lecomte, sout allés À l'exposition de Trois-Rivières, cette semai ne.DRUMMONDVILLE Drummondville, 5.\u2014Jules Paré, âgé de SL ans et célibataire, qui était assistant oollecteur des douanes, à Drum mondville, dopuis quatre ans, ost disparu mystérieusement dans la nuit du 20 au 21 juillet dernier.\u201cDepuis plus d'u ne semaine, le bureau dus douanes de Draménondville, était fermés ct l'abaon ce de Paré n'avait guère été remarquée.Finalement, le collecteur des douanes de SÉHyacinthe, fut appelé à Drummond- \u2018ville.On dut forcer la porte du bureau Wir y pénétrer.Les livres de, Paré pa pan Evan él inicsds ob bon ordre, a n'apparaît.Paré était aussi trésorier de la Cour Drummond, 1,321 des Forestiers Indépendants et il devait avoir de 840 à 350 en caisse.Le disparu jouissait ici de l'estime publique.Le gouvernement ne perdra rien de cette dé- falention, Paré était assuré dans une compagnie de garantie.L'AVENIR.-MM.Atchez Gill, Louis Moreau et Ovila Bergeron, sont venus passer quelques jours chez leur ami, M.Lévvold Charpentier.\u2014S \u2014 FUNÉRAILLES DE FEU M.ISAIE MORASSE.+ Les funérailles de M.Isaie Morasse ont eu lieu à l\u2019église de Notre-Dame de Ham samedi, le 5 du courant, au milieu d\u2019un grand concours de parents et d\u2019amis, qui sont venus rendre un dernier devoir à ce brave citoyen.; Les porteurs étaient ses deux fils, MM.J.E.Morasse et C.F.Morasse 2t ses deux gendres, MM.Pierre Bélair et Nap.Morin.La croix était vortée par M.Pierre Bélair, fils et le convoi était conduit par M.Anthime Morasse, fils du défunt.L'église avait revêtu pour cette circonstance ses plus riches ornements de deuil.La musique et le chant ont été très bien rendus par notre chœur.Remarqués dans le cortège funèbre : MM.T.Maheu et Ernest Beaudet, marchands, Arthabaskaville, Treflé Morasse, de Victoriaville, frère du défunt, Patrice Blais.Herm.Blais, Eustache Patry, J.E.Fréchette, Ham-Nord, etc.etc.L'Union «les Cantons de l'Est, La Patrie et In Presse, sont priés de reproiluire, EEE CEE NECROLOGIE.Samedi, 5 août courant, à Yamaskn, s\u2019éteignait Dame Angèle Léveillée, à l\u2019âge de 90 nns, épouse de feu Basile Cardin, du même lieu, décédé en 1894, à l\u2019âge de 82 ans.Elle a gardé intactes toutes ses facultés mentales et physiques jusqu\u2019à la fin, suivant la conversation de ceux qui l\u2019entouraient ; priant quand ils priaient, leur souriant même quelquefuis Son unique désir était d'aller voir ses enfants, comme elle en avait l\u2019habitude tous les ans à cette époque de l'année Elle était partie le 17 juillet de chez con fils, le révd P, À.Cardin, curé de St.Albert, avec qui elle demeurait depuis un dizaine d'années, pour faire cette visite annuelle, avant les froids de l'automne.La maladie la frappa chez le premier oii elle s'arrête.Ne pouvoir continuer \"x visite fut le scul regret qu\u2019elie expri- mu sur son lit de souffrances.Ceponlunt ses dix fils se sont rendus à son chevet, lui ont parlé et l\u2019ont consolée, Son âme suinte a pu les voir tous les dix accompagner sa dépouille mortelle jusqu'au champ du repos.Le plus Agé de ses fils, contemplant lui-même sa quatrième génération, conduisait le deuil.Quatre autres por- tnient le cercueil et le plus jeune, âgé de 44 ans, chanta le service, qui fut des plus solennels.\u201c La vie lui fut douce et la mort plus douce encore.\u201d Elle repose auprès de son cher défunt abritée par la même croix.Ils ont bu wu même calico si longtemps.Leurs âmes chantent aujourd\u2019hui le même Magnificat, C'est lu suprême consolu- tion.RIP AAR DECI AU NOUVEAU' BRUNSWICK Le \u2018\u2018 New Freeman \u2018\u2019, de St-Jean, N.B., croit que I'hon, M.Costigan u'aspire plus À entrer au sénat, et que M.Leblanc, député acadien de Kent, passe à la Chambre Haute.M.Costigan serait satisfait de la pension votée par le parlement aux anciens ministres et ne demanderait rien de plus.L'élévation de M.LeBlanc au sénat permettra au gouvernement de reconnaître les droits des acca- diens.Depuis nombre d'années, nos frères des provinces Maritimes se plaignent de ne pas obtenir la part d'influence qui leur est duc dans les hautes charges publiques.La nomination de M.LeBlanc serait considérée comme un com mencement de justice.Le grand congrès national qui s'ouvrira mardi à Caraquet ne manquera pas de faire de nouveau entendre les revendications du peuple acadien.4 PRÉPARATIFS POUR L'EXPOSITION DE SHERBROOKE.\u2014 Les travaux de préparation pour In 21me Exposition de Sherbrooke battent.lour plpin.Les listes de prix ont été distribuées eb los annonces-progranunes sont en voyées chèque jour en grande quantité.Maintenant quo l'herbe à été coupée sur lo terrain, les étables ot les hangars vont être recouverts d'une nouvelle coucho do pointure.Lo bureau du se crétaire sern aussi peinturé À nouf et l'intérieur sera pourvu d'améliorations modernes.La bAtisso des hommes do lu brigade du feu et de la police sera reconstruite plus spaciouse ct ln bâtisse qui n sorvi dans los dornièros années à l\u2019oxposition de In race canine, sera transportée de l\u2019autre coté de la LAtissa des animaux de la basse cour, et sorvira d'annexe à ce département ; les directeurs ont décidé de ne pas s'occuper cotte année d'exposition canine.Les entréos so font rapidement et à en juger par los demandes d'espace dans chaque départoment, le succès de la prochaine exposition est assuré, : Rien n\u2019ost épargné pour attirer les plus grandes attractions possibles À cette exposition.Le programme sera nouveau: four les soira et aurpassera tout to mue l'on à pu voir aux, expositions pré\u2019 # i \u201c &: -\u201cdentes en Canada.Le comité:des at-lOR fice pour fournir au public quelque chose de brillant et d'agréable.\u2018- Guérison celaine pour les Héorroides .Cuisantes, ssignantes ou autres.Lea phar magiens remettent argent si L'ONGUENT PAZO ne guérit pas toua les cas, quand même In maladie dure depuis 6 ou 24 jours.\u2018 La et du repos 50 cts.Si votre pharmacien ne le vend pas, envoyez 50 cts en timbres et cet onguent vous sers envoyé poste payée par la Paris Medicine Co.St-Louis, Mo.CENT TREIZE VICTIMES DE LA FIÈVRE JAUNE DEPUIS LE DÉBUT DE L'EPIDENIE - La Nouvelle-Orléans, 3\u2014La liste des victimes de ln fièvre jaune continue à s'allonger.On compte aujourd\u2019hui 32 nouveaux cas et 8 morts.Totaux généraux, 675 cas ; 113 morts, et 9T foyers d'infection.Le docteur White, selon les instructions venues de Washington, a pris en en main le service général.Il a un fonds de roulement de 870,000, le Dr White estime que les dépenses s'élèveront de 1,500 à $2,000 par jour, cs qui vccasionners une dépense d'environ $200,000 pour quatre mois, car cetle campagne contre la fièvre jaune va être menée jusqu'au mois de décembre.Les docteurs feront l'impossible pour que la fièvre juune soit sous contrôle dans le milieu du mois de septembre.Le mois d\u2019août ayant toujours été regardé comme le plus mauvais mois, et comparativement la mortalité jusqu\u2019à présent étant minime, tout donne à es pérer que cetee terrible maladie va aller en décroissant.Huit cents hommes ont commencé un nettoyage général de toutes les rues, Ce nombre sera nugmenté demain et mercredi, jour où tous les travaux seront suspendus par ordre du maire Behrman, il y aura plus de 50,000 personnes qui contribueront au nettoyage général de toutes les maisons, jardins, cours, ete.Comme on I'n vu plus haut le nombre des nouveaux cas n\u2019augmente pas, mais tend plutôt à diminuer, et lorsque quelques miliers de moustiques auront encore passé de ln vie au trépas pendant ces quelques jours, il faut espérer que ln fièvre jaune aura vécu.L'état de Mgr Chapelle s'est légèrement amélioré aujourd'hui.Le Dr Larue espère maintenant sauver l\u2019ar chevêque de l'attaque de fièvre jaune dont il n été l'objet In semuine dernière.Le décès survenu à la Belle Plantation, de Jefferson Parish, situés de l\u2019autre côté du Mississipi, est le cinquième.mort de lu fièvre jaune.Les précautions les plus rigourouses ont été prises pour arrêter le fléau.Ces victimes sont toutes des Italiens.Leurs maisons ont été évacuées et désinfectées.Washington, 8&\u2014La commission du canal de Panama a reçu un télégramme du gouverneur Mageau disant qu\u2019un Canadien, M.A.Livingston, employé à Culebra est atteint de fièvre jaune.P.Filloppo, un Italien est mort de lu fièvre.Philadelphie, 8\u2014Le vapeur anglais * Barnton, \u201d qui était aux brises-lumes do ln Delaware depuis samedi et qui avait quinze hommes de son équipage atteints de In fièvre, est entré dans le port aujourd\u2019hui.Deux matelots seu- 1 mont sont assez gravement atteints et ils resteront à l\u2019hôpital de Reedy Island, SUR LE POINT D'ETRE ENTERRÉ VIVANT Nouvelle-Orléans, 8, une scène émouvante vient de se dérouler dans cette ville.Un jeune-homme nommé Emil Lopez avait contracté In fièvre jaune.En dépit de tous les efforts fait pour le souver, Lopez déclina graduellement et finalement la mort fut constatée par le docteur.Les préparatifs pour les funérailles furent faits.Le corps fut placé dans Un magnifique cercueil et, avant que le cortégo partit pour le cimetière, Mme Lopez voulut revoir pour la dernière fois les traits de son fils bien-aimé.Le cercueil fut ouvertet Mmo Lopez embrassa son fils On entendit un cri retentir et l\u2019on vit Mme Lopez reculer, effrayée.Elle crix aux membres de In famille présents : \u201c Mon fils n\u2019est pus mort ! Mon fils vit ! En effet, la figure d'Emil Lopez était chaude et les lèvres étaiont humides.Le médocin qui avait constaté la mort du jeune Lopez fut immédiatement mandé, mais il demcura introuvable.Ua autre docteur donna les premiers soins au malade.Lopez fut transporté au domicile de ses parents ol, après trois houres de médications énergiques il revint à In vie.Bien entendu dans quelques jours il sera sur pieds.MALADIES DUES AUX CHALRURS Les \u2018Tablettes Baby's Own sont le meilleur remède au monde pour prévenir les maladies estivales, et c'est aussi le meilleur remède pour les guérir si elles s'attaquent aux jeunes enfants.Au premier symptôme de 1a maladie, durant les chaleurs, donnez à l'enfant les Tablettes Baby's Own, sans quoi, quelques heures plus tard la maladie sera incurable.Ces Tablettes guérissent toutes les maladies d'estomac, la diarrhée et le choléra infantum, et en les donnant de temps À autre aux enfants, elles préviendront ces maladies.Mme Edward Clark, McGregor, Ont., dit : **Je-donnai les Tablettes Baby's Own à ma petite fille qui souffrait de coliques et de maladies d'intestins et je trouve que ce remède est le plus satisfaisant que j'aie jamais employé.\u201d Toutes les mères qui en ont fait usage disent la même chose.Gardez ces \u2018Tablettes à la maison durant les chaleurs et soyez certaines \u2018que vous conserverez la santé à vos enfants: Vendues chez tous les pharmaciens ou envoyées par la:poste à 25 cents la boîte.en écrivant à la Dr Wil- Jiams* Medicine Co., Brockville, © .Or te première-application donne du soulagement PAIT UNE AUTRE GUÉRISON ÉOLATANTE + Odilon | Desmarais,\u2018 : da » :Verchères, tailleur paralysé depuis 6 ans-et que les Médecina avaient abandonné, raconte aingi sa merveilloure guérison par la Bonne Ste-Anne.\u201cQui lo premier we parla de Ste Anne de Beaupré, je ne m'en souviens plus.D'ailleurs, je l\u2019avouerai, je ne me souciuis guère de me rendre jusque-là, craignant les fatigues du voyage et Ayant peut-être aussi perdu l'espérance.\u201c Mais la Providence en avait décidé autrument.: LES DEUX VISITES \u201c Le 21 juillet, jo résolus de me faire accompagner jusque chez mon frère, à Shawinigan, croyant bien que ce serait pour In dernière fois.* Le lendemnin j'étais à Montréal et, décision subite que jene m'explique pas moi-même, au lieu de prendre le convoi pour Shawinigan je partais pour Ste-Anne de Benupré avec le pèlerinage de la paroisse St-Joseph, accompagné de mon fils Hubert.\u201c Cette visite que je me proposais de fnira À mon frère pour lui dire que je m'attendais à mourir, je vais la lui\u2018rendre aujourd'hui pour lui annoncer que je suis guéri.\u2018 .\u201cLe 23 juillet au matin, je commu- ninis, cOte 4 cOte avec mon fils, dans l\u2019église de Ste-Anne.Jo savais qu\u2019à ln maison, à ce moment, mu fomme et mes enfants s'agenouillaient eux aussi, pour que de toute la famille un même con \u20ac rt de prières ardentes s\u2019élevAÂt vers le ciel.Moi-même je priai de toute l\u2019ardeur de ma foi, de toute la force de l'affection que je porte à mes six enfants et à ma compagne de vie.RA GUÉRISON Quand vint l\u2019heure de la vénération \u201cles reliques, je me trainai de nouveau jusqu'aux bulustres.\u201cUne suprême invocation à la grande Thaumaturge, puis ce fut à mon tour à bniser le reliquaire.L'instant d'après, j'étais debout, solidement appuyé sur mes deux jumbes ; mon bras anuche obéissait À ma volonté, mon oeil mulade reprenait su vie perdue et je sentais qu'un sang nouveau, généreux
de

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