Le Franco-canadien, 19 mars 1861, mardi 19 mars 1861
[" LI St.Jean d'Iberville, Bas-Canada, Mardi, 19 Mars 1+61.FE FRANCO-CANADIEN, ORGANE DU DISTRICT D\u2019'IBERVILIIE.Bourguignon, Imprimeur-Preprietaire.Redige par un Comite de Collaberateurs\u2014 \u2014 NEW-YORK.muécontentements qui delataient autour dé déjà coûté beaucoup de monde en opé-| dents de Naples ; elle « pour auteur M.l'e- foe ry ui, et pour ne pas heurter son parti, il à | rations tellement restreintes qu'après trois | truccelli della Gating, qui « ient au Les bonnes pi ee ont décidément laissé transpirer les rnisons véritables \u2018de s4 | uns d'occupation, on est forcé de fuire le coup parti avancé de la révolution P alionne ublicain ne bou le ime démoe re.décision.Malheureusement, cette explica- de feu pour se procurer une salude aux por-| nous n'upprécions pas, nous traduisons : p s'est résolu à ec le fort 8 Es tion même aggrave la situation, car elle prou- | tes même de Saigon.« Il est temps d'un finir avec ces fétiches.\" » on n'a pas su s'y bien > Fil \u201cLo ve que le Président ne sait pas se mettre au- « En attendant la décision du Gouverne- Poërio est une invention conventionnelle de rrier cl an gé de 7 er fe ou A nd dessus des considérations secondaires et nous | ment, ordre à été dunné à Toulon de se pré-|la prise anglo-française.Quand nous agi- u l'ordre de la Fore e at sy hi el | donne à prévoir d'incessantes torgiversations, | parer à embarquer 700 hommes d'infanterie | tions l'Europe et que nous l'excitions contre rtire aujourd'hui ; mu a Ie ! d'être OU! jà où IA fermeté d'intentions était la seule (de marine et une batterie d'artillerie destinés | les Bourbons ds Naples nous avions besoin re % ee mis au ioe pe) voie de salut.à aller provisoirement renforcer la garnison | de personniier la négation de cette horrible ; Todi el A comme i sion parai-| \"On dit au surplus que, déjà effrayé des | de Saigon.\u201d dynustie, nous avions besoin de présenter it séniment sera en réalité un messager | giraillements auxquels il est en butte, On écrit de Beyrouth, dans une lettre pu-| tous les matins aux lecteurs de l'Europe lires 1 rater) ion d' te émi Lincoln songe à remettre la responsabilité bliée par le même journal : bérale vue victime vivante, palpitante, visi- ene eue Étation dan acte éminem-l entre les muains du Congrès en le convo-| \u201c Le comité anglais chargé de la distribu- | ble, que cet ogre de Ferdinand dévorait tr cilique en Pp ord + peut sembler quant pour les premiers jours de mai.Nous |tion des aumônes emploie ses fonds & faire | toute crue à chacun de ses repas.(\u2018est alurs raie = Rant, ale : nous la croy-{ ae savons, en vérité, si le remide ne sera pas de la propagande protestante.Un person- | que nous inventômes Poério.Nous l'atons ait Te ion dut f pire que le mal.Après la session à laquelle | nage de cette nation ayant été prié d'enga-| « Poério éait un homme d'esprit, un ga- ymier pouvait êt : l'évacuation du fort) rous venons d'assister, on est foudé à n'avoir |ger ce comité à se mettre en relation avec | lant homme, un baron, il portait un nom oon- a rloubli i re ou Un pas cn arricre du qu'une bien médiocre couflunce dans l'inter-| les autres, pour éviter le danger de donner !nu, il avait été ministre de Ferdinand en ol dont vers la en un pus en Tou du vention parlementaire.trop à ceriaines localités où à certains indi- | 1848 ; il nous parut propre, en conséquence, | dait de la manit hy tation.out dé- Pour le moment, dans les conditions où | vidux, à répondu, sans le moindre embarras, | à devenir l'antithèse du monarque, et le mi- ë ns a ele out s\u2019accomplirait | elle s'accomplit, l'évacuation du fort Sumter | que ce comité tenait à agir indépendamment | racle se fit.als = on semble prendre à tâche del n'a d'autre avantage que de fuire disparaître | pour atteindre avec plus de liberté son but,| |\u201c La presse anglaise et française excita pour es circonstances les plus facheu- | un des dangers du conflit.Tous les autres à savoir : l'exaltation de la sainte religion.| l'appétit de ce grund philanthrope , w a possible.subsistent, ct peut-être =st-on en droit de] \u201c Une personne respectable, parti\u2019 nague-| Gladstone, qui se rendit a Naples pour voir r No.80 _ le pays, on ne prennit pas un parti sur cetts question, dunt tout le monde comprend l'importance.On a dû, au commencement du mois de février, organiser une escadre, explorer le Yang-Tre-Kiang et pousser une forte reconuaissance au-dessis de Naukin, pour juger des dispositions des insurgés M y a, dans le commerce européen, un parti nombreux et puivsant qui demande: qu'on v'allie à l'Empereur contre les révoltés.Ce plan, d'après ceux qui l'ont conçus auruit l'avantage de faire de la cour de l'é- kin notre va sal, et, jar conséquent, de nots permeitre de la dominer com: lètement ; il aurait, en outre, pour résultat d'assurer Ia sécurité des étrangers, que les insurgés atte- queront nécessairement un jour où l'auire.Nous ne doutons pas de l'attention sérieuse avec luquelle cette proposition sera examiné.\u2014 Moniteur de ?'Armée\u2014\u2014 \u2014\u2014 Les entholiques de PalerLorn avaient si- é dernitrement une Adresse au général de Moricière.Un ecclésiastique de Bruxel- Il est maintenant avéré que la mesure & | craindre qu'ils n\u2019en deviennent que plus im-| re pour Damas dans le but d'y présider à la! de tte espèce d les avait été slhoui pour lui faire parvenir , dans conseil de cabinet, l'objet de discus- nts, | mer distribution des aumônes de rence, écrit Masque-de-Fer cv le ru Pi fut ému, etil l'expression des xymputhies et des admirations des habi:ants de l'antique cité westpha- lienne.La réponse du géneral à été publiée par les Feuiles de Cologne.L'Universet donne la traduction saivante de cette tradue- tion ailerannde : « Le Poërio véritable a pris au sérieux le « Monsieur l'abbé.l\u2019oërio que nous avions fabriqué pendant Ayez la bont.de remercier cn mon nom douze ans dans des articles à 15 centimes la | les braves habitants de Pailerborn pour l'A - ligne.lis l'ont aussi pris au ecrieux cenx dresse chaleureuse qu'ils m'ont fait parvenir qui, sans le connaître de près, avaient lu ce | PU votre intermédiaire.Dieu neceptera que nous en racontons.a noble protestation qu'ils ont déposée es « Elle l'a aussi pris nu sérieux, cette par- | MC mains, car son bras tout-puissant inain- ne telles que la démission de M.Chase \u2018£ailli s'ensuivre.Le secrétaire du Trésor urait consenti à conserver son poste que les assurances formelles de M.Lincoln \u20ac cet acte, imposé par les circonstances implique en rien de sa part l'abandon des éclarations formulées dans ses discours inau- ral ; queles su'res forts du Sud seront \"onservés et renorcés à tous risque, et nouée avec le gouvernement de Montgomery.Bien dus : pour démontrer à M.Chase et À ses nmis qu\u2019il y avait cns de farce majeure, ona que les chrétiens de cette ville et des environs courent de nouveaux dangers : il demande qu'on pourvoie d'une manière où d'une autre à leur sûreté.Sa lettre était adressée, je crois, au Consul de France.\u201c M, Uutrey et le commandant Sid: sont en ce moment à Damas.Lis viennent de s'y rendre avec une escorte de 50 spahis pour étudier lu position et fournir à qui de droit tous les renseignements désirables.« L'impatience ici est générale.Voilà déjà plus de cing mois que les premières troupes françaises ont débarqué à Beyrouth, et au- se mit comme nous à grandir la victime, afin de rendre l'oppresseur plus odieux ; il exagéra le supplice atin d'irriter davantage Vo pinion publique, et Poério fut créé de fond en comble.\u2018 a GOP re = On écrit de Toulon à la Gazette du Midi # Il parait qu'une expédition en Cochinchine est décidé et qu'on veut en finir, afin de linuider toutes les questions en litige dans ces pays lointains.Toute la ditficulté consiste dans l'efficacité des moyens à employer.+ Les hommes pratiques voudraient que l'on profitht de In mousson du nord-est pour débanjuer le corps expéditionnaire de Chine 4yiss TEMPETE.motif de triomphe et les républicains un motif d'humiliation, sans que ni les uns ni les autres trement ; mais il n'a pas su tenir contre les invoqué non seulement l'opinion du général Scott, mais celle de M.Totten, chef du bureau du génie.Celui-ci déclare que les travaux élevés par les Charlestoniens autour du fort Sumter rendant illusoire toute idée de ravitailler ce poste, à moins que la tentative ne soit appuyée de forces imposantes,\u2014forces que le comman lant en chef de l'armée avoue ne int pouvoir réunir.L'ordre expédié au major Anderson de- ient ainsi aveu d'impuis-ance, sans qu'on ait en faire une démonstration conciliatrice.Les sécessionnistes y trouveront donc un y puisent des idées de rapprochement.Puisque la nécessité existait de prendre ectte détermination, du moins eût-il été haüile d'en garder le secret, de laisser eroire qu'il s'agissait non d'une retraite obligée, minis d'une concession volontaire.On eût; ainsi recueilli un bénéâce réel au lien de, aubir un échec, on eût amélioré les chances de l'avenir, au lieu de les comprometire.Que va-t-il arriver en effet ?Le gouver- \"nement fédéral se reconnait publiquement.ors d'état de donner suite non-seulement aucun projet de coërcition.mais même à, toute mesure d'initiative énergique ; il se reconnait contraint de rester rur In défen- rive,-\u2014et en même temps il donne h entendre que ce n'est pas la volonté d'agir autrement qui lui manque.C'est d'un seul coup: décourager ses amis et redoubler la hnrdiesse de ses adversaires, sans désuriner les passions ni des uns ni des : autres.La faute est complète.M.Lineoln le sent, nous écrit-on : il aurait voulu que les choses se passasscut au.FEUILLETON.mre LSE a 16 kilometres de Hué et en ever cetie ca pitale par un coup de main vigoureusement conduit, afin de faire une campagne courte et décisive.« D'autres, plus prudents, proposent une occupation restreinte et permanente de quatre points militaires formant un quadrilaté- te, en dedans duquel on pourrait percevoir des impôts ct ne ravitailler aux dépens de l'ennemi, jusqu'à ce qu'il se décidût à traiter, + Pour tous ceux qui connaissent la Cochincline, ce dernier projet serait déplorable, car s\u2019il exige moins de soldats pour être mis à exécution, il n'en deviendrait pas moins désavantageux.« Ce serait un ossuaire duns lequel on en- glontirait successivement quatre fois plus de mondu qu'on n'en emploierait pour une ux- péslition hardie et franchement offensive.« L'expérience a déjà malheureusement prouvé l'influence fatale de ces climats délétères sur les troupes européennes : car pendant que l'occupation restreinte et purement défensive de Touranne et de Naïgon ne coûtait qu'une centaine d'homrncs tués par l'ennemi, des bataillons entiers disparai«saient dévimés par la dyssenterie et les fièvre« per-| nicieuses.« 11 n'y à done de succès possible que dans; une marche bardie sur la capitale.L'empe-| reur d'annam, auquel ses vourtisans ont persuadé que la prise de Pékin est une fable inventée par les barbares étrangers, ne sera convaineu qu'en présence du danger, et la prise de son paluis ct de ses trésors aura beaucoup plus d'influence sur ses décisions que l'occupation des trois quarts de son em- ire.rs T1 parait, du reste, qu'on est décidé à ne plus employer les demi heures.Tous les adrilatères \u2018n\u2019aboutiruient qu'à agrandir l'espace dustiné À recevoir les fosses de nos soldats, et on trouve que la Cochinchine a cun résultat définitif n'est encore obtenu.N'est-il pus temps de mettre un terme au rôle intolérable que joue et fait jouer à la France le digne représentant de la Sublime- Porte ?Fuad-lacha trahit la cause de ce.mêmes chrétiens dont il se porte le protecteur ct le vengeur, avec un cynisme qui saute aux yeux des moyens clairvoyants.Tous ses efforts tendent à assurer l'impunité aux coupables.Inutile d'ajouter que les agents anglais le secondent de tout leur pouvoir dans une si belle œuvre.Les nobles sympathies de ces derniers pour les Druses ne prennent même pas In peine de se dissimuler ; c'est à se demander si le ministère Palmerston croit encors à la justice is l'humanité, s'il conserve une dernière notion du christianisme.« Fund-l'ucha refuse toujours d'accepter la démission du vice-caimacam, Joseph Karam.De son côté, celui-ci maintient la noble attitude qu'il « prise, dès le premier jour, vis-à-vis du gouvernement ture.Cette attitude.qui est dans son caractère, lui est d'ailleurs comme imposée en présence de la politique déloyale qui l'a élevé pour le faire tomber sans retonr, c'est-à-dire qui l'a porté au commandement avec l'intention de lui i lier les mains, de lui susciter toutes sortes d'obstacles, pour pouvoir ensuite représenter son inaction forcée comme l'uffet d'une incapacité naturelle.\u201d On lit dans l' Universel : + Lenom du Baron Poério, qui revient si souvent dans les correspondances italiennes, doit surtout sa notoriëté au cruel emprisonnement qu'il a\u2014où qu'il aurait\u2014subi sous le roi Ferdinand.-Nous disons \u201c qu'il aurait subi,\u201d car voici une lettre inexplicable pour nous, que nous trouvons dans l'indépen- tie de la presve qui s'était faite notre complice en nous croyant «ur parole.Mais, parbleu, que le comté de Cavour l'ait, Jui nussi, pris au sérieux, après avoir conversé avec Poério un quart d'heure, c'ex ce qui nous «æmble, c'est ce qui est impossible.\u201d Cette dernière phrase se rapporte au bruit qui fuit entrer M.loério comme ministre sans portefeuille dans le cabinet de Turin.\u2014 Quant à ces explications, nous Inissons à nos lecteurs le soin de les apprécier.\u201d \u2014\u2014 Nous avons, par la voie anglaise, des dépêches de Chine qui vont jusqu'au 28 décembre.À cette date, la situation des troupes expéditionnaires continuait à être bonne et les relations des alliés avec le gouvernement chinois étaient toujours très satisfaisan- tos.Les stipulations du traité s'exceutaient de la manière la plus complète, Le général de Montauban avait, par un l'infanterie de marine et remercié ce corps si utile du concours actif et dévoué qu'il lui avait préte pendant toute la campagne.L'infanterie de marine sera placée désormais sous le commandement supérieur du vice- amiral Charner ; elle doit prendre part à la nouvelle expédition de Cochinchine, qui sera, dit-on, entreprise au commencement du printemps prochain, mais dont le plan définitif ne doit être arrêté que vers la fin du mois de février.Les nouvelles de lu province de Kiang.Sou ont toujours de la gravité.Les insurgés gagnent du terrain et inspirent une terreur générale.Les troupes impériales sont hors d'état d'arrêter leur marche ; quand les forces alliées auront quitté la Chine, l'insue- rection qui inquiète aujourd'hui Shang-Hni menacerait les Européens aussi bien que les Chinois, si, avant d'évacuer complètement tient debout, au milivu de cette grande crise sociale, la barque de l\u2019ierre, menacée de toutes parte.L'heure de l'uction n sonné : rassembilons-nous autour du trône si attaqué du Pire commun des chrétiens, d'posons à ses preds notre destinée, \u20ac, vil vet néceseni- re, notre vie.Sa cause est celle du monde catholique, c'est ln cause de la liberté religieuse, vette pierre angulaire de l'ordre social devant laquelle tous lus partis et toutes les nationalités doivent s'effacer.* Agréez etc, Le général Lamoniciène.\u201d On lit dans l'Union : # Le général Cialdini, pour ne tas démentir sans doute les sentiments qu'il a fait concevoir de lui en Europe, après avoir exclu des préférences de LI.MM.Siciliennes tout LAtiment portant pavillon espagnol, aurait eu le bon goût d'offrir à S.M.François II et it In Reine la frégate Garibaldi (l'ancien ordre du jour chaleureux, fait ses ndieux à.Lätiment royal napolitain le Félore) pour les conduire à Civits Vecchia.# C'est alors que le héros de Gaëte n pré- téré partir sur le petit aviso français.\u201d - - On cerit de 1lambourg : ' On vient d'exposer ici à l'hôtel d'Angleterre le modèle d'un lit qui rend impossible un sommeil trop prolongé.Ce lit est muni d'un appareil qui fait d'abord tinter une cloche à heure fixe.Un mécanisme ingénieux enlève ensuite au durineur on bonnet de nuit.Quelques minutes après, une cloche plus grosse que la première carillonne aux oreilles du paresseux ; enfin s'il ne se décide pas à se lever, le mécanisme le jette hors de fit.Ce mème mécanisme allume le combustible dans le poële et l'esprit de vin place sous un appareil à préparer le café.Tl ne manque plus que quelques combinaisons pour le met- meer Marthe.L'accent de Murthe frappa la Javiole.\u2014 Eh | notre demoiselle, vous avez la fièvre, dit-elle.\u2014Je ne sais pas, répondit Mile de Neulise, qui se sauva dans sa chambre, Le lendemain, elle était levée avec le Ia voix de Marthe lui faisait peur.La Jeviole était par là qui donnait du grain i sa poule noire.Marthe courut à elle, sans trop savoir ce qu\u2019elle faisait, et, Ventrainant par le bras, ls condu'sit jusqu'à la place que Marie venait de quitter.\u2014Regarde ! dibelle, elle l'aime done ?TT Marthe regarda sa propre image comme celle d'une personne qu'elle n'aurait pas connue.Elle sourit tristement.\u2014Qu'il est loin, Je temps où je riais ! murmura-t-elle.La fraicheur du ruisseau dans lequel elle trempa son visage et sus mains ranima sn pensée, elle eut la force de regarder au de-| rer releva le front et le regarda.L'enfant venait de s'arrêter et pnssait ln manche de sn chemise sur son visage ruisselant de sueur, Le soleil tombait d'aplomb sur sa poitrine nue et hâlée.Deux fois il souleva ron éehi- ne.ct deux (ois la pesanteur du fagot le fie se courber.11 secoun s: IÊte couverte d'une ; mat ae jour.Elle craignit que M.de Savines ne || La Javiole lut le nom d'Olivier sur le sa- dans d'elle-même.Son rêve avait duré l'es | criniere de cheveux, pri un bâton de la AMSDEZ ACHAHS.vint et souhaitait presque de ne pas le voir.ble.\u2014l\u2019ardine ! dit-elle, le beau mystère !\u2026 d'une nuit ; ron bonheur avait eu un main druite, et faisant un vigoureux effort : (Suite) Et cependant, comme elle l'aurait détesté,| Vous ne le saviez donc pas ?soir.Celui qu'elle aimait, sa sœur l'uimait , \u2014=Allons donc ! dit d'une voix elaire et \" of elle n'avait pas entendu le pas de sonche-| Marthe était atterrée.\u2014 Mais depuis nusst : mais était-ce bien ute sæur que Mu- ; vibrante dont lu son fendit l'air, et Marthe VI val ! Elle était eBrayée à In pensée de son | quand ?comment ?reprit-elle.rie ?N'étaitælle pus plutôt une flile d'adop- le vit s'avaneer sur le sentier lentement, Le cheval de M.de Savines honnit et frappa du pied.Marthe se leva d'un bond.Olivier voulut la auivre, elle lui fit signe de d'arrêter ; il obéit, clle prit en courant le chemin de La Grisolle.La rougeur cou- wrait son front : un trouble, une ivresse dé- ticieuse la remplissaient ; elle n'osnit lever; les yeux et voyait partout le regard heureux de M.de Savines.S'il lui avait parlé en ce moment, cette personne rieuse aurait fondu en larmes : dans lu soirée, elle eut grand\u2019 ne à se maitriser ; elle ne pouvait tenir en place, il lui semblait qu'il suffisait de la visage quand il la regarderait.Au bout d'une heure ou deux de promenade, elle aperçut Marie qui travaillait sous un arbre ; Marie la rejoi it.L'une était dans ses heures de rêverie, l'autre n'avait pas envie La Javiole se buissn pour caresser sa poule.\u2014 Vous m'en demandez plus long que je n'en suis, répondit-elle.J'imagine que mam'zelle Marie elle-même serait fort en ine de vous expliquer comment ln chose de parler.comme si elle eût redouté que son secret ne s'envolât avec le premier mot.Le silence se fit entre elles.T'out-h-coup Mar-! the remarque que sa «eur écrivait du bout d\u2019une baguette sur le sable.Les lettres naissaient lentement sous l'effort mécanique | de an main ; les yeux de Biarihe v'élargirent, un frisson Je prit; le nom d'Olivier rut tout entier devant elle.Marthe sai- voir pour deviner sun secret.Elle auruit | sit 1a main de Marievoulu que tout le monde partagedt ton bôn- heur et serait morte avant de le confesser.M.Pêchereau vint eurprendre les deux à, dit le bonhomme en posant sa canne dans un coin, est-on toujours heureux Marie porta les mains à son visage et tomba dans les bras de Marthe effarde, sans haleine.=\u2014Fh bien \u2018 oui ! dit-elle.\u2014Toi! toi! reprit Marthe d'une voix ici?\u2014Ab ! Dieu ! comprends-tu, Marie ?il demande si nous sommes heureuses ! seria étranglée.Elle saisit Marie par les épau- Jen et ln regarda en face.oe Marie se leva ot o'cloigns en chiancelant i [jo visage bm ui est venue.Ça m'est arrivé une fois du temps que jo danas.Je m'étais endormie bien tranquille.Le lendemain j'avais le comr pris.Mile de Neulise d'éloigna.Elle avait la gorge serrée ; si elle fit restée plus longtemps auprès de la Jnviole, elle se serait trahie.Pendant deux heures, elle marcha au hasard, ne voyant rien de ce qui se passait autour d'elle et n'entendant rien.La fatigue la força de s'arrêter : ses pas Yavaient portée près d'un petit ruisseau au bord duquel elle n'axsit : une sensation de chaleur brûlante qu\u2019elle éprouvait sur le front, les jours, les tempes, lu fit se pencher sur l'eau pour y chercher quelque fraîcheur : elle s'aporçut seulement a qu'elle avait tion à laquelle elle avait promis intérieure- tent de se dévouer sans résurve ?Failait-il du premier coup lui percer le cœur 7 Les larmes recommençaient à couler plus ami- tes et plus abondantes.[Personne ne pus.sait le long de ce ruisseau au bord duquel le tronc d'un saule.tie, ne l'emportait-lle pus ?Elle eût été ninei débarruseée die la fatigue de chercher uve toute ; une lassitude extrème l'acca- oo petits cailloux dans onde ; elle n'y prenait pas garde.l'uis, s'arrétant et retirant on main tout à coup :\u2014C'était hier ! ditæile, Marthe ne puit pas continuer et luissa tomber sa tête sur ses genoux.lin ce moment.Marthe était couchée, lu tête appuyée sur:cet enfant ?ien ne mesurniteil jae # cha.Pourquoi Peau qui, mouillnit le pun de sa robe, tout-i-coup gon- mais rusoltiment.Ce fut comme =i une seeonsee électrique l'avait tirée de son cnguurdissement.Lar un geste instinetif, cti« pans, elle nusei, M main sur son front et se mit debout.Devaîtelle, femme, montrer moins de cournge qu cun son fardeau : à ec petit bâcheron batta var los pluie de Fhiver et lea urdeure de l'été le fugot de bois que l'effort des muse: eles soulève, à la femme épronvée l'inforte: re dunt le apur devient maitre en l'acerp blait, Sa main, qui pendait le long de son | tnnt ?Rafiermie pur un élan intérieur, Mar- , jetail par mouvements inégaux de the courut sur les truces de l'enfant.vida dine =a main tont ec qu'elle avnit de menae monnnie sur elle, et Vembrarsant we Va, dit elle, tu m'as donné l'exemple.que Dieu te vicnne on aide | L'activité de ln marche et le air un eufant sortait do la forêt.Il plinit sous avaient rendu le coloris à son teint quand te poids d'un fagot de bois mort.Le bruit{eilo parut de nouveau devant Marie, qui , wt] , qui de an marche aur lu sontier pierreux arriva coute vonfuse et pale encore, n'osnit a igné de larmes Un instant jusqu'aux vrcilles de Mills de Neutise.Elle | garder, Marthe s'usait auprès d'elle.\u2014Pe- . \u2014_ ART MR Be.TEATRO aaa\" Le Franco-Cauadicn.pe - - te on btat de mettre em vrdee la chambre, * Fumorubles Messieurs du Conseil Le de brosses les bubite et du virer lea clans! + (if, ures, 1+ Measicurs de I dssentise Ligisltiee, \u2019 Ua pourrait des lure sc pases de domes- Messicurs del Assemble Ligidutiec siques.\u2014 C, de \u20ac ! J ta pro .Sane - .SSI ES - 1111 RBR1 8°] A 2> LL.aE Se 5/53 1 SR 2 = z =1ia \u2014\u2014\" 3S = - DIL = Ln D | ES SEC RENI À BeesudLER | > weirs.gp] 2 doco ioral 533283 81 3) \u2014\u2014 \u2014 Nouvelles ct faits Diverslleurs traverses régulières aujourd'hui ou de- [de France ct d'Angleterre présentent vu sin- lle 14 fevrier dernier, lord P\u2019almerston a exprimé l'espoir que jumais ces troupes ne se mortelles et grâce aux soins du médecin.Dougluss est hors de danger.Quant à Simpson il s\u2019est remit lui même eutre los mains de la justice protestant qu'il ignorait que le pistolet f0e chargé et désavouant toute intention criminelle.C'est un jeune homme d'un caractère irréprochable.Le chagrin que lui n causé cette acuident l'a beaucoup abatiu.\u2014 Canadien.Chasse àl'ours.\u2014 Henry de (raw et Charles Fletcher, dit l\u2019Union de Monterey, allèrent dernièrement chassé l'ours.lle étaivnt à environ un demi-mille de la sciérie, quand Charles, pénétrant dune un fourré, se trouva on face d'un ours et de trois oursons.TI visa l'ours, et sa balle lui traversa les oumons.F Malgré cette terrible blessare, Vamimal se précipita sur Je chasseur et lui déchira la main et le côté gauche.Celui-ci, conservant sa présence d'usp-it, appeln ses chiens, qui nccoururent et ditourmirent l'attention de l'ours, ce qui permit & de Graw de rejoindre son compagnon de rhasee.Mais à ce moment son concours étaf c'evena inutile : l'hémorrhagie interne étoulfu l'ours, qui tomba en poussant un terrible grognement.Pendant la lutte, les trois oursuns evaient disparu.\u2014 Echo du Pacifique.\u2014Le fleuve St.Laurent est libre entYe « La bourse où la vie,\u201d ea! 19 Ma \u2014 .\u2014\u2014 \u2014La Globe de samodi dit que le dan i che précédent un ebat enragé entra & l\u2019église de la Trinité, durant le service à vin, rôda quelque temps, et entra fi 4 \u2018dans le ban: de M.Gooderbara dont agé dit [a fille avant de sentir.Alors le aif (1sin iptervint et se charges de rastire wi \"mal dehors, ce qu'il ne put faire sang Poe, {voir des égratignures et des mordures Amjain.AL Mulligan ne préta pas une gn.de attention à ces blessures, légères en 5 parence.Mais quelques jours pris, main enfla d'une manière efrayante, e; à Dr.Smail, appelé auprès de doi tt tout que lui inspira son habileté, maris tou fa malheureusenrent foutile.M.Mubligun te, rut le vendre suivent après de grand, souffrances.Malerolselle Qooderbam ok, même a été très affectée de la morsure qu'ale a reçue et elle a do faire de sacrifice du doigt \u2014J.de Q.\u2014Un eultivatear du Bas-Canady Achen un jour, & une vente publique, um baromy, tre, bien qu'il n'en conn précisé.l'utilité.Néanmoins, il okt | par y porte: une grande attention, et le Commercial Ai vertiser nous apprend qu'en nn seu) jou grâce à ce barometre, le cultivateur pe sauver une quantité de Dé valam deg cents pisstres.I} avait un benny champ d: blé prêt à être engrangé ; notre cultivate désirait couper et sauver en outre une pèse d'avoine.Ayant jeté par hasard la vue uw, le baromètre, il vit que de mercure ave comidérablement baissé, et, en dépi du bes: temps, qu\u2019une tempête était imminente, I mit tous ses bomrges à l'œuvre et le big fon sauvé en bor ordre, jostement à ln veille de la plus violente tempête de la saison, qui eût considérablement endommagé le gre; cette ville «t Prescott depuis lundi dernier.Les bateaux-à-vapeur doivent commencer wain.~\u2014 Union, d'Angleterre et la France.\u2014Les journaux gulier spectacle.Los deux nations sont al.lites 5 nuguire en Chine, comme il y « six ans en Crimée, leurs soldats ont combattu vôte à côte ; et, à lu séance du Parlement, trouveront autrement engagées dans une guerre que combattant côte à côte.Cependant à voir les journaux des deux pays, on dirait que lu guerre estasur le point d'éclater.Un écrit des articles belliqueux ; on suppute les forces respuctives des deux puissances en vaisseaux et en marines, et l\u2019on cherche déjà à préjuger les chances éventuelles d\u2019un combat navil.Ces articles sont pleins d'une vivacité qui va souvent jusqu'a l'uigreur.L'article de M.Xavier de Fantaines, inséré dana le journal do Paris le fade, et que nous publions eur notre première pags donnera à nos lecteurs une id'e de cet état de choses \u2014C du C.Comment les demviselles peuvent s'empêcher de tomber en hiver.\u2014Un journal nmé- icin raconte que deux demoiselles se pro- | menaient sur des pavés gliseants lorsque l'une d'elles étant tombe, se releva promptement en s'écrinnt : * l'ar mon âme, avant l'hiver prochaine vous verrez si je n'ai pas + un homme uu bras daquel je me suspend rai.\u201d | \u2014L Ordre, | \u2014Nous traluicons les lignes suivantes d'un journal de l'Hlinois ; * Une ferme | Llanche n donaé naissance à un enfant des! | plus extraordinaire.Eu la tête d'un serpent, :lu langue sortie, pus de pieds et les jambes ! evoists.L'enfant vit, mais ne peut pas être vallaité par , 1 .ét © Enseigne Horloges «t Bijouterica DE LA : or poure ROUGE.WHELAN.|.| Les Soussignés informent ie public qu\u2019ils viennent de réparer et agrandir leur magasin de Hijouteries et leur Salon d\u2019Ambrotypes .situés Rua Richelieu, en face de Pligel Monette.Île ont constammen: en mains nn hon neser- timent des divers articles qui dépendent de l'leure différentes branches d'affaires.DE \\ |\" Ile se chargent de ie réparation des Montres | | | Harloges et de toutes espéces de Bijouter 9 ; i et gnrantissent leurs ouvrages.: )¥ Portraits, ° A | dh I is d'après toutes | Marchandises Neches, e toutus grandeurs pris d'après toutes jes Etablissement Immense règles de l'Art et de la manière la plus parfaite aux plus bas prix.Les Soussignés seront préts, en tous temps, à se transporter à domicile pour prendre les Purtraite de personnes malades ov mortes, L'e viennent de faire l'acquisition d\u2019un ins- .trument des plus parfaits et de trée grandes di- ! meusions, avec lequel ils peuvent prendre toutes espèces de paysages, résidences où édifices publics, Les échantillons que le public est à même d'examiner dans leur sielier, représentant pluxienrs édificas et résidences remnrquas bles de St, Jesn et des environs, peuvent donner satisfaction aux goûts les plus déliests.Prenez la peine de leur rendre visite et d'examiner les spécimens avant d'aller ail- .leurs.En Gros ct en Detail.| WHELAN & FRÈRE.St.Jean, 30 mai 1860.| ! Hôtel du Marché Le d'ipartement de Hardes F#tes est sous la ra | surveillance de .\"pH.MESSIER, Tailleur.IS.Mercier, Place du Marche aux Legumes COTE NORD.St.Jean, 30 Mai 1860.AUGUSTIN DEMERS, Epicier, CUIN DES RUES CHAMPLAIN ET BERNIER.Annonce que l'on trouvera toujours Éane son établissement, la meillenre collection d\u2019Epie : cerie pour les families, Avant une grande exe perience dans sa ligue d'affaires, 11 p< en me-! sure de pourvoir aux bemoins de ses pratiques | en ayant constamment en mains Us tonds + siderable et complet de Thés verts et noirs, Cassonnades, Savons, Empois , Chandelles, Epices, cte., etc.Sa ligne de conduite est d'offrir de bonnes marchandises i GF A BAS PRIX!!! 29 ; St Jean, 30 mai 1960, Y, MARCHAND T.RO n Gros et en Détail.Groceries, | : FERRONNERIES, LIQUEURS, te, etc, Tout suv rage recommandé, sera fait sous le plus court délai, vt dans les derniers gouts, Le toutsera vend 1x plus bas prix rénu- | mérants.LES SOUSSIGNES, reconnaissant du pa- tromage liberal qu'ils ont rçu du publie en vénéral depuis qu'ils sont établis dans cette | Lville, profitent de cette occasion pour le remer- | cer.! Ils esperent par leur aseuduité dans les af- | frites, et lenrs prix tres madérés, mériter une continuation de son encouregement, Micnos kr flazes.St.Jean, 330 Mai 1860.\u2018 i 1 | | Ï { | i i + | i ) i ! | MAISON CANADIENNE.222 TURGEON , MONAT ET Cie, PAVILLON TRICOLORE Portant le nom Maison CANADIENNE, ,.Peintures, 4 Vem, : COTE OUEST DE LA ules, Coin d F Napi Fece bontite.y .; oin des rues Ferre et Napier.Bro-sen et R ue A, ol ! e-D (IMC, | Aanonce a sen amis et au publie que l\u2019on] Pinceaux | trouvera toujours dans son magasin, Une gran- | ve tristes portes.St.Jean, 1) way 1860.E.Lessard, Boucher, ETAL NO.9, Marche aux Viandes.M.Lersard achète les Volailles ot los Obuis aug plus haut peix du Marche, M.Jean, 30 mai 1860.Guilbault et Dufresne, RELIEURS, COIN DAE RUER St.Vincent et St.Amable En face de la Libraire de MM, J.B.ROLLAND ET FILS.MONTREAL.AL Guilhau't ot Dufresne exéeutent, sur enme manie et dans le vlus court delai toute copecra \u2018 pl taux Ï de RELIURES, dans les dermier« goûts prix tes plum modérés, Mottiéal, 6 nor.1800.~~ THEOPHILE ARBPIN, Marchand de Grains, Fleur, Latd, Voteilles, OFuin at toutes eapéoce de Produits, PLACE DU MARCIE AUX LEG vous) &t.Jean, 30 mai 1860 Hotel St.Jean, F.Monette Proprietaire.Bus Richelieu, au Contre des ucique pas du Marche.Ni tient conmaminent des Voitures à le di tion du publie.Pa Jean, 31 mac 1860.aires et de varièté de Marchandises Neches, tel que : 111 { Deuxieme porte du Palais de Justice.| Cusimire, Twced, Echappes broches et Barege, Patrons de Robes, Parasols, Cnapeaux de Paille Les Soussiqués rnnoncent avec plaisir 2 ! leurs no\u2026.1breusee pratiques, tant de la campa-; gene que de ia ville, qu\u2019ils continuent à tenir un trés grand Assortument de Sèches.Les derniers steamers leur ont apporté un | | Assuitiment dos plus belles Etofles pour Dames ! i et recevront par chaque steamer de la ligne canadienne, des Patrons de Roles des plus nouveaux st des derniers guûte.} L'ancienreté de leur maison ct les efforte qu'elle fait pour rencontrer une part du patro-| nage publie, lui en assurent la continuation et | {iln es erent, comme pat le passé, fournir a leurs | pratiques font ce que l\u2019on peus trouver dans, PJU-DE-VIE.leur ligne de Cominerce- | * \"| \u2014Tel que\u2014 \u2018 * Manteaux d'Eté en drap de tnutes couleurs | Mantilles et Polkis en soie ; Chapeaux pour Dames, de paille, toscan, soie.! et autres de derniers goûts.| Toutes commaudes dans Jes artcles de mo-; Une famille.des ci-haut mentionnés, sers exécitiés sous tel Iberville, 30 mai 1860.Jus court délai et à des prix trée-récuits.i me = L'avis mu.conRAN, Den Harden Faites pour hommes, de toutes OR FEVRE ET HORLOGER, _ descriptions et des plus compléter.RUE RICHELIEU, COTE EST.\u2018F'outea Marchanlises marquées en chiffres Tous les ouvragrs sont garantis.et um seul prix.TURGEON, MONAT & Cie St, Jean, 30 mai 1860 Montréal, 30 mai 1860.LE.EDOUARD BOURGEOIS, DEMENAGEMENT.COIN DES RUES Richelieu et Iberville, EN FACE DU PONT.Marchandises : dans les derniers goûte.\u2014Ausei \u2014 \u2018Toutes sortes d\u2019Epiceries ET Provisions.VINS ET LIQUEURS.-De plue\u2014 Un Assortiment général ce Ferronneries et Quincailleries.* Enfin, tout ce que l\u2019on peut avoir besoin pour Turgeon & Monat, Prennent la liberth d'annoncer à lenra pratiques et an publie en cénéral, qu'il ont transe Tient constamment en maine tn à sartimen - é lent Magasin, au No.120, Rue Bt, Paul,| complet de cisdevant occupé par M.Jérôme Grenier et| Marchandises Séchesqu'ils continucront d'y tenir an Asertiment des Groceries, plus complets en Marchandises Biches, Verronnerer, ° | \u2014 Aussi \u2014 Epiceries, En Hardes Faites dann les derniers goûts, Charbon pour forges.avec des Ftoftes les plus nouvelles.Fournitures de voitures al ley tiendrout, enue par ln paseé, un Ase Sal jeortiment très élendu de toulrreapères de: Fleur, oo] pean Guten, en duvet, Chapaux de soie Poisson, de paille.Gr.ke.Vins et liqueurs de toutes | TURGEON & MONAT.| enpécos ot qualités.Montreal, 34 moi 1660.Si.Jean, 30 Mai 1800.ASC n.Coin des Rues lternier et Charplain,-30 mai.Le Rue Stephensoa\u2014 Iberville, 14 déc.1860.Rue Bernier, St.Jean, | déc.een COMMERÇANTS DE GRAINS Coin de lu Place du Marché et de la rue Nationale.Tient constamment en mains tn assortiment complet de FLEUR, GRAINS de toute espé- ce, LARU, VOLAILLES.OEUFS et de lout genre de produite.&t.Jean, 30 Mai 1860.MOISE LEFEBVRE MARCHAND DE CHAUSSURES A bon marche, RUE RICHELIEU, VOISIN de MM.E.& D.Macdonald.Si vocs désirez quelque chose de hon et de durable, à des prix modérés, entrez chez M.Letebvre, où vous trouverez un grani assortiment de Chaussures pour Dames, Messieurs et Enfants, de tous genres et qualités aux plus bas prix possible, Tous ses ouvrages sont garants, tant pour le fini, la durée, que pour Pélégance et la souplesse.&t Jean, 30 Mai 1860.R.GARAND, IMEUBLIER-E BE NISTE.EN FACE DE L'EGLISE CATHOLIQUE.- J.DELAGRAVE, AVOCAT.Rue Nationale, Bt.Jean, 30 mai.BH.TUGAULT, AVOCAT.Rue Nationale, t.Jean, 30 mai.OHS.LOUPRET, AVOCAT.Rue Napier, [berville, 30 mai.Edmond Ducondu, AVOCAT.Rue Nationale, Porte voisine du Bureau d'Enrégistrement.St.Jean, 30 mai 1860.~J.L.DECARY, AVOCAT.Napierville \u2014 Bureau au Palais de Justice Narre, 12 juin 1860.P.D HEYNEMAN; AVOCAT.NAPIFRIVILLE.Napierville, 19 juin 1860.T.R.JOBSON, NOTAIRE.M.Garand informe ses arms et Jo public en général, qu'il continue, comme par le pared, recevuit des ordres pour toutes espécas de Meubles de premiere qualité, 1] tient aussi en main un assortiment généra?de Menbles qu\u2019en peut visiter en tous temps.| Il atiire particulièrement l\u2019attention de pu \u201c blie eur ses Paiilasses à Ressorts et ses Coucheties a l\u2019epreuve duFeu, lesquelles peuvent se monter el démonter pas une femme en une minute.I} en gneantit Le rolidité, F.G MARCHAND, NOTAIRE.Rue Bernier, St.Jean, 30 mai.8.A.DAVIGNON, NOTAIRE.| Rue Fherville, St Jean, 30 mai.PH.BEAUDQUIN,\u2019 NOTAIRK.N.B.\u2014Il écrit les deux langues.J.H, Aubertin, NOTAIRE.Rue Stephenson, Iberville, 30 wni.= De plus- li ve charge de toutes eapéces de Scoiptares en bois où en métal.Toutes réparations seront faites avec propre- 16 et élégance, sous le plus court délai.St.Jean, 30 aus Eeits MOISE KEGLE.MAROHAND-TAILLEUR, Ruc Richelieu Drvxiene Maisox au Sun bu \u20ac Tient un grand assortiment de a Hardes-Faites \u2018et exécute les commandes sous le plus court délai es de la manière In plus ponctuelle.St.Jean, 22 Mai 1860.! JULIEN BISOORNAIS, {IL ACE DU MARCHE AUX LEGUMES.Tient constamment en maine un Assertis ment très étendu de Fleur, lard, V.& O.Vincelette, NOTAIRES.Rue Napier.\u2014Iberville, 30 mai 1660.Rue ap Chs.Thomas Charbonneau, NOTAIRE, L'ACADIE.L'Aeadie, 22 juin 1860 | | t Hypolite Gervais, i HUISSIER.Coin des rues Surveyur eb Christie.\u2014Iberville, 30 mai 1860.Dr.A.Loupret, j Rue Napier.\u2014Blerville, 30 mai 1860.77 Dr BISSONNET, Rue Nationale, vie à-vis l'Hzlise Catholique.Se, Jeau, 30 mai 1860.\u2014_\u2014 Dr.L.6.V.de Lorimier, NAPERVILLE.Naperville, 22 juin 1860.| pov VEL ET au a ! Eusebe Laplante dit Courville, établissement Canadien! n \\MARCHAND DE GRAINS, BROÏSEL A dex prix tres modcres.; Guenette ct Frère.! NO.78, RUE NOTRE-DAME, VIS-A-VIS LE JARDIN DU GOLVEKNEUR, MONTREAL.Tiennent constamment en mains on assortiment varié de Brueses à plancher, à soulier, à le, à cheval, à drap, à chassis, à goudron, Tanneurs, Blanchissoirs, Fpoussoirs, Têtes (de balais, Pinceaux fins pour peinture, pour vernis, pour clnuais, ete, etc.Tout ouvrage fait per eux-mêmes et des mieux fini, | Toute commande pourront étre faites À St.Jean, à Mr.|.Bourguignon qui pourra fournis | P un échantillon de tous les articles ci-dessus mentionnés.St.Jean, 30 mai 1860.Lamothe ct McGregor, MARCHANDS A COMMISNION ENG | NERAL ET ENCANTEURS, OFFRENT EN VENTE : Vins Français, Claret en quarts et en bouteilles, de différentes tnarques, Crampagne, Sherry, Port, Ale pâle et Por- Volailles, OEufs, | et de toutes vapdres de Produitsi St Jean, 30 mai 3860.Lard, Volailles, ._ OkEute et de toutes espéces de produits | 11 espere que rex amis et le public en général voudront bien visiter ses produite avant J's ! ebeter ailleurs.St.Jean 19 mai 1860.DAVID LEFEBVRE, Marchand de Chaussures, EN GROS ET EN DÉTAIL.î£ue Richelieu, cote Ouest-* M.Lefebvre à l'honneur d'informer ses amis et le public en général que l'on trouvers toujours à son Magasin un grand Aesortiment du Chauseures de toutes sortes et de tous prix.Toutes commandes seront exécutées sous le ua court délai.1] garantit son ouvrage.St, Jean, 30 rai 1860.Le Franco-Canadien PARAIT LES MARDI ET VENDREDI DE CHAQUE SEMAINE.Les conditions de l'abonnement sont : peux PIASTARS ET DEMIE par #n payables à la finds chaque année, OÙ DEUX Paszake payable d'avance.Toutes ere et correspondances doiven tre adressées (franc de port wart du Franco-Canadien, a i Prope Priv des Annonces.ter, ete, etc.Éau-de-vie, Jamaique, Genevièvre, Whiskey ten douane ou drois poyés.) Île donneront Jeur aitention à toute affaire qui leur sera confiée.Ayant un magasin grand et commode iln pourront faire avec aisence toute vente publique ou privée.le continent a faire des avances libérales | Six lignes, premicre insertion 50 obs, t toutes sortes a i - Sh, Se Cpe er ies hide iand renpectuensement les venten à Chaque insertion subes 17° Laworue be Che de dix ti par ligne gd : ue St.Paul.ve insertion oui Montréal, 14 juin, 1860.\u2018 Un quarré, à l'année per $3000 .\u2014_\u2014 ; Un jemi-quarré \u201c 1890 fabrique de Ghaux du Ganada.L Bo ob, IMPRINEUR ET PROPMRTADY LAMOTHE ET MoGREGOR, Champlain, 3ème mai AGENTS.Rue hy von nord do lo tv Bernier., "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.