Le Franco-canadien, 23 juin 1864, jeudi 23 juin 1864
[" Prix d'Hhonnement ; | Deux piasires par on, PAYABLE D'AVANCE.Tout semestre sorursencé se pag on o:lier.Pour les Etats-Unis.lee frais de Slat obligato jusqu'à le routière, les ebounés sureut & payer trois piustres.PARAIT LE MARDI ET VENDREDI Lettre d'en Canadisn dams PArmee du Nord.Un ami du joursel 11085 6 remis, ces joure derniers, ln letire suivaute qu'il vomit deo recevoir d'au parent, a: tucllement au servi.ee des Étota-Unie, dune l'armée du géuéral Grant, et qui 6 fuit lu campague des neuf (Minerve.Jours.= ) Juin, 1864.Mox cuer, Nous avons enfin en peu de répit et j'en profite pour l'envoyer quelques ligues.Bt.Jean d'Aberville ORG irville, BB.C.; Joudi, 23 Jun 1864 ANE DU DISTRICT D'IBERVILLE.I.BOURGUIGNON, Imprissenr-Proprictaire.el des journaux et prier cos deus puissants corps de t'aider à em les Canadiens d'émigrer sux Kiate- Unis ; oi vous réuseis- wes smpbcher nus nationaux d'émigeer sous sures bien mérité de la patrie.Qu'ils gaguent un morceau de pain noir, d'iravuiller vu paye, plutôt que de venir veurd er dune l'armce du Nord.Qu'ils se tiennent bien our leur garde, cor des agente pas-ourens comtineniloment lv Canada pour y faire des vivtiques.Li 0.t sortoi:s que cette lutte durera aussi longtemps que Lin: oln ot son entourage re - ront à le tôle dec affaires.| Nou« apprenons voiles, qui rent oussi souvent l'œuvre d'un Agent de change, qui veut Paire venir le houe«e lorsqu'il @ arbrté à le baise.Jamais la Nord n'a encore rercane qu'il ait été Laits.Pouriant sen armee d'est fait revager d'impo: tence, quelqnee fie, Ou v'aiteud pourtant, d'ici à quelyues jaurs à ou engagement dévi-if, Ni paws so n- uses battus, mou: allume probatiement (vendre la route du quartier gencrel, ès We « bington, et demeurer tron guilles jusqu'à ce Que de nouveaux reuforts Viennent nous sOutenir.ne serait pes cerprise oll demandoit va ojnnenement jrequ'e lundi.sla do promettre d'en venir À une entente parfaite entre bee choo do (hana rêt0 de la Chewiwe, or deiriver où 9ontrot qu'il avoit mrntiané, Hi pauveis sonirment os jou or ane Phan.oon sieur pore qui le ministre des Puanroe ot hoi méne een on ona onireeae etait l'hen.membre pour Urford Sed, L'iloe.M.Durion dit que pour le dernière sortie des \u201cmarques du 'rer.Bn, it (M, D.) pement 08 ble stoit laguna d'un grad nombre de membres qu'ue ane vernement furé paiveit être forme dons rot No.6 .i ad Prix des Brrmonces.Six lignes, promidre ir sertion Chaque inssrtion subel;uante Dag lignes, première insertion Chaque insertion oubsd.coute he de dix lig.par big.7 Chagne ingertica nb.partig.8 Toutes letiree d'effa.ree, commu- bieatiens ot Gorrempandaness doivent être adremées frence ou propriétaire du Jearng!.\u201cMe 13 67 7 ~ leur fFranchese, sucoyed que Mign.membre pour Murheinge éveit ou droit de 36 sour.pronos én cc 0lcir Seneter a Clembre.1! seit emnvonob'e de p'eoraier IA question à - rette manière desent A «henibre À devant lo paye l'hon.S.Device avoit den ap- prooie le Gonger 6e \u2018à metnre Que ompore vois I discours de Minist: © Grp narices l'autre soir, of répété per be proc.Grn.ouert, Loc à ombre s0 vient Auot à voir qu'apria teat r@ qu'ovoit 64 l'An, M, Guts de M.Bion, of centoit le néres-té de rap.prorhement avec lei.64 que ce qu'il en nvnid C4 a'e tail pos Sppr94 our des blogs ro'ides, Quoique Grant ovit certsiuement un gi puurtant qu il ÿ aure epposition pour la pre- Tout à vous, te Chambre et qu'il reopait le runduite\u2019 8 QU' sdaot malnionant la nécessité d' nérui hore ligne, Le affaires ne sont ve sidence.L'arm ce verrait avec plai-ir, j'en ai XXX | projonce par le Pros.Ges.Det etek vœu res an bonss soge-t Ho né lengiemps couleur de ruse ; il faut avouer que ses sul: | aucun doute, l'élévation du g-uéral McClel- \u2014\u2014 F cayable de dunner do fa frre À oa pact [opiesé, bi (M.BécD ) voyais avec ewiséac- duts sont loin de le sevonder.Lis sont timie | tan qui y à laiveé de Lans souvenirs.tion, mais qu'il vo devoit pas loisser pa-cor | ton Ios signee da extie œprit amical, et der devant l'ennemi.Auwi dens les pre-| S'il es vai que l'en perm-ttre à l'armée Parlement Provincial.ete Occasion sane reppeinr son Opyawitium | PONE boi, il ne cevoit 106 On cbetacie, ot ces miers engagements, nus commandauts URt-| je «e débander poue aller voter, 10 craie que as formel'e à le dortrine qu'une vAmini-ératien | prop 0iions dovaiont Sue Haities Grec io- Îls fait avancer plusieurs corps de ségre#116 plus grand uonbre, au lieu de rævenie CONSEIL LÉGISLATIF.peut obtenir de Son Encelionce one isa | Youté.Ii lisit on dunner que preuve rn qui durent essuyer le premier feu.Aussitôt! sous drapeaux, n'aille se promener eu Ca- 17 juin.| lation pur faire de cette | romesss ane me | op peyont la swtion d'ejeurmement, j'arce que cette chair noire à canon fut huchide en ièce, Nous nous sommes ATRIES sur \u2018ennemi munis notre droite n'ayant pus été auffisamment soutenne, nous fà nes furcés de reculer, après quelques décharges ineigni- flantes.Lorsque lu fumée de la poudre se nada.J'étais présent à ln bataille dec neuf jours et si les soldute avaient secondé leurs officiers, nous aurions reponssé l'armée de Len jusque dans ses retranchements.qu'il lalieit 80 rortaia tous Ou Qu'ite:ne- went pout 0a Yeniz b une proposition défi- nhive, mais qu'il voit entends néarmiine qu'il était d'e inion que le gouvernenent uvrait dû mettre à exceution l'avis dur né à rece rontte la Chambre.Tl ovoseit a0'il était convenable sug hunt, membres minie- teriela de cher-ber à demner piue de furve à leur po-ition afin de 00 prevwrer one Wajuri té en Parlement, mais On n'avait pes de pre- Cet après-midi, Si- FE.P.Taché & informé In Chambre que Sen Excellence avait necordé la permission à l'administration de disso Ire le parlement.Capeudant, des né- fut diseipée, nuws pâmes voir que plusieurs de non auidats avaient prie fuite, abundon- nant jusqu'à leurs fusils eur le champ de batuille.En avançant pour la deuxième fois, j'ai été témoin d'un spectacle des plus navrants.1 nagine toi un amne de corps à figures noires se tordant dune les deinières souffean- cw de I'sgonie.Aux cris des mourants se Joignent les pinintes des blessés.C'est à douner le ve tge, à noie faire croire que l'on sève.Jutvus vu vuile sur ce lugubre tableau ! Quand on lira Saistoire de cette guerre feairieide, si on y met de l'impastielite, il y nurs plusieurs pages qui devront taire rougir ce grand peuple.\u2019 wh y it chez le oi nt moitié de in bravoure déployée par celui du Bud, it y a longtemps que lo sort des armes se serait decide en faveur du Nord ; esr avec du courage et de la discipline, l\u2019armée de Grant qui double celle de Lee, devrai écraser celui ci, Depuis quatre mois nous n'avons pas re- u un centin.Îl en est de même dans touts \u2018armée.Tu comprendias enne peine que quand on « à subir le.juug d'un pareil dé- guement de fui le, La dussite, en tour, règne en matiresse 3 Au-8i Notre tuble n'e-t pme forenie des delicacies of the season ; non- mangeons du lard cri.vt encore quel lard Iiy a quelques jars, j'ui vu fusilter au de mes compatriotes ; jt n'ai po savoie 807 nom.Ilétnit necusé de désertion.Je 1e- grette de le dire, c'est le septierne ou le buitieme depuis deux mois, qui cet con lum.né par cour martinie, Ju duis avouer en toute humilte, qu'il faut bien aimer à tenir sa parole donnée pout qutan Ganadien ne tenté de fuir du milien d'une soit pas bande de chee, qui sentent continue:le eat, Ou plu:ût qui sont im, régués de la fumée du v.n ct du tube, ll végne un grand imécontentement chez les soldats qui murmurent contre I'nbeen © de leur paie, et qui désirent en toucher an Moins una partie d'ici à quelque tempe ; il est désirntiin que les autorités tiennent compte d'un mécontent«ment qui pourrait Avoir dus ré-ultats FA heux pour lv gouvernement de M.Lincolnlb est un point -ur lequel j'atire ton attention, c'est de te rendee auprès du clergé du Nord, Is Les charges à la baïannette, par les troupes du Sud, sons effragantes ; elles se font uu milieu des cris des aoldate, au sen Ce mille clairons et de mille fanfare.Les cris mêlée au fanfares suffisent pour afrayse le dia- Ne.Ausai figures-vous avec quelie crainte nos corps nègres s'avancent ; à: perdent de suits leur sang froid et preuneut le fuite quelquefois.Un grande nombre trébuchent ut sont écrasés par ceux qui les suivent.Tu ne saurais, mon « her ani, te faire une idée du unmbre de Canadiens qui sont dans les diffzrents corps d'arinée.Oa ba compte, nn par centaines, mais par millises.Inforu rés j-unes gens ?combien il maudissen: le jour de leur desurt du paye, trompée par les promesses fallncieuses d'un peucle plus fatiacieux encore qui les a jetos daus les camps pour en faire de in chaire à canon ! Que de foie un »e réunit, le soir, pour pare ler din Cunu ia, dus purents set de us bloudes ! Il v'y 4 que ceux qui ont Sécu Lôn da pays qui comprennent combien le eœur but n ceé doux souvenire ; le couvre- feu sonne toujours trop 193 uzais il faut obrir, Quand 0 est de garde, que de r/ fi -xione ne faisons-noeue pre durant les deux iu.1gues heurae de faction, seuls avec nos pensses ; tu te duute bien que Fon rêve, mais cette tute les yens ouverts et en marchant encore : deronler la chaumière qui nous À vu naîire et le vitinge vil Bus Avous passé une j u- nexse haureuse, et quand les tableaux sont éprtisds, il nous reste plus qu'à peuser À nus butines où mauvaises Actions ! Je m'aprerçois que j'ubuse de ta patience, parlons d'autres choses, jo ne serai ja long.La plus gran le excitation règne dans les principates villes dee Etats Unis.Comme le ! auz vaches.Lors] ie Ÿ r14 recevez des nouvelles de la guerre, elles sont plus où 1woins vraies.© 1 les arrange à Washington, et comme vous vous vous en êtes sans doute bien aperças quelques-fuis, le guavernement américain à ous In main un agent télégraphigue nei vous fait des victoires, jamais il ne tous parle de &-tait se, Lo aque Purmee fait de grandes per- tre, le télégraphe vous annonce jue la ren contre à «té chaulement routestes de j Art et d'auvre, 5 à 6,00) hommes ont élé tués où on se Cree Un petit panorama of viennent se | dig uns vieil adage, le diable sem3le s'en aller ! goriations ont été entamées, et qui faisaient a«pérer qu'on pourrait prévenir une dissulu- tion, et Bt mation yee le Chambre s'ajournât jusqu'à lundi, \u2014 Adopté, ASSEMBLÉE LÉSISLATIVE.Séance du 17 juin.Après les affaires de routine le Proc.Gén.MeDunald da qu'il avoit maintenant ble consentement de Son Escellence, de foire connatire à la Chambre la normes de ia con munication qu'ils avaient cou de lene doseair de faire à Soon Eacelion o, on cons: quince da vote ho-tile de marti soir qu'ile sveont regarté comme un oute de nua enafionrs, Îte nonient senti qu'il étuis de tone devais de conseiller Sun Eneotlonne que vamed vert qu'en vote de non Canfas-s avoit ou Heu ot conei ldvant l'eimt doa artis, l'égeité de.membres qui supportaisut l'ed:ainieation et roux qui Fapyesaiont ot le grands imu.habilité Je for-ner un g 0cerae ment qi pe- rat exspoble de rumwamior une maj wits done ia présente Chou) 6, il decait ÿ aver vu apyel nu peuple, en d'autres monte, qu'a piès que 6 subi-isles povaiont 910 outSe of ies affaires névep.gitae lormindes, il devait y nroir une d swim, Son Egrelloncs jo n 1formeés eo matin qu | neat oa-eiié tour aris ot oil les sutori-ni b dissander, leur don ant carte hanche à eo sujet, lose asi sears da Son Fereliene repontest rogar- Aunt GUE pre» tione tres pracee qui dis isncent V « partis den« er paye, et la meurosité on 0° Burt pomnitele d'évit-r le mesure estrôme de procéder À une dis-aivtion «de parlement, et afin de vor «i 00 OUTST l'a 1Ver une sn- tation aun difficniese qui existent œctuel'e ment et aurtont au evjet des rivalités soutisons elles qui s'élèvent entre le Tant ot lo Nae.Duvada, île ont een durite on ref rer aver un den rhefs de Fapoasition anjard\u2019her pear que le Chambre jo meiteait d'aider les minis.tors d'user de le permveiun de Son Ex.ol.lowes.Tout memisnie de le Chambr+ cuin- prondrat peifaitement que les mini-tres qu'il ovait toujours Érrteiment oprosés n'a.Onient ou reenurs § lui que ste ded circ nee onves extrêmes.be Clanbre duit nus ~avur qu'il 60 \u2018oi surnil jac std joseibl- de 0¢ denuier, saree dure de telling circ: ng.tances.Bool 616 porté b oir ain i.ce n'etait qu'u® veitu des vireon-inaces dans lac quelles ve tren0e le Cha sire aprés ner gunrée orevslers à le rreberche d'un gouser noment fort.[latitude des deux sertivre Jo la province Puce onvrre l'auties ne j-0u- vait changvf mème jar une douzaine sJ4 di-valutione.Îr0 ministres nsn'ent nborlé © to questions Avec franchie, #4 en hou-me signes de leur position.Et il était sati- ait de le merid-aovec lsquelie on lui avai tait dre wuceriern., et nue les membre de ln car che va devoient #9 ie na) 1.\u201cJena-vhe ve La duois de r.:gler i 6 Jfficu t -exi ten neiv-!- lement, vide Hie 81 RMX CONMINNILY tee cord s- dis pro.Les minat © asn'entalo dé be question à re point de vue, et iles: nuit que le Chambre compreedrait §u'il wy mia t ni secret ni intrigu: dere ln mache d-e ne'gociations.Elies avaieul eu lieu au grand jour M.Rarkin exprime 0 peu de mote sa patine faction des exposés qui vens ent d'être fuite ot il dit que personne ne pousait se réjunir pire que lui de voir es négociations eon.duites dans un esprit Je desiuléiessement et de patriotisme.La Chuwbre s'ajourna à quatre Leures.a us rembisient slurs vouiair per- FEUILLETON.EDWARD BLACKFORD, oer les ténébres que su lanterne ne pou.vail dissiper.Cependant il ne voya.t que der tioncs d\u2019aibies qui, éclairés sub teen per cette faible lumière, Edward avec timidité.-\u2014Dui, et que viens-tu faire ici ?\u2014Je ctoyuie vous avoir entendu à ceux qui défendent la cause de la monarchie *.\u2026.Cependant je ne enis pes assez éguiste pour souhaite, que ce tame simple, mais élégant.Tous ere trails exprimaient un agréable mélange de bienveillance et de fermeté, de Qu la Maledicion d'une folle.MPISODE DE L'HISTOIRE D'ANGLETERRE DU EViiC SIÈCLE.CHAPITRE PREMIE .Dans la parti méridionale da l\u2019Angleterre, el au centre d'une épaise fu- Têl qui ne prolongenit presque jusqu\u2019à lu côte, existait encore, du temps de Cromwell, le château de Thornfield, dont on ne voit plus aujourd'hui que len ruines.Là, par une nuit eombre et orageuse, et dans une chambre éclairée seulement par la faible lueur d\u2019une lampe, &1ait assis devant une lable na jeune homme de (treize à quatorze ans.Il ait ue justan-corps vert, brodé cn ae son beret, de même coulear, et orné d'une grande plume de héroo, btait placé aur un côté de on tête, ut Jaissait échapper une bella chevelure dloade qui Bvttait eur ses épaules.Son front, blanc ei par, ses yeux bleus, sure raontée de sourcils bien arqués, don- aient à ma Égura, brillante de santé, timidité e.de conrage.Il avait de- vaut lui un lives ouvert ; tnnis sea yeux, tournés d'un nuire côté, annon- Çaient que von esprit élit occupé de toute autre chose que de l'étude.Dans lu même chambre se promenait à pas lente un homme d\u2019une trea- taine d'années, pâle et entièrement habillé de noir.Swuvent il s'arrétait de vant le jeune homme ; comme lui, il était vilencieux et pensifs Monsieur Simpeon, dit l\u2019enfant, en interrompant le premier ce long silence, mon oncle tarde bien à rentrer.Je voudrain savoir s\u2019il à réussi duns son entreprise.\u2014Dans quelle entreprise, Fdward ?Mon Dieu, je n'en vais rien ; mais ce que je sais, c'est que mon oncle ne passerait pas ainsi ln nuit dehors sans un motif important.\u2014Vous élcs un enfant, Edward.\u2014Oui, mais je ne le serai pas tou jours.D'ailleurs, eo me quittant, mon vaele m'as assuré qu\u2019il m'informerait de tout b son retour.J'aientendu dire u°it avait reçu aujourd'hui des lettres continent, dans lesquelles on luifait eapéra: le prochais retour de roi.Ah ! beau jour n'arrive que lorsque j'aurai ceint l'épée.Plus tard, il ne manquera certainement pas d'occasions où je pourrai me signaler, \u2014Vons aimes dune bien votre monarque ?\u2014Mon père eet mort pour lui, comment pourraisje ne pre l\u2019aimer ?* Resie toujours fidèle au souverain légitime, m'a dit ma mère, en me faisant ses derniers adieux aur son lit de mort ; le rétablissement des Stuart sur le trône d'Angleterre peut seul ramener dans le pays In religion de nas an- céires,.\u2018* Mais, chut ! je crois avoir entendu le voix de mon oncle.\u2014( st le bruit du vent de la forêt, Non, non, c'es! bien la voix de mon oncle ; je cours A sa rencontre.\u201d Et, n\u2019écoutant plusaon précepteur, car telle était la qualité de M.Simpson, le jeune homme se précipita hore de la chambre, sortit du chittean, ct traveran, on conrant, la plaine qui le séparait de la forêt.Simpzon suivit de près son 6lève, et l'eut bientôt rejoint, An même instant un homme eortit de derrière ua buisson.m'appeler, \u2014\"Tu t'est trompé, Mon enfant, mois pourquoi n'es-tu pasencure couché à\u201d M.Simpson répondit ponr Ini.« Sir Heary, dit-il voire neuven m'a assuré qu'il oi serait impossible de | durtnir tant que vous seriez-dehore, el il n'a demandé le permission d'étudier jusqu'à votre retour pour se die traire de s06 ennui.\u2014Bien, bien, Edward ; qnisque te voilà avec moi, tu peux y rester ; aie seulement moin de mettre un frein à te ; langue, jusqn\u2019h ce que tu soie de nouveau enfermé entre les quatre morail- les de 1m chambre.\u2014Les voilà qui ar vivent.* Un chariot, convert d'une grosse toile noire, et atielé de deux chevaux, s'avangait lentement duns la direc i a du château.Deux hommes armés \u2018sc compagnaient ; Pun marchait À côté des chevaux, l'autre ee tenait À nne centaine de pas en avant, ef porlait À la main une lanterne sourde, dent il dirigeait de temps en tempe la lumière vers les buissons qui ient le chee min.parsinsaient n'éluncer lors de l'ubscu- tité qui les entourait, et il n\u2019entendait que le sifflement du vent qui agitait de teinpe en temps les bronches tes plne hautes, el produisait dans le lointain des sons mystérieus, scinblables A des gémimennats, Edward suivit son oncle dans la à rit.Quand sir Henry ful arrive près de home qui ponait ia lanterne, il lui dut : * Vous urrivez Lien tard, Taibot?\u201d \u2014C'est vrai, sir Henry ; mais si nous arrivons tard, c'est que: je suis un vieux soldat, et que je ne voulais pus 1n'exposer A 17 uver des inportuns seg mon chemin.D'ailleure, voire intention \u2018es tail pas que J+ lisse une marche forcée, wisgue Fous m'avez recommandez de aire le batieur df'entinde.\u2014Vous avez raison, mon vieux brave.Ne sais je pas que vous êtes un rusé renard dans une ermbuscade, et nn lion terrible dans 1.8 combat ?.Maisvons n'avez pas en d'alufrne cette nuit ?VEsprit nuit ne s'est pus préventé à\u2019 vous ?veus n'avez rien @itends muy.tmarer dans le taillis ?Di o\u2019arvêtait souvent pour Écouter, et \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 x franco-Ganndiqu.tetes SES ST.JEAN, 28 JUIN 1864.A AC TRA.SES A SS Correspondance Partiouliore: Québec, 21 juin.Vus lectenrs ant appris par votre dé- pets d'hier qu'on avait offert à l\u2019Hon.1.Brown un siége sur lea banqueties ministérielles à côté des très chréliens et très-catholiques les Hous.MM.Lanokvim et Cuarais.M.Brown a le droit d'avoir uveo lui trois de ces infd- mes grils jusqu'anjourd'hui la terreur de ces hommes à bons principes qu\u2019on appelle les défenseurs nés de notre te- ligion : oui, Gearge Brown, ce monstre de George Brown qu'un dénongait en core «dimanche dernier duns la division électorale comme le plas mortel ennemi de notre religion et de nos ins:itu- tions est l'homme de sir Elienne Teché et de l'hon.M.Cartier.Dimanche prochain le mot d'ordre sera donné de ne rien dire contre M.Brown.À peine ce phéuomène élait-il annoncé par le ministère actuel que M.Brown était félicité ler par M.Joseph Dufresne député de Montcalm ; 2e.par M.Chapais.La chambre d\u2019assemblée n'a pu tenir au spectacle d'une aussi tonchan- te scène et un éclat de rire o'échappat des députés des deux côtés de chambre.M.Brown semblait avoir honte de tant de servilisine de la part des représentants de Montcaln et Kamouraska.Que M.Brown aecepie on n'acrepte pus à partager le pouvoir avee MM.\u2018l'aché et Cartier il en résul- (ii faut admeitre qu'on à grandement! tera toujours un erseignement utile.Le critne qu\u2019on a fait au parti libéral dans le Bas-Canada d\u2019avoir pour allié le parti grit ou libéral du Haut-Cana-' da n'était point fondé sur les dangers qu\u2019on exprimait.Tlest dune prouvé encore une fois qu\u2019on à exploité les préjugés religieux an profit Pan parti politique qui est prêt à tout faire, À tout sacrifier dans le but unique de garder le pouvoir ; car à quelle condition M.Brown juindra-t-il le ministère | actuel, qu\u2019a-t-il répondu à ceux qui l'ont approché ?se méfiant de scsen- nemis il a pusé pour première condition que leu négociations échouant il ne voulait pas qu\u2019il fut dit qu'il était prêt à faire abandon de ses principes politiques, qu'il tenait avant tout à la représentution basée sur la population.C'est le règlement de cetle iinportante uestion que M.Brown veut résoudre dans son sens soit av moyen de l\u2019union fédérale de toutes les Provinces Britanniques, soit au moyen d'une union fédérale du Haut et du Bas-Ca- nada, car dans l'un ou l'autre cas le principe de la représentation serait ac- cde conformement aux idées de M.bien reproduire mes remarques À ce Une Brown.L'union fédérale du Haut «1 du Bas-Canada donnerait à l\u2019une et à l\u2019autre des deux sections de la Provin-'chercheurs d'or.\u2018Tout n\u2019a élé qu\u2019une; +4 décision ce une Législature distincie ©1 séparée réprésentée suivant le chiffre de ra population, chaque province en ce qui cuncerne res intérêts locaux, serait rée gie par ea propre législature.Un sénat composé d\u2019un nombre égale de représentants du Haut et du Ias-Canada rè- £lrra®t les intéréis communs, savoir le commeree, la finance, la navigation et l'impôt.Comme l'union fédérale des Canadus svrait trop avantageux aux canacdiens-francais qui conserveraient par là toute leur influence il est probable qu'on adoptera l\u2019union féd\u2018rale de toutes les Provinces pour se débarrasser de l'influence Franco-Catadienne, car alors dans le sénat nous n\u2019aurons qu\u2019un nombre égal l'Isle du prince Ed Le pensée de Lord Durh ) \u2018areantigsement politique.Alors un se Mmoquera de nos plain\u2018es, Dons eeruns dans une impuiseance complète.bre.Il est penib que nous préparent les ennemie de tout pendant ceo enuemis ve pruclassent uudacieusement depuis bien des an- néce comme les défenseurs de notre Taché, les Langevin et les Chapais.Il est à espérer, dans l'intérét du Bnx- Canada, que les négociations avec M.Brown seront infruetueuses, si ces négociations nous amènent à dimiauer notre influence politique au moyen de Panion fédérale des Provinces Brian: \u2018niques du Nord.Dans tous les cas le {temps est arrive où le peuple senra connaitre ses véritables amis.Jamais lune élection générale ne viendra plus À propos pour le Sas Canada.Le mas «que des hypocrites est tombé ; »ils ne {réussissent point dans la trahison des \u201cintérêts du Bas Canada qu\u2019ils conterm un meilleur sort à un pæuple loyal, dévoué et fidèlement atlaché @ sa patio.nalité et à la foi de ses pères.LES MINES DE LA CHAUDIÈRE, D'après les meilleurs renseiguements rexugéré leu ricliesses des mines de la Chaudière.Nous avons le rapport des pécalateurs qui sont intéressés à ven- die leurs claims, tout est Lenu et bien, (mais le pauvre (ravailleur nous dunoe| jun tout autre rapport et nons dil qu'un sur 50sera payé du fruit de ses tra vaux, Je enus que notre ami, le dépu- \u2018té de St Jean, à bien fait de donner publicité à sa lettre ; il publiera dans quelques jours des certificats à l\u2019appui de nes avancés.J'avais été mal ren scigné dans les nouvelles que je vous javais données \u2014je leDais d'un spéculs- lleur ces renseigneinents et j'élais pour \u2018les rectifier quand a été publiée la let \u2018tre de M.Bourassa.En soimimne les mines de la Chaudière ne peuvens nullement indemniser celui qui les exploite.D'ailleurs les spéculateurs mettent des ent:aves propres à décourager les \u201cmineurs.Voyant qu\u2019on ne trouve poiat (d'or en quantité sntfi
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.