Le Franco-canadien, 11 février 1868, mardi 11 février 1868
[" Pre d'Bbonnement ; Deux piastres par An PAYABLE D'AVANCE.Tout semestre commencé se paie en entier, Ponr les Etate-Unis, les frais ce poste étant obligatoires jusqu'à le rontière, les abonnés aurout à payer deux piastres et demi en monuaies «du Canada ou l'équivaleut en mon- uaies des Etate-Uuis.PARAIT LE Mardi et lc Vendredi.EE EE St.Jean d'Iborville, B.C.Mardi 11 Février 1868, Vol.VIII.SN ae et TIT RFVUR ÉTRANGÈRE.(EXTRAITS DIVERS.) I EE Etats-Unis.* Il est évident que les Etats-Unis sont au fort de le erise gouvernementale et que le dénouement approche.La position de M.Jolinton devient de plus en plus critique, son cabinet est désorganisé, Stanton et Grant font cause communs avec ses ennemis, le comité des Quinze prépare un nouveau projet de mise en accusation, et des accusations sans nombre s'amoncèlent sur en tête.Quelle décision prendra-t-il maintenant ?On connalt sa fermeté pousrée quelquefois jusqu'à l'entêtement ; on sait aussi que le Congrès ne peut s'arrêter sur la pente où il s'est engagé.Cetto pente est celle de la révolution de l\u2019usurpation, mais elle dois aboutir au triomphe de ia faction radicale, elle doit, suivant l'expression des radicaux.consacrer toutes lus victoires retaportées et tous les progres ace coinplie depuis septans.Dieu garde les nations de pareile progrès, si par progrès il faut entendre le triomphe de In barbarie sur la civilisation, in suprématie de l'ignorance sur l'intelligence, la victuire du a force bru tale sur le droit.Nous en sommes fachés ponr M.Johnson et pour le général Grant ; mais nous devons dire que la correspondunce qu'ils ont échangée, au sujet de la réinstallation de M.+ Stanton, ne fait honneur ni à l\u2019un ni à l'au- _ tre.Enoutre qu\u2019elleest peu parlementaire, i elle montre qu'ils ont eu l'un et l'autre re- | cours à de merquines intrigues pour arriver ! i { .* \"i un but qui devait être de part et d'autre Eautement avoué.Cependant le rôle joué par le générel Grant dana cette affaire à été empreint d\u2019une duplicité caleulée qui est peu en rapport avec les traditions militaires en honneur dans tous les pays civilisée.Les conventions du Sud deviennent de plus en plus turbulentes, et il ne se passe pas de Jour que quelqu'une d'elles ne donne le eputincie de querque scandaie.A IU: mond, mardi, le 4, deux membres de la convention de lu Virginie o\u2019étant é-hauff-soutre mesure dans un d-bat, se sont levés de leurs sièges, se sont dirigés vers la jorte pour se houspiller daus le vestibule.Le combat n\u2019a été prévenu que par la présence d'esprit du Sergent d\u2018Armes, qui n fermé les purtes, et les à empêchiée de sortir, A Atlanta, en Géorgie, M.C.C.Richardson, délégué de couleur du radicalieme lo plus pur, après la convention constitutions nelle,n été blessé dungerausement d'un coup de pistolet tiré par un politicien de la ville, uppartenant comme lui au parti radical extrême.A Savannah a eu lieu aussi une échauffourée où les nègres ont joué le principal rôle.Pendant un mecting de gens de cou-| leurs, tenu dans une église africaine à prod'une élacti icipal igre (a pageur à résisté à fa pote qi OI var \\ ?i ! oul rar rèter, Il s'en est suivi une môlée générale, dune laquelle il y A eu nombre de coups de istolet de tirés Des renforts sont arrivés à à police, et les meneurs ont été arrêtés.Le lieutenant Bell a été gricvement blessé à la jambe, et le lieutenant Howard à été jeté à bas de son chetal d'un coup de brique.Plusieurs policemen et quatre nu cing nègres ont été biessée.La récey-tion du nouvesu ministre britan- tannique par Îe Président, qui devait avoir lieu le 4 avait aftire uo grand nombre | Jeuilleton dn Franco-Gavadien.nœuvrer son schooner, intervint aussitôt.\u2014Mon Dieu, M.De Ia Valle, voilà, si je vivement poursuivi par les croiseurs anglais, = à pris le parti de «e faire sauter en l'air plu- Eee * = ne me trompe, uns année fout entière que tôt que de se rendre.LÉONTA LA QUARTERONNE, PAR ALFRED IPAVELINE.V.\u2014Le Basar d'Enclaves : (eurre.) Craïgnant peut-être que l'observation piquante de son n«socié n'eût été relevée im- meédiatement par le visiteur, Weston, aussi | none n'avone ey l'honneur de vous voir iel.s Cependant vous vous portes à merveille, je le vois et l'en suis enchanté.Et les affaires sans doute vont toujours bien?= Ma foi, je n'ai guère à me plaindre, répondit le juune homme.J'ai pu faire rentrer sans encombre à ln Havane plusieurs bone \u2014=Dianire ! vons avez eu là une fameuse perte ! exclamn Weston.Que voules-vous?Le commerce a des chances mauvaises comme il en a de bonnes.lleurewsement celles-ci sont faites pour dédommager de celles-là.Et mainteaant.\u2026 \u2014Vous déslies voir notre quarieronse, \"mime temps que j'apprécie ces manifesta- Pa Fe Hr | ig \u2014\u2014 anatien F.G.MARCHAND, REDACTEUR-PROPRIETAIRE.de eurieux à In Maison Blanche, A Washington.Mais pur une cause inexpliquée, M.Thornton n'a pas puru, et l'on pense fue la réception n'aura lieu que vendredi, e 7.Prusse.Le ministre de in guerre prussien vient de s'adresser à tous les officiers en disponibilité des Etats de la Thuringe pour leur demander s'il pouvait compter sur eux dans le cas d\u2019une guerre entre l'Allemagne et un voisin quelconque, et s'ils consentiraient à prendre du service dans l'armée cunfédérée.Ceux de ces officiers qui ont servi en Autriche ont donné une réponse affirmative, mais À condition, ajoute le Bulletin International, qu'ils ne fusscat pas obliges de marcher contre l'Autriche.Guillaume ler, réjondant A une adresse que lui présentaient les catholiques de la province de Dantzig, s\u2019est exprimé en termes bienveillante à l'égard de la parauté, dont l'indépendance lui paraît être une des conditions de la tranquillité publique.Dans cette délicate question, tous les mots ont leur valeur ; l'expérience l'a prouvé.Nous avons vu le vote du 4 décembre em- prunier une portée considérable à la deflai- tion du mot \u201c Rome,\u201d faite à la tribune par va ministre, et précisée par deux députés.Guillaume Ier a prononeé les mots de 4 puisennce temporelle.\u201d Après cette déclaration, et jusqu'à preuve du contraire, où ne peut ranger le roi de Prusse parmi ceux gui eonridèrent le pouvoir temporel comme n'étant pas indispensable à l'indépendance de la papauté.l\u2019rotestant, allié de l'Italie, on peut se demander, cependant, quel sens exact Guillaume Ier Attache À ces mote: * l\u2019uis- sance temporelle.\u201d Quoi qu'il en soit, il est curieux d'observer cette première intervention d'un souverain pru«sion dans la question romaine.Qu'on nous pardonne une comparaison familière, le roi de Prusso semble faire une répétition du rôle qu'il jouera bientôt peut être comme empereur d'Àliemngne.Autriche.Suivant la Nouvelle Presse libre, le gouvernement ci-leitbanien serait aur lo point Ce présenter à la diète un projet de loi électorale, instituant les élections directes pour la charobre des députés.On sait que le mécanisme electoral, si compliqué et si peu conforme à l\u2019eaprit cunstitutionel qui fonctionne encore en Autriche, à été l'ubjet des réclamations les plus légitimes de l'opivion libérale.Le Tugblatt da Vienne assure que le gouvernement autrichien à informé ses agents à l'étranger de l'inauguration du régime parlementaire en Autriche.F1 se scralt prononcé énergiquement, à cette occasion, en fuveur de | la puix et pour t\u2026.stricte neutralité, La Gazette Qffcislle de Vienne publie la: 10118 FuITAUTS OM TEE purets Bn ew Eat adresser au ministre de l'intérieur : Mon cher docteur Giskra, Après que les restos mortels de mon frère infortuné, feu l\u2019empereur Maxirailien, dont le souvenir est ineffaçable, ont enfin (trouvé le repos dan: le tombeau de mes ancêtres, il est doux pour mon cœur de songer à ia sympathie profonds et vive que l'arrivée du corps eur le sol natal et son inhumation se- | lennelle ont fait paraites de toutes parts.Es tions touchsntes du deuil général et que j'y =~Oui, car jo suis fort curieux de m'aseu- rer.Si elle répond A en réputation, ajouta Parker.Vaus verrez.Donnuz-vous la peine de me suivre.Comme il aclievait ces mote, les deux négriers, Parker, précédé de WVeston et M.De la Vallée, traversarent la cour et se dicigd- rent vers la partie de lour demeure ob l'exhibition de Léonta venait d'avoir lieu.Vila Dans 1 Hotel de Saint-Louis.Après avoir monté un large per.on et traversé un vestibule orné de Marbre et de rtuc, Îls tournèrent à gauche, ot Darker fit jouer le panneau duré d'une porte.\u2014Entres.je vous prie, M.De la Vallée, dit-il en se retirant courtoisement d'un pas en arrière.Le feune homme entra dane une espèce d'aotichambre, meublée nvec une simplicité qui semblait enlculée pour faire d'autant mieux ressortir, par l'effet du contraste, lu splendeur et la romptuosité du enlon où nous avone déjà introduit nos lecteurs, et que lea négriers avnient évidemment choisi à dessein pour l\u2019exhibition de la quaiteronne, comme un cendre plus digne de Ia marchandise qu'ils voulaient faire valoir, et plus propre à le faire paruitre danv tout son éclat.De cette antichambre, tes matires de lu maison introduisirent M.De la Vailée dans le salon où ve trouvaient les deux négresses préparées À la garde de Léonta et destinies lui rervie provisoirement de femmes ds découvre tant de preuves de la piété enraci- | me la France.Les événements qui se sont née dans le cour de mes sujets, et de leur at- | passés depuis, en Allemagne, sont venus con- tachement sincère à ma maison, je vous, firmer celte opinion, mais ils ont été plulôt charge d'exprimer, tant en mon nom qu'au nom de ma famille, mes plus vifs remerci- ments & ln municipalité de Triests, ainsi qu'aux habitants de cette ville et à ceux de Vienne.Vienne, 21 janvier 1868.Signé : François-JoskrH.Bcalie.Les correspondances italiennes annoncent l'entrée triomphale du duc et de la duchesse d'Aoste duns l'ancienne capitale da royaume de Naples.11 y avait cent carosses à la suite de la voiture royale; des drapeaux, des bouquets, des cris, rien n\u2019y manquait: Naples à ln spécislité de ces ovations.Depuis Luit ans, elle en a fait aux princes, aux fonctionnaires, aux généraux ; elle en a fait surtout A Garibaldi.Une partie de la population napolitaine à évidemment un goût prononcé pour les manifestations enthou- viastes.Les mêmes correspondances se (nisent prudemment sur l'état des esprits dane l\u2019ancien royaume.L'enthousiasme ne sort pas de la ville, ou plutôt d'un quartier de lu ville ; au-delà, l'irritation, le découragement, la malveillance le remplacent.Jamais, depuis l'annexion, la fusion ne s'est opérée complètement.Les mesures de répression ont pu faire parfois le silence.Les impôts ne sont plus perçus ; les recrues se cachent pour éviter le service, et les anciens partis o'agitent presque ouvertement.Le duc d'Aoste a été envoyé à Naples, un peu pour combattre ces idées dangereu«es, beauconp pour les masquer.La réception triomphale est un premier voile jeté eur la situation.Le duc va passer deux mois à Naples; il donnera des fêtes ; il fern quel- qques promenades dans les rues ; où y vbliera les noms des invités, \u2014non ceux das personnes présentes, ce qui est bien différente ;\u2014 on enr/gistresra les bravos, les Lou-juets et les oriflummes, Puis il partira, et les jours raux «ificiels et les correspondances officieu- \u2018sca annonceront que fout est pour le mieux.M.Rattazzi à quitté son banc à la chan- | O bre des deputés ; il s'est délidérément avais À gauche, au premier bane, au milieu du groupe de la permanente.Les députés de l'opposition continuent à arriver à Florence, grâce aux sollicitations des journaux et aussi à celles de leurs collègues.À jeter un coup d'œil sur les forces de la droite et de la gauche, on voit aussitôt que les furces s'équilibrent.France.On avait annoncé la publication d'un travail de l'empereur sur le projet de loi mili- taire.Cet opuscule, sorti des presses de l'imprimerie impériale, contient seize pages grand in-So- romain brad amont laanant à délibérations du sénat re termine par fea de\u201d, clarations suivantes, relutives au caractère de cette loi et au but que le gouvernement s'i- tait proposé : \u201c Nous devons dire, en terminant.que si: Ia lui eue l'organisation militaire a été pré- ventéo aux grands corps de l'Etat, ce n'est pas parce que le gouvernement craignait u guerre immédiate, wais parce qu'il uvait se ti, par l'expérience des campagnes de Cri- L'apprécintion raisonnée des dispositions, prouve d sll ne, res n- blessent borriblement.\u201d une occasion que la caure de la présentation de la loi.Car, il faut bien le dire, sans la guerre d'Allemagne de 1866, rans cet éclatant avertissemeat, il est douteux que l'opinion publique efit admis une loi dant ceux-là seuls qui sont respousables de la sécurité et de l'honneur du paye comprenaient la nécessité et l\u2019importanen.\u201d On lit dans la Patrie : « Le midistre de l'intérieur à adressé aux préfets la circulaire suivante, dout uous trouvons le texte duns l'Indépendance belge ; « Monsieur le préfet, « Le gouvernement a souvent affirmé, soit avant, soit pendant la discussion de la loi sur l'armée, qu\u2019il désirait la paix et que tous ses efforts tendraient à la maintenir.« Il ne saurait avoir deux langages puie- qu\u2019il n'a pas deux politiques.Il «st done essentiel que les journaux qui nous défendent n'accréditent | as d'alarmes, et ne propagent point certaines inquiétudes.* La polémique soulerée par la loi militaire a pu subir éertains entraînements, mais elle doit plus que jamais se concilier avec le maintien de ces dispositions pacifiques que l'empereur et ses ministres ont maintes fuis affirmées.\u201c Je vous prie, monsieur le préfet, de veiller avec scin à ce que les journaux qui nous soutiennent ne s'écartent point, dans leur discussion, des déclarations faites pur le gouvernement.Rien n'alarme comme la contradiction ; tien ne rassure et ne fortifie comme l'unité du langage et de Ia direction.\u201d \u2014\u2014 VARIÉTÉS.\u2014Ta bontads suivante, dit In Situation, circulnit ces jours derniers au Palais Bourbon, dans la salle des l\u2019as-l'erdue.Nous ne nommerona pas Je député auquel il est fait allusion.C'est au lecteur à deviner.Dialogue entre un député etla Nymphe Echo Si je te parle, écho, de toi serai je oui ?\u2014 ui.Comment m'a t-on trouvé dans l'emploi de Solon ?-\u2014 Long.Comment done voulait-on que fussent mes discours ?\u2014Courts.Le Siècle pourtant dit que je fus éloquent.\u2014Quand ?Que dit-on de l'argent que l'on me fait toucher ?\u2014Cher.Penses-tu que je sois regretté du vu'gai- re?\u2014Guère.Renaltrai-je de l'urne, ainsi que le plé- nix ?\u2014Nix.\u2014On sait qu'aux bals de I'[10te)-de-Ville la société est quelque peu mêlée.On y rencontre des gens de toutes les classes, co qui u reste, dit M.Delrieux dans la Sia en faveur du libéralisme de M.Au dernier bal, la comtesse de C.voit s'avancer un gilet en cœur qui lui demande la faveur d\u2019un quadrille.tuation ALi TEE.Prix des Annonces Six lignes, première insertion 69 Chaque insertion subséquente 13 Dix lignes, première insertion 67 Chaque insertion subséquente 17 Au-dessus de dix lig.par lig.7 Chagneinsertion sub.parlig.3 Toutes lettres d* affaires, cessmr - nications et correspondances duiven être adressées franc de portan pres priétaire du Journal.No.71 === eréter Ia formation d'une armée régulière, en grande partie commandée par den cffi- tiers européens, notamment par des officiers espagnols.Et l'empereur du Maroc n'entend pas se contenter de ostte armée.Il a en même temps décrété one réserve dont furont partie tous les Marocsine, depuis l'âge de dix-Luit ans jusqu'à celui de cisquants aus.PROCÉDÉS PARLEMENTAIRES.CONSEIL LÉGISLATIF.Séance du 7.Lecture des pétitions présentées par Jos colons de I$rome, Berthier, demandant du délai pour payer les arrerages dûs par eux à la Couronne.De la municipalité de Carleton, Bonaveature, demandant du secours pour ourrir un chemin à travers la montagne de Tracadie.Ilest présenté un message de la Chambre d'Assemblée demandant la concurrence des deux Chambres pour faciliter le partage de la succession de feu Joba Coffin.Premitre lecture.Sur motion de 1'Hon.M Beaubien, lo bill pour remplacer l'Orateur du conseil Législatif.dans certaine cas, est lu pour la troisième fois et passé.Et le conseil s'ajourne à 3h.et demie.ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.Séance du 7.En réponse à M.Simard, M.Dunkin dit qu'au commencement de la semaine prochaine, la Chambre saura le jour auquel il lui présentera l'état des finances, il ajouta qu'il a entre les maine une liste des divers paiements faits à Ottawa depuis le 3 décom- bre dernier, au compte de la Proviace de Québec.L'organisation de ser départements l'a empêché de présenter plus tôtee rapport.Il croit qu\u2019il eera probablement moins favorable qu'on devrait y nitendre.Les délnis apportésh l'expédition des affaires à Ottawa, ont été la cause de ceux que l'on ressent dans la Législature de Québec.M.Chauveau dit que la session de Québec se prolongera encore durant deux à trois semaines.La chambre, assemblée en comité pour délibérer sur l'acte des fonds communs, rapporte progrès.Le bill destiné À annexer une partie de la Seigneurie Bélair à la paroisse de St Ambroise est adopté en comité.Les bille suivants eubissent leur seconde lecture : l\u2019our l'incorporation des compagnies de communs, autrement que par un acte du parlement.M.Benoit demands si c'est l'intention du gouvernement d'appointer un in Pilules Végétales de Bristol ENDUITES DE SUCRE, Le grand remède pour les maux de puumons, d'estomac et d\u2019entrail'es, Miacs dana dea fioles de verre et garanties propres à être conservées dans tous les climate, Ces Pilules sont expressement rées tr opérer en harmonie avec la SAT SEA FILLE de BRISTOL, ce grand Purificatene du Sang dans lea Maladies résultant d'humeurn dépravées et (le rang impur.Nous l\u2019influence de cox dens GRANDS HEMÈDES, les Maladian jusque-là considérées comme entièrement incurables, disparaissent romplement et pote manemment.Dans les Maladies suivantes , ces Pilules sont le Remése le plus sûr, le plus prompt et le meilleur qui ait été et «laut être encore appliqué à la dyspapsi ou ine dig: ation, les maux de poumous, la coustipa= tion, les maux de tête, l\u2019hydropisie et les piles.Dapuie plusieurs annbes, mn Biluice ont êt employées dans la pratique quotidienne, tous jours avec les meilleurs réaultats, et c\u2019est avec à plus grande confiance qu\u2019elles sont recommandées aux patients, Elles sont com avec les Extraits Végétaux et Baumes ise plus coûteux et les plus purs, et dont il n'y en a de trés-peu employés dans les Médecines ordinaie res, à cause de leur coût élevé ; cette combie naison de rares propriétés inédecinales est telle que dans los maladies longue et difficiles, où les autres Médecines ont complètement failli, ces Pilulen extraordinaires ont opêré des guérie sons complètes, Seulement 25 Centins ls Flole.À veudre par 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