La tribune, 27 mai 1987, Cahier 1
[" W (Laserphoto PC) Accompagné du premier ministre Robert Bourassa, le président de Ja France, François Mitterrand, foulait le sol de Percé, en Gaspésie, hier, dans le cadre de sa visite de cinq jours au Canada Mitterrand évoque les liens \"directs et privilégiés\" avec le Québec R 1 4 À la CSCS Le poste de Desruisseaux remis en jeu par Michel RONDEAU ¦ SHERBROOKE \u2014 Le poste du directeur général de la Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) a encore été remis en question hier soir alors que les commissaires devaient se prononcer sur une proposition de M.Michel El-lyson selon laquelle on offrait un poste de conseiller cadre à M.Bernard Desruisseaux.La décision n'était toutefois pas arrêtée à minuit, alors que l'assemblée avait commencé à 20 heures et qu elle s'était transformée en huis clos vers 2lh30 Selon la proposition de M.El-lyson.on offrait un poste de conseiller cadre au directeur général à compter du 27 mai 1987, jusqu'au moment de la nomination d'un nouveau directeur général, qui.lui.utiliserait les services de M.Desruisseaux dans une affectation où il serait jugé utile Avant le huis clos, des commissaires se sont déchirés entre eux.M.Jean-Robert Langlois a estimé inacceptable la procédurite à laquelle se livrait le conseil, bâillonnant ainsi, disait-il.ceux des commissaires qui auraient voulu être entendus.Il a qualifié d'odieux les \"contournements, peut-être légaux.mais tout à fait inacceptables\" qui ponctuaient l'assemblée, où, finalement le rapport du directeur général n'avait même pas été analysé avant que M.Ellvson ne fasse sa proposition.M.Langlois a critiqué de plus l'attitude du président Demers, qui.bien que nommé pour assister aux travaux de la table de l'analyse institutionnelle au sujet du mandat du directeur général, n'y a finalement pas assisté après l'a première rencontre.\"Est-ce le conseil qui mène ou est-ce le président?\u201d, a-t-il demandé.Denis Demers a expliqué qu'il a boudé les travaux du comité parce que l'animateur embauché par le directeur général était membre d'une firme à laquelle le conseil des commissaires avait refusé d'accorder un autre mandat dans le passé récent.A ce sujet, le directeur général a déclaré qu'il n'avait pas trouvé d'animateurs dans la région, de sorte qu\u2019il avait fait appel à celui de la firme montréalaise en question.faute de temps pour chercher davantage, car les travaux devaient commencer incessamment.Interrogé sur les raisons pour lesquelles il n'avait pas consulté le président sur l'embauche d'un animateur, compte tenu de cette difficulté.M.Desruisseaux a déclaré: \"Le comité était sous mon autorité.J'ai exercé mon autorité.On m a déjà reproché de ne pas l'exercer.\" AUJOURD'HUI I47e jour de l'année TEMPÉRATURE: VARIABLE: 0 \u2014 14 C LEVER SOLEIL: 6 h 01 COUCHER SOLEIL: 19 DEMAIN: VARIABLE h 34 Estrie-Beauce, Drummondville: quelques averses ou orages.Minimum de près de 8.Maximum de près de 22.Vents modérés par moments.Risque de précipitations en pourcentage: 70.jeudi: chaud et humide.CAHIER \"A\" Sherbrooke et régional.2 à 8 Carrières et professions.6 Québec.10 et 11 Canada.12 CAHIER \u201cB\" Forum.~.1 Éditorial.2 et 3 Vivre en \u201987.4, 5 et 7 De tout et de tous.6 et 8 CAHIER \"C'\u2019 Economie- 1\tà\t3 Petites annonces.4 à 9 Décès.10 Informations générales.11 et 12 CAHIER \u201cD\" Sports.1 à\t5 Arts et divertissements.6 et 7 International.8 L'Université de Sherbrooke très près de l'équilibre budgétaire 78e ANNÉE No 82 SHERBROOKE.MERCREDI 27 MAI 1987 Samedi-dimanche: 85 cents - semaine: 45 cents Livraison è domicile 52 65 pai semaine.Un éventuel centre pour malades du SIDA terrorise certains citoyens Martinville craint de devenir \"Sidaville\" Le curé Lucien^ Girard de Martinville et Mgr sur l'établissement d'un centre d'accueil pour Jean-Marie Fortier ont échangé quelques mots personnes atteintes du SIDA.Quelque 200 per-avant que ne débute l'assemblée d'information sonnes ont assisté à la réunion.i \u2018 (Pholo La Tribune par Claude Poulin) Le curé Lucien Girard de Martinville et Mg P' Vj®?* par Michel MORIN MARTINVILLE - Des enfants terrorisés, des investisseurs qui iront s\u2019installer ailleurs, une réduction de la valeur des propriétés, des citoyens taxés de demeurer à \u201cSIDAville\u201d, voilà autant de motifs invoqués par une partie de la population de Martinville pour refuser l\u2019implantation d\u2019un centre d\u2019accueil pour personnes atteintes de SIDA à la maison Ermitage St-Martin, propriété des Pères Mariannhili.Devant cet état de fait, les représentants du Centre des services sociaux (CSS) de l\u2019Estrie et ceux de l'administration municipale de Martinville ont décidé de se rencontrer plus tard cette semaine afin de convenir d une forme particulière de consultation populaire dans le but de statuer définitivement sur l'issue de ce dossier.Parce que si la population locale ne veut pas d'un centre d'accueil pour personnes atteintes du SIDA, le CSS et la communauté des Filles de la Charité du Sacré-Coeur \u2014 directement impliquée dans le dossier \u2014 n'ont pas l'intention d'insister outre mesure et abandonneront leur projet dans la municipalité de Martinville.Plus de 200 personnes ont pris part, hier soir, à l'assemblée de consultation tenue au sous-sol de l'église de Martinville.A vrai dire, les contribuables se sont déplacés massivement après avoir pris connaissance de l\u2019article publié à la une du quotidien La Tribune sur ce projet d'implantation d'un centre d'accueil chez eux Pour certains, il n\u2019est absolument pas question de permettre la réalisation de ce projet.Pas dans sa cour.Comme devait le mentionner un père de famille, le SIDA, c'est un peu comme les déchets nucléaires.\"Tout le monde reconnaît qu'il faut enfouir les déchets nucléaires, mais en autant que ce ne soit pas dans sa cour arrière\"\u2019, a-t-il dit.Avant que ne débute la période de questions des visiteurs, des re- présentants du monde de la santé ont longuement expliqué toutes les facettes de cette terrible maladie et ils ont invité les gens à pousser leurs réflexions au-delà des tabous qui persistent encore face au SIDA.Il a même été permis de savoir qu\u2019en Estrie, 15 cas ont été dépistés depuis 1982.Et depuis le début de 1987, les spécialistes ont dépisté trois autres cas de SIDA, ce qui a fait dire au Dr Raymond DuBerval du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke et membre du comité SIDA Québec, que le nombre de cas pourrait fort bien atteindre 6 ou 7 à la fin de l'année, dans la région.Outre ces statistiques, les spécialistes de la santé ont surtout tenu à rassurer les contribuables sur cette maladie qui.faut-il le préciser, suscite beaucoup de méfiance.Réactions Le maire Reginald Loignon de Martinville.municipalité située à quelque 30 kilomètres au sud-est de Sherbrooke, a mentionné que l'opposition manifestée lors de cette assemblée donnait un reflet passablement juste de la réaction de tous les contribuables face au projet.\"Est-il besoin maintenant de tenir un vote sur cette question.Toutefois, si c'est ce que les gens veulent, on va le faire.Il va rester à déterminer avec le CSS si ce sera par la voie d'un référendum ou par un vote libre\", de confier le maire Loignon.Présent à cette importante assemblée, l\u2019archevêque du diocèse de Sherbrooke, Mgr Jean-Marie Fortier, a laissé savoir que l\u2019Estrie avait besoin d'un tel centre d'accueil \u201cLes victimes du SIDA, ce sont nos lépreux à nous et ils ont besoin de compréhension et d\u2019attention.Le clergé est favorable à ce centre d'accueil, mais ce n\u2019est pas à moi de décider où il doit être établi J\u2019ai cependant l\u2019impression qu'une majorité de personnes est d'accord avec le projet parce que ceux qui ne parlent pas sont généralement en faveur du projet\u201d, de dire Mgr Fortier, tout en rendant hommage à la communauté des Filles de la Charité du Sacré-Coeur pour son implication.Turner excluera ceux qui ne suivent pas la ligne de parti ¦ OTTAWA (PC) - Le chef des libéraux fédéraux, M.John Turner, a laissé entendre, hier à Ottawa, qu\u2019il \u201cexcluera\u201d les députés ne suivant pas la ligne de pensée de son parti en ce qui concerne les questions de première importance.Il a toutefois précisé par la suite qu'une telle mesure ne concernerait pas la présence des éventuels récalcitrants au sein de la députation libérale mais seulement leur statut de critique politique dans le cabinet fantôme.M Turner faisait en particulier référence à la récente dissension de quatre de ses députés, qui ont décidé ce printemps d'appuyer une résolution néo-démocrate en faveur de la fin des essais de missiles Cruise au Canada.'Si la résolution sur les missiles avait été adoptée, ces quatre (députés) auraient été exclus' .a expliqué M.Turner au journaliste Peter Gzowski du réseau anglais de Radio-Canada.Tl est clair qu'on peut tolérer un désaccord occasionnel mais ça ne doit pas devenir une habitude \".a indiqué le leader libéral \"Si l'accord du lac Meech était survenu avant les essais de missiles Cruise, ceux-ci auraient été pris avec beaucoup plus de sérieux par notre caucus et ce type de dissension n aurait pas été toléré \", a-t-il ajouté.Depuis que Warren Allmand.de Montréal.John Nunziata et Charles Caccia.tous deux de Toronto, ainsi que Lloyd Axworthy, de Winnipeg, sont sortis des rangs libéraux le printemps dernier.M Don Johns- )ohn Turner ton a démissionné de son poste de critique des Affaires extérieures tandis que M David Berger était congédie de celui de critique scientifique.Les deux avaient manifesté leur opposition à l'accord de principe sur la constitution intervenu entre le premier ministre Brian Mulroney et ses homologues provinciaux lé 30 avril dernier au lac Meech M.Turner a précisé qu'il n\u2019était pas dur ' uniquement pour être dur\u201d, la question étant plutôt de concilier les notions de débat ouvert et la nécessité d'unité du caucus.Il n'a pas indiqué ce qu'il ferait si l'un de ses députés s'opposait à l'accord du lac Meech lorsque celui-ci sera présenté aux Communes mais il a expliqué que, sauf dans les cas de questions faisant appel à la conscience de chacun \u2014 comme l'avortement et la peine capitale \u2014 \u201cune fois que le caucus s'est entendu .je crois que le processus parlementaire fonctionne mieux s'il n'y a qu'une seule voix\" représentant chaque parti tour pi é par 27,000 ¦ TORONTO (PC) \u2014 Un travailleur de la construction, électrocuté lundi par 27,000 volts de courant, a donné à ses collègues un plus grand choc encore en revenant au travail pour chercher sa voiture quelques heures seulement après avoir été conduit à l'hôpital.Eduardo Cavaco.âgé de 38 ans.était a peine conscient lorsqu'on l a amené a 1 'hôpital apres que le chariot élévateur qu'il manipulait eût touché une ligne de suspension.provoquant une montée de flammes et l'explosion des deux roues avant du véhicule \"Je ne peux me souvenir de ce moment a indiqué M.Cavaco.Les seules choses dont je me souviens sont le feu et le sentiment de quelque chose traversant mon corps Je peux encore le sentir\", a-t-il expliqué.Lorsque l'ouvrier est venu chercher sa voiture, \"aucun de nous ne pouvait en croire ses yeux\", a déclaré M Sam Thompson, le chef de l'équipe.\"Je l ai pris et serré dans mes bras et je l'ai embrassé.Je ne peux décrire le plaisir que j'ai ressenti quand je l'ai vu\" a expliqué M Thompson Une porte-parole de l'hôpital, Mme Susan Keeler, a avancé l'hypothèse que la majeure partie de la charge électrique ait trappe le véhicule et évité M Cavaco.ou encore que le courant ait évité ses organes vitaux.Ce qui n'efface pas, a-t-elle cependant ajouté, le \"miracle\" de cet homme ayant évité de justesse une si grande charge électrique.Je suis une personne chanceuse\u201d.s'est contenté de sourire le principal intéressé. Kl LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MERCREDI 27 MAI 1987 Le gouvernement tient-il à résoudre les cas pénibles d'enfants maltraités?1 million nécessaire pour les enfants mal aimés par Pierre SAINT-JACQUES ¦SHERBROOKE - \u201cUn million de dollars permettrait de régler une bonne partie de la problématique de l'enfant mal aimé en Estrie.Avec un tel montant, on sait que l\u2019on pourrait supprimer la liste d'attente et même créer des programmes préventifs face à la famille et à l\u2019enfant.\u201d Questionné à savoir si la somme d'un million de dollars est la recet- te magique aux problèmes de la protection de la jeunesse en Estrie, M Jean Gélinas, le directeur de la protection de la jeunesse jusqu'au 5 juin, a ainsi exprimé son opinion Mais si le gouvernement décidait d'ouvrir sa bourse et de faire oeuvre de largesses, le plus important à travers ce don serait la volonté des élus en place de maintenir un système que le gouvernement a lui-même créé.Investir à la protection de la jeunesse ce n\u2019est pas alimenter un baril sans fond.En Estrie, les spécialistes du domaine connaissent leurs besoins et savent administrer.En fait, la grande question est de savoir si le gouvernement croit à la protection des enfants, à leurs droits à vivre et à se développer normalement.La table de concertation régionale tentera maintenant de rencontrer les députés de la région et de les sensibiliser aux problèmes.Elle ne prépare aucun coup d\u2019éclat, aucun coup de force.La situation telle que décrite dans le rapport parle plus que les manifestations à grand bruit.Il suffit de prendre quelques cas types en liste d'attente à la protection de la jeunesse au Centre des services sociaux de l\u2019Estrie.\u2014 Deux enfants âgés de 6 et 8 ans dont les parents sont divorcés.Le père ayant la garde légale vit en concubinage.Les enfants sont frappés régulièrement et privés de nourriture.Les enfants sont sales et dégagent souvent une odeur d\u2019urine.Ils sont privés de tout contact avec leur mère naturelle par interdit de leur père.Les enfants aimeraient aller vivre avec leur mère.\u2014 Bébé de cinq mois qui vit avec sa mère dans un camp où il n\u2019y a pas d'eau, ni électricité, ni toilette, ni cuisinière.Le camp n'est chauffé que par un petit poêle qui ne serait pas sécuritaire.La mère doit aller chez un voisin pour réchauffer les repas.Deux autres enfants vivent dans ce camp.\u2014 Enfant de 5 ans.frappé régulièrement (porte des marques au visage).L'enfant a une méfiance extreme de tout contact physique avec les autres, très agressif, souvent fatigué.Le père est très dur avec l'enfant, l\u2019enfant est souvent sale.Les parents refusent toute aide extérieure.\u2014 Enfant de 5 ans dont les parents sont divorcés Le père exerçant son droit de visite, il harcèle l'enfant, lui demandant de se déshabiller, lui touche au niveau des parties génitales.\u2014 Fille de 7 ans abusée sexuellement par son frère aîné.En plus, l'enfant a des ecchvmoses aux bras et aux cuisses.Elle est nerveuse, distraite en classe, vole des objets a besoin d'orthopédagogie.Si le gouvernement reste insensible à de telles descriptions, alors peut-être que le fameux choix de société est déjà fait.! Situation d'engorgement généralisé à la protection de la jeunesse en Estrie Interventions trop tardives dénoncées CUITI) RROmriT / ncî 1 a eitnation fl * rt Ar rrntr» nnf rmn A T Tnn nnl»*A «Alutînn p nr A i ?fl A /-li 1~111 net l'ûVOfTorotinn miîJTlH 011 1H lniirHpiir ÎUH t i nn ^ face à un système qu\u2019il a créé, si >ula Jean Gélinas, directeur de la protection de la jeunesse SHERBROOKE (psj) \u2014 \u201cLa situation d\u2019engorgement généralisé à la protection de la jeunesse en Estrie, non seulement lors de l\u2019évaluation des signalements mais encore à la prise en charge d\u2019un cas retenu en protection, provoque des délais néfastes pour les bénéficiaires qui obtiennent une intervention trop tardive.\u201d Ce cri d\u2019alarme que l\u2019on peut lire noir sur blanc dans un rapport alarmant et étoffé d\u2019une quinzaine de pages préparé par la table de concertation régionale de la protection de la jeunesse en Estrie trou-vera-t-il écho à l'Assemblée nationale?Pour Me Michel Quintal, coordonnateur de la table régionale à laquelle sont assis 13 intervenants de tous les secteurs touchant à la protection de la jeunesse, il n'y a pas 36 solutions: \u201cSeule une volonté politique de changement pourra apporter des remèdes.Si le gouvernement croit encore à cette loi qui avait été adoptée à l'unanimité, aux principes et aux droits qu elle sous-tend.si le gouvernement veut maintenir et favoriser la crédibilité on désire que la population continue à croire à la protection de la jeunesse et à assumer ses responsabilités en signalant les cas, il doit intervenir.\u201d Trois solutions, mais une seule.Il n\u2019y a que trois solutions mais une seule a de l'allure: \u2014 Investir l\u2019argent nécessaire.Pour l'Estrie, un montant additionnel d'environ un million de dollars permettrait non seulement d\u2019éteindre les feux mais de rebâtir tout en assurant aux réseaux social et ju-ciciaire un fonctionnement adéquat.Une autre solution serait de diminuer la clientèle de la protection et supprimer certains cas où la sécurité et le développement d\u2019un enfant sont compromis entraînant une réduction de clientèle et une réduction de travail.mais on devrait faire fi des principes et des droits.Comment pourrait-on expliquer que les enfants qu\u2019une société a reconnus durant 8 ans comme ayant des besoins de protection n\u2019en ont plus?\u2014 La dernière solution serait de laisser les choses telles qu\u2019elles sont.Les réseaux social et judiciaire rendraient des services de moins en moins adéquats.La population peu à peu cessera de croire aux objectifs de la loi, n\u2019assumera plus sa responsabilité de signaler ce qui va entraîner une baisse de la demande par conséquent le travail diminuera et tout va rentrer dans l'oeuvre.La protection de la jeunesse ne sera qu'une belle expression de vocabulaire totalement vide de sens.La table de concertation n\u2019exagérerait-elle pas un peu?Où est l\u2019exagération quand on constate une augmentation de 17 pour cent dans les signalements entre 1984 et 1986, à savoir de 700 à 820 cas?On note également une hausse de 88 pour cent des cas de mauvais traitements physiques ou abus sexuels, toujours pour la même période, à savoir de moins 122 à 222.Enfin il y a augmentation de la judiciarisation de 92 pour cent, toujours de 1984 à 1986, a savoir moins 227 à 436.C'est pas compliqué, ça prendrait un juge supplémentaire au Tribunal de la jeunesse.Quand les experts mettent les chiffres en mots, ça veut dire une judiciarisation croissante reliée à Faits divers \u2022 En liberté après un vol, il récidive \u2022 Cycliste de 23 ans blessé A peine remis en liberté pour un vol de même nature, un nomme dans la quarantaine a été appréhendé de nouveau, hier matin, rue Wellington sud au volant d'une voiture volée.Le suspect avait été repéré par un policier en civil qui a alerte le quartier général.Depuis sa période d'adolescence, l'individu a toujours eu un faible pour les voitures, même pour celle de son procureur qu\u2019il avait déjà pi- quée à une certaine époque.Il y a une dizaine de jours, il avait été arrêté dans le centre-ville au volant d'une voiture rapportée volée à Sherbrooke depuis au moins une semaine.Conduit au quartier général de la rue Marquette, l\u2019homme devait de nouveau être emmené devant un juge de la Cour des sessions de la paix.Du train où il est parti, le suspect risque de trouver l\u2019été long.Un cycliste a subi de multiples blessures dans un accident de la circulation survenu vers 11 heures du matin, hier, dans l\u2019intersection Alexandre et Bail.Il s\u2019agit de Paul Jolin, âgé de 23 ans, domicilié rue London, à Sherbrooke.Il a été transporté par ambulance au Centre hospitalier Hôtel-Dieu.On ne craint pas pour sa vie mais les témoins de la collision l'ont décrit comme amoché.Selon les détails obtenus, le conducteur d une camionnette de livraison aurait effectué un virage devant le cycliste, lui coupant ainsi le droit de passage.L'impact du cycliste contre la camionnette a été violent.wm \u2022 Triple arrestation dans des effractions Les patrouilleurs municipaux ont procède à l'arrestation de trois individus, dans la nuit de lundi à mardi, lors de deux affaires d\u2019effraction.Un peu avant minuit, rue Peel, un témoin a avisé la police que deux suspects venaient de pénétrer dans les locaux de l\u2019Institut de massage-réflexologique Bernardin, au 51 de la même rue.L'arrivée en douce des policiers s\u2019est soldée par la cueillette des deux suspects, âgés de 34 et de 22 ans, qui n\u2019ont pas eu le temps de prendre quoi que ce soit, même pas la clé des champs.Plus tard, le bruit d'une poubelle renversée a alerté un témoin dans le Séminaire de Sherbrooke qui a lancé la police sur les pistes d\u2019un visiteur de nuit.Effectivement, les 12 coups de minuit sonnés depuis quelques minutes, un jeune homme est arrivé en trombe dans les \u201cjambes\" des policiers, du côté de la rue Peel.L'adolescent de 15 ans a été conduit au quartier général après que les traces d'effraction et les pistes du passage du visiteur dans la vénérable bâtisse eurent été relevées.Michel Quintal (Photo La Tribune par Claude Poulin) Les policiers et ambulanciers portent secours au blessé.Ivresse chronique et accident Bingo s Soo Ë , \u2022 ¦\t-\t\u2022 ¦-\t'v -.i.-\u2022» £ A\u2019 ir ' ' *\t¦\u2019****¦-** wBÊSfÿr* W 1er MARATHON - ¦rl H \u2022 \", 0 ¦¦¦'.\u2014 CARTE BLEUE mm.NOUS AVONS AU MOINS UN GAGNANT AVEC LE NO.B-11 PUBLIE MARDI, LE 26 MAI 1987.CONSERVEZ VOS CARTES, LE 2e MARATHON DEBUTERA BIENTOT.Un homme de 36 ans qui a un dossier long comme les deux bras en matière d'ivresse au volant a été arrêté hier matin, rue King est, à Fleurimont pour un délit de même nature.Il n'était que neuf heures du matin.Un accident de la circulation avait amené les patrouilleurs municipaux à cet endroit.Le suspect avait tenté de doubler \u2022 Quatuor conduit au quartier Un quatuor, un homme et trois deux commerces femmes, a été conduit au quartier général de la rue Marquette, en fin d'après-midi hier et ce n'était pas pour y jouer de la musique de chambre Le chef d'orchestre et le violon no 1 des Enquêtes criminelles de la Police municipale avaient une partition à remettre aux quatre visiteurs au sujet de vols à l'étalage perpétrés au Carrefour de l'Estrie et au magasin à rayons Woolco.En fait, deux membres du quatuor ont été arrêtés en pleine action au Carrefour où ils avaient visité un véhicule par la droite, sur l\u2019accotement, ce qui fut fait avec éraflures.Conduit au quartier général, le conducteur y a laissé un échantillon de son haleine confirmant qu\u2019il avait 200 milligrammes d\u2019alcool par 100 millilitres de sang.A la police, on ne compte plus les arrestations de ce conducteur pour semblable infraction Comme c\u2019est le cas dans ce genre d\u2019enquête, une fois des arrestations faites, on pousse légitimement la curiosité jusqu'à aller vérifier dans le véhicule des suspects au cas où.Or, il y avait deux passagers dans la voiture et.d'autres articles.C'est un peu pour tout ça que l'on devait battre la mesure aux Enquêtes criminelles hier après-midi.Savoir quoi appartenait a qui, coupons de caisse y compris.* s P : ; 1 y h,-.\t¦ séiliÉfei f,.20780 Les gagnants doivent appeler à 564-5470 la tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Qué.Tél.: 564-5450, J1K 2X8 Journal quotidien publié i Shrbrooka par Las Joumaui YVON DUBÉ Président et Editeur JEAN VIGNEAULT Rédacteur en chef FRANCOIS VAILLANCOURT Directeur du service de la publicité GASTON GAGNÉ Directeur du service du tirage Téléphones: Petite* annonces: 964-0000 Publicité: 994-9490 Rédaction: 994-9494 Abonnements: 904-9469 Traits-Canada (1982) Inc Idimitm La Tribunal Abonnement au Canada, territoire immédiat, sauf endroits desservis par camelots et roules motorisées 1 an $110 00 .6 mois $70 00 , 3 mois $40 00, 1 mois $15 00 Hors de notre territoire immédiat, Etats-Unis et autres pays 1 an $165 00 6 mois $100 00, 3 mois $65 00.1 mots $25 00 La Tribune est sociétaire de la Presse canadienne .de i Association des Quotidiens de langue française, membre de ( Association des quotidiens du Canada affiliée â I Audit Bureau of Circulation ABC et â l'Union internationale de la presse catholique Sources d informations Presse canadienne Presse associée.Reuter Agence France-Presse Le service de photos rac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisés à reproduire les informations de La Tribune Courrier de deuxième classe Enregistrement No 1539 fâS HEPAS-CAUSERIE de la Chambre de Commerce de Sherbrooke MARDI LE 2 JUIN A MIDI au Club social de Sherbrooke 688, rue Prospect Le conférencier invité est M.PAUL G.VIEN président du Conseil et chef de la direction du réseau Pathonic international Inc.Sujet traité: Histoire du réseau Pathonic inc.M.Paul G.Vien 25$/membre 30$/non-membre Inf.: 821-4122 Bienvenue à tous.\u201c La commission scolaire a un régime présidentiel Le Chili aussi.la lourdeur des situations retenues, une prise en charge de plus en plus longue et difficile à cause des cas complexes et lourds, mais aussi d\u2019une intervention plus tardive, enfin une liste d'attente de 105 à 110 cas.Après avoir vendu l'idée de la protection de la jeunesse à la population.après l\u2019avoir amenée à s\u2019impliquer et à signaler des cas, on lui dit: ça va prendre un peu de temps, on ne peut pas s'en occuper.Un choix de société Devant une telle situation, M.Jean Gélinas, le directeur de la protection de la jeunesse, refuse de renouveler son mandat et quitte le 5 juin.Sa démission ne doit pas se voir comme un acte de lâcheté ni d'abandon mais comme un geste voulant susciter une prise de conscience du milieu.De là, naît la table de concertation qui affirme sans ambages: \u201cNous devenons chaque jour des complices inavoués face aux situations inacceptables vécus par des jeunes en besoin de protection, victimes en plus de notre propre incurie administrative et politique\u201d.\u201cUne concertation plus importante des intervenants dans les réseaux (sociaux, judiciaires, scolaires.communautaires) peut apporter des améliorations; elle ne saurait cependant devénir cet instrument unique et miraculeux que le ministère de la Santé et des Services sociaux tente faussement de nous vendre pour régler ce qui est fondamentalement un problème de choix de société qui ne s'exerce pas\".\u201cCe choix nécessaire passe par la reconnaissance des ressources appropriées dans les réseaux social et judiciaire pour assurer un minimum de sécurité ou de développement aux citoyens de demain que sont nos jeunes/' King Wellington REDIGE EN COLLABORATION Depuis qu'il conduit un véhicule de service camouflé style \u201cchemin de terre\u201d, l'agent René Côté risque sa vie.Sa voiture aurait été emboutie dans le stationnement d'un restauroute, hier matin.La conductrice impliquée a plaidé le mirage.Les observateurs, surtout des amis, croient que le célèbre agent devrait réapprendre les rudiments élémentaires sur la façon de stationner.- O - Deux sergents de la SQ de Sherbrooke ont brisé la glace avec leurs nouvelles fonctions au grand quartier général.Le sergent Richard Fréchette qui veillait aux destinées de la SQ de Sherbrooke oeuvrera désormais au sein du Bureau des enquêtes criminelles de la SQ de l'Estrie.Le sergent René Poirier, quant à lui, quitte la responsabilité de l'unité d'ur- gence pour celle de responsable du poste de Sherbrooke.-\tO - Selon des informations généralement dignes de confiance, il semble que Sylvie Patry songe sérieusement à remettre en pratique les séances de bronzage durant la pause du midi, sur le toit de l\u2019édifice où elle travaille.Ces séances avaient été instituées par celle qui l'a précédée à son poste mais que Mme Patry n\u2019avait jamais maintenu jusqu'à maintenant.-\tO - Même si Pierre Fournier ne s'est pas fait prier pour donner un aperçu de son âge, les membres du comité de restauration de l'orgue de la cathédrale n'ont pas réussi à connaître celui de Serge Racine.Les deux célèbrent d'ailleurs leur anniversaire aujourd'hui.-\tO - Gérard Vermette.qui est venu rendre visite à des amis au palais de justice, a rappelé des souvenirs de l'époque au cours de laquelle il était surveillant dans le quartier des condamnés à mort à la prison de Montréal et lieutenant dans l'ancienne police provinciale.-\tO - Conrad Chapdelaine a chanté du gospel dans une église noire de New-York où il se trouvait le seul homme blanc dans l'assistance.JSa Quotidienne 3 5 3 \u2014 1 8 6 8 SYSTEMES D'ALARME FEU - VOL television Circuit ferme (cameras) SERVICE D'APPELS 24 HRS RESIDENTIEL COMMERCIAL INDUSTRIEL SËCUMTE HUMANITAIRE SHER: 566-5686 escompte 5% avec annonce LA inlDUiVt bntnbnUUKc Deficit prevu de 309,680 $ en 1987-1988 pour l'institution sherbrookoise LA TRIBUNE SHERBROOKE MERCREDI 27 MAI 1987 A3 équilibre imir Le vice-recteur Richard Béland et le recteur Aidée Cabana ont rencontré hier les journalistes (Photo La Tribune par Claude Poullnl pour annoncer un budget de 115 millions $ pour l'année 1987-1988.par Michel RONDEAU ¦ SHERBROOKE - \u201cNous serons très près de l\u2019équilibre budgétaire au 31 mai 1988 et.dépendamment des dépenses non effectuées, nous pourrions même atteindre cet équilibre.\u201d C'est ce qu'a estimé hier le rec teur de lT\u2019niversité de Sherbrooke M Aidée Cabana, en livrant les données du budget 1987-1988 de l\u2019Université de Sherbrooke, qui prévoit un léger déficit de 309,680 $ De fait, les dépenses prévues s'élèvent à 115.128,285 $ et les revenus à 115.437.965 S.Le déficit de 309.68C S représente donc une somme relativement mince sur un budget de 115 millions S.fait remarquer le vice-recteur à l'administration.M.Richard Béland.Les subventions générales constituent la principale tranche des revenus de l\u2019Université et s'élèveront à 72,4 millions S.La principale dépense va à l'enseignement régulier, qui commande 55,9 millions $ Quant à la recherche, elle se verra attribuer un montant de 24.1 millions S.Pour acheter 11 des 20 propriétés 900,000 $ retenus pour agrandir industriel à même St-Élie Statistiquement.70 pour cent des dépenses sont directement consacrées à l'enseignement et à la recherche Les dépenses consacrées aux services administratifs et au Service de 1 équipement représentent 15,6 pour cent des déboursés Par rapport à l'exercice financier de 1986-1987, l'augmentation des dépenses se situe ainsi à 6.4 pour cent Le Conseil d'administration de l'LTniversité a décidé d'investir une somme de 1,6 million $ dans le développement, une décision qui se distingue de celles des années précédentes, où était apparue la nécessité de coupures.L investissement sera distribué principalement dans les facultés pour le financement de la croissance de la clientèle et dans divers services, principalement académiques.Croissance L'Université de Sherbrooke prévoit une croissance de 2 pour cent de sa clientèle et le budget consacre prioritairement 800.000 $ à cette fin De plus, des montants seront attribués à l\u2019application de l\u2019énoncé de politique \u201cChoisir et exceller\", 3ue l\u2019Université rendra public ven-redi et qui détermine les orientations et les priorités de l'Université au cours des prochaines années.Toujours selon ces objectifs, une part plus importante du budget sera consacrée aux services académiques.La bibliothèque verra ainsi ses ressources augmenter de 200.000 $ pour le maintien des collections Le service de l'informatique se verra allouer une somme de 25,000 $ pour le développement des services à la clientèle L Université ajoutera quelque 75.000 $ pour le développement du régime coopératif pour les deux nouveaux programmes de baccalaureat en administration des affaires et en géographie De plus, l'Université alluera une somme au Bureau des relations publiques pour qu'il se dote des ressources requises afin de resserrer les liens avec les diplômés de l\u2019Université Enfin, un montant de 100,000 S sera réserve au financement d une partie des coûts d'infrastructure d'un programme special visant le développement et la formation d'équipes de chercheurs.Cette somme proviendra des montants réservés à cette fin dans le discours du budget présenté par le gouvernement québécois.Idéalement, dit le recteur Cabana.on pourrait atteindre l'équilibre budgétaire II restera les 15 millions S de déficit accumulé de l'Université au cours des dernières années.L'Université tentera encore de démontrer au gouvernement qu'elle a fait les efforts voulus pour atteindre l'équilibre budgétaire et réduire son déficit, mais qu'il lui faut nécessairement l aide gouvernementale pour réduire un déficit accumulé de 15 millions S.une somme qui entraîne des frais financiers annuels de 1 million S le parc par François GOUGEON SHERBROOKE - Une of- ___| fre d\u2019achat de 11 des 20 propriétés du territoire de St-Elie-d\u2019Orford, que la Ville de Sherbrooke désire acquérir pour agrandir son parc industriel, sera soumise sous peu.Déjà en pourparlers avec les gens de l'endroit depuis quelques semaines, l\u2019acheteur-négociateur de la Ville de Sherbrooke.Jules Go-don, a, comme convenu, été man- daté pour présenter des offres formelles d'achat.Pour ce faire, un budget de 900,000 S sera alloué à l\u2019opération d'acquisition de 11 des 20 propriétés, totalisant plus de 215 acres.Il est également prévu acquérir la terre de 175 acres de la ferme LR et D Trépanier mais ce projet fera l'objet de discussions ultérieures au conseil.Comme on le sait, les procédures qui sont engagées concernent le territoire ceinturé par le boulevard Industriel (ou route 220), le 5e rang nord de St-Elie d\u2019Orford et les limites de la Ville de Sherbrooke, en vue de l'annexer au parc industriel de Sherbrooke.Le tout s\u2019inscrit dans le cadre de l\u2019aménagement permanent d\u2019un centre majeur de transbordement de conteneurs.Cette entreprise doit entreprendre ses activités dans la première semaine de juin, à même un emplacement temporaire situé face à la Dominion Textile de la rue Pacifique, à côté des installations ferroviaires du Canadien Pacifique.Pour en revenir au projet d'acquisition des 11 propriétés de St-Elie-d\u2019Orford, une convention prévoit que l\u2019offre sera conditionnelle à ce que justement les 11 propriétaires acceptent l'offre qui leur sera soumise par Sherbrooke mais dont le montant pour chaque cas n'a pu être connu.L'autre condition est que le règlement d'annexion soit approuvé par le ministre des Affaires municipales, Enfin, l\u2019offre d'achat qui sera présentée aux gens sera irrévocable jusqu'à 18 heures, le 30 juin.De 5,2 millions $ Le budget d'immobilisations défoncé à Sherbrooke SHERBROOKE (FG) -De 12,8 millions S à l\u2019origine, pour toute l\u2019année 1987, le budget d\u2019immobilisations à la Ville de Sherbrooke s\u2019élève maintenant à plus de 18 millions S.C'est la seconde année d'affilée que la prévision des élus en matière d\u2019investissements publics ne correspond pas à la réalité.Mais cette fois, l'écart est impressionnant, avec une différence en plus de quelque 5,2 millions S.ou 45 pour cent.-> L ' \u2018 / Balade sur la Magog (Photo La Tribune par Stéphane Lemire) Avec le retour de la chaleur, aidés par la brise printanière, quel- vière Magog, ces derniers jours, près du pont Jacques-Cartier, 3ues élèves chanceux (ce n'est pas parce qu'on navigue à bord bénéficiant d'une initiation à la voile donnée pe 'une barque numérotée 13 que nos apprentis matelots vont que de Sherbrooke, croire en la malchance) en ont profité pour se balader sur la ri- par le Club nauti- Le conseiller Jean-Yves La-flamme n'est pas inquiet Et avec seulement cinq mois de complétés, l'année 1987 risque fort de voir la mise en place d'autres projets imprévus, creusant d'autant le fossé avec les estimations du départ.Ces variations de budget proviennent de l\u2019adoption de règlements pour divers travaux municipaux.La dernière mise à jour faite par les Services financiers, à la date du 18 mai, en vue de l'adoption du règlement 3211 pour un emprunt de 375,000 S, fait référence à des travaux d\u2019extension des services d\u2019égouts sur le boulevard Lionel-Groulx, à des ouvrages de raccordements d\u2019aqueduc et d\u2019égouts de nouvelles maisons, à la construction d'un passage piétonnier reliant la rue Aubry au boulevard Lavigerie, à l\u2019aménagement d'un escalier entre le parc London et la rue Québec et au lancement de travaux multiples au parc Coeur-Immaculée.Laflamme pas inquiet Président du Comité administratif, où ces ajouts sont discutés avant d'être soumis pour approbation par le conseil municipal, le conseiller Jean-Yves Laflamme s'est dit hier \"pas inquiet à outrance\u2019\u2019 de cette situation.\u201cLa Ville peut bien dépenser 100 millions S de plus que les prévisions, mais si cela permet d'aller chercher des revenus de 200 millions S.alors nous sommes largement gagnants.Car il ne faut pas voir les immobilisations comme une dépense sèche mais plutôt comme un investissement qui rapportera à moyen et à long terme, qui permettra d\u2019aller chercher de nouveaux développements et ainsi d\u2019accroître l'évaluation\u201d, a émis le conseiller Laflamme.Selon lui, l'important c\u2019est que le taux d\u2019endettement demeure à un niveau raisonnable par rapport au rôle d évaluation.Cette dette à long terme représentait, en 1986, un taux de 5,19 pour cent lur l\u2019évaluation, ou 81 millions S.Jean-Yves Laflamme note qu\u2019une analyse complète de la question doit être faite à la fin de juin, pour connaître le portrait et ce, en milieu d\u2019année.Par ailleurs, quant à savoir pourquoi le conseil municipal n\u2019a pas prévu un budget correspondant davantage à la réalité, Jean-Yves Laflamme réfute l\u2019argument voulant qu'il s'agisse d\u2019une mauvaise planification.\u201cAbsolument pas.Nous y sommes allés d une enveloppe conservatrice.Mais on ne pouvait tout de même pas prévoir qu\u2019après l'année record de 1986.la demande dans la construction continuerait autant.Pour répondre à cette demande, nous devonc donc engager des fonds supplémentaires pour les constructions de nouvelles rues, l\u2019aménagement d\u2019infrastructures de toutes sortes et ainsi de suite\u201d, a complété le président du Comité administratif Services de garderie: personne ne songe à contester les besoins I L par Gilles DALLAIRE ¦ SHERBROOKE \u2014 Le débat dont le pavillon Jacques-Cartier a, hier soir, été le théâtre^ à l\u2019occasion de la semaine provinciale des garderies, a permis de constater que certains faits sont si évidents que personne ne songe même en contester la véracité.Le nombre des garderies sans but lucratif accessibles aux Québécois est insuffisant.Les ressources financières que le Gouvernement provincial met à leur isposition par le biais de l'Office des services de garde à l'enfance leur permettent tout juste de survivre.Leur personnel qui travaille dans des conditions pénibles touche un salaire famélique Elles disposent d'un fonds de rou- lement si maigre qu'elles sont incapables, bien que leurs administrateurs et leur personnel soient pourris de bonne volonté, d'offrir autre chose que des services de base à leur clientèle.Ces faits, aucune des personnes qui participaient au débat, pas plus Daniel Berthold, représentant du Nouveau parti démocratique, que Serge Paquin.délégué du Regroupement des garderies des Cantons de l'Est, pas plus Monique Gagnon-Tremblay, ministre responsable de la Condition féminine et de l'Office des services de garde à l'enfance.qu'Anne Dumouchel, représentante du comité d'intervention et d'action Femmes au travail, et que Richard Moisan, membre de 1 Office des services de garde à l'enfance, ne les a niés.Toutes ont aussi affirmé que des solutions doivent être rapidement apportées à tous ces problèmes.Toutefois, alors qu'un peu tout le monde a sommé le gouvernement provincial de prendre ses responsabilités.de mettre en place un réseau de garderies capable de répondre à tous les besoins des Québécois et de le subventionner à même les deniers publics.Mme Gagnon-Tremblay, elle, a affirmé que le gouvernement prend ses responsabilités dans ce domaine beaucoup plus à coeur que ne le laissent croire ses détracteurs, qu'il vient d'ajouter 8 millions S au budget alloué a l'Office des services de garde, qu'il est illusoire de croire qu'une injection massive de fonds apportera remède aux problèmes décelés et que.pour y remédier, il vaut mieux recourir à des mesures flexibles portant effet à moyen terme qu'à des mesures à courte vue.Les échanges qui ont suivi le débat ont démontre que.sans renier ses positions, chacun est disposé à poursuivre le dialogue.Le conseil crée un comité de vérification Monique Gagnon-Tremblay SHERBROOKE (FG) -Un nouveau comité du conseil municipal fera son apparition à Sherbrooke.Il s\u2019agit du Comité de vérification, chargé spécialement de toutes les questions relevant de la vérification comptable.En plus du directeur général, ce groupe de travail sera composé de trois élus, Serge Cardin, Bernard Tanguay et Jean-Yves Laflamme, également président du Comité administratif.Le nouveau Comité de vérification, dont la tâche était jusque-là en partie assumée par le Comité administratif, sera vraisemblablement présidé par Serge Cardin, selon le souhait exprime par le maire Jean Paul Pelletier, à la dernière séance du conseil.Rôle Le Comité de vérification sera tenu de faire des recommandations en matière de nomination ou de re- conduction de mandat d'un cabinet d'experts-comptables, s\u2019intéressera aux politiques, principes, directives et procédures adoptés ou perpétués par les dirigeants, se penchera sur la fonction contrôle, mènera des enquêtes relatives aux affaires, registres, comptes et rapports que le groupe jugera souhaitable d\u2019examiner ou que le conseil pourra demander d\u2019examiner.Entre autres attributions, le Comité scrutera le travail des vérificateurs externes, au niveau de l\u2019étude du plan de la vérification, de l'étendue de la vérification et du contenu même des états financiers.Le conseiller Jean-Yves Laflamme a noté que ce comité du conseil ne vise aucunement à se substituer à la firme de vérificateurs-comptables mandatée par la Ville.\"La mise en place du Comité de vérification vise simplement à se mettre à l'heure de ce qui se fait dans toutes les grandes entreprises\".a-t-il exposé. A4 LA TRIBUNE.SHERBROOKE, MERCREDI 27 MAI 1987 40 ans de prière à la chapelle de la Résidence Un anniversaire souligné dans l'ancien Grand Séminaire des Saints Apôtres vent un havre de paix l'établissement, l'abbé seph Labrecque et son dont uni et il a donné l'assuran- Daniel Pichette.qui a frère, l'abbé Alphonse à la m ce que la chapelle res- eu la tâche, une tâche Labrecque.dont une graphe tera toujours, ainsi que\tdont il\ts est acquitté\tsoeur vit à la Résiden-\ta dessin l'ont voulu ses bâtis-\tavec un\tplaisir visible,\tce de l'Estrie.le cha-\tpeintes seurs.un lieu réservé à\td'évoquer les bâtis-\tnoine Napoléon Codère.\tde la ci la prière et au recueil-\tseurs de\tla chapelle\tmécène dont la géné-\tla chap lement.\tM.Poggi et M rosité a rendu possible rant de C\u2019est l\u2019aumônier de Tremblay, l'abbé Jo- l'achat des vitraux et trées D£ parGilles DALLAI RE SHERBROOKE \u2014 Que de souvenirs ont dû remonter, hier après-midi, dans la mémoire des 35 prêtres qui s\u2019étaient rassemblés dans le choeur de la chapelle de la Résidence de l\u2019Estrie pour souligner le 40e anniversaire de la consécration de cette chapelle! Remontée de souvenirs compréhensible! La plupart d'entre eux ont.durant les quatre années d'études qui les ont préparés au sacerdoce.prié, deux ou trois fois par jour dans cette chapelle.Certains V ont même été élevés à la prêtrise et d'autres s v sont recueillis entre deux cours à l'époque où l'immense immeuble de pierre grise dont la chapelle est restée le centre n'était pas la Résidence de l'Estrie mais le Grand Séminaire des Saints Apôtres.Il y a eu 40 ans.hier, que le premier archevêque du diocèse de Sherbrooke, Mgr Philippe Desranleau, a consacré cette chapelle dont les plans ont été tracés par l'architecte Denis Tremblay et dont les vitraux ont été créés par le maître-verrier Vincent Poggi Ces deux hommes avaient tenu, malgré leur âge avancé, à assister à la messe, présidée par l archeveque actuel du diocèse.Mgr Jean-Marie Portier, qui a souligné l'anniversaire.lin bon nombre des personnes âgées logées a la Résidence de l'Es-trie ont assisté avec recueillement à cette célébration eucharistique où les chants sacrés latins alternaient avec les chants sacrés français et qui a vu Mgr Fortier appeler la bénédiction divine sur toutes les personnes dont l'immeuble a été.durant plus ou moins longtemps, le milieu de vie au cours des quatre dernières décennies.INVITATION A TOUTE LA POPULATION CONSEIL de la SANTE et des SERVICES SOCIAUX de la REGION de TROIS-RIVIERES La séance publique d'information du Conseil régional se tiendra le jeudi 28 mai 1987 à 14h00 au Centre hospitalier St-Joseph de Trois-Rivières {entrée rue Champlour) PROGRAMME \u2022\tRapport d\u2019activités 1986-87 \u2022\tConférenciers-es \u2014 Madame Claire Rousseau du Service de la condition féminine du Ministère de la Santé et des Services sociaux.Sujet: Accès à l'égalité pour les femmes dans ie réseau de la santé et des services sociaux.\u2014 Dr.Jacques Brunet, ex-sous-ministre des Affaires sociales.Sujet: Rapport du comité de réflexion et d\u2019analyse des services dispensés par les CLSC.Jean-Yves Dessureault, Directeur généraI\tN.54324 seulement! SENTRA FAMILIALE 4x4 .-86099.\t$10 Valeur $14 712.00\t¦ Ln * VU Transport et préparation Inclus (Photo La Tribune par Stéphane Lemire) Mgr Jean-Marie Fortier, archevêque du diocèse de Sherbrooke, présidait la messe mais c'est l'aumonier de la Résidence de l'Estrie, l'abbé Daniel Pichette, qui a eu mission d'évoquer les bâtisseurs de la chapelle, une tâche dont il s'est acquitté avec un plaisir évident.MICRA 87 Modèle E, 5 v #86297 §j Valeur $8 312.00\t' Scie à chaîne Echo Transport et préparation inclus A partir de ///// Aussi dans les marques Partner Pioneer STANZA E 87 4 portes, berline, 5 v # stock 86098 Valeur $14 312.00 *12500*©; mort et préparation inclus la Résidence de l\u2019Es-trie.M.Réal Jacques, a exprimé à Mgr Fortier, qui a été un des artisans de la transformation du Grand Séminaire des Saints Apôtres en un centre d'hébergement pour personnes âgées, la reconnaissance des hommes et des femmes qui.depuis 1973, y trou- Transport «4 préparation inclus Débroussailleuse Echo A partir de NISSAN KING CAB 4x41987 Stock 86276\tMQRQR Valeur 15 712.00\t¦ O OüU Transport et préparation inclus Echo vous offre également Pompes à eau Génératrices Un hâvre de paix La messe terminée, le directeur général de HUILE A SCIE A CHAINE OUVERT CE SAMEDI NISSAN Entre lOh ei 16h lJRIX DE MERITE la caisse pour 5 caisses et plus la caisse (4x4 litres) V«\u201c> Offrez-vous le SERVICE MAG0G-0RF0RD Garantie sans frais NISSAN 6 ans/100 000 km Heures d\u2019ouverture: Lundi au mercredi: 8h à 6ti Jeudi 8h à 8h Vendredi: 8h à % Samedi: 8h à midi.(819) 875-3847 VENTE \u2014 SERVICE \u2014 REPARATION SCIES à chaîne^ CLMJDE C4RHER Denis Tremblay Vincent Poggi ¦K.iiflmfflrrrr | 22023 Pour un été plein de lumière à l\u2019extérieur.L\u2019été sera de retour bientôt.Il est temps de rehausser votre environnement extérieur.Boiteau Luminaire vous offre un rabais de 15% sur tous les luminaires d\u2019extérieur à prix régulier en magasin.Profitez-en et prolongez au maximum les belles soirées d'été qui approchent.luminaire Demandez la brochure l'Art de bien s\u2019éclairer- Des pages d information et d illustrations pour vous aider a faire un choix /udicieux de luminaires 2324 rue King ouest Sherbrooke (819) 566-2616 22710 NISSAN Prix spéciaux sur tous les véhicules en inventaire.Tondeuses Bêcheuses dans les marques Ariens et Murray Aussi NISSAN tomobiles magug unuru » 427, boulevard Bourque, Omerville, 843-8145 620 Principale est, Cookshire, Qué.JOB 1M0 rabais de AMPOULES EN SUS \u2022 CARTES DE CREPIT ACCEPTEES \u2022 CETTE PROMOTION SE TERMINE LF 6 JUIN 1987 - CETTE PROMOTION NE S APPLIQUE QUE SUR LES ITEMS EN MAGASIN SEUIL MINI \tn,\t (3\t\t de référendum à U TRIBUNE SHERBROOKE MERCREDI 27 MAI 1967 A 5 la grandeur de Magog Mc dépannent proprio GLAÇONS saveurs variées MR- FREEZE 32 ml I/\u2018s Imnr'ubles Pénautcls f> Fi 1 \u2022 ¦ Inc Tnbnqic du Coin V.Richard Gro.il x Dépanneur Montpellier Firr lacer-''\u2022\u2022\u2022 Quintal Défiannopr Gril vin Michaud ot Pat^un Fïir Céline eç Richard Vie! Dépanneur Diane .v 1/ : Marché' Intendro Fitr Roger Hr /.a-, t.François*- Jy?** ndrarfir-j, M'/> dè-','/jn-»rssirjnnftirts le 30juin 1987 i offre s applique aux mortetes doles la footle manuehe dans le cas des p*ck upseneF Les concesvonnairesTtv'lel Mercury parti ¦¦\t\u2022\u2022 .\u2022.¦ t.i % A 8 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, MERCREDI 27 MAI 1987 Dossier de l'aéroport pas prioritaire pour le moment Ear Richard JEAN MMONDVILLE - Si le projet de l\u2019agrandissement de l\u2019aéroport municipal est intéressant comme il le considère, le député fédéral de Drummond, Jean-Guy Guilbault, estime qu\u2019il n\u2019apparaît pas pour autant prioritaire au point qu\u2019il faille y investir trois des huit ou neuf millions de dollars que réserve le Fonds LaPrade.Parce qu'il a dû quitter Drum-mondville en vitesse en matinée lundi, pour se rendre à Ottawa où il a dû repondre à un avis de présence obligatoire des membres de la Chambre des Communes à l\u2019accueil du président de la France, François Mitterand, le député Guilbault n\u2019a pu assister à la rencontre des autorités politiques et municipales avec l'exécutif de la Chambre de commerce du comté de Drummondville, mais son message à la Chambre n\u2019en a pas moins été clairement rendu au cours de l'assemblée générale annuelle, par le président du £ arti Progressiste Conservateur de rummond, Louis Savoie.Répondant au message du prési- L Jean-Guy Guilbault dent sortant, Jean Côté, livré dans le mémoire annuel, lequel fait notamment une allusion particulière au dossier de l\u2019aéroport, le député Guilbault précise que lui et le président de la Chambre Jean Côte ne tiennent pas le même langage car, si l'agrandissement de la piste permettait à Drummondville de se doter d\u2019une infrastructure importante, il s\u2019interroge sur le but essentiel d'un investissement aussi considérable pour le développement économique futur du comté.Nombreux autres projets M.Guilbault rappelle qu\u2019il travaille lui aussi en collégialité et a mené sa recherche sur les besoins des industriels d\u2019être dotés d\u2019un aéroport possédant une piste de 5,000 ou 6,000 pieds, pour en venir à la conclusion qu'il n\u2019est pas prioritaire de monopilliser tous les argents du Fonds LaPrade à cette fin.Dans le message livré par Louis Savoie, M.Guilbault indique que les promoteurs de nouveaux projets Guilbault qu'il a rencontrés sont à ce point nombreux, que le Fonds LaPrade permettra de réaliser à peine 50 Êour cent de toutes les demandes, le plus, précise-t-il, le Fonds La- Francine Ruest-Jutras confirme sa candidature à la mairie par Gérald PRINCE DRUMMONDVILLE - Conseillère au quartier no 1 (Drummond-ville-Ouest) depuis 1983, Mme Francine Ruest-Jutras a confirmé hier qu\u2019elle se portera candidate à la mairie aux élections de novembre contre le maire actuel, M.Serge Ménard.pu Prade servira à créer directement des emplois dans un avenir certain, plutôt que de subventionner des infrastructures pouvant possiblement amener des emplois dans un avenir incertain.Dans la même veine, Louis Savoie devait ajouter que personne ne fera dire au députe qu\u2019il ne s\u2019occupe pas de ce projet.\u201cIl a fait ses preuves et ceux qui le connaissent savent bien qu'il n'est pas homme à lâcher prise.S\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à lui, Drummond n\u2019essuiera pas de revers dans ce dossier, mais comme il l\u2019a mentionné à maintes reprises, lorsque la réouverture du contrat dûment signé a été demandée par les autorités municipales en place, le dossier s\u2019est retrouvé sur le même pied que d\u2019autres qui étaient eux aussi en attente d'un budget régulier,\u201d de dire M.Savoie.Mme Ruest-Jutras n'a pas voulu formuler de commentaires sur les raisons qui la motivent, puisqu'elle préfère \u201cgarder des surprises\u201d Francine Ruest-Jutras pour ses supporteurs, lors qu'une assemblée d'investiture qui se tiendra le 16 juin à 17 heures au Centre récréatif St-Jean-Baptiste \"Je leur ferai savoir également, dit-elle, si je fais cavalier seul ou si je me présente avec une équipe\u201d.Quant à savoir si une campagne électorale de près de six mois à la mairie ne l\u2019inquiète pas.Mme Ju-tras rétorque que le maire Ménard est déjà en campagne depuis plusieurs mois, comme de nombreuses personnes l\u2019ont remarqué lors du brunch d\"u dimanche 22 mars.\"C'est un secret de polichinelle que le maire Ménard prépare ses élections au moins depuis ce temps-là\u201d, affirme-t-elle.Quant à elle, elle se dit bien déterminée à faire une forte opposition au premier magistrat actuel en novembre, forte de nombreux appuis qui lui ont été exprimés.Tournée-éclair fructueuse ^ par Gérald PRINCE DRUMMONDVILLE - Est-ce qu'un pont se construira sur la St-François en face de l\u2019Avenir ?Quand sera débloqué le Fonds LaPrade ?Comment faire pour demander de l\u2019aide au gouvernement fédéral ?Ces questions et beaucoup d\u2019autres ont été soumises au député fédéral Jean-Guy Guilbault, lors de sa tournée-éclair de 29 municipalités de son comté ces dernières semaines.A chaque rencontre, le député a présenté une allocution sur les performances du gouvernement fédéral et sur son travail de député.Par la suite, il a pris connaissance des doléances et commentaires de la population par la voix des édiles municipaux.Presque aucun aspect de l'activité humaine ou politique n\u2019a été négligé.M.Guilbault dit avoir répondu aux questions posées et surtout d\u2019avoir pris note des demandes.Dans l'ensemble, il est très satisfait de sa tournée, qui survient à peu près au centre de son mandat.Au chapitre du centre des congrès de Drummondville.M, Guilbault estime que le dossier n'est pas clos.Lui-même, il a demandé une mise au jour de l\u2019étude Coopers et Lybrand et a confirmé que, malgré l\u2019annonce de M.Raymond Malenfant d\u2019agrandir le Motel Universel, le groupe Roussillon de M.Jean-Pierre Prud'homme est toujours dans la course.Quant à l'aéroport municipal, le député a confirmé que le dossier d'agrandissement n'avance pas, du moins pour l\u2019instant.Il rappelle que, si ce projet ne s'est pas réalisé, ce n est pas de sa faute, mais celle au maire Ménard qui, avec le contrat en mains, avait préféré le faire réouvrir plutôt que le réaliser.a Cumberland Tout est Tellement Tentant! WHITE SWAN ESSUIE TOUT Coup d\u2019oeil.«sur l\u2019Amiante, le Centre du Québec, le» Bois-Franc» ê» (Photo La Tribune par Gérald Prince) Infirmière de l'année Mme Suzanne Girard a été proclamée infirmière de l'année à l'Hôpital Ste-Croix de Drummondville par ses collègues de travail.A l'occasion de cette nomination, elle a reçu des fleurs de Mme Réjeanne Chabot, titulaire du même titre en 1985.Concours d'art oratoire Étudiant en secondaire II à l'école polyvalente de Thetford-Mines, David Bélanger, 13 ans, a mérité une bourse de 1,000 $ après avoir remporté les honneurs de la finale du concours d'art oratoire organisé par les clubs Optimiste, pour le district sud du Québec.Sur la photo, le jeune lauréat est accompagné du président du club de Thet-ford-Mines, Louis St-Laurent.GAGNEZ UN VOYAGE POUR DEUX A NEW YORK DETERGENT A VAISSELLE 1 LITRE LiK whiteSyvan \u20222ply towels\t1 (Détails du concours sn magasin) FORMAT GEANT 2 LITRES $1.49 essuie tout à /épaisseurs DETERG- -f U«|| .3^ (Dépôt en sus) M VANIA CUMBERLAND (Cumberland} % DETERGENT A LESSIVE NUTRIDIETE SERVIETTES \u2022 REG \u2022 SUPER PQT.DE 30 muf1 6 LITRES r/r» 'UÔCOW 5ERVIET r M'NCES PROTÈGE REGIME D\u2019AMAIGRISSEMENT MENNENI SPEED FORMAT PRIMt K PLUS STICK PLUS DESODORISANT EN BATON 75 g EDULCORANT HYP0CAL0RIQUE loo -j5g SACHETS FINAL NET] ¦fixatif! + 25 % MEET! 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