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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 25 mars 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La Gazette de Berthier, 1892-03-25, Collections de BAnQ.

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[" Vor IV Ro 8d IV \u2014No 34.La Gazctie de Becthic PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE-D'IMPRIMERIE DE B [a JOURNAI HEPDOMADAIRE ERTHIER \u2014 r.PUDLIÉ LE VENDRED/ mere rer UN DOLLAR PAR AN FEUILLETON No.26 LE CHEMIN DES LARMES UR KMOUR DECU.(Suite.) XV LA COUPE AMÈRE La jeune femme, cependant, qui avait trop d'honnêteté dans ime pour être méfiante, pour constamment soupçonner le mal, et trop loyale pour croire facilemeut à la fausseté, à la duplicité des autres, s'était lnissé prendre aux faux sem- Llants d'amitié du soi-disant ami in- Lime du comte de Verdraine, lequel était parvenu comme nous venons de le voir, à lui inspirer une con- finnoee amicale.M.de Miray très infatué de sa personne, se trompant sur cette amitié que lui témoignait la comtesse, crut enfin qu'il avait le droit de tout oser.11 attendit quelques jours, etavee cette audace de l'homme qui est certain de son triomphe, il revient.Ccemme toujours, il commença A plaindre ln jeune femme, si indignement délnissée et méprisée par son mari, à se répandre en récrimination contre le comte, dont la conduite, disait-il, répugnait à tous les cceurs honnêtes.Puis, subitement chan- gcant de ton ct prenant une figure de circontance : \u2014Ah ! s\u2019écria-t-il, si j'avais été essez heureux pour rencontrer une femmic comme vous, mais tous les instants de ma vie cussent été consacrés à la rendre Ja plus heureuse des femmes, à lui prouver mon amonr, et olle eût été l'objet de mon éternelle adoration ! Paule, cette fois, s'étonna du langage de M.de Miray, de l\u2019expression de son regard et de l'accent passionné de ça voix ; inais ne pouvant croire encore que cet homme, ami de son mari, cût joué près d'elle un rôle odieux, elle attribua ses paroles à un excès d'amitié.\u2014J6 vous remercie, monsieur,ré- pondit-clle ; mais M.de Verdraine m'a tenu les mêmes discours ; je l'aimais de toute mon time, j'ai été une épouse dévonée, jamais il n\u2019a eu le droit de sc plaindre de moi, je lui ai donné des enfants, et cependant 1l est dono probable que vous auriez je lui suis devenue indifférente.fait comme mon mari, monsieur de Miray, puisque la constance des hommes n\u2019existe pas.\u2014Madame, répliqua-t-il avec chaleur ct les yeux brillants, mettez- moi à l'épreuve el vous verrez.BERTHIER, 25 MARS 1892 11 se rapprocha de Paule et voulut lui prendre la main.Elle se recula brusquement, en le regardant avec elfarement, \u2014Mousicur, balbutia t-clle, vous vous oubliez.\u2014 Non, non.Ecoutez-moi ; il faut que vous le sachiez enfin, je vous aime, je vous adore ! \u2014 Mais vous étes fou, monsieur, vous êtes fou !\u2026.Oh ! oh ! ah : Et moi qui vous \u2018croyais un honnête homme, moi qui croyais à votre ami- Li oe sere \u2014 Comtesse, chiére comtesse, mon amitié pour vous était sincère à toute épreuve ; en vous voyant malheureuse, en vous voyant souffrir, un sentiment plus tendre s\u2019est peu à peu emparé de mon cœur.Ah! ce west pas de ma faute si mon ami- ti¢ s'est ainsi transformée en un amour ardent, prêt à tous les dévouements, et ce n'est pas non plus votre fautezsi vous êtes la plus admirable des femmes, la plus digne d'être adorée !.Paule, chère, Paule, croyez toujours à mon amitié, Mais croyez aussi à mon amonr, qui est le plus grand qu\u2019une femme ait jamais inspiré ?\u2014 Monsieur de Miray, dit Ja jeune femme, qui s'était dressée debout irémissante d'indignation, vos paroles adressées à la comtesse de Verdraine à une mère, sont une insulte.\u2014De grâce, calmez-vous: Pourquoi cette colère ?Veus ne m'avez donc pas compris ?\u2026 Vous êtes belle adorable, et vous êtes lâchement abandonnée ; je vous aime, je vous adore et je vous le dis, n'est-ce pas naturel ?\u2014Mon Dieu! mon Dieu ! gémit la comtesse, mais tous les hommes sont donc des misérables ! \u2014Si c\u2019est un crime de vous aimer répliqua de Miray sans se déconcerter, je suis, en effet, un grand coupable, mais le plus coupable, c\u2019est le comte de Verdraine : s\u2019il ne vous avait pas abandonné,s'il ne vous rendait7pas malheureuse, pauvre, victime d'un*homme sans cœur ct sans foi, je scrais resté son ami ct le vôtre Si je n'ai pas su résister au charme qui ct l'amitié préservée de l\u2019amour.m'\u2019attirait vers vous, c\u2019est que ce charme était irrésistible, Et vous m\u2019en faites un crime ! Oh ! comtesse, comtesse ! ILélas ! c\u2019est vous, c\u2019est votre avenir et celui de vos enfants que je voudraisdéfendrecontre les malheurs peusez.M.de Verdraine est riche, sans doute, mais vous savez à quelles dépenses éxagérées il se livre; le malhoureux, l'iusensé courtà sa ruine, Et puis, ce que je n'ai pas voulu vous dire l\u2019autre jour, je dois vous l\u2019apprendre aujourd\u2019hui : votre mari a une amic.La comtesse sursauta ot le rouge envahit son visage.qui vous menacout, car vous ne le l'est faux s\u2019écria-t-clle, s'est impossible ! \u2014Je le voudrais ; mais malheureusement la chose n\u2019est que vraie ?-\u2014Etjvous connaissez la femme que mon mari aime ?\u2014Oui.\u2014Son nom ! \u2014lêlle a été votre meilleure amie, c\u2019est Mme de Drognits, Paule laissa échapper un cri rauque.Puis redevenant très pâle et ayant une flamme dans le\u201crrgard : \u2014Je ne vous crois pas, dit-clie, vous mentez ! \u2019 fit-il en haussant légèrement les épaules.\u2014Et pourquoi mentirai-je ?\u2014 Est-ce que je sais moi ?\u2014Ainsi vous ne me croyez pas ! \u2014 Non, je ne vous crois pas ! \u2014Et si je vous donnais la preuve que je dis la vérité ?\u2014Prouvez, prouvez donc ! \u2014Cela ne seragpas bien difficile.\u2014La preuve, monsieur, la preuve! \u2014Fcoutez : les amours du comte et de la belle Léona de Brogniès sont encore à peu près ignorées, car ils prennent d'assez grandes précautions pour se voir, \u2014Comment ?\u2014Une lettre que j'ai trouvée\u2026 \u2014Une lettre que j'ai trouvée\u2026 \u2014Une lettre du comte adressée à Mme de Brogniès ?\u2014 Non, mais une lettre d\u2019elle à lui.\u2014 Montrez moi cette lettre.\u2014Ja ne l\u2019ai pas sur moi.\u2014Eh ! bien allez la chercher.\u2014J'y vais, madame.\u2014Je vous préviens que si vous n'êtes pas de retour ici dans vingt minutes, je partirai pour le Louvet à pied, à cheval ou en voiture.\u2014 Je ne vous demande que le temps d\u2019aller jusque chez moi ct de revenir.\u2014C'est bien, j'attends.M.de Miray sortit.XVI LA LETTRE En révélant à Ia comtesse le secret des relations intimes qxi cxis- taient entre le comte eu Mme de Brogniès, M.de Miray avait cédé à l'entraînement de la passion et en même temps à un mouvement de colère, en se disant que c'était peut être le meilleur moyen de triompher de la résistance de l'épouse vertu- cuse.C'était une mauvais action, une félonie ; mais il y a des hommes peu scrupuleux et M.de Miray n\u2019en était pas à sa première trahison.En disant à Paule quo les amours du comte ct de la belle Piémontaise étaient encore ignorées, il ne l'avait pas trompée ; il no lui avait pas C.A.CHE NEVERT, Dirzerey ~~ \u2014\u2014\u2014\u2014ad R DE LA 9 LÉDACTION menti non plus en affirmant qu\u2019il n\u2019était pas, en cette circonstance, confident de M.de Verdraine.C\u2019était le hasard,accompagué d\u2019une livié le secret des deux amants.Le comte, depuis quelque temps passait une partie de ses nuits au cercle, où il jouait après avoir diné en joyeuse compagnie, Trois jours auparavant, comme Maxime ôtait son pardessus, le valet de pied lui remit une lettre arrivée dans l\u2019après-midi, \u2014Un rendez-vous d'amour, dit en riant M.de Miray \u2014Peut-être bien, répondit gravement le comte.Après avoir lu rapidement la missive, il la remit dans son enveloppe et la glissa dans Ja poche de son vêtement, mais elle s\u2019arrêta dans un pli, et quand après le diner le comte remit son pardessus pour sortir, la glis sous le vêtement ct tomba sur le ta- lettre s\u2019échappa de la poche, sa pis, sans que Maxime, qui causait avec deux personnes, s'en aperçut.M.de Miray avait vu, lui ; il ramassa prestement le billet, Quoique fort curieux, il l'allait rendre au comte ; mais il le garda ayant, recon- nn sur l'enveloppe l\u2019écriture de Mme de Brogniès.: Dès qu\u2019il se trouva seul, il lut la missive qui, comme il l'avait pressenti, était un billet doux et des plus tendres.Le billet ctait signé Léona.\u2014Ah ! ah ! voilà qui est bon à savoir, se dit M.de Miray, la belle veuve n'ayant pu être comtesse ne désespère pas de le devenir.Tout de suite après le départ de M.de Miray, la comtesse se rendit dans la pièce où ses enfants jouaient \u2018ensemble, sous les yeux de leur gouvernante, femme de trente-cinq À quarante ans, qui avait remplacé la jeune bonne congédiée par le comte après le drame de Verdraine.Paule embrassa les petits garçous avec une tendresse passionnée, en les serrant fiévreusement contre son Hélas ! vait plus qu\u2019eux au monde.cœur.maintenant, elle n\u2019n- Elle revint dans son boudoir, se laissa tomber dans un fauteuil ct, la tête dans ses mains, s\u2019absorba daus ses sombres et douloureuses pensées.Cinq heures sonnèrent à la pendule.Paule sursauta ct se dressa debout.Il faisait tout à fait nuit, et pen- daut que la jeune mère était avec ses onfants, Julie avait allumé les bougies dans le petit salon.Il y avait plus de vingt minutes que La comtesse était très agitée, M, do Miray l'avait quitté et il n\u2019était pas de retour.\u201411 ne revient pas, il ne revien- autre mauvaise action, qui lui avait | pra pas, muimura-t-elle.Soit, cst- ce que j'ai besoin de cet homme ! Qu'il ne revienne plus, qu\u2019il ne revienne jamais, c\u2019est ce que je désire.J\u2019irai au louvet.Ah ! je n'ai peur ni du vent ni de la neige ! Elle sonna.La femme de chambre vint aussitôt.\u2014Julie, dit la comtesse, je vais sortir; il faut absolument que je sorte ce soir, à l'instant ; je pourrais faire atteler un cheval an coupé, mais je préfère une voiture de louage : dites au cocher, ou à Louis, si le cocher n\u2019est pas là, de, m'en aller chercher\u2019 une ; il y a je crois, une remise non loin d'ici, près de l'abreuvoir ?\u2014Oui, madame ; je doute\u2019 qu\u2019un cocher, même en le payant très chère veuille montar sur son siège par un temps pareil.\u2014Si l'on ne me trouve pas une voiture, jeFpartirai à pied.\u2014Y pensez-vous, madame, sortir à pied, mais ce scrait un acte de folie S'il n\u2019y avait que Ia neige, mais cet cpouvantable vent de tempête.il souffle avec une rage.il emporte les toitures, il brise tout, il remplit l\u2019air de gémissemeuts lugubres.\u2014Peu 1m\u2019importe ! Encore une fois, Julie, je vous dis qu'il faut que je sorte ; si je n'ai pas une voiture, j'irai à pied.Allez, et qu'on fasse vite ce que j'ai dit.La femme de chambre se retira.La comtesse alluma un bougeoir et passa dans son cabinet d toilette où elle mit des botiizes, un manteau ct un chapeau.Dans le tiroir d\u2019un meuble de sa chambrre elle prit un révolver chargé, qu'elle glissa dans sa poche de robe, Elle avait un regard farouche ; l\u2019expression de sa physionornie était terrible.Pourquoi voulait-elle aller au M.Si elle trou- Louvet armée d\u2019un révolver ?Miray l'avait deviné.vais Mme de Brogniès avec son mari, elle résolut de tuer Mme de Drogniès.Elle rentra dans le boudoir et appela de nouvea Julie.\u2014A-t-on trouver une voiture ?demanda-t-elle d\u2019un ton bref.\u2014Il n'y a pas de voiture, madame.\u2014-C'est bien, dit Paule simplement, Et elle marcha vers la porte.Julie se plaga devant sa mal- tresse.\u2014 Avec tout lc respect que je dois à madame, dit-elle, je ne lui permettrai pas de sortir.\u2014Ah ça : Julie, est-ce que vous êtes folle ?\u2014Je ne crois pas, madame.\u2014T.nissoz-mei passer ! \u2014Madame ne sortira pas ! La colère étincela dans les yeux de Ia comtesse.ee Tm Ty ais CONTRE LA VOULEUR GUÉRIT: RHUMATISME NEVRALGIE.SCIATIQUE LUMBAGO, DauzEuR Donsate TicDouLoureux MAL be TÊTE.MALoeDENTS MAUX oe GORGE Erxrouermen, ENGELURES, ENTORSES, FOULURES, CoNtTUSIGNS, BAÜLuRES ETC: En vente chez tous les pharmaciens marchands généraux, Prix, ets, 1 Envoyé par la malle sur réception a bout ie! THE CHARLES A.VOGELER CO.Baltimore, Mde Dépôt pour lc Canada à Toronto, Ont.20 mars 1891, \u2014 JACOBS | Le \u2014D'ailleurs, continua la femme de chambre, M.de Miray a défendu au cocher et à Louis de vous aller chercher une voiture et de vous Laisser sortir.Paule stupéfiée, fit deux pas en arrière.\u2014M.de Miray, M.de Miray, prononça-t-elle sourdement, et depuis quand donc M.de Miray don- ne-t-il des ordres ici ?La femme de chambre n\u2019eut pas le temps de répondre.La porte du salon s\u2019uuvrit et Mac Dalry ress wu, \u2014Monsieur, s'écria la comtesse, tremblante et pâle de ceière, qu\u2019est- que Julie vient de me dire ?Vous \u2026 De quel droit, monsieur, et qu'est ce donnez des ordres chez moi ! que cela signifie ?\u2014Calmez-vous, madame ; je n\u2019a pas le droit de donner des ordres chez vous et j'en ai donné aucun.\u2014Pourtant, mousieur.\u2014J\u2019ai seulement dit à vos gens qu'il aurait du danger à vous laisse sortir, \u2014 Vous n\u2019aviez rien à dire à mes gens, monsieur.\u2014J'ai cru que dans votre intérêt, \u2014Oh : un accent plein d\u2019amertume.mon iutérôt, fit-elle avec \u2014-T1 n\u2019est pas défendn à vos amis de vous porter iutérêt, madame la comtesse ; toutefois, si j'ai cu D'ailleurs, ne vous ai-je pas dit que jo tort, veuilez me pardonner.pouvais vous éviter la peine de sortir 7 Je ne suis pss revenu aussi vite que je vous l\u2019avais promis, parce que j'ai été retenu un inst.nt chez moi par une personne qui n°y attendait.Enfin, madame, voici.Il tira de sa poche le Lillet de sa poche le billet de Mme de Brogniés et le tendit à \u2018a jeune femme.Paule s'en empara précipitamment, l\u2019ouvrit et le parcourus d\u2019un coup d'œil.Jusque-là elle s'était tenue droite hautaine, le regard enflammé, ayant la voix brève et sourde ; mais devant la preuve de lu trahison dont elle était victime, elle se sontit- sur le point de défaillir, (A continuer.) meme rer rer rer, privilèges extraordinaires qu\u2019ils pos- M Yo rem?la Ve Piles pour is NA | ort lo mm: lear.lu plus agroublo preadre, ot is sacilleur marcha, CATARRH- SANE VENT EL LR ! séduient autrefois sur les colons.| Xl promet aux corporations com- je Ln vente cles toud Ics phmrmaciens, on expedie [| ; atfranchi 3 trata adresse tuntre paiement de 80 : 4 ce \u201c .3 \u201d A Mmerciiles de les dégrever de l'impôt sou LT.Haveithoe, Warren, Pa, E, U.de l'A.direct qu\u2019elles paient depuis quelques années, pour le remplacer par unie taxe génélale répartie sur toute GCAZETTE DÉ ÉSERTHIER ;* Poruiation, cestivdire sur les pauvres qui sont les plus nombreux.Aussi a-t-on vu tous ces intérêts BERTIILER, 25 MARS 1592, | icons se conliser pour écraser M.x = | Mercier, mus, nou pas par une ap- préviation équitable de ses actes politiques, mais uniquement par des motifs cupides et personnels.| Li .: | L'esprit des deux partis.| M.Mercier prévoyait bien cela.- n suvait bien que, malgré son nom- 1 wy a pas à douter que les dé-, Lre restreint, le million est plus faites si souvent répétées des libé- ; foit, plus influent que la masse.ranx ef-les victoires des conserva.; Mäis il comptait sur un autre élé- teurs ne dépendent des différences ment aussi Lrès fert, et croyait pou- | diamétrales qui marquent la tacti- | Voir déjouer les projets de ses ad- ; ersuires par sa générosité et sa maque de l\u2019un et l'autre parti, | YerSaires par sa généros | gnanimité envers le clergé.llavait Les conservateurs\u2014c\u2019est connu-, se sont faits de tout temps les cham- |., {laisserait plus aveugler par les pré _ \"raison d'espérer que le clergé ne sel pions des classes riches, des mono-/, | | , \u2026 A .jugés du passé et que, s'il ne piê- peleurs, des grauds propriétaires ; .: ; ., chait pas ouvertement la reconnais- tandis que les libéraux se sont tou- , , © .eo .!sanse & son égard, au moins il ne Jours constitués les avocats des fui- | ., \u2026 donnerait pas l'exemple de l'ingva- titude.Dès qne cette.force dirigeante bles et des opprimés.Le gouvernement Mercter n\u2019a pas échappé à cette tradition du parti li- ; oo manquait pour contrebalancer l'in- Léral.C'est ainsi qu\u2019on l\u2019a vu, pour 4 Ï 2, TT fluence des grands manufacturiers, sz: metire en position d'améliorer le .ce.\u2018.des riches propriétaires de mines sort des classes ouvrières et agrico- .cs .| d'amiante et de phosphate, des com- les, non pas recourir à des taxes qui Lo mercants de bois et des gros bon- seraient tombees sur ces classes, .PI .\u2018nets de la finance, des chemins de mais imposer quelques sacrifices aux oo fer et du commerce, la partie était grands propriétaires de mines, sux perdue.| marchands de bois, aux riches cor- Re , ., Les milliers d'ouvriers employés | porations commerciales.À Propos de la Betterave à Sucre.Le rapport publié par M.Saunders, i surintendant des formes expérinion-| tales d'Ottawa, concluant à l'impos\u201d sibilité de In culture rémunératrice do In botterave à sucre au Canada a produit une émotion très légitime et sou- protestations.lève de nombreuses Sans entrer aujourd'hui dans la dis- i cussion des chiffres déjà commencée par le directeur do la sucrerie do Farnham, M.Musy, nous nous contenterons de poser à M.Savnders quelques questions qui nous semblent appeler uno réponse.Pourquoi, après avoir constaté: daus le même rapport.que le sol du Canada est aussi favorable que celui des autres pays du monde à cette culture ; M.Sounders, conclut-il à l'im- possili ité de cate culture ?Les pré.mi ses ne sont pas pas d'accord avec la conclusion.Pourquoi a-t-on attendu dix ans pour émettre cette opinion, que démentent, du reste, d'autres autorités très compétentes ?Sur quels résultats matériels, sur\u2019 {une pareille politique d'exclusion, LA G\\ZETTR DE BERTIER, VENDREDL 25 MARS 1392.\u2014 \u2014\u2014 + mn \u2014\u2014 PAS DE COMPROMIS.nuit do samodi à dimanche À Mont Carmel, à 15 milles de l'rois-Rivières, Ties journaux d'Ontario, sans dis- .oo 1 3 Le à Ja suite d'une ribotto.tinetion de parti, so déclarent favora- La victimo de co crime est un nom- les à la motion do M.McCarthy, | mé Lagncs.+ «dont lo but est d\u2019abolir la langue fran- ov * - - guise ct les Geoles sépardes dans Ma-[ Un amusant procés vient de s\u2019ou- ei i ; nitoba ct les Territoires du Nord | Vrir A Lowell, Massachusetts, Ouestclaire: lo devoir des députés catholi- 0 ; Un médecin, le docteur A.Thomp- La position est grave, mais ., son, a été condamné récemment à $30,000 de dommages-intérêts envers ques est du maintenir une attidude | une femme du nom de Myra Beas ferme et sans compromis.Fairo dis- pour l'avoir brouillée avec son mari, paraître Ia langue franeaise et les| I poursuit maintenant son avoent écoles cathoiiques, c'est former la | pour 8100,000 du dommages-intérêts, ; pour l'avoir mal défendu ! porte de l'Ouest canadien aux catho.| Pour ave liques.CE ?La gréve des conducteurs et serre- N ; pas Consentir à .ce Nous no pouvons pas con froins du Pacifique prend des proportions de plus en plus sévicuses.La Ns .fs es .Silos gavanties constitutionnelles | compagnio fait dos efforts surhumains peuvent êtro violées impunément | pour (enir les convois en mouvement, in , 2 », .î » quand il s\u2019agit des catholiques, sa- | Mais elle n\u2019est en mesure que do faire ; fonctionner ses trains do passagers chons lo bien sans plus do retard, I es , ; avec régularité, La grèvo s'étend Que fait lo gouvernement, lui, le , .LA Ne : maintenant de Fort William à l'Océan ardien natur ligé de la cons- sg gardien n sturel ct obligé c Pacifiquetitution?Que font les ministres fran- | 1 n'y a aucune menace do grève ais ?Leur devoir est de poser la\u2018 sur les autres sections du chemin.ç question de cabinet, A moins que M.McCarthy ne soit| Nous avons regu cette semaine lo .rapport de M.Saundors, dircctenr des leur maître !\u2014Le Canrdien.PI : \u2019 fermes expérimentales, sur la cuiture mem ! de la betteravo au Canada, qi \u2018, °° à ee quels faitsM.Saunderssebase-t-ilpour | arriver à condamner hic et nunc la: betterave à suore ?Est-ce que l'auteur du rapport ne, se seruit pas laissé influencer par les expériences malheureuses des Etats.Unis dans l'Ouest ?Si, à Ottawa mé- me, les resultats n'ont pas été sutis- dei dépend de matières Ctrangères i > + .\u201ca! » ptt ya des tabacs qui jétillent Nous trouvons drôle que ce rap.; », port ne soil imprimé qu'en anglais Jans la pipe quand vous fumez.Ce- I primé q 5-45, \u2019 ; quand ce rapport intéresse surtout la : .CL.population française de la l\u2019rovince qu\u2019on y met pour l'aider à brûler.de Québec., Quand le tabac est pur et qu'il Il est bien vrai que par; le temps est travaillé avec soin, ces matières qui court, Ottawa se moque bien des ne sont pas du tout nécessaires, Car ; canadiens français de notre Provincedans ce cas, il brûle aussi Lien qu\u2019a- vec ces matières qu\u2019en y met.Rien! lt n'y aurait plus qu\u2019une seule lé- Un meurtre a été commis dans Ia | .Cuthbert et Haldimand : Lou Demande d\u2019indemuité par l\u2019Hon.Jacques Cuthbert, père, pour bois coupé par les troupes ungluises dans ses seigneuries, en 1780.Au 1780, pendant Ia guerre de l'indé- commencement de l\u2019année pendance des Etats-Unis, il y avait beaucoup, de troupes cantonnées à Sorel.Or le 17 janvier de cette même année, un poste de soldats fut onvoyédecefort,parl'officier comman- dunt, à l\u2019île Randin, pour y couper du bois de chauffage pour la garnison, L'Honorable Jacques Cuthbert, père, alors nu conseil législatif, à Québre, cn étant de suite informé, écrivit la lettre suivante au gouverneur : (1) * Québec, 21 janvier 1780.\u201c Monsieur \u201c La dernière poste m'a anporté une lettre de Mae.Cuthbert, datés du 17 courant, m'apprenant que le capitaine Twiss a envoyé de Surel un parti de travailleurs, sous le commandement du Lieut.James Gleny, pour couper mon bois de File Randin, sans en avoir ni demandé, ni regu la permission.La dite Île est presque entièrement oon- verte d'érables régulièrement affers més pour vingt ans, à raison de 10 livres du suere et de 0.2.6 par cent arbres, \u201c Mme.Cuthbert se rendit, lun- di dernier, à l\u2019île, où se trouvait le A tes - CL C'est grâce aux nouveaux revenus qu\u2019il a créés parces appels aux classes fortunées qu\u2019il a pu porter le traitements des jurées et des témoins de la couronne de 50 sous à un dollar et demi par jour.C'est avec l'argent provenant de cette source qu'il a pu venir en aide aux, cultivateurs dans des proportions si considérables en dotant leurs campagnes Ce magnifiques ponts en fer, en distribuant des graines de se- meuze aux cultivateurs en détresse, en indemnisant ceux qui avaient souffert de la grèle ou de quelque autre calamité, C\u2019est avec les contributions préle- | vées sur les profits des ini!liounaires La Presse met des formes diplo- qu'il a pu funder les écoles du soir es augmenter le chiifre des octrois ; pas tenu\u2014pour exprimer l'avis que destinés aux institutions qui se chargent d\u2019avoir soindes pauvres déshérités de la'fortune.C\u2019est en portaut atteinte à l\u2019inté- ret particulier des marchauds de bois qui leur à cnlevé® le privilège de couper du bois sur les terres des colons, afin de protéger ces braves de Ja forêt.- C\u2019est avec les taxes prélevées sur les gens riches qu\u2019il a pu précipiter la construction des chemius de fur qui sont allés porter secours aux colons enfoncés dans la forêt et don- uer do la valeur à leurs propriétés, Amener ainsi les classes privile- giées, par des lois sages, à soulnger les humbles et les faibles, n'est-ce jas, quand où y réfléchit bien, lu meil'eure sulution du problème so- ; cial ?C\u2019est là la tactique libérale.Survient un changement de gouvernement, qu'arrive-t-il ?M.de Boucherville adopte lu tactique con- | servatrice, Dès le commencement de la campagne électorale, il s\u2019en- | .gage à fuire disparaître la taxe sur.les mines, bien qu\u2019elle ait été reconnue comme parfaitemeut constitutionnelle.1! promet aux marchande de bois de les remettre en.possescion des ?.oo .Li dans les mines ou les chantiers ont faisants surunpoint l'insnecèsne peux empêcher que, dans d'autres parties peaux d\u2019esclaves.Un bras puissant «du Dominion, dans les comtés d'Esété menés au poll comme des trou- les poussait, et le bras qui aurait pu ! sex, Kent et autres et dans la pro- Pas e-euaete Llp décit pa.welonme Ad an att \u201ceus aa d Québon, On se demande maintenant ce qui! réussi.est le plus à Llâmer, de la témérité Dans l'espèce, comme on dit au pa-: .Mercier en fondant ainsi ses! ., .de M.Mercier en fo >! lais, M.Saunders a conclu du particu- espérances à faux, ou de la déser-.\u2026.lier au général.tion de ceux qui avraient dit ne pas! .Enfin, ce rapport paraît au moment oublier que, lorsqu'ils avaient eu be- .RE .de la session, pendant que le parle- soin de lui,ils l'avaient toujouzs trou- u ment est réuni.Est-ce que ce rap- ve l\u2019Rlecteur, 1 P port aurait un Lut caché, la suppres- \u2014> © AAS tr etree.GARDEZ-LE.sion de la subvention accordée : colte culture qui a fuit la fortune des con-| trées Européennes, de Ia France, de .Loe l'Allemagne, en améliorant le sol el ; en enrichissant ses cultivateurs.Il ; matiques auxquelles nous ne sommes _ à est démontre que la betterave à sucre, M, de Boucherville et M.Ross ne de- ; .5 ; IN .| Québec, des sacrifices importants ont vraient pas garder leurs sièges au Sénat et au Conscil en même temps.L'autonomie de la Province s\u2019y op- nement, voudrait-on annihiler ces pose, dit notre confrère.La belle affuire aujourd\u2019hui que l'au- à .dans quel but ?tonomi- de la Province ! C'est le gou- 1 .Les agriculteurs, les industriels- vernement fédéral qui est notre mai- 5 ! qu'intéressent cette question \u2014 et ils d'être 3 te tre, notre suzerain.C'est lui qui a ., sont nombreux\u2014ont le droit donné le pouvoir à M.de Bouchor- ; .Lo fixés sur ce point.ville\u2014au moyen do son organisation, | ., Lin effet, ce n\u2019est pas lo moyen de ses juges, de son influence, de son ; d'attirer les capitaux étrangers et do or.{ ; faciliter les progrès agricoles, que do Et la Preose nous parle d\u2019autono prog 5 4 .lancer ainsi au moment où, après des, raie ! : M.de Boucherville restera séna- CA \u2018 eut of , cles esr arrivé à des résultats sérieux, uno tour, conseiller législatif, et prendra 4, .semblable affirmation\u2014nul'ement jus- autre chose encore s\u2019il le peut.Il se- on\u2014nuliement jus | tifice\u2014mai ie aa te slit bien fou d'agir d'une façon diffé tifiée\u2014mais qui à une portée considé; rable par Pautorité de son auteur.Les hésitants en face des méthodes nou- rente.Lu majorite de la Province a ir d i i cultivateurs canadiens sont voulu avoir de \u201c Virresponsable, \u201d jens so Respectoz, mes frères, les vœux de In ee, .velles ; il est dangoreux- dë: venir ; majorité ! Gardez M.de Boucherville ! a ! A -émettr ul , : à Ottawa, à Québec, au sénat, au con- émettre un doule sur les le succès de.lours efforts, quand ces efforts sont i (geil, à la tôle du gouvernement, par.| tout ! pour la plupart satisfuisants.moe cree Jair play, elie y a droit.Eilo ne demande qu'd étre jugdo sur des résui- tats et non sur des appréciations \u2018or La législature du Nouvenu-Bruns- wick vient do se prononcer en faveur d'une union de toutes les - provinces maritimes en une seule province.\u2018Tonées.\u2014Le Moniteur du Commerce.i le été faits pour cette culture par des compagnies privées, par le gouver-i efforts et ces sacrifices ?Pourquoi ett Litonnements ct des essais répdiés,on ny La betterave à sucre demande Jo .de ce genre n'apparait quand vous fumez le \u201c Myrthle Navy \" il brûle régulièrement et très bien, i , NOTES DIVERSES La Minerve demande la destitution des deux jugos do la Cour de Magistrats, MM, Barry ot Champagne.M.Moïse Plante, député du comté de Beauharnois à lu législature de Québec.est mort la semaine dernière à Valleyfie:d, après quelques jours de maladie seulement, ++ 8i A.Angers no considère pas M.Murphy digne d'entrer au Conseil Législatif, comment n-t-il pu le trouver digne de le représenter dans sa pour- reussit dans le sol de la province detsnite contre M.Mercier devant la Commission royale ?Le gouvernement Abbott a une ma- Ce- \u2018pendant l'opposition représente en -jorité de 26 voix dans Ontario.(parlement trois mille voteurs de plus 4 que le eabinet, \u20ac N'est-ce pas une infamie ?- La rumeur quo M.Angers, le lieu- fenant- gouverneur de Québee, aurn l'offre d\u2019un portefenille i Ottawa, prend de la consistance tous les jours, Qui lui fera place ?C'ost la question que tous se posent, sa signifie démission ou dissolution, une question de confiance, nommé jügo immédintément après la session: dent do In Chambre d'Assembiée.Lo lientenanl-gouverneur Angers -pérsiste dans son refus de signer Ia nomination de M.Owen Murphy.L'honorablo M.de Boucherville va so .soumottro, ot M.D, C.Thompson vn \u2018na, La défaite qu\u2019a essuyée samedi dernier le gouvernement Salisbury sur l'affaire du chemin de fer de Monbacar le premier ministre en avait fait Il est entendu que M.Tuillon sera C'est M.Leblanc qui sera prési- #4 .\u2018êtro.niommé pour la division Stadaco- Sa .co, % t gislature pour Ia Nouvelle-Ecosse, le: paiti de travailleurs, et lui signifia Nouveau Brunswick et l\u2019He du Princo | de cesser d\u2019y couper du buis ; mais Edouard, Celle proposition a été adoptée à l'unanimité par la législatuse du Nour veau-Brunswielk, De la Ferité : \u201c Les aussi grisé que M.Mercier l'était conservateurs paraissent après les élections du 17 juin 1890.Is semblent croire quo ce sont oux, et eux seuls qui ont triomphé ; que c'est leur parti qui est arrivé au jouvoir ; que ce parti esl assis, pour longtemps, sur une majorité inébran- labe.C'est pourtant là une profonde erreur,\u201d M, Alexandre Tascherean, neveu de Son Eminence le cardinal Taschereaw eandidat défait & Dorchester, poursuit le curé Dassylva de St-Isidore pour dommages qu'il lui a causés on faisant un sermon politique durant 1a l'écente élection, le dimanche qui a immédiatement précédé la votation.\u2014 La législature sera convequée pour le mercredi de Pâques, lé 28 avril.\u2014 Pour la dix-huitième fois, le prince de Galles à été élu à l'unanimité grand- maître des francs-maçons anglais, Une dép:écho de Romo annonce quo lo titulnire du nouvenu dioedse do Valley field sera nommé après Phques\u2014 Du Cunadien : Toutes les rumeurs de démission de M.Laurier sont sans base aucune.L'opposition a perdu du ter- min dans les élections partielles, grâce à un système inouï de corruption et d'influence illégitime.Elle continuera vaillamment et persévé- remment la lutte.Ce n\u2019est pas parce que quelques centaines d'électeurs out mal voté, que M, Laurier et ses amis failliront à leurs devoirs, M, Laurier jouit de la confiance de son parti, sans distinction de rnce ou de foi religieuse.Son éloquence, sn probité, lui ont gagné le respect général et l\u2019udmiration de ses amis, \u2019 \u2014 ils refusèrent.Sur ce elle fit servir i PY .a un protet à l\u2019officier et à ses hommes, \u201cJe duis, en conséquence, supplier votre Excellence d'ordonner \u2018 Je m\u2019attends à des procès de lu part de mes tenanciers, obligé que | sessiun, \u201c La réponse de votre Excellence sera ma règle de conduite, et j'espère qu'elle excusera le trouble que ju lui donne.\u201c Je suis avec beaucoup de pect votre Etc.\u201cJames Cuthbert.\u201d Peu de temps après, ainsi que l'afs firme M.Cuthbert, dans une lettre, que nous verrons plus tard, un officier et douze hommes se rendirent à D'Autray pour y couper des billots de pin, qu\u2019ils envoyèrent à Québec nt printemps.Cependant M.Cuthbert ne reçut du gouverneurqu\u2019une réponse verba- À sa lettre ; le gouverneur lui disant qu'il y penserait ; mais bientôt il eut la lettre suivante du député ad- judant-général (2) \u201c Québec, 20 mars 1780, \u201c Monsieur, \u201c Pour obéiraux injonctions de son lixcellence, le général Haldimand, je dois vous avertir qu'une ordre vient d\u2019être enveyé au commandant des troupes de sa Majesté, à Sorel, de faire couper du bois do corde sur l\u2019île randin, pour l\u2019usage de cette garnison ; ot que, d'après la nature de votre concession, il n lieu de oroire que le Roi a droit do té, cependant, de pour qu'il ne s'élève quelque doute relatif à ce droit, il a donné instruction au commandant du poste do vous don- (1) Archives canadiennes.Nous traduisons de l'Anglois, (2) Archives canadiennco, vol 2, p.48.Nous:troduisong ide l'Angitis;- 4 au dit parti d'arrêter de bûcher, et- de me payer le dommage déjà fait.je suis de les protéger dans leur pos- res- ° N , D 4 +, > \"A le faire sans payer aucune.indemni.- mer un regu du nombre de cordes qu'il y prendra ; ce qui\u2019 ponrrait vous aider à vous faire payer ruison- nablement, si l\u2019on découvrait que volro titre vous confére un semblable droit.«PL Maistre, «\u201c D.A.Général.\u201d Cette prétention du gouverneur M.Cuthbert pour:le bois, qu\u2019il faisait couper dans l'ile I cette restriction de ne rien redevoir à tondin, semblait appuyée sur MM.Beauharnois Hocquart et dans Vacte mise par de concession de lu plus grande partie de la seigneurie de Berthier à Mduquel M, Cuthbert: avait acheté ln dite seigneurie : \u201c En de L'Estage, cas que, dans ln suite, sa Majesté aurait besoin d'aucune partie du dit terrain pour y faire construire des forts, batteries, places d'armes, magasins et ouvrages publics, sa Majesté pourra les prendre, aussi bien que les arbres nécessuires pour les dits ouvrages, et le Lois de chauffage pour la garnison des dits forts, sons être lenue à aucuw dédommagement.\u201d (1) Cependant, d\u2019après M.Cutlhbert\u201d li première nouvelle qu\u2019il eut de cette disposition du gouverneur, fut d\u2019apprendie que plusieurs soldats avaient déjà mis la hache au bois.On comprend que sa colère dut être | promypte et grande, vû son tempérament, S'il se fût agi de pauvres cencitaires Cu'ayaut en main que leur charrue, il cût sans doute tiré l'épée jour les intimider ; mais, cumme il s'agissait de traiter avec des hommes armé, il préféra faire immédiatement des représentations inutiles au gouverneur, et écrire plus tard la lettre suivante à Lord Germaine.\u201c Québec, 13 Juin 1780.@ « Milord, \u201c Je suis vraiment peiné d'être dans la désagréable nécessité d\u2019importuner votre seigneurie d'une plainte contre notre présent gouver- meurt, le général Haldimand ; mais j'y suis obligé par les âpres mesures prises contre ma propriété.Je supplie votre seigneurie d\u2019avoir la patience ct l'attention d'écouter ls récit de cu qui est arrivé à mon grand dommage et détriment.« Je 17 Janvier dernier, une bande de soldats a été envoyé de Surçl avec des manœuvres sans que j'en eusse préalablement reçu le moindre avis où lu moindre information, à une île appelée Iandin, laquelle est ma propriété et située à six milles du dit fort de Sorel ; avec l\u2019ordre d\u2019y couper du bois.Cette terre lunés comme sucreries à vingt diffé- est couverte d'érables rents tenanciers ¢t me rapporte un loycr annuel de £65, on environ.(3) \u201c Je siégeais alers an conseil législatif, à Québec, à 145 milles de chez moi.\u201c Mme Cuthbert envoya informer les soldats que l\u2019île étaient\u2019 louée, comme ci-dessus, croyant qu\u2019ils ignoraient cette circonstance ; mais ils ne: firent nucune attention à ce message ct conlinudrent bâcher.ay; \u2018Histoire de Barthter, p.31.(2) Archives Canadiennes à-Ot- dawn.Nous traduisons de l\u2019An- \u2018glais, du'11: \u2018décembre 1891.(8) Les-affidavits, que nous pu- blicrons plus tard montreront.que.les : sucreries do I'tle Randin ne rap- \u201c Portaient qu'environ $11.00 4 M.Cuthbert, \u2018au Jieu de $260.00.(A suivre.) .à ! .prétend q'd lap \u2018do: Québce adopte RMSE ST Majebre Fink Voir Ja « « Gazette de Bert hier À lochñino;session: der Peto.de)\u2019 Amérique duNovd, pour abolir lo gouvernement responsable dans la province de Québec.M.Angets sera seul prié verner Ia province.NOTES LOGALES Plusieurs amis do:la ville sont allés féliciter hier, M.Amateur Demers, régistr nteur,à l\u2019occasion du einquante- cinquième anniversaire de sa nais- naissance.- \u2019 K M.Alfred Musy, gérant de la ma- I nufacture do Sucre de Farnham, était on cetle ville samedi dernier, + Les demoiselles do la villd ont donné uno jolie séance dramatique jeudi soir chez M.William Noiseux.Boaucoup de dures de ln ville ont.assisté à celle séance.On a fait beauéoup d'éloges des actrices, * Tous ceux qui ont eu connaissance de certains actes de corruption Ce la part do nos adversaires, durant la dernière élection, sont priés de nous en fuire part le plus promptement possible.* Il y a où lundi dernier réunion des directeurs de Ia société d'agriculture.Il a été décidé à cette séance présidée par M.Atchez Mousseau qu'il y aurait unc exposition cette année à Berthier et que lu société prendrait part à l'exposition régionale qui doit avoir lieu dans le Comté de Montcalm.> La séance de Mardi dernier au col- ny avait salle comble et les acteurs se liège St-Joseph a été un succès.se sont parfaitement acquitté de leur role, La partic musicale, sous la direction du Révérend Frère Piché, n'it pas Été la moins intéressante.Tout le monde a été satisfait.* La grande retraite qui a élé prêchée à St-Cuthbert par les Révérends Pères Rédemptorisies s'est terminée hier.T'out te monde s'accorde à faire les plus grands éloques des prédicaleurs de cette retraite.* Arrivés à L'HorEL GUILMETTE | ces jours Jerniers : Jos Landry, Joliette, Dr J E Labelle, do, R Beaupré, do, J A Duquette, Montréal, D Wilhelmy, do, I, Pelletier, do, A G Snowdon, do, A.Guilbault, do, J Leo Pelletier, do, Ma- 1jor A Roy, do, J C Bruns, do, ER Gunning, do, WW O'Brien, do, Alf Des- Rosiers, do, G B McPherson, do, A Chiquette, do, C R Derouin, do, JL Bisson, do, Jos Brunelle, do, E Bthier, do, A Brault, do, À W Blouin, Z S Blain, do, J A A Tranchemontagne, do, Bug Piché, do, W II White do, J D Shaw, do, À Marshbank, do, J L Leslie, Toronto, John Casgrain, M D do, Nap Langlois, Trois-Rivières Alfred Musy, Farnham, M.Ceith, Ouk-Luke, Mass, J II Lafrenidre, Louiseville L N Mineau, do, D L Auger, do, J E Losago, do, A Lnfrenière, do, J A Rondeau, Québec, T1 P Cardin, Sorel, Gee Armstrong, St-Cra- briel, IT Michaud, do, 1I Landry, do, P Bellemare, do, Dme 1 Beausoleil, D Mondor, do, § Beausoleil, do, Diles Bollemare, do, Dlies Garcean, Louise ville.sie HR LA TATIEN on [DÉJ OB, Un homme pout souffrir avec pa- tionce la doulour physique, pendant des heures, mais quand cela se pro; longe pendant des années, on se récrie.Mais pourquoi souffrir ainsi ! Iy à une cure rapide.et certaine.à Bottin Mo.E.U.4 noût, 188 8.valgiompe- de gou-| LA GAZETTE DE DERIHIER tivement guéri par Phuile St-J cbt] T.B.Shener.4 - Civ oo GAUSERIE.- I Dans unz dernière causerie, j'ai dit: que l\u2019Eglise avait pris part à la plus bifilante des questions du jour: la question sociale.Ie Saint-Siége avait été «depuis longtemps déjà soi- licité par les deux ancêtres de cet enfant né d\u2019hier appelé le sociulisme chrétien, à permettre cette iuterven- tion de la papauté dans cette .jues- tion qui intéresse en ce moment l'univers entier, Paris a fuit appel à deux ou trois générations, lui de- sociétés humaines en prenant elle- La France a même insisté impérieuse- même l'initiative de la réforme.ment deux fois en quelques années auprès du Vutican en y délégnant d\u2019abord St Simon et ensuite La Mennais, deux phophètes des temps nouveaux presque également téméraires et également superbes.Ces deux hommes qui sont les deux ancêtres du socialisine chrétien out été, à certaines heures, des voyants à travers toutes leurs chitmères, Durant le XIXième siècle, à venir au moins jusqu\u2019à ln fin du règne du grand Lie 1X, la conduite de la pajauté a toujours été pour le maintien de la royauté temporelle des papes.Pouvait-il en être autrement, lorsque l'on sait que l'indépendance du Saint-Siège était liée à sa souveraineté territoriale ?La dé- mociatie était alors, si elle ne l\u2019est et était une menace continnelle pour Garibaldi et Mazzini étaient Ja personuifica- sa royauté temporelle, tion de ln démocratie d'alors, avec les autres hommes qui se sont insurgés contre le trône sacré de lio- me, de même que le libéralisme français apparaissait sous les traits de Cavans de Ricasoli, de Mivshet- \\tiet des politiciens qui ne craignaient pas de poiter leurs.mains La papuauté, évincéu de cuite conduite, serait-elle plus à l'aise si \u2018elle accueillait ce qui a longtemps été considéré comme un rêve: une alliance entre l'Eglise et la démocratie ?L'avenir nous ledirs.Rome a déjà déclaré que la démocratie, la réformes sociales publique, les n\u2019auront rieu de mauvuis, du mo- \u2018mens que l'Eglise sera là pour y tracer la route à suivre.Clest aux gens du peuple, aux ouvriers, à ceux qui supportent le\u201c poids de la chnleur du jour\u201d que Léow XILI s\u2019adresse de préférence.de leur travail, de leur salaire, de leur pain quotidien.Pourquoi Rome prend-elle au- jourd'hui cette position \u2018vis-à-vis Ja société ?C\u2019est sans doute parce que les revondicntions ouvrières ct leurs idées religieuses offrent au Saint- Siège un moyen de s'associer aux avec les doctrines traditionnelles.ses deux: cent.cinquante prédéves- cesseurs et quo-la tradition ait perdu: toute.autorité à Tome ?: \u2018Non.La solidarité pontificale n\u2019est:pas en canso ;-il-ne;peut y:avoir et ilen\u2019y a en effet, aucune contradiction entro ses: rétéonaat ir La pn ous! \u2018dant des années mais ai.été défini-, $.7 volution.or Tateuiy, ii gnements pontificanx est demeu- - , + \u2018Ke fr note; LE SOCIALISME CHRÉTIEN.min et, quoique lancée dans.Rome depuis | maudaut de l'aider à renouveler les | pas encore, l\u2019enuceinie de la papauté sucriièges sur l'héritage de St-Pierre.Il leur parle aspirations du siècle, sans rompre, N'allons pns croire quo le paper neq ;| se soucie guère d'être.d'accord avec occasion de donner la main au-peu- plei tout en tournant le dos à la ré- C\u2019est bien là un point à La chatne sacrée des en- tne direction nouvelle, il n\u2019y a au- cine rupture duns ses anneaux.\u201cQue personne ne cherche à mettre les encycliques du pape actuel avec celles de ceux qui l\u2019ont précé- LD nya certainement pas ici de palinodie, car l\u2019Eglise ne dit pas plus de bien aujourd'hui qu\u2019autrefois de la question sociale, mais seulement les peuples améliorent leur-manière de voir dé, on n'aboutira à rien.et se conforment Mieux aux enseignements pontificaux.Ainsi, l\u2019importance croissante que l'Eglise donne actuellement aux questions pré- -citées, cel plutôt un démenti à la Révoiution.Le peuple depuis longtemps nourri de questions creu- énivré de principes abstraits, réclame aujourd\u2019hui une nourriture plus substantielle et un breuvage plus doux et plus fortifiant.Rome n\u2019a- vatit-elle pas raison d\u2019accuser naguère la Révolution d'offrir au peuple des pierres au lieu de pain \u201cet du poison sous forme de miel ?N'est-ce pas ite c'est une défaite pour les arro- ' gantes prétentions du libéralismepar- lémentairé surtout, eb des doctrines de bourgeois qui s'imaginaient, \u201cdans suffire à tous les besoins des sociétés avec leurs leur candeur naïve,\u201d theories des droits de homme ?\"A quoi cela a-t-il servi au peuple de suivre quelques doctrin.uires ain- bitieux et bouflis d\u2019orgusil, libéralisme bourgeois ou le.radica- vrière est-précisément-une heureuse ses, de théories politiques erronndes, qui.n\u2019avaient à lui jeter en pâture que le! 12 $714 RUE ST-JEAN; 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ou.plutôt à lui faire perdre la confiance guilt avait envers eux.Oui, ces doctrinaires, en voulant diminuer ln vérité, out perdu leur autorité auprès du peuple par des compromissions fâcheuses que celui-ci ue pardonne jas.C\u2019est pour cela qu\u2019nne petite armée s\u2019est tournée versie clergé.Ille se compose, cette année, de tous ceux qui croient maintenant since- rement et qui pratiquent les enseignements de l'Evlise; de ces pay-! sans'confiants en leurs prêtres ; de i ces ouvriers honnêtes et dévoués ; ;.deices femmes de ces enfants qui pr vit et\u2019de cette masse d\u2019 hommes, donf un reste de vieille foi, fuit encore, vibrer les âmes, Quant aux laïques, est tout tracé.Qu'ils soient de vrais chrétieus.Qu'ils écoutent lu voix de leurs prêtres.Qu'ils rejettent ces journaux impies, stupides, libéraux, ébontés ; j ces revues légères, ignorantes et frivoles ; ces feuilles où l\u2019on insulte lèur, foi et dont ils font depuis longtemps leur nourriture quotidienne, Qu'ils brâlent c:s romans mal- | saïns eb malhonnétes oll Pon exalte le vice, où l\u2019on flagelle la vertu, et qui pourrissent les mœurs.Qu\u2019ils désortent ces théâtres où ils applaudissent à des crimes dont ils nz vou- draieut pñs être les victimes.Qu'ils renoncent à ce luxe effréné qui les perd et les ruine, Qu\u2019ils partagent avec lu pauvre leurs festins, leurs vêlements et leurs habitations dorées.Que l\u2019on trouve enfin à levrs toyérs une famille joyeuse et nom- bréuse.Lorsqu'ils ont fait quelques autres pratiques de dévotion, ils eroient que toutest sauvé, Le cœnr de Dieu ne demande qu'une chose, c'est le cœur de l'homme.leur devoir | ZENON PAQUIN.[EE + RERDUEH.i : ai Brey or rod: une montre découvorto on wigent, avec che no en or pour Dame; dv lai Station: do police nu magasin do Madame Plante, ou de là à: ! allot ¢hoz M.Olivier Piotto on pas-: \u2018 or Flo fio Fate ot: vIn rue de THE CHARLES A.VOGELER C0., Baltimore, Md.LDépôt pour le Canada à Toronto, Ont.20 mars 1891.UN FARCEUR Le Dr Cirois, qui est un ennemi KEL: T RAN endive: 'AGNE, Rr) acharné des remèdes patentés, voulant un jour samiuser aux dépens d'une de ses malades qui se plaignait continuellement de mauvaise santé causée par le mal de matrice, dit un jour d'essayer le \u201c Iégnlateur de la Santé de la Femme\u201d et les l\u2019lasters du Dr Larivièrequ\u2019il ne pouvait guérir, lui Elle en acheta trois bouteilles et un plaster.bout la malade alla remercier son médecin du bon con- Elle était guérie et pleine de santé et le Dr Au de quatre semaires, seil qu\u2019il lui avait donné.Cirois avait perdu une de ses meilleures clientes.I! ne recommande plus le Régulateur, sans doute parce que cc merveilleux remède guérit trop vite pour la satisfaction de son porte monnaie, \u201d Méfiez vous des pharmaciens et des médécins qui di- rout du mal du \u201c llégulateur de la santé de la femme\u201d et des \u201cPlasters\u201d du Dr Larivière.Ils vous trompent pour faire plus de profit à vos dé- MM.Evans & Sons et le Dr Leduc et Cie sont agents généraux pens.pour le Canada.Pour toutes informations, cerivez au propristaire, D, J.Larivière Manvi He, 1 1 4 Mars 1892 FOROVER PILETY YEARS Ars WINSLOWS SOOTHING SYRUP has heen usicd hy millions of muthe,a for their chidvou while touthiug.If disturbed at nlght aud boken of your Fest Ly n'&lek Cid sadringe and coping with pain of Cuitlag l'eeth send at onvo nud get a battle of \u201cMrs.Winslow's Siothing Ssrop\u201d fre Quildron Teething.It will relwve tha poor litte suffer imnu - dlately.Depend upan ite motions, tuner ts uo mistake about it, le caves Diarrliœn, regnbates the St oh and Mowels cures Wind Colic, siftens the Luis and reduess Luflammation, and gives tone and encre RS to tho whole system, \u201cMra.Winsl ws Sothiig ils r we Por eltildrgn teething is pleasant to the tasta: aud ix the prescription of ane of the oldest ant best fermato phy kicines and tursvs in the United Sistes, Pires twentysive ceuln 3 battle.Sold by all druggie-, te Lanta tire worlit.Ba sure aud nei for SACRI* WINSLOW SUOTLLNG SYRU LE NÉVRALGIE.SCIATIQUE.Lux BAGD, AVERTISSEMENT CHAQUE TORQUETTE DE TABAC MYRTLE NAVY EST MARQUÉE 1.& IB.EN LETTRES DE BRONZE C'estiesenl Myrtle Navy, 15 Janvier 1892.POUR 30 CENTS A LA LIBRAIRIE J.B.ROLLAND & FILS, G à 14, rue St-Vincent, MosTRÉAL.Adrersera franco, à touto.personne qui enverra la somme.ci-dessüs : 10 L'Almanach agricole, ete, pour.1892, 20 L'Aimanaen des familles, 1892.3o Le Calendrier de ta Tuissance, pour 1892, do Les Soirées de la Baie-des-Cha- leurs.Ces quatre articles franco par la poste, 1OUNM 30 CENTS.LE Docteur P.PIILIPPK de la Faculté de Paris Médecine-Chirurgie Spécialité : Maladie des Femmes, Inflammation, D'uneurs, ete.$6, RUE BERRI, MONTREAL.Heures de consultations: S'à 10 hrs a.m.2 3 4 heures p.m.Téléphone Bell 6659).23 Janvier 1892, pour ADVERTISING.IF vou wish to advertise anything any where atany timo\u2019 write to GEQ P.ROWELL & CU., No.10 Spruce St., New-York.VERY one in need of information on the sub, ject of ady ertising wot du well to obtain a copy of *¢ Book for Advertisers.\u2019 368 pages, prive une dollar.Mailed, postage paid, on receipt of price.Contains a erreful compilation foun the Auorienr Nowsapaper.Directory of all thy best pupars aid class journals ; 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AVOCIT., Rue Epouarn, Bertin G ERMAIN & CHENEVENT, AVOCATS.Bureau ve La Gazette de Berthier, CERTHIER, Q.Dir C.LAFONTAINE, MEDRCIN el PIHAUMACIEN, RUE EDOUARD - - BERTHIER E.J.A.DEMERS, TMorLoGER ET BizsoUTIER, No 677, rue St-Laurent, MONTREAL.ETARLI EN 1877.J.0.WEILBRENNER, Agent d'Affaires et Encanteur POUR LE DISTRICT d= RICHELIEU.Ce monsiewr porte une attention tout\u201d spé ciale pour affaires de Collections de compte, billets, ete, \u2014Aflaires de faillitc\u2014Inventaire, Achat de livres de crédits \u2014 Marchand à Commission\u2014Vente privée ou à l'encan de propriétés ou fonds de commerce et peat ournir les meilleurs références, Poste Bore 413\u2014SOREL.gnout i889.A VENDRE Tue maison et une boutique de furge avec tous les outillages, dans le village de St-Gabriel de Brandon.Le tout est en parfait ordre ei tout à fait neuf.La vente sera # te à des conditions bien faciles S'adresser à DAVID l'ROVOST, Charietier St-Gabriel, 17 Oct.1890, Drs Trestler & Globeusky CHIRURGIENS-DESTISTES, dr.1092, B0B HOTIR-SIMR Pres du Palais de Justice \u2014NONTREAL.L\u2019extraction des dents se fait sous l'influ- eno?de l'éther, du chloroforme, du gaz hila- rient, du gaz végétal, ou sans agents, au choix de In pratique.Les personnes qui arrivent le matin par vapour ou par chemin de fer pourront retour ner le soir du méme jour avec leur dentier, si elles fout leurs commandes jumédiatiment après leur arrivée le matin, \u20ac.F.F.TRESTLER, L.\u20ac.D.STEPHEN GLOBENSKEY, I C.D, 30 noe: \u2018SR.LA PREVOYANCE GAS NIER, MONTRÉAL.A.Vente et achat de FONDS DE COMMERCE.Nous avons toujours à vendre ou à louer, hôtels, restaurants, confiseries, magasins de tubac et de frnits etc, à tous prix et duns tous les quartiers de Montréal, et la pro- vinee.Les personnes ayant des établissements à vendre, à la ville on à la campagne, peuvent s'adresser en touto confiance au No 1572, rue Notre-Dame, bureau de la Prévoyance.11 juillet 1890.A vendre ou échanger contre propriété ou commerce, propriété ct hotel, à 20 minutes de Montréal, 2 d\u2019un dépôt, rond de courses en arrière de l\u2019hôtel, club ÿ attenant de 80 membres 1er Sportmun de Montréal.Conditions fuciles.A vendre à Montréal pour se retirer des affaires, grande chance, uno manufacture de ler classe, Article d'usage journalier vendu par les gro- eorios, grands profits.A vendre à Montréal, rue Notre- Pame, pour cause do cécité.Magasis d'articles de pêcho et de chasse, nou veau modèle, 12 ans d'oxistence, S0C duns la piastre.À vendre à Montréal, pour cause de maiandie, ancien hôtel, 30 chambres, au centre des affaires, Bonne clientèle, S'adresser à A, Gasnier, bureau de ln Prévoyance 1572 rus Notre-Dame Montreal.LITT Ten ES \u2014 CAA SSG Ss Lhomination.?Gone.thank ness, No more vile odors, No more hoops to fly off.No more jeaky Pais axp Tus.No more misery for chambermaids, This ware is always good- INDURATED [into VESSELS OF EV- FIBRE LA GAZETTE DK BERTHIER VINDREDI 25 | RD ER RES EA ME RSA NGS AA TRL, ENE RIA 2 0 THE WORLD DO MOVE ! .And at such a lively pace 100.Takes you all your time to keep up with it.Old times are having a hard time\u2014Stupiduy dies hard, 8; 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ces patrons coupés GRANDEUR NATURELLE sont toujours choigis dans les modes les plus nouvelles.Deux munisiques feuilletons d\u2019un des auteurs français en renom.Une colonne ouverte aux \u201c Questions et Réponses \u201d offre à nos lectrices une occasion excellente de correspondre avec les éditeurs ou entre elle et de se renseigner mutuellement sur les mille choses qui sont du domaine de la mode.Les Modes Françaises Illustrées traitent les questions qui peuvent intéresser simultanément tous les membres d'une famille.Envoi d\u2019un mandat de $3.00 pour un an d'abonnement.\u201cLES MODES FRANÇAISES ILLUSTRÉES\u201d Montréal, Canada.AVIS M, Arsène Roch de la paroisse de Ste Elizabeth, donne avis aux cultivateurs qu\u2019il possède un magnifique poulin sous poil brun pesant 1200 livres et ayant un bon train.Ce poulin qu\u2019il a acheté de M.Norbert Dauphin de St-Norbert, sera au printemps inis au service des juinents, chez le propriétaire à Ste Elizabeth, à des conditions faciles.M.Roch possède aussi un cheval trotteur bien connu.Ce cheval n\u2019a que quatre ans.11 sera aussi au service du public durant la saison du printemps.13 Mars, 1891.A LOUER Pour l'été ou pour l'année, deux magnifiques logements réparés à neuf et situés dans le plus bel endroit do la ville, sur la rue Edouard, en face du fleuve, Bain, closet of toutes les autres comisodités dans In maison.S'sdrasser immédis temoot J co à 2- \u2018lk - Don't brood over your condition, nor give u ind | Thousands of the Woret Cases bave yicl ed to our OME § TREATMENT, nssct forth In our woNDEAFUL 500K, which wo for a limited tine.GET/7 70-04Yence that we employ, and ve ip Appliances _ Fy C MONOPOLY OF UNIFO ERIE MEDICAL C6, G4 NIAGARA ST.y -\u2014 \u2014 -\u2014\u2014- \u2014 S'Hotel .commerciales.air 1 experl- BUFFALO, N° meta; this paper when you writes EE Riendeau Ouverture de l\u2019ancien Motel St- Nicholas, Pince Jneques- Cartier, Montréal.Te populaire hôtelier, qui a acquis une si longue expérience dans cet état difficile, JOS.RIENDEAU, a transporté son établissement à l'ancien hôtel St Nicholas, Place Jacques-Cartier Le nouveau local cest à proximité du débarcadère des bateaux de la Cie du Richelieu et d\u2019Ontario, de l\u2019Hôtel- de-Ville et du Palais de Justice, c\u2019est- à-dire au centre même des affaires Le nom de l'établissement ne sera pas changé: il portera toujours le nom de: HOTEL RIENDEAU.Cet hôtel est tenu sur un très bon pied et est au nombre des meilleurs hôtels de Montréal, Magnifique table, bonnes chambres, liqueurs choisies, enfin tout ce qu'il faut pour faire un hôtel de première classe.Allez a l'hôtel Riendeau une fois et ensuite vous ne voudrez jamais aller ailleurs, - JOS.RIENDEAU, Propriétaire.15 août 1890.CHANCRES & CANCERS.Le Dr Fleury de Lanoraie possède à l'heure qu\u2019il est, un remède qui guérit infailliblexment tous chancres et cancers.11 se sert d\u2019emplitres qui doivent être appliquées nécessairement par lui-même, Du moment qu'on s\u2019apercevra de cette maladie, bien vouloir se hâter de l'en avertir immédiatement.18 Juillet 90.Ls.BOURDELAIS St-Cuthbert \u2014 AGENT GENERAL DE \u2014 Monuments Funébres, En Pierre, Marbre, Granit et Bronze Blanc.OUVRAGE GARANTIE, CONDITIONS FACILES-@ &&\" M.BOURDELAIS à une agence d'arbres fruitiers de toutes sortes,; et aussi une agence pour moulins à coudre, orgues et pianos, Janier 1891, MARS 1892.[4 esse ii pla fai IE Telegraphes « Telephones INFAILLIBLES.SANS DANGER.AGREABLES,.Chaque petit bois une allumette, Chaque allumette un coup sur.Pas de Mauvaise Odeur.Pas de Degouttement de Souffre.En vente partout.N\u2019en acceptez pas d'autres, REET REE IMPRIMERIE de la GAZETTE de Berthier.TS EERE 2525505252 ~ USINCS À HULL, CANADA.KTABLIES 1861.dE REA EEE EE EE ors SIESTA Te les Loree relay 235 & 287, RUE ST-LAURENT, MONTREAL.mets ae re Nos importations du Printemps sont maintenant au complet ct nous pon- vons offrir toutes nus marchandises à moilleur marché que n'importe quelle autre maison.Nous mettons en vonte comme occasion exceptionnelle: Un lot magnifique de GANTS de KID seulement 25 cents la PAIRE, AUSSI :\u2014Satin couleur, seulement 29 cts; Satin Aurah, seulement 69 c.; Soie pongée unie, seulement 50 cts ; Soie pongée imprimée, seulement T6.: Satin sublime, toujours vendu 81.00 à 69 ets ; 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