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Titre :
La Gazette de Berthier
Cet hebdomadaire de tendance libérale se consacre avant tout à l'actualité locale et régionale : événements, faits divers, activité commerciale, etc.
Éditeur :
  • Berthier :Compagnie d'imprimerie de Berthier,1888-
Contenu spécifique :
vendredi 23 février 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

La Gazette de Berthier, 1894-02-23, Collections de BAnQ.

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[" x mr UN DOLLAR TAR AN = wo JOURNAL HEBDOMADAIRE de Berthier.PUBLIEE PAR LA COMPAGNIE D'IMPRIMERIE DE BERTHIER BERTHIER, 23 FÉVRIER 1894 FEUILLETON ot ASP No.51 LE MEDEOIN DES FOLLES.PREMIERE PARTIE, L'HOTEL DU GRAND CERF LXXII (Suile.) \u2014 Al l\u2014murmura Fabrice,\u2014que vous me jugez mal ! \u2014 En êtes-vous bien sûr jeune fille cu souriant, \u2014Ne croyez-vous done pus qu'une Laure puisse sullire pour modifier un honrun: ?\u2014Ju crois que c\u2019est passible, mais qu\u2019il faut à ce changement des ma- ! tifs plus sérieux qu\u2019un paysage en- trevn ctaduriré.\u2014Si ces motifs existaient pour moi, qua répond 'ricz-vous ?\u2014Ne les connaissant pas, que\u201d | 2\u2014Mt Ja tr m'être donné sans réserve et pour vous appartenir à jamais\u2026.\u2014Ne sa- vez-vous pas qu\u2019il suffit d\u2019un regard pour embrazer un cœur, comme il suffit d\u2019une étincelle pour allumer un incendie ?., \u2014Je sais qu\u2019on Paffirme.,, \u2014llefusez-vous de le croire ?\u2026 Paula fit un sigue négatif, \u2014 Vous ne doutez point de mon amour ?\u2014reprit vivement Fabrice, \u2014-l\u2019uis-je vous accuser de mensonge ?.\u2026Je n\u2019en ai pas le droit.\u2014Et vous, l\u2019aula, m'aimerez-vous | aussi ?\u2014poursuivit le jeune homme d\u2019un ton suppliant et passionné.\u2014 M\u2019aimercz-vous comme je vous aime Mademoiselle Baltus vouiut parler, mais pendant quelques secondes son émotion profonde, les battements désordonnes de son cœur, arrétèrent les mots de ses lèvres, Enfin elle répliqua, mais si bas que Fabtice devina ses paroles plu.\u2018tôt qu\u2019il ne les entendit : | \u2014Je vous répondrai avant ce ! soir.\u2014 Pourquoi pas a linstant 2\u2014 s'eeria Fabrice, \u2014 Avant ec soir\u2026Ô\u2014répéta Paula en tendant la main à son interloeu- teur, qui la pressa contre ses lèvres uvec Une telle avdeur que la jeune | pourrais-je répondre ?\u2014 Ft, \u2014poursuivit Fabrice avec chleur,\u2014si je vous disais franch- ment, loytlement, que cette mél morphose de mon âme, c'est à vous qu'elle est due tonte entière ?.\u2014: Si j'ujoutais qu'en vous voyant j'ai comptis pour la première fois le vide de mon cœur et le néant des joies mondaines ou l'on gaspille ful- lement les plus belles années de sa jeunesse ?7.Si je balbutiais enfin a vos pieds :\u2014\u201c Pauln, je vons aime, ou plutôt je vons adore.En vous je mets tout mon cspoir, tout mon donheur, tout mon avenir.Ne Trepoussericz-vous 7.Etonnée, tremblante et joyeuse, mademoiselle Baitus, les yeux -buissés, les joues en feu, avait écoulé Fabrice avec un tronble plein de ra- vissemeut.Elle se taisait.\u2014Me repousser iez-vous ?\u2014répéta le jeune homme, \u2014C'esl & genoux que je vous supplie de répondre.\u2014 Ainsi, \u2014balbutia Paula d\u2019une voix faible comme un souffle, \u2014ainsi, vous m'aimez.\u2014 Ah ! plus que ma vie, car sans vous je ne pourrais vivre.| \u2014 Mais vous mo counaissez à pzine.\u2014Jgs.vous «connais: assez pour | w ille rougit et pâlit tour à tour, ; En ce moment TElmée, portant ; dans ses bras un gigantesque bouquet, ou plutôt ane véritable gerbe +de fleurs des champs, rejoignit son cousin et Mademoiselle Bultus et ,interrompit l'entretien, qui d\u2019ailleurs ne pouvait se prolonger.Nos trois personnages firent halte pour attendre Maurice Delarivière et M, et midame Lefebvre.Claude marteau avait suivi le che- uni, abandonnant son embareation au fil de l'eau et donnant de temps à autre à coup d\u2019aviron en sens inverse afin d\u2019empêcher la Belle Lisa de filer trop vite.Fabrice lui fit un signe.Ii accosta la berge.Les promencurs se réinstallèrent dans 1a chaloupe.\u2014Descendons-nons encore, sans vous commander, M M, et dames ?\u2014demanda le matelot.\u2014Non,\u2014fit Paula, \u2014il est temps de remonter.La Belle Lisa vira bord et prit le chemin de villa, \u2014Il me semble que ln réussite est cumplète, \u2014ponsa Fubrice\u2014et que lu réponse de ce soir ne peut être douteuse\u2026\u2014Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu.Paula silonciense,semblait préoe- ou pée, Madame Lefebvre la crut sovffrau- te et la questionna.\u2014Jo vais & merveille \u2014répondit la jeune fille en souriant, \u2014et si je vous parais absorbée, c'est que je combine un plan superbe.\u2014Lequel, chère mignonne ?\u2014 Vous allez voir.Puis, s'adressant à Claude, P aula, coutinua : \u2014Batelier 2.\u2014 Mademoiselle ?\u2014fit le matelot en ôtant son béret.\u2014Combien faudrait-il de temps pour descendre de Melun au barrage de Seineport, en canot ?~\u2014Puas plus d\u2019une heure, mademoiselle, \u2014Ët pour aller de Seineport à Cesson en voiture ?\u2014A peu près vingt-cinq minutos, \u2014Alors tout pourra se faire : comme je le désire, \u2014Que désirez-vous douc ?\u2014demanda Jacques Lefebvre, \u2014Vous conduire après dtner jusquà Ssineport en canot, de Seineport à Cesson en - voiture.vous.y preudrez le train, et j'aurai passé avec vous une h:ure et demie de plus.\u2014Je suppose qu\u2019on accepte ?\u2014Je le crois bien !:\u2014répoudit à l'unanimité.\u2014Ce sera charmant !.\u2014 Alors, c\u2019est entundu.\u2026.\u2014ponursuivit mademoiselle Baltus.Latelier viendra nous prendre à huit nous attendre à Scineport.On battit des mains.-\u2014Vous entendez, batelier, chez moi, à huit henres\u2026 \u2014Je scrai exact, mademoiselle, Le courant de la Seine, aux environs de Melun n\u2019est pas bien Tapide, et Claude Marteau maniait vi- goureuscment les avirous.On arriva vite.\u2014 Avant et après déjeuner, ma chère Paula, \u2014dit Jacques Lefebvre \u2014nous avons parcouru votre parc, mais j'avoue que le plus curieux des banquiers,\u2014ce sont vos expressions, \u2014désirerait fort visiter votre charmante villa dans ses moindres détails.neurs.\u2014répliqua la jeune fiile.Ne partageaut que dans une cer- trine mesure la curiosité de Jacques Lefebvre, nous ne rejoindrons la maîtresse du logis et ses hôtes qu'au momont ou après avoir parcouru les nombreuses pièces d\u2019un intérieur confortable et plein d'un luxe aitistique, ils arrivèrent à la porte de l'appartement qui avait été celui;de Fredéric-Baltus.\u2026 \u2014TLe heures, et j'enverrai une voiture! \u2014Je vais vous en fuire les hon-\u2019 Sur le seuil de lu chambre à coucher Paula s\u2019arréta, et pendant une seconde parut indécise, puis elle se dé à ouvrir et fit entrer les visiteurs dans la pièce que nous con- naissous déjà., Noua avons vu ia jeune fille pleurer ct prier devant l\u2019image de Frédéric, et fire un serment terrible au commencement de la nuit qui prédédait l'exécution du condamné de Melun.La lampe d'argent: toujours allumée, jetait sa lueur blafarde au milieu des demi-ténèbres que les lourds rideauxabaissés entretenaient même en plein jour.\u2014C\u2019est la chambre du mort ! \u2014 dit Paula d\u2019une voix sombre.Fabrice, malgré le prodigieux empire sur lui-même dont il avait donné tant de preuves, tressaillit et changea de visage, inais l\u2019obseu- rité mal combattue ne permettait ras de voir sa pâleur.La jeune fille ajouta : \u2014Priens pour mou frère assas- sing.Elle traversa la pièce et marcha jusqu'au grand portrait suspendu dans l\u2019un des panneaux.Le visage énergique et fier de Frédéric Baltus émergeait de la toile avec un cachet frappant de réalité.\u2014 | T1 semblait vivre, \u2014 Paula s'agenouilla en joignant tles mains, Edmée et madame Lefebvre suivirent son exemple, Les hommes s'inclinéreut.Fabrice, domiué par une émotion terrible, sentait une sueur froide mouiller ses tempes.Tmmobile, tremblant, en proie à une bizarre hallucination, il lui semblait que le portrait de sa victime, animé tout à coup, allait descendre de son cadre, s'avancer vers lui menaçant et lui crier ?\u2014 Assassin, que viens-tu faire ici ?Il frissonnait.Mademoiselle Baltus se releva.Si, à cette minute, elle avait regardé Fabrice attentivement, d\u2019étranges soupçons se seraient éveillés dans son esprit.\u2014Le trouble du jeune homme, sa pâleur livide, son attitude effurée, auraient été des révélations.Mais Paula s'absorbait tout entière dans-la peñsée que ses lèvres allaient exprimer, \u2014 Monsieur Fabrice, \u2014 dit-elle avec une lenteur solennelle, j'ai - .promis de-répondre avapt ce soir à C.A.CHENEVE AT, DIRECTEUR DE iA Répaction > i la question que vous m'adressiez il y a une heure.* C'est à l\u2019instant, c\u2019est en face du portrait de mon frère que je vais tenir mia promesse\u2026 Vous m'avez dit que vous m'aimicz, vous m\u2019ayez demandé si je vous aimais et si je con- ! Eh bien, oui, je vous aime, oui, je serai sentais à vous donner wa vie votre femme, mais seulement le jour où la lampe funèbre qui brûle sur nos têtes sera éteinte, car ce jour-là j'aurai atteint le meurtrier.\u2026\u2026ce jour- là, j'aurai vengé mon frère\u2026 LXXIII Les paroles de Paula produisirent une sensation profonde.\u2014Tous les auditeurs de sa déclaration solennelle et inattendue tressaillirent.La jeune fille ajouta, en tendant la main à Fabrice : \u2014 Vous savez maintement ce que j'ai résolu.\u2026.\u2014 Ma décision est inc- Lranlable.\u2014Consentez-vous à attendre ?.Fabrice n'avais plus besoin désormais de cacher au s'expliquait d\u2019une un trouble façon toute naturelle, Il saisit la main de Paula, la pressa contre ses lèvres et s'écria : \u2014 Si j'attendrai ?-Ah ! vous n'en doutez pns ! \u2014Sûr de vutte tendresse, et soutenu par l'espérance j'attendrais sans me lasser jusqu\u2019à l'heure de ma mort ! \u2014 Mais je Lä-' terai, je vous le jure, le jour de mon bonheur en unissant mes effort aux vôtres, et, si le meurtrier de votre fière existe, nous le trouverons ensemble !.\u2026 \u2014 Merci, Fabrice \u2014murmura la jeune fille en enveloppant d\u2019un regard chargé d\u2019amour celui qui désormais était son fiancé.\u2014 Merci !\u2026 Le grand lévrier, debout dans un augle de la chambre, fixait sur les deux acteurs de cette scène ses prunelles animées d\u2019une intelligence presque humaine.11 poussa un gémissement sourd, \u2014 Silence, Fox ?\u2014 commanda Paula.Le noble animal vint en rempant se coucher à ses pieds et lui lécha les mains.Mademoiselle Baltus se tourna de nouveau vers le portrait, \u2014Tu as entendu, mon frère bien- aimé, \u2014dit-elle \u2014nous sommes deux à présent pour te venger !\u2026 Puis, s'appuyant sur le bras du jeune homme, elle sortit de lu chambre avec ses hotes.Vaines paroles !-pensait Fabrice.J'ai juré, moi, qu'elle m'appar- Siendrait.ct ce.sera bientdt.\u2018nous irons à la noce ane Ey Se De son côté Jucques Lefebivra murmurait à l'oreille de sa femme\u201c: \u2014Tout cela, c'est très dramatique, mais je parie qu'avant trois-«niois Une nouvelle promenade \u2018dans \u201cle parce suivit la visite de-l\u2019intérieur:aù logis se prolongea jusqu\u2019au moment ou la cloche sonna I'heure du diner.Elmés, songeant à Georges, enviait un peu le bonheur de sa nouvelle et déjà bien chère amie, mais elle avait foi dans l'avenir.M.Delarivière éprouvait une joie profonde de l\u2019heureuse furtune de son neveu.Le diner fut incomparablement plus gai qne le repas du matin, et le temps avait passé comme l'éclair quand le valet de chambre annonça que Claude Marteau venait d'\u2019arriver avec la Belle Lisa.On prit place dans l\u2019'embarcation.E-lmée emportait non seulement sa gerbe de fleurs des champs, mais un splendide bouquet de roses cou- pees dans les serres de Paula.À La soirée était magnifique et déjà tiède, quoique la snison fût peu + avancée, A l'horizon, dans le ciel pur, la lune se levait ronde et large, comme un grand bouclier d'argent.Un voyage sur la rivière, en-de telles conditions, réalisait un rêve adorable.Mademoiselle Baltus s\u2019était ase sise à l'arrière à coté de Fabrice et lui parlait tous Las.À chaque instant les chevaux de Paula, soulevés par la brise, cflleuraient le front et les joues du jeune homme, Le contact de cette chavelure.soys euse et parfumée ressemblait à une caresse, fuisais tressaillir Fabrice et mettait dans ses veines des laves ardentes au lieu de sang.Fox, couché aux pieds de sa maf.tresse, la regardait d\u2019un œil craintif et triste qui devenait farouche ense fixant sur le cousin d\u2019Edmée.Celle-ci se montrait depuis le-dé- part d\u2019une gaieté quasi-enfantine: \u2014 Maintenant, \u2014dit-elle tout à coup,\u2014il me tarde que la prédiction: .de M.Lefebvre s\u2019accomplissc, | \u2014Quelle prédiction, chère.»niit gnonne ?\u2014demanda Paula.\u2014Cello où M.Lofcbvre \u2018affirmiié que je serais uue demoiselle d'hoi ye al ily , neur très gentille\u2026\u2014Je\u2018\u201ccrois-q ne se trompait guére.Mademoiselle Baltus ne répondit pas et serra la mainide Fi abrice, ear (deiconitinuery) .penn ! Pa + me er ar re rpg re = oem a ?Ci en dé 00 SA PE \u2019 ' .er sn: a.laid Chantbro\u2018de-Washington, nauk Lans aux conlitions qu\u2019il lear plair 9 | donceu your effet que d'elfrayerpen- 1! : ENS IRSRRES || dunt*trois semaines ceux des lecteurs | d'imposer.F=] Le Meillour Remi do pour le foux de ki GAZETTE qui considèrent l\u2019ave- hy NEARY SEA TTS uir de Berthier comme dépendant, Bien grande partie, de la prospérité de Lu _ (l'usine.mé Ce mince résultat valnit-il la peine | ere of Al Voilà done sept millions d\u2019em- prunts permanents, en sus des ern- prunts.temporaires énormes préle- (= CYTE FB ERTHIER de jeter tant de monehoirs à la tête | vés directement sur le peuple.AZETTE DE \"EH; des députés, 6 charmantes Misses I i ; | ous - | White, Bleu, Green, Jaune, Black,! Te gouvernement ne prend guère ete,\u2014car tels sont, d'après le Direc- \u20181e chemin de l'abolition des tazes ! tory, les jolis noms de l'aristocratie | \u2014l\u2019Electeur.Que de corbeaux, grand Dieu ! Nous lisons dans l\u2019Union Libérale : La semaine dernière a été témoin * souvages louches dans les murs de notre viville cité.Le gouverne- rer GE Les emprunts du gou- BERTIER, 23 FEVRIER 1804 - féminine de Washington ?LE \u201cWILSON BILL\" I Fait ee la peine, 6 députd trop in- \u2014Fr La | flammabl», d'embrasser le père Crisp, ! i le speaker, qui parcilaccident n'était SUCRERIE DE BERTHIER, | pas arrivé depuis quarante-neuf ans ?lou de \u2018disloquer ce pauvre Wilson, La plupart des lecteurs de Ta Ga-_ aujourd'hui transformé en juif-errant ZETIE de Purihier, n'ont vu sus, aivéricain\u2014en + sleeping car \u201d, nas, doute dans le * \\Vilsun Bill \u201d, actu- | tuyellement\u2014cherchant de Chicago element en discussion au Sénat de! Mexien, comme nous le répêtent les Washington, qu'une mesure législa.| journaux américains, un air plus pur tive excellente, avantageuse pour le, que celui de la Chambre des dépu-: d\u2019une afituence considérable de per- Canada, et destinée à réparer le tort \u2018tés ?que nous a causé pendant quatre an- | C\u2019est égal, Berthier peut se vanter ; nées le fameux tarif MelKinler.y de l'avoir échappée belle ! ! Jl y n certaînement du vrai la-de- i 2, CL \u2019 ment provincial avait réussi à em- dana, ! Mais en su] posant que ce bill soit aeceylé et voté par le Sénat, tel que : prunter $600,000 d'une banque l'a rédigé kt Cumbre des Représen- | Vernement Taillon.; anelconque.tants, dans ectte séance mdmerable! \u2014_\u2014 5 de janvier, où les daine- d= tribunes \u2018 C'était jour de paye jvudi le 9 Jetaient leurs mouchoirs aux orateurs, UN AUTRE TROIS MILLIONS courant.dénrocrates\u2014-suivant l'usage admis! cn Turquie, mais dans un auire urdre d'idées, croyons-nous\u2014oûù l'illustre Wilson, un des pires du Bill \u2014 qui en à plusicurs\u2014 était porté en triom- 1 he sur les cpaules de ses ccllègues- avec un enthousiasme tel qu\u2019il en est | encore malade aujourd'hui: où uni député démocrate, après avoir épuisé ! luntes les manières connues de ma- | nifester sa joie en inventait une der- : nière : celle d'emlrasser le \u201cspeaker\u201d | Crisp ;\u2014 ceci est de l'histoire !\u2014 en! supposant lu bill voté sans modifica- ce matin dans les journaux ministé- nommé le juste.tions, nous sommes bien fores d'ad-} ! mettre qu\u2019il canscrait an grand pré- tériels, judico à ia ville de Berthier.Loiu de nous la pensée d'accuser les Yankees d\u2019avoir inventé le \u201cWilson Bill \u201d dans le seul bat de faire du toit à notre ville.Mais il n'en] i Toute la gente rongeuse y était, Le gouvernement Taillon vient de Cousinean, St- Louis, les homies contracter un nouvel emprunt de du pont Curran et les héros du £600,000 sterling, en chiffres ronds\u2019 palais de justica de Montréal, es- 23,000,000, en Angleterre, par Pen.Sun & \u201ccortaient M.Nantel, renflé comme \u201cremise de la maison Coates la grenouille d'autan Co de Londres.| Désiré Girouatd conversait amica- Le fait est annoncé officiellement lement avee l'orateur Leblanc, sur- 1 + Ce nouvel emprunt n\u2019est jas en Jaient plus que par clin-d\u2019yeux.core sur le marché, il parait seule- Les gros et petits contracteurs ment avoir été donné à l'entreprise voltig, uient, caquetaient, becque- été suivi, & bref délai, de La suppres.paux banquiers anglais.La dépéche sian de l'industrie sucrière au Cana- ; da et par suite dela suppression de! l'usine de Berthier.| ., Car ce bill, tel que l'a voté la ; sont meilleures que celles de l'em- faire, Chambre des Représentants, sup | print de Van dernier.| prime tout droit de douane sur les: sucres imnj« tés, Len même temps | toute prin\u2014\u201c bounty \u201d comme on Jans cette circonstance.eur si l\u2019 ! dit à Wast:ington-bonus comme on | \u201cTMS Cette circonstance, ear si Con se taient ! TOES sents vence te FrLcancnea us 4e, : leur l'aF- Fe lus ministres de réclamer dit vagrement que les conditions juste pait dans le succès de Metileur est encore lom de ton et les castors, \u201d disait Nantel.dpa; .; 2 nout, exubérant.jrononce ici-\u2014sur les sucres produits | rappelle les termes du contrat que dans le pays.Par consiquent, il équi- | Fa tu de parc 1 M, Hall | , 05 st ve 4 mnluilreauet 1.Lo vaut & la ruine immddinte do toutes s'est vu, par sa maladressey les homm s de bien, opinait du bon.les raflineries et sucreries de Ame.f .° | : orcé de signer aux banquiers pari- net rique.| :( Notre gouverin ment fédéral, ton\u2018 siens, cest tn marché de bansue-| Jours jrêt à rèvler ses décisions SUP! routiers qu'il a cons-nti, elles du gouvernement des Etats- ! Unis, eût immédistement supprimé le Lonus sur dus sucres fabriqués au Canada.Or, s\u2019il est permis d'espérer que l'industrie du sucre au Canada d'ici à | une dizaine d'années, pourra subsis- à Londres ne sont évidemmeut pas te rongeait à belles dents six mois per sans primes, fl nom ent pos weer | destinés à racheter l'emprunt fran- ! d'avance, Te demi-million qu\u2019on ne évident qu\u2019elle a besoin de protection pendant plusieurs aunées encore, tant que lu transformation colturale ne sera pas faite, c'est-à-dire tant que nos cultivateurs ne scront pas sulli- suumment habituës à produire de la bonne betterave à bon marche, Le bonus enlevé, il n\u2019y avait plus (q'à fermer l'usine et à li transformer en maison «de santé à l'usage des | législateurs vieillis avant l'age, par l'abus de l'étude de l'éconcinit politique.\u2026 | Merci tn effet l ; PRE Heureusement pour nous, ce \u2018dé: | Mercier.kn effet, comme nous le | que les journaux annonçai ut le désastre n\u2019est lus à redouter.Les i disions hier, la nouvelle s'est répan- derniéres nouvelles de Washington | sout heaveoup plus rassuvantes.Evi- i doinment les sénateurs ont réfléchi! ! c'est de leur âge.C'est la réflexion seule qui lesa tends à faire des mo- | lions, «t que M.Machin, Passistantdifications au Lill Wilson.Car il est Lien connu qu\u2019il n\u2019y a jamais de * boodlage \u201d de l'autre côté du 45e parallèle, ev que, d'ailleurs, lës rafh-! ueurs américains, Inême pour sauver vingt millions par an sont incapables d\u2019en sacrifier quatre ou cing pour évlaireïr certains législateurs sur les les événements d\u2019une loi trop vite Lüélée.Le-bill passéra au sénat, -Inais avec'quelques muendements notam- mient en'ce qui concerne les sucres: On ta rétablir au moins en partie l'ancien droit de douane sur les su.erés \u2018importés, ce qui \u2018équivaudra, d\u2019une manière indirecte, au * bounty\u201d astüel sur les sucres indigènes, Notre gouvernement d'Ottawn, cemmedoujours, suivra le inouve- ment: l'industrie sucrière continuera à être protégée, l'usine de Berthier ne\u2018deviendra pas une suceursale de Basile du Beaujort, ToutJe monde sera content, ou pet: pids, Le vote triomphal du WilsonsBill St-Louis, modeste comm: tons Et c'en était un festin, m-s amis! Après avoir dégasté un demi-millon, [Test bon de noter en passant produit du subside fédéral payé à la ] gouvernement vient d'emprunter mier janvier dernier, cette vermine (ris qui est de plus de quatre mil- nous devra qu\u2019au mois de juillet lions de piastres.Ce nouvel em- : prochain, Au 10 de février tout le subside que nos fédéral | prunt est par son chiffre même une | autre bouchée monstre pour l'anuée entière est j ouvres sont déjà en train d'avaler, | déjà passé aux mains des contrac- ï ' pour nous servir du style imagé teurs amis du gouvernement.joe nos adversaires ne manquaient | Coincidence curieuse : à peine ; jamais d'appliquer au gouvernement | ies derniers reçus étaient-ils signés, | part pour l\u2019Europe, l'Asie et l\u2019Aue que le gouvernement avaitdéjà frique, de l\u2019hon.M.Nantel, le com- touché la moitié de ces trois mil- ; missaire des travaux publics, avec lequel transigent ces contracteurs | trésorier, passait en h our comploter ! Angleterre bien connus.les arrangements| On dit que cet heureux ministre pour la différence.qui n\u2019a qu\u2019un salaire de quatre mille C'est donc trois millions en addi- | piastres par année pour faire vivre tion anx quatre millions français.\u2018 sa nombreuse famille duns un luxe Quant à cette dernière somme enviable, se rendra enterre sainte, on sait à quelles conditions atroces ! visiter les lieux où les vehdeurs elle à été empruntée.Le gouver- furent chassés du :temple ! {res newment s'vst obligé, & peine de tout perdre, de déposer dès le 31 décembre prochain, c'est-à-dire plus renseigner, auprés des Panumistes en vue, sur 'mit de la multiplication de six-mois avant l'échéance, une | des contracteurs publics, pour un donné à l\u2019enitreprise et presque terminé de longues années avant la formation d\u2019un goü- solnime suffisante pour\u2019 rembourser ourvage ces-quatre millions ; sinon, il dévra J Co a3 bon gré malgré, confier aux mêmes ~ banquiers - frarignis un cmpeunt | Vernement.PE d*dneplus.fort.moutant À 1.tarante En-revanche, ile;pourra-montrer ETTE-DE-BERTIIER j auxyBaihauf, aux Cornelins, Herz ! .pas mûrs pour le gnavernement ! cette L\u2019immotel : peuples n\u2019ont que les gouverne- + MM.Charlebois, Valliere, nepar.| \u201c Ilein, t'ai-je arrangé Pelletier !- {annuelle faite d'une façou honnête | Aue les £600,000 sterling que le province de Québec depuis le pre: En passant à Paris, il-\u201cpouffh \"sé a ed LE CARS 1 PES RS I ét-Aiton, sdinment on permet à des favoris dans un pays libre, de spé- Noms de ceux qui ont conservé culer sur la journée de travail d'un ; ; la note d\u2019excellence pendant le mois pauvre ouvrier, tont comme autre- © ] .de janvier : fois le maitre impradent louait au «ffaires 2e Année, (9 élèves).Albini Durand, Irénéo Lambert, Aunt.Laporte, Emile Champagne, Jos.Dostaler, Alf, Tanguay, Aug.Faneuf, plushaut enchérisseur, le travail de ses esclaves ! it dire que le peuple a voulu tout cela ! Vraiment, c'est À croire que nos | «jÿfaires 1ère Année, (17 élèves) .Camille Giroux, Isaïs Michaud, Ernest Carpentier, Esdras Giroux, Cuthbert Grandpré, Alphonse Clermost, l\u2019ierre Beausoleil, Lettres, (8 élèves) Henry Gauthier, Adel.Gauthier, Nep.Bayeur, Jos.Alam, Ls.Pleau.Syntaxe, (19 élèves Damase Olivier, Wilfrid Fernet, Archibald Mousseau, Alp.Gervais, Georges Gauthier, Arthur Ferland, Ernest Comtois, Chs, Roeray, Wilf.| Desrosiers, Albert Bellerose, Dhi- \u2026.+ nir que de gri fs personnels et tocaux lippe Denisennemis ont raison.Nous ne sommes j constitutionnel ; nous n'avons ni le sentiment de nes droits, ni la force de nos devoirs ! L'opiniou publique, qu'est-ce ?C\u2019est le vote Läsé sur des dennées fausses, exprimé par des hommes jgnoraut systématiquement ln qnes- tion à 16soudre pour ne se ressouve- de vieilles rengaines surrannées ! c.lu, MM.Lléments, (35 élèves) Vous avez compris Hector Bayeur, Alp.deGrandpré, Hormis, Aubé, Ald, Tellier, Ernest Gervais, Louis Hénault, Alp.Clément.Louis Robitaille Gustave Coutu, Edmond Dorval, Gaspard Visor Tellier, Horace Caisse, Gaspard Bruneau, Alb, Allard, J.A.Rolillard, Gaspard Lavallée.les mitristres.a Allez y gaiement et largoment, \u201c1 + .Vous ne faites que confirmer Lagassé, éternelle maxime, que les ments qu\u2019ils méritent, LEox Prépuruatoire, COMPLIMENTS.Tancrèile Maynard, Elie Bruneau, : Alp.Dostaler, Azurie Bacon, Sta- I nislas Aubuchon, E, Lavoix, Alb: Lundi soir, à Tororto, après le dis- | Aubuchon, Nap.Gariépy, Chs Vezina, J.Bruneau, Alb, Paquette, Ed, Béland, H, Dostaler.cours de M.Joly, sir Oliver Mowat: a adressé la parole et il a profité de! l\u2019occasion, pour dire qu\u2019il re connuis- Nous nous flattons de moention- snit pas dans le monde un peuple ner les noms des calligraphes qui se plus industrieux et plus économe que le peuple Canadien-Français, | du mois de janvier, .mem.Affaires, (2e Année) Les Listes I lectorales; Classe.{ler Albini Darand, 2e Lambert, 5e Ant, Laporte.Irénce Nous lisons dans le MONDE : .Culigruphic.N artagsons opinion émi ous partageons l\u2019opinion émise ler Conrade Caron, 2¢ Aug.Fapar le STAn au sujet des listes clec- (neuf, 3e Trénée Lambert, | .\\ , torales et nous croyons, nous aussi, | Agfuires, (1ère Année) : qu\u2019il devrait y avoir une revision Classelev Tsaie Michand, 20 Art.Conlombe, 3e Louis Gladu, et économignre, Culligraphie, Les listes électorales sous le cen- du ler Louis Giadu, 2e Esdras Gitrôle roux, 3e Alphonse Clermont, gouvernement d\u2019Ottawa , TE ; Lettres, n'ont pas été revisées depuis 1891 \u201c sasse.et cela probablement parce que l\u2019o- .I parce que To ler Henri Gauthier, 2e Adelpération coûte terriblement cher au : Gauthier, 3e Harris Drolet,.\u2018pays.Calligraphie.Nous ne blâmons pas sir John | ler Henry Gauthier, 2¢ Adel, 11 à Nl ai Co Gauthier, 3e Louis Pleaurompson de ce quil ait pratiqué Syntaxe, l'économie, mais si le système actu- Classeel est trop dispendieux il vaut ler Damase Olivier, 2e Wilf, Fernet, 3e Wilf, Jéthier Calligraphie, ler A.Moussean, 2e Georges i Gauthier, 3¢ A, St-Cyr, mieux retourner à l\u2019ancien système qui ne coûtait rien et qui donnait genéralement satisfaction.Si nons avions demain une disso- Elements.Intion des charnbres fédérales, il ar- Classe., , ler Ouézime Plante, 2e Hector riverait qu'une fonle de défunts an- ! i Bayeur, 3e Alp.de Granpré, raient encore droit de vote et qu\u2019une Calligraphiemultitude de jeunes gens, devenus| ler Alph.Clement, 2e Rodrigue, { Fauteux, 30 Horace Caissedl\u2019réparatoire.majeurs depuis 1891 seraient privés de leur droit de citoyens, Classeler I.Benoit, 2e Tancrède Mesnard 3e E.Généreux.Culligraphie, ler Tuncrède Mesnurd, 2e Alp.Dostaler, 3e Saül Dubeau.11 suffit d\u2019énoncer pareilllo propo- gition pour démontrer le vice de J\u2019institution actuelle, Il est à espérer que Sir John Thompson et ses collègues étudic- : 4.M.D.GG. ds nour.ilure néc ssairs pour réparer ce qui s\u2019uss par notre manière de v:vro et da travail impo.é anx nerfs.Pour cetto raison il devient Déccssaire qu'une nourritire pour les nerts roit pourvue.Ce Nerval Americain du sul à été trouvé conten r par analyse les éléments ossentiels desquels les tissus des nerfs sant formés Cect rend compte de son adaptation universel pour la guérison di déraugeinent Derveux sous toutes ses formes.Cha YLORDSTTLLE, Ind, le 20 Août.'E6., BEDFECCA WILEINSON de Brownesvalloy, Ind., A in gre Co, de me io cine Am
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