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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1988-06-22, Collections de BAnQ.

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[" FORUM 1 \t\t\t\tla tribune\to / SHERBROOKE.MERCREDI 22 JUIN 1988\t\t L'accord sur l'allègement de la dette des pays les plus pauvres \"marquera le Sommet de Toronto\" \u2014 Mitterrand Tête-à-tête Mulroney-Mitterrand en marge du Sommet des Sept Le contentieux sur les pêches ne progresse pas d'un iota ¦ TORONTO (AP) - Le président de la république française a estimé mardi que l\u2019accord auquel sont parvenus les Sept sur l\u2019allègement de la dette des pays les plus pauvres \u201cmarquera le Sommet de Toronto\u201d; \u201cil s\u2019agit de l\u2019avancée la plus intéressante\u201d, a-t-il souligné.M.François Mitterrand, qui répondait aux questions des journalistes à l\u2019issue de la rencontre des Sept, a toutefois ajouté que la résolution de ce problème constituait \u201cune longue marche\" et que les Huit \u2014 sept plus la CEE \u2014 en débattront encore l\u2019an prochain à Paris.M.Mitterrand a d\u2019autre part reconnu que les pays industrialisés ne pouvaient \"pas continuer à travailler\u201d sans avoir de \"relations plus précises\" avec les nouveaux pays industrialisés (Corée, Taïwan, Hong-Kong, Singapour), même s\u2019il n\u2019est pas question de les associer aux sommets.Au plan politique, le président de la république a souligné que les Sept avaient tenu à reconnaître \u201cl\u2019identité propre de chacun des pays\" de l\u2019Europe de l\u2019Est.Et il a jugé \u201ccapitale\u201d la volonté des démocraties industrialisées de \u201crestituer au continent européen\" l\u2019unité dans ses échanges économiques et commerciaux.La France ne sera pas la dernière à faire des efforts dans ce sens, a » r \"\t\"V A l'intérieur Santé\tp.3 Vivre en 88 pp.4 et 5 De tout et de tous pp.6 et 7 Informations générales\tp.8 : précisé le chef de l\u2019Etat en réponse à une question.M.Mitterrand a également tenu a justifier la réticence de la France à envisager la création d\u2019un groupe chargé d'étudier les moyens de coopérer plus dans la lutte contre la drogue.Paris estime que des organismes spécialisés fonctionnent déjà et que plus de sept pays sont concernés par ce problème.La lutte contre le trafic de stupéfiants doit être menée \u201csans désemparer\", a affirmé le chef de l\u2019État pour rassurer sur sa volonté dans ce domaine.Le président de la république s\u2019est par ailleurs félicité du climat \u201cdirect\u201d des échanges \u201cinformels\" qu\u2019ont eu les sept.Evoquant la date du 14 juillet 1989 retenue pour l\u2019organisation du sommet de l\u2019an prochain à Paris, M.Mitterrand en a souligné \u201cla force symbolique indéniable\" et il s\u2019est félicité de ce que les huit avaient trouvé \"agréable\" de participer \u201cà la liesse du peuple français\u201d.1789 est un \u201cdes grands évènements de notre histoire mais aussi de la leur\u201d, a affirmé le chef de l\u2019Etat.Mais il a ajouté que le bicentenaire \u201cce n'est pas l'affaire du Sommet\" mais celle de \"toute l\u2019humanité démocratique\u201d et que d\u2019autres pays, notamment l\u2019Espagne, seraient invités à la commémoration.PC % J * Mme (eanne Sauvé, gouverneur-général du Canada, accueille le president américain Ronald Reagan avant un repas hier a la Galerie d\u2019art de l\u2019Ontario.Derrière elle, le président français François Mitterrand.Le Canada et les USA resteront amis même si Y entente sur le libre-échange est reléguée aux oubliettes (Reagan) ¦ TORONTO (PC) - Le Canada et les Etats-Unis resteront amis même si l'entente sur le libre-échange est reléguée aux oubliettes, a déclaré hier le président américain Ronald Reagan.\u201cJe ne crois absolument pas que ça changerait la relation que j\u2019ai avec le premier ministre Brian Mulroney\u201d, a dit M.Reagan en conférence de presse au terme des trois jours du Sommet économique des'pays les plus industrialisés.\"Je ne crois pas non plus que ça remettra en cause l\u2019amitié qui existe entre les Américains et les Canadiens\", a-t-il ajouté en donnant pour exemple les 8,000 km de frontières entre les deux pays \"qui ne sont même pas défendues par un seul homme armé\u201d.\u201cJe suis optimiste à l\u2019effet que nous pouvons faire adopter l'entente et je pense que ça aura un impact sur l\u2019ensemble des relations commerciales in- ternationales.Nous sommes les plus importants sartenaires commerciaux du monde, alors établir a plus grande zone de libre-échange au monde se situe en droite ligne de ce que nous avons toujours fait.\u201d Un peu plus tard, M.Reagan a tenté devant 1.500 membres du Canadian Club et de l\u2019Empire Club de calmer les appréhensions des Canadiens qui crai gnent l\u2019érosion de leur identité culturelle.\u201cCertains disent que le libre commerce et la facilité d\u2019accès amèneront l\u2019érosion des distinctions culturelles.Mais je crois que pour bien mesurer l'avenir de l\u2019Amérique du Nord dans le cadre de cette entente, nous n\u2019avons qu\u2019à nous tourner vers le C'a nada lui-même, où des cultures distinctes ont réussi à vivre, à travailler et à échanger entre elles tout en respectant leurs différences depuis des générations.\u201d par Cluv TAILLEFER ¦ TORONTO (PC) Un tète-à-téte Mulroney-Mitterrand tenu hier matin, en marge du Sommet économique de Toronto, n\u2019a pas fait avancer d'un iota l\u2019insoluble contentieux franco-canadien sur les pèches.Tout au plus les porte parole des deux gouvernements ont-ils fait état de la \u201cpossibilité éveil tuellc\" que reprennent les négociations formelles rompues il y a près de U) mois entre la France et le Canada \"Je pense qu\u2019on progresse\u201d, a indiqué un porte parole de la présidence française, mais sans définir la nature de ces progrès \"Ce sont les petits progrès, a-t-il ajouté, qui font les grands accords 30 minutes Le premier ministre Brian Mulroney et le président François Mitterrand, qui se sont rencontrés privément pendant une trentaine de minutes, se sont appliqués en particulier à rétablir le calme dans les relations franco-canadiennes, après la tempête provoquée par les récentes clec lions présidentielles en France \u201cLe climat est bien meilleur qu'il y a quelques semaines\", a laissé tomber un porte-parole de l\u2019Elysée, faisant allusion à la guerre des chalutiers que se sont livrés les deux pays lors de l\u2019épisode de l\u2019arraisonnement du Croix de Lorraine et du Maritime r.Mais au moins deux autres dossiers abordés au cours du tête-à-tête pourraient contribuer à l\u2019émergence de certaines tensions entre les deux gouvernements.C\u2019est ainsi qu\u2019à la veille de la visite officielle de la première ministre Margaret Thatcher à Ottawa, M Mitterrand est sorti bredouille de sa rencontre avec M Mulroney en ce cpti concerne le projet canadien d'achat de sous marins nucléaires, ne parvenant vraisemblablement pas à faire pencher la balance en faveur de la France.Tout en indiquant que la ques- tion avait été abordée pendant le tête à tête, les porte parole français ont nié que M Mitterrand ait fait pression sur M Mulroney dans le dossier des sous-marins nucléaires \"M Mitterrand, ont ils d'autre part affirmé, n'est pas inquiet de la visite de Mme I hatcher a Ot tawa \" M Mulroney a souligné pour sa part au président que son gouver nement n'avait pas encore ter miné l'évaluation des soumis sums française et britannique La France et la Grande Bretagne se disputent depuis des mois le contrat canadien Conseil de sécurité Un autre point de tension potentielle est la candidature posée par le Canada au Conseil ne se curité des Nations Unies M Mulronev a demandé hier a M Mitterrand d'appuyer la can didature canadienne, ce a quoi le président français aurait réagi \u201ctrès favorablement\u201d.selon les hauts fonctionnaires du gouver nement fédéral Autre son de cloche au sein de la délégation française \"l\u2019as de commentaires\u201d, a t on commencé par ciire au cours d'une séance d'information, avant d'ajouter que la France était consciente du \u201cdésir du Canada de jouer un plus grand rôle sur la scène internationale\u201d Un porte parole de l'Elvsée a catégoriquement refuse de confirmer la version canadienne de la conversation Mulroney Mit terrain! à ce sujet Les deux leaders ont brièvement discuté de l'accord canado-américain de libre-échange, qui a fait l'objet d\u2019une controverse pendant le sommet avant d'être finalement endossé du bout des lèvres par ses participants dans leur communiqué final Dans l\u2019espoir de clarifier la si tuation, le porte parole français a déclaré que M Mitterrand ap puyait \u201ctotalement et complè tement\u201d l'entente de libre-échan ge, contrairement à ce qu\u2019ont rapporté certains médias La con troverse, a indiqué ce porte paro le, est entièrement attribuaole \u201cdes articles de presse erronés' mmm tôi\u2019Æ 111 la tribune went chez fép8\"« comme suit: ii oS^ M $100 BONS DE $2QQ 'GM«DPflC{\u20187 \u2014\t*5,200 Ijr\t55 iic\t§ Comment participer: 1\t\u2014 Peuvent participer à ce prend concours les per- sonnes dont le nom de famille apparaît dans l\u2019annonce \u201cLES FAMILLES CHANCEUSES\u201d.Cane annonce sera publiée.77 fois et comportera quatre noms d» famille.La première annonce sera publiée le 28 mai 1988.2\t- Pour être éligible, il faut remplir CORRECTEMENT le coupon de participation et le faire parvenir PAR LA POSTE è l'adresse indiquée.3\u2014\tH Y aura 64 tirages quotidiens de lOOé de bons d\u2019épicerie chez IGA BONIPRIX.Le premier tirage se fera le 31 mai.4\u2014\tH Y aura 13 tirages de 2004 de bons d\u2019épicerie parmi le courrier accumulé de la semaine.3\t\u2014 Le GROS LOT consiste en un bon de 1004 d\u2019épice- rie, pendant 52 semaines, chez votre épicier (GA BONIPRIX de votre choix.Le tirage aura lieu le 1er septembre 1988.Pour le gros lot de 6,2004 d\u2019épicerie, le gagnant doh être abonné è La Tribune è la date du tirage.Le réglement est disponible é La Trlburie.Il y a un supermarché IGA près de chez vous! GAGNANTE DU BON DE 100$ Mme Monique Goupil 915, rue Dorion Sherbrooke TIRAGE du 21 juin 1988 SUPERMARCHÉ IGA CHOISI Aubaines Plus Fleurimont LES FAMILLES CHANCEUSES D'AUJOURD'HUI Paquet Guévin Delorme Messara J °3* COUPON DE PARTICIPATION Nom., Adresse.Ville.Code postal.Tél: Date de la parution de mon nom de famille.Abonné à La Tribune: OUI.NON.Supermarché IGA choisi.LE CONCOURS LES FAMILLES CHANCEUSES\u201d LA TRIBUNE, C.P.2450, SHERBROOKE, QUÉ.J1J 4H3 THETFORD MINES\tWINDSOR\tROCK ISLAND Cooprix IGA\tSupermarché\tMarché Thetford\tGrégoire\tBouchard Inc.520.boul.Smith S\t14.rue Principale\t16.rue Principale SHERBROOKE\tST-NICEPHORE\tEAST ANGUS Supermarché\tSupermarché\tMarché Blouin Dunant 1541.rue Dunant\tClément 4565, boul St Joseph\t53.rue East Angus COOKSHIRE\tCO A TICOOK\tST EUE D'ORFORD Alimentation\tAux Aubaines\tMarché Cookshire Inc.\tCoaticook\tClément 115 Principale 0.\t265, rue Child\t1065.Route 220 PLESSISVILLE Coop 1971.rue Bilodeau BROMPTONVILLE Marché Castonguay Bromptonville inc.22 St Joseph.Bromptonville KN0WLT0N Supermarché Beaudry Inc.472, rue Principale FLEURIMONT Aubaines Plus Fleurimont 2240.roo King Est B 2 IA TRIBUNE.SHERBROOKE MERCREDI 22 JUIN 1988 ÉDITORIAL En attendant le vrai test Devant la confortable victoire de son prétendu homme fort, Lucien Bouchard, le premier ministre Mul-roney n\u2019a pas hésité un seul instant en qualifiant cette victoire de test déterminant avant les élections générales.Et M.Mulroney d\u2019inviter les journalistes a analyser les résultats de cette partielle.A première vue, la victoire est rassurante.Mais elle ne surprend guère.Elle a été acquise au prix de nombreuses promesses gouvernementales, par un candidat vedette .appuyé très fortement par le premier ministre.Mais a l\u2019élection générale, M.Mulroney n\u2019aura pas le loisir de parcourir tous les comtés et de distribuer les promesses électorales .avec une générosité qui* n\u2019aurait pas reniée Rocn Lasalle.Et tous les candidats, députés actuels ou aspirants, n\u2019auront pas le lustre ou le panache de Lucien Bouchard.La machine conservatrice n\u2019était pas seule dans la lutte.Comme la présence et l'appui de M Mulroney, la prestance de M.Bouchard et les pro- messes ne suffisaient pas, on a quêté et obtenu les appuis du premier ministre libéral Robert Bourassa qui n\u2019est ^uère enchanté de la position de John Turner sur le libre-echange, et des pécjuistes.En somme, on a tenté de rallier les électeurs autour d\u2019une candidature pour le Québec, ce qui est proprement exagéré, les intérêts du Québec n\u2019étant tout de même pas ceux de M.Mulroney.Comme si tout ce cirque ne suffisait pas, M.Bouchard s\u2019est abaissé d\u2019abord à vanter le prestige de M.Parizeau pour ensuite s\u2019étonner que le chef péquiste ne lui donne pas l\u2019accolade publique.Pour une simple partielle, les conservateurs ont sorti l\u2019artillerie lourde, simplement pour conserver un comté qui leur appartenait et ciu\u2019ils désiraient ouvrir à un membre au Cabinet.Une défaite aurait été catastrophique, mais cette victoire sans surprise ne concède pas automatiquement la victoire finale aux conservateurs.Ils ont combattu une mouche avec un canon, voyons ce qu\u2019ils feront dans une vraie guerre.Jean Vigneault Les victoires libérales Les libéraux de Robert Bourassa pavoisent avec raison: leur victoire aux deux élections partielles de lundi confirme que l\u2019électorat leur fait eneore confiance De leur côté, les péquistes tentent bien de minimiser la défaite mais il n\u2019y a véritablement pas matière a réjouissance pour eux.C\u2019est un Jacques Parizeau sans op-posant et triomphant qui prenait la direction du PQ il y a quelques mois à la suite de la démission de Pierre Marc Johnson, victime d\u2019un putsch.Les espoirs étaient grands dans les rangs péquistes; Fox-ministre des Finances, disait on, allait raviver le parti et le rediriger sur le chemin de la victoire.Les deux élections partielles de cette semaine ne font pas foi de tout niais elles indiquent tout de même clairement que le défi n\u2019a pas encore été relevé, loin de là.Dans les deux comtés, le PQ possédait de solides atouts.Dans Anjou, il comptait sur Pauline Marois, une figure très connue, une candidate-vedette Mme Marois a été défaite par le libéral, un nouveau venu en politique.Dans Roberval, les péquistes pouvaient espérer que la tradition nationaliste du Saguenay Lac-St Jean les favorise; on sait d\u2019ailleurs que cette région avait résisté a la vague libérale de 1985.La aussi, victoire du Parti libéral.Ces élections partielles reflètent vraisemblablement ce qui aurait résulté d\u2019un scrutin général.Le succès des libéraux s\u2019expliquent par deux choses.La première, bien évidemment, e\u2019est la popularité du gouvernement Bourassa dont le public est encore très satisfait même après plus de deux ans de pouvoir.Mais la faiblesse des autres partis y est aussi pour beaucoup.S\u2019affirmant plus franchement souverainiste, le PQ de Jacques Parizeau limite, de ce fait même, sa clientèle.Sur les autres plans, l\u2019électeur ne perçoit pas ce que le PQ pourrait faire de mieux dans un Québec où le climat social est satisfaisant et l\u2019économie vigoureuse.Quant au NPD-Québee, il n\u2019a pas encore réussi à prendre racine dans la province et demeure presque inconnu malgré la popularité de son grand frère fédéral; candidat dans le comté d\u2019Anjou, le chef néo démocrate n\u2019a recueilli que quelques centaines de voix.Avec ces élections partielles, le Parti libéral récolte les fruits de sa gestion tranquille, de l\u2019habileté politique dé Robert Bourassa et de la croissance économique dont profitent actuellement tous les pays industrialisés.La seule autre formation qui pourrait menacer la félicité des libéraux \u2014 le PQ \u2014 s\u2019est réengagée plus radicalement dans la voie du souverainisme dont les adeptes sont de moins en moins nombreux.Cette option sera peut-être toujours jrésente sur la scène politique qué-jécoisc et c\u2019est probablement souhaitable.Mais il n\u2019est pas sain pour notre démocratie que l\u2019électorat fédéraliste du Québec n\u2019ait pas de véritable choix.Roch Bilodeau LE L/SPE-ECHANGE.AU TOUR DE LA PROCHAINE PROVINCE liAINff NANT.Z O'-C?VENDRE yv w TRIBUNE LIBRE Violence sur les ondes de Télé 7: satisfaire les goûts du téléspectateur Mme Louise Boislard Infirmière en santé jeunesse CLSC du Val St-François Pour faire suite à votre lettre parue le 16 juin dernier dans le quotidien La Tribune, il me fait plaisir de vous aider à replacer certains éléments dans leur perspective.Bien sûr, vous n\u2019étiez pas obligée de savoir (on ne l\u2019enseigne pas à l\u2019école) que la programmation et l\u2019information ne sont pas inter-reliées en ce qui a trait au contenu.Par conséquent votre plaidoirie contre la \u2018pseudo-violence\u2019 diffusée sur nos ondes aurait dû être adressée à la programmation de Télé 7.(.) Quoiqu'il en soit permettez-moi, Madame, quelques réflexions personnelles qui, bien sûr, n\u2019engagent que moi.Je côtoie tous les jours des enfants et des adolescents qui me semblent équilibrés et qui à l\u2019occasion jouent en simulant des situations violentes.(même avec des cordes à danser) sans pour autant qu\u2019il y ait d\u2019intention sadique.Vous comprendrez peut-être que la télévision est un média de masse, qui plus souvent qu\u2019au-trement de façon scénarisée est axée sur la fiction, la réalité, l\u2019information, l\u2019amour, le fantastique ou la violence.Il ne nous appartient pas de censurer les goûts et désirs du téléspectateur mais plutôt de les satisfaire, même si parfois cela déplaît à une minorité.Et je ne tomberai pas dans la facilité en vous disant que ces gens n\u2019ont qu\u2019à fermer leur téléviseur, mais plutôt que ces dites gens ont de toute évidence un problème au départ.Votre lettre confirme qu\u2019il y a eu, qu\u2019il y a et qu\u2019il y aura toujours des gens qui confondent la réalité et la fiction.Je crois que vous pouvez faire cette différence et c\u2019est pourquoi je m\u2019inscris en faux sur les responsabilités que vous nous faites porter envers les plus démunis.Je n\u2019ai pas l\u2019intention de vous expliquer tout ce qui caractérise le 20ième siècle; après tout peut-être y vivez-vous aussi?Simplement vous dire en terminant que je me rends fréquemment (même les lundis) dans le vrai monde et qu\u2019il ne semble pas tellement différent de celui dans lequel je vis tous les jours.Nous avons un rôle social à jouer et nous avons tous le privilège de chasser les sorcières que nous avons choisies.Roxan Paradis Directrice de l\u2019information Télé 7 D\u2019accord pour les enfants, mais.Il faut croire que faire des enfants n\u2019est pas une mauvaise chose en soi car Dieu a doté sa créature humaine d\u2019un instinct de reproduction.Toutefois, cet instinct n\u2019est pas mis en nous pour être exercé sans discernement.Un peu comme l'instinct de survie, d'ailleurs.Ainsi, par exemple, c\u2019est bien de nous laisser guider par notre instinct de survie, pour chercher à survivre, mais c\u2019est mal de chercher à survivre au détriment des autres.Lorsque nous faisons des enfants, nous ajoutons de nouvelles Je suis étonnée de constater que des organismes, des médias d'information et beaucoup de monde disent encore: \u201cLa St-Jean Baptiste\u2019\u2019 pour désigner la journée du 24 juin.C\u2019est en 1977 que le gouvernement du Québec légalisait la fête nationale, \u201ccette journée marquée de cérémonies et de festivités célébrant le caractère propre de notre peuple\u201d (texte de l\u2019arrêté en conseil du 11 mai 1977).Depuis 11 ans donc, cette journée porte officiellement le nom de Fête nationale du Québec.Cela ne va pas à l\u2019encontre de notre patron (St-Jean-Baptiste).Au contraire, nous pouvons en profiter pour le prier davantage personnes à la population totale de la planète; mais la planète ne grossit pas, elle, malheureusement.Et ici, je ne pense pas seulement en terme de superficie, car il n\u2019y a pas que la superficie de notre planète qui soit limitée, comme vous le savez sans doute; il y a aussi et surtout les ressources.Bien sûr, la planète a une certaine capacité de régénération des ressources, mais cette capacité est dépassée \u2018à cent milles à l\u2019heure\u2019 dans plusieurs secteurs vitaux.Prenons l\u2019énergie.En 150 ans à et lui demander d\u2019éclairer les choix que nous faisons comme peuple.Mais appelons les choses ou les événements par leur nom; le 24 juin et la fête nationale des Québécois tout comme le 14 juillet est la fête nationale des Français et le 4 juillet, la fête nationale des Etats-Uniens.C\u2019est une fierté pour un peuple que d\u2019avoir sa fête nationale.Profitons donc de cette journée pour exprimer à travers notre culture (musique, prière, chanson, danse, théâtre, feu de joie, etc.) notre joie et notre fierté d\u2019être ce que nous sommes: des Québécois.Je vous souhaite une bonne fête nationale.Rachel Girouard St-Elie d\u2019Orford peu près en tout, si rien ne change bientôt, l\u2019humanité aura réussi à \u2018gober\u2019 littéralement toutes les réserves que la planète a patiemment accumulées depuis des centaines de milliers d\u2019années.J\u2019aimerais bien me tromper, mais cela me donne, grosso modo, une vitesse de consommation mille fois plus grande que la vitesse de régénération! Et plus la science et la technologie se développent, plus ça empire; et plus la population augmente, plus ça empire aussi.Il y a vraiment de quoi faire réfléchir.Si on veut avoir des enfants ou si on veut pousser les autres à avoir des enfants, il faut donc être conséquent.Cela signifie qu\u2019il faut baisser notre consommation, et cela veut dire baisser notre train de vie.Et pas juste un peu, car nous sommes déjà rendus beaucoup trop loin, même en ne faisant plus un seul enfant! Si notre but, en encourageant la natalité, est vraiment le bien à long terme de l\u2019humanité, il n\u2019y a pas trente-six solutions: il nous faut ramener notre consommation en équilibre avec la capacité de régénération de la planète, et ça presse! Alors, d\u2019accord pour les enfants, mais pas pour qu\u2019ils nous-maudissent dans quelques générations en disant de nous que nous aurons été de lâches profiteurs et de stupides \u2018écrémeurs\u2019 de planète.Jacques Corriveau La Fête nationale du Québec point DK\tLibre-échange: un accord important pour le Québec (2) N DI K I.'auteur.un etudiant au MUA a P l ni ver \u2022 site de Sherbrooke, analyse ici la portée de l'accord du libre-échange et ce.principalement à l'égard des PME du Quebec l a première partie de ce texte a été publiée hier.La réalité des PME québécoises Le texte de l'aeenrd de libre échange insiste sur tout sut une vision sectorielle de l\u2019économie et non sur ses principaux acteurs II faut considérer que ces derniers Lavèrent essentiels car ce sont eux qui seront les protagonistes de l\u2019actualisation de cette entente Un acteur très important, dans l'environnement commercial et industriel du Québec, demeure la PME En 19H6, des 155 000 corporations recensées au Québec, près de 99 n e étaient des PME Elles représentent 9,5 p e des compagnies dans le secteur primaire, 21.4 p.c du secteur secondaire et 75,1 p e du secteur tertiaire Des revenus gagnés par toutes les corporations en 19119.elles en accaparent plus de 47 p.c En ce qui concerne l\u2019emploi, en 1984, elles détenaient 41.5 p.c de ceux ci dans le secteur jrivé Enfin, plusieurs s'entendent pour dire qu'ci-es seraient génératrices de plus de 90 p c des nouveaux emplois Nous nous devons d'admettre que la PME a pris une place prépondérante dans notre économie Celle-ci nous permet d'obtenir une diversification, de même qu\u2019une flexibilité qui sont avantageuses pour nous Beaucoup de ces PME se contentent de marchés locaux ou régionaux.Par contre, un pourcentage significatif aspire à de plus grands marchés.Elles ont, jusqu'à aujourd'hui, fait preuve de beaucoup d\u2019agressivité et de performance D\u2019ailleurs, l\u2019inverse pourrait équivaloir à leur disparition.L'éventuelle ouverture du marché américain suscite beaucoup d'attrait mais aussi, par la même occasion, de l\u2019inquiétude.Les réactions varient selon le secteur où l\u2019entreprise se situe et/ou ses capacités d'etre concurrentielle et productive.La crainte des concurrents américains avec leurs avantages demeure omniprésente.En contrepartie, il faut se dire que quelqu'un sur ses gardes s\u2019avère vigilant à effectuer les réactions adéquates Les craintes A l\u2019heure actuelle, plusieurs secteurs se disent prêts à faire face au libre-échange, mais d\u2019autres, par contre, n'abordent pas cette échéance avec le même enthousiasme.A titre d\u2019exemple, il s'agit de penser à l\u2019industrie du meuble qui compte plus de (00 usines dont la moitié sont des petites entreprises qui embauchent moins de 15 personnes.L'industrie américaine, qui semble plus concentrée autour d'entreprises de plus grande taille et possédant de meilleures capacités, s\u2019avère une menace sérieuse Les entreprises qui craignent cette entente ont sûrement fait une autocritique de leur situation réelle Une étude américaine sur les faillites dans la PME a mis en lumière plusieurs facteurs impor- tants à l\u2019exception de la mauvaise gestion dont les principaux sont: des ventes insuffisantes, des coûts d\u2019exploitation trop élevés et un manque de compétitivité.Il semble évident que de nombreuses PME soient dans une telle situation précaire.Sans être fataliste, certaines d\u2019entre elles ne pourront aller plus loin car c\u2019est le risque inhérent du libre-échange.Par contre, il ne faut pas demeurer inerte et passif mais réagir à cet environnement en changement.Concertation Pour ce faire, il nous faut être plus compétitif et productif.Il devient essentiel de voir la concertation entre les entrepreneurs, les travailleurs et l\u2019Etat prendra de l\u2019ampleur.L\u2019Etat est inclus car il occupe actuellement un rôle primordial dans notre structure économique et possède une responsabilité importante.Cette concertation tripartite doit voir à l'évaluation des besoins et à l'élaboration de moyens concrets.Un de ceux-ci est la mise en branle Je programmes d\u2019adaptation durant la période de transition prévue dans l\u2019accord de libre-échange (10 ans).Comme on le sait, pour atteindre cette compétitivité et cette productivité, il faut bénéficier d'équipements et de technologie de pointe, en plus d\u2019avoir un personnel mieux prépare pour faire face .à ces changements.D\u2019un autre côté, la structure financière des PME est de loin très différente des grandes entreprises et ces modifications inévitables sont au-dessus de leurs possibili- tés.Il faut donc leur permettre d\u2019avoir accès à des sources financières additionnelles.Malgré que l\u2019accord ne stipule aucunement une interdiction à ce type de programmes, il n\u2019en demeure pas moins que de telles contributions financières gouvernementales peuvent être interprétées par les Américains comme un moyen déloyal et ceux-ci pourraient réagir par une limitation des produits visés.De plus, il est vrai qu\u2019il existe, dans l\u2019accord, des mesures d\u2019urgences et des mécanismes de résolution des différends entre les deux parties mais il serait préférable d\u2019en éviter l\u2019usage.Agir rapidement Le gouvernement fédéral, de par l\u2019échéancier inclus dans l\u2019accord, s\u2019empresse actuellement de faire adopter l\u2019entente.Il ne faudrait pas qu\u2019il oublie la composante importante de son développement économique qu\u2019est la PME.L\u2019entente sur le développement régional signée le 10 juin dernier entre Ottawa et Québec va dans cette ligne de pensée.Maintenant, la balle est dans le camp du Québec qui doit s'activer dans des délais relativement courts car il ne faut pas oublier notre échéance du 1er janvier 1989.Etre capable et prêt à faire face à cette libéralisation des échanges commerciaux entre le Canada et les Etats-Unis, voilà ce qui compte vraiment! Robert Rodrigue Etudiant au M.B.A.Université de Sherbrooke la tribime ADMINISTRATION WON DLIBE lsn«*i)i»nt *1 Eiltlpui 1950, ru* Roy.Sherbrooke, Ou*., TM.! 584-5450, J1K 2X8 Téléphones: Pebles annonces 564-0999 Publicité 564-5450 Rédaction 564 5454 Abonnements 564-5466 JEAN OUV FARAH A.1 nul ».! pre».dent l*dm et Secrétaire t»MO«»4*' LIONEL DALPE Ad|0»nt prétrdent (prod et f i1ite*((\u2022 A«1(Oint RÉDACTION JEAN VIGNEAULT HétlXIVU* CI' C*«ff JEAN ROV Directeur de infor m«tK>n PIERRE YVON BÉGIN Chef de» nouviHf» ROCH BILODEAU t Kef éd*tori*ive* PUBLICITE FRANCOIS VAILLANCOURT Dite» teu* .ir Stép»'«rv?I
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