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Titre :
Le Franc-parleur. --
Partisan du conservatisme social et religieux le plus strict, Le Franc-Parleur dénonce les hérésies modernes et appuie vigoureusement le programme catholique.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1878
Contenu spécifique :
vendredi 24 avril 1874
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Franc-parleur. --, 1874-04-24, Collections de BAnQ.

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[" VoL.IV.ABCHNEMCHTO, UN AN.Canada.\u2026ccen.sossesa0ssesooc00000.$3.00 Etats-Unis (en or) .3:50 (payable d'avance.) six Mois.Canada.\u2026.\u2026.\u20260\u20260soccouseccs, B1.50 Etats-Unis.souverssrsonnsoc0us 847$ (payable d'avance) Vendu dans les dépôts 3 cts.Les frais de poste ne sont pas compris dans les trois cas.N.B.\u2014 L'abonnement et les frais de poste pour l\u2019Europe et les Etats-Unis sont uvariablement payables d'avance.L'Edition paraît le mardi et le vendredi EF Voir notre annonce à la quatrième page.CETTE CREDIDI - PROPSER - MONTREAL, 24 AVRIL 1874.Bureaux : 22, RUE SAINT-GABRIEL.ADOLPHE OUIMET, QUOD- LOCVSVS \u2014\u2014 RÉDACTEUR-PROPRIÉTAIRE.RP MENU 1 Ce Ne, TARIF DES ANNONCES, Première insertion, par ligne.$0.08 Chaque iusertion suivante par ligue.o.0a Une remise libérale est accordée pourles annonces A long terme.Toute correspondance, ete., doit étre munie d\u2019une signature responsable, ÿ \u2014 REDACTION, Lees lettres ct manuscrita destinds A Ia rédaction doivent être adressés M.AvoLeux Ouimer 8 RénACTKUR-kN-Curr du Journal : Le Franc-Parleur, Tees TWRRUSSA IA TEPAEN na mont par\u201d: © rendus.* Prix: $3.00 rar As AVIS.Nous prions nos abonnés, tant ceux des villes que ceux des campagnes, de ne pas oublier qu\u2019au premier Mai, expire le premier\u2019\u2019semestre de leur aboune- ment au \u201c Franc-Parleur.\u201d Nous comptons sur leur ponctualité à remplir leurs obligations, comune par le passé.En accomplissant un devoir, ils auront le mérite de nous rendre un service.Feuilleton du \u201c Franc-Parleur\u201d\" UN CŒUR PUR, CHAPITRE IX (Suite.) Les deux sœurs prirent entre elles Clotilde sous le bras ct descendirent au salon, où s0 trouvaient déjà réunis Mme Aubry ct son fils, Florentin, M.de Verceil ct Met Mme Daurival.Ou était si habitué à la froide politesse de la jeune comtesse, qu'on fut aussitôt saisi par lu douce expression de sa physionomie ct la gracicusc alfa- bilité de ses manières.Elle se montra durant tout le cours de cette soirée, naturelle, prévenante, affectueuse avec tous.l\u2019endunt le dîner, tout en s'occupant de ses enfants qu\u2019elle avait près d\u2019elle, : elle éeoutait avee intérêt ln conversation et y preuuit part avec un spirituel agrément dont on lu savait.bien capable, munis qu\u2019elle luissait rarement paraître.Loin de contredire son mari ou du lui montrer un nir ironique ou glacial, clle lui préta unc compluisante attention et parut s'amuser, comme tout le monde, des bonnes histoires qu'il contuit parfaitement.Dans In soirée, elle fit de la musique autant qu'on le voulut, jouant de la meilleure grâce tout ce qu\u2019on lui demandait.Puis'elle causa benucoup avce Mme Aubry et son fils Charles, ne les entretenant que des sujets qu\u2019olle leur savait agréables et leur témoignant le plus sympathique intérêt.On eut dit qu\u2019elle avait déjà pressenti les intentions-do son père à l'égard\u2018 d'Honrictte, ct qu\u2019elle voulait maintenant de tout son pouvoir les appuyer.Un pou après, elle venait s'asscoir amicalement auprès de Florentin qui en demeurait tout ébahi, car jusque-là, il n'avait guère échangé que de profonds saluts avec cette jeune dame, dont l'air hautain et attristé le glaçait.Aussi, malgré l'attitude si différente et encore inexpliquée de Mme de Vercoil,il était assez perplexe en lu voyant se tourner vers lui avcc l'intention évidente d'entrer en conversation.Son cmbartas ne fut.pas de longue durée, car Mune de Vercoil lui parla tout de suite de Clotilde, de l\u2019estime cet de l\u2019amitié qu\u2019elle avait conçus pour elle ct du bien qu'elle en avait si sérieusement éprouvé.Elle voulait lui dire ces choses, parce qu\u2019elle savait son dévouement pour Mllo Germont ct désirait elle-même être counue do lui comme une sincère amic de Clotilde.On juge de la joie de Florentin en attendant un pareil langage.Puis Mme de Veroeil Pumenn facilement à lui parler de Mlle Germont, qu\u2019il avait si bion connue ot appréciée, ot écouta nvec un profond intérêt tousles détails qu'il s'empressa de lui donner sur cetto dame d'une vertu si rare ct d'une bonté si parfaite.Et de vrai, c'était avec les larmes anx yeux ct les plus touchantes paroles que Florentin retriçait .le charmo de ce modeste intérieur où, lui encore si éloigné des convictions de sa pieuse amie, 80 sontait pénétré.de respcot et d'une sorte do recucillement qui dovait l'amener aux divines croyances de -cette âme choisio, RAR GAGI Mme de Verceil se montrait si captivée par ce qu'elle entenduit, qu'il n'en fallut pas davantage pour lui gagner toutes les sympathics de Florentin, et elle le Inissa daus un véritable ravissement\u2019 lorsque, en le quittant, clle lui dit qu\u2019elle n'avait voulu lui parler de son attachement pour Mlle Germont qu'ulin de se donner quelque droit À son estime.En se fuisant ainsi toute à tous avec la plus aimable cordialité, la jeune comtesse vit bientôt tous les fronts rayonner autour d'elle, et rarement elle-même ressentit une plus douce ét plus pure joie.On peut croire que M.de Verceil n'avait pas été le dernier à observer cet heureux changement évidennnent marqué d\u2019un singulier caractère de réflexion et de nodestie.Muis, comme au milieu de ces habituelles froideurs de sa femme, elle n\u2019était pas sans avoir parfois dans le moude des éclats de gaieté soudaine, éluns de jeunesse et de vanité qui lui faisaient recevoir évidemment les hommages rendus à son esprit et à sa beauté, ce pouvait bien être encore qu'une fantnisie de haute morale, un accès de sa- gessu ou de piété qui lui ferait mieux plaindre peut-être des libres allures d\u2019un mari négligent.Donc il fallait attendre ce que deviendrait le rayonuement d'un beau jour.Toujours cst-il que M.de Vereeil, lui aussi, deincurait sous le charme et qu\u2019il éprouvait une intime satisfaction en remarquant, toute cette soirée, les attentions délicates de su femme pour tous ceux qu'elle avait trop néxligés, ct ce joyeux épanouissement de Ia famille et des amis autour d'elle.Au moment où on se quittait, il ne fut pas moins impressionné de la tendresse émuc avec Inquelle elle embrassait son père, sa mère, su sœur ct même Mile Germont.\u2014Oh ! se dit-il à lui wdme, il doit y avoir ici du nouveau ct du sérieux.CHAPITRE X Les jours suivants, en effet, montrèrent Mme de Verceil sous ce même aspect de sérénité recueillie.Mais ce qui ajouta plus encore i l'étonnement de son mari, c'est qu'il la vit aussi complètement sortir de cette dédaigneuse iudifférence qu'elle affectait jusque-là pour tous les détails de sa maison.Mme de Verceil devenait matinale, s'occupait de ses enfants en surveillant leur lever et leur toilette, sans suppléer à la femmo de chambre qui avait ce soin, mais cn lu stimulant par sn présence plus ou moins prolongée ct par l'intérêt qu\u2019elle prenait à ses bons services.Puis dans la matinée, elle voulut clle-même donner à ses enfants les premières notions de lecture et de travail, autant qu\u2019il conve- naît à leur âge, et sous la forme de joux plus encore que d'étude, mais avec ces encouragcantes et tendres paroles qui pénètrent déjà si avant dans le cœur et l'esprit des plus jeunes enfants.Elle partageait le reste du temps, avant le repas du midi, entre le travail ou l'étude et les soins de l\u2019intérieur.Sur co dernier point, M.de Verceil ne tarda pas à s'apercevoir d\u2019un ordre très- soutenu, qui coupait court à un gaspillage ruineux ct rumenait insonsiblement une ai- sauce jusque-là peu connue.Chose non moins remarquable, Mme de Verceil ne donnait plus la meilleure partie du jour aux soins très compliqués de sa toilette ; on voynit qu\u2019elle ne se parait pas pour attirer les regards ou l'envie, mais qu\u2019elle avait lo bon goût de s'habiller selon les convenances de en situation, et avec In sou- le rechorche de ce qu\u2019elle savait la rendre agréable à son mari.Ses grâces naturelles n'y perdaient rien ; ct plus d'une femme s'étounuit do ne plus ln voir si brillante, sans être moins distinguée ni moius admirée ; il est certain qu'on la rechorchait pour son aménité, sn bionveillance généreuse ot ses bons conseils.Déjà, saus y songer, elle exorçait nutour d'elle ln plus houreuse influence; on était attiré par le charme de sa personne, retenu par son noble langage \u2018et pénétré de ses exemples toujours déclarés pour le bien.M.do Vercoil fut particulièrement son- sible à ce mouvement si justement flatteur qui so faisait autour do sn fomme.Il avait au fond, l\u2019ême hauto et dans le cœur toutes los belles traditions des ancicnnes familles plutôt assoupies qu'étointes ; il ne lui on coûta donc pas do rendre justice aux courageux efforts de Mme de Vorceil sur elle-même, et il admira : franchement cette élévation de pensées et de conduite qui lui attiraient tant de sympathies.Mais plus elle se montrait pour lui affectueuse, plus il se voyait prévenu dans ses goûts, con- suité avec confiance, doucement supporté dans ses défauts, moins il se complaisait dans su vie bruyante et passablement égoïste, il s'avouait très-inférieur à sa femme et il en souffrait.Cependant comme ce n'était pas en lui jalousie, mais conscience d'une certaine valeur qui pouvait aussi reprendre son essor, il n\u2019hésita pas à paraître publiquement fier des sérieux hommages qui s'adressaient à Mme de Verceil ; il l'ac compuzna plus assiddment dans le cerele de ln famille et des amis et se Inissa benu- coup moins entraîner par tous les prestiges du monde parisien, La vue surtout des soins si pleins de prévoyance ct de teudresse que Mme de Verceil prodiguait aux enfants impressionnait son mari, et lui donnnit le désir de ne plus demeurer ni indifférent, ni inutile.T1 sentait qu\u2019il y uvait aussi là pour lui un devoir sacré, ct qu\u2019à mesure que ces chers petits êtres grandiraient, ils réclumeraient sa sollicitude, s'appuicraient de ges oxem- ples et ne s'affermiraient dans la vie que par ses efforts à leur en ouvrir les chemins.Il faudrait donc se préparer d\u2019avance'à cotte obligation de conscience et d'honneur.et pourquoi pas ?Ne scrait-c2 pus déjà compenser les vaines dissipations où il avait trop lungui ?I] était temps, si déci- tuent il ne consentait pas à s'annuler pour jamais dans la stérile existence des désœu- vrés.Pressé par ces bons sentiments qui s\u2019élevaient do plus en plus énergiques et suivis dans sou âme, il se mit à rouvrir ses livres ct peu à peu à consacrer la matinée au travail, avec la pensée de pouvoir un jour surveiller ou dirigor l\u2019éducntion de ses enfants.L'étude où il reprit goût, fortifiu ces résolutions et bientôt fit naître encore d'autres projets dans son esprit ; il se pouvait dire jeune n'ayant guère plus d\u2019une trentaine d'années, $il avait un nom honorable, une situation qu\u2019il devait et voulait affermir, il ne lui serait pas très-difficile de sc faire une place dans les fonctions indépendantes, où surtout il lui convenait de rendre des s:rvices.Tout ccln ét ait à mûrir ot à développer au gré des circonstances, wuais à préparer maintenant pur un travail soutenu et par un ordro qu\u2019il voulait sans retard mettre en ses affaires.Ce même jour où il sc fortifinit en ces résolutions, sa femme lui dit, au moment où les enfants quittaient la table après le déjeuner : \u2014Je voudrais, mon cher Marcel, vous soumettre un petit projet que je médito, mais qui ne so peut mettre à exécution que tout autant que vous l\u2019approuveriez et surtout qu'il vous serait agréable.\u2014Je l'approuve d'avance des deux mains ma chère amie ; dites donc à votre aise ce que vous souhaitez.\u2014\u2014Merci d'abord de votre confiance, ct voici quel serait mon désir.Jusqu'ici, je l'avouc, j'ai trop préféré l'éclat du monde à l'intimité si douce de la famille ct des amis ; ct même j'ai trop nccepté les prévenances ct les invitations fastucuses comme choses à mon égard trés-naturelles, ct où je n'avais à répondre que par de banales politesses.Je vous indique ce travers sans insister ; et pour que vous n'ayez pas trop à rougir de moi, je me hâte d'ajouter quo jo scrais très-heureuse aujourd'hui de faire quelque chose qui pât plaire à tous les nôtres, on les voyant et en les recevant plus souvent et plus intimement.Ayant un peu mieux réglé les dépenses jourualières je crois qu'il nous serait facile de recevoir familièrement, chaque semaine, nos parents ct amis, avec la pensée même, si vous ne la trouvez pas trop prétonticuse, d'exercer à l\u2019occasion quelque bonne influence mutour do nous.Mais sur tout cola, c\u2019est votre \u2018avis et votre approbation que je réclame.M.de Verceil, en entendant sa femme parler si humblement d'elle-même ct lui té moigner une confiance si entière, fut très- touché ; il garda un moment le silonce comme un homme qui médite un parti décisif ; puis lui tendant la main et serrant affectueusement celle qui lui était aussitôt tendue : \u2014Ma chère Amélie, lui dit-il, faites tout cc qui vous sera agréable et tout ce que vous jugorez utile ot bicn.Jo suis maintenant co qu'il y a cn vous de nobles se et do bonté, jo le sais et j'en suis fier.Do grâco, ne rovenez plus sur un passé qui ( Pèse encore plus sur moi que sur vous, je le reconnais.Mais moi aussi je tiens à réparer ; vous m'avez donné l'exemple du dévouement ct du sacrifice ; je serais honteux de rester en arrière et de ne songer qu\u2019à mes satisfuctions quand vous vous donnez si généreusement au devoir.Je sais encore quelle pensée vous inspire : j'ai compris où vous puisiez In fores ct l'élan de votre ime ; vous faites bien, je vous approuve ; et vos saintes convictions, qui fu- ront celles de ma famille, ont tous mes respects.Désormais, chère Amélie, comptez sur moi ; je veux rompre avec fout ce qui n\u2019est pus digne de vous.\u2014Et moi, très-cher ami, s'écria Mme de Verccil tout: rayonnante de bonheur, rien ne mo sera plus doux que de me contier en vous, Mais que Dieu est bon, souffrez que je le dise, de nous réunir ainsi duns un même désir ct une mênie volonté pour le bien ! \u2014Oui, Dieu est bon pour nous, reprit M.do Verceil, et je rougirais de rester ingrat pour lui.\u2014Vous ne l'étes pas, cher ami, avec d'aussi généreuses intentions qui ne peuvent demeurer stériles.Maintenant permettez moi de vous demander conseil sur une affuire qui me parait devoir s'engager bientôt et que j'ai très à cœur.Vous avez dû remarquer comme moi les aimables assiduités des de Beauvent pour nous, et vous en avez deyiné le motif évident dans leur désir d'alliance entre nos deux familles.H faut bien que j'avoue encore avoir trop légèrement appuyé ces projets, et beaucoup plus par amour-propre que par sympathie.Or, en ce moment toutes leurs visées se dirigent sur notre chère petite Henriette et maman ne leur est que trop favorable.J'ai cru voir néanmoins que mon père avait d'autres intentions très-différentes, que je goûte infiniment et que je voudrais indirectement favoriser, peut-être à l'aide des réunions dont je vous parlais.Je ne crois pas MT trowper en supposant que mon père songe sérieusement pour Henriette à Charles Aubry ; il parait voir avant tout son mérite ct ses qualités morales, sans s'arrêter à l'inégalité des fortunes.Mais qu\u2019en pensez-vous vous-nême, mou cher Marcel.\u2014Je juge ce choix excellent : Charles a autant de cœur que de mérite, ct il fera le bonheur de notre chère petite sœur, \u2014La grande afluire sera de décider maman qui est si éblouie de ln pairie des de Beuuvent, mais vous pourrez beaucoup sur elle, cher ami, et je compte sur vous, CA Continuer.) - Mémoire sur les Biens des Jésuites en Canada.(Suite.) SECONDE PARTIE.Application des principes sur la nature des biens Ecclésiastiques aux biens des Jésuites en Canada.CHAPITRE PREMIER.NATURE DES DIENS DES JÉSUITES EN CANADA §1.Origine des biens des Jésuites en Canada Les établissements des Jésuites on Canada avaient été fondés dès le dix-septième siècle, dans le but d'instruiro In jeunesse, do faire des missions chez les sauvages, et d'exercer les fonctions du saint ministère auprès des colons.Les biens qu'ils possé- dnient dans cotte contrée, destinés à pourvoir à ces divers services roligioux, leur provenaient de trois sources diflérontes : lo Les uns leur avaiont été donnés par le roi de France.20 Les autres leur avaient été donnés par des particuliers.3o Enfin les derniers avaiont été achetés par les Jésuitos eux-mêmes : Un volume imprimé on 1824, intitulé : Procédés de la Ohambre d'Assemblée dans la Première session du huitième parlement provincial du Bas-Oanada, sur l'état et le progrès de l'éducation, contient ontr\u2019nutres do- cumonts, un extrait détaillé des titres des bions qui avaient appartenu aix Jésuites.Nous croyons devoir prendre dans cot extrait un oxemple relatif à chneune des trois espèces de bicns, dont no:s vonons «le parlor.lo Biens donnés par le Roi.Seignourie de N-Damo des Anges au CharlosBourg.« Cotte Seignourie fut necordéo aux Pèros da In Compngnio do Jésus ot lours suc- cessours, pour par eux on jouir à toujours comme leur propriété on franc.nlou,- avec tous droits seigheurinux ot féodaux, à con- !
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