La tribune, 15 juillet 1989, Cahier 1
[" \u2022-/'A Ji ELITE /£rw r11 moi im c hm»i> LA METEO (IN* tear m l'aimée) Nugetu: \u2022 à 24 C Lmr *i ssMI: 5413 CeMCtor «h sotoli: 2M33 Demain: variable.Détail: aaieB^ LES ARTS Glorieux retour du musée Laurier pour marquer ses 60 ans B6 FETE DU LAC Un point culminant: l'envolée colorée des montgolfières A3 INFLATION Plus haut niveau depuis cinq ans: 5.4 pour cent Arts: MP » Carrières at «rattsstam: MP » Décès: MM D-l Da tMl at M Ims: MP B-5 Ctawmta: MP C-1 Patries Maapar.MP c-5 at D-5 Vivra: MP B-3 Voyaps: MP D-11 80e ANNÉE \u2014 No 124 fl L.LACHANCE COURTIERS ASSURANCES hf*fr**0*>.4 CAHIERS, 52 PAGES SHERBROOKE, 15 JUILLET 1989 (WEEK END 1.00$) 0 50\u2018 - Domicile; 2.85$ par semaine lllilliMtinillMIIIDiiiTlifl'i 564 -112*- Appui international à Gaston Naessens Finalement, Lafleur se joint aux ! ?Comités de soutien à Paris, Montréal, Los Angeles par Jacques LEMOINE ¦ SHERBROOKE \u2014 Le biologiste et chercheur Gaston Naessens, qui a maille à partir avec la justice, continue de recevoir un certain soutien international et l\u2019encouragement de scientifiques.Plusieurs supporters nord-américains et européens l\u2019ont accompagné au palais de justice de Sherbrooke, hier, où son avocat Conrad Chapdelaine devait présenter une motion visant à casser la dénonciation pour fraude sur l\u2019état de santé de trois personnes, dont deux enquêteuses de la Corporation des médecins.Le procureur Claude Mélançon a alors déposé une nouvelle plainte amendée quantifiant la fraude à moins de 1000 $.Le juge Michel Côté de la chambre pénale de la Cour du Québec a donc ordonné un sursis des procédures de la première dénonciation et fixé au 5 septembre pour la forme le procès de M.Naessens sur la seconde.Me Chapdelaine a aussitôt donné acte que le cautionnement de son client devenait caduque et que ce dernier n\u2019est plus sous le coup de l\u2019interdiction de recevoir ou visiter pour consultation toute personne concernant des problèmes de santé.On se rappellera que le chercheur âgé de 65 ans avait été arrêté le 30 mai à son domicile de Rock Forest devant les caméras déjà presse.À partir de ce moment, l\u2019affaire Naessens a commencé à faire des vagues et des comités de soutien se sont constitués à Montréal, Paris et Los Angeles.D\u2019autres groupes sont en instance de formation.Le chercheur, qui a mis au point le sérum connu comme étant le 714 X, s\u2019est adressé après sa courte comparution aux personnes qui étaient venues lui témoigner leur reconnaissance et apporter leur encouragement.Des «miraculés» On remarquait, entre autres, le Gaston Naessens Dr Raymond Keith Brown, de New York, auteur du livre «Aids, cancer and the medical establis-ment»; le Dr Florianne Piers, de Bruxelles; le biochimiste Walter Clifford, du Colorado; l\u2019ingénieur Gary Diamond, de Californie, l\u2019écrivain de réputation internationale Christopher Bird; la député de Deux-Montagnes Yolande Le-gault; Mme Claire Nuer, présidente du comité de soutien en France; le caricaturiste Normand Hudon et plusieurs autres personnalités.«Des miraculés» du cancer et du SIDA, traités avec le 714 X, étaient aussi venus à Sherbrooke pour plaider en faveur du libre choix de traitements.M.Naessens, qui effectue de la recherche depuis 40 ans, a dit qu\u2019il n\u2019hésiterait pas à recommencer son cheminement même s\u2019il ne devait aider qu\u2019une seule personne.Il n\u2019a pas caché qu\u2019il avait connu des difficultés, supporté des insultes, subi des procès et encouru des condamnations.Il estime qu\u2019il y a sûrement Quelqu\u2019un la haut qui le protège, sans quoi il serait devenu fou.Le chercheur a par ailleurs de- En costumes d'époque, ce jeune couple a célébré joyeusement le bicentenaire de la Révolution française, hier, sur la Place de la Bastille, à Paris.Les célébrations coïncident avec le Sommet des Sept.Un million de personnes sur les Champs-Élysées mandé aux personnes présentes de s\u2019unir, de se regrouper et d\u2019exiger que l\u2019on respecte leurs droits à la vie.«Nous parlons de vie, de vie digne et de vie qui vaut la peine d\u2019être vécue», a-t-il dit.Pas aveuglément Le biologiste n\u2019a demandé à personne de croire aveuglément mais a souligné que l\u2019éthique médicale exige que chaque médecin regarde les résultats obtenus avec le 714 X.Il a soutenu que toute expérience qui donne de bons résultats devait être reprise et approfondie.M.Naessens a poursuivi que ce n\u2019était pas seulement l\u2019avenir d\u2019un homme qui est en jeu mais un droit fondamental pour tout être à disposer de lui-même.Aucune corporation n\u2019a droit de vie ou de mort sur qui que ce soit, a-t-il noté.Le chercheur a terminé en signalant que si l\u2019on s\u2019apercevait que le 714 X est efficace et que des malades auraient pu bénéficier de ses effets salutaires, quelle terrible responsabilité porteront ceux qui ont retardé l\u2019heure de son acceptation.On a par ailleurs appris que ses avocats évaluent la possibilité d\u2019intenter des poursuites au sujet d\u2019un communiqué émis le 2 juin par Bien-être et santé Canada au sujet du 714 X.Témoignages Au cours de la rencontre avec la presse, l\u2019ingénieur Diamond a demandé aux corporations médicales d\u2019étudier les travaux de M.Naessens qui ont donné des résultats importants jusqu\u2019à maintenant.M, Diamond s\u2019estime bien placé pour parler puisque le chercheur de Rock Forest l\u2019a traité pour un cancer des ganglions diagnostiqué en 1981 et que la médecine était incapable de guérir.Le Dr Piers a pour sa part révélé qu\u2019elle avait commencé depuis quatre mois à administrer le 714 X à sept patients cancéreux.Selon elle, le sérum a prolongé la vie de deux d\u2019entre eux en phase terminale et cinq autres en phase avancée ont pu réintégrer leur domicile.Le Dr Piers a affirmé que ces derniers patients connaissent une amélioration de leur état qu\u2019elle a qualifié de spectaculaire.L\u2019écrivain Christopher Bird, qui est le co-auteur des livres à succès «La vie secrète des plantes» et «Les secrets du sol», entend consacrer un volume à M.Naessens.(Laserphoto PC) De retour à Québec 19 ans après avoir porté les couleurs des Remparts, de la Ligue junior majeur, Guy Lafleur n'a pu s'empêcher de verser quelques larmes en annonçant, hier, qu'il devenait un Nordique.«C'est le moment le plus émouvant de ma carrière» Diet D3 La qualité de l'eau à la pointe Merry à nouveau excellente ?En\tl'espace de deux j\tjours, 1\tles résul\tItats ont indiqué le pire.et le meilleur par Annie-Andrée EMOND ¦ MAGOG \u2014 Les deux plages de la pointe Merry de Magog, à l\u2019est et à l\u2019ouest, demeurent ouvertes puisque les dernières analyses d\u2019échantillonnages ont révélé la cote A, ce qui signifie une excellente qualité des eaux de baignade.Lundi dernier, des experts du ministère de ]\u2019Environnement ont avaienf.procédé à un test qui en arrivait à la cote D, le pire résultat pouvant être obtenu.«Les conditions météorologiques de lundi étaient très défavorables à la prise d\u2019échantillons», a justifié M.Roger Gagnon, porte-parole du ministère de l\u2019Environnement.Lorsqu\u2019il pleut et vente, les co-liformes fécaux remontent plus facilement à la surface de l\u2019eau, ce qui expliquerait en bonne partie le changement de cote rapide des plages de la pointe Merry.C\u2019est en l\u2019espace de deux jours seulement, entre lundi et mercredi derniers, que les tests ont successivement indiqué des cotes A et D.«La pluie amène tous les détritus amassés sur la plage à se déverser dans le réseau d égout pluvial, qui se rejette non loin du quai fédéral», a expliqué Roger Gagnon, donnant ainsi une autre cause possible de la pollution des Elages de Magog constatée en déut de semaine.«Le ministère a d\u2019ailleurs demandé à l\u2019administration municipale de Magog de mettre en place un système de filtration pour que le déversement se fasse à un autre endroit», a ajouté le représentent du ministère.Inférieur à '88 Bien que le nombre de conformes fécaux contenu dans les eaux du lac Memphrémagog soit de beaucoup supérieur à la normale, la situation est tout de même moins inquiétante que l\u2019an dernier.A peu près à la même époque à l\u2019été 1988, le nombre de conformes contenus dans 100 millilitres d\u2019eau se chiffrait à 10 000, alors que les prélèvements de lundi dernier en contenaient 1000.La cote D est accordée dès que l\u2019échantillon en contient 200.Il y a deux ans, les experts du ministère ont commencé à ce pencher sur les conséquences que pouvaient avoir les résidus fécaux des goélands sur la qualité de l\u2019eau des plages de Magog.«Il est maintenant certains que les matières fécales des goélands for- ment un des éléments non-négligeable de la pollution des cours d\u2019eau au Québec», a déclaré Roger Gagnon.Analyse hebdomadaire Jusqu\u2019à la fin de juillet à tout le moins, les experts en environnement effectueront un prélèvement à tous les débuts de semaine aux trois principales plages de Magog.«Nous estimerons par la suite si la qualité des plages permet de réduire le nombre d\u2019analyses.» Pour l\u2019instant, la plage municipale de Magog demeure coté C puisqu\u2019aucune nouvelle analyse n\u2019a été effectuée depuis le début de la semaine.Or, de nouveaux prélèvements seront effectués lundi prochain aux trois plages, afin de s\u2019assurer de la propreté des eaux. A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, SAMEDI 15 JUILLET 1989 «Chaque quartier de Sherbrooke a maintenant sa communauté», constate la SPAE Les marmottes, un véritable fléau par André LAROCHE ¦ SHERBROOKE - Délogées de leur habitat par une urbanisation galopante, les marmottes deviennent plus en plus citadines et sont en voie de devenir un véritable fléau à Sherbrooke.La Société protectrice des Animaux de l\u2019Estrie (SPAE) note en effet depuis deux ou trois ans un accroissement inquiétant de la population de ce petit mammifère rongeur à Sherbrooke.«Ils sont devenus un véritable fléau», confirme Marie-Josée Audet, animalière à la SPAE.«Chaque quartier a maintenant sa communauté de marmottes.» Le département d\u2019hygiène publique de Sherbrooke déclare n\u2019avoir constaté aucune multiplication menaçante de «siffleux».Mais à la SPAE, le trop grand nombre d\u2019animaux capturés rend impossible leur relocalisation dans la campagne et on doit se résoudre à leur offrir une mort douce.En raison des nouveaux développements domiciliaires, ces animaux doivent choisir entre l\u2019e- xil de leur territoire ou l\u2019acclimatation forcée à la vie urbaine.Et selon Mme Audet, le choix n\u2019est pas difficile: «La ville offre un environnement parfait pour la marmotte.D\u2019accord, il y a plus de danger, mais aussi une abondance de nourriture.» Légumes et verdure La «marmota monax» se nourrit de légumes et de verdure.Les petits jardins citadins deviennent donc à leurs yeux de véritables supermarchés où il ne suffit qu\u2019étendre la patte pour s\u2019empiffrer.Comparé à la campagne, le milieu urbain est également moins hostile.Puisque les chiens doivent demeurer attachés et que les coyottes, renards et oiseaux de proie n\u2019apprécient pas les concentrations humaines à haute densité, les marmottes ont le beau jeu.En raison de sa saine alimentation et de son environnement propre, la marmotte n\u2019est pas, contrairement au rat, porteuse de maladies.«Elle ne se nourrit pas dans les poubelles ou les égouts», indique Mme Audet.«Si elle ne possédé pas le virus de la rage, sa morsure est beaucoup moins dangereuse que celle du rat.» Les amateurs de botanique ragent toutefois contre ce destructeur de terrasses, jardins et plates-bandes.Même si on n\u2019hésite pas à la SPAE à qualifier ce surnombre de «fléau», on n\u2019envisage aucun plan d\u2019extermination massive.«Ce n\u2019est pas nécessaire, dit-on, puisque les populations animalières suivent un cycle de croissance et de décroissance naturelle.» Cette urbanisation de la marmotte constitue toutefois un «phénomène nouveau» et on ignore comment elle influencera llcy-cle de cette espèce.Actuellement, on se contente de louer des cages-trappes aux résidants écoeurés des ravages de cet animal à terrier.Après une observation des déplacements de la marmotte, il ne suffit que de placer le piège sur la route habituelle du rongeur.«La marmotte n\u2019entrera pas dans la cage pour sentir un appât, mais tout simplement parce qu\u2019il se trouve sur son chemin.C\u2019est très stupide, une marmotte», de conclure l\u2019animalière.Les mouffettes ne sont pas plus nombreuses.ni dangereuses ¦ SHERBROOKE (AL) -Une mouffette doit avoir la «chienne de sa vie» pour s\u2019astreindre à lever la queue et se défendre avec la pauvre arme véritable que la nature a bien voulu lui consentir.«Une mouffette n\u2019arrose pas tout ce qui bouge», d\u2019expliquer Marie-Josée Audet, animalière à la Société protectrice des animaux de l\u2019Estrie (SPAE).«Il faut vraiment qu\u2019elle n\u2019ait plus le choix et qu\u2019elle se sente véritablement menacée.Personnellement, je n\u2019ai jamais vu de personne arrosée par une moufette.» Les Sherbrookois notent depuis quelques semaines une recrudescence de mouffettes dans les rues de la ville.Bien que plusieurs citoyens affirment que cette population indésirable s\u2019avère plus élevée que jamais, la SPAE indique que son nombre demeure stable d\u2019année en année et qu\u2019on loue, comme auparavant, de cinq à six cages-trappes par semaine.«On aperçoit davantage de mouffettes parce nous sommes présentement dans la période active de ces animaux», précise Mme Audet.«Les gens passent plus de temps à l\u2019extérieur et parce qu\u2019ils en voient plus, ils croient que le nombre augmenté.» de mouffettes a Il faut surtout éviter de surprendre ce petit mammifère carnivore.Etonné, il cède rapidement à la panique et projette son liquide infect secrété par ses glandes anales.Des avertissements Mais, normalement, la mouffette laisse voir de façon évidente la nature de ses sentiments colériques.En guise d\u2019avertissement, elle tape le sol avec ses pattes avants et effectuent des gestes désordonnés.«Face à face avec une mouffette, il faut se retirer tranquillement sans faire de geste brusque.Si elle débute ses avertissements, prenez vos jambes à votre cou et déguerpissez», indique l\u2019animalière.En cas de malheur, un shampoing très concentré élimine l\u2019odeur de façon efficace.On l\u2019utilise à la SPAE, dans certaines animalerie et cliniques vétérinaires pour nettoyer les chiens et chats imprudents.«Un nettoyage au jus de tomates fonctionne un peu», ajoute Mme Audet, «sauf que l\u2019odeur revient à l\u2019humidité.» Les propriétaires exaspérés de Provincial Tirage du 89-07-14 NUMÉROS 5801406 801406 01406 1406 406 06 LOTS 1 000 OOO S 10 OOO S 1 000 S 100 S 25 S 10 S Semaine du 89-07-08 SAMEDI LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI 991 612 029 628 683 882 4227 0893 7206 9243 0795 2859 MZM.Tirage du « 89-07-14 Tirage du 89-07-14 NUMÉROS 607784\tLOTS 50 000 S\tNUMÉROS\tLOTS\tNOS MOBILES 07784\t5 000 S\t751663\t250 000 S\t39987 2 500 S 7784\t250 S\t51663\t2 500 S\t1560 250 S 784\t25 S\t1663\t250 S\t030 25 S 84\t5 S\t663\t25 S\t 60778 -6077 \u2014 607 \u2014\t1 000 S 100 S 10 S\t63\t10 S\t Les modalites d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.Hi! Provincial Tirage du 14 juillet 1989 11 lots bonis 1 véhicule motorisé Corsair 36T* numéro non-décomposable 443K656 ' Le véhiculé est échangeable contre un lot de 100 000S 5 fourgonnettes Mazda MPV* numéros non-décomposables\t591A351\t480B439 176H657\t107L661\t628L214 Chaque fourgonnette est échangeable contre un lot de 20 000 S 5 fourgonnettes Plymouth Voyager* numéros non-décomposables\t419B138\t186D636 629E214\t382G183\t695K373 Chaque fourgonnettp est échangeable contre un lot de 20 000 S Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.leur locataire à fourrure louent des cages-trappes à la SPAE.Quelques sardines bien odorantes ou de la nourriture pour chien ou chat attirent rapidement cet amateur de poubelle.Le chasseur au coeur tendre pourra relâcher son prisonnier dans la campagne ou, sans remord, le confier à la SPAE pour une mort douce.I (Photo La Tribune par Luc Lemay) Confrontées au développement domiciliaire, les marmottes doivent choisir entre l'exil et l'acclimatation.Très souvent, elles décident de rester en ville.avec les inconvénients que cela comporte.Faits divers ?La jeune femme se serait suicidée Blessée dans un capotage SHERBROOKE (MM) - Les premiers éléments de l\u2019enquête menée par le détective Richard Collard de Métro-Police indiquent que la jeune femme trouvée sans vie, jeudi après-midi, dans un motel de Lennoxville, se serait suicidée.Des médicaments auraient été découverts dans la chambre louée par la jeune femme de 29 ans et tout porte à croire que la victime en aurait ingurgité une forte quantité avant de rendre l\u2019âme.Toutefois, le résultat de l\u2019autopsie pratiquée sur le corps de la victime devrait confirmer cette hypothèse.Aucune nouvelle à ce sujet n\u2019a encore été communiquée à Métro-Police.?Chevaux: accusations portées MAGOG \u2014 Une automobiliste a été grièvement blessée, hier soir vers 19h00, lorsque son véhicule a effectué un capotage en bordure de l\u2019autoroute 55 sud, à la hauteur de l\u2019usine Quénord, de Magog.La conductrice, Gabrielle Mo-nast, 55 ans, de Katevale, voyageait seule au moment où elle aurait perdu le contrôle de sa voiture, qui a plongé dans un fossé pour ensuite effectuer un tonneau.Les policiers de la Sûreté du Québec ont d\u2019abord fait appel aux pompiers de Sherbrooke afin de libérer l\u2019automobiliste, mais les ambulanciers ont réussi à déloger eux-mêmes la victime de la voiture lourdement endommagée, afin de la conduire au Centre hospitalier La Providence de Magog.Des accusations ont formellement été portées contre Michel Mathieu, propriétaire du Centre équestre d\u2019Omerville, qui, depuis l\u2019automne 1988 jusqu\u2019au 5 juillet 1989 selon l\u2019acte d\u2019accusation, «a volontairement négligé ou omis de fournir les aliments, l\u2019eau et les soins convenables et suffisants» aux chevaux dont il avait la surveillance.Le propriétaire du centre équestre devra comparaître au palais de justice de Sherbrooke, le 24 juillet, pour répondre aux portées en vertu de l\u2019article 446-2 du Code criminel.De l\u2019avis de Jacques Robidas, agent d\u2019information à la SQ, les chevaux victimes de cette présumée carence de soins sont toujours sous bonne garde.Un vétérinaire veille sur leur santé.L\u2019enquête dans cette affaire a été menée par Jean-Noël Trucot-te, de la Sûreté du Québec.Le ministère de l\u2019Agriculture ainsi que la Société protectrice des animaux ont aussi été impliqués dans le dossier.QU'EN PENSEZ-VOUS?mois de prison pour avoir giflé un enfant de six mois, est-ce trop sévère?Francine Bouchard Clément Labonté Sébastien Labonté Francine Bouchard, de Forestville: «Non, il mériterait plus.Un en fant de six mois, ça ne se bat pas.Cet homme ne doit pas être bien mentalement.C\u2019est peut-être un manque de patience, mais battre un enfant de six mois, ça ne se peut quasiment pas.» Clément Labonté, de St-Elie d\u2019Orford: «Ce n\u2019est pas trop sévère Un enfant de six mois, ça ne comprend pas.Cet homme aurait be soin de traitements psychiatriques.Il se fâche peut-être brusquement et regrette par la suite.» Sébastien Labonté, de St-Elie d\u2019Orford: «Deux mois de prison n\u2019est pas assez.Il faudrait un peu plus d\u2019emprisonnement et un suivi êsychiatrique.» lanielle Thibodeau, de Sherbrooke: «C\u2019est exagéré.Pour avoir seulement giflé, c\u2019est trop.Il faut que tu sois capable d\u2019élever ton enfant.» Dominique Martel, de Sherbrooke: «C\u2019est charrié.Ca dépend toujours de ce que l\u2019enfant a fait.Mais une amende aurait suffi.» Stéphane Boulé, de Sherbrooke: «Pas trop sévère; il mériterait peut-être plus.Tu ne tapes pas un enfant de six mois.Il faudrait lui donner six mois de prison et des travaux communautaires.» Danielle Thibodeau Dominique Martel Stéphane Boulé Pont Aylmer: votre opinion À votre avis, faut-il changer le nom du pont Aylmer, à Sherbrooke?OUI.NON.Si oui, quel nom suggérez-vous?Faites-nous parvenir ce coupon-réponse à: La Tribune Salle de rédaction 1950 Roy Sherbrooke,Qc J1K 2X8 King Wellington RI \"s REDIGE EN COLLABORATION Sans le vouloir vraiment, Pierre Lamoureux a donné une leçon de sécurité à ses enfants.Il ne faut pas utiliser un aspirateur pour nettoyer un poêle à bois, à moins d\u2019être bien certain que les cendres sont éteintes sinon l\u2019aspirateur risque de prendre en feu.Les enfants l\u2019ont trouvé bien drôle.- O - Lucienne Brière a rapporté un souvenir inoubliable de son récent voyage dans l\u2019ouest canadien, mais elle hésite à montrer ce vidéo à ses amis.N\u2019étant pas trop habituée avec cette caméra, elle l\u2019a tenue dans le mauvais sens pour filmer ses souvenirs de vacances.Pour visionner le film vidéo, ses invités doivent pencher la tête de côté.à moins de tourner le téléviseur sur l\u2019autre côté.-\tO - Ce n\u2019est pas tout le monde qui est devenu partisan des Nordi ques de Québec à la suite de 1 addition de Guy Lafleur.Paul Chouinard, pour sa part, souhai te à Michel Bergeron et aux Nordiques de finir en 25e position du classement des équipes, même si la Ligue nationale ne compte que 21 équipes.\u2014 O \u2014 Il semblerait qu\u2019une vingtaine d\u2019hommes ont postulé pour devenir le président organisateur de l\u2019enterrement de vie de garçon de Guy Brouillard.Mais il n\u2019en faut qu\u2019un seul, c\u2019est Ben Tremblay qui fut l\u2019heureux élu! Ben a laissé savoir qu\u2019il s\u2019occuperait d\u2019appeler les gars lorsque e moment sera venu.Celui-ci ignore sans doute qu\u2019il aura une centaine de téléphones à faire.Quant à Guy Brouillard, il lui faudra être prêt mentalement -\tO - Après sa fameuse politique familiale (pour favoriser la natalité), voilà que le maire de Coa-ticook, André Langevin, lance son programme visant à planter des arbres.La philosophie du maire est simple: le jeu de cachette étant le passe-temps favori des enfants, il est évident y aura d\u2019enfants, plus il faudra avoir des arbres pour que ces derniers puissent se cacher derrière - O - Pour certaines personnes, il y a des manières très différentes de vieillir.Ayant célébré leur anniversaire de naissance en meme temps, Raymond Laval-lee était inconsolable tandis que son épousé Françoise était toute radieuse.Plusieurs parents et amis peuvent en témoigner.POUR VOS BESOINS EN LOCATION à long terme Consultez Luigi Dion, dir.Deluxe LOCATION D'AUTO INC.1567 OUEST, RUE KING SHERBROOKE 569-9351 LA TRIBUNE, SHERBROOKE SAMEDI 15 JUILLET 1989 A3 L'organisation doit une fière chandelle à des jeunes de 16 à 25 ans SHERBROOKE (LG) \u2014 A la fête du lac des Nations, les visiteurs ont pu remarquer la présence d'un minuscule kiosque nommé «Mouvement québécois des chantiers» (MQC).Sa présence timide sur le site n\u2019en demeure pas moins d\u2019une importance notable pour l\u2019organisation de la fête.Le MQC, un regroupement de bénévoles âgés entre 16 et 25 ans, s\u2019est associé à la corporation de gestion CHARMES, or- Yves Bourassa ganisatrice de la fête.C\u2019est grâce au travail de sept Québécois que le Quartier des artisans ressemble, cette année, à un village d\u2019antan.En un mois, ces jeunes ont reconstruit et repeint les cabanons.Depuis le début des festivités, le clan des sept fait aussi partie de la Patrouille de l\u2019environnement.«On organise un jeu qui consiste à lancer des déchets dans les poubelles», dit en riant Yves Bourassa, un participant.En se frottant au kiosque, on apprend, de ces jeunes, que le MQC existe depuis 1982 au Québec.Cet été, il organise 16 chantiers grâce aux subventions du ministère de la Chasse, du Loisir et de la Pêche.A Sherbrooke, un second roupe, formé de Canadiens et e Français, collabore à l\u2019aménagement des berges de la rivière Magog.Pour Pascal Dinchi, qui n\u2019en n\u2019est pas à son premier chantier mais à son premier voyage au Québec, l\u2019expérience en vaut la chandelle.«Par rapport aux problèmes d\u2019environnement que nous avons en France, j\u2019ai l\u2019impression que la manière d\u2019appréhender le problème, ici, est plus concrète», explique-t-il.(Photo La Tribune par Claude POULIN) Au kiosque du Mouvement québécois des chantiers, des jeunes Canadiens et Français fournissent à la population des informations sur leur travail bénévole.\" Temps fort à la Fête du lac des Nations (Photo La Tribune par Christian LANDRY) Plus de 1500 personnes de tous âges ont été éblouies, hier soir, par l'envolée spectaculaire des sept montgolfières.Sept montgolfières multicolores frappent en plein dans le mille par Linda GIGUERE ¦ SHERBROOKE \u2014 Un des points culminants de la Fête du lac des Nations a sans aucun doute été atteint hier soir.La spectaculaire envolée des sept montgolfières multicolores a touché en plein dans le mille.Sous les regards ébahis de plus de 1500 personnes, les gros ballons ont d\u2019abord été gonflés d\u2019air froid.Puis, afin de leur faire prendre de l\u2019altitude, les pilotes ont dirigé un immense brûleur à l\u2019intérieur des toiles.«Hi! Ha! Ho!, se sont alors écriés les enfants.Attention! Il va décoller!» Le premier engin volant, chaudement applaudi par la foule, a pris la route céleste, vers 19h30.Entre 12 000 et 15 000 livres d\u2019air avaient été compressées dans 77 000 pieds cubes.Une fois envolée, la masse n\u2019avait plus qu\u2019à se laisser emporter par le vent.De là-haut, aucun contrôle.Comme la théorie physique précise que l\u2019air chaud monte et que le froid descend, les pilotes n\u2019avaient plus qu\u2019à laisser échapper de l\u2019air chaud s\u2019ils voulaient réintégrer la terre ferme.Cela, personne ne l\u2019a vu.Les montgolfières sont vite disparues là-bas, tout là-bas.Des gens heureux En ce troisième jour des festivités, la température était, une fois de plus, rayonnante.Un ciel dégagé, une lune blanche aux deux tiers pleine, un temps idéal pour la ballade en culotte courte.«On a une magnifique collaboration de la nature, s\u2019est réjouit Benoît Nadon, président de la fête.C\u2019est un vrai plaisir pour nous, organisateurs, de voir qu\u2019il fait si beau.C\u2019est notre récompense.» Debout, à côté de l\u2019estrade sur laquelle se produisait l\u2019ensemble de René Gilbert, M.Nadon contemplait paisiblement les spectateurs.«C\u2019est un succès, jusqu\u2019ici, a-t-il affirmé.Je trouve que les gens sont tout simplement heureux.» Il fallait voir les quelque 200 personnes rassemblées devant le pavillon Armand-Nadeau.Assis sur les bancs de la terrasse ou nichés sur l\u2019herbe, la presque totalité arborait un sourire ravi.Sur des chansons variées, allant de Paul Piché à Soldat Louis, en passant par des rythmes sud-américains, grands et petits tapaient des mains, battaient la mesure du pied et chantaient.Tout autour, les visiteurs allaient et venaient.Entre la Place du patrimoine et le Quartier de l\u2019environnement, on pointait son nez un peu partout, on croisait des connaissances, on se désaltérait.Au quai adjacent à la Terrasse 50, les gens montaient à bord des deux pontons.Le temps d\u2019une douce croisière sur le lac, un guide les renseignait sur les petits secrets du site.Programme chargé A l\u2019heure de la fermeture des commerces, le parc Jacques-Cartier a commencé à se remplir sérieusement.Les quatre membres du groupe rock «Too Many Cooks», au retour d\u2019une tournée québécoise avec Samantha Fox, ont alors livré, avec dynamisme, une heure de chansons de leur cru.La populaire chanteuse Martine Chevrier a, par la suite, donné un spectacle fortement prisé par la foule entassée devant la Grande scène.Selon le sergent Normand-Mercier, superviseur du service de sécurité des lieux, plus de 15 000 personnes ont foulé le sol du parc Jacques-Cartier, depuis mercredi soir.Il était encore trop tôt, hier, pour évaluer le nombre exact des visiteurs de la soirée.C\u2019est sans consteste aujourd\u2019hui et dimanche que la fête attirera la majorité des visiteurs.Le programme d\u2019aujourd\u2019hui est très chargé.Avec les vacances de la construction qui s\u2019amorcent, les nombreux vacanciers pourront enfourcher leur vélo.A 13h, ils sont invités à participer à la randonnée familiale à bicyclette, sur un parcours de huit kilomètres.En début de soirée, des cerfs-volants immenses envahiront le ciel.Enfin, après le super feu d\u2019artifice, prévu à 21h45, la po- gulaire chanteuse, Johanne louin, offrira un spectacle sur la Grande scène.Tout au long de la journée, des jongleurs, des échassiers, un homme-orchestre et des clowns amuseront les enfants.Un atelier de maquillage, à l\u2019intention des petits, fera la navette sur le site à la recherche de jeunes frimousses.Les douze districts électoraux y perdent.leur nom par Gilles FISETTE ¦ SHERBROOKE \u2014 Le redécoupage du territoire sherbroo-kois a plus que modifié la configuration des douze districts électoraux.Il a entraîné la disparition des noms qui leur ont été attribués après des mois et des mois de réflexion et de discussions.Le règlement municipal adopté au cours du mois de mai ne fait en effet aucunement mention des noms accolés à chacun des douze districts sherbrookois, depuis le mois d\u2019avril 1986.Ce règlement, comme tout règlement sur le sujet, se contente d\u2019attribuer des numéros à ces districts et n\u2019a pas à les nommer, confirme Me Danielle Ouellet, du contentieux.Les noms, eux, précise-t-elle, sont abandonnés puisque, souvent, ils ne concordent plus avec la nouvelle réalité.Ainsi, donne-t-elle en exemple, l\u2019ancien district 11 se nommait district électoral du Parc-Jacques-Cartier.Il englobait, on l\u2019aura compris, ce parc municipal ainsi que les rues situées entre ce parc et le boulevard Portland.Nouvelle réalité Or, le nouveau district 11 n\u2019a plus rien à voir avec ce secteur.Il comprend désormais un territoire à l\u2019ouest du boulevard Jacques-Cartier, compris entre la rivière Célébration de la fête nationale des Français à Sherbrooke / Un 14 juillet aux airs un peu baroques par Jean PICHETTE ¦ SHERBROOKE \u2014 Tricolore: absent.Marseillaise: oubliée.Bicentenaire de la Révolution française: déjà?A Sherbrooke,en début de soirée, hier, les célébrations du 14 juillet ont pris des airs quelque peu baroques.Sous les auspices de l\u2019Association Québec-France et du Consulat général de France, à Montréal, la fête avait pour but de Commémorer l\u2019événement qui a fait converger vers Paris, hier, des représentants et citoyens de nombreux pays.«Nous voulons que cette fête soit celle de l\u2019amitié franco-québécoise», a affirmé Mme Danielle Potel-Doyle, représentante du Consulat.Les gens venus festoyer autour d\u2019un verre, d\u2019une piscine et d\u2019un barbecue, et ils étaient nombreux, ont tous semblé goûter le plaisir de se rassembler au soleil au son d\u2019une musique an- flaise, mexicaine.et française.ous?Certes non.Certains paraissaient plutôt agacés par le caractère cosmopolite de la fête tenue sur la terrasse de l\u2019hôtel Rou-sillon-Le Baron.«Je n\u2019appelle pas ça une fête du 14 juillet.C\u2019est la fête de n\u2019importe quoi, sauf de la France.Il n\u2019y a rien de spécifiquement français ici: on a ae la musique anglaise, mexicaine, et le chanteur ne se rappelait même pas des paroles de la chanson «Sous les ponts de Paris».En fait, ce n\u2019est la fête de personne, ici.Il me semble que c\u2019est un 5 à 7 comme il y en a tous les soirs», affirme un fêteur déçu.Le sens de la fête n\u2019était quand même pas totalement dilué.«La révolution française, ça marque le passage de l\u2019absolutisme à un régime assurant une plus grande liberté aux gens.Cet événement a affecté toute l\u2019histoire humaine.Les gens ont pris conscience qu\u2019ils pouvaient se libérer du joug et de l\u2019esclavage.Les idées de liberté, d\u2019égalité et de fraternité ont par la suite inspiré bien des peuples», explique un homme attaché aux valeurs véhiculées par la révolution de 1789.Un été au Québec Sylvie Treillet, 20 ans, de Mon-targis, à une centaine de km au sud de Paris, passe son premier été au Québec.Du 26 juillet jusqu\u2019à la fin d\u2019août, elle travaille comme serveuse à l\u2019auberge Parc Orford, à Magog, dans le cadre des stages organisés par l\u2019Asso- (Photo La Tribune par Luc LEMAY) Patricia Serpollet, de Savoie, et Sylvie Treillet, de Montargis, ont participé, hier, à la fête marquant le bicentenaire de la Révolution française.ciation Québec-France.Elle n\u2019a jamais fêté le 14 juillet à l\u2019extérieur de l\u2019Europe.«La révolution française, c\u2019est un peu le symbole de la liberté.Et ça représente en quelque sorte la conquête des droits de l\u2019homme.» Étudiante dans une école d\u2019hôtellerie, en France, Sylvie apprécie l\u2019accueil qui lui a été réservé.«Le seul problème au début, c\u2019était la langue.Je n\u2019étais pas habituée à votre accent et à vos intonations.Certaines expressions m\u2019étaient inconnues.Mais maintenant, tout va bien.» Ce qui l\u2019a le plus frappée ici?«Les voitures.Elles sont très grandes.» Patricia Serpollet, également l\u2019une des huit stagiaires travaillant en Estrie sous le parrainage de l\u2019Association Québec-France, habite le département de la Savoie.Étudiante en langue allemande, elle agit cet été comme animatrice à l\u2019OTJ de Magog.«Mon séjour ici est très agréaole.Je découvre un mode de vie différent et la famille qui m\u2019accueille est très gentille.» Tous les stagiaires n\u2019ont cependant pas eu la chance de participer aux festivités, hier: travail oblige.Mais fêter le bicentenaire de la Révolution française en travaillant au Québec, ça n\u2019arrive pas tous les ans.Jacques Brochu à la direction de la CMTS ¦ SHERBROOKE - Le conseil d\u2019administration de la Corporation métropolitaine de transport Sherbrooke (CMTS) a désigné officiellement M.Jacques Brochu au poste de directeur général par intérim, à la suite du départ de M.Lucien Bolduc.M.Brochu occupe le poste de directeur général adjoint depuis janvier 1988.Un concours à l\u2019interne sera ouvert, à l\u2019automne, en vue de combler le poste de directeur général.Magog, la rue Burlington, le boulevard Lionel-Groulx et la rue Prospect.Les nouveaux districts 5 et 6 auraient, pour leur part, bien de la misère à justifier le maintien de leur ancien nom, le district électoral des Grandes-Fourches et le district électoral de Saint-Jean-Baptiste puisque cette rue et cette paroisse leur échappent désor mais.Les districts 7, 8 et 9 vivraient la même aberration s\u2019ils devaient continuer de se nommer district électoral de Marie-Reine, district électoral des Jardins-Fleuris et district électoral du Parc-Victoria.Si le premier n\u2019a plus rien à voir avec la paroisse, les autres ont aussi perdu des affinités avec le quartier résidentiel ou le parc.Mais quand à savoir si la Ville mettra une croix sur sa volonté de nommer les districts électoraux ou si elle leur choisira de nouvelles désignations, Me Ouellet avoue son incapacité à répondre à la question.Elle explique que le porteur du dossier est Me Pierre Huard, lequel profite présentement de ses vacances estivales.Elle estime que le directeur général de la Ville, M.Roch Létour-neau, peut également être dans le secret des dieux.Monsieur Lé-toumeau est absent de son bureau jusqu\u2019à mardi prochain.Il restait bien le responsable de la division d\u2019urbanisme mais M.Michel Archambault n\u2019a pu être rejoint, hier.Un peu d'histoire C\u2019est le conseil présidé par l\u2019exmaire Jacques O\u2019Bready qui avait lancé le dossier.Il avait même demandé la participation de la Société Saint-Jean-Baptiste.Le comité de toponymie y allait aussi de premières recommandations.Le dossier a refait surface en 1984 et, durant deux ans, il a navigué son petit bonhomme de ché-min.Quelquefois, en eau trouble.Certains noms sont alors contestés.On s\u2019accuse même de manquer d\u2019imagination.La Ville a organisé un concours.Quelque 175 suggestions sont alors formulées.Finalement, c\u2019est à la fin d\u2019avril 1986 que le comité de toponymie propose les noms qui seront finalement retenus jusqu\u2019à aujourd\u2019hui.C\u2019est en vertu de l\u2019article 14 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités que le conseil de ville de Sherbrooke vient d\u2019adopter un nouveau règlement sur la division de son territoire en douze districts.Le redécoupage était rendu nécessaire afin d\u2019équilibrer le nombre d\u2019électeurs compris dans chacune des zones.Désormais, on retrouvera entre 3 200 et 5 400 électeurs dans chaque district.ÇS c s LA COMMISSION SCOLAIRE CATHOLIQUE DE SHERBROOKE Veuillez noter que du 16 au 23 juillet 89 IMOS BUREAUX SERONT FERMÉS La Direction 1731 A4 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, SAMEDI 15 JUILLET 1989 SHERBROOKE MÉTROPOLITAIN Moins de demandes de dérogations dans les écoles par Michel RONDEAU SHERBROOKE \u2014 Si, dans l\u2019ensemble de la province, le nombre de demandes de dérogations permettant à un enfant d\u2019entrer plus jeune à l\u2019école a augmenté, il en va autrement en Estrie.Dans la région, en regard de 128 demandes dont 99 ont été acceptées l\u2019an dernier, il n\u2019y a eu que 71 demandes dont 60 ont été acceptées en prévision de la prochaine rentrée scolaire, selon le responsable de l\u2019information de la Direction régionale de l\u2019Estrie du ministère de l\u2019Education, M, René Pouliot.Une chute numérique que M.Pouliot ne s\u2019explique pas.«On pourrait énoncer des hypothèses, sans plus.» A la seule Commission scolaire catholique de Sherbrooke, le nombre de demandes a coupé presque de moitié, a indiqué M.Roger Poirier, attaché d\u2019adminis- tration aux Services éducatifs de la CSCS.«Il y a eu 38 demandes acheminées, dont deux seulement ont essuyé un refus du ministère de l\u2019Education.» Il y avait plus de 70 demandes l\u2019an dernier.L\u2019intérêt à l\u2019égard de la dérogation, qui permet aux enfants de quatre ans d\u2019entrer à la maternelle et aux enfants de cinq ans de s\u2019inscrire au primaire, a amené, cette année, 87 parents à chercher des informations sur le sujet, auprès de la CSCS.Comment expliquer que seulement 38 d\u2019entre eux ont poursuivi la démarche par la suite?Difficile à dire, selon M.Poi- rier.«Il se peut que les parents aient jugé trop élevés les frais de l\u2019évaluation de l\u2019enfant par un psychologue ou qu\u2019ils aient trouvé la démarche trop exigeante.«Il se peut aussi que les parents aient préféré donner à leur enfant de meilleures chances de réussite dans l\u2019avenir, en lui évitant une \u2022entrée prématurée à l\u2019école.» L\u2019an dernier, les parents avaient jusqu\u2019au 30 juin pour présenter une demande de dérogation et le ministre Claude Ryan avait fixé au début de septembre la date limite pour leur rendre une réponse.Un peu tard, puisque la rentrée avait lieu fin août, avaient riposté alors des parents et des commissaires d\u2019école.Cette année, la limite pour demander une dérogation était fixée au 31 mars et la réponse du ministère de l\u2019Education devait être rendue avant le 30 juin.L'eau des plages de l'Estrie est d'excellente qualité SHERBROOKE - Les dernières analyses du ministère de l\u2019Environnement démontrent que la qualité des eaux de baignade est excellente dans la région de l\u2019Es-trie.Des 56 plages analysées, 44 sont d\u2019excellente qualité.A Sherbrooke, l\u2019eau de la plage Blanchard et de la plage Jacques-Cartier est classée bonne, tandis que celle de la plage municipale de Deauville est considérée comme excellente.La plage de l\u2019OTJ de Lambton est quant à elle classée polluée.Six plages sont fermées pour raison de non conformité au règlement du ministère du Travail sur la sécurité dans les bains publics.L\u2019échantillonnage y est donc suspendu par le ministère de l\u2019Environnement.Il s\u2019agit des plages de l\u2019Accueil Ditton, du camping Mailhot (Or-ford), du camping au mont Owl\u2019s Head (Potton), du camping Ruisseau Château (Potton), du lac des Araignées (Frontenac) et du camping du Barrage (St-Denis-de-Brompton).Interventions auprès des hommes violents Le Seuil dénonce le recul du gouvernement en matière de subventions aux organismes SHERBROOKE (DD) \u2014 Le Seuil et l\u2019Association des ressources intervenant auprès des hommes violents (ARIHV) dénoncent le recul du gouvernement du Québec dans ses engagements face aux organismes qui viennent en aide aux hommes violents.«Bien que notre Association ait fait au cours de la dernière année de multiples démarches auprès des ministères concernés par la problématique de la violence conjugale, la situation, au lieu de s\u2019améliorer, se dégrade et menace très sérieusement l\u2019accès aux services spécialisés pour conjoints violents», peut-on lire dans un communiqué émis par l\u2019ARIHV hier matin en conférence de près-se à Montréal.\t' L\u2019Association regoupe 14 organismes dont 10 sont subven-tionnables.Sept d\u2019entre eux se partagent une somme annuelle de 230 000 $ du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).Le ministère n\u2019a cependant par versé la totalité de cette subvention pour 1989-1990.Ainsi, à Sherbrooke, le Seuil n\u2019a reçu que 8750 $ sur une aide prévue de 35 000 $.Le trésorier de l\u2019ARIHV et directeur du Seuil de Sherbrooke, Jean Lippe, signale cependant que le ministère de la Justice n\u2019a pas respecté ses engagements pour un montant récurrent de 70 000 $ qu\u2019il devait verser l\u2019an dernier à trois autres organismes: Après-coup, de la Montérégie, D\u2019hommes à hommes, de Thet-ford-Mines, et STOP, des Lauren-tides.Ces derniers n\u2019ont toutefois rien reçu, à l\u2019exception d\u2019une somme discrétionnaire de 5000 $ en 1988.A l\u2019heure où les cas de violence conjugale sont en hausse (23 pour cent en 1988), l\u2019Association déplore aussi le fait que le ministère de la Santé et des Services sociaux, ainsi que les ministères du réseau judiciaire «ne semblent pas s\u2019entendre sur les modalités de paiement des sommes promises, pendant que nos organismes ferment leurs portes».De d\u2019avis du trésorier de TA-RIHV, «il avait été établi que le montant minimum de subvention aux organismes était de 60 000 $ chacun, la ministre Lavoie-Roux Ta reconnu en avril dernier, mais actuellement la moyenne est de moins de 40 000 $».M.Lippé souligne que le fonctionnement de nombre d\u2019organismes est fort précaire: les intervenants travaillent bénévolement et il est difficile de les garder plus d\u2019un an ou un an et demi.Reconnu Paradoxalement, les ressources intervenant auprès des hommes violents sont de plus en plus reconnues, signale M.Lippé.«A l\u2019heure actuelle, le réseau nous reconnaît et nous transfère de la clientèle, mais financièrement l\u2019Etat ne nous soutient pas», dit-il.Selon l\u2019ARIHV, «l\u2019approche morcelée avec laquelle le gouvernement gère la violence conjugale est éloquente.Le MSSS ne nous ne nous accorde pas le minimum vital pour fonctionner adéquatement, selon les propres estimés f la tribune MiKEr fVS Le réseau des caisses populaires Desjardins '
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