La tribune, 18 août 1989, Cahier 1
[" 80e ANNEE \u2014 No 153 4 CAHIERS, 32 PAGES SHERBROOKE, 18 AOÛT 1989 (WEEK END 1.00$) 0 50' Domicile 2 85$ par semaine Défaits 10-5, les Expos reculent à cinq matchs de la tête DI Baie-Comeau sur un pied de guerre ?Les débardeurs refuseront de décharger les BPC par André BELLEMARE ¦ BAIE-COMEAU (PC) -Les citoyens de Baie-Comeau sont partis en guerre contre la volonté du gouvernement d\u2019entreposer les BPC de Saint-Basile à Manie 2, une trentaine de kilomètres au nord de la ville.Les débardeurs affiliés à la CSN ou à la FTQ paraissent bien décidés à laisser moisir dans le navire la cargaison de conteneurs de déchets toxiques en provenance de l\u2019Angleterre ou d\u2019ailleurs, dont le gouvernement Bourassa cherche désespérément à se débarrasser.Le Nadezhda Obukhova, le navire soviétique qui transportait les BPC de Saint-Basile-le-Grand et qui n\u2019a pu décharger sa cargaison à Liverpool, en Grande-Bretagne, a repris la mer hier et fait maintenant route en direction du Canada, toujours avec les 1500 tonnes de BPC à son bord.Les mouvements syndicaux et sociaux, les différents organismes et les citoyens de Baie-Comeau se remettaient à peine, hier, du choc qu\u2019ils ont subi mercredi soir, quand ils ont appris que ces fameux déchets dangereux de Saint-Basile dont personne ne veut prendraient le chemin de leur région, sur un terrain d\u2019Hy-dro-Québec, au barrage de Manie 2.Une grande réunion de stratégie et de plan d\u2019action est prévue lundi, à 14 heures, où on attend des représentants de tous les organismes de Baie-Comeau.Pendant ce temps, le maire Roger Thériault tentait d\u2019expliquer devant les journalistes qu\u2019il avait fait de son mieux face à l\u2019exigen- ce du gouvernement.Appréhendant le pire, il a lancé un appel au calme et invité ses concitoyens «à s\u2019informer adéquatement en participant aux séances d\u2019information qui se préparent pour les prochains jours».Bulletin spécial La plupart des gens se demandaient hier «pourquoi le gouvernement québécois et les autorités de la ville de Baie-Comeau et de la municipalité régionale de comté (MRC) Manicouagan avaient conclu cet accord dans le secret, sans consultation aucune».«C\u2019est bizarre que l\u2019on ait interrompu le match de baseball, mercredi soir à la télévision, pour nous informer de cette nouvelle.Auparavant, nous n\u2019avions jamais entendu parler de faire venir ces matières toxiques près de Baie-Comeau», racontait Sandra Morin.Dès que la nouvelle s\u2019est répandue, plusieurs personnes se sont retrouvées devant l\u2019hôtel de ville pour manifester leur désaccord.Hier matin, la station radiophonique CHLC a reçu plusieurs appels de gens qui ont dénoncé cette décision du gouvernement.Pour sa part, la ministre de l\u2019Environnement Lise Bacon a été huée sur le perron de l\u2019hôtel de ville de Baie-Comeau, mercredi soir, avant sa conférence de presse.En se promenant dans la ville, hier, il semblait que seuls le maire Roger Thériault, de Baie-Comeau, et les maires de la MRC ne s\u2019opposaient pas à l\u2019entreposage de ces matières dangereuses à proximité de la ville.Or, en conférence de presse, le I ¦y:L ¦ ¦ -m.(Photo La Tribune par Stéphane Lemire) Après les travaux de démolition menés hier, seules les arches de la partie centrale du vieux pont Aylmer, au centre-ville de Sherbrooke, tiennent toujours en place.La vieille dame de fer laisse tomber son habit A3 maire Thériault a réagi au tollé de ses concitoyens en affirmant qu\u2019il ne voulait pas lui non plus des BPC de Saint-Basile mais qu\u2019il ne pouvait s\u2019opposer à la décision du gouvernement.La présence d\u2019un agent de sécurité d\u2019Hydro-Québec à la porte d\u2019entrée du terrain clôturé, à moins d\u2019un kilomètre au nord de Manie 2, indique que l\u2019endroit est dangereux.Autres informations B 1 et C 7 !! (laserphoto PC) Ce site d'entreposage situé à Manie 2 et appartenant à Hydro-Québec doit recevoir les BPC de Saint-Basile refusés en Angleterre.L'arrivée des produits contaminés est prévue pour le 28 août.Asbestos veut recevoir la 1 ère usine de recyclage des déchets par Michel MORIN ASBESTOS - Pendant que les BPC du Québec jouent au ping-pong, que l\u2019importation des déchets américains fait monter aux barricades la population et que la gestion des rebuts pose toujours problème, la ville d\u2019Asbestos annonce la construction d\u2019une usine de valorisation des déchets domestiques.Le projet, puisqu\u2019il en est toujours à ce stade, nécessitera des investissements de 80 millions $ et créera 140 emplois bien rémunérés.Soutenue essentiellement par l\u2019entreprise privée, la construction de l\u2019usine, érigée dans le parc industriel, ne démarrera pas avant deux ans.Ce délai est nécessaire pour que la ville d\u2019Asbestos puisse d\u2019abord obtenir l\u2019aval de sa population.Par la suite, les travaux conduisant à la pose des infrastructures, dans le parc industriel, pourront débuter.Pendant ce temps, les promoteurs tenteront d\u2019obtenir auprès des diverses municipalités l\u2019assurance d\u2019un approvisionnement soutenu, c\u2019est-à-dire les déchets domestiques générés par une population de 450 000 personnes.Hier, lors de l\u2019annonce préliminaire de ce projet, le maire André Bachand d\u2019Asbestos a insisté pour dire qu\u2019aucun déchet toxique ni BPC ne sera dirigé vers cette nouvelle usine.«Non, Asbestos ne deviendra pas la poubelle du Québec.Par contre, la ville peut devenir le plus gros bac de récupération de la province et je suis bien d\u2019accord avec cette idée», de dire André Bachand.L\u2019usine de valorisation des déchets domestiques d\u2019Asbestos serait la première du genre à être érigée au Canada, la deuxième au monde après celle du Delaware, aux États-Unis.Les promoteurs privés du concept, des investisseurs regroupés au sein d\u2019un holding portant le numéro 2158-4800 Québec Inc., disent posséder tout le financement nécessaire pour mener à terme le projet.Sérieux et clair «Nous disposons de tout l\u2019argent voulu pour construire cette usine», rétorquera le président de cette compagnie à numéro, Roland Gingras.«J\u2019ai même personnellement signé des contrats avec deux grosses firmes de Montréal, spécialisées dans la construction de projets d\u2019envergure.Si tout était prêt aujourd\u2019hui à Asbestos, les travaux pourraient débuter demain matin.C\u2019est sérieux et aussi clair que ça.» Selon le directeur du projet, le professeur Henri Garneau de l\u2019Université de Montréal, une sommité dans le recyclage des déchets, chaque foyer produit en moyenne 4,1 livres de déchets domestiques par jour.Des détritus (papier, verre, métaux ferreux, restants organiques, aluminium) qui peuvent et qui doivent être recyclés.«Lorsque votre sac vert aura été traité à l\u2019usine de valorisation, 92 pour cent de son contenu aura été recyclé et pourra être utilisé à d\u2019autres fins, soutient le présentent pas un problème, mais la construction se fera dans le secteur boisé du parc industriel, à trois quarts de mille de la plus proche résidence», a explique M.Bachand.Évidemment, les promoteurs de l\u2019idée savent que la partie n\u2019est pas gagnée.De leur côté, les autorités municipales devront convaincre leur population que le projet ne présente aucun risque.Ils comptent d\u2019ailleurs rencontrer les représentants de tous les organismes sociaux avant de tenir des assemblées d\u2019information sur le sujet.«S\u2019il faut aller au Delaware avec certains intervenants, nous irons», a assuré le maire d\u2019Asbestos.Quand au bassin de population que pourrait desservir l\u2019usine de valorisation des déchets domestiques, il serait composé de toutes les municipalités depuis la frontière canado-américaine jusqu\u2019à la région de Trois-Rivières.Et pas question d\u2019accepter les déchets domestiques provenant des États-Unis, jurent les responsables.S'ils veulent éviter le congédiement Les 11 postiers devront avoir de bonnes raisons Le maire André Bachand professeur Garneau.On peut brûler le papier et le plastique pour produire de l\u2019électricité ou pour en faire de la pâte industrielle.Le verre est brisé en fines particules et on peut en faire de la fibre de verre ou des tuiles de salles de bain.Les déchets de cuisine sont mêlés avec du purin de porc, du bran de scie, du lait de luzerne et avec les surplus des grands magasins.Tous ces ingrédients produisent un excellent compost organique très en demande sur le marché.» Voyage aux É.-U.Le maire^ Bachand s\u2019est même rendu aux États-Unis, il y a quelques semaines, pour voir de ses propres yeux le fonctionnement de l\u2019usine exploitée par la compagnie Delaware State Management.«C\u2019est assez impressionnant et ça fonctionne sur des roulettes.Évidemment, je ne peux pas dire que ça sent les fleurs à l\u2019intérieur de l\u2019usine.Mais à 300 pieds de là, on ne décèle aucune émanation.Et ici à Asbestos, les gens n\u2019ont pas à s\u2019inquiéter.Non seulement les odeurs d\u2019une telle usine ne re- LA MÉTÉO\tCOMMERCE\tARTHABASKA\tINDEX (230e lour de l\u2019année) Beau: 7 à 21 C\tPositions claires\t1000 emplois au\tArts: page D-5 Carrières et professions: page A-8 Décès: page C-7 Lever du soleil: 5h51 Coucher du soleil: 19H50\tréclamées par\tcentre commercial\tDe tout et de tous: page B-5 Économie: page B-7 Demain: beau.Détail: page B-5\tles fruiteries A2\tde 100 boutiques A8\tPetites annonces: page C-1 Sports: page D-1 Vivre: page B-4 par Gilles FISETTE ¦SHERBROOKE \u2014 A moins d\u2019avoir de très bonnes excuses à présenter, ce sont onze postiers de Sherbrooke (douze, selon le décompte syndical) qui seront congédiés par la Société canadienne des postes.Telles sont les précisions apportées, hier matin, par la porte-parole de la société, Mme Hélène Barnard, qui, depuis le début du conflit, a quitté Québec pour établir ses quartiers généraux au bureau de poste central du 50 Place de la Cité.Hier, la société postale a nuancé un peu sa position face aux travailleurs qui ont ignoré ses ordres de retour au travail et poursuivi le débrayage illégal mis de l\u2019avant dans la nuit de lundi à mardi.Alors que la veille, elle annonçait le congédiement sans autre forme de procès des travailleurs rebelles, elle avouait maintenant son intention de respecter à la lettre la convention collective.Comme l\u2019explique Mme Barnard, la convention prévoit une procédure stricte dans un tel cas.Ainsi, des lettres ont été remises, hier soir, à onze postiers sherbrookois.Dans ces lettres, la Société les avise qu\u2019ils sont suspendus indéfiniment et qu\u2019ils sont convoqués à une entrevue.Lors de cette entrevue, ces travailleurs devront expliquer pourquoi ils ont ignoré les multiples ordres de retour au travail.«Nous voulons donner la chance au coureur.Ils devront par contre avoir de très bons motifs pour justifier leur absence du travail.Sans quoi, ils seront congédiés comme le prévoit le règlement», de spécifier Mme Barnard.Ces entrevues devraient se dérouler au cours des prochaines heures.Au plus tard, au début de la semaine prochaine.Puis, de souligner Mme Barnard, la Société rendra sa décision.Selon la convention, l\u2019employeur dispose de dix jours après la faute pour imposer sa sanction.Dans ce cas-ci, il a donc jusqu\u2019au vendredi 25 août pour décider du sort de ces onze travailleurs.Tolérance «Nous ne pouvons pas tolérer de débrayages illégaux», a indiqué Mme Barnard.Interrogée sur la pertinence d\u2019une telle sévérité dans un contexte de tension tel que vécu aux Postes, Mme Bernard ne sourcille pas.«Comme employeur, on ne peut tolérer l\u2019illégalité.Ces travailleurs ont été avertis plusieurs fois d\u2019entrer au travail.Ils savaient ce qu\u2019ils faisaient lorsqu\u2019ils ont pris leur décision.Ils doivent maintenant vivre avec les conséquences.» Par ailleurs, Mme Barnard a blâmé l\u2019exécutif syndical.Elle lui reproche de ne pas avoir collaboré avec l\u2019employeur et fait en sorte que la situation se détériore durant deux jours.«C\u2019est devant le refus de collaborer du syndicat que nous avons décidé de passer par dessus lui et de nous adresser directement aux employés.Nous avons d\u2019abord donné des avis dans le livre d\u2019ordres internes, un livre que les employés doivent consulter à tous les jours.Puis, nous avons donné des avis verbaux.Enfin, nous avons adressé des lettres à chaque employé.Dans ces lettres, il était clairement dit que l\u2019employé devait entrer au travail, sinon il devenait passible de congédiement.On ne pouvait être plus clair.» «La Société des postes ne respecte rien» a 3 TAUX FINANCEMENT DISPONIBLE ECONAUTO * Pour les 1 2 premiers mois sur un financement de 48 ou 60 mois.19 2615, rue King ouest, Sherbrooke, 566-5322 I A 2 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREDI 18 AOÛT 1989 Les fruiteries réclameront des engagements clairs durant la campagne électorale «L'ère des manifestatk cifiques est term par André LAROCHE SHERBROOKE \u2014 L\u2019injonction émise par la Cour supérieure du Québec contre Le Végétarien de Sherbrooke cette semaine aura fait déborder la coupe des fruiteries du Québec.Après trois ans de commissions parlementaires, elles entendent profiter de la présente campagne électorale pour obtenir des engagements clairs du prochain gouvernement.QU'EN PENSEZ-VOUS?Etes*vous d'accord avec la décision du gouvernement québécois : d'entreposer tes BPC à Manie 2?J i Paulo Vallières Catherine Houle Alain Leclerc Paulo Vallières, de Saint-Élie-d\u2019Orford: «Non.On devrait ouvrir une usine pour les détruire au lieu de simplement les entreposer.Peu importe l\u2019endroit, pourvu qu\u2019il n\u2019y ait pas de danger pour l\u2019environnement.» Catherine Houle, de Sherbrooke: «Il devrait construire une usine pour les exterminer et pas seulement les entreposer.Si les habitants de Manie 2 sont d\u2019accord, il n\u2019y a pas de problème.» Alain Leclerc, de Eastman: «Oui, parce qu\u2019il faut les entreposer quelque part.On doit cesser de les refiler ailleurs.Il est temps qu\u2019on prenne nos responsabilités puisque ce sont nos cochonneries.» Julien Courtemanche, de Saint-Georges-de-Beauce: «Il faudrait s\u2019occuper de nos déchets mais où, je ne le sais pas.Il est difficile de les exporter, alors il faudra régler le problème à un moment donné.» Lucie Cloutier, de Sherbrooke: «Si ça donne des emplois aux gens d\u2019ici, je ne vois pas pourquoi on ne les entreposerait pas au Québec.A Manie 2 ou ailleurs, je ne vois pas de différence.» Sonia Plante, de Drummondvilie: «Je suis bien contente que ça ne soit pas chez nous! Je suis d\u2019accord qu\u2019on les entrepose à Manie 2 pourvu que ce ne soit pas dangereux pour la santé des gens.» i 1 Julien Courtemanche Lucie Cloutier Sonia Plante UN DES «a?Çt », tt H»' de Renée Taylor et Joseph Bologna Traduction et adaptation Pierre Gobeil et Benoît Dumont Mise en scène Pierre Gobeil Décor Mario Bouchard Production Bernard-Y Caza Avec Diane St-Jacques René Lefebvre JUSQU'AU 3 SEPTEMBRE du Mardi au Vendredi 20h30 le Samedi 19h00 et 22hOO spéciaux pour groupes, salle climatisée René Lefebvre *3 «su m Pierre Gobeil Comment participer: Pou.participer, il faut remplir correctement le cou pon publié ci dessous et le faire parvenir PAR LA POSTE.Vous ave; la chanca de gagner un des 10 Forfaits \u2019Souper Théâtre\" pour 2 personnes, d'une valeur de 88$ chacun (Valeur totale des prix 880.00$).Deux noms seront tirés au hasard é tous les jeudis, commençant le 3 août 1989.Ces personnes se ver ront attribuer un forfait pour 2 personnes compre nant souper et tbéltra.La publication des coupons débute le 27 juillet pour se terminer le 30 août (lundi au vendredi).Les tirages auront lieu les 3.10, 17.24 et 31 août 1989.Les noms des gagoants seront publiés le lendemain du tirage.5- Les tirages auront lieu è La Tribune et se feront parmi le courrier accumulé.Le règlement est disponible à La Tribune.4 - Diane St Jacques S°uDer ,héâ(re 3 fab/e d'hôte serv,ce inclus) Membre i9oq Jlelu»»ement CONCOURS: \u201cLA TRIBUNE VOUS ENVOIE AU THEATRE' La Tribune C.P.2450, Sherbrooke, Qc, J1J 4H3 Nom Adresse Ville Code Postal Tél.: Abonné(e) à La Tribune.Oui ?Non ?2500 C0NC0URSS \"LA TRIBUNE VOUS ENVOIE AU THÉÂTRE' TIRAGE DU 17 AOÛT 1989 Mme Mireille Vigneault Rue Mailhot Sherbrooke Mme Linda Fontaine Rue Laurier Richmond 3063 «L\u2019ère des manifestations pacifiques est terminée», a lancé Jean-Louis Falardeau, vice-président de l\u2019Association provinciale des Fruiteries du Québec (APFQ).«Nous dévoilerons mercredi prochain une stratégie pour forcer les députés à prendre clairement position au cours de la campagne électorale.» La Cour supérieure de la province a émis mardi une injonction permanente contre le propriétaire des fruiteries Le Végétarien de Sherbrooke et de Magog, Michel Lapierre, pour lui interdire d\u2019exploiter ses commerces avec olus de trois employés au cours ae la journée de dimanche.Pour protester contre cette injonction, Lapierre a invité le ministre du commerce, Pierre McDonald, et les députés libéraux locaux à venir expliquer cette loi lors d\u2019une épluchette de blé d\u2019In-' de, dimanche, à 14 h 30, organisée sur les stationnements de ces deux commerces sherbrookois.«Nous allons voir s\u2019ils ont des explications à fournir sur les injustices de cette loi sanctionnée par leur gouvernement», d\u2019affirmer Lapierre, également secrétaire-trésorier de T\u2019APFQ.La loi 59 sur les heures d\u2019affaires des établissements commerciaux comporte 19 exemptions, mentionne-t-il.Ces «trous» léga- lisent l\u2019ouverture de fruiteries «semblables au Végétarien» dans des marchés publics des banlieues de la métropole et de la capitale provinciale.«Suis-je cou- Eable d\u2019être commerçant à Sher-rooke», a soulevé Lapierre.Lapierre en veut également aux dispositions légales qui permettent la vente de bière, de croustilles, de pâtisseries et toute la gamme de «menus articles» vendus dans les pharmacies actuelles.«En quoi ces produits sont-ils plus essentiels et plus sains que les fruits et légumes?» Le commerçant magogois estime que les 80 fruiteries de l\u2019APFQ possèdent un niveau de vente de 200 millions $ dans un marché alimentaire québécois de huit et dix milliards $.«Cela ne devrait faire mourir personne», dit-il pour répliquer aux arguments de concurrence déloyale lancés contre les fruiteries.Les gérants des trois établissements prévoient couper 400 heures de travail pour se plier aux exigences de la cour.La succursale de Magog pourra demeurer ouverte toute la fin de semaine en vertu d\u2019une exemption de la loi à l\u2019endroit des zones touristiques.Ce commerce devra toutefois se conformer à la décision de la cour à compter du 30 septembre.INTERDIT LE OIMANCHE «m i (Photo La Tribune par Stéphane Lemire) Michel Lapierre, propriétaire des fruiteries Le Végétarien de Sherbrooke et de Magog.Les cours reprennent lundi au Cégep de Sherbrooke par Michel RONDEAU ¦ SHERBROOKE \u2014 A 8 h 30 lundi prochain, le 21 août, les cours commenceront pour les 4950 étudiants du Collège de Sherbrooke.Dès hier, le personnel du Collège faisait son entrée officielle en se réunissant lors d\u2019un brunch qui a permis de rendre hommage à 12 nouveaux retraités et à 40 personnes qui célèbrent cette année leur 20e anniversaire au service de l\u2019établissement.Le personnel et les collégiens trouveront d\u2019ailleurs, dans plusieurs des pavillons, de nouveaux locaux pour les accueillir, car le Collège achève ces jours-ci des travaux de quelque 1,3 million $, investis pour réaménager les locaux en fonction des besoins nouveaux.Le service de l\u2019éducation des adultes, le secrétariat aux étudiants, un nouveau laboratoire de langues, divers groupes de professeurs et de professionnels occuperont, entre autres, ces nouveaux locaux.Activités Lors des deux prochaines semaines, les collégiens trouveront une série d\u2019activités communes et d\u2019activités départementales qui se dérouleront généralement entre 11 h 30 et 13 heures, à 16 h 30 ou en soirée afin de leur permettre de s\u2019acclimater.«Nous les attendons avec le sourire, dit le secrétaire général, M.Claude Courtemanche.Les activités leur permettront de se connaître, de se familiariser avec les programmes et de découvrir le Collège, ses lieux et ses services.» Selon le secrétaire général, toutes les activités d\u2019accueil sont centrées sur les relations humaines afin de permettre aux nouveaux venus de briser la glace.Initiation Il n\u2019y a plus d\u2019initiations au Collège depuis quelques années et les collégiens qui seront les finissants cette année n\u2019ont même pas connu l\u2019époque des initiations, indique M.Courtemanche.L\u2019ensemble des activités prévues pour l\u2019accueil comprend des jeux, des activités sportives, de la musique, la diffusion de rensei- fnements par le moyen de stands \u2019informations, une épluchette de maïs, des concours et une danse le 31 août.L\u2019organisation de ces activités est le fruit du travail du Collège et de l\u2019Association des étudiants et étudiantes du Collège de Sherbrooke.Tirage du 89-08-16 Vous pouvez miser jusqu 'à 20 h le mercredi k et le samedi 9-12-13-32-34-35 No complémentaire 47 GAGNANTS LOTS 6/6\t0\t1 909130,60 8 5/6 +\t4\t180 306J0S 5/6\t229\t2 408,40 S 4/6\t13 417\t79,00 S 3/6\t273 009\t10,00S VENTES TOTALES 15 494 672,008 PROCHAIN GROS LOT |APPROXIMATIF!: 4 300 000,00 8 Prochain tirage 89-08-19 Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.LE BARON KAORX Grillades à la japonaise (Les steaks sont si tendres qu\u2019on peut les couper avec une baguette) REPAS D\u2019ANNIVERSAIRE Pour votre anniversaire, venez è quatre ou plus.Les mets seront tranchés, coupés en dés et cuits devant vous et si vous avez vraiment besoin d'un couteau, nous vous l'offriront également.Le seul et unique restaurant japonais à Sherbrooke.3200 King ouest.Sherbrooke.Réservations: 567-3941 49953x Marchand de Lennoxville mécontent d'avoir été forcé d'ôter ses affiches anglaises par Yvon ROUSSEAU LENNOXVILLE - M.Léo-Paul Valcourt, marchand de Lennoxville, a été forcé d\u2019enlever les affiches unilingues anglaises, à l\u2019extérieur de son établissement commercial, situé au 233 rue Queen, à la suite d\u2019une mise en demeure qui lui a été servie par la Commission de protection de la langue française.Léo-Paul Valcourt «Pourtant, a-t-il souligné, 60 pour cent de la population de Lennoxville est anglophone et dans mon cas, la quasi totalité de mes clients étaient des touristes américains ou des Québécois s\u2019exprimant en anglais».Il soutient qu\u2019afficher en français ou ne pas afficher du tout va lui faire perdre sa clientèle, d\u2019une façon ou d\u2019une autre.Fort mécontent contre le gouvernement Bourassa, l\u2019homme d\u2019affaires soutient que le premier ministre Robert Bourassa s\u2019est fait mal à lui-même, aux anglophones et aux francophones, en ne prenant pas ses responsabilités sur la question linguistique au Québec.»Je suis un libéral à 100 milles à l\u2019heure, mais je ne voterai ja- mais pour ce parti tant qu\u2019il ne changera pas son chef«, a-t-il lancé.Les affiches de M.Valcourt étaient les suivantes: Coin Center, Leo Antique, Gift Shop & Antiques, et Come In, we\u2019re open.Un lettre sous pli recommandé, datée du 9 août 1989, mentionnait que M.Valcourt ne s\u2019était pas conformé à l\u2019article 205 de la Charte de la langue française et qu\u2019il risquait des amendes pouvant aller jusqu\u2019à 5750 $, s\u2019il continuait d\u2019afficher dans les deux langues, à l\u2019extérieur de son commerce.Des gros zéros «Un gars qui ne peut pas prendre une décision, pour moi c\u2019est un gros zéro et le premier ministre Bourassa aurait dû déclarer Lennoxville ville bilingue, compte tenu qu\u2019on y compte une majorité d\u2019anglophones», de poursuivre l\u2019homme d\u2019affaires.M.Valcourt qualifie également la ministre Monique Gagnon-Tremblay de gros zéro, car elle n\u2019a rien fait pour Lennoxville et parce qu\u2019elle se contente d\u2019assister aux réunions convoquées par Bourassa, sans y défendre sa région.«J\u2019ai le droit d\u2019afficher en anglais à l\u2019intérieur de mon commerce, mais ce n\u2019est pas ce qui va inciter le touriste américain, collectionneur d\u2019argent, à s\u2019arrêter pour venir acheter chez moi», de poursuivre M.Valcourt.«Bourassa serait aussi bien de permettre l\u2019affichage en anglais seulement dans les toilettes», dit-il encore.Le commerçant soutient que personne des Etats-Unis ou de l\u2019Ontario ne va vouloir venir investir au Québec, avec l\u2019unilinguisme français, et que les vues grandioses du premier ministre face au libre échangé sont des rêves irréalisables.Regardant ses pompes à essence antiques, à l\u2019extérieur de son commerce, M.Valcourt a commenté que fort heureusement qu\u2019elles sont là, sans quoi les clients croiraient qu\u2019il a fermé ses portes.Au palais de justice ?Accusé d'agression: évaluation psychiatrique SHERBROOKE - Le juge Gé-rald Desmarais de la Cour du Québec a demandé au psychiatre-légiste Pierre Gagné de faire une évaluation d\u2019un homme de 37 ans, qui est inculpé d\u2019enlèvement, séquestration, agression sexuelle et menaces de mort à l\u2019égard de son épouse en instance de divorce, avant de statuer sur sa remise en liberté provisoire.Il voulait savoir de quoi il en retourne de l\u2019état d\u2019esprit du prévenu non seulement en rapport avec cet incident mais encore d\u2019une tentative de suicide par intoxication.Son enquête en cautionnement s\u2019est déroulée partiellement sous le couvert d\u2019une ordonnance de huis clos pour faciliter le témoignage de la plaignante.Le défenseur Jean Leblanc a plaidé que son client n\u2019avait jamais eu de démêlés avec la justice, possède un emploi et pourra habiter pendant les procédures chez son père qui s\u2019est engagé à s\u2019occuper de lui.Il a aussi invoqué la présomption d\u2019innocence et le fait que la remise en liberté était la règle et la détention l\u2019exception.Le procureur Paul Crépeau a laissé le cautionnement à la discrétion du tribunal après avoir insisté sur la protection de la victime alléguée.On a appris que la police avait saisi les armes à feu de l\u2019accusé lors de sa tentative de suicide et les a confiées à son père.Me Leblanc a émis l\u2019opinion qu\u2019un encadrement de son client pourrait satisfaire les conditions de la sécurité du public.Le juge Desmarais attend maintenant le rapport du Dr Gagné avant de se prononcer dans cette affaire.Cet individu est soupçonné d\u2019avoir proféré des menaces de mort à son épouse en instance de divorce le 7 août, de l\u2019avoir enlevée, séquestrée et agressée le 10 et d\u2019avoir causé des dommages à la voiture de son ami le 13 août.La police l\u2019avait conduit à l\u2019hôpital au début de l\u2019été pour intoxication à la boisson et aux médicaments après qu\u2019il eût appris le départ de son épouse de la maison.L\u2019accusé est écroué depuis son arrestation concernant les incidents du 10 août.Il s\u2019est engagé hier à respecter toutes les conditions que le tribunal pourrait lui imposer y compris celle de ne pas communiquer avec la plaignante.?Inculpé de vol d'hosties et de vin à la sacristie SHERBROOKE - Richard Plourde, âgé de 31 ans, a été inculpé hier d\u2019un vol par effraction d\u2019hosties et de vin dans la sacristie d\u2019une église de Danville pendant la nuit.Il a comparu devant le juge Gé-rald Desmarais de la chambre criminelle et pénale de la Cour du Québec.Le procureur Paul Crépeau s\u2019est opposé à la remise en liberté provisoire du prévenu.Plourde avait été libéré il y a deux jours en marge d\u2019une sentence de deux mois de détention imposée le 8 août pour une effraction et deux cambriolages dans une autre église alors qu\u2019il se trouvait en liberté surveillée depuis le 29 août précédent.Me Jean Leblanc a plaidé à cette dernière occasion que son client éprouve un problème de boisson et était errant.Les dommages causés à l\u2019église le 17 août sont estimés à 100 $.carnet Le lieutenant Michel Gascon, responsable de l\u2019édition 1989 du tournoi de golf de la Sûreté du Québec de rEstrie, ne doute pas un instant que l\u2019événement atteindra le même succès que les années précédentes.Il a encore des billets pour ce tournoi qui aura lieu vendredi, le 25 août, au Club de golf de Sherbrooke.Les profits de l\u2019activité vont dans les coffres de la Fondation de la SQ pour les gens du 3e âge \u2014 O \u2014 Si les promoteurs de centre-ville se cherchent une mascotte en chair et en os, ils devraient enrôler Denis Rodrigue qui raconte et chante sur tous les tons que son commerce a pignon sur rue au centre-ville de Fleuri-mont.- O - Les amis de Jean Fournier tiennent à lui rappeler que lorsqu\u2019une cassette vidéo ne donne pas le résultat escompté, il suffit parfois de la rembobiner.A King Wellington REDIGE EN COLLABORATION essayer avant d\u2019envoyer la machine chez le réparateur.- ° - Guy Daigle a été impressionné tellement par la dernière éclipse de lune qu\u2019il a décidé de s|adonner à l\u2019astronomie théorique, pratique et expérimentale.Qui sait s\u2019il ne découvrira pas une nouvelle planète?- O \u2014 Deux complices policiers invitent les clients de la Caisse populaire de Bromptonville à souhaiter aujourd\u2019hui un joyeux anniversaire à la jolie caissière Murielle Nicole.Sous secret policier, on ne dévoilera pas le nombre de printemps.J2a Quotidienne 106-1001 -if WT___________________«S_____ «un\u2014an LA TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREDI 18 AOÛT 1989 A3 ?S i 'ÀixlM S .Ufc m m ilkékiüx \u2022 Reconstruction du pont Aylmer par Jean PICHETTE SHERBROKE \u2014 Beaucoup d\u2019animation sur le chantier du pont Aylmer, hier à Sherbrooke, alors que la structure métallique de la section est de l\u2019ancien pont a été démontée, pièce par pièce.Seules les arches de la partie centrale du pont devaient témoigner, hier soir, de l\u2019ancienne ossature qui trônait au-dessus de la rivière Saint-François.Les nombreux curieux postés sur la rive est du cours d\u2019eau séparant la ville de Sherbrooke en deux parties ont pu assister, toute la journée, aux opérations visant à faire disparaître le costume revêtu par la vieille dame de fer depuis une soixantaine d\u2019années.Pour faire place à un pont qui ignorera tout apparat métallique, Marc-André Couture, responsable du chantier, a assuré la coordination des différentes étapes d\u2019un élagage peu commun.Des échafauds ont été placés de chaque côté de la structure, en matinée, pour empêcher son éventuel écroulement, une fois les opérations de découpage entreprises.Torches à la main, des hommes se sont alors attaqués au ciselage de ce monstre de métal.Parfois juchés sur des échelles montées sur la passerelle temporaire permettant aux ouvriers de circuler d\u2019une rive à l\u2019autre, ils ne semblaient pas inquiétés par le vide qui s\u2019ouvraient sous leurs pieds.Une fois les étincelles des torches terminées, deux grues assurent le déplacement, une par une, des pièces, mesurant jusqu\u2019à 42 pieds de longueur.D\u2019un poids de 8000 à 15 000 livres, ces débris sont alors déposés sur la plateforme d\u2019un camion, qui les achemine chez un ferrailleur.Si ce nettoyage ne constituait pas une étape particulièrement délicate dans la construction du nouveau pont, il n\u2019en a pas moins attiré le regard de nombreux curieux, visiblement impressionnés par le déplacement de ces énormes pièces, que les grues semblaient soustraire à la loi de la gravité.Encore à faire L\u2019arche métallique située dans la partie centrale du pont ne sera quant à elle dégagée que lorsgue le pilier central sera complété, dans environ un mois.A ce moment, la troisième version du pont Aylmer ne substistera que dans la mémoire des gens.Mais d\u2019ici là, bien du travail reste à faire.Les 52 pieux du pilier central seront ainsi enfoncés à l\u2019aide d\u2019une masse laissant inexorablement tomber ses 5 000 livres sur les pieux, jusqu\u2019à ce qu\u2019ils atteignent la profondeur désirée.Par la suite, les opérations menant au coulage du pilier central pourront être entamées.Les ancrages destinés à soutenir l\u2019empattement de la culée, sur laquelle s\u2019appuiera le tablier du nouveau pont, ont par ailleurs presque tous été fixés sur la rive ouest de la rivière.Cinq des six ancrages, d\u2019un diamètre de près de deux pouces chacun, sont déjà en place.Enfoncés dans le sol jusqu\u2019à environ 130 pieds, ces ancrages traversent le roc sur une distance de 25 ou 30 pieds.Chacun de ceux-ci résiste à une poussée d\u2019environ 75 tonnes.Le drillage du roc pour permettre l\u2019insertion des six ancrages identiques, sur l\u2019autre rive, commencera probablement la semaine prochaine.Le nouveau pont, d\u2019une longueur de 325 pieds et d\u2019une largeur de 86 pieds et demie, devrait être complété le 9 octobre prochain, conformément à l\u2019échéancier prévu.(Photo La Tribune par Stéphane Lemire» Beaucoup d'animation sur le chantier de construction du nouveau pont Aylmer, hier, alors que les ouvriers s'affairaient à démonter une partie de l'arche métallique du vieux pont.\t___________________ Denis Gagnon, vice-président du Syndicat des postiers, est en furie contre Postes Canada «Je ne suis pas surpris.Depuis le temps que je leur fais face» ¦ SHERBROOKE (GF) \u2014 Denis Gagnon était en furie, hier.Vice-président national du Syndicat des postiers du Canada, il se disait tout simplement dégoûté de la manière d\u2019agir de la société postale.(Photo La Tribune par Stéphane Lemire) De lourdes sections du vieux pont avaient été sectionnées pour faciliter la démolition.«Ca me choque au plus haut point.Mais je ne suis pas surpris.Depuis le temps que je leur fais face.», lance-t-il en entrevue avec LA TRIBUNE, quelques instants avant de participer à une manifestation, en début d\u2019après-midi, devant la résidence du surveillant à l\u2019origine du présent conflit.«Je suis en relations de travail du côté syndical depuis 1981.Dans ce domaine-là, tu fais face à des adversaires mais tu ne peux pas finir autrement que de développer un respect de la partie adverse.Et si tu ne partages pas les mêmes idées, au moins tu respectes avant tout la parole donnée.Là, avec eux, il n\u2019y a plus de respect pour rien.Ils ne respectent pas la convention.Ils ne respectent pas leurs employés.Ils ne respectent personne», déplore-t-il.Il rappelle qu\u2019Eliott Clark s\u2019était engagé à regarder avec le syndicat les irritants vécus à Sherbrooke.Maintenant, dit-il, non seulement M.Clark ne voudrait plus négocier mais la société a sorti à nouveau l\u2019artillerie en annonçant le congédiement de onze (ou douze, selon la version syndicale) postiers sherbroo-kois.«L\u2019employeur veut tout sim- plement nous sortir», constate-t-il.Hier midi, toutefois, le syndicat recevait un appel de la secrétaire de M.Clark.Elle annonçait que M.Clark chercherait à entrer en communication avec M.Gagnon dans les prochaines heures.Au moment de mettre sous presse, il était impossible de savoir si le contact avait eu lieu et quel en était le résultat.Légalité Par ailleurs, selon M.Gagnon, Postes Canada n\u2019aurait aucune chance d\u2019obtenir le congédiement des travailleurs concernés.La société le saurait pertinemment mais poserait ce geste dans la foulée de sa «politique d\u2019écoeurement et de harcèlement*.«C\u2019est jamais arrivé en deux cents ans d\u2019histoire aux Postes.Ils seront jamais capables de congédier ces gens-là.Ils ne pourront pas le gagner devant un arbitre.», de déclarer M.Gagnon.Il ajoute que les syndiqués qui seront congédiés peuvent se considérer en vacances payées.Par contre, admet-il, ce salaire ne sera versé que dans plusieurs mois, voire années.Denis Gagnon En effet, si, parmi les 60 000 griefs qui attendent toujours d\u2019être entendus aux Postes, ceux concernant les congédiements sont prioritaires, on en compte quand même plus de 350 de cette nature.Il s\u2019agit de 130 griefs pour congédiement injustifié, au Québec seulement, et de plus de 220, en Ontario.Les cas des Sherbrookois risquent donc d\u2019attendre longtemps.«Ce qui se passe à Sherbrooke n\u2019a rien d\u2019exceptionnel.C\u2019est partout pareil.C\u2019est vraiment une situation explosive.Les gens vont finir par sortir.», de lancer M.Gagnon en déplorant que la société détourne les éner- gies qui devraient être consacrées aux négociations pour les déplacer vers le processus des griefs à cause de congédiement.Hier après-midi, une vingtaine de postiers dont M.Gagnon et le président de la section locale, M.Pierre Avard, ont manifesté à Rock Forest.C\u2019est à cet endroit que demeure le surveillant Gaétan Grandchamp à l\u2019origine du débrayage illégal.Le syndicat, d\u2019expliquer M.Avard, voulait que les voisins de M.Grandchamp le connaissent à sa juste valeur.Comme l\u2019ensemble de la population, d\u2019ailleurs.«Des noms ont été donnés.Il fallait également que celui de M.Grandchamp soit connu.Qu\u2019il assume sa part de responsabilités.Cet homme se spécialise dans les jobs de bras pour la Société canadienne des postes.Il l\u2019a fait à Chicoutimi.Maintenant, c\u2019est Sherbrooke», de déclarer M.Avard.Des journalistes ont frappé à la porte de M.Grandchamp mais ce dernier n\u2019a pas répondu à leur appel.Le contrat de travail des postiers, des facteurs et des guichetiers est maintenant échu.Des négociations sont en cours.Avant d\u2019avoir le droit de grève ou lock-out, les parties doivent d\u2019abord terminer cette étape et celle de la conciliation avant d\u2019obtenir le droit de grève, selon le Code canadien du travail.Une question de mois, encore.Faits divers ?Encore un mois sur l'eau SHERBROOKE (psj) \u2014 Après un gros mois d\u2019opérations, la patrouille nautique de la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie n\u2019a pas du tout l\u2019intention de lever l\u2019ancre.Il lui reste un bon mois de boulot et d\u2019après les statistiques déjà compilées, les interventions des quatre patrouilleurs de l\u2019onde ont démontré la nécessité de cette unité.Avec 111 heures de patrouille et une centaine de vérifications, les policiers ont servi 30 avertissements, rédigé 24 contraventions et distribué 44 collants servant en quelque sorte de certificats de bonne conduite et d\u2019équipement adéquat.Un conducteur de bateau seulement a été invité à souffler dans l\u2019alcootest portatif.Il n\u2019y a toutefois pas eu d\u2019arrestation de conducteur de bateau pour facultés affaiblies.On peut sans doute y voir là les effets de la publicité invitant les marins d\u2019eau douce à modérer la levée du coude.Au début de la saison, la SQ avait expliqué que les conducteurs de bateau surpris en état d\u2019ivresse pouvaient encourir les mêmes peines qu\u2019un automobilistes: forte amende, perte du droit de conduire un bateau et même l\u2019emprisonnement.Dans le cours de leur travail, les patrouilleurs nautiques ont procédé à 50 vérifications d\u2019identité.Les mêmes policiers, les agents Alphonse Couture, Pierre May-rand, René Martel et Jean-Guy Boucher ont participé à un sauvetage et à trois dépannages.La patrouille nautique est sous la responsabilité du sergent René Poirier, également responsable de l\u2019Unité d\u2019urgence de la SQ de l\u2019Estrie.?Elle est de retour au bercail L\u2019adolescente de 15 ans, en fugue depuis une quinzaine, a finalement décidé de réintégrer son lieu d\u2019hébergement, dans la soirée de mercredi.Cette disparition avait fait l\u2019objet d\u2019un avis de recherches émis par la Police municipale de Sherbrooke et d\u2019une publication dans le journal La Tribune.?Arrêtée une sixième fois Pour la 6e fois depuis 1983, Métro Police Ascot-Lennoxville a dû procéder à l\u2019arrestation d\u2019une femme de 47 ans qui a de graves problèmes d\u2019alcool et qui a la tendance de mettre le feu quand elle est ivre.Dans la nuit de mercredi à jeudi, la femme a mis le feu dans un conteneur à déchets en face de la conciergerie où elle habite, rue Down Circle, à Lennoxville.Hier matin, l\u2019enquêteur Mario Lebrun a procédé à son arrestation.Elle a été menée devant le tribunal pour être envoyée en thérapie.Un des seuls moments de calme observés chez la femme, ces derniers mois, a été celui durant lequel une ordonnance du tribunal F obligeait à aller prendre son médicament contre l\u2019alcool au quartier général de Métro Police.?La trappe menait à l'agence A l\u2019agence de voyages, il y avait une trappe.qui menait à avait des destinations pour tous l\u2019agence.C\u2019est pas le bout du les coins de la planète ou presque, monde mais ça dépend du but re-Dans le logement contigu.il y cherché.Les deux locataires ont enlevé le panneau de bois qui bouchait le conduit de la trappe et ils ont pénétré dans le comm.prce pour y voler des rouleaux de pièces de monnaie, raflant ainsi un montant de 200 $.Puis ils ont refait le chemin en sens inverse.Tout cela s\u2019est déroulé dans un commerce de la rue Wellington Sud, dans le centre-ville de Sherbrooke.Un vol sans trace d\u2019effraction, ça limite les possibilités.C\u2019est ainsi que le sergent-détective Jean-Denis Plante et le détective Bertrand Fortier ont entrepris leur enquête à partir de l\u2019a- gence.Ils n\u2019ont pas frotté de boule de cristal.Ils ont simplement ouvert la trappe et suivi le conduit pour aboutir dans le logement.Divers indices relevés sur les lieux de même que l\u2019interrogatoire d\u2019un premier et puis d\u2019un second suspect ont finalement permis de clore l\u2019enquête.Le détective Guy Chouinard a également apporté son coup de main à l\u2019enquête.Quant aux 200 $, ils avaient déjà été engloutis dans des jeux électroniques.même si les deux complices ont à peine un bout de pain à se mettre sous la dent.?C'était l'attraction lunaire L\u2019attraction terrestre, c\u2019est bien connu, force les gens à se mettre au régime de temps à autre.Quand tout devient trop pesant à traîner, il faut bien jeter un peu de lest.Les policiers de Métro Police Ascot-Lennoxville ont reçu un nombre impressionnant d\u2019appels dans la nuit de mercredi à jeudi.Les gens vivant à Ascot, plus particulièrement dans le secteur rural, étaient inquiets de voir des tas de silhouettes se dessiner dans la nuit.A moins que l\u2019unique E.T.soit revenu faire un tour chez les Terriens, il s\u2019agissait peut-être de cambrioleurs en puissance?Finalement, les policiers ont pu rassurer les citoyens en leur disant que bon nombre de citadins avaient fui les lumières de la ville pour contempler dans le vaste ciné-parc étoilé l\u2019éclipse à l\u2019affiche.?Hold-up dans un dépanneur WOTTON \u2014 Un bandit solitaire a commis un vol à main armée, vers 19 heures hier, dans un dépanneur de la rue Gosselin, à Wotton.Agé d\u2019une vingtaine d\u2019année, l\u2019inaividu de taille moyenne, aux cheveux blonds et vêtu d\u2019une chemise à carreaux, s\u2019est emparé d\u2019une somme évaluée à 700 $.Il portait des lunettes foncées et était vraisemblablement armé d\u2019un revolver.Le voleur aurait quitté les lieux dans une petite voiture de couleur noire.La Sûreté du Québec a immédiatement déclenché l\u2019Opération 100, qui n\u2019avait pas donné de résultats, en fin de soirée hier.?Accident mortel près de Scotstown SHERBROOKE - Un accident de la route a causé la mort d\u2019une personne, en début de soirée hier, près de Scotstown.Au moment d\u2019aller sous presse, la famille n\u2019avait pas encore été prévenue et la Sûreté du Québec ne pouvait fournir aucun détail sur les circonstances du drame, les policiers qui ont effectué les constatations d\u2019usage ayant immédiatement été appelés sur les lieux d\u2019un autre accident, survenu aux limites du territoire, près de la Beauce.* A l'Université de Sherbrooke Le coût des permis de stationnement haussé à son tour ¦ SHERBROOKE (MR)-Alors que le prix des permis journaliers est passé de 1,25 $ à 1,50 $ le 1er juin dernier, à l\u2019Université de Sherbrooke, le coût des permis trimestriels sera porté de 25 $ à 30 $ et le prix des permis annuels, de 55 $ à 65 $, à compter du 1er septembre.Ce sont les renseignements qu\u2019a donnés, hier, le responsable de la sécurité et du stationnement de l\u2019Université de Sherbrooke, M.Jean-Guy Gélineau.Quant aux stationnements réservés, leur coût est passé de 155 S à 165 $ annuellement.«Nous essayons d\u2019être justes», dit M.Gélineau, en indiquant que les personnes qui quittent en couis d\u2019année se voient rembourser une partie du montant qu\u2019elles ont déboursé pour le permis annuel.Par exemple, une personne qui quitterait en janvier se verrait rembourser 60 pour cent du coût et, à mesure que les mois passent, le montant au remboursement va en décroissant.Il en va de même pour une personne qui aqçuiert son permis annuel quelques mois plus tard que la date d'entrée en vigueur aes nouveaux tarifs.Par exemple, en janvier, le nouvel arrivant bénéficie d\u2019une réduction de 25 pour cent du prix du permis annuel et, à chaque mois qui passe ensuite, un nouveau venu sur le campus paie de moins en moins cher son permis annuel.De semblables formules existent aussi dans d\u2019autres établissements.Par exemple, à l\u2019Hôtel-Dieu de Sherbrooke, une personne qui se procure un permis annuel après le début de la date d\u2019entree en vigueur des nouveaux tarifs bénéficie en moyenne d\u2019une réduction de quelque 5 $ pour chaque mois déjà passé.Il est assez difficile de comparer les coûts du stationnement dans les divers établissements.Par exemple, le permis journalier, à l\u2019Hôtel-Dieu coûte plus cher qu\u2019à l\u2019Université, soit 2 $ au centre hospitalier, en comparaison de 1,50 $ à rétablissement universitaire.Par contre, le permis annuel est de 54 $ à l\u2019Hôtel-Dieu, en regard de 55 $, et bientôt 65 $, à l\u2019Université de Sherbrooke.Laval Pour comparer les coûts avec d\u2019autres établissements universitaires, disons qu\u2019à l\u2019université Laval, le stationnement ponctuel coûte 0,50 $ l\u2019heure ou 3 $ par jour.Le permis annuel, à Laval, est de 168 $ dans les secteurs à proximité des édifices et de 122 $ dans les secteurs éloignés.Un coup de fil donné à tout hasard à l\u2019Université du Québec à Chicoutimi et à l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières a révélé qu\u2019on n\u2019a pas à se procurer de permis de stationnement dans ces deux universités.i A4 LA TRIBUNE.SHERBROOKE.VENDREDI 18 AOUT 1989 ÊÊÊ> P* pBHBM - H $ \u2018 & i !$§§$8 \u20180Bâ °- ' wfffëjm Mi- f 's- »¦ Y@- ; LE GOUT DU CHANGEMENT.HY4 \u2022: ¦MèM ÿ-;«Kj \u2022\u2022 .\u2022¦.: ;\u2022\u2022- -X -¦\u20224- ->v .\u20181 ï, mm s&m-! ' ïiSüZ'M w\u2019:- f aBfB* i ¦ ¦ ¦ X.\"-': '¦VKv'*\u2019v ara* fl-A- .\t¦ ' * ' LA TRIBUNE, SHERBROOKE VENDREDI 18 AOÛT 1989 *** * * # >V/fi S&ji* * V s (4\t\u201e -s -/\t^ y ft* \u2022 :- \u2022 v \u2022\t' \u2022\u2022\u2022 ' .J ij À* \u2019¦v 7Y %?7jT7v 9 kkff * ^ - * * -^, * *TZ-r W v -\t-\u2022*- è \u2019 -\u2022\u2019* ¦ M.r ' \u2022\t\u2022_\u2022 *\t' ¦, ; Vf .~ \u2022\u2022 - \u2022* ' - jf ;¦¦.\u2022 J '*> ;y Wr ].\" ' ' V JT-'*¦ p> ;.\t.\t* il DW* * J SANS ARRERE-GOUT.\"\\ rfy* .-ri* f> «H?» CHANG mdruniqufi de Brassa® laf^^pm^tiftnne l\u2019art 0tèfa>jLà Moison Dry \"Éj0^00èle une saveur $t$^&*kùèaani atkun ; une .vrûie.bière HM ifi ; n#afeftk$ÿife \u2022 Û r~ryrt \u2019prtâ^'faàdi m^fàèwed' mt?farte &ut\\% mg! aftertaste.KimÉ'infes lonory aice tfc?'mer (9 ¦ M ¦ 1 \u2022\u2022\u2022 ÎVf'fÀMÏ; A 6 LA TRIBUNE, SHERBROOKE, VENDREDI 18 AOÛT 1969 SHERBROOKE MÉTROPOLITAIN Us ambulanciers devraient être munis de êéMatcimf selon le coroner Allen Fein ASBESTOS \u2014 Des défibrillateurs portatifs devraient être fournis aux ambulanciers, qui pourraient ainsi porter plus efficacement secours aux victimes d\u2019un arrêt cardiaque ou d\u2019un autre accident cardio-vasculaire.Telle est une des recommandations formulées par le coroner Allen Fein dans le rapport qu\u2019il a rédigé à la suite d\u2019une enquête sur le décès de M.Benoît Rousseau, survenu le 19 mai 1988 à Asbestos.M.Rousseau qui était chez lui quand, ce jour-là, a fait une chute dans un escalier et ne respirait plus à l\u2019arrivée du policier municipal Denis Hinse qui a essayé de le ranimer jusqu\u2019à l\u2019arrivée des ambulanciers qui, sans poursuivre les tentatives de réanimation faites par le policier, l\u2019ont transporté au Centre hospitalier d\u2019Asbestos où on est venu très près de le ranimer.Selon le coroner qui a dit ne pas comprendre pour quelle raison les ambulanciers n\u2019ont pas pris la relève du policier et qui a demandé au Conseil régional de la santé et des services sociaux d\u2019étudier le dossier, M.Rousseau qui était âgé de 58 ans était le candidat idéal à une réanimation.Promoteur aux prises avec la municipalité à Magog Application du zonage: par Annie-Andrée ÉMOND MAGOG \u2014 La Cour supérieure a pris en délibéré l\u2019affaire opposant le promoteur magogois Fernand Gagnon et la Ville de Magog, au sujet de l\u2019interprétation de la législation municipale sur le zonage du secteur où se trouve le 145 de la rue Lasalle.L\u2019avocat de la municipalité, Me Michel Pineault, stipule que la réglementation actuelle ne permet pas d\u2019exploiter dans ce secteur résidentiel un salon funéraire ou un funérarium sans crématorium.Le pro- Êriétaire du 145 rue asalle à Magog, M.Fernand Gagnon, considère quant à lui que l\u2019inspecteur municipal en bâtiments, Normand Audet, aurait dû lui émettre un permis de lotissement en vertu de la présente réglementation.Le 4 janvier dernier, l\u2019administration municipale magogoi-se recevait une demande d\u2019amendement au zonage du 145 Lasalle pour permettre à son propriétaire d\u2019exploiter un salon funéraire.Cette demande a fait l\u2019objet d\u2019une étude du Comité de Consultation en Urbanisme (CCU) présidé par le conseiller Marc Poulin.La recommandation du comité était favorable à la modification du zonage pour permettre l\u2019exploitation d\u2019un commerce funéraire à cet endroit.Le dépôt de la recommandation du CCU s\u2019est fait le 31 janvier dernier.Assemblée de consultation Le 13 mars, l\u2019administration du maire Paul-René Gilbert a donc déposé sur la table du conseil le projet de règlement.Cette assemblée a été suivie d\u2019une autre de consultation auprès de la population.Les citoyens du secteur de la rue Lasalle avaient, à ce moment, démontré clairement le désagrément que la mise sur pied d\u2019un funérarium causerait auprès de la population du quartier.Les résidents de ce secteur ont, par la suite, tenu une assemblée de quartier, le 22 avril, à laquelle assistaient quelques élus.Les discussions reflétaient alors la désapprobation face au projet de M.Gagnon.L\u2019administration magogoise s\u2019est par la suite réunie le 24 avril.Aucun des élus n\u2019a alors déposé l\u2019avis de motion nécessaire afin de poursuivre les procédures pour l\u2019amendement au zonage.Le projet avait alors été abandonné par la municipalité.Refus de permis Ce qui fait principalement l\u2019objet du litige, c\u2019est le refus de l\u2019inspecteur municipal en bâtiment, Nor- le juge réfléchit mand Audet, d\u2019émet- tant que fonctionnai- forcer l\u2019inspecteur à tre un permis de lotis- re de la municipalité, lui émettre le permis sement à l\u2019entrepre- que Fernand Gagnon auquel il considère neur.\ta déposé sa poursuite avoir droit en vertu C\u2019est donc contre en mandamus afin de Factuelle régle-Normand Audet, en d\u2019amener un juge à mentation.Kingsbury regagnera en deux ans les 9165 $ investis pour acheter le réseau d'éclairage, assure le maire KINGSBURY - Selon le maire Marc-André Péloqnin, il faudra à peine deux ans à Kingsbury pour récupérer les 9165 $ versés pour acheter d\u2019Hy-dro-Québec le réseau d\u2019éclairage des rues de la municipalité.«Il nous en coûtait 639 $ par mois pour éclairer nos rues.Il ne nous en coûte plus que 228 $, soit une économie mensuelle de 411 $», a-t-il souligné hier en révélant que le conseil municipal a donné le feu vert à la transaction lors d\u2019une assemblée tenue la veille.M.Péloquin a déclaré que la transaction, rétroactive au 1er juillet, fait l\u2019affaire et de la municipalité dont la facture mensuelle d\u2019électricité diminue presque des deux tiers, et d\u2019Hydro-Québec qui n\u2019a plus à se préoccuper de l\u2019entretien et de la réparation du réseau.144e EXPOSITION PROGRAMME DES ACTIVITÉS VENDREDI 18 AOUT 1989 SAMEDI 19 AOUT 1989 DIMANCHE 20 AOUT 1989 14h00:\tTire de Poneys 18H00:\tOuverture officielle 18h00:\tInscription souque à la corde 19h00:\tCompétition souque à la corde hommes et femmes 2 0 h 3 0 :\tTire 3 et 4 roues ATTRACTION SPÉCIALE CLASSE CONCESSIONNAIRE 21 h30: Tracteurs 4 roues Petits tracteurs 3 roues Danse avec orchestre Lyndon Sheldon JOURNEE DES ENFANTS A LA FOIRE ORCHESTRE TOUT L'APRÈS-MIDI 10hOO:\tJugement des animaux 13h30:\tDémonstration de danse 14H45:\tSpectacle de magie avec Benny Magic 15h15:\tParade des champions et des clubs 4-H 16h00:\tSpectacle avec Eastern Townships Pipe Band 18H00:\tInscription tire de tracteurs de ferme 19h30:\tDépart tire de 4X4 21H30:\tDanse avec orchestre Mountain Dew lOhOO:\tOuverture démonstration chevaux légers 10h30:\tConcours d'attelages de chevaux lourds 13H00:\tParade des animaux et machineries agricoles 14h30:\tDémonstration de danse 15h30:\tSpectacle de magie avec Benny Magic 16h00:\tSpectacle avec Eastern Townships Pipe Band 16H30:\tConcours d'obstacles avec attelages de chevaux VENDREDI 18 AOÛT 1989 10hOO: HORAIRE DES JUGEMENTS SAMEDI «* 10hOO 10hOO 14H00 16 hOO Cuisine Miel et érable Fleurs Légumes et fruits en conserve Fruits cultivés, grains et légumes Ouvrage de fantaisie Département des enfants et des hommes Jeunes éleveurs (expertise) 4-H Chevaux légers (expertise au licou) Chevaux légers 4-H Chevaux légers (classes costumées et d'obstacles).19 AOUT 1989 Jeunes éleveurs (jugement et présentation) 10hOO: Bovins Holstein Bovins Ayrshire Bovins de boucherie Chevaux lourds Chèvres Chevaux légers 13h00: Moutons Volailles JTlofiez Roma Croteau, courtier d'assurance .C.P.400, 82 Bibeau, Cookshire, QC JOB 1 MO Rés.: (819) 875-3276 Bur.: (819) 875-3784 (819) 875-5121 « 'WNV VH I F X COOKSHIRE CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE COOKSHIRE Maire: M.Guy Veilleux Siège no\t1:\tM.Marcel Shank\tSiège\tno\t4:\tM.Rhéaume Beaudoin Siège no\t2:\tMme Lucette Mignault\tSiège no 5:\tM.Gilles St-Laurent Siège no\t3:\tM.Yves Bibeau\tSiège\tno\t6:\tMme Estelle Couture Sec.-très.: M.André Croisetière 390, rue Principale Cookshire Qué., JOB 1 MO Cookshire Tex Manufacturiers de lainage de tous genres (819) 875-3338 Roger Beaudoin, prés.Restaurant LA LANTERNE VERTE Pizza - B.B.Q.- Spaghetti italien 365, rue Principale - COOKSHIRE 875-3147 Ouvert de 7h à 23h Lundi au Vendredi de 7h à 23h Samedi et Dimanche 55, rue Parc - Cookshire, QC Jacinthe Lambert, Prop.Clulb Vidéo - Photocopies - Centre de validation Finition de photos - Bière & Vin (819) 875-5206 ATELIER DE RÉUSINAGE MOTEUR DES CANTONS ATELIER DE MÉCANIQUE MOTEUR DIÉSEL ANDRÉ ROBIDAS, Prop.665, ROUTE 210, EATON CORNER, COOKSHIRE Tél.: (819) 875-5636 Grondin & Lacroix notaires Cessionnaires des greffes de Me Laurent Dumont et de Me Émilien Larochelle.Tél.: 875-3307 Genfôk 345 Bibeau COOKSHIRE CENTRE DE RÉNOVATION COOKSHIRE INC.\t* 840 CRAIGNORD\t4AA COOKSHIRE Tél.: (819) 875-3333 MAINTENANT AUX PROMENADES CRAIG PAPETERIE et VARIETE ATELIER DU TROPHÉE INC Service d'imprimerie et de fournitures de bureau MAINTENANT AUX PROMENADES CRAIG \u2022\tformules de tous genres \u2022 estampes de caoutchouc \u2022\tphotocopies\t\u2022 circulaires et montages CADEAUX POUR TOUTES OCCASIONS 860, rue Craig, COOKSHIRE 875-3285 TRANSPORT JEAN GUY ROULEAU INC 115, rue Curé Labrecque COOKSHIRE 875-3862 MARCEL SHANK REMBOURREUR 107, rue Shank, COOKSHIRE 875-3187 Aussi: dépositaire des matelas \"Samuel\" 2971 LA TRIBUNE SHERBROOKE VENDREDI 18 AOÛT 1989 A 7 m M y I : SHERBROOKE METROPOLITAIN Démission ô b Commission touristique de Magog «
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