Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La tribune, 1990-08-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LaTribune m Week-end La Tribune, \u2014 Sherbrooke, samedi 18 août WO Magazine Photo La Tribune par Stéphane Lemire ¦ ¦ fek'Hf! m\t IÎ1\tipRi: ¦' tIf Il y a belle lurette qu'il roule ses mots de poète rebelle en parollèie de la grande industrie.Enfin, on remarque Richard Desjardins, on parle de Richard Desjardins, on écoute Richard Desjardins.Le récipiendaire du grand prix de la chanson francophone au Festival d'été de Québec 1990, le compositeur de la musique du film IE PARTY ne craint pas les mots .et encore moins les idées.La Plaine.où reine La Tribune, \u2014 Magazine Week-end \u2014 Sherbrooke, samedi 18 août 1990 %yy>: le 2e Symposium de peinture de l'Estrie.le 2 Symposium de peinture de l'Estrie.Une fête pour peindre et voir peindre Rachel LUSSIER Mercredi soir dernier, une certaine fièvre régnait à la grange du Bourg St-Bernard, sur la route d\u2019Eastman.Un mélange de fierté, de trac, de fraternité encore contenue.Un pêle-mêle d\u2019émotions, de plaisir et de respect mutuel.C\u2019était l\u2019heure d\u2019une première approche entre artistes et public, la minute des présentations officielles, la seconde de vérité pour les organisteurs, concepteurs autant que bénévoles du deuxième Symposium de peinture de l\u2019Estrie.Mais déjà le fond de l\u2019air bougeait.On avait déjà le goût de fixer l\u2019Estrie au bout des ébauchoirs et des pinceaux.On languissait de s\u2019immerger enfin, pendant quatre jours, dans l\u2019essentiel de l\u2019esprit de ce beau rendez-vous.Côté public, on se promettait bien de retourner sur le site au cours de la fin de semaine.«Surtout, il faut garder un caractère intimiste à ce Symposium», lançait tel un mot d\u2019ordre la responsable, Denise Desormeau.Bien sûr, le public est invité.Et en grand nombre.Et gratuitement.Le Symposium de peinture de l\u2019Estrie n\u2019est-il pas prétexte à célébrer cette région au décor riche qu\u2019ont visité Coburn et tant d\u2019autres?«Une grande fête» «C\u2019est une grande fête qui appartient autant au grand public qu\u2019aux artistes invités», avaient déjà déclaré les initiateurs.Les seconds sont là pour apprivoiser la région, les premiers pour apprivoiser l\u2019art.En parlant de caractère intimiste, Mme Desormeau, Jules Bois et les autres responsables parlent avant tout de consacrer la qualité du rapport humain entre les artistes et le public.On veut, en se limitant à un nombre restreint d\u2019artistes invités, garder à l\u2019événement un caractère professionnel, générer une dynamique qui n\u2019ait rien de factice Jeudi et hier, les amateurs de tous âges se sont rendus, nombreux, pour assister aux démonstrations en après-midi, pour observer dès le matin le travail des créateurs en ateliers ou sur différents sites extérieurs ou encore, simplement, pour visiter l\u2019exposiion.Aujourd\u2019hui et demain, l\u2019animation sera continue.Peindre et voir peindre Ils sont 18 à avoir été invités cette année.De Ste-Thérèse, de St-Cézai-re, de St-Jean-sur-Richelieu, Ste-Thérèse, Cap Rouge, St-Lambert, Québec, Sherbrooke, St-Joseph de la Rive, Piémont, Ste-Foy, Jonquière et Montréal.Quinze hommes, trois femmes.Trois aquarellistes, deux sculpteurs, treize peintres.D\u2019aucuns oeuvrent en atelier (à l\u2019intérieur), d\u2019autres en plein air.Tous sont voués à l\u2019art figuratif.Tous ont soif de partage.Et on peut les voir travailler, les questionner, se questionner avec eux.Le plus jeune a 28 ans.L\u2019aîné en a 88.Francesco Yacourto, réputé en son domaine, assume en effet avec simplicité et dignité son rôle de président d\u2019honneur, droit comme un \u20181\u2019 majuscule.Ils ont nom Aird, Alexandre, Beaumont, Bernier, Boulanger, Du-guay, Falardeau, Faulkner, Fortin, Hébert, Lapointe, Lebon, Leclerc, Légaré et Tiengo.Certains sont précédés de leur réputation.D\u2019autres, au cours de cette fin de semaine, gagneront à être connus.L\u2019aventure Irène Bernier en est à sa première expérience.Roger Alexandre participe pour la seconde fois au Symposium.A eux deux, ils ne traduisent certes pas toute l\u2019âme de l\u2019événe- Roger Alexandre (St-Jean) explique à deux visiteuses, à l'aide d'un tableau séquentiel, le cheminement qui est le sien.A l'arrière-plan, l'aquarelliste Jacques Hébert (Piedmont), discute en compagnie d'une autre amateure.ment, mais leurs réflexions donnent le ton.«J\u2019ai le trac.Il faut être folle pour accepter de vivre une expérience comme celle-là.J\u2019ai l\u2019habiude de travailler en solitaire.J\u2019ai l\u2019impression de vivre une sorte de saut périlleux, mais je suis certaine qu\u2019il en ressortira quelque chose de grand.La rencontre avec des collègues, le partage avec le public ne peuvent que m\u2019enrichir.J\u2019aime me raconter des histoires, j\u2019aime savoir que les gens se racontent des histoires en regardant mon travail, Et puis on aura du plaisir et le plaisir est source d\u2019inspiration», déclare Mme Bernier.Une telle expérience invite Roger Alexandre au dépouillement intéieur : «Ma peinture est mise à nue.Je suis provoqué au coeur même de l\u2019au- thenticité de mon geste créateur.Je suis un être vulnérable.Je suis influencé par les gens qui m\u2019entourent.Je peins AVEC eux.Que l\u2019on soit féru ou non d\u2019art paysager, que l\u2019on soit artiste amateur ou dans l\u2019âme, le Symposium de peinture de l\u2019Estrie est une invite à l\u2019aventure de l\u2019esprit.«Il est rare que nous ayons l\u2019occasion de rencontrer les artistes peintres, conclut Mme Desormeau.En plus de faire connaître la région aux paysagistes du reste du Québec, nous souhaitons démystifier la peinture aux yeux de la population.» Ci-haut: Un observateur attentif à ses côtés, d'autres plus loin derrière, le peintre Gérard Faulkner, dont il faut apprécier le travail sur les lumières, croque une scène sur le vif.M.Faulkner est l'unique représentant de l'Estrie au Symposium.Photos par Claude Poulin Ci-bas: Céline Lapointe (Québec), sculpteure et Irène Bernier (Cap-Rouge), artiste peintre et sculpteure, prennent quelques minutes pour discuter de leurs techniques respectives, des joies et des difficultés que rencontrent les artistes.Dans notre prochaine édition: une entrevue avec le peintre sherbrookois Gérard Faulkner billets de bons Il reste Hâtez-vous O* ANDRE-PHILIPPE STEPHANE LAPORTE UN SPECTAi j i «a*» & Rachel LUSSIER le 2e Symposium de peinture de l'Estrie.le 2e «La jeune génération a besoin d'aide» \u2014 Francesco lacurto, président d'honneur »ES «pecta\"®5 * ,gVË* LaTribune\tj WoiliSi CHLT65AM Télé7 présentent Le nom de Francesco lacurto, qui succède à Normand Hudon au titre de président d\u2019honneur du Symposium de peinture de l\u2019Estrie, avait été suggéré par les artistes qui ont participé à l\u2019événement l\u2019an dernier.Le peintre, réputé dans l\u2019univers de l\u2019art paysager et du portrait, s\u2019est dit paticulièrement touché par cette reconnaissance de ses pairs.«Je suis avec eux.Je les comprends et je les admire», a-t-il déclaré en entrevue, en se rappelant avec émotion ses débuts comme artiste peintre, il y a plus de 68 ans, alors qu\u2019il étudiait d\u2019abord au Monument national, puis aux Beaux-Arts de Montréal et finalement, à Paris, avant d\u2019entreprendre la fructueuse carrière internationale qu\u2019on lui connaît.Normand Hudon a présenté M.lacurto comme «l\u2019un des plus grand de sa génération«.Plusieurs des artistes présents au Symposium le considère d\u2019ailleurs un peu comme leur père spirituel.Droit comme un «I» majuscule, fort d\u2019opinions fermes, le doyen, toujours actif à 88 ans \u2014 il peint tout au cours de la fin de semaine \u2014 s\u2019est humblementTnis en retrait, réservant son propos en faveur des jeunes artistes.Besion d\u2019aide «Vous voyez ici des professionnels.Ils ont travaillé dur pour arriver à quelque chose.Derrière eux, autour d\u2019eux, le talent foisonne.La jeune génération a besoin d\u2019aide.Ce ne sont pas les talents qui manquent au Québec, ce sont les moyens de les soutenir.» Selon M.lacurto, le support à l\u2019art représente le minimum de respect qu\u2019un pays doit à l\u2019ensemble de son peuple.Et c\u2019est avec un regard loin projeté, une ouverture peu commune, une jeunesse d\u2019esprit qui pourrait en faire rougir plusieurs, que l\u2019artiste propose des jalons visant un progrès en ce sens.Pourtant, lui n\u2019a plus rien à gagner à livrer bataille.L\u2019intervention ne l\u2019honore que davantage.Des camps de formation «Cela doit se manifester de différentes façons.D\u2019abord II faut parler de nos grands peintres.Apprendre, comme dans d\u2019autres pays, à être fiers d\u2019eux.On doit encourager ceux qui commencent, ouvrir des écoles, des ateliers, pourquoi pas des camps d\u2019été, comme cela se fait en musique?Quant aux symposiums, M.lacur-V a oit une occasion privilégiée de '\"anehir les barrières entre artistes et i nubile, un moyen d\u2019apprivoiser ce d e: et, du coup, de l\u2019élargir.Il «Je suis avec eux.Je les comprends et je les admire», déclare le peintre de 88 ans, de réputation internationale croit également qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une excellente façon de permettre aux créateurs de «sortir de leur coquille».Finalement, le président d\u2019honneur considère que ce type d\u2019événement est précieux dans ce qu\u2019il apporte de visibilité.«Non seulement les jeunes manquent de lieux de formation accessibles, mais ceux qui ont malgré tout réussi ont trop peu de lieux pour s\u2019exprimer.» Cela est dit sans une ombre d\u2019agressivité.Toute la valeur du discours réside dans le poids d\u2019une longue expérience et d\u2019une grande connaissance du milieu.Retour aux sources Avec autant de dignité que de plaisir au coin de l\u2019oeil, M.lacurto a donné le coup d\u2019envoi à la deuxième édition du Symposium de peinture de l\u2019Estrie en mentionnant qu\u2019il ouvrait «la fête du talent québécois et, surtout, le moment de reconnaissance du JEUNE talent».Le créateur, qui a peint notamment en Angleterre, en Italie et en France, s\u2019est dit particulièrement heureux de venir travailler dans les Cantons de l\u2019Est.Selon lui, la lumière et les couleurs propres à la région méritent d\u2019être célébrées par les plus grands noms de partout.Cet homme sensible avait une seconde raison d\u2019être heureux.Pendant la seconde guerre mondiale, il était venu peindre à Sherbrooke et dans les environs de Coa-ticook.«Pour moi, c\u2019est un retour aux sources des plus stimulants.Ce coin de province est unique.» 4-5-6 SEPTEMBRE - 20h ROCK ET BELLES OREILLES 8 SEPTEMBRE, 8-9-10 NOVEMBRE - 20h L'ÉVÉNEMENT FAMILIAL DE LA SAISON! Drôle et performant Adulte: 19$ Enfant: 8$ (12 ans et moins) PRIX SPÉCIAL POUR GROUPE 12-13-14-15 SEPTEMBRE - 20h 16 SEPTEMBRE - 13h Salle Maurice O\u2019Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke (819) 821-7744 et (514) 288-2525 l\u2019union »?|\\ile ¦Vf)* Commadité par TOSHIBA- La Tribune, \u2014 Magazine Week-end \u2014 Sherbrooke, samedi 18 août 1990 La Tribune, \u2014 Magazine Week-end \u2014 Sherbrooke, samedi 18 août 1990 La baisse de fréquentation des théâtres d'été théâtre Pierrette ROY Si certaines régions comme Montréal et Québec déplorent des baisses évaluées de 10 à 50 pour cent au niveau de la fréquentation des théâtres d\u2019été cette saison, selon une évaluation de l\u2019Association des producteurs de théâtre professionnel du Québec, la région des Cantons de l\u2019Est semble, quant à elle, échapper à cette situation.C\u2019est là le bilan préliminaire que l\u2019on peut faire de la situation es-trienne de la douzaine des théâtres rejoints, à quinze jours à peine de la fin de la saison.Car chez nous, la presque totalité des théâtres dits majeurs enregistre une hausse sensible par rapport à la précédente saison et la plupart ,v V *' \u2018 ; .\u2022(*\t\u2022 \u2022 .r' maintiennent de façon générale les mêmes performances que celles enregistrées au cours de la saison 1989.Cependant, deux d\u2019entre eux, le théâtre Le Dauphin et le théâtre de la Poudrière dans la région de Drummondville, ont cessé leurs opérations en cours de saison.Un premier \u2018ménage\u2019 11 faut d\u2019abord préciser que l\u2019on comptait cette année 16 théâtres qui offraient 21 productions, si l\u2019on inclut les cinq présentées au théâtre Piggery de North Hatley, comparativement à 25 théâtres pour un total de 28 productions l\u2019an dernier.Déjà, ces chiffres sont éloquents quant au \u2018ménage\u2019 qui a commencé à s\u2019opérer, dès cette saison, en raison de la situation précaire créée par la multiplication effrénée du nom- bre de théâtres d\u2019été ces dernières années au Québec, et on peut certainement affirmer que la conjoncture actuelle de l\u2019ensemble du Québec ne risque pas de faire naître d\u2019autres théâtres.Ainsi, autant au Piggery qu\u2019au théâtre de Marjolaine, au théâtre des Grands chênes, au Thé des bois, au théâtre Le Bosquet et à la troupe à Wilfrid, on parle de saison record avec des augmentations importantes au niveau des entrées.A la troupe du Sang neuf qui occupait pour la première année la salle Maurice-O\u2019Bready et à la troupe de l\u2019Enjeu installée au bar-théâtre de la gorge de Coaticook, on note un taux de fréquentation qui s\u2019apparente à celui de la précédente saison.P*?givr \u2019 in umihiih iai i r rtimiiiBiB\u2014iîiiiih iiiiimniwiiiiiriiiiinwniirrin¦ m imiii irmiiwnmur la paee des Jeunes ¦ r Q>UBL TXsTRAiT^ je FA e plus /Si'MPlê QUE TE TROUVER LA ROOTE IDES VACANCES QUAMT OW EM A VRAi MEMT 3 i\u20141l:i ti ?5^ J 9 S S P Cl C \u20183 Z M l :S3SNIO -* \u2022*\u2014 «%^*- ¦àfc*S» \u201e.\t4> 3»*** %î&; iîggy#.\u2022ÜKfPHf ¦y«?»wÿ i«i les sentiers, des informations sont transmises sur des affiches et des documents, remis aux visiteurs.Quatre sentiers sont en opération, dont le plus ancien, le sylvicole, qui est accessible, fait unique au Québec, par les personnes handicapées en fauteuil roulant.L\u2019intermittent est un sentier qui parcourt les deux rives d\u2019un ruisseau qui s\u2019asséche parfois en été, d\u2019où son nom d\u2019intermittent.Les Ancêtres et l\u2019Empreinte constituent les deux autres sentiers.Cette année, une nouveauté est inscrite pour les visiteurs: un belvédère a été érigé en bordure de la rivière St-François, large, calme et peu profonde à cet endroit, où de nombreuses espèces de canards viennent l\u2019automne et le printemps se prélasser.Le CEF La Plaine a ceci de particulier, parmi tous les CEF du Québec, qu\u2019il a été aménagé sur des terres qui, autrefois déboisées, servaient à l\u2019agriculture.On y trouve encore des solages de pierres des anciennes maison, des clôtures et des traces de la présence humaine.Vers 1940, la Société d\u2019énergie du sud du Canada (ancienne Southern Canada Power), achetait une à une les fermes de chaque côté de la rivière et les reboisait en vue de raffermir les berges.La SCP envisageait construire à cet endroit, plus précisément à la hauteur de St-Joachim de Courval, un important barrage pour alimenter une usine hydro-électrique.Ce projet n\u2019a jamais été réalisé.Quand SCP a été vendue à Hydro-Québec, la nouvelle société d\u2019État a négligé les forêts qu\u2019elle avait acquises, puisque son premier mandat n\u2019était pas de cultiver la forêt, mais de produire du courant.C\u2019est ainsi que, en 1979, le gouvernement du Québec obtenait quelques centaines d\u2019acres de terres pour y construire ce centre, nommer La Plaine pour des raisons évidentes.Mais les animateurs sont affirmatifs: ce n\u2019est pas parce que le terrain est plat que le parcours est ennuyeux.Au contraire, c\u2019est ce qui fait le charme du CEF La Plaine: les souvenirs de la présence humaine, ces boisés qui n\u2019ont qu\u2019une cinquantaine d\u2019ennées, ces plantations rectilignes, etc.Le CEF organise, depuis son pavillon central, de nombreuses activités, particulièrement les samedis et dimanches de mai à octobre inclusivement.Par exemple, ce mois-ci, chaque après-midi de fin de semaine, on traite de pluies acides et le labyrinthe forestier est axé sur la foresterie et ses rudiments.Septembre est consacré à la reproduction des plantes, octobre traite de la production de la forêt.Le Centre éducatif forestier La Plaine de St-Majorique est situé à huit kilomètres du centre-ville de Drummondvillc.On s\u2019y rend en empruntant la sortie 179 de l\u2019autoroute 20 en direction nord sur le Chemin du golf.(Ci-haut) Le Centre éducatif forestier La Plaine abrite, dans son pavillon central, le personnel 3ui dispose d'une abonaante ocumentation à l'intention des visiteurs.Ce grand pin, plus que centenaire, abritait autrefois une maison.L'édifice est disparu, l'arbre continue, quant à lui, à étendre loin ses branches et soulève l'intérét par sa majestuosité.Un belvédère en bois, construit cette année au CEF La Plaine, présente une vue saisissante de la rivière St-François.La Tribune, \u2014 Magazine Week-end \u2014 Sherbrooke, samedi 18 oout 1990 lo Tribune, \u2014 Magazine Week-end \u2014 Sherbrooke, samedi 18 août 1990 S pour ajouter du piquant à votre quotidien.Un week-end La Tribune 18486 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.