La tribune, 13 septembre 1990, Cahier 2
[" Photolaser PC La Tribune Sheurooke !eudi 5 sep*e\u2019YiC'ri?'\u2022'*0 CAHIER Général Vivre Secrets George Erasmus est manipulé par les Warriors \u2014 un chef autochtone du Québec Marie TISON\tOttawa (PC) Un chef autochtone du Québec a affirmé hier que l\u2019exécutif de l\u2019Assemblée des premières nations était manipulé par des éléments radicaux, notamment par les Warriors.Le chef Jean-Guy White-Duck, de la réserve algonquine de Rivière-Désert, dans la région de Maniwaki, s\u2019est en pris aux propos incendiaires tenus la veille par le chef de l\u2019Assemblée des premières nations, M.George Erasmus.En apprenant le rejet de la proposition de règlement avancée par les Mohawks, M.Erasmus a déclaré mardi soir que les Canadiens n\u2019avaient encore rien vu et que les autochtones «mettraient le Canada à genoux».M.White-Duck, rencontré hier matin à Ottawa en marge de la troisième journée de la réunion d\u2019urgen- ce des chefs autochtones du pays, a dénoncé ce qui ressemblait selon lui à une incitation à la violence.«Nous avons l\u2019impression que M Erasmus est manipulé par quelqu\u2019un qui est relié directement au groupe des Warriors», a déclaré M.White-Duck.11 a souligné que les Warriors n\u2019e-taient pas des représentants élus ou légaux de la communauté Mohawk, Les Warriors se sont servis d'un poncho hier pour véhiculer un message de derrière leurs barricades.En anglais, il ont écrit que «tous les autochtones ne désirent que la paix et la souveraineté».11 et que si certaines communautés les considéraient comme des héros, ce n\u2019était certainement pas le cas pour la sienne.«Ils nous ont embarqués dans une crise que nous n\u2019approuvons pas, a-t-il déplore.Ils donnent l\u2019impression que tous les autochtones sont prêts à prendre les armes, alors que ce n\u2019est pas le cas.» Négociation 11 existe bien des problèmes de revendications, mais les autochtones du Québec considèrent toujours qu\u2019il est préférable de les régler par la négociation, a-t-il poursuivi.«Nous ne sommes pas pour la violence, a-t-il déclaré.Nous voulons que cette crise soit réglée dans l\u2019amitié.» 11 a ajouté que les Warriors devaient déposer leurs armes, et les tribunaux s'emparer de l\u2019affaire.11 a toutefois soutenu que les associations autochtones étaient prêtes à venir en aide aux Warriors, notamment en ce Un soldat vit Montréal (PC) Un geste de provocation d\u2019une rare insensibilité a été posé par un Warrior, en début d\u2019après-midi hier, à Kanesatake.Selon des informations fournies par le lieutenant-colonel Pierre Daigle, un jeune Warrior a pointé son arme en direction d\u2019un soldat qui se trouvait en face de lui et a appuyé sur la détente.L\u2019arme n\u2019était heureusement pas chargée.«C\u2019est évident que la provocation était là.Nos gens sont demeurés alertes et ont continué à observer.11 est certain que dans ces situations mal-contreuses, on doit subir les coups avant de réagir.» «Mais ce sont les ordres qui ont été données au début.Heureusement il ne s\u2019est rien passé.» Les soldats ont reçu l\u2019ordre de ne pas tirer les premiers.Le soldat qui a vu l\u2019arme pointée sur lui et qui a en- qui concerne les frais d'avocat, «afin de s'assurer que justice sera rendue».11 a ajouté qu\u2019il serait difficile de ne pas impliquer la Sùrete du Québec à un moment ou à un autre.Plutôt que de l\u2019exclure totalement, il a préconisé le recours à une force policière constituée de policiers autochtones reconnus par Québec qui pourrait oeuvrer avec la force policière québécoise.Le chef algonquin a soutenu que les membres de l\u2019exécutif de l\u2019Assemblée des premières nations, comme M.Erasmus, qui préconisaient une position radicale, n\u2019avaient pas l'appui de l\u2019ensemble des chefs du pays.«Je pense qu\u2019il y a des groupes qui manipulent l\u2019exécutif de l'assemblée pour dire des choses qu\u2019ils ne devraient pas», a-t-il déclaré.Erasmus M.Erasmus a lui-même adouci hier ses propos de la veille.11 a expliqué qu\u2019il avait réagi spontanément, alors qu\u2019il était fatigué.Le vice-chef pour le Québec de l\u2019Assemblée des premières nations, M Konrad Sioui, a également tente hier matin d'excuser les propos de son chef.11 a explique que ces propos avaient été tenus sous l\u2019effet de la surprise et de la deception Il a ajoute qu\u2019il existait réellement un potentiel de violence, que des moyens de pressions i isquant de créer «une certaine forme de désordre social» pouvaient être utilisés.«C\u2019a ne veut pas dire que nous aurons dés demain matin une sérié d\u2019e vénements qui sèmeront l\u2019anarchie», a-t-il déclaré.11 a affirmé que l\u2019ensemble des chefs considéraient que tout n\u2019avait pas encore été joué sur le plan poli tique, et qu\u2019il n'était pas question d\u2019abandonner parce qu'il y avait eu un refus.M.Erasmus a confirmé que les chefs travaillaient sut une autre proposition visant à dénouer pacifique ment l'impasse.des secondes angoissantes.tendu le bruit de la gâchette a dû mesurer soudainement toute la portée de cette directive.Cet incident n'a toutefois pas empêché les militaires de poursuivre leur tâche.Hier, ils ont renforcé les bar belés en face de la barricade des Warriors.Ils ont également ratissé une section où ont séjourné les Warriors avant d\u2019être confinés dans le centre de désintoxication, le 1er septembre.Ils étaient à la recherche d\u2019armes et d\u2019explosifs.Une fois la noirceur venue, les soldats devaient installer des projecteurs plus puissants afin de mieux surveiller le repaire des Guerriers.Elèves mohawks réadmis Par ailleurs, c\u2019est à l\u2019unanimité que les commissaires de la commission scolaire de Châteauguay ont décidé, mardi en soirée, de lever l\u2019interdiction faite aux élèves mohawks demeurant sur la réverve de Kahnawake de se présenter à l\u2019école primaire en raison des tensions qu\u2019elle prévoyait à la suite du blocus du pont Mercier cet été.Sur les 2(H) Blancs présents à la réunion publique, le quart s\u2019esi opposé à cette ouverture.Dans les heures précédentes, les syndicats d\u2019enseignants avaient de mandé publiquement la révision de cette décision qu\u2019ils jugeaient non justifiée.Les enseignants faisaient remarquer que la présence à l\u2019école de la vingtaine de Mohawks qui habitent Châteauguay même n\u2019avait soulevé aucune difficulté.On compte 25 jeunes mohawks de Kahnawake inscrits à l\u2019école primaire francophone et 26 à l\u2019école anglaise catholique, à Châteauguay.Du côté de la commission scolaire protestante de Châteauguay Valley où la rentrée des Mohawks habitant Kahnawake s\u2019est faite normalement, on note que sur les 130 Mohawks ins crits, seulement 60 se sont présentés en classe jusqu\u2019ici.EN BREF ?Rémillard refuse de céder «sa place» \u2019 Québec (PC) \u2014 Le gouvernement québécois peut faire beaucoup pour donner aux autochtones l\u2019occasion d\u2019exprimer leur identité culturelle et économique, mais il ne saurait être question que cela se fasse en dehors du cadre constitutionnel et légitime du Québec.C\u2019est ce qu\u2019a déclaré hier le ministre de la Justice Gil Rémilliard, avant une réunion du Cabinet.Il a ajouté que la dernière proposition rédigée par les représentants de la Confédération des six nations iro-quoises et rejetée mardi par le gouvernement Bourassa était inacceptable «parce qu\u2019elle réclamait pour une commission mixte composée de représentants mohaw'ks et de membres des gouvernements fédéral et québécois le droit de déterminer de quelle façon le processus judiciaire allait fonctionner une fois la crise terminée.» «Je rie peux pas accepter, en me référant au droit constitutionnel et comme Procureur général, que d\u2019autres organismes et personnes puissent agir à ma place.Si cela devait se produire, il n\u2019y aurait plus de démocratie, plus de liberté pour personne», a expliqué le ministre.Ceci dit, M.Rémillard a tenu à préciser que le gouvernement, contrairement à ce que l\u2019on entend depuis quelques jours, est prêt à reconnaître pour tous les peuples autochtones au Québec les principes d\u2019un gouvernement autonome «dans le cadre des lois du Québec».«Je pense, a ajouté M.Rémillard, qu\u2019on peut fair preuve de suffisamment de souplesse pour satisfaire beaucoup des demandes des autochtones.» S\u2019il continue de préconiser la ligne dure dans le cas des Warriors, le ministre se veut très conciliant et ouvert envers les Mohawks et l\u2019ensemble des nations autochtones.«Faisons attention, a-t-il lancé, ne confondons pas les Warriors et les Mohawks, cette grande nation autochtone pour laquelle j\u2019ai beaucoup de respect.» ?Pierre Vallières prône l'immunité à tous Montréal (PC) \u2014 Selon l\u2019ancien felquiste Pierre Vallières, l\u2019immunité doit être accordée à «tous les Mohawks sans distinction» et les deux camps doivent «négocier de nation à nation» pour dénouer l\u2019impasse à Oka.Quant au meurtre le 11 juillet du policier Marcel Lemay, il est consécutif à un «assaut collectif.Déterminer qui au juste a tiré relève de l\u2019absurde, on ne le saura jamais.«Aucun tribunal ne pourrait identifier un responsable spécifique de la mort de Lemay.C\u2019est un accident, j\u2019en suis sûr», disait hier M.Vallières qui, avec la coalition Octobre chaud, prépare les activités du 20e anniversaire des événements d\u2019octobre 1970.M.Vallières trouve que l\u2019histoire se répète, du Front de libération du Québec en 1970 aux Mohawks maintenant: «Quand il nous faut un vrai gouvernement responsable, nos politiciens appellent l\u2019armée pour assurer leur stabilité.Encore une fois, le pouvoir civil a abdiqué ses responsabilités aux militaires.» ?Les Mohawks payés pour protéger la voie d'accès Québec (PC) \u2014 Le conseil de bande des Mohawks de Kahnawake dispose d\u2019une subvention de 308 000 $ (entre 1989 et 1993) pour l\u2019opération et la surveillance policière d\u2019une voie réservée au transport collectif sur la route 132-138 dans les limites du territoire de Kahnawake et ce, à l\u2019approche sud-ouest du pont Mercier.C\u2019est ce que démontre un document du ministère des Transports qu\u2019a demandé et obtenu hier le député péquiste de Lévis Jean Garon.Les Mohawks remplacent depuis 1987, à la suite d\u2019une entente avec le gouvernement du Québec, la Sûreté du Québec sur les routes de la réserve et ils ont notamment pour responsabilité d\u2019assurer la sécurité et la surveillance de cette voie.C\u2019est cette même route, à l\u2019entrée au pont Mercier au sud-ouest du fleu- ve, qui a été bloquée pendant près de deux mois par les Amérindiens dans le conflit qui dure encore.M.Garon s\u2019interroge sur toute cette question.Il a déploré que le ministre Elkas n\u2019ait pas encore trouvé une heure pour soumettre à l\u2019examen les engagements financiers du ministère des Transports de 1990.Au ministère, on ne savait pas encore hier quand aura lieu l\u2019étude de ces engagements financiers qui permettrait à l\u2019Opposition de poser des questions sur cette entente avec les Mohawks et de prendre connaissance du texte du protocole d\u2019entente.vr v * LES AVANTAGES JEEP ET EMU remise sur les EAGLE VISTA \u2022\t3 portes \u2022\t4 portes \u2022\tFamiliales 10,9s financement i\u201esl|u à 48 mois\t12,9 financement jusque 48 mois \u201c1 000s lise*\t1 (UHF Mil IC?) EAGLE\tMil IQ JEEP SUMMIT \u2022 sur tous\t\u2022\tCherokee \u2022\tWagoneer \u2022\tComanche les modèles 1990\t\u2022 YJ 500s de remise* et sur les C'est le grand écoulement de fin d'année et G.M.et Ford ne sont pas prêts de nous battre.\u2019Ces offres sont mutuellement exclusives et sont réservées aux particuliers qui achètent un véhicule automobile a des fins privées uniquement Les acheteurs au détail admissibles qui choisissent i offre de credit spécial au lieu de la remise en argent peuvent se prévaloir d un taux de credit de 9.9% pour une période maximum de 48 mois ou d un tau* de credit de 10.9% ou 12.9% selon le véhicule acheté Voir un concessionnaire pour les détails Ces offres sont conditionnelles a une approbation de Crédit Chrysler Canada Ltée et ne s appliquent qu aux véhicules achetés chez les concessionnaires participants de Chrysler Canada Liée et livres par ceux-ci du 1\" septembre 1990 jusqu'au 30 septembre 1990 La livraison doit se faire a partir du stock actue' des concessionnaires Les offres de crédit ne s appliquent pas aux parcs automobiles ni aux véhiculés de location au détail Ces offres annulent et remplacent toutes les offres précédentes et ne peuvent être combinées a aucune autre L acheteur doit payer les frais de transport d immatriculation les taxes et les autres frais tels ' enregistrement Dans le cas des véhicules de location au déta»' seulement des remises en argent sont offertes Des taux de crédit-bail spéciaux sont offeds a la place des remises sur certains modèles Voir un concessionnaire pour de plus amples détails Certains équipements peuvent être offerts moyennant un supplément EAGLE PREMIER \u2022 sur tous les modèles 89 et 90 PERSONNE NE BAT VOTRE CONCESSIONNAIRE JEEP ET EAGLE.PERSONNE.Les Automobiles Gro-Lo Inc.621, route 143 Windsor, Québec (819) 845-2703 Auto Carrefour Sherbrooke Inc.1000, rue King Est Sherbrooke, Québec (819) 563-3757 M.Robert Auto Inc.Routes 141 et 147, C.P 51 Coaticook, Québec (819) 849-2731 A.Pomerleau & Fils Inc.262, rue Hatley Ouest Magog.Québec (819) 843-4221 1 Lo Tribunt, She'D'owe, eudi 13 septemore 990 d 2 Forum Jeon-Guy Dubuc,\tEre.- Jeon Vigneoult,\t¦ r Roch Bilodeou, ÉDITORIAL Sur l'autoroute 10, rien pour vous aider Jean-Guy DUBUC Depuis un peu plus de deux ans, les voyageurs de PEstrie qui s\u2019engageaient sur l\u2019autoroute vers Montréal avaient quelques motifs de se sentir en sécurité: sur une distance de 40 kilomètres, là où l\u2019autoroute s\u2019éloigne le plus des centres habités, des téléphones offraient aux automobilistes la possibilité d\u2019entrer en communication avec le reste du monde.En cas d\u2019accident, de panne ou de tout autre besoin, l\u2019appel au secours n\u2019était jamais plus qu\u2019à un kilomètre du lieu de malheur.Du luxe?Pas du tout; et loin de là.On n\u2019a qu\u2019à voir des systèmes semblables sur toutes les autoroutes des Etats-Unis et d\u2019Europe.Nulle part on ne trouve humain de laisser quelqu\u2019un abandonné à lui-même, la nuit, par temps de chien comme on en a souvent, avec tous les risques et les conséquences que l\u2019on devine.Nulle part, sauf chez nous, au Québec.Pourtant, la première année d\u2019utilisation de ces téléphones de survie, on a enregistré une moyenne mensuelle de 350 appels; l\u2019année suivante, le chiffre baissait en dessous des 300.Mais les trois quarts étaient pour des besoins d\u2019urgence.Ce qui signifie que plus de 200 personnes recevaient, chaque mois, un secours essentiel sinon vital.Le besoin est moins présent, dit-on au ministère, à cause du plus grand nombre de téléphones cellulaires dans les voitures.Et voilà: si vous êtes riche, vous serez protégé.Et si vous n\u2019avez pas assez d\u2019argent pour vous offrir le téléphone des riches, vous ne méritez pas qu\u2019on vous secoure.«Il faudrait enfouir des fortunes», dit-on au Conseil du trésor.Entendons-nous sur la fortune: toute dépense sur nos routes ne sera toujours qu\u2019une petite fraction de ce que les événements d\u2019Oka vont coûter au Québec.Il vaudrait mieux s\u2019entendre sur la qualité de la protection accordée aux citoyens si l\u2019on veut définir les priorités de notre vie en société.Il semble que présentement, chez nous, il n\u2019y a que les affrontements de peuples ou de nations qui comptent un peu.Si vous ne savez pas amorcer un débat constitutionnel, vous avez peu de chances d\u2019être entendu.Il y a des années que l\u2019Estrie réclame une autoroute 55 convenable pour rejoindre Drummondville et la route vers Québec.Inutile: il faudrait qu\u2019elle traverse une réserve pour qu\u2019on s\u2019en préoccupe.Maintenant, c\u2019est la route vers Montréal qui redevient inquiétante.Vous voulez isoler une région?Vous ne sauriez mieux faire.BLOC-NOTES Une défaite de.Jean Chrétien Les résultats des élections manitobaines n\u2019ont certainement pas troublé le sommeil des Québécois.Parce qu\u2019ils ne signifient rien de bien précis pour nous.Mais sûrement qu\u2019il en a été tout autrement au quartier général du Parti libéral du Canada.Car ce qui frappe, ce n\u2019est pas tant la faible majorité du conservateur Gary Filmon que l\u2019échec cuisant de la libérale Sharon Carstairs: les libéraux manitobains n\u2019ont conservé que 7 sièges sur les 19 qu\u2019ils détenaient.Or, Mme Carstairs était considérée par plusieurs observateurs comme la future vedette libérale de l\u2019Ouest du pays: sans doute parce qu\u2019elle a du bagou et de la détermination à revendre, comme on pu le constater au cours du débat constitutionnel.Mais aussi pour une autre raison évidente: Mme Carstairs était clairement et directement identifiée à Jean Chrétien, celui en qui l\u2019establishment du PLC a fondé l\u2019espoir de balayer le pays.Bien sûr, il s\u2019agissait d\u2019un scrutin provincial avec des enjeux d\u2019abord provinciaux.Reste que la défaite de Mme Carstairs est peut-être un peu celle de M.Chrétien; d\u2019autant plus que ce dernier avait été personnellement lui prêté main-forte au cours de la campagne.Défaite dans Laurier-Sainte-Marie au Québec, défaite des libéraux ontariens; défaite des libéraux manitobains: l\u2019arrivée de M.Chrétien à la tête du PLC n\u2019a produit certainement rien de miraculeux jusqu\u2019ici.Roch BILODEAU SONDAGE GALLUP Souverainistes sur la scène fédérale: la majorité des Canadiens sont contre L! a majorité des Canadiens (51%) sont d\u2019avis que des gens qui prô-Inent l\u2019indépendance du Québec ne devraient pas briguer un siège au Parlement fédéral, tandis que 37 pour cent n\u2019y voient rien d\u2019incorrect.Treize pour cent sont indécis.Le 13 août dernier, le Bloc québécois remportait l\u2019élection partielle dans Laurier-Ste-Marie.C\u2019était la fonction de la langue maternelle.Autant que 58 pour cent des anglophones trouvent inacceptable qu\u2019un souverainiste se présente à une élection fédérale, mais seulement 30 pour cent des francophones s\u2019y opposent.Les résultats de ce sondage sont fondés sur 1051 entrevues personnelles avec des adultes de 18 ans et plus, menées entre le 8 et le 11 août.Un échantillon de cette taille comporte une marge d\u2019erreur de 4 pour cent, 19 fois sur 20.La question était: Est-il correct ou incorrect, selon vous, que des gens prônant l\u2019indépendance du Québec puissent être candidats à un siège à la Chambre des Communes fédérale?première fois qu\u2019un candidat prônant\t\tD\u2019accord\tOpposé\tIndécis la souveraineté du Québec se faisait élire à la Chambre des Communes.\tNATIONAL Région:\t37%\t51%\t13% On observe d\u2019importantes diffé-\tMaritimes\t26%\t61%\t13% rences d\u2019opinion entre les régions.\tQuébec\t60%\t30%\t10% Alors qu\u2019en Colombie-Britanni-\tOntario\t31%\t56%\t13% que, seulement 23 pour cent trouvent\tPrairies\t31%\t57%\t13% acceptable qu\u2019un souverainiste de-\tC.Britannique\t22%\t61%\t17% vienne député fédéral, autant que 60\tToronto\t33%\t55%\t13% pour cent partagent ce point de vue au Québec.Et il y a deux fois plus de\tMontréal Langue maternelle:\t70%\t23%\t7% Montréalais (70%) que de Torontois\tAnglais\t30%\t58%\t12% (33%) qui sont d\u2019accord avec la présence de souverainistes sur la scène\tFrançais Partisans du:\t59%\t30%\t11% fédérale.\tParti conservateur\t40%\t50%\t10% Comme on pouvait s\u2019y attendre,\tParti libéral\t33%\t55%\t12% les résultats varient beaucoup en\tNPI)\t34%\t55%\t11% ;\t' 'î5?7rTTr \u2019\u2019 rr^rr' Espérons qu'il atteindra la cible \u2014 notre niveau de vie en dépend! La question amérindienne: aller au fond du problème erez-vous jamais capables de nous comprendre, nous Indiens?Etes-vous capables de rentrer nos paroles dans vos coeurs, vous qui nous gouvernez, nous qui sommes ici, nous qui sommes nés ici-même, nous qui avons la conviction profonde que nos terres nous appartiennent, comme le pense d\u2019ailleurs Dieu notre Maître» (Extrait d\u2019une lettre signée par Dominique, Barthélémy, Jérôme et adressée au gouvernement en 1865).Elle pourrait avoir été écrite en 1990 cette lettre qui date de cent vingt-cinq ans, car les revendications que font aujourd\u2019hui les nations autochtones sont les mêmes que celles d\u2019hier.Elles sont complexes, vastes et, surtout, elles expriment le cri de justice de ces peuples que nous avons refoulés, à qui nous avons enlevé les terres pour nous en approprier les fruits.Ces peuples qui furent écartés non seulement de l\u2019activité économique mais aussi de la vie publique.Le temps n\u2019est-il pas venu, par-delà tout ce que nous pouvons déplorer depuis le 11 juillet dernier, de les écouter enfin dans ce qu\u2019ils affirment et demandent maintenant et toujours?Le temps n\u2019est-il pas venu d\u2019aller au fond du problème dans la vérité et de mettre fin au régime d\u2019exclusion que nous avons établi?Oui, il faut le redire, l\u2019autodétermination des Amérindiens sur leurs territoires et les droits qui en découlent, tels que le contrôle de la mise en valeur des terres, l\u2019accès à la rentabilité des projets réalisés chez eux avec leur consentement de même que l\u2019expression de leur manière particulière de vivre, tout cela devra être reconnu en principe et dans les faits par nos gouvernements et notre société.La paix sociale est à ce prix.Il est donc urgent que les gouvernements mettent sur pied un nouveau mécanisme pour assurer la reprise immédiate des négociations concernant les droits des communautés autochtones et qu\u2019ils accordent des mandats élargis à leurs négociateurs.A ce sujet, le Conseil Canadien des Églises n\u2019a-t-il pas recommandé à M.Mulroney «qu\u2019en priorité, on établisse une Commission sur les droits des 'autochtones dotée du mandat et des responsabilités nécessaires à la négociation d\u2019un juste règlement des revendications territoriales et des questions touchant l\u2019autonomie gouvernementale des autochtones».Le Conseil souligne également que les organisations amérindiennes nationales et les gouvernements provinciaux «devraient être associés à cette entreprise».A la violence de toute sorte, y compris celle des institutions, il nous faut opposer, comme gouvernement, comme individu et comme société, le langage des droits humains et des Au-delà des murs.En juin dernier, j\u2019ai eu l\u2019opportunité de représenter le Québec au Colloque International sur la Prévention et le Traitement de l\u2019Alcoolisme et des autres Toxicomanies.Ce congrès mondial réunissant plus de 250 représentants de 41 pays se tenait à Berlin-Ouest, en République Fédérale d\u2019Allemagne.Ce fut d\u2019un grand intérêt de connaître les opinions des intervenants de ces différents pays, d\u2019entendre les gens de l\u2019O.N.U.et de divers gouvernements traiter d\u2019une problématique qui prend de plus en plus l\u2019ampleur d\u2019un fléau.Pourtant, ce qui a davantage attiré mon attention, c\u2019est le Mur de Berlin.J\u2019étais heureux de voir la joie des Allemands de l\u2019Est et de l\u2019Ouest franchir allègrement cette barrière physique et ainsi retrouver des parents, des amis non vus depuis près de 30 ans.J\u2019ai beaucoup souri aussi de voir tous et chacun prendre plaisir à fracasser des parties de ce Mur de la Honte.Assis près de la Porte de Brandebourg, je me suis mis à penser à tous ces murs qui habitent nos vies.En tant qu\u2019intervenant en toxicomanie auprès des jeunes ayant des difficultés reliées à leur consommation d\u2019alcool et de drogues, je constate qu\u2019il y a souvent des obstacles séparant le monde des adolescents et celui des adultes: le mur de la Peur par exemple, dès qu\u2019on entend le mot drogue; le mur des Préjugés parfois parce que les jeunes préfèrent des choses différentes des nôtres par leur musique, leur tenue vestimentaire, leur coupe de cheveux, leur langage, etc.; le mur de l\u2019Indifférence face aux inquiétudes, aux difficultés, à l\u2019exploitation que peuvent vivre certainss adolescents.George Erasmus, chef de l'Assemblée des premières nations droits des nations, le langage de la solidarité et de la coopération.Il nous faut ensemble rebâtir l\u2019Amérique sur de nouvelles basses permettant non seulement de reconnaître mais aussi de valoriser l\u2019héritage culturel des nations autochtones.Ce faisant, nous ré-apprendrons ensemble le respect des caractères singuliers de chaque peuple, y compris le peuple québécois.Nous ré-apprendrons aussi le respect des libertés.Yvonne Bergeron, théologienne Université de Sherbrooke A Berlin, il n\u2019y a plus de «Checkpoint Charlie».Ce contrôle douanier est disparu de façon très protoculaire en juillet et tous semblent heureux de cette décision.Pourtant, d\u2019autres barrières naissent ailleurs.Les barricades, les barrières existent surtout en nous et nous empêchent souvent de mieux aimer, de mieux comprendre et de mieux respecter les droits et les privilèges de l\u2019autre.En chacun de nous, il y a parfois des limites beaucoup plus fortes que le Mur de Berlin qui nous empêche de voir au-delà des apparences.Si nous laissions fondre ces murs sous le soleil de la compréhension et du respect, peut-être pourrions-nous partager les rêves et les aspirations des jeunes et moins jeunes.Pierre Rondeau Éducateur en toxicomanie Foyer Jean-Patrice Chiasson L'Irak et le nationalisme.québécois Champion du nationalisme arabe, l\u2019Irak est le seul pays arabe à avoir réellement appuyé les nationalistes québécois.Appui qui ne manquera certainement pas de se manifester encore, du fait de l\u2019attitude d\u2019Ottawa concernant la crise du Golfe arabo-persique mais aussi parce que le Québec semble plus décidé que jamais à se soustraire de l\u2019Empire anglo-saxon.Le soutien de Bagdad aux indépendantistes québécois a eu lieu surtout de 1976 à 1980 et s\u2019est présenté sous forme d\u2019aides financières acheminées par le biais de divers canaux.Il aurait pu prendre beaucoup plus d\u2019ampleur mais devait cesser après que les dirigeants irakiens fussent persuadés que les leaders nationalistes québécois d\u2019alors n\u2019étaient pas véritablement décidés à aller jusqu\u2019au bout dans leur lutte pour l\u2019affirmation nationale du peuple québécois.Ayant été à cette époque consultant auprès du gouvernement irakien et de sa représentation diplomatique au Canada, j\u2019avais pu moi-même constaer la réelle prédisposition de Bagdad envers les nationalistes aussi bien québécois qu\u2019amérindiens.Entre ceux-ci et les leaders du nationalisme arabe avaient eu lieu de nombreux échanges de vue.(.) Cette solidarité irakienne ne se limitait d\u2019ailleurs pas aux seuls Québécois et Amérindiens.La «capitale du nationalisme arabe» mettait ses principes en application dans ses relations avec tous les peuples dominés.Le surplus financier provenant de ses importants revenus pétroliers n\u2019allait pas remplir les coffres des banques occidentales mais était généreusement acheminé d\u2019abord vers les pays arabes pauvres puis en direction des autres Etats en difficulté du Tiers-monde.Avant le déclenchement de la guerre Iran/Irak en septembre 1980, de nombreux dirigeants des pays dits sous-développés s\u2019étaient tour à tour rendu à Bagdad où des aides financières les attendaient, leur évitant ainsi d\u2019aller mendier à Paris, Londres, Ottawa, Washington ou Moscou et leur permettant donc de tenter de se soustraire au rôle qui leur était dévolu de victimes des disputes et des connivences Est-Ouest.Une telle solidarité Sud-Sud, qui milite en faveur d\u2019une plus grande autonomie du Tiers-monde vis-à-vis des puissants de l\u2019heure, ne reflète-t-elle pas d\u2019ailleurs fort bien l\u2019esprit ouvert et universaliste propre à tout nationalisme véritable?(.) Le nationalisme bien compris demeure le seul instrument viable pour la libération et l\u2019épanouissement des peuples.(.) Est-ce un hasard si les nationalistes québécois sont ceux qui au Canada sont les plus aptes à avoir une vision lucide sur la crise du Golfe arabo-persique?L\u2019article de l\u2019ancien ministre dans le gouvernement nationaliste québécois, M.Jean-Marc Léger, concernant ce problème et publié dans Le Devoir du 209 août constitue un exemple très convaincant.Rien d\u2019étonnant aussi que beaucoup de nationalistes québécois soient membres du «Comité québécois contre toute intervention étrangère dans le monde arabe», organisme créé à Montréal au début de la tension dans cette région du globe.(.) Abdelkader Benahdallah Consultant C.) ^144 La Tribun», B 3 National Filmon prépare l'après-Meech Winnipeg (PC Fort de son nouveau gouvernement majoritaire, le premier ministre du Manitoba Gary Fil mon tourne maintenant son attention vers la Constitution - thème qui lui a d\u2019ailleurs peut-être mérité sa victoire de mardi.M.Filmon s\u2019est engagé à tenir d\u2019ici peu les audiences publiques qui fourniront la matière de la position constitutionnelle de la pro vince en prévision de l\u2019après-Meech.Les audiences sur la constitu tion traiteront notamment de la réforme du Sénat, d\u2019ententes bilatérales en matière d\u2019immigration avec Ottawa et d\u2019un nouveau ca dre fiscal, a indiqué M.Filmon.«L\u2019Accord du lac Meech étant chose du passé, nous avons l\u2019oc casion de donner une nouvelle orientation à notre province et notre pays», a déclaré le premier ministre, encore jubilant au lendemain de sa victoire électorale.La popularité de la position anti-Meech de M.Filmon lui a valu 30 sièges et 42 pour cent des suffrages, mardi, soit suffisant ment pour remplacer son fragile gouvernement minoritaire par une légère majorité.Chez les libéraux, on n\u2019avait guère de motif de réjouissance, hier.Le parti a sombré en troisième place, ne conservant que sept sièges sur les 57 de l\u2019Assemblée législative, deux ans après l\u2019accession des libéraux au rang d\u2019Op-position officielle sous la gouverne de leur chef Sharon Carstairs.Quant aux néo-démocrates, avec 29 pour cent des voix - à peine un pour cent de plus que les libéraux - ils ont émergé de la queue du peloton pour décrocher 20 sièges et devenir l\u2019Opposition officielle.Carstairs Sans se laisser démonter par l\u2019effondrement de son parti, Mme Carstairs a promis hier de demeurer à la tête de la formation à moins que ses membres ne l\u2019en écartent lors de la révision obligatoire du leadership, opération qui aura lieu au moment du congrès annuel du parti, en mars.«Le parti, et seulement le parti, prendra cette décision», a déclaré Mme Carstairs, entourée, pour sa conférence de presse, des six survivants de son caucus.Franche, Mme Carstairs a admis qu\u2019elle «haïssait» être leader de l\u2019Opposition officielle, parce que cela l\u2019obligeait à se montrer perpétuellement négative.Elle a attribué la piètre performance libérale au scrutin à sa décision d\u2019emboîter le pas à MM.Doer et Filmon en acceptant l\u2019Accord du lac Meech et une entente d\u2019accompagnement.Mme Carstairs avait été la première des leaders de partis à exiger des changements à l\u2019entente constitutionnelle, il y a plus de deux ans.Roger D.Landry nommé au Conseil de gestion des chaînes d'information de Radio-Canada Ottawa (PC) Le président et éditeur de La Presse, M.Roger D.Landry, a été nommé au Conseil de gestion des chaînes d\u2019information de Radio-Canada.Le président-directeur général de la Société Radio-Canada, M.Gérard Veilleux, a annoncé cette nomination par voie de communiqué hier.Le Conseil de gestion a pour tâche de voir à ce que l\u2019exploitation des chaînes soit conforme à la Loi sur la radiodiffusion, aux conditions du CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) et aux politiques de la société.II doit également assurer l\u2019application de normes en matière d\u2019équité et d\u2019impartialité, en plus de soumettre au Conseil d\u2019administration de la société des recommandations relatives aux budgets annuels d\u2019exploitation et d\u2019immobilisation des chaînes.Le conseil de gestion est composé de 13 membres, dont cinq du conseil d\u2019administration de Radio-Canada, trois de la haute direction et cinq de l\u2019extérieur.Outre ses responsabilités à La Presse, M.Landry est membre du conseil d\u2019administration des «Quotidiens du Québec», vice-président et trésorier de l\u2019Association canadienne des éditeurs de quotidiens et membre du Conseil de la Presse Canadienne.Avenir du Québec: les minorités ethniques se sentent exclues Lia LÉVESQUE\tMontreal (K) Une quarantaine d\u2019organismes représentant des communautés ethniques se plaignent de n\u2019avoir aucun représentant au sein des membres de la commission parlementaire sur l\u2019avenir du Québec.En conférence de presse hier à Montreal, neuf porte-parole de la coalition ont dit voir dans cette absence une volonté de les exclure, malgré tous les beaux discours sur l\u2019in- tégration des communautés.«Les communaute> culturelles représentent 15 pour cent de la population québécoise et 35 pour cent de la population du grand Montréal», soulignait Mme Fatima Houda-Pe-pin, au nom du Comité de coordination sur la place des minorités ethniques et raciales au Quebec 11 serait normal qu\u2019elles soient représentées au sein de la commission sur l\u2019avenir du Québec.Le chef du Parti égalité Robert Libman \u2014 qui pretend représenter les minorités \u2014 et le depute liberal de Viger d\u2019origine italienne Cosmo Maccioccia siègent bien sur cette commission, mais cela n\u2019est pas suffisant, aux dires des représentants de la coalition.«On ne veut pas une position politique; on \\eut une position des communautés culturelles, quelqu\u2019un en qui nous avons confiance.Un élu ne pourra pas nous représenter; il est déjà sous une bannière politique», explicite M.Keder Hyppo-lite, un des neuf porte-parole.Idéalement, avoue Mme Houda-Pepin, «on aurait aime une representation proportionnelle, soit 15 pour cent».Toutefois, la coalition accepterait un seul représentant des communautés culturelles, qui servirait d\u2019agent de liaison, >e laissant «alimenter par nous».Le 21 juillet dernier, la coalition a soumis au gouvernement une liste de 10 noms, bien qu\u2019elle accepterait qu\u2019il choisisse un autre représentant des communautés.11 reste encore quelques personnes à nommer, quatre ou cinq, au sein de cette commission.1 es groupes de femmes n\u2019ont pas non plus de représentante, jusqu'à présent, pas plus que les jeunes ou les personnes âgées.Un mémoire A défaut d\u2019obtenir «son» siège, la coalition entend présenter un mémoire devant la commission parlementaire.1 es communautés ethniques et culturelles tiendront d'ailleurs une journée de réflexion à ce sujet, au mois d'octobre.1 es recommanda lions qui en seront issues constitueront le mémoire.CHRIS ânli » E a m 1 fehrenheft ; WlQN APRES-RASA& Fahrenheit iAU DC TOILETTE POISON Christian Dior 3ISON POISON SMIOCTOUETTE iristian Dior ' h O****' 0EC.Oii*NTS I Clirisnan D«» I «w.îoJ Laissez vous ensorceler par Fahrenheit et obtenez une prime! 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