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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1990-10-25, Collections de BAnQ.

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FOURNIER DEMERS Suite 400, 455, rue King Ouest SHERBROOKE, Québec, J I It 5B9 Téléphone (819) 569-9056 FAX: (819) 569-1259 Édifice Sherbrooke Trust 455, rue King Ouest.Bureau 400 Sherbrooke (Québec) Canada.J 1 fl 6E9 PIERRE C.FOURNIER, admis au Barreau, 1958.Éducation: Collège Ste-Marie et Université d'Ottawa (B.A.1959); Université de Sherbrooke ILL.L., 1960, Médailles du Gouverneur Général du Canada et du Lieutenant-Gouverneur du Québec); Université Harvard (LL.M.1962).Chargé de cours en Droit, Université de Sherbrooke, 1962 1965; 1974-1978.Membre de l'Association du Barreau de St-François, du Québec et du Barreau Canadien; membre de la Chambre de Commerce de Sherbrooke.Membre des conseils d'administration: du Sherbrooke Trust, du Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke, du Centre de Recherche médicale de l'Université de Sherbrooke, de la Fondation Paul A.Fournier.JEAN-LAURIER DEMERS, admis au Barreau, 1969.Éducation: Collège Ste-marie et Université de Montréal (B.A., 1964); Université de Sherbrooke (LL.L.1968).Chargé de cours École professionnelle du Barreau du Québec, 1979-1988.Membre de l'Association du Barreau de St-François (premier conseiller 1978-79; bâtonnier 1979-80), Barreau du Québec (membre du conseil général, 1978-1980); Association du Barreau Canadien (membre du conseil national, 1975-1981; membre du conseil québécois 1975-1981; membre des sections: Droit de travail, Administration de cabinets d'avocats (président provincial 1978-1980); membre du Barreau améri cain (associé international) sections: Assurances, Droit de travail, Négligence et compensation et litiges.Membre du «Defense Research Institute».MARTIN BUREAU, admis au Barreau, 1975.Éducation: Séminaire St-Charles (D.E.C.1971); Université de Sherbrooke (LL.L., 1974, Prix du Barreau du Québec).Chargé de cours Faculté de Droit, Université de Sherbrooke, 1978-1985; École professionnelle du Barreau du Québec, 1976 1988; Institut des Banquiers Canadiens, 1983-\t1986.Membre de l'Association du Barreau de St-François (premier conseiller, 1989-1990; bâtonnier actuel); Barreau du Québec (membre du conseil général, 1989-); Association du Barreau Canadien (conseil québécois, 1989 ); membre honoraire à vie de la Fondation du Centre Notre-Dame-de-l'Enfant.LUC-R.BORDUAS, admis au Barreau, 1979.Éducation: Collège Bourchemin (D.E.C.); Université de Sherbrooke (LL.L., 1978).Chargé de cours Faculté d'Administra-tion, Université de Sherbrooke, 1981-1985; Institut des Banquiers Canadiens, 1983-1986; École professionnelle du Barreau du Québec, 1981-1988.Membre de l'Association du Barreau de St-François (président du comité de formation permanente, 1985-1987); Barreau du Québec (membre du comité sur l'incorporation des cabinets d\u2019avocats, 1986-1987); Association québécoise de planification fiscale et successorale (conférencier et membre du comité d'organisation); «Canadian Tax Foundation»; Chambre de Commerce de Sherbrooke (conseil d'administration 1989-); Fonds du Patrimoine estrie (président, 1987-89).Secrétaire et membre du conseil d\u2019administration, compagnie McMahon-Essaim, 1985-1986; secrétaire général de Groupe Essaim (chaîne de pharmacies Essaim) 1987 ).FRANK BARNARD, admis au Barreau, 1972.Éducation: Université de Sherbrooke (B.A., 1968; LL.L., 1971).Chargé de cours École professionnelle du Barreau du Québec, 1976-1986; Institut Canadien des Banquiers, 1983.Membre de l'Association du Barreau de St-François (conseiller 1983-1984; premier conseiller 1984-\t1985; bâtonnier, 1985-1986); Barreau du Québec (membre du conseil général, 1984-1986); Association du Barreau Canadien.MARCEL LACROIX, admis au Barreau, 1948.Éducation: Séminaire St-Charles (B.A.1970); Université d'Ottawa (LL.L., 1973).Membre de l'Association du Barreau de St-François et Barreau du Québec.MARC SAVOIE, admis au Barreau, 1981.Éducation: Séminaire St-Charles (D.E.C., 1974); Université de Sherbrooke (LL.L., 1981).Chargé de Cours, École professionnelle du Barreau du Québec (1989-).Membre de l\u2019Association du Barreau de St-François et Barreau du Québec.MICHÈLE ÉMOND, admise au Barreau, 1988.Éducation: CEGEP de Sherbrooke (D.E.C., 1984); Université de Sherbrooke (LL.B., 1988).Membre de l'Association du Barreau de St-François et Barreau du Québec.FRANÇOIS ST ARNAUD, admis au Barreau, 1989.Éducation: CEGEP de Trois-Rivières (D.E.C., 1985); Université de Sherbrooke (LL.B., 1988).Membre de l'Association du Barreau de St François et Barreau du Québec; Chambre de Commerce (délégué).CARMEN KELSEY, admise au Barreau, 1988.Éducation: CEGEP de Sherbrooke (D.E.C., 1983); Université de Sherbrooke (LL.B.1986); Université de Bordeaux (D.E.A.1988).Membre de l\u2019Association du Barreau de St-François et Barreau du Québec.CONSEIL CHARLES LEBLANC, C.R., admis au Barreau, 1953.Éducation: Université d'Ottawa (B.A., 1949); Université de Montréal (LL.L., 1952).Nommé Conseiller de la Reine, 1962.Vice-président exécutif de Bombardier Ltée, 1964-1979.Association des Manufacturiers Canadiens (conseil d'administration, vice-président, section du Québec, 1978 1979); Association des Exportateurs canadiens (administrateur).Membres de l\u2019Association du Barreau de St-François (bâtonnier, 1969-70), Barreau du Québec et du Barreau Canadien; Fondation de l'Université de Sherbrooke (vice-président et président du comité de gestion, 1989 ); Centre d'Arts Orford (vice-président); Fondation J.Armand Bombardier (gouverneur).L'étude légale «FOURNIER DEMERS» exerce le Droit dans les domaines suivants: Droit civil, litiges et contrats; Droit corporatif, commercial et fiscal; Droit du Travail; Droit des Assurances; Droit municipal; Droit bancaire; Droit immobilier; Droit de la Construction; Droit de Faillite; Droit successoral; Droit matrimonial.Elle compte parmi sa clientèle de nombreuses et importantes institutions financières et bancaires, corporations municipales, corporations commerciales, institutions d'enseignement, firmes comptables, compagnies d'assurances, sans oublier l'ensemble des individus, gens d'affaires, commerçants ou autres, qui constituent également une part importante de sa clientèle.\tPubli reportage 20654 y-TY-v' \u2022\t' y La Tribune, Sherbrooke, jeudi 25 octobre 1990 la Tribune, Sherbrooke, jeudi 25 octobre 1990 -, v*.^¦r x:fT %/ ô f I UAV 5 KY i\\£l_ ¦\u2018ÎVj LA CHAMBRE DE COMMERCE A FAÇONNÉ LE VISAGE MANUFACTURIER DE SHERBROOKE Le développement des Chambres de commerce au Québec est contemporain du grand élan d\u2019industrialisation et d\u2019urbanisation de la fin du siècle dernier.En 1887 était créée la Chambre de commerce du district de Montréal et, à Sherbrooke, le 28 septembre 1889, soixante-cinq hommes d\u2019affaires se réunissaient pour jeter les bases de ce qui allait s\u2019appeler le Sherbrooke Board of Trade.L\u2019organisme reçut son incorporation d\u2019Ottawa le 15 janvier 1890.Fondé principalement par des commerçants et des industriels, le Board répondait d\u2019instinct à une des appréhensions du milieu des affaires sherbrookois: Sherbrooke va-t-elle être défavorisée comme lieu d\u2019investissements manufacturiers dans la course que se livrent toutes les villes canadiennes pour accueillir les filiales des compagnies américaines industrielles?Comment faire connaître les avantages économiques de Sherbrooke?Ses atouts dans les moyens de transport, dans la qualité de la main-d\u2019oeuvre, dans la proximité des matières premières, dans le bassin de population régional, dans la diversité de ses institutions et services?Ces préoccupations demeureront une des grandes constantes de l\u2019activité de la Chambre pendant un siècle.À peine formée, le Board of Trade doit faire face à une baisse soudaine des emplois manufacturiers à Sherbrooke.La compagnie Edison, qui fabrique des ampoules électriques, songe à quitter la ville, seulement un an après son installation.C\u2019est qu\u2019une ville d\u2019Ontario a fait des approches auprès d\u2019Edison pour qu\u2019elle déménage ses installations là-bas.Peterboro offre des subventions d\u2019installation et des exemptions de taxes municipales.La Chambre de commerce de Sherbrooke, président Andrew Paton en tête, rencontre les dirigeants de la firme, essaie de convaincre le conseil municpal de rivaliser avec Peterboro pour des subventions.Peine perdue, Edison part en Ontario.Le Board tire les leçons de cette amère «première».Il va finir par cn-vaincre les citoyens influents et les conseillers municipaux que Sherbrooke doit mettre de l\u2019argent si elle veut rester dans la course aux manufactures.La nouvelle politique dite des «bonus» en est le résultat.Pendant près d\u2019un quart de siècle, Sherbrooke va attirer ou conserver des manufactures par des exemptions de taxes, des terrains gratuits et, une fois les services d\u2019eau et d\u2019électricité municipalisés.par des tarifs réduits pour ces services.La ville y va aussi de subventions pures et simples ou de garanties sur des emprunts.En retour, elle exige des manufactures ainsi aidées le maintien d\u2019un certain niveau d\u2019emplois et de salaires.Les premiers bénéficiaires de ces subventions à l\u2019industrie furent des manufacturiers locaux, en fait les deux plus grosses firmes de la ville à i\u2019époque: la filature de laines Paton et le fabricant de machines industrielles Jenckes.Mais le procédé fut davantage utilisé pour attirer de nouvelles manufactures à Sherbrooke.Citons parmi les firmes qui répondirent favorablement à ces avances: l\u2019usine de salaires Hovey Bros., la firme de balance Fairbanks, l\u2019usine de compresseurs Ingersoll-Rand, celle de coton pour pneumatiques Connecticut Cotton, la Mac-kinnon Steel, la Peerless, la Kayser, etc.Dans tous ces cas, le Board of Trade jouait le rôle d\u2019agent actif de Sherbrooke.Des membres du conseil d\u2019administration du Board, souvent des industriels eux-mêmes, faisaient jouer leurs relations d\u2019affaires en Ontario ou aux États-Unis pour contacter des manufacturiers étrangers.Ils leur donnaient de l\u2019information sur Sherbrooke, sur les facilités ferroviaires, bancaires, institutionnelles de la ville.Si un manufacturier était intéressé, ils allaient le rencontrer, parfois avec le maire ou un conseiller, qui pouvait témoigner des possibilités de subventions municipales.Ce travail de prospective, de contacts et de négociations était fait par des membres du Board avec des moyens modestes, souvent en y mettant de leur poche.nouveaux membres, le dirigeants du Board invitèrent à Sherbrooke un de ces commissaires, Woodworth Clum, de Rochester, état de New-York.Sa conférence eut un impact énorme.Clum adorait les formules-choc qu\u2019il assaisonnait d\u2019une sauce évangélique: «Allez prêcher l\u2019évangile de Sherbrooke»: voilà le rôle d\u2019une Chambre de Commerce, disait-il.11 faut «annoncer» votre ville, penser pour votre ville.Votre slogan?«Faites-le pour Sherbrooke!» Unissez-vous pour un plus grand Sherbrooke.La conférence organisée par le Board fut plus que des paroles en l\u2019air car, avec l\u2019aide du quotidien The Record, le Board parvint à rassembler un fonds de 4 000 dollars pour le salaire et les frais de dépenses d\u2019un commissaire industriel.La Ville de Sherbrooke, entraînée par le mouvement, y allait aussi de 2 000 dollars.Les idées fusent de partout constituer des réserves de terrains industriels, rendre la ville plus propre et plus attirante, lancer une campagne publicitaire dans toute l\u2019Amérique du Nord sur le thème: «Sherbrooke, THE ELECTRIC CITY».L\u2019initiative du Board fut certainement pour quelque chose dans la remarquable croissance industrielle que connut Sherbrooke entre 1910 et 1920.LE SHERBROOKE TRUST MET DU SUCCÈS DANS VOS AFFAIRES Communiquez avec l'un de nos conseillers financiers ou notre directeur A Sherbrooke: 75 Wellington Nord, J1H 5B5 455, King Ouest, J1H 6E8 Place Belvédère, J1H 4B5 2727 King Ouest, J1L1C2 Carrefour de l'Estrie, J1L 1K1 563-4011 822-9555 563-3447 566-6212 563-3331 A Magog: 289 Sherbrooke, J1X 2R9 843-4040 SHERBROOKE TRUST G Membre du groupe TRUSTCO GENERAL C\u2019est ainsi que l\u2019idée de doter la municipalité elle-même d\u2019un agent\tCette vocation de favoriser la venue de manufactures et la croissance\tfut qui remplirait ces fonctions fit son\td\u2019emplois industriels explique la té-\tgra chemin parmi les dirigeants du\tnacité du Board à appuyer les pro-\tsait Board.Vers 1910, la question était\tjets de construction de nouvelles\tla 1 claire: pourquoi Sherbrooke n\u2019au-\tcentrales électriques comme celles\tnar rait pas un commissaire industriel\tde Weedon en 1920 et de Westbury\td\u2019e comme quelques villes des États-\ten 1927 ou de Bromptonville (celle-\tce Unis?Cette année-là, désireux de re-\tci ne fut pas réalisée) en 1950.\tpui lancer leur organisme et d\u2019attirer de\tDans les années 1920, le Board ne\tscs d\u2019u She She \t\t .* < i ifedU Q W ; » F * ,\u2022 * -.\u2019-.P** ¦ #v>t.i-#Jb S#Ss®« Rue Wellington nord en 1898.Le Sherbrooke Board of Trade avait l\u2019âge du téléphone, de l\u2019électricité, du tramway.Il fallait bientôt fait campagne pour le pavage de cette rue commerciale.*»v.; *¦ : fut plus en mesure de payer la plus grande partie des frais du commissaire industriel.Elle céda la tâche à la Ville, qui hésita longtemps à financer systématiquement ce type d\u2019emploi.La Chambre de Commerce reviendra à la charge en 1928, puis, en pleine crise, en 1936, avec ses requêtes pour l\u2019établissement d\u2019une Commission industrielle à Sherbrooke et, en 1945, pour que Sherbrooke ait un exposition indus- trielle permanente (un rêve qui se concrétisera dans les années 60 au Domaine Howard.Dans les années 30, c\u2019est la Chambre qui attirera à Sherbrooke la Carnation, dans les années 50, la Lowney.Et toujours elle se bat pour garder des terrains industriels immportant et s\u2019oppose à l\u2019utilisation à d\u2019autres fins de ces terrains: aussi n\u2019était-elle pas chaude à l\u2019idée de voir se construire le motel Le Baron rue King ouest, dans les années 60, ni de transformer à usage commercial le site de la Lowney en 1990.Tout en étant consciente de l\u2019importance économique des autres secteurs d\u2019activités, la Chambre de Commerce de Sherbrooke, un organisme capable de s\u2019appuyer sur une vision et sur une pratique à long terme, n\u2019a jamais perdu de vue que la fonction manufacturière de Sherbrooke était une des clés de son développement.ANCIENS PRESIDENTS DE LA CHAMBRE 1939\tW.L.R.Stewart 1940\t(suspension des activités) 1941\tL.W.Dixon 1943 George Carr 1946 J.A.Archambault 1948 M.T.Stenson 1948\tAlex Allard 1949\tG.M.Young 1951\tL.A.Gaudreau 1952\tHarry Walker 1953\tGilbert Rhéaume 1954\tJohn L.Blue 1955\tEugène Gingras 1956\tGordon LeBaron 1957\tCol.Sarto Roy 1958\tJohn A.York 1959\tClaude Genest 1960\tLeonard A.Curtis 1961\tJean-Louis Gauthier 1962\tHerbert A.Simons 1963\tGontran Guillemette 1964\tErnest F.Grisgby 1965\tJacques Lemieux 1966\tRoy J.Scholes 1967\tGaston Aucfet 1968\tBruce D.Allanson 1969\tYvan L.Bureau 1970\tThomas W.Leonard 1971\tYvon Sirois 1972\tUlric Chaîné 1973\tLouis Faucher 1974\tÉmile Bouvier S.J.1976\tGaston Beaudoin 1977\tDenis Bertrand 1978\tLouis Lagassé 1979\tGuy Champagne 1980\tPierre Robert 1981\tWilfrid Morin 1982\tMarc Gendron 1983\tPatrice Simard 1984\tRichard Labrosse 1985, Dennis Wood 1987\tRichard Miquelon 1988\tRéal Létourneau 1989\tJean-Paul Longchantps 1990\tMichel Lavoie CONSTRUCTION LONGER INC ENTREPRENEUR GÉNÉRAL EN CONSTRUCTION \u2022 FIABILITE \u2022 SERVICE \u2022QUALITÉ Jean-Paul Longchamps, président \u2022 Jean-Guy Auger, vice-président 1333, boul.Mi-Vallon, Rock Forest, QC (819) 564-0115 \u2022 Fax: (819) 564-3178 CONSTRUCTION LONGER INC La Tribune, Sherbrooke, jeudi 25 octobre 1990 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 25 octobre 1990 mm i XMAYtYÛY &tUî LA CONCERTATION EN VUE DU BIEN COMMUN: UNE TRADITION DE LA CHAMBRE La Chambre de Commerce n\u2019est pas un organisme décisionnel, ni un regroupement professionnel au sens strict.Elle n\u2019a pas les pouvoirs d\u2019un conseil municipal, ni la cohésion d\u2019une corporation professionnelle ou d\u2019un syndicat.Elle n\u2019a pas un recrutement assuré ni des ressources statutaires.Elle dépend en grande partie du bénévolat de ses membres les plus concernés.Sans cesse, il faut faire face à l\u2019apathie des membres, à la rareté des ressources financières, au manque de participation ou d\u2019intérêt des gens d\u2019affaires pour des actions parfois éloignées ou opposées même aux intérêts immédiats de chacun.La Chambre de Commerce a vécu intensément ces crises d\u2019identité et de fonctionnement, qui sont le lot de toutes les associations volontaires.Mais, son existence 100 ans après sa fondation, sa présence dynamique dans le paysage associatif sherbrookois, sont la preuve qu\u2019elle a toujours pu suscite dans le milieu un renouveau du dynamisme pour le progrès de la communauté.En 1901, seuls 14 membres assistent à l\u2019assemblée générale annuelle.Par contre, les grands projets de publicité pour Sherbrooke lancés par la campagne du Board en 1910, attirent 160 nouveaux membres.Le problème du financement fut souvent crucial: en 1895, on se demande s\u2019il faut baisser la cotisation annuelle de 5 à 3 dollars pour attirer des industries nouvelles à Sherbrooke.En 1924, déclin du membership, qui ne fera que s\u2019accentuer avec la crise économique pendant les années 30.En 1939, la Chambre est moribonde.Pendant 16 mois, elle agonise.Mais elle retrouve vie en 1941, année où ses 250 membres cotisants lui assurent un budget de fonctionnement de 5000 dollars par an.À partir de 1950, la commandite complète les cotisations pour financerr, par exemple, la publication d\u2019un bulletin de liaison: «L\u2019Abeille-The Bee».Avec les années, elle a pu se doter d\u2019un secrétariat permanent mais il reste que la volonté de bénévolat, le prestige des personnalités dirigeantes, la visibilité de la Chambre dans les débats, sa représentativité dans le milieu ont toujours rendu la Chambre de Commerce attirante, donc vivante.Un des paradoxes de la vie de la Chambre, c\u2019est son souci de la concertation dans la communauté et auprès des décideurs afin que l\u2019on puisse dépasser les conflits et les intérêts inhérents au fractionnement de la société en groupes.Souvent, la Chambre fut active dans ces grands rassemblements d\u2019opinion, au niveau sherbrookois autant que régional.Parfois même, elle a mis au monde des organismes de concertation, dont elle a eu parfois de la difficulté à se séparer pour retrouver sa propre vocation originale.Parfois, elle a dû faire face à de la division dans ses rangs ou accepter la concurrence d\u2019organismes parallèles.Ainsi, en 1910, alors que les communautés canadienne-française et anglophone de Sherbrooke, représentant 65% et 35% de la population, sont souvent à couteaux tirés pour le contrôle des politiques municipales, un groupe d\u2019hommes d\u2019affaires francophones quittent le Board of Trade pour fonder la Chambre de Commerce française de Sherbrooke.Scission brève, car l\u2019unité se refait deux ans plus tard.La section «junior» de la Chambre ou Chambre cadette se développa en orgnisme distinct à partir de 1934.Et, plus près de nous, la Maison de l\u2019Industrie, le Regroupement des femmes d\u2019affaires, l\u2019apparition de chambres de commerce dans les municipalités de banlieue ont divisé en familles parfois séparées le membership naturel de la Chambre.Ce souci de concertation, surtout à l\u2019échelle régionale, est un des grands thèmes de réflexion de la Chambre à la fin des années 1950, quand Sherbrooke se met à perdre un certain nombre de ses industries manufacturières traditionnelles.Avec la réflexion d\u2019un certain nombre de spécialistes universitaires en aménagement régional, comme les Cazalis, Bouvier, Phliponneau, la Chambre travaille l\u2019idée d\u2019un Conseil économique régional.Le 2 octobre 1961, elle lance le projet et invite des organismes divers et des municipalités de la région à s\u2019intéresser au projet.La Chambre travaillera ainsi en concertation pour façonner les statuts, la structure, la nature des pouvoirs de l\u2019organisme.Une grande partie du travail de son secrétaire général, Henri Beaudot, est consacré à la coordination de cet organisme naissant.En novembre 1965, c\u2019est l\u2019assemblée constituante du Conseil économique régional des Cantons de l\u2019Est (CERCE), dont Rosario Cousineau devient premier président.La Chambre tout en étant présente comme observatrice, peut se détacher du nouvel organisme, non sans un questionnement.La Chambre est-elle encore utile maintenant qu\u2019existe le CERCE?Des présidents de la Chambre, Jacques Lemieux, Émile Bouvier, deviennent d\u2019ailleurs présidents du CERCE.Mais cet organisme, devenu plus tard le Conseil régional de développement, évoluera selon une dynamique particulière et à une échelle différente de la Chambre, qui retrouvera son style et ses champs d\u2019action spécifiques avec les années.Avec son alternance de présidents anglais et français jusqu\u2019en 1970, avec ses conférenciers tantôt anglophones, tantôt francophones, avec des conseils d\u2019administration dans lesquels anglais et français se retrouvaient statutairement à égalité, avec son bulletin bilingue, la Chambre de Commerce a concrétisé à Sherbrooke cette tradition de la bonne entente entre les deux communautés linguistiques et culturelles de la région.(voir page 11) POUR LES 100 ANS DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE SHERBROOKE BISHOP\u2019S UNIVERSITY StandishDesign Signatures corporatives Brochures Rapports annuels Dépliants Communication Graphique 85 Belvédère Nord Sherbrooke, Québec Place Andrew-Paton Tél.: 819.822.0515 Fax.: 819.822.4376 G 20049 « Quelque chose vous échappe?F a 11 e c 822-3777 66, rue Albert, Bureau 21 Sherbrooke, Qc, JlH 1M9 ¦\tConsultation et développement informatique ¦\tSystèmes de gestion conçus pour la PME ¦\tDidacticiels pour l\u2019enseignement ¦\tCentre de dépannage et formation Simplifiez-vous la vie.Faltec.C\u2019est logique 20655 CMAH-tnA, Bon anniversaire et hommage à votre volonté d'enracinement au sein du monde des affaires estrien! Tout comme la Chambre de commerce de Sherbrooke, la Tirme ceram-sna inc.apporte sa contribution à lessor économique de la région.Ceram-sna inc.qui célèbre cette année son lOe anniversaire d'existence, est fière de ses racines bien ancrées dans la région.Applications pratiques de nos recherches Situé rue Oarlock dans le parc industriel de Sherbrooke et employant une quarantaine de personnes, ceram-sna inc.est le plus important centre de recherche consacré à l'amiante au monde.Apporter un soutien technique à I industrie de l'amiante et en étendre le marché par le biais du développement de nouveaux produits, tel est I objectif visé par cette firme.Ceram-sna inc.travaille en étroite collaboration avec les industries privées.Après étude de projets susceptibles de conduire à la mise en marché de produits facilement commercialisables.I industrie privée est alors invitée à s associer au proces- Amiante chrysotile sus de recherche.Jusqu à présent huit licences de fabrication de produits ont été accordées avec des entreprises principalement de la région.Apport économique dans la région: ¦\tcréation de 3 nouvelles P.PI.E.¦\tcréation de 45 nouveaux emplois ¦\tinvestissement de plus de 5 millions 4125, rue Garlock Sherbrooke (Québec) Canada.JH 1WS (819) 566*5977 Télécopieur: (819) 566 5383 CERAM-\t\u2022SNA \t 18603 1 La Tribune, Sherbrooke, jeudi 25 octobre 1990 La Tribune, Sherbr\t.d octobre 1990 Pt , t * V **\t9\t; q P ç g t m< EmtÊLrA Le Baron 24 OCTOBRE 1989 Lancement des activités du Centenaire.M.Michel Lavoie, vice-président exécutif de Sherbrooke Trust et président du Comité du Centenaire.5*1 25 JANVIER 1990 M.Jean-Paul Pelletier, maire de Sherbrooke, prononce la première conférence de la nouvelle année.L\u2019épinglette rappelant le centième anniversaire d\u2019existence de la Chambre de commerce est présentée au public à cette occasion.Souper-causerie de la Semaine de la PME 1989 où M.Michel Forget, Président d\u2019honneur, nous a parlé d\u2019enterpreneurship.Soirée organisée en collaboration avec la Banque fédérale de développement.» ï 20 FÉVRIER 1990 Le député de Sherbrooke à la Chambre des communes, M.Jean Charest, entretient les membres de la Chambre de commerce des perspectives économiques régionales en 1990.13 MARS 1990 Animé par M.Jean-Luc Mongrain, le Forum sur le leadership économique du Sherbrooke métropolitain réunit quelque 150 intervenants économiques de la région pour discuter concertation et développement économique.\tB\tI RAYMOND, CHABOT, I MARTIN, PARÉ LA FORCE DU CONSEIL\t\t ^éCiciiaiionsï La Chambre de commerce de Sherbrooke, un instrument de développement nécessaire.455, rue King Ouest bureau 500 Sherbrooke (Québec) J1H 6G4 Tel.(819) 822-4000 Fax: (819) 821-3640 2144, rue King Ouest bureau 240 Sherbrooke (Québec) J1J 2E8 .Tél.(819) 822-1515 Fax: (819) 822-1524 20306 ASSURANCES PERREAULT MOUILLARD 'PRESSEAU 7JUPRAS iiée 1680, King O., Sherbrooke, Qc 563-0363 Nous sommes fiers d'être membres de la Chambre de commerce de Sherbrooke et d'offrir nos plus cordiales félicitations pour ce 100e anniversaire! 20065 » Si ¥ atu « i j \\iW! t'.f 23 AU 27 AVRIL 1990 4 MAI 1990 Blitz de recrutement du Centenaire: l\u2019objectif de 100 nouveaux membres est atteint.«L\u2019entrepreneurship» se manifeste ici par le dynamisme avec lequel le Comité de recrutement s\u2019engage à fond dans ses tâches bénévoles.À l\u2019occasion du Gala du Centenaire, M.Yvon Dubé, ex-éditeur de «La Tribune», est nommé Grand Estrien 1990.À gauche sur la photo apparaît M.Marc Bureau, Grand Estrien 1989, lui remettant le trophée.1er MAI 1990 M.le premier ministre Robert Bourassa accepte l\u2019invitation de la Chambre à l\u2019occasion de son Centenaire d\u2019existence.On le retrouve après son allocution aux côtés du Président de la Chambre, M.Jean-Paul Longchamps.Il a également été possible lors du Gala du Centenaire de souligner la contribution d\u2019entreprises piliers du grand Sherbrooke dans les catégories commerces, services, manufactures et institutions publiques et parapubliques.Nous reconnaissons ici M.Jean-Paul Longchamps remettant le trophée «Institutions de 25 à 50 ans» au recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, M.Aidée Cabana.15 MAI 1990 Dépôt des lettres d\u2019appui à la création de l\u2019usine de désencrage de la Kruger à Bromptonville à M.le Ministre de l\u2019industrie, du commerce et de la technologie, M.Gérald Tremblay (au centre), en présence de Mme Madeleine Bélanger, députée de Mégantic-Compton, M.Jean-Paul Longchamps, président de la Chambre de commerce de Sherbrooke en 1989-1990, Mme Monique Gagnon-Tremblay, députée de St-François, et M.André J.Hamel, député de Sherbrooke.18 MAI Le Ministre de l\u2019emploi, M.André Bourbeau, vient présenter aux membres de la Chambre le Programme d\u2019aide et d\u2019intégration à l\u2019emploi pour bénéficiaires de l\u2019aide sociale.Nous retrouvons sur la photo M.Jean-Pierre Kesteman nous livrant une page de l\u2019histoire de la Chambre, comme à tous les repas-causerie de l\u2019année du Centenaire.inc.Cascades East Angus inc.désire saluer la contribution remarquable de la Chambre de commerce de Sherbrooke au monde des affaires estrien.c/> CO La Tribune, Sherbrooke, jeudi 25 octobre 1990 S 10\tLa Tribune, Sherbrooke, jeudi 25 octobre 1990 » , * «V f* * ¦\t, i\tr '\t*,*2ÿ*5«\ti Jfcf\t;T-~,rr~-j\t'\"'«Bi.3K ÏP 9 0 L-\tC mn -tev rm = >\t¦¦¦\t_\t\u201d*1 ilMY! Ki * S r - r *»^i5\t- KÏÎ F?! *,w\trnrnr*^- ¦ \u2022 »
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