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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1991-11-01, Collections de BAnQ.

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[" '-m jn m Vendredi SHERBROOKE 1 novembre 1991 82e ANNÉE \u2014 No 215 (WEEKEND: 1,25$) 0.50' H 992-i Venez faire l'essai de nos nou veaux modèles 1992.32212 surrrj 877 2833 AUTOMOBILE CONFERENCE C7 Israéliens et Palestiniens délimitent le terrain des négociations « Le premier ministre israélien Itzhak Shamir ECRASEMENT B6 Les survivants des Forces armées pas encore secourus C-130 Hercules Capacité maximal* \u2014 person ne o : Cinq membres d équipage.64 passagers Caractéristiques: Chargement par l\u2019arrière, qui permet de charger et décharger l'appareil rapidement et avec un minimum d'équipement Dispositif permettant de larguer équipement et personne! Peut décoller et atternr sur une coude distance \u2014 l'appareil peut donc être utilisé sur de pests terrains d'aviation Tom«Cow»n (PC) TOURNEE Les recteurs des universités en face des problèmes.ECRASEMENT B6 Les survivants de l'avion militaire pas encore secourus tabloïd sports Les Rangers défont Québec en revenant de l'arrière: 5-4 \"v, 1?y-' K Greg Paslawski, auteur d'un but des Nordiques hier, dispute la rondelle à Sergei Nemchinov.METEO (305e jour de l'année) Variable: 14 à 7 C Lever du soleil: 6H25 Coucher du soleil: 16H35 Demain: nuages et soleil Les profs votent pour la grève ?les cours à l'Université de Sherbrooke risquent d'être perturbés dès la présente session Gilles FISETTE Sherbrooke Les membres du Syndicat des pro-fesseures et des professeurs de l\u2019Université de Sherbrooke (SP-PUS), se sont prononcés dans une proportion de 80,6 pour cent en faveur du principe d\u2019arrêts de travail, dans le cadre des négociations actuelles avec l\u2019établissement.Ces arrêts de travail pourraient venir perturber l\u2019enseignement dans les facultés où enseignent les membres du SPPUS, dès la présente session.Toutefois, a précisé le président du syndicat, Jacques Anctil, il faudra d\u2019abord vérifier l\u2019impact de ce mandat sur le déroulement prochain des négociations.Ce que le SPPUS pourra constater dès mercredi prochain, le 6 novembre.En rendant publics les résultats du référendum tenu cette semaine, M.Anctil n\u2019a pas caché que le SPPUS espère voir s\u2019accroître le nombre des jours de négociations.Pour le mois de novembre, la partie patronale n\u2019a pu faire mieux que quatre jours de négociations, soit chacun des mercredis du mois.Participation Autant que l\u2019orientation du vote lui-même, le syndicat se réjouissait, hier, de la forte participation des membres.Le référendum a en effet suscité le vote de 217 des 358 membres du syndicat.«C\u2019est super», a commenté M.Anctil.«Les gens avaient à se déplacer et venir au local du syndicat pour le vote.11 ne faut pas oublier que la présente semaine en est une de relâche et que les professeurs ont de la correction à faire.Ce taux témoigne combien les membres se sentent concernés et impliqués.» Le syndicat soulignait, par ailleurs, que le conseil syndical avait voté à 89,6 pour cent en faveur des arrêts de travail.Pour sa part, l\u2019assemblée générale de la semaine dernière avait permis à 84,2 pour cent des membres présents de se prononcer en faveur d\u2019un tel mandat.«Le secrétariat du SPPUS m\u2019a de plus indiqué que 239 personnes différentes ont eu l\u2019occasion d\u2019exprimer, à un niveau ou l\u2019autre, leur avis sur la proposition», a déclaré M.Anctil.En plus d\u2019un mandat d\u2019arrêts de travail, les syndiqués ont profité du référendum pour réaffirmer leur volonté collective de poursuivre les grands objectifs fixés pour la présente négociation.Ces objectifs concernent la planification des postes, les ressources nécessaires à l\u2019enseignement, des échelles salariales compétitives, des sanctions en cas de dérogation aux articles de la convention, le droit des professeurs à participer à la gestion académique, et l\u2019établissement de critères connus et équitables pour l\u2019octroi des permanences et des rangs professoraux.Québec enterre le rêve d'une autoroute de l'Amiante r: VELLE-ANGLETERRE :7jr wTl Pierre SÉVIGNY Black Lake La construction d\u2019une autoroute devant relier la région de l\u2019Amiante à l\u2019autoroute Jean-Lesage n\u2019est pas justifiée.Voilà la conclusion du rapport de l\u2019étude de justification économique que le ministre délégué aux Transports, Robert Middlemiss, a dévoilé en fin d\u2019après-midi, hier, devant une cinquantaine d\u2019intervenants du milieu consternés et en présence du député de Frontenac à l\u2019Assemblée nationale, Roger Lefebvre.Depuis plusieurs années, les Thet-fordois, malgré plusieurs rebuffades, ont multiplié les démarches pour obtenir la concrétisation de ce projet, perçu comme un outil important de développement économique.Le ministre a précisé que trois raisons majeures ressortent de l\u2019étude pour conclure que la concrétisation de ce projet n\u2019est pas justifiée.Selon cette étude, commandée conjointement par les gouvernements fédéral et provincial, l\u2019autoroute n\u2019offrirait aucune amélioration sensible aux entreprises de la région quant à l\u2019économie d\u2019essence ou de temps.En outre, 85 pour cent de l\u2019axe L'économie culbute Ottawa (PC) LJ économie canadienne a chu té de 0,3 pour cent en août, la première baisse depuis mars dernier, mois où les économistes ont cru à la fin de la réces sion, a annoncé hier Statistique Ca nada.Au cours des mois de juin et juillet, le produit intérieur brut (la valeur totale des biens et services) avait cru de 0,1 pour cent.La production de biens est restée stable en août tandis que le secteur des services a subi une baisse de 0,5 pour cent, principalement à cause de l\u2019humeur morose des consommateurs qui ont boudé l\u2019achat de maisons et de voitures.M.Philip Cross, directeur des analyses à Statistique Canada, estime qu\u2019il est trop tôt pour affirmer que le pays est retombé en récession.M.Cross prévoit une croissance globale au cours du troisième trimestre (juillet, août et septembre) de l\u2019année.En septembre, les ventes d\u2019automobiles ont déjà fait une remontée.«Mais un déclin ne peut non plus être écarté», ajoute-t-il.Il explique que Statistique Canada a été prudent jusqu\u2019à présent et n\u2019a pas encore proclamé la fin de la récession.Ce ralentissement économique a commencé en avril 1990.L\u2019économie canadienne a fait preuve d\u2019apathie au cours de l\u2019été.Quelque 1,4 million de Canadiens sont encore en chômage, les consommateurs sont prudents et les compagnies font peu de profits.L\u2019agence fédérale de statistique explique que l\u2019économie a dû déployer beaucoup d\u2019efforts pour maintenir sa croissance entre mars et juillet.Le produit intérieur brut a augmenté de 1,3 pour cent depuis mars.formé par les routes 265, 116 et 263 offre des conditions de circulation acceptables et les interventions prioritaires programmées pourraient rendre ces conditions très adéquates.De plus, l\u2019analyse avantage-coûts montre que les coûts du projet sont 50 pour cent plus élevés que ses bénéfices.Cet écart est même plus important en tenant compte des impacts négatifs sur l\u2019environnement.D\u2019autre part, M.Middlemiss a rappelé que cette étude avait également pour mandat d\u2019étudier les lacunes sur les principales routes de la région pour ensuite recommander un programme d\u2019améliorations.Après analyse, le ministère accepte les recommandations du rapport et le ministre a pris l\u2019engagement de procéder aux interventions prioritaires sur les axes reliant la région au reste du Québec.M.Middlemiss a fait alors une < longue énumération de projets, tous s déjà connus mais dont certains sont J maintenant confirmés.Le total des | engagements financiers atteint 26 millions S (liste des projets en page A5).Vive déception \u2014 A5 S*»» Une violente tempête qui a soufflé sur les États de la Nouvelle-Angleterre mercredi soir et hier matin a causé des dommages importants.Notamment, la résidence secondaire du président George Bush, à Kennebunkport dans le Maine, a été gravement endommagée.Cette maison plus modeste de Gloucester au Massachusetts a été littéralement déchirée par les forts vents, qui ont fait grimper des vagues à quelque sept mètres de haut.Bourassa (ait sa lecture du rapport du CEC: la souveraineté coûterait 5 milliards André BELLEMARE Québec (PC) La souveraineté-association est le plus coûteux des cinq scénarios retenus et examinés par le Conseil économique du Canada (CEC) sur l\u2019avenir constitutionnel du Canada.En tenant compte des calculs et des prévisions de cet organisme fédéral sur le partage de la dette canadienne en cas de séparation du Québec, c\u2019est une augmentation d\u2019impôts de l\u2019ordre de 5 milliards $ que devraient supporter les contribuables québécois, soit l\u2019équivalent d\u2019une diminution de 3,5 pour cent du produit national brut (154 milliards $).C\u2019est ce qu\u2019a affirmé hier à l\u2019Assemblée nationale le premier ministre Robert Bourassa en réponse à des questions du chef de l\u2019opposition, Jacques Parizeau, sur le chapitre que consacre le CEC au problème constitutionnel.M.Bourassa s\u2019est d\u2019abord étonné que le leader souverainiste ait «pavoisé» mercredi en prenant connaissance du document qui clouerait le bec à ceux qui prédisent un cataclysme si le Québec quitte la Confédération canadienne, d\u2019après le chef péquiste.Plus tôt en conférence de presse, M.Parizeau avait affirmé que «le rapport du CEC va peut-être marquer le début de la fin des peurs économiques que l\u2019on cherche à faire circuler chez les Québécois pour les garder attachés au Canada».«Le rapport sonne aussi le glas des aspirations décentralisatrices que le premier ministre du Québec dit avoir.Deux régimes finalement apparaissent possibles: un statu quo avec quelques réaménagements secondaires, et la souveraineté», a ajouté le chef péquiste.En présence de députés membres du comité de gestion de la Chambre des communes, assis dans les galeries, M.Bourassa s\u2019est montré très réservé face au document qui avait causé un véritable choc dans la capitale canadienne par son approche de la souveraineté-association et de ses conséquences économiques beaucoup moins graves que ce que d\u2019autres rapports ont laissé entrevoir jusque là.M.Parizeau a demandé au premier ministre s\u2019il acceptait cette idée que le Québec serait responsable du tiers de la dette fédérale (comme le prétend le CEC), soit environ 30 mil- Une fête sans pépins Encore une fois, le travail de prévention.aura joué en faveur des petits et grands, hier, pour faire de l'Halloween 1992 une fête réussie et sans pépins dans la grande région.Malgré la noirceur, ce n'est pas la couleur qui manquait dans les villes et campagnes en début de soirée.A preuve, ce cliché saisi sur la rue Magnan à Sherbrooke, où Ginette Cvr-lsabel accompagnait Jean-Philippe Sanson, Maire-Pier et Joannie Côté, ainsi que Maude Larochelle.UN REPORTAGE EN PAGE A3 ET UNE PAGE DE PHOTOS À LA FIN DU TABLOÏD SPORTS.liards $, alors que des études déposées devant la commission Bélanger-Campeau faisaient état de moins de 20 milliards $ de la dette totale que le Québec devrait assumer en cas de séparation du Canada.M.Bourassa n\u2019a pas répondu directement à la question.«Je ne puis pas servir d\u2019arbitre étant donné que nous avons une commission parlementaire qui va étudier les coûts de la souveraineté.On étudiera aussi (outre le partage de la dette) les montants que nous pourrions récupérer par la disparition des dédoublements de ministères», a expliqué le chef du gouvernement.Chevauchements Le chef de l\u2019opposition a par ailleurs vainement tenté d\u2019arracher l\u2019engagement du premier ministre de déposer à l\u2019Assemblée les études qui ont été menées sur les coûts qu\u2019engendrent les chevauchements de ministères.Selon M.Parizeau, l\u2019intégration de services fédéraux du revenu et des communications, à eux seuls, se traduirait par une économie de 500 millions $ pour le Québec.M.Bourassa s\u2019est objecté au dépôt de ces études sous prétexte que des commissions parlementaires ont été mises sur pied pour examiner toutes ces questions-là.Piqué par des remarques de députés de l\u2019opposition, le premier ministre s\u2019est bien défendu de vouloir cacher quelque chose.«Nous n\u2019avons aucun intérêt à cacher ou camoufler quelque étude que ce soit (.) Je veux rassurer le chef de l\u2019opposition sur la volonté du gouvernement de permettre le débat le plus utile et le plus fructueux possible sur tout ce dossier constitutionnel», a dit le chef du gouvernement.Des dédoublements de services rentables?\u2014 B1 A 2 Lo Tribune, Sherbrooke, vendredi I novemore 99 Provost aurait pris du PCP avant de tirer Manon ?Conversation téléphonique accablante entendue à l'enquête préliminaire pour meurtre au premier degré METEO Montréal (PC) Jacques LEMOINE Sherbrooke A ie.Je viens de faire un // Ê\\ meurtre, là.Ecoute ben, je suis armé.» Telle est l\u2019étonnante communication téléphonique que le policier Michel Blais a reçue à 08h25, le 29 août dernier, au quartier général de*la rue Marquette, à Sherbrooke.Le policier a appris en réponse à ses questions que son interlocuteur se nommait Jean-Paul Provost et se trouvait à l\u2019angle des rues Woodward et Longpré.11 s\u2019agit de l\u2019une des déclarations que Provost, âgé de 44 ans, a faites à quatre policiers différents cette journée-là.Ces communications ont été admises en preuve, hier, par le juge Michel Beauchemin de la Cour du Québec, à l\u2019enquête préliminaire de Provost, inculpé du meurtre au premier degré de Mme Manon Leblanc.Le prévenu, portant un t-shirt noir avec le dessin de deux mains menottées et l\u2019inscription «free», s\u2019est fermé les yeux pendant une partie de l\u2019écoute de sa voix sur bande magnétique.C\u2019est ce qui ressort de la quatriè- me journée de cette enquête qui a été ajournée au 13 décembre.Le ministère public est représenté par Me Michel Ayotte tandis que le criminaliste Conrad Chapdelaine défend Provost.Dans une seconde conversation avec le policier Raymond Martin, l\u2019accusé mentionne: «Je suis rendu au bout, au dernier degré.Je viens de tuer la femme que j\u2019aimais, mon gars.Je viens de tuer la femme que j\u2019aimais.» Il dira ensuite au policier Blais «Tu sais, si je l\u2019ai tuée, t., c\u2019est parce que je l\u2019aimais, s.c\u2019est rien d\u2019autre.Pas par vengeance.» Provost a une longue conversation avec le sergent René Roy au téléphone au cours de laquelle il note: «Sais-tu comment ja vais poigner de temps là-dessus?25 ans.« Le sergent Roy tente manifestement de retenir à l\u2019appareil l\u2019inculpé qui parle de son fils et exprime le désir de voir son avocat et des amis.M.Roy lui offre à plusieurs reprises d\u2019aller le rencontrer pour lui parler, mais il ne veut voir personne dans le secteur.Drogue impliquée A un moment donné, Provost, fai- sant référence au P.C.P., déclare: «Pis moi, j\u2019en ai pris, c\u2019est ça, j\u2019en ai pris cette nuit».Et il ajoutera un peu plus loin: «Ecoute, je suis à bout.Me comprends-tu ?Avec ce que j\u2019ai pris en plus, là».Et il ajoutera: «Bon.Ben, je file pas pour faire des conneries.Je file pas pour tirer personne d\u2019autre.C\u2019est de valeur que je l\u2019aie tuée.Mais, écoute.On dirait que fallait que ça finisse comme ça.» Après s\u2019être rendu à la police les bras en l\u2019air et le chandail taché de sang, il souligna au policier Alain Julien à la gendarmerie: «C\u2019est pas drôle quand t\u2019es embarqué dans un meurtre».La poursuite a ensuite fait entendre deux fonctionnaires, mais on ne peut rapporter le contenu de leur témoignage tant que le tribunal ne se prononcera pas sur leur admissibilité.Mme Leblanc a succombé à deux coups de feu qu\u2019elle avait reçus dans deux pièces différentes de la maison de la rue Woodward, selon un expert du laboratoire de police scientifique.Elle a été atteinte à une cuisse et au côté gauche du visage.Provost avait téléphoné à deux reprises pendant la soirée et la nuit précédentes pour tenter de parler à Mme Leblanc, selon son frère Alain Leblanc.Jean-Paul Provost FAITS DIVERS Auteur d'un hold-up Afin de relancer l\u2019enquête sur une nouvelle piste, la Sûreté du Québec de l\u2019Estrie diffuse un portrait-robot de l\u2019individu qui aurait commis un vol à la pointe d\u2019un pistolet à la station-service Calex, boulevard Bourque, à Deauville, le 12 octobre, à 21 h 30.L\u2019homme recherché, âgé entre 30 et 40 ans, mesure environ 1,72 mètre, a l\u2019oreille droite percée, affiche une barbe abondante et portait alors une casquette Harley Davidson.Le voleur a pris la fuite dans une grosse voiture américaine.OSB8BL TARLEV D&Vl^w Le portrait-robot du voleur LA QUOTIDIENNE 2 6 8 \u2014 4 9 31 t?loto qui J xx BONNE NOUVELLE! Tirage du 91-10-30 Votre prochain numéro du cahier LE BON TEMPS s\u2019en vient! 2-3-18-30-34-40 Numéro complementaire Les 55 ans et plus retrouve ront leur mensuel à l\u2019intérieur du MAGAZINE WEEKEND Egtra Tirage du 91-10-30 le 2 novembre prochain Ne le manquez pas! Incendie criminel Sherbrooke \u2014 Un incendie, d\u2019origine criminelle, a causé pour 5000 $ de dommages hier matin dans la cour du Centre de rénovation Dubreuil, rue King Est, à Sherbrooke.Les pompiers sherbrookois sont intervenus vers 4 h 15.Un tas de planches était en flammes.Après l\u2019extinction, les pompiers ont découvert des cartons d\u2019allumettes et des tiges étincelantes.Puis, un homme a affirmé avoir vu des jeunes qui jouaient dans la cour avant l\u2019incendie.Aucune arrestation n\u2019a été effectuée.Fille recherchée Les recherches pour retrouver la jeune Montréalaise Marie-Claude Côté, âgée de 17 ans, s\u2019étendent maintenant jusqu\u2019en Estrie.La jeune fille, cheveux courts châtains, yeux bruns, mesurant 5 pieds et 4 pouces et pesant 115 livres, est disparue de Montréal dans la nuit du 12 au 13 octobre.Les circonstances de sa disparition portent à croire qu\u2019elle a été victime d\u2019un crime grave.Une récompense est même offerte à la personne qui permettra de trouver Marie-Claude.Les personnes ayant une information dans ce dossier doivent communiquer avec les services policiers ou encore au 514-280-2055.Marie-Claude Côté Une fillette de 6 ans meurt après écrasée par Pierre MAILHOT Victoriaville Malgré la douleur, Jean-Pierre Al- S U L T A T S GAGNANTS 6/6 0 5/6+ 8 5/6 227 4/6\t14 862 3/6 302 590 LOTS 2 778 022,50 104 175,80 2 937,10 86,00 10,00 Ventes totales 19 070 989,00 Prochain gros lot lapprox J:5 500000,00$ Prochain tirage 91-11-02 Tirage du 91-10-31 NUMÉROS\tLOTS\t12\t17\t18\t21\t24 140884 40884\t100 000 S 1 000 S\t27\t33\t16\t44\t46 0884\t250 S\t49\t52\t51\tM\t63 884 84\tSA SA O O LH \u2014\t65\t66\t67\t.68\t69 4\t2 S\tProchain tirage\t\t91-11-01\t\t TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité EPARGNEZ 38,68s jusqu a par annee et devenez automatiquement membre du Club Avantange Plus Jusqu'à 5700 à a gagner La Tribune Abonnez-vous dès maintenant Remplissez ce coupon et retournez le à: .\u2022 - ¦- Veuillez m'abonner ?ou prolonger Q mon abonnement au quotidien M'frSSP La Tribune Concours «L'abonnabitude» 1950, rue Roy Sherbrooke J1K 2X8 LaTribune ' ode pos\u2019 ?\tà la semaine ?\t3 moi* ?\t6 moi* ?\t12 moi* üate du début de aboune mer J cheque inclus\t?caned \u2022.PPA PAïf MINT PAR f A R T F MA MF R( A RD ou composez le NO \u2022** cer!\u2022 | PPA Un formulai'* vou» [>a'vendra pa' a po*»e Uat*- d i p+JiftrruT,\u2019 jxi 1* Sigr'dtuff* pour rejoindre le service des abonnements.?Nouvel abonné ?Déjà abonné 34137 avoir été un camion lard affichait hier un grand courage et ne cherchait aucun coupable pour la mort de sa fillette de 6 ans, Julie, écrasée sous un camion alors qu\u2019elle revenait de l\u2019école.L\u2019accident est survenu à 11 h 35 mercredi, à l\u2019intersection des rues Marchand et Saint-Zéphirin à Victoriaville, non loin de la résidence familiale, au 45 rue Perreault.La fillette venait de quitter l\u2019école Saint-Gabriel L\u2019Allemant avec sa soeur aînée, âgée de 9 ans, Annie.Les Allard ont trois enfants.Selon les informations obtenues de la sûreté municipale de Victoriaville, la jeune écolière était engagée sur la chaussée au moment où elle a été happée.Dans l\u2019impact, elle a été écrasée sous l\u2019une des roues du lourd véhicule.La soeur de Julie, Annie, a aussi été blessée dans ce grave accident et a été conduite à l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Artha-baska.Annie, a précisé hier M.Allard, est rentrée à la maison.Elle a subi des blessures mineures à la hanche et aux jambes.Annie, semble-t-il, aurait voulu par un geste de la main retenir sa soeur avant de traverser l\u2019intersection.Mais dans l\u2019élan du geste, Annie a également été frappée par le véhicule.Le conducteur du camion, Anatole Pratte, d\u2019Arthabaska, a pour sa part indiqué aux policiers qu\u2019il n\u2019a jamais vu les deux fillettes.Les Allard demeurent trop près de l\u2019école pour bénéficier du transport d\u2019écoliers.En outre, sur le trajet, un brigadier scolaire est en poste, près de l\u2019école, pour aider les enfants à traverser en toute sécurité le boulevard Jutras.100 $ volés à la pointe du couteau à Victoriaville Pierre MAILHOT Victoriaville Un vol à main armé commis hier à 18 h 30 au Nettoyeur Bouchard, 217 boulevard Bois-Francs Sud, à Victoriaville, n\u2019a rapporté qu\u2019une maigre somme de 100 $ à l\u2019auteur du crime.L\u2019individu non masque mais armé d\u2019un couteau a fait irruption à ce commerce fort bien connu et sous la menace de son arme a exigé le tiroir-caisse de la réceptionniste.Après avoir obtenu l\u2019argent, le voleur a quitté prestement les lieux.La réceptionniste, qui n\u2019a été ni blessée ni molestée, a tout de même subi un violent choc nerveux.Elle a indiqué aux policiers que le voleur, qui devait avoir entre 25 et 30 ans, lui était parfaitement inconnu.Les policiers ont ratissé le secteur sans toutefois dénicher l\u2019auteur du crime Prévisions pour le Québec émises à 16h30 hier por Environnement Canada pour aujourd'hui, avec un aperçu pour demain.Situation générale, e couvert nuageux persistera aujourd'hui, à cause d'une aépression quasi stationnaire sur la côte est américaine et d\u2019un creux barométrique sur le nord-ouest québécois.Par ailleurs, une autre dépression en formation sur le midwest amé\u2019-cain sera rendue sur l'Ontario demains, et maintiendra les nuages accompagnés de précipitations sur la plupart des régions.Seuls les secteurs les plus au Sud connaîtront des percées de soleil Un front chaud associe à cette deuxième dépression contribuera à élever graduellement les températures dans le sud et l'ouest de la province, aujourd'hui et demain.Estrie; possibilité d'averses (30 pour cent).Max de 12 à 14.Min.près de 7.Samedi: nuageux avec éclaircies.Montréal et Drummondville: possibilité d'averses (30 pour cent).Max.près de 12.Min.près de Ç.Samedi: ciel variable.Trois-Rivières, Beauce et Québec: possibilité d'averses (30 pour cent).Max.de 8 à 10.Min.près de 7.Samedi: averses dispersées (40 pour cent).Laurentides: possibilité d'averses (30 pour cent).Max.près de 10.Min.près de 5.Samedi: averses dispersées (40 pour cent).Hull: ciel variable.Mox.près de 12.Min.près de 8.Samedi: ciel variable.Abitibi: ciel variable.Mox.près de 10.Min près de 5.Samedi: averses dispersées (40 pour cent).Témiscamingue, réservoirs Cabonga et Gouin, Pontiac, Gatineau et Lièvre: ensoleillé avec passages nuageux.Max.de 10 à 12.Min.de 6 à 8.Samedi: averses dispersées [30 pour cent).La Tuque, Lac-St-Jean et Saguenay: dos sibilité d'averses (30 pour cent).Max.de 8 à 10.Min.de 5 à 7.Samedi: quelques averses (60 pour cenri.Charlevoix, Rivière-du-Loup, Rimouski, Matapédia, Ste-Anne-des-Monts, parc de la Gaspésie, Gaspé et parc Forillon: averses dispersées (40 pour cent).Max.de 7 à 9.Min.près de 5.Samedi: averses (80 pour cent).Baie-Comeau et Sept-lles: possibilité d'averses (30 pour cent).Max.de 6 à 8.Min.près de 5.Samedi: averses (90 pour cent).Basse-Côte-Nord, Anticosti, secteur à l'ouest de Natashquan: possibilité d'averses (30 pour cent).Max.de 6 à 8.Min.près de 4.Samedi: averses (80 pour cent).Secteur de Natashquan et à l'est: possibilité d'averses (30 pour cent).Max.près de 7.Min.près de 4.Samedi: quelques averses (60 pour cent).Vers le sud Acapulco\t24\t32\tBarbade\t28\t30 Bermudes\t22\t32\tBrownsville\t19\t32 Daytona Beach\t11\t26\tGadalajara\t12\t28 Guadeloupe\t21\t32\tHonolulu\t22\t31 Kingston\t26\t31\tLa Havane\t20\t29 Las Vegas\t4\t14\tLos Angeles\t10\t21 Mexico\t12\t25\tMazatlan\t22\t31 Merida\t23\t33\tMiami Beach\t19\t28 Myrtle Beach\t10\t18\tNassau\t18\t28 Orlando\t14\t28\tPalm Springs\t12\t22 Reno\t-4\t7\tSan Juan\t26\t32 Tampa\t13\t29\tTrinidad\t26\t33 West Palm Beach 17 28 INDEX\t Arts:\tA-7 Bandes dessinées:\tC-3 Décès:\tC-5 Économie:\tC-l Éditorial:\tB-2 Horoscope:\tC-4 Petites annonces:\tC-2 Secrets mal gardés:\tD-9 Sports:\tD-l Vivre:\tB-4 \t La Tribune 1950, rue Roy, Sherbrooke, Que., Tel.: 564-5450, J1K 2X8 Téléphones: Petites annonces: 564-0999 Publicité: 564-5450 Rédaction: 564-5454 Abonnements: 564-5466 Journal quotidienpublié à Sherbrooke par Les Journaux Trans-Canada (1982) Inc.(division La Tribune) ADMINISTRATION Jean-Guy Dubuc Président et Editeur\tJean-Guy Farah Vice-président Finances et administration REDACTION Jacques Pronovost\tPierre-Yvon Bégin Rédacteur en chef\tDirecteur de l\u2019information Roth Bilodeau\tMaurice Cloutier Chef éditorialiste-adjoint\tAdjoint-chef nouvelles Denis Messier\tStéphane Lavallée Directeur des pages sportives Chef de pupitre\t PUBLICITE\tGilles Boisjoly Directeur des ventes PRODUCTION Alain Pelletier Directeur de la production J.Jacques Delorme Chef des opérations\tGérard Pépin Adjoint Gaston Grenier Adjoint Benoît Côté Chef pressier COMPTABILITÉ André Corriveau Contrôleur\tJulienne Poulin Gérante du crédit TIRAGE Pierre Dubois Directeur ou tirage\tAndré Custeau Adjoin! au directeur GÉRANTS DE DISTRICT Pierre-Alain Dion Jacques Faucher Michèle Fournier Michel Lavoie Serge Nadeau\tClaude Oueilet Gaston Pinard Jean-Charles Poulin Pierre Fournier Jocelyn Godbout EXPÉDITION Michel Doyan Gérant\tÉDIFICE André Jacques Responsable Livraison à domicile: - Camelots et camelots motorisés Prix de verte suggéré incluant T.P.S.payée parle camelot.\u2019.$3 43 taxe de vente du Québec.28 Coût à l\u2019abonné.$3.71 Livraison par courrier de deuxième classe: Enregistrement No 1539 Abonnement: Au Canada, territoire immédiat, saul endroits desservis por camelot et camelots motorisés: ! an $155.00, 6 mois $81.00,3 mois $42 00,1 mois $22.00.Hors de notre territoire immédiat, I an $210.00,6 mois $130.00,3 mois ?85.00, I mois $35.00.Aux États-Unis et autres pays, I an 370.00,6 mois $2! 0.00,3 mois $ 135.00,1 mois $55.00.Ces prix excluent les taxes \"la Tribune\" est sociétaire de la Presse canadienne, de l\u2019Association des quotidiens de langue française, membre de l'Association des quotidiens du Canada, affiliée à l'Audit Bureau ol Circulation ABC et à l'Union internationale de la presse catholique.Sources d'informations: Presse canadienne Presse associée.Reuter, Agence France-Presse, le service ae photos iac-similées de la Presse canadienne et les agences affiliées sont autorisées à reproduire les informations de la Tribune Photo La Tribune par Claude Croisetière A3 problèmes soumis à la Tribune, S-et'ccie «e^rec lovemcre la Conférence des Plusieurs Michel RONDEAU\tSherbrooke Diplômes de valeur incertaine, étudiants non préparés au travail qu\u2019ils feront, élèves du secondaire qui manquent de formation générale par la faute même des exigences des établissements d\u2019enseignement supérieur, professeurs déphasés, telles sont certaines anomalies re- levées par des représentants du monde socio-économique de la région, devant la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec, hier, à Sherbrooke.La Conférence des recteurs amorçait en effet à Sherbrooke une tournée des villes universitaires qui, au fil des ans, permettra aux universités, en dialoguant avec les agents socio-économiques des régions, de connaître leur perception des services qu\u2019elles offrent et de prendre note des suggestions pour améliorer tant l\u2019enseignement et la recherche que les services à la collectivité.La rencontre d\u2019hier a été très courte, aux dires des participants du monde socio-économique \u2014 elle n\u2019a duré que deux heures \u2014 mais elle a donné lieu à des échanges extrêmement riches, même si de nombreux problèmes ont été mis sur la table.C\u2019était d\u2019ailleurs ce à quoi le président de la Conférence des recteurs, M.Michel Gervais, recteur de [\u2019Université Laval, avait convié les participants: «Tous vos commentaires, critiques, suggestions, propositions seront de nature à nourrir notre réflexion et, le cas échéant, à favoriser des actions de correction, ou de nouvelles initiatives, ou encore de fructueuses collaborations.» Briser une image Ces rencontres ont été conçues dans l\u2019espoir de briser l\u2019image de tours d\u2019ivoire que certains accolent aux universités, selon le president de la Conférence des recteurs.«Ces rencontres régionales sont une nouvelle manifestation de la volonté des universités d\u2019être présentes à leur milieu recteurs et surtout de tisser des liens serrés avec leurs autres partenaires socioéconomiques.» C\u2019est à l\u2019invitation du recteur de l\u2019Université de Sherbrooke, Aidée Cabana, et du principal de l\u2019Université Bishop, Hugh Scott, que la Conférence a tenu sa première rencontre régionale à Sherbrooke.La prochaine rencontre est prévue en avril 1992 à Trois-Rivières.Le recteur de l'Université Laval et président de la Contérence des recteurs et principaux des universités du Québec, M.Michel Gervais, le recteur de l'Université de Sherbrooke, M.Aidée Cabana, et le principal de l'Université Bishop, M.Hugh Scott, ont reçu hier les critiques et les suggestions des représentants du monde socio-économique de la région.Il s'agissait de la première d'une série de rencontres régionales prévues par la Conférence des recteurs pour se mettre à l'écoute des milieux.Albert Ouelleî propose des stages en entreprises pour les enseignants Sherbrooke (MR) Si l\u2019on reproche aux étudiants une formation parfois inadéquate par rapport au marché du travail, il faudrait peut-être songer à amener les professeurs des universités à faire des stages en milieu de travail, afin que leur enseignement colle à la réalité des entreprises.M.Albert Ouellet, directeur général de la Fédération des caisses populaires Desjardins de l\u2019Estrie, en lançant l\u2019idée d\u2019ouvrir les portes des entreprises non seulement aux étudiants, mais à leurs professeurs aussi, a soulevé de vives réactions hier, devant la Conférence des recteurs, mais les intervenants du milieu socio-économique semblaient davantage l\u2019approuver que le désapprouver.De plus, M.Ouellet a fait comprendre qu\u2019alors que les entreprises doivent se réorganiser et décloisonner le travail dans le but de se centrer sur la clientèle, les universités, «super-hierarchisées et super-cloisonnées» ne peuvent elles-mêmes être citées en exemple aux étudiants.Selon M.Ouellet, l\u2019université est un milieu spécialisé qui forme encore des finissants à son image.De l\u2019avis de M.André Roy, président de la Fédération des caisses populaires de l\u2019Estrie, les universités auraient grand intérêt à s\u2019associer des gens du milieu socio-économique dans l\u2019élaboration et la révision des programmes.M.Claude Savary , vice-président régional du groupe Mallette Maheu, a lui aussi insisté sur l\u2019importance de la polyvalence des finissants universitaires.«Les étudiants ne connaissent pas le milieu dans lequel ils arrivent pour travailler.De plus, ils s\u2019attendent à exercer une tâche, toujours la même, derrière leur bureau, de 9 à 17 heures, alors que nous avons maintenant besoin de personnel capable de s\u2019adapter à diverses circons- tances et de répondre à divers besoins.» Du besoin de formation générale, les universités sont conscientes, mais Mme Jacinthe Bélisle, commissaire de la CSCS, a mis les universités devant leurs propres contradictions: «Dès le secondaire, les élèves renoncent à une formation générale pour répondre aux exigences des collèges et des universités en sciences.» Le directeur général de l\u2019hôpital Youville, M.Daniel Bergeron, a même soutenu que les universités, plutôt que juger de la valeur des candidats en médecine et dans le domaine de la santé à partir de leurs notes, devraient commencer par examiner la valeur personnelle des étudiants, «dans une optique de respect de la personne et d\u2019humanisation des services», a-t-il fait ressortir.«Nous avons besoin de personnes complètes ayant reçu une formation générale tout autant qu\u2019une formation de spécialiste», a-t-il ajouté.L'opération-citrouille fête l'Halloween avec les enfants du CHUS Andrée ALLARD\tSherbrooke Les enfants hospitalisés au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke ont tous souri à l\u2019arrivée des mascottes de la région, venues égayer leurs chambres à l\u2019occasion de l\u2019Halloween.«On est peut-être plus vieux, mais ça fait plaisir quand même.Les jeunes aiment ça.Si personne ne vient ici, c\u2019est une atmosphère de mort.» Annick Larochelle, 16 ans, tout comme Éric, Nancy, Kimberly et Claudia, à peu près du même âge, ont accepté de bon coeur les friandises et cahiers à colorier distribués par les mascottes Sol-eau, Cibell, Sparky, Le Pif et le Coq.C\u2019est la première fois que les membres de l\u2019opération-citrouille, tenue sous l\u2019initiative de la Sûreté municipale de Sherbrooke et des corps policiers de la région, se rendent dans un centre hospitalier pour souligner cette fête d\u2019enfants.Fête d\u2019enfants devenue aussi, au fil des ans, celle des parents.Sécurité oblige.Mais pour se rappeler le diction populaire, pourquoi ne pas allier l\u2019utile à l\u2019agréable?Certains l\u2019ont fait, revêtant les déguisements de circonstance.Ils ont déambulé dans les rues, par petits et grands groupes.Ils ont croisé, au passage, les véhicules de Bell Canada, des pompiers, des ambulanciers, des agents du service de détention et de la Sûreté municipale de Sherbrooke, des étudiants en technique policière et, dans la région d\u2019Ascot, des comités de prévention de quartier.«Si je cours dans la rue, tu vas m\u2019envoyer en prison?», lance innocemment le petit Alexandre au rela-tionniste de la Sûreté municipale, Serge Fournier.Et il s\u2019en retourne vite à sa fête de rue, bonbons en poche, aux côtés des lapins, pierrots, dracula, jeunes mariés, rockers ou paysans.«C\u2019est une opération de sécurité qui rapproche les policiers des enfants.Ça permet de démystifier le policier vis-à-vis des enfants», souligne l\u2019agent Fournier.Cette année, grâce à la bonne volonté des gens, les effectifs ont augmenté.Un geste appréciable, selon Serge Fournier.«Au niveau de la sécurité, il y a des secteurs où on patrouille moins, parce qu\u2019on ne peut pas être partout à la fois.C\u2019est bien d\u2019avoir un plus grand nombre de pa- trouilleurs le soir de l\u2019Halloween.» A-t-on été incité à plus de surveillance à cause d\u2019événements particuliers?«De mémoire, il n\u2019y jamais eu d\u2019incidents qui ont nécessité des enquêtes policières», indique M.Fournier.«Mais il est arrivé que des jeunes plus âgées enlèvent les sacs de bonbons des enfants.» Il y a de très nombreuses années, des aiguilles avaient été retrouvées dans des fruits.Les campagnes visant à assurer la sécurité des enfants ont fini par dissuader les criminels.«C\u2019est un élément plus que positif dû certainement à la présence des policiers», indique Denis Gingras, papa-surveillant du soir.Les parents interrogés en cours de patrouille sont unanimes: la présence des corps policiers dans les rues, le soir de l\u2019Halloween, est essentielle et rassurante.La course aux bonbons a pris fin tard en soirée, aucun incident ne l\u2019ayant assombri tant à Sherbrooke qu\u2019ailleurs en Estrie.Photos de l'Halloween page D-12 « ri:.rm 'i w Le sergent Ronald Guay, de la Sûreté municipale de Sherbrooke, s'est rendu dans la cour de l'école Sylvestre, pour donner quelques conseils aux enfants sur la manière de vivre la fête de l'Halloween en toute sécurité.Le dossier des Jeux de 95 n'a pas encore été traité au conseil Sherbrooke (DD) La Ville de Sherbrooke pourrait tenter d\u2019obtenir les Jeux du Québec de 1995, mais le dossier n\u2019a pas encore été traité au niveau du conseil municipal.«C\u2019est une possibilité.Dans la perspective des Jeux panaméricains de 1999, ce serait peut-être intéressant que Sherbrooke tente d\u2019obtenir - \u2022 l J.4 ri! I * r&ïfâ Y.De gauche à droite, André David, directeur du Carrefour de l'Estrie, Denis Deschênes, directeur du Steinberg du Carrefour de l'Es-trie, Julie Vinette, représentante à Cité-FM, Marc Perreault, animateur du Réveil de la cité, Michel Fortin, directeur général de Télémédia Sherbrooke et André J.Hamel, député de Sherbrooke.et également 10e anniversaire pour André David puisque c'est en 1981, qu'il devenait directeur général du Carrefour de l'Estrie.Depuis, grâce au dynamisme de sa direction, ce centre commercial connaît depuis une évolution constante.Félicitât lOns!\tPublireportage 35290 M I Tgatfc»irf\u2018~WPrW.ign-ul'i inm-m ¦ MAISONS ET CHALETS EN KIT PANNEAUX PRÉ USINÉS Achetez maintenant! Financement à r/2 % Si vous achetez votre maison avant le 30 nov.1991 pour livraison avant mai 1992.& STONEHAM 9 ',//>//ÿ; | % % f| mm Ouvert Samedi et dimanche de 13 h à 17 h & Nous vous offrons ausv \u2022\t-.ervc»*-, -.u-vant Érection de charpente, plomberie électricité et chauffage MODULEX 1578, rue Principale Rte 112, Granby, üc.- y Russell Pocock, agriculteur écologiste, et sa petite fille Lara, âgée de 2 ans, à l'intérieur de l'une des six serres de la ferme Sanders.le sol.Cette année, Russell prévoit que son chiffre d\u2019affaires atteindra 200 000 $.Un miraculé de la terre?L\u2019homme esquisse un sourire.Pour les producteurs maraîchers comme lui, l\u2019agriculture biologique n\u2019est pas une panacée au plan monétaire.«Quand j\u2019ai commencé, dit Russell, l\u2019agriculture m\u2019offrait d\u2019abord la possibilité de vivre près de la nature et de contribuer à un développement durable.» Et si le marché de la consommation s\u2019est ouvert aux produits biologiques, les producteurs, eux, ont souvent été contraints malgré eux à défendre le prix plus élevé de leurs produits.de consommateurs privilégiés?Voilà précisément l\u2019une des questions auxquelles Russell Pocock tentera d\u2019apporter un éclairage personnel, samedi, à l\u2019occasion de la 2e Conférence québécoise sur l\u2019environnement et l\u2019économie, qui se tient ce week-end à l\u2019Hôtel Delta, à Sherbrooke.Pas un luxe «Personne ne fait fortune en agriculture biologique, dit Russell Pocock.Les consommateurs voient des prix plus chers et croient que les agriculteurs biologiques font un gros profit.Ce n\u2019est pas vrai.Dans certains cas, les produits écologiques sont plus dispendieux à produire, mais les marchands qui écoulent les même pourcentage de profits que pour les produits conventionnels.» Toute la question, relève-t-il, ramène à l\u2019ensemble des problèmes liés à la protection de l\u2019environnement, où les consommateurs détiennent l\u2019ultime pouvoir de décision dans un marché libre.«S\u2019il faut se résoudre à faire des virages environnementaux pour sauver la planète, il faut aussi se résoudre à en payer le prix.Par exemple, le fabricant d\u2019automobiles qui lancera une voiture électrique moins polluante et roulant moins vite que les modèles à essence, n\u2019aura certainement pas la partie facile dans les premiers temps.» Or, cela est aussi vrai dans le cas de l\u2019agriculture biologique.Sur une base pratique, constate Russell Pocock, les fermes biologiques éprouvent de la difficulté à obtenir du financement.Cela réduit d\u2019autant leur intégration à l\u2019économie.Une réputation Les agriculteurs-écologistes sérieux passent encore pour des «originaux» lorsqu\u2019ils se présentent dans une institution d\u2019épargne et de crédit.«Les propriétaires de ferme écologique posent un problème aux banquiers et financiers parce que leurs entreprises sortent de la norme habituelle.Ils n\u2019ont pas de chiffres de référence à offrir pour évaluer la rentabilité de leur ferme.» Russell Pocock raconte son expérience personnelle: il désirait obtenir une plus grosse marge de crédit, compte tenu de son chiffre d\u2019affaires.Hésitante, son institution prêteuse a cru bon faire appel à un agronome afin de mieux évaluer son cas.La démarche a porté fruit; l\u2019expertise du spécialiste a grandement rassuré le prêteur et Russell Pocock a obtenu ce qu\u2019il voulait.«Au Québec, souligne Russell, je trouve qu\u2019on manque d\u2019informations sur des problèmes environnementaux qui, autrement, pourraient stimuler l\u2019agriculture biologique.» L\u2019intégration des producteurs écologiques au marché agricole, finit-il par dire, a d\u2019abord besoin d\u2019être comprise en regard de son apport à la protection de l\u2019environnement.Ce week-end, Russell Pocock, parti de presque rien il y a 20 ans, offrira son humble expertise d\u2019agriculteur écologiste aux participants de la Conférence québécoise sur l\u2019environnement et l\u2019économie.Un luxe à la portée d\u2019une minorité produits écologiques gardent le Lire La Tribune n\u2019a jamais été aussi excitant 3000 points offerts cette semaine dans LaTribune CLUBà OUs êtes memh Sinon, t-!«00-563.r\u201e\u201e La campagne progresse bien pour (entraide ?Déjà 43 p.c.de l'objectif atteint Francois G0UGE0N Sherbrooke Les inquiétudes du départ dans la levée de fonds de Centraide-Estrie se sont assez tôt transformées en opti- \\Â i %- L\u2019histoire d\u2019une famille malade : des êtres qui s'aiment trop, mais ne parviennent pas à le dire.Le père sourd a attendu 40 ans pour entendre la voix de ses enfants.Les 3 soeurs aînées ont noyé leur détresse dans l'alcool, les pilules ou la bouffe.Les 2 vieilles ma tantes étouffent de ressentiment 'une pour l'autre.H-vrlrn OiM-tn \u2022 Inter (\u2018anaili»iï TÉLÉ 7 Le mardi 5 novembre à 20 h Salle Maurice-O\u2019Bready\tAchetez au 820-1 000 it CeNTRI Oil fURII Université d»' Sherbrooke 33873 Pour son sixième gala des Gémeaux, prévu pour le dimanche 15 décembre, l\u2019Académie canadienne du cinéma et la télévision (ACCT) a choisi pour animateur Normand Brathwaite, qui avait déjà officié à ce titre en 1988.La fête annuelle et rétrospective du petit écran sera diffusée en direct du Palais des Congrès, de Montréal, par Radio-Canada.L\u2019émission ne doit pas durer plus de 150 minutes, disait mercredi Louise Allard, directrice de l\u2019ACCT au Québec, «il faut maintenir un bon rythme».A cette fin, pas plus de 25 prix seront décernés à l\u2019antenne.Juste avant, une remise préliminaire aura lieu, surtout dans les catégories d\u2019artisans.En tout 54 trophées Gémeaux seront attribués, pour des oeuvres diffusées une première fois entre le 1er juillet 1990 et ie 30 avril dernier.Les statisticiens de l\u2019académie ont compté plus de 600 inscriptions, d\u2019où sont issus 257 finalistes, choisis par 32 jurys idoines dans lesquels ont délibéré une centaine de professionnels bénévoles.Privées et publiques, 52 maisons de production ont inscrit 116 émissions, leurs interprètes et artisans.Parmi les finalistes, on remarque pour un premier rôle féminin (téléroman) Nicole Leblanc (Cormoran), Angèle Coutu (Jamais deux sans toi), Pierrette Robitaille (Denise aujourd\u2019hui), Louise Deschâtelets (D\u2019amour et d\u2019amitié).Pour un premier rôle masculin, Jean Besré (Jamais deux sans toi), Gilbert Sicotte (Signe de feu), Francis Reddy (Chambres en GALA 40e ANNIVERSAIRE SOIRÉE HOMMAGE À LÉVIS BOULIANE Le vendredi 15 novembre 20 h 00 40 ANS DE VIE ARTISTIQUE AUSSI EN VEDETTE LUCILLE STARR Orchestre dirigé par André Proulx Artistes invités: François Daigneault et Lyne Charbonneau Salle Maurice-O\u2019Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke Achetez au 820-1000 Présenté par .vLÉ7 LaTribune Vidéotron I UPljOn r\t£>\\ile 33899 LA TOURNEE DU BONHEUR L'ENSEMBLE A VENTS DE II SHERBROOKE LE MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES DU QUÉBEC ET LA VILLE DE SHERBROOKE CONTRIBUENT AU FONCTIONNEMENT DE L'ENSEMBLE A VENTS DE SHERBROOKE «CONCERT D'HALLOWEEN» PAR L'ENSEMBLE À VENTS DE SHERBROOKE DIRIGÉ PAR RENÉ BÉCHARD THÉÂTRE DU PARC JACQUES CARTIER VENDREDI LE 1er NOVEMBRE À 20h00 Adultes non costumés: 10.00$ Enfants et adultes costumés; 8.00$ (TPS comprise) RÉSERVATION: 821 5489 Places limitées 34846 ville), Raymond Bouchard et Marc Messier (D\u2019amour et d\u2019amitié).Il y a deux autres trophées pour des premiers rôles, dans les dramatiques autres que le téiéroman.Sont en lice chez les hommes Ghyslain Tremblay (Avec un grand A), Roy Dupuis (Filles de Caleb), René Gagnon (Desjardins), Marc Messier (Lance et compte).Chez les femmes, Sylvie Léonard (Avec un grand A), Marina Orsini (Filles de Caleb), Andrée Lachapelle (Les dernières fougères), Annette Garant (Desjardins), Isabelle Miquelon (Lance et compte).Etant donné sa prépondérance historique en télévision canadienne-française, l\u2019ACCT a décidé cette année de bien démarquer le genre téléroman, ainsi défini: «continuité dramatique hebdomadaire, tournée surtout en studio et dont le scénario, axé sur le quotidien des personnages, n\u2019est pas fermé d\u2019une saison à l\u2019autre».Ainsi sont en lice au titre du meilleur téléroman: Cormoran, Jamais deux sans toi, Chop Suey, Chambres en ville, D\u2019amour et d\u2019amitié.Pour les dramatiques autres, il existe deux catégories.Sont en lice pour la «série dramatique» Les filles de Caleb, Des fleurs sur la neige et Desjardins.Pour la «dramatique» tout court, ce sont Avec un grand A deux fois (épisodes «L\u2019amour qui tue» et «L\u2019amour et la différence»), Les dernières fougères et Lance et compte (épisode «Le retour du chat»).Au titre du plus plus grand nombre de sélections de finaliste, on retrouve en tête Les filles de Caleb avec 14, Jamais deux sans toi avec neuf, Avec un grand A, Desjardins et Cormoran avec huit chacune.V Roy Dupuis, finaliste pour un premier rôle dans la catégorie dramatique.Æ Nicole Leblanc, finaliste pour un premier rôle féminin dans la catégorie téléroman Pou^°toCo^p3S JEAN-GUY PICHE Achetez au 820-1000 Salle Maurice-O\u2019Bready Centre Culturel Université de Sherbrooke MARDI LE 12 NOV.À 20 h 0 0\t34964 RICHARD SÉGUIN 31 oct.1-2-3 nov.Le Vieux Cacher de 9lfagog RÉSERVATION: 847-0470 c \u201e\tc g)_______ I I .iTribin Billets en vente au restaurant 3 Mar mites à Magog et au Vieux Clocher .cFka.\u2022v* .-«X» 3ûtV Jean Besré, finaliste pour un premier rôle masculin dans la catégorie téléroman 'Vi CHLT63AM T Vidéotron TELE 7 LaTribune ion «H» Suzanne CHAMPAGNE \u2022 Adèle REINHARDT Marcel LEB0EUF \u2022 Normand CHOUINARD ?Martin DRAINVILLE Salir Maurice* O\u2019Bready iï ClNIKI CUIIIIKII Université de Sherbrooke MARD119 et MERCREDI 20 NOVEMBRE, 20h Achetez au 820-1000 34953| avec MICHEL FORGET ÂRIE MICHELE DESROSIERS Y VA N BENOIT DANIELLE GODIN PIERRE GENDRON mise en scène MONIQUE DUCEPPE adaptation MICHEL FORGET los Publics*\t¦DOu' >°us l: ±r*\u2014.(SSîygM I\u2014 Les ''sndrèdTeT^ *\u2014~' i ® et 9 nn S8fnerf/ l[7£i ^ \"0v à 20 h U Uni?7** ~ münl-I ,r\u2018 - l\u2019unio ONile 33872 "]
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