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Titre :
Le canard
Journal hebdomadaire humoristique et satirique qui a connu un vif succès en son temps. [...]

Le premier numéro de ce journal fondé par Hector Berthelot - qui en est aussi le principal rédacteur - paraît le 6 octobre 1877. Le succès est immédiat, comme en témoigne le tirage, qui passe du simple au décuple au cours des deux premiers mois. Berthelot n'est pas précisément un néophyte : il a été auparavant collaborateur à La Scie de Québec, une feuille humoristique, et reporter au Bien public de Montréal avant de passer à La Minerve, qu'il quitte en 1878, Le Canard lui demandant trop de travail.

Cet hebdomadaire humoristique changera plusieurs fois de titre. En août 1879, Berthelot cède son journal à Honoré Beaugrand pour fonder, le 23, Le Vrai Canard. Il le remplace, le 12 novembre 1881, par Le Grognard afin que le public ne confonde plus Le Vrai Canard et Le Canard, qui ne cesse de publier des âneries et des insultes qu'on ne manque pas, à son grand déplaisir, de lui attribuer. Des difficultés financières le forcent toutefois à se départir de son journal le 8 mars 1884. Le 25 septembre 1886, Le Violon est rebaptisé Le Grognard.

Quant au Canard, que Ladébauche (un personnage inventé par Berthelot) a popularisé, il continue son chemin avec son nouveau propriétaire, Honoré Beaugrand.

En 1888, Le Violon disparaît pour faire place à Passepartout jusqu'en 1893. En 1893, Berthelot reprend Le Canard, qui a cessé sa publication depuis le 24 septembre 1887. Le petit journal revient au titre premier, Le Canard, avec A.-P. Pigeon comme administrateur.

Le journal contient des textes et des chroniques féroces de satire politique, ainsi que des caricatures, des dessins humoristiques et des bandes dessinées, légendées pour la plupart, sous la plume de Berthelot lui-même ou sous celle d'Henri Julien (qui signe parfois Octavo ou Crincrin), d'Albert-Samuel Brodeur ou d'Arthur Racey.

En dépit de sa disparition en 1936, Le Canard ne cesse de fasciner les éditeurs. À preuve, ces trois tentatives de le relancer : une première a lieu le 21 septembre 1957 et indique une 85e année d'existence; une seconde, en date de mai 1973, fait mention de 96 ans d'existence et affiche l'épithète « québécois »; une dernière et éphémère reprise a lieu en 1976.

À noter que cet hebdomadaire est l'un des premiers journaux humoristiques à se doter d'une presse à vapeur et à publier des illustrations en couleur.

Il était tiré à 500 exemplaires en octobre 1877, à 10 000 en décembre 1877, à 15 000 en mars 1879, à 8 500 en 1910 et à 45 000 en 1933.

Principaux collaborateurs : Hector Berthelot, Henri Julien, Arthur Racey et Albert-Samuel Brodeur.

Sources

« Les journaux satiriques du XIXe siècle », Bibliothèque et Archives Canada,

http://www.collectionscanada.gc.ca/comics/027002-7100-f.html.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, vol. 2, p. 257-259.

BOIVIN, Aurélien, « Berthelot, Hector », Dictionnaire biographique du Canada,

[en ligne]

TASSÉ, Henriette, La vie humoristique d'Hector Berthelot, Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1934, p. 51-62.

Éditeur :
  • Montréal :H. Berthelot & cie,1877-
Contenu spécifique :
samedi 22 janvier 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Grognard (Montréal, Québec),
  • Successeur :
  • Passepartout (Sorel, Québec)
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Références

Le canard, 1887-01-22, Collections de BAnQ.

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[" col a vd A MONTREAL, Samed}.PE OT 23 Janvier 198% or \u2014 oe] ===; EE WERE RAS NR MA Tie ENG Abd a wi i) BASSE ISSELENS à A \u2014\u20140\u2014- Editeur-Propriétaire.T.BIEZAUGRAND | A javeaueru \\ 7 5 + Abonuements : \u2026us 00010 $0-50 RCIA ES ~\u2014 ENE LADEB mm a QUE, >= BABINEAU gpa AUCHE Rédacteur-en-chef, CECI PTT) m2 5s 1 LE Gris tig scscnoassANPSOUR PEUILLETON do CANARY L'HÉRITAGE COMEDIEN PAR PONSON DU TERNAIL.\u2014\u2014 ( Suite.) Muirtenant il descyndait à pded, au travers du pare, donnait le bras à Héva.La jeune fille fondait cn larmes \u2014Chère Héva murmura lo sédac teur, je n'ai pas voulu vous luisser plus longtemps dans cette demcurs aujourd'hui désolés pour nous.À ceux qui sonffrent, il faut la fièvre du voyage.Nous allens en Frazce, chèro Léva ; car, cu attendant l'heure où je pourrai, votre deuil fini, deve- | P pir votre époux, vous avez besoin d'hn chaperon.Madame votro tante vous attend.Héva prêtait l\u2019orcillo à la voix do Samuel et la trouva enchanteresse, Et Déborah «t l'rantz avaient joué leur rôle de cousins avce un calme et un naturel qui ne laissaient rien à désirer.Tls s\u2019en allaient À petits pas, la lorme à l'œil, marchant devant Samucl.Le bou docteur suivait à distance, fumant un cigare os se frottaut les mains Fritz.était parti à cheval, deux heures duparavant, une bourse pleine dor duns les fontes de en selle.La chaise de poste, qui, !a vei le, avait amené Samuel ct ses compa- guons, attendaiou au bas de la mou- 0, Le postillon était on relle, Goliath, toujours habillé çn domestique, se prélassait sur lu siègo.Un domestique du château deux chovaux 4 n wan, =r, z= Jorxy.\u2014C'est bien v'nimeux mon pantin n\u2019a plus l'air de lui faire peur.LADÉBAUCIE.\u2014(au Mail)\u2014Tu peux changer ta danse autaut que tu voudras, nous savons bien que c\u2019est toujours le même qui tire les ficelles 1fL'un était pour lo doctour, l'autre our Samuel.Frantz, Déborah et la blonde Héva montérent daus la berline.\u2014Docteur, dit Samuel en mettant le pied à l\u2019étrier, j'ai voulu faire ia souta à cheval, à la seule fin de causer avec vous, Votru Seigneurie est très bonne.\u2014Bravo! docteur.Seigneurie me plait.Vous avez le respect du million ~ \u2014Burtout quand il est entre bonnes mains, ricana le docteur.\u2014Si nous allons en Italio, vous m\u2019appellerez excellence, \u2014Bien volontiers.\u2014lät\u2026 en France ?\u2014Bah! fit le docteur, on ne £au - rait jamais prendre trop de galous.Je vous ferai baron, à Paris.Do qui voulez-vous descendre ?D'un comte Palatin ou d'uo roi de Pologne 1 \u2014Cela m'est égal, On verra.Je vous trouverait peut- êtro une généalogie toute faite.On fait un ai joli commerce de pa:che- wins depuis quelque temps.Le postillon fit claquer son fouet, et la berline s'ébranla.Pondant dix minutes, le docteut à gauche, Samuel à droite, galopèrenr aux portières.\u2014Mais, au bout de ce temps, ile &c luissèrent distancor par la chaise de poste, ss rejoisnirent, rangèrent leurs chevaux côte à côte et se mirent à cauecr.\u2014Voyez vous, monsieur Samuel, dit le médecin, vous avez eu tort de mettre tout ce monde-là dans la eon- fidence.\u2014Vous croyez ?\u2014Goliath et une brute, Franiz un garçon vulgaire.; \u2014Que pontez-vous de Déborah ?\u2014ÜC'est une balle fille qui vous aime avec furic et qui, cn ce moment, £ tient à quatre pour ue point étrangler Iléva.-Diable | docteur.\u2014C'est enauyoux, les femmes jalouses, et 81, décidément, vous me faites l'honneur de m'attacher à votre personné.\u2014Comment donc!\u2026 mais c'\u2019ast Pp.chose faite, mon bon docteur I.\u2014Alors, je veillerai à ce que vous n'ayez pas d'ennuis \u2014Tenez vous à Déborah ?\u2014Je ne tiens à rien.\u2014 Bravo! demain vous quitterez Déborah, après lui avai donné son collier et une centain« de louis, \u2014Tt où irous nous ?\u2014En France, pardieu! Si vous voulez vous amuser, c\u2019est à Paris qu\u2019il faut aller.\u2014Emmèneross nous Iléva?_ \u2014Peuh !.fit le docteur, qui sait si demaiu votre caprice existéra cn- corel ., \u2014Vousrôtes le di«ble en personne, docteur ! \u2018 .[ Æt Samucl eub un rire méphisto- phique., La nuit était venue, la berline roulait au grand trot, les deux cavaliers gulapaient.\u2014Dans denx heures, disait Semuel avec une sombre joie, nous serons a Heidelberg.\u2014Oh ! oh ! fit le docteur, voilà un homme qui est cncore plus pressé que nous d'arriver.écoutez | Samuel préta l'oreille, vt il entendit ie galop précipité d'ua cheval derrière lui.: Cheval et csvalicr formaient une tihouette toira sur ja route blanche do neigo et ils -emblairnt précédés pur un petit poiut rous fire ct lui.ncux.Le cavalier fumait, \u2014Pardieu-l- dit Sannel, ai pressé qu'il sot, à moins qu\u2019il ue soit mal élevé, il s'ariôtera.Et, comme le cuva'ier arrivait près do lui et al'ait le dépasser, Satauel lui cria : : \u2014ILe! monsieur, seri z-vous assez aimable jour me donner un peu de feu.Ce disant, il prit un cigare dans son (tui ct le mit à sus lèvres, Le cavalier s'arrêta et rangea son cheval à côté da c lui de Samuel, Lis nuit était noire, assez pour que le visage du cavalier demcurât dans l'ombre, pas asecz pour que Samvel pe | it rcconnattre les bottes fortes, I'babit vert jause et lo chapeau ciré d'un courrier du grand duc do Bade, allant sans doute d Ebber:tein à Carlsrhue, Lo cavalier su pencha silencieugr\u2014 ment, avançaut lu tête et le \u20ac gars Samuel gs peccha également et appuya son cigare sur le cigare du Cour rier.Mais, 4 la première aspiration, un reflet rougcâtte éclaira le Visage du courrier et Samue: jeta un cri et fit un tel soubresiub sur sa sells que son étrivitte Cuseu, et que, perdaut l'équilibre, il tomt à de cheval.ie courrier joua de l\u2019éperon ot ro- ppartit au galop.Il était loin déjà lorsque Samuel se releva pâle et frémiseant : ,Ç \u2014Mais qu'avez-vous donc ?lui dit le docteur ; que vous est-il done urri- vé?\u2014C'est mon père | murmura S«mu el, d'une voix étrangléo.Et il désignait de la main Ir cour- bres, \u2014Vous êtes Zou! répondit le docteur.\u2014 Jo vous dis que c\u2019est mon père ! .s'écria Samuel, qui tremblait de tous ses membres, \u2014Ec moi, fit le docteur, je vous répète que vous êtes fou ! Votre père est mort et il dort son éternel som=- \u2018Kurbs' ein.VIL Cependaut, le jeune Fritz allait atteindre les portes de Heidelberg.Frita avait dix-veuf ans; il etait blond, légèrement pcête ct fort mauvais écuyer.On lui avait donné, à Kurbstein\u2014 4 5.ie meil dans la chapelle mortuaire dé a 3 rier qui disparaissait daus les tôuè= Fr Pise Ce » ,, UR (Jl petit chaval gris qu'on: aprelait° Vi/-argent, et \u2018ani n'avait pas son pareil dans tout le grand -duché pour désargonner son cavalier, Au départ, il avait baissé la tête à la queue et n'avait dû son salut qu'\u2019|.sa présence d'esprit de saisir la ori- nière à deux mains, 4 Vif arg mt connaissait forg.bion la route de Heidelberg ct jl.a%ait conti nué sa course, emportant Fritz oram- round A son cou.Pèndant uno Heure, Fritz avait recommandé son âmo A tous les Linta qui nt patronné l'équitation; depais saint Martin jusq.'s saint Hubert, Alors Vif argent avait eu pitié de .a il avait cecsé ses cabrioles, ralenti \u201ctn galop et pris une allure inoffecsi- ve, dédaignant de lutter avec un si médiocre adversaire.Comme li vanité cet le plus solide apase:e du Ja jeunesse, Fritz s\u2019élait bientôt rossuré ou il avait fini par * groire que le cheval était dompté, - Dix minutes plus tard, Fritz s'était avoué tout bas qu'il était un cavalier accompli ; au bout d'un quart d'hou- re, il avait allumé sa pipe.Fritz était tout fier do la mission de confiance qui lui était donnée.Devenir le messager de Samuel, du grand Samuel, celui qu\u2019on craigaait et qu\u2019on admirait ; À l\u2019Université, c'était le rêve de tout étudiant imberbe, ct co 1ève cc réalisait pour Fritz.Aussi, loriqu'il s\u2019arrèta à la porte de lu Licorne, euteil une façon eon- quérante d\u2019appeler le biosseur, qu\u2019il traita de drôle, ni plus ni moins que dans les drames moyen âge Le biueseur était un fin cumpère, qui tenait plus à un thaler qu\u2019à un compliment.Il accourut, sa casquette de peau de recard à la main, et prit respectu- cusement la bride de Fritz qui lui dit avec hautenr : \u2014Âs tu Leaucoup de monde chez toi 1 \u2014 Une Jcuzaine d'étudiants, \u2014 Mets les dehors.\u2014 Hein ?fit le brasseur, \u2018 \u2014Dis leur que, s\u2019is veulent s'en aller, tu leur fais grâco de lu dépense Qui don la payera ?\u2014 Moi.\u2014Singulier caprice ! murmura le tavernier allemand.Fritz prit Ia sacoche pleino d'or ct la fit danser dans sa main, \u2014Conpais tu co bruit?\u2014Alore, dépéoche l.\u201c Lo brasseur rentra dans la taverne, ot Fritz demeuré à la porte, l'entendit qui disait : \u2014Messieurs, les gens de police m'ordonuent de fermer.Si vous voulez partir, vous me sauverez d\u2019un grand embarras, c\u2019est moi qui régale.Embusqué derrière le mur de lu cour, ct tuuaut sun chevul Fritz entra .dans la brasserie.La femme et les deux servantes du brasseur su ré- chauffuient au coin du feu.Fritz j«tu deux frédérics sur la la table ot dit : \u2014Voilà pour les dépenses des étudiants.\u2014Mai>, monsieur Fritz, dit le, braseur, que vuulez-vous donc faire tout soul ici?Fritz jeta en l'air son sac de pièces d'or, qui retomba sur la table avec un bruit qui oharwa l'oreille du bras seur ot des trois femmes : \u2014Jo vous achète, dit-il ; c'est-à dirs que je vous fais mes esclaves pour uns nuit\u2019 Si un voyageur vient frappor, vous direz quo l'auberge ost pleine, Allez ! c'est Samuel qui paie.Le nom do Samuel expliqua tout.Les exceutricités du -plug mauvais |' sujet de l'Université, commo il s'intitulait lui-même, n\u2019étonnaient plus personne, et le brasseur s\u2019inclina, Yritz ordonua qu'on fit disparaître los pots ct les vortes vides, et, en moins d'une heure la brazscrie eut l'honnête apparence d'une auberge de Voyageurs.Fritz s'ivstalla au coin du fou et atfendit.= La soirée s'avançait.La-nuit était froide et sombre.(A contiungr) ed PO ONSOMPTION \u2014 J'ai nn remède positi pour ls maladie indiquéo ci-dessus; par ton usage, des milliers do cas do la pire ospèce et tr le anciens pouront êtro guéris, Vraiment, ma foi cat si grande dans son efficacité, que j cuverrul deux bouteilles gratuitumott Avec un traité do valeur sur la maladie, À toute personne seuffrant du cotto madadic.Donnez l\u2019u- dréssa du bureau do poste et peur l\u2019oxpruss.Dt \u2018I.A, SLOCUM, sucoursule : 82 ruo Yongo, Torouto.; yo AY PY TN \\ vs, \u2026 \"À - he * MONTREAL, 22 Jabber é HF 3A sw} LETTRE DE\u201cLADEBAUCHE : À SON FILS MoN PETIT GAS.Je ne vais pas mettre des mitaiges pour to dire que je suis en diablo contre toi ; on m'écrit que tu fais le fluch avec tes amis ct que tu dépenses tout ton calairo le ça- medi soir à bomrrer.T'as pas honte de mener uno conduite pareÂle qui no te mènera à rien, pas même à fuire un député.Jai le cœur Serré comme une sauciso à penser que tu cs en train do déshonorer la nom des Ladébauche, et je veux to mettro quelques bons exemples sous les trous du nez qui pourront peut-être to faire réfléchir, Pour arriver à quelque chose dans cette vie, il ne faut pas jeter dos copes aux quatre coins de la rue.Regarde par cxemple M.Olément Dansereuu, c'est un homme comme un autre qui n\u2019a jamais fait de mal à par- sonne ct qui avait pour qualité principal d\u2019être le frère du Boss.Rivn ne pouvait faire prévoir qu'il arriverait aux grandeurs ; mais il était né économe ; à peine sevré, quand il marchait à quatre pattes, il avait un petit safo dans lequel il mettait tout ce qui lui tembaït tous la main ; des clous, des boutons de culottes, de épingles de bois, des queues de citrouilles ete.Pius tard en grandissant il continua \u201cle même cxcreice en y ajoutaut das copes [et même des trente-vous.Tout cela était mis duns ua grand quard à lard corclé de fer.Si bien qu'à peice arrivé à trente aus, il s\u2019est trouvé à la tôte d\u2019une grosse sommc.et d'un grand tas de boutous, d'épingles et de clous qu\u2019il à été vendre à ln pawn-shop chez lo père Albert.Il est devenn du coup un wonsicur et il a acheté la Presse qu'il a payé cash, Tu me diras qu\u2019il aurait mieux fait d'acheter une ter ro ou le mteéo de l'abbé Chabert, mais cola ve nous regarde pas, tu n'as pas bosoin de fuurrer tou nez dans les affaires qui ne te regardent pas.Voici oncore l'hon.M.Beaubien que tu devrais imiter.Crois tu que s\u2019il avait passé ses soirées à payor la traite aux amis ot à promoncr des blondes en sleigh, il posséderait maintenant une belle ferme avec des cochons qui bite tous ceux du Canada ?Mais quand il avait une société chez lui il ne faisuit pas des folies, il faisait lui-même le matin un quart de petite bière et il servait ccli lo soir avec un pot d'eau pour rincer la dalle à ses amis, puis il faisait apporter des grétons à minuit pour le souper.Presque toutes nos grosses légumes qui sont à la re- morgue do Chapleau n'étaient pas aux coces avant d\u2019arriver au pouvoir ; ot Chapleau lui même était obligé d'y regarder deux fois avant de dépunser six sous ; ils étaient souvent forcés de kicker quand quelqu'un leur avait offert une traite, ils mangeaient du chiard plus souvent que des truffes, et ils retourasiont leur chemise pour ne pas porter leurs copes chez les chinois.Une fois dans les bonnes places où il ya do la Lraise, ils ont changé leur fusil d\u2019épaules et ils ont fait danser les écus.Mais l'argout des grosses places du gouvernement ne coûte pas cher à ceux qui la gaune, et comme ils pensaient que cela durerait toujours ils n\u2019ont probablement pas mis une cope de côté.Aussi aujouin'hui qu'on va leur retirer la vache à lait d'entre les pattos, ils vont se trouver cassés comme un loafer le lundi matin, tandis que s'ils avaient fait quelques économies il leur serait 1esté leur petit né- vuszaire pour se la couler douce, En voilà nseez pour aujourd'hui, ti Baptiste, j'espère que tu n'es pas assez chausson pour ne pas avoir compris ce que je t'ai dit, ct quand je reviendrai de Londres, je veux que tu aies un V dans le bas de lnine qui est accroché dans la petite armoire près du lévier, TON PÈRE, LADEBAUCHE.\u2018LE JETTATORE Savez vous co quo c'ost qu'un jeffators ?Le jettaiore c'est celui qui a le mauvais wil, c'est le porte guigne, c'est ep un tuot le contraire d'une mascotte.Si vous avez le malhenr de posséder chez vous un jettatore ou d'on être l'ami, tout vous craquera dans la main, les affairca les plus simples doviendront embrouillées, vos finances scront obérées, In discorde règnora dans votre ménage, le rôti ne sera jamais cuit à point et vous ne pourrez pas garder de domestiques.Aussi fuyez le jettatore comme la peste | comme la\u2018picotte | comme un discours do Chs, Thibault ! Lo jettatore abondo en\u2019 Italie, c'est là qu'il a pris nnissunce, mais il en existe partout ; ainsi à Montréal M.J.B.Rolland éat un jettatoré pour les candidats À la mairie, il a le mauvais'œil par excellence pour tous ceux qu'il supporte ; feu M, Beaudry ot DM.Décary en [8a reule présence suffit pour A RD £51 SA MLS anéantir les chances de succès de ceux qu'il patroone.Ses amis ne s0 sont sperqus que tout dernièrement do cette fichcuse infirmité.Ils l'ont euÿplié'd'entreprendre un long voyage, lui offçant de payer les'dépenses, ou de se cacher \u2018dans quelque trou commo de crapaud à l'approche des ands froids.Co Mais M.J.B.Rolland n\u2019é%t pas un jettalors comme n autre: il cst persuad& qu'il a le bon @il; sa convie- tion profonde est qu'entre ne mascots et lui, il y à peu de différence; ausei loin d'écouter les exhortations de ses omis, il s'accroche à eux avec la tenacitéd d'un crampon ministériol.\u2018 Dès lors plus d'espoir pour cesinfortunés | Il suffit d'être bien avec M, J.B.Rolland pourqu'auéuhe ambition ne vous soit plus permise ; s'il vous salue votre position est compromise, s\u2019il vous serre la main vous êtes un homme cuit et vous n'avez plus qu'à choisir entre le fer ct 1+ poiscn.Le candidut À la maîrie que soutient M.J.B.Rollend se trouve donc dans uno situation gênanto ; aussitôt qu'il l'aperçois daus 1a rue il ge sauve de l'autre côté ; il a défendu à ses domestiques de lui permettre l'entrée de sa maison, ses amis font bonne garde autour de lui pour emyôcher ie jetlatore de s'en approcher ; il est récolu enfin, à lui jeter des sottises au nez, s\u2019il vient § le rencontrer, dans l'espoir de détruire_ce charme né- ate.Mais cos sages précautions seront inutiles ; lo mauvais œil de M.J.B.Rolland à uno puissance étonnante, et comme celle des grauds magnétiseurs, son influence per- nicicuse peut s'exercer de loin comme de près, TASSE ET LES SAUVAGES.M.Taesé est dafis son bureau occupé à rédiger un article pendard quand soudain il entead des clameurs itnitans les cris d\u2019unimaux variés, surpris, il appelle M.Gélivas pour savoir ce dont il s'agit.M .Gél nas.\u2014Mattre, ce sont les sauvages de Caughna wrga qui viennent vous rendre visite pour vous remercier du beau discours que vous leur avez fait avaler, M, Tassé,\u2014 C\u2019est assommant cela! ou ne peut pas être trauquilie une miuuto,dites à Marion qu\u2019il les reçoive A ma place.M.Gélinas.\u2014J ai enteudu dire qu'ils vous apportaiont de riches zadeaux.M.Tassé.\u2014 Alors, c\u2019est diffiront, faites les entrer : (Au bout de quelques instants les sauvages entront eu costumes de grande céfémonie, accompagnés de leur interprêts le Docteur Tucker do la Montagne Verte.Le grand chef de ln tribu (présentant à M, Tassé une pipe allumée) Chicchocchachicola, M.Tassé, \u2014 Qu'est-ce qu\u2019il dit?L'interprête.\u2014Tl vous pric de mettre lo calumet de la paix daus votre gueule et de tirer une touffs, M.Tassé.\u2014(ennuyé.) C\u2019est du tabac canadien qui n\u2019est pas sec, ju suis sur que cela va me rendre malade, mais enfin il faut s\u2019exécuter.(Il tire quelques bouffées en faisant la grimace.) Lo grand chef de la tribu.\u2014Tioum la tioum | L'interpréte.\u2014I1 salue cn vous Ia lumidre des lumid- res le plus grand esprit du monde et une foule d\u2019autres qualités trop longues à énutnérer.M.Tassé.\u2014 (visiblement flatté.Romereiez ce bon sauvage et dites lui qu\u2019en récompensa je lui enverrai un abonnement gratis de la Minerve.(Le Docteur Tucker fuit part do Jajchose au grand chef qui se livre à des cabrioles gigantesques qui manquent de fairs tous reuverser.) M.Tussé.(ravi) Quelie satisfaction ! Je n'ai jamais vu quelqu\u2019ua aussi hsureux d'être abonué à la Minerve | Le grand ch of \u2014Tium la tume ! L'iutorprête.\u2014 Il dit qu'il est très coutent parceque de cotto munière il aura du papier pour envolopper les curiosités sauvages qu'il envoie à vendro à Montréal.M.Lussé (méconteut).\u2014 On m'a dit qu\u2019ils m\u2019uvaiont apporté quelque souvenir- Le grand chef.\u2014 (présentant un petit paquet) Balaoum boum boura ! M.Tassé.\u2014(a part) Veilà mon cadeau ! (au docteur Tucker) qu'est ce qu'il dit ?L interprête.\u2014 11 dit que vous êtes nommé commandeur de l'ordre du Puisson Rapide, un des plus grands honneurs auquel un blanc puisse prétendre, ct il vous apporte l'insigno de l'ordre.M.Taseé, \u2014Je suis très flatlé, voyons la décoration, L'interpiête \u2014(dépliaut le paquet ) C\u2019est une arête de haddock qu'on se passe dans le nez ; lo grand chef voudrait que vous essayez tout de suite de le mettre, pour juger de l'effet.M.Tussé.\u2014 (vivement) Diable ! non ! dites au grand chef que je ne porte des décorations que le dimancho (aux eauvages) salue bien messieurs les sauvages, (Les sauvages comprenant qu'on leur donue congé, sortent cn s'inclinant.) ; M.Tassé,\u2014 (à Marion) Une arrête de poisson ! c\u2019est bien maigre ! Si nous étions en caiême encore ! les sauges sont des pingres et tu préviendra on bas qu\u2019on n'en voie pas la Minerve comme jo leur avais promis, TRIBUNAUX.Un faux cuirassier.\u2014Le jonglage des œufs.\u2014Puisque j2 vous dis que je suis maréchal-des-logia \u2014C'est possible,mais ce n\u2019est*pas une raison pour jeter des œufs à la tête de ma femme, | Ce dialogue s'échangeait, il ya quelques jours, à veuf heures da soir entre un marchand de vin, le sieur savent quelque chose ! Duclos, et un magnifique maréchal-des-logis de cuiras- LE RAPPORT ANNUEL Son total énorme et sa distribution- Capricus de la fortune, Liste partiello des prix au-dessus de $1,000 payés par la compaguie de Loterie del 'E tat de la Louisiane pendant l'anuée finissant en Noyembre 1886, ainsi quo le nom et l'adresse don- héw à laconpaguie par lus gagnante, excepté ceux dos proprictuires qui cn out fait la doman- de.Les reçus pour les montants sent gardés dans Jai bureaux du la compagulé, \u2014 TIRAGE DU 15 DEVEMARK 1885, Payé par la Banque Nationoln de la outsiaus, pour le comple de Wm M.McArthur, Limington, Me.,o.0 cones Loon Marthe, 19 rus st Charles, Nouvello Urléans.Lin.0\u2026.000csonesasenccce Charles T.Pardue, aux soins ue Ourhart & Ito,, 49 Place Park, New.York.Jacob Marzolf TT: ke Station, Cal.o vv Mrs Murgar- t À Naglo » ° Mes Mary \\V, Nul, $ Memphis, Toon Colvmbus R.Lois San Francisco, Onl, J.0.Webster, .Heck Bang, Ô Cartuliton, Ky.sore 7, G, Hand, 439 W.7th st,5t Paul, Miun A.M.tGondron, Boston, Muss.\u2026.Geo.N.Tichenor, \"ucsom, Ars 0.A.'T, Beck, Lancaster, Uhio.sore .T.C.Daughert , Elizaville, Ky.0.Anglo-Ou'ifo Bauk [iumited], San Francisco, Cul.\u2026\u2026\u2026.1oususecionces Benno Busch, 264 rue Klm, Chicago, 11L TIRAGE DU 12 FEVRIER 1826 M, Ditrichstein, aux soins de M.Grots 8 rue Ch:mbers, Now-York.J.F.Denson, 927 rue Main, K MoO.csssccsseusseesss I, Schwartz, Kansas City, J.W, Barnes, Kansas City, Mo.E.A.Buraside, Cincinnati, Ohio, Joseph Wittenkeller, Chicago, IL.Albion K, Simmons, 9356 ruo Elm, Mar chester, N.H,.\u2026\u202600 1000025 sacu00s Uriah Kfoster, Kast Hickory, Ya.1)r W.A.Turner,10 Third st, San Francisco, Val.00srss0t 010000020000 00e J.B.Martin, 602 rne Howard, ban Francisco, Cul .0cecseneersa0se G.Broetziman, lfouston, Toxas.\u2026.\u2026.J, C.Kieintelder & Lo, Honstou, Toxas, TIRAGE DU 9 FAVRIER 1883 Annie Smith, 113 rue Liberty, Nouvells Orléans, bidcaeeseeens cee srsanarete Andrew Doyle pt Cow.Thos Shonhan, | 59 Brdway,New-York Fredarick Scharf, 704 DeKalb ave, fsruoklynn, N.Y.» 2000 V/.V.Jonce, Murphysboro, 1a.Crottfrod Andorson, Steamur *\u201c Onward \u201d Market st, Wharf,San Francisco, Cal, Welle, Färgo & Co, Sau Fraucinco, Cul .Gus, Foith, Vicksburg.Mise.W.F.Rudolph, 1418 West st, Oakland, Oal Lens soe.c ons crane se core cru ne0000 D.B.Huntley, Carlisle, Now Mexico.W.M, Finncano, Oakland, Cal.Wells Fargo & Co's, Hank, San Francisco J.0 Seebach, Bul Wing, Minn,.Wells Fargo & Co's Bank,3an Francisco.TIRAGE DU 10 MARS 1888 Angust Wiberg, 1431 south 10th st, Omahay Neb.oui svass ans veonaas nonssans Merchants National Bank, Cincinnati, 0 Ex-Supervisor Arthur M.Jébbitts, 113 Sacramento St, San Francisco, Cul.Oaputaino James Garvin do Garvin & Co San Francisen, Cal.scessveenss ver Welle, Fargo & do's Bauk,San Francisco Olaf Anderson, 410 rus Chestout, San Francisco, Col.creas Fred Welp, rues Mont Ran Fraticisco, Cal - +.W.G.Colmory, Kosciueko, Wiss W.A.Thomas, collected through Bank of Livermore, Livermore, Cal.cee John Graves, 418 k.79th st, New-York, C.Kurtz, Cinciunati, Ohio.C.Li.Young, London, Ky.J.C.Martin, St Helena, Cal.Canal Bank, New-OUrléans, La.G.15.Moore, 87 N.21st, Pittetiel] Mass Wells, Bargo & Co's Bunk, Sau Francisco Miss Adelia Puwelson avec Mme Ouer, modiste, Taylor st, San Francisco, Cal, TIRAGE DU 13 AVRIL 1886 Theodors Leutz, 8 Wiliam Court, Boston, MAsh .Lessessrss sa0uc0e once Rufus F.Bacon, Portiaud, Me.Lruest Autz, 821 ruc Daronne, Orlénuy, Lim.0.00 .John Dusto, rues Clara vello Urléans, Ta .ees Loyd G.French, Colesburg, Henry Lotz, Puterson, N J John I, Minnivg, Lake Shoro and Michigan Southern R.it, Toledo, Ohio.Joseph Placet, 716 Caso st, Davenport, Towa.iene.ieaeniennes vere sesosvou0 Jade H.Pratt, Guatemals, 0 A.Mise Annie Burke, Washingt, D.C Christ Hanse, Washbarn, Ll, .hiiss M Mueller.396 Divimion st, Chicago.F.B.Chance, Paradise, Nev.Texas Expro;s Co, Galveston, Tex,.J.B.Boattie, 333 Wushington at,Brook- Jyn, N.Ÿ Leuccsssssecuescenss 4000 Guutav Wangebn, lincknsyville, IN.O.11.Loeb, New-York .sas souuns Ira Anderson, New-Y rKk.\u2026\u2026\u2026\u2026.Fred Bodg, Arenzvilie, ML.\u2026.TIRAGE DU li MAI, 1886.W.Hunt, Vinoton, Als, par la Cit, National Bank, Selnia, Ala, Mrs Sarah Apple, 305 Hayes Francisco, Cal .\u2026.0\u20260ceureus .Harry Johnson, collects par Chauncy J.Stodwell, conducteur pour C, C.C.& I, Railway, Cleveland, Ohio.100000< John Olson, 79 46 mo K., Now York.\u2026 O,H.Bessey, West Enosburgh,Vt collecté par la National Park Bunk, New York.Payée à Joseph Montrenil, Canal Bank, par une porsouno du lo Vers Oruz,Mex .Edward Quinn, Alliance, Ohlo, par la Adams Express, Cleveland, Ohio.M.Harrison, 606 Doluwaro Avenue, Philadelphie, P6 040 +000 Thos McConnell, Mugford, Dak.G.A.Kimmet, Baltimore, Md.Mrs W, O, Hubbard, Jos Angelos, Cal, LB Miller, Ialecl, Ky, par P.G, Potter & Ofc, Bowling Green, Ky.\"> Adan Aull Benjamin ¥ I'routy, Hartford, Counn.J.K.Mathews, Kureka, Cal.,.,.R.B.Ballew, Princetowe, Mo.C.E Spencer, J.acksonville, Fla.8, Lippman, 903 way, Ouktand, Cal M.W.Putnam, Brightwood, Id.or TIRAGE DU 15 JUIN, 1¢63 \u2014 \u2014\u2014 ; Mrs Annie M Cross, Knusas City, Mo., J.M.Biokotts, Crester Butte, Uol,., Mrs J.Clark, Fern., Clurion (*o, Pa.J, W.Williamson, Wi:low Grove W.Vre Payé à la Bank of Coimmurce, Memphis, (TONI.Le sr or ess a cc recent trees sree eves Pays A 1a Wells, Fargo & Co's Da.k, Sau Francisco, Cal.J.T.Colby, Willows, Gal.rensocs Payd & Li I, Doize, People\u2019s Bunk, Nonrelasovs veus agree 10 Orleans, Lia, srovsse $80,000 16,000 15,000 16,000 15,000 15,000 15,000 2,000 7,000 30,000 30,060 25,000 25,000 15,000 15,000 15,000 5,000 15,000 15,000 15,008 15,000 + 15,000 15,600 15,000 13,000 10,000 5,000 sons \u2026.5,000 4,000 5,000 5,000 .+x\u2026.» 1,200 2 628 Gratiot st., Détroit, Mich, 1,200: 1,200 1 £0,000 80,000 15,100 15,000 10.000 10,000 5,000 5,000 FAR).GUAANP AR ID \u201c+ veers Tepe AE OCTO CE uw.MUR > 2 ATC TRL Ais Be] Wm G.Seymour, 195 rue Thalls, Novels, 1e Orléans, Le.0,2 Â000 tone x erican Kxpress Og, Coluribusn.Oblo 5; 44,000 WT Putnam, 140 Stato St, Tonton, Mass 2,00 James Carley, Boston, Movs.+.2,000 Samuel Pearson.Washington, 2,000 Joshua Burrell, 2213 D 6t, N, W., Washington, DôAI:L.4 = ceccaccun0s .2,000 Ohss J.Enmmiers, Steuthore, Ohio.2,000 Flrat Nationul Bank, Pontiac, Mich.\u2026.\u2026.\u2026.2,000 Anglo Californian Buuk (Ltd.), San Fran- Cisco, Cals.ousscucsrraucce0e TIRAGE DU 13 JUILLET, 1580 Wm 'Olem, Monrooville, Tud.\u2026.\u2026.15,100 A H Jones, Anniston, Ala.iecers soos 118,000 Mrs Mary J.Golines, 208 Princotown st, Hast Boston, Mass \u2026.+0.15,000 Wells, Fargo & Co'e Bank, Sau Fraucisco 15,600 W.1; Oushman, Worcoster, Aass.15000 Ino LI.Bonen, 330 W.46th St, New York 6,009 Henry Sass, 20 Western uv, Toledo, O.5,000 Carl Videman, au toin de Meyer Bros.Drug Co, Kansas City.Mo.cow c0.000s Vito Dilorenzo,coin Washington ot Laurel Sts, Nouveile Orléans, Le.tere Eug, Lafou, 1x nisou, Tex.John A.Stewart, 0 Laf.yutt MCI.cove rriniansenss ven Johu W, Milier, Polmyea, Mo.Second National } wk, Loni ville, Ky.E.W.Warren, 554 Malu ¥t, Springfield, Mass.0.02 1001 ec 00 sa 008 saa ven Frank io Gowci*, Boaton, bass, J.H, Powell.South Valeo, Ua.ee 1 Waoiis, Fare & Co's Bale,\" nn Francisco.1,200 RL Briley, Thorpe, Tenn ,.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.- oo 1,200 Thoa Mason & Co, an soin de À McAul y 205 £Uth -ve, Michwmond, Va.A.W.Oxley, Sun Francisco, Cul.+0- George Klein, 603 6u Tu0, Sat: l'rancieco, 5,000 5,000 2,600 2,000 2,000 2,400 2,000 1,200 1,200 Blo ioeieiasiies 0 ccssg ec 0000 .\u2026.1,700 Mra Mary E Murdock, 0641 Folsom S*,,San Francisco, Cul.1520000 re csonseseuer T, 'T.Smith, au soin de MM, Lui ke et Ulrich, San Francisco Cal.2.006000000< Charios Clifford, St Paul, Mian.TIRAGH DU 39 AOÛT, 18£6, Wells, Fargo & Co's Bauk, San Frauclsco OB L\u2026.0unsesne + savacvensuouv00 0 10,000 German Bank of Memphiv, Tenn, ,, 5,000 Ienry Tajor#, Holbrook, Mass.5,000 B.Frank Burpee, 8 Granite Boston, Mass.une J.N.Smith, Fort Menroo, Va.Mra O.Goldamith.747 North Cliicago, 111 .1,200 1.200 1,200 5,00 2,400 1,200 J.Disque, Philadelphie, Po.we 1,200 Jas J.Chinclny, coin des raes tar.ct Perdidu, Nouvelio-Uil nus, Le.1,200 Mrs BM.Broderick, 2+ ruo l'rieur, Kle Orléans, Le.\u2026.\u2026.\u202600.0euaceec sac c0- 1.200 Bank of Commerco, Kansas City, Mo.1,200 W.1.Wacenult, Montgomery, Ala,.,.1,200 Mill J.Carr, Concordia, Kas.0000, 1,200 Jno.M.Masson, Kansas City, Mo .1,200 TIRAGE DU 14 SEPTEMBRE, 1826, Isaac Wilmarth, Deerfield, New York,.16,(00 Alex Mahen, Cutson ¢ ity, Nev.,.15,010 Juo.Oonner, uu eoin de Cammuck ot Docker, 28 rue, intro I et K.N.W.Washington, I» GC.500000000000000 1,000 Gco, W, Fouch, Osccola, lswu «.15,000 Amaro Aranjo Bibeiro, Boston, Mass.16,000 Wolls Fargo & Co's Bank, San Francisco 16,000 Paul Bunker, Orietal Warehouse,lat and Brennan Sts, San Francisco, Cal.15,000 Pay à l'Exchange Bank of Dullue, Tex.10,000 T.#.Loe, Philadelphie, PO.\u202650000005 Eduardo Marquez del Pino, ! 822, 13e rue Lazaro Vila, H., N.York 10,000 Mra J.C, Sullivan, Chicago, M .0000000 F,000 L.L.Voss, nu sein de 11.18.Olsen & Co, 90 Superior St, Chicago, Ill.veces.5,000 J.G.Lalande, Banque Kutionals de la Nouvelle Orléaue,pour un de ecs dépost- RAITOS .\u2026 +s000c0 acc rocccrn000o0c0u00.5,000 D.I, Bentley, Traxillo, Honduras, A.C.5,000 John KR, Durif, à ouisville, Ky vuvrverrrn, 2,000 E.U.Heed, Portiaud, Dak.0.BL TIRAGE DU 12 OCTOBRE, 1886 Wm.H.Turner, 83 rac Randolpo, Chicago, Ill.casserees se 15,600 Chus J.Herrman, Muakegon, .15,000 J.N.low, Jameztown, Lak.» 16,000 Loudon Paris and American Bank, (Lim.) San Francisco, Cal.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.se.rss0s.15,000 A.5.French, 5 rue Ferry.New York.15,000 Marcus Stone, 35 ruc Eddy, SanFrancis- co, Cul aa daesa00 0006 cn un ss 00000 wees 6,000 Mrs Mary Logue, collects par Rideout Smith et Cie, Oravitle, Cal.5,000 Colin Kitchen, 819 ruo Chorsy 5, Bichmond, Vn L.\u202600000000000 rss 5,000 R.M.Whiteside, Cisco, Tex tee ore B,ULO Jno.M Eunniog, 116 9¢ rac, SW, Wash iugton, D.C rune oe we.5,000 Arthur il, Baruahy, £7 Noth st, Boston 5,00 2, 1.Babbit, Denison, Texas oon \u2026.2,000 G.W.Jackson, lirpwasvilie, Tenn, , 2,000 Dow ct Boyett, NMojuve, Cal .x Farmers & Drowers Hark, L Wells, Fargo aud Co's Bank, Boyd Corwick, Muscontalh, 1 P.A.Dassons, 52 1) wih + N Wm T Ridgway, New Yo G.HL.Smith, 1223¢ rue \\ TIRAGE DU 5 NOVEMBRE 1886 Elizad Peter.on, 53 Houlton st, Boston., 15,000 A.L Beltram, 193 rue Jsplinade, Nouvelle Orléans, La.| vee 15,000 T.L.Pindell, Keene, Ky.ceesieverreres 15,000 Cline, 0.Lkhoim, 154 run Townsend, Chicago, Ill.2200 ssacec0e 15,000 Mrs A.Kinsey, Manche Riste Bark of Virgina, Wells, Fargo & Co's Bank, 8 Cal.ovue or a\u2026astserss cousec0cen.- Df Henry I, Valencia, Ban Francisco, Col.6,0.0 Traders Nanozal Bunk, Sau Antonio, TTOX, 200000 © canon senttees sscece0u.5,00 W.M.Brown, Boston, al 5,00 Anglo Californian lta le, 2,000 G.Kocco, ttockton, Cul, PAT Wm.Tonkin, >un Jose, C 2,009 Jas.K.Dozier, Cairo, TU .1,300 Daniel McColl, New-York.3,200 Miss V.Shaw, per L.Bernhard, 25 5 Wost 3tthst, New-York.\u2026.\u2026.1,200 Wells, Faurgo & Cu's bank, ben Francisco, 1,200 C.Haldenrich, aux soiua du U.H, Grafonstall, Shukopee, Minu.1,20) Pour les détaits du prochain grand tirage mon- uol, voyez aujourd'hui l'annonce daus une au- tro colonno de ce journal.M.Calino vient de prendro une bonue bretonne, fraï:hement débarqués.Hier matin, il lui demande de l'eau chaude : \u2014Maie, monsieur, vous en avez, répond elle ; je vous en ai monté hier au soir.On cause des rouvelles du jour.\u2014 Vous savez quo le ¢ San-Salva\u2014 dor » u péri, corps et bien ?La comtesse de Santa Gruo, d'un dir mystérieux : \u20141I% il paraît qu'on ne dit pas lout EEN.JET siors, au million d'un tohu-bohu général ot devant une foule de'curieux attirés par la bagare, - +\u2018?Nu-tête, debout devant le comptoir (debout cat uno | façon de parler, car le cuirassier, vacillait terriblement sur ses jambes), Cordhomme\u2014 olest le nom de ce mili- tairo\u2014d'ude main tenant son sabre qui flugeollait comme eon propriétaire et de l'autre lançait : consciencieusement des œufs revêtus de leur coquille sur la figure de la femme du marchand de vin placée del\u2019autro côté du comptoir.# {Quel motif avait-il de prondre pour cible les jouos et le nez de cette dame ?C'eet cu que nous no pourrons nous expliquer quo par lu déclaration du marchand do vio constatant que Oord-homme avait déjà bu chez lui onze pruuca à l\u2019eau-de vie, deux litres À soize et en outre, d'après son témoignage pittoresque, trois verres de cassis, pour se faire uve.bouche.\u2019 Mais, malheurcusement pour Cord homme, lo dél't d'ivresse et do jonglsge avec des œufs sur une tête du mar- chaude de vin ne sont pas les deux seuls qu'ont ait eu À velover à son illégal de costume mulitaire.En effet, Corhomue «st de £un état simple ouvrier ferblintior nu Marais, et n'a jamais été cuitursior pour l'excellente rai son qu\u2019il est Suisse de naissance et qu'il ne doit lu service militaire qu'a la patiis de Guillaume Tell, À l'audience, Cordhomme explique comment il a été amcné à revétir un uniforme qui ne lui «appartient pas.\u2014 C'était pour rigoler.J'avais bu un verre avec un ami qui est un vrai maréchal des-logis, Alore, comme il s'était couché pour cuver sou vin, j'ai pris res affutieux et je me les ai mie, histoire die rire.D.Vous lui avez laissé son casque ?R.Oui, vous Cuimpreucz, cuintue il en avait attrappé déjà en buvant ovec moi, çx lui en fuit deux.(Hilarité dans l'auditoire.) Le tribunal n'ayant pas trouvé cotte explication suffi- saute, Cordliomme a été condanué A hit jours de prison pour port illégal d'uuiforme militsire , et 4 100 francs d'amende pour ivresse publique, UNEIDYLLE PRINTANIERE.À PROPOS DE BOTTES, ! se ate\u2019 or i .PARISIENNERIES ely tel TR x - 4 |- Toe ro \u2014O'était, il y a quelques jours, dans une 'petito mai sou des faubourgs.Deux ouvriers, le pèro et la mère causaient onsemble tout tristes, au matin, da la fôte de Noël.Le jour gris et brumeux commengait à poiodre.Tout à coup l\u2019homme dit : \u2014Femume, qu'est-ce quo tu as mis dans le soulfer de la petito ?: \u2014 Meis, mon mi, tu sais que nous ns sommes pas ri- shes cu cs moment, je lui revaudrai cela l'année prochai- ue.À co moment l'enfant accourait toute joyeuse dans la chambre, \u2014Papa ! maman ! regarde donc ce que le petit Noël tu'a envoyé ! C'est que j'ai été biou sago aussi ! Et elle moutrait ue pauvre petit moineau qu\u2019un coup de vent avait saus doute rabattu dans lu cheminés et qui s'était blotti tout effard ct tout affa né dans le soulier de la petite fille.Et depuis co jour le moineau est l'hôte de la maison.nas \u2014Deux amis causent dans la rue : \u2014 Avez-vous remarqué, comme moi, comme il arrive souvent qu'un fils ne ressemble pas à son père ?\u2014C'est une remarque fort ju:te, en effet.\u2014Vous avez dû connaître le mien ?\u2014Fort peu ; mais j'ai entendu dire que c'était un homme de beaucoup d'esprit £ Tx \u2014 Une ménagère examine, dans un bazar à bon marché, une nouvelle poterie, prétendue incassable ct inaltérable.Mais demande la femme avec une nuance d'inquiétude, est-cc que ¢3 ne donne pas du golit aux aliments! \u2014Au contraire, madame, réplique le marchand, ç1 leur en cnlève ! \"x \u2014Fntre anarchistes.\u2014Est-co bien possible, mon vieux Floupin ?Toi, un pur, un vrai sans culotte, tu es asonné à un journal de modes ?\u2014 Je vais t\u2019expliquer, ça flatte mes passions.C'est un régal pour moi de voir des partreus.\u2026 découpés ! PS \u2014 L'un des oncles du jeune Toto est gravement mala - de.Le soir, avant de se sc mette au lit, le gamin fait en cas termes sa touchante prière : \u2014 Mon Dieu, je vous prie, conservez mon oncle Emile, au moins jusqu'aux étrennes | FF \u2014Un député à un de ses collègues : \u2014 Vous savez que lo sénat est en train de discuter la loi sur les aliénés.\u2014Eh bien ?\u2014Et ga ce vous inquiète pas un peu ?#Tx \u2014 Guibollard se fait couper les cheveux, Quand Yo pération est terminé, le coiffeur lui met uno glace devant les yeux pour qu\u2019il puisse juger de l'effet de la coupe.\u2014Vos cheveux sont ils bion comme cela, monsieur ?ajoute-t il Guibollard regarde attentivement, puis rendant le mi roir au coiffenr, s\u2019étendant dans son fauteuil et recroisant son peignoir : \u2014Non, dit il, je les aime mieux un peu plus longs! xx \u2014Cilino, qui n'a jamais eu de chance, a trouvé le moyen de dompter la mauvaise fortune : il s'est pendu, afin de posséder un bout de corde authentique qui lui porte bonheur, x x \u2014Aucaté: Monsieur sachez que je ne partage pas votre oginion ! \u2014 Vous vvez raison, ça la diminuerait, PE \u2014Auays de la bohême : \u2014J'ai mis mon soulier dans la cheminée, hier soir.\u2014Allons done ! \u2014 Parole d'honneur.On ne siit pas ce qui peut arriver.\u2014Et alors ?\u2014Je l'ai retiré ce matin.\u2014 Bt qu\u2019est-cc que tu y as trouvé ?\u2014Un trou, Tx \u2014Naïveté.On lit dans un journal mondain, \u201cLa princesse Béatrix vient de mettre heureusement au monde un jeuue prince.\u2026\u201d Notre confrère s'attendait il donc à la naissance d\u2019un vieux prince ?dx M.de Vestoncourt revient de voyage : ,\u2014Figure-toi, dit-il A sa femme, que je viens de courir un grand duger , le convoi dans lequel je me trouvais a tamponné un train de bsstiaux ; tous les animaux ont éti tués ou blessés., Madame, avec une tendre sollicitude : \u2014Lt toi, mon ami, tu n'as rien eu ?xx Tv Ye A RU RS fF PRR COUACS Dans un salon.: 21 *\u2014La fille do Mme X.est biem charmanto : mais, on revanche, son garçon est bien laid ! \u2014Oh! si l'on peut dire:.Ils tous lus ans le prix de physique.Au restaurant : \u2014Garçon, un bœuf mécanique.\u2014Qu'\u2019est-co que monticur veut dire, répoud l'ufficieux complètement ahu- til \u2014Comment 1.vous ne comprenes pas?.Je vous demande un bœuf \u2018 aux tomates \"\" ! Scène de ménag>, d'après nature.\u2014Pu ne sors pus, ma chérie ?\u2014 Non.\u2014Eh bien | je m'en vais.\u2014Je t'uccompagne.\u2014Alors, jo reste.Eotre amies, le loodemain de Noël: \u2014Très chic, ce réveillon, je ne dis pas le contraire, mais trop long : j'en ai mal aux cheveux, \u2014Moi pas.\u2014Oh ! toi, je crois bien : ta les a ôtés en reutraut I.X.reçoit un soufflet con seulement public, mais mérité.Rouge de colère et de honte, non moins que du coup qu'il à reçu, il bouillonne, s'agite sur place.llufin, se tournant vers son gendre, impassiblo à sas côtés : \u2014Allcz, rugit-il en montraut l\u2019insulteur allez provoquer ce misérable en duel.Vous pouvez compter sur moi.Je vous servirai de témoin ! Meau cadeau de Noel & Chicayo.\u2014Une belle surprise de Noel a été donnée à Charles O.Ekholm, un jeune amateur d'art suédois No.152 rue Townsend, à Chicago qui a été averti que son cinquième de billet de la Loterie de l'Etat de la Louisiane avait gagné le premier prix capital de $75,000 lors du tirage de Novembre, et les $15,000 lui furent remis entre les mainss pour $1 envoyé à M, À.Dauphin, Nouvelle Orléans, Le, Mr.Ekholm va pouvoir compléter sus éludes d'art.Ii ne tarit pas d'éloges sur Is Loterie de l'Etat de la Louisiane, et est enchanté que ce bonheur lui soit arrivé à l'époque de la Noel.\u2014 Chicago (IL.( Staats Zeitung, Dee.22, 1886.\u2014Est-ce que Mme T., qui fait encore un certain cffat aux luwières, n'cst pas sur le retour ?\u2014Je no pense pas.Je croirais plutôt qu\u2019elle et :ur le départ ! Jours ds Neël\u2014 Louise, tu as partazé tes papillotes de chocolat avec tou petit frère?\u2014Oh ! oui, petite mère!\u2026.J'ai munngô les boubors et j : lui ai donné les devises.Il aime, tant lire lui! Un conseil de Bohinard : Si vous, êtes chligé d\u2019enveyer des étiennes nux pareats de provirce, voici comment vous devez procéder pour dépenser peu d'argent, Remplir de cailloux une petite maunette a l'expédir par |« chemin de fer en annorçant, par lettre, l\u2019envoi de bonbous.Les bons parents de provines croiront évidemment 3 une fumisterie des employés du chemin d: fer, et vous en serez quitte à bon marché ! Sur le boulevard, \u2014Voulez vous, ma chère, que je vous offre uu bouquet de violettes ?\u2014Mon ami.J'aimerais autant un bracelet ! Lu à la porte d'un restaurant, té: ON DEMANDE UN GARÇON POUR OUVRIR LES HUITRES DE SEIZE ANS AU PLUS UNE OFFRE LIBERALE La \u201c Voltaie Belt Co, de Marsha Mich.offre d'envoyer ses célèbres cein tures voltaiques et ses applications élec triques, pour un essai de 30 jours, à tou homme afligéde débilité nerveuse, perte de vitalité ou de virilité, ete.Des circulaires illustrées donnant Lous lus détails sont envoyées sous onveleppes cachetées, port payé.Ecrivez leur de suite.cette pancarte, qui manque de clar-, -LEH CANARD Les étrennes du neveu | fortune à Paris, ob il éprouva bien que mon argent, et c'est lui qui se \u2014 des chances diverses.On connaît les [prive pour m'eavoyer ls sien.Ii On a vu des baleincs avaler up artistes ; ils s'embarquent pleinsd'es- | n'est plus mon peveu, il est mon SPECULATION! homme et, trois jours après, lo revo- poir, ils se promettent tous d'être lfils désormais.Je reconnais mon ER 2 LE MOYEN DE FAIRE DE GROS mir intact sur le rivego: on à vu des célèbres la semaine prochaine, sang.Morts re:susciter ; Où à vu des oncles Dix ans plus tard Gaston, ne l'é-| \u2014Gertrude! continua le crédule PRIX CAPITAL $150 000 PROFITS AVEC DE PNTITS ; ard Us Me , RISQUES.apporter ou expédier des cadeaux du tait pas encore ; il vivait de hasards | v'eillard en e'adres:æat à la sorvante, | Nouscertifions par les présentes que nous nouvel an à leurs neveux; ais ce heuroux, donnant des lecons faisant | écoutez-moi cette lecture, Gaston tas | surresllons les arrangements faits pour les ee i i i maels elirimesiriels de la Com- 1 \\ a\u2019 i i ost dea copies, des portraits, chassautjdonne des étrennes.Cent franca | | tiragesmensuels ¢ ar HA \u201ceven qui don o doo tremens enfin la pito de esnt sous dans tous | Tenez les voila.Cent francs, dans va | PAIN de Loterie de l'Etat de la Louisia- \\ i La, .Lo pr, je, Que nous gérons et contrôlons persons son oncle.les coins et de toutes les manières.) position, ah! c'est comme dix mille | nettement les firages nousmémes el que le| = 1 Jo vous cntends faire des oh! et eut de tristes quarts d'heure, s\u2019il|dans la mienno.On n\u2019en fait plus |jout est conduit avec honnéteté, franchise Bangniers-courtiers metison des ah 1 d'étonnement, et ja reconnais connut quelque fois de beaux jours.des neveux comme ça.et bonne foi pour tous les mniéressés ; nous fontée en ISTS avec vous que cola ne se passe pas Aussi, Ia veille du premier de l\u2019an,| | \u2014C'est vrai! convint lu servante, | dutorieons la Copa se servir de ce ainsi dans l'ordre habituel des chon-0.| À Chaque Saint Sylvestre, do très bon | sans cacher son admiration.On n'en | ¢rtifical, atc des juc-simile de nos signa- Bik : e habituel des chon, .1 fai : > : .| ures altachés dans ses annonces.J'ai possédé longtemps, pour ma part, matin, pour L pas manquer la poste, [fait plus, monsieur.lt monsieur qui , : * + » .: ¥ un oncle assez riche, avarc on propor: \"il s'asseyait devant la table, réfléchis-{l'oubliait, qui le laissait 5e perdre ; .} Haison Prine pile 1719 rue Wotre-dame tion, qui m'aimait beaucoup à Ea sait longtemps, puis écrivait, dans da capitale, qui voulait léguer & 2 % é {PRES DY SUSEAU BE WL FORGET.) manière, et qui me le prouvait une Comme les peintres, en général, [son bien aux hosp.cxa! On radote a pataved® i .+ 0 Et ving se 3 les urincinales fois l'an, ler jaovier Il n'avait do |*OUt plus forts du crayon quo de la | vraiment à notre âge, monsieur : A Sh ; t jth et #03 dans les principales l'effasion.qua Lot les 363 jours, le plume, Gsston, de pour de s0 trom- | qu\u2019en pensez-vous ?EF AF illes du Causda et des Etats-Unis ; \\ Le A , er : pda an brave homme, J'arrivois, jo lui lisais por, recopiait tous les anslo même) Le coup des cent francs réussit} « ' : , is, ai: LISEZ È ; ; LASER} compliment: our Gaston au delà de toute e-pé / > ATTENTIVEMENT CE QUI SUIT.un compliment écrit sur papier à PA 1 cher oncle, il ost cnfia v pour Liste] ei de Louto epè- commissaire C'est une erreur généralement répandue flours, compliment disté et vorrizé -\u2014\u2014Mon cher oncle, 1 est cufia ve-|rauce : il fut légataire univarsel du \u2014_\u2014 parmi le public, que jour faire des spécula par le msître d\u2019écolo, mais qui pro- nu, ect heureux jour qui me permet, | tab-Ilion retiré, Nous, ces sousdignés, Banques et Ban | tions sur les stocks de banques et de che.duisait une cet foudre CLL ene Lie Man chr pute, je prip sang cs le Et «aud il passait dans les rues | Puirrs, prrbrons toux Le à prix gagnés aux mins de fer, sur les grains, le lard ou l'hui- = Uh ofa 5 - } ciel.de Frousae aprèsson entrée en pos- Lotrrivs de 1 Fiat de Ta Esnisiane qui se= | le, it faut sequen wn ges montant d'agent, du visux célibataire, Fv pour fini tout justemert com-!sesion de l\u2019hécitage, 1 ee LOS | pont présentés à ve risses, Ausd beaucoup de personnes qui ont par - Cet qu'il y avait au ci des para- pou SL J sent cont paision Ca, Phuccilage, des Vidigeols J.H.GGLESBY, fois de bonnes lies sur la va\u2018car d'un stock 04 120 atteudrissant-= jme moi quarsl f'ailais chez les Five: qui le regardaieut parer se lu mun- A, Pacte PAU ay, | des provision, n'uscnt pas cn vendre ou ahd bl 5 + \u201cir Yo Ce Coben ; : i , i nt e .; +.Cela commenrait : | -Urcyez, eroyuz, mon fies cher traitent du dout et s'entre-di-cient ÊTES Leen Nalin S303 Len acheter pues quieltes we figurent qu'il \u2014Mon eher oele, il et arti ven 1.| pele.site jilousie: J.VW.KILBRETIL fa La risquer Gne sommes a bosses M C ie + ai ¥ + + + + ee ; ms + leurs \u2018ns: cat heureux jour qui pare, oe Heweweoment Vonele Cou tou was] \u2014Ust le neveu de M.Coustou, Pros, Etats Tatiana) Bank IR a te com ou PIX à oy * ve : \u2018 .; .> .} 3 l'est ii Une ctreur complets Te Le JOEL ABLES A vat pas de memoire, ef le deratsr| vous savez bien?M, Gston, un HE Bed dublin te affant & I fice do MEO spade, car on fit volel cuntment cola se trait | ; PL EE : 2; ions A.HALOWIX aflant à lfice da ML EE TIANRA- nait: compliment.Gueriqpue ce ft Le même, (peintre runonumé da Paris quiet Le i HAN CU 1719 RUE NOTRE-DAME ee i epinhl Dory Lo omedlle ai VIe Timer Yio BL 3 n To sp éeulat-ctr su trousse 1 Pa \u2014Üroyez, eicyez, mon trèscher, ui seimblud uu) rar de moilleur, Ja voyait fous Lu Lu des cont fangs Zr Senile hit) Bak ha ek SER i comme A ca superlatif réduite, mon CFois QU d plevait un pou en lisant | d'utretires à sen oise sut le mance dl = NEW YOUR a de nee prose siiides Awol demaarati- 0 ML Cowston coourut la wm an CHICA, etl pent y fire à .y Lots difures | respretable parent ru fevoisolo sun 2 5 ; ., ; RNA ERG ATE BO CATS AIAN en Hscuant Ste ei dessa , = Le, .il éteraeliemieut et és née (né aux avez de ; | Janda PA HANE SRO GL deat fauteuil, courait à un peut placard : teracl it et égalemout giués (née, Noveux qui avez des oucls ABA Fil Skibo JaarulBilE En etfet un fil tlegroplipue speeind relie où s'échafaudaient des piles de pièces ou von l'anlait l'Ouc'e Cont presque millionnaires, tâchez d\u2019'écone-| Plus d'an den Mon distribue be por au * £ EOITANICAHAN CL Coa Le qui Ja-ton Lapp c'e Ceut-|iulset cu ABUS, V aller ; rm a bourse ide New Y : Chies .d'argent, mo mettait ciuquauts conti Ja J plat wee Gen lilser COut francs, vous auzl, Vous +stp Jp la Totarie à à bourse de ow York tt de Chicago, ot mes cn monnaie de billen dans la Franes par recouraissance, voutz de voir, quand ils coal Lieu Compazrie de la Loterie GE | listes les qutations de ces marches arm 2 + hb ans Jo : .vent instantanément \u20ac fos sur mai, ot wladressait en surplus une ; placés, ce que cant franes rapportent.l'Etat de la Lcnisians un cian (abla où le pull ch rent - 2 Liv a _ and A2 .: Lomeli: .oot ; ee me = éme CONNAISSANCES tous pute Lon w pda tt À Mais les vieillards varient autant = Trenenagée pe 100 come 300s par a Toads nappe par exempl le stock mp Es Coytert ne tot dureté ve tame 1 oe Tree fate fey [PUTS PI NT | bure pour does fine l'éducation et de charité, aves a sos pa amply que le stock aussi Alu vois je ne lesine Ta Jour tes que lus jeunes louis : Ute année, |, licfi-sion cuczilie dano l'abum dej en Capital de 51,000,600, anquel a été ajouté do | du New York Central soil dg110) et que ê BEL Di Je ne ; wl ; ! % {les cout francs ne sortirent pas do la Cuarboltard : puis un fonds de réavrve de pis de SEE, vous voulice en acheter qu parts vous gi \u201c3 J 8e a pas 2 : a : a ar unvote populaire évrasant, sacs privilège ; A AL .SEAT 5 tpuno.1 sou i n y a pas poche de l'oncle Coustou.Peut-être \u2014Ues d'ubles d Anglais LL.Même devinrent \u2018partie de lu présente *Cosstitation de n'avez qu'à déposa 56 puustres de marge, beuucoup d'oncles pour gâtercomnme \u2018 à lefuctaire avait il eu un re doublement [sur mer, on marche sur leurs tertes ! (l'Etat, adoptée le 2 décembre ALD.1870 et alors on vous remet un bon cons .La seule Ioterix votée et endusde poe le prus de rhumatismez ; peut-être, au con Ï moi lsurs neveux, l'uites-on bon fo ot enti vus que vous avez acheté ces 50 pats Afro} ; ane ; - ve pde d'aucun états Ne fait jain dde déduciion de quart Vy ; LE Re 54 »b its a 51 Tos Usige, 4U moins | fates co bon usage! | eraire, avait-il senti vain d et ne retarde jeoaderis.& quart pOur CEML ajaile reprsentant Le panier flour ms tait d ruire, avait-il senlt ua regain do ; ; toute la commission) toute li hausse qui se papier Dour me cuûtait AIX] picnoux ct songeait il À 5 marier, | LA CONSOMPTION GUERIB| Kew wants EE A Di on seutimes av oh 5 a.; mensuellement, 6 fo (rages Léüenguete | POUTTA arriver au dessis de Éltok sera gration 8 3 ve re ye! sont v PUL Js vous le dis de nouveat : avec Vu vieux médert atin lus, | pS Lr Ls sis Un votre proût et vous pourrez clore votre fs 1 a (tu pets \u201c ar ; , en op Lovie ede, ne prafugiant plas cI eemb og Ë rs : MS Vert oe Mil ad mes, tnd Jr neerat apie.mst los vetogdnadres, 1 fale satiendro 1) pra un mes Dinh es LHR ern cette .contrat quattd vous venders and si le nez le profit, J'aurais donué volou- à ; ULE SAUTER TS es sll | OCCASION SPLENDIDE DE GA [soir le lendemain, où ga bques jours après, tiers tnou ouclo pour la reste ou ; outales la formel= d'un remède végétal |GNERE UNE FORTUNE: SEVOND | ce stick vient en hase de vg vous faite ers HS * LEO, Tami tu ETT wi tre od : n vuéris suite ut GRAND TIRAGE, Char B, à L'ACADE- Te : we + = lates Lami Gi ston, pui n'attendais que te ; hip on lu snérison rapide el NOUV LL LE ORLEANS, | uit profit de 2200 tandis que silva Taisé wi lus cent francs révlementaires, so poeme 6 Li Consomption, de lai MARDI + FEVMIGE, IsS7, \u2018Rülime | du 14 VON HAUSSE Per Li pie lus G50 Vide» tionva furt cmbarras-é.IA avait dé- Le far, a ! Asthme, et | THEAGE MENSUEL.Gus.+ Ç A 0 ou + US ulleclions de ki gorges où lg .si le Send A Lert Lp +, \u201cir pensé la somme d'avance, pour ôtre pts poumons \u201cAtos in Con po ret Prix capital - - $156,000 ; i» fe sg centaten pute au contre ge - .> > awl eT LV * > ttock vi ar qui an ie CTE cortuin do ne pas la perdre.Car il} radicale Le à debilité nerveuses et le © Muck va halos vend an feu d'uche- ; ; erdre.L 1 the : neeverses ele pee a Billets saat 4 300 seule | WR Cet dhe il fone à fa aie, AVail Un TUI-0NR Hot Wes judicisux, toute autre maladie nervettse, Le docteur Nan: + 13 300: 3 soul Tous |a uneles na tes-cmblent pas au mivp, hoaronovment, Celui dont ju veux vous packer dat, par compa raion, un vicls suuguiliques I glise .; ; uioit.Moicis, 55.Cinquième, 32, Le spéculateur peut mttre de ST à $5 ; ; ain-i que beaur \u2018ordre, li >.| près on Avoir expérimenté l'efficacité Dixièma, 81.nat: ! oe sare x0 sait l'index eb le pouco daus son ainsi que beaucoup d'ordre, disppe Hn ios withers le rs : sel ui wil ; * cram phi qu 1 veut de mage jar part egueut, of crac! utltape cos cent lez vous avec «quelle précision il etu- stat be Son devoir du 5 @ senti qui LISTE DES PRIX et acheter où vendie toute quads de mal 5 i .+ \u2018 7 i .+ {le Bi HY + 3 + fair * : i 1 84 \u2019 i blis-ait sou Lu lot: nodevoir de Je faire connaitre franes-la, won ami.Cent frames, pas nods, of toutes les années encore ! Usite coutume était si bin Ctablie que le neveu, puéparant sou budget, n'oubliait ; ; nts \u20ac ; di dus-us de dix parts juse so,tt ss9,ooe | | uts qu il vont ait dus de dix parts jus 24 1 TUE FEENEY qu A 200 } Parts.Lu East 24000 La comiinaison et la même prur les LT tan vie grains où le lard, avec $16 vous pouvez \"Luca ante | acheter vu vendre tooo mrinots de blé ou st =, = ; © ; er vrguee | de maïs sur le marché de Chicago ou de [aux malades, Pou-sé parce motifette | , 1 SEX CARS IS bavi: 14 on nes de ; La \"loa GRAND PRIN DLL Jasvien: 1s cad franzs de desir de soufiger les souffrances humaie | 7 GRAN 3 mon oncle, tres, j'enverai gratis, à tous ceux qui le GRAN tai : F dre 4 N .+ SDS PRIX était pourtant bien uno recette désirent, La formule, «en Allemand, Fran.a GRAY ha [XI ; | J aie A yor! peer 1s we le « i 5 ow sur laquelle il pouvait compter, Mi] 4 08 Anglais, avec toutes les reise pa { A Te 2 ère de ta Vie! [ao disbie emporto les Sucinents pour le fire et l'employer, Ju \u201c am Fh New Vork ct sur les tiémes termes vous Jats d'inecitro à la colonne des ; Envoyer par la poste; un timbre et] © « : 3 \"ou | Pourrez aehotez ut de mine ) ' oncles! Uvwment combler un paroil | votre adresse, À + ! Bi) ST 199 20600 | POUrTez nekctez un million de minots ou rentrées: déficit ?: F we a ressy, Mentionner ce journal.qu * RO 60 bu,00u | dix à vingt maille quarts de land, £54 4 » arty al + pee A 5 \u2014JANVIER : les cond franes de Castor tint lonet 4 ve ve ne Li, Power's Block.Ito- PRIX AFPROXIMATIFS Le grand avantage pour le spéculateur Las temps conseil avre | chester, N, Y.: te \u201ctte es te Cr mont oncle.LA \u201cun Stemps consels avre ! 108 PRIX dapproximation da 500 saan | ESC NE 84 perte et lanités tandis que ses Voilà un one comme j'en aurais lui-même.tu + » do egy | Profits sont illimitcs wiki dat CO qe dis PP .; FH .+.voulu \u2019 \u2018 J \u2014Voilà ch:z mon oncle, se dit il, wnt \u201c ton 10,00 | Aind pour en donner une idée au publie, .auvais ; .\u2014_ .TI une personne qu aurait acheté l'année ._ nue bion mauvais sep - \u201c79 Prix, s'étevant A.pacs ree BER OG pg annge 1] faut vous divs que c'étuit un ! 1 uae habitude «pal Com I 79 Prix, Slovan ; TRS TE dernière seulement dix parts du stock Defae ; Le ; meres d'au de la flerté, j» no ms ! Les applications pour prix aux clubs doivent PTE ES sen heme qui savait Vivre, Ancisn n9- pl vindrai pa Mais ou 1 1 \u20ac 4 #0) être faites auulenrent au bureau du la Compagnle\u201d ware et Lackawanna qui etat à ES2 ct qui nindri as, Mais Junlends que Las taire, il comprenait gue donuer sea à la Nouvelle-Orléans.La Nour RS formel perivez Tai aurait gaudé sen contrat jusqu'à aujour * .; , x = ox + A +, du mire gur de pins amples informations, écrivez lui + doter teinte breeder foment dix sus au lis ne sa sœur choses roprenuent leur cour lan ie Bl nt votre adronan au long.gagnerait | dividendes inclus ) $670 , à St : *| prochaine.Je lui donnerat vue petite ALLEZ À MANDATS DE POSTE, Mandats à fx | Si elle avait pris 50 paits cat visquant 350 comm, a mol mi { - .À Ç de ou, abattu sur votre maison.Avez-vous 25 CENTS RAPPELEZ-VOYS Que Ja présence | ses nombreux clients, a 9 \u2018 \" été grêlé brûlé ou inondé ?Av .ttes généraux =} ail no paut ?ct s'il no trou-| ; + \u201c a vez Aussi une fonle extraordinaire vient | Beavrogard et Early, qui sont chargée des tira- ve pw do travail?objzetait non vous souffurt pis encore?Bh bien, [ello chaque jour se presser dans los [Soni dents etran du Vanne foi absotms et d'in- .î FUI Gane Ae 4 can iat ye | tégrité, quo les chances sont toutes égales ot que T invarixblement la bonne, ; si vous avez ézé jusqu'ici vu brave | élégantes salles de * l\u2019albemarls \", personne ue pont banane duviter Jus nu AVIS AUX MERES A : .x a ; ini méros gagnauts.l'ar conséqueut, tontus les \u2014\"'iens ! c'est juste.Ou no doit|/ °B6e, je ne suis pas À délaizner méros gaz ar équeut, tonte COIN DES RUES-\u2014 personnes qui gurautissent quton gagners un St votre somuncil est troublé la nuit par les * .; } à ! .Ye dt 4 ; pas mw mdier pant on p'aisir.Poriez ?conms neveu, prix dans cette loterie, où faisant crovet à toute pleurs ét les cris d'un enfant qui souffre desa .TORT J qo ON .; dentition, hâtez-vous de vous proerre ; 3 fau \u2026., RIE £ - CT .autre racontar de ev enre, ne sant qu> des | CE ae DrOCUTST une bou- lui un sou.\" \\ ous trous ut & Clincius Un NOIRE DAME iT St JEAN escrovs et na cherchent qu'à tromper et à feux Fe eeition dé Sa Cometh by eo Sans .a que ; se , \u2018 a er le V8 trou « ee a dés enfant, u efficac sa Comm il puouit vins dizaine de , maudat de cent francs, toutes mes G co.wW.M U RRAY der les porsonnes trop contiantez - La dentiion dés ele ere Gace set sans malheureux par jour, on répétair|,, CFIHOMES, C° sout vos étronues.! ;i ans Médecine | sistenen.\u2014 ; ; .YS jjvvez-vous, oberges tai PROPRIETAIDE, Ayezconfiance.Ô mères, ce reméde est infai dgalement une dizaine do fois dans}, ©7eU » SoDurget-vTous, Muls- Pour savoir lo moyen do guérir sans | 10, 1 quéritla dvssenteria dt la diarrhée, régu- la maison ce dialogue moral ct philo-|, ¥% gaiement votre existence, tJue PHWMANDEZ PARTOUT frais la DELILE nervous >, l'Kme cic ot asians vane Ton oo ; .Fat, z a : il î 2 5, - J) + ui \u2018 - sophique.; voulez-vous ?Les rô.0s sont inter- pre os ou dns ln raul flammations, et donne une Énergie nouvelle à tout \u2014- ame Fit .; vertis, et c'us è \u20ac Le Ati AR i ; Ca Nine | le systeme en général.= Jo ns wen Jéiis pas, : le dignof), Vertis ot c'est vous, mon très chor LES CÉLÈBRES CIGARES ra Electro Apniiance.Cog | 4.L Sirop calmant de Mme Wintiow pour la 1.Cousiott début un oncle rare, ctl, oucle, qui sortez non Uoveu Malato- 1267 Broadway, y Y, \u201d deutition des snfante \"est Jota au coût et oop * nan + ai rh 335 41 une des plus qui faisait honneur à sou veveu.(Up) Hant ,\u2018 te CREME d 1 CREM \u201d grandes célébrités médicales parmi les femmes dernier le savait bien, ct no l\u2019aurait « GASTON.» e à E des Ear Unis 1) est or vente chee tous les : hanes pour t 0 .+ \u2026.+ .re » Lmaciens, aus ie monde entier.Prix 25 cts, poiut chugs pou un autre, Lent Vous n'imaginez pas le ravisse- cc | \u201839 a bouteille.: pane uel onze A rr Jen {ment qui trausporta le vieux n-taire, N QISY B UYS Æ rétnis de jalousie quand Jo gonge au à septi ig FE GUERIS LES CONVULSIONS ! Lora frémis de jlousie quand jo songe au |à la ceseption de catto adorable miss |CORTANTDE LA MANUFACTURE DESSINATEUR qe de eue De Jn end Hen, q s valait, adre! quelsive.Ii la lut, la relut, ot même, RTANT DE LA MANUFACTURE nr dite simplement que ju les fais disparaître pour sinquauts contitues, 1 ed , .Par .un temps et qu\u2019ils reparaissent nprès, J'ai fait 1 après l'avoir épeléo quatre fois, il \u2014ET\u2014 ne ess maladies, attaques épileptiquer où haut - n'en croyait pas encore tout À fait ses J M FO R TIE R mal, ane tude de tout ma vie, Te garantis que no lug ttes .5 i GRAVEUR SUR BOIS mon remède guérit les plus mauvais cas.Parce ete, .que d'autres n'ont pu réussly, ce west par uno Lie t temps de vous présenter ce] \u2014Oh! co chérubin d'onfant! e's | Et wits œvec les I MEILLEUS Edifce de LA PATRIE rion pour que yous ne soyez pas guéri mainte oo ; ifec de ; 5 nant Domandez de euite un traité et une bouteil~ neveu.criait-il dans un atteudrissement ex- ) 18 12 1 HAVANE.lo gratruits du mon remède infaillible Donnez Gaston était son now, et la pointu- |tatique.Core À parlo et comme il : 186, we ST-GABRIEL, 35 T'ocel no vous coute Fi el fo vais vous gare.ro son métier, Il étair venu chercher agit! Je le sourçounais de n'aimer | AYJUNE CONCORASHIE POSNDLE MONTREAL, Adsseser am Dr ¥, 30 G.door, Suceurati 97, "]
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